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Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

-o-

« Lettre ouverte au Président de la République »

3 décembre 2018

« c’est eux qui le disent »

Lundi soir. Nos amis, les « Gaullistes de Sceaux » viennent d’envoyer à nos autres amis du « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale », la « Lettre Ouverte » que Bruno Retailleau, du Parti « Les Républicains » devrait adresser d’ici quelques minutes, ce soir, au sortir de son entrevue avec le Premier Ministre, au Président de la République. Un scoop. Qui sera sans doute demain dans tous les médias. Mais en attendant, Blog-Cabestany vous en fait profiter. 

 

Monsieur le Président de la République,

Le soir de votre élection, vous avez marché dans la cour du Louvre et le tableau avait de l’allure. Beaucoup crûrent alors que vous alliez restaurer la fonction présidentielle dans le cœur des Français. Aujourd’hui, cet espoir est brisé.

Quelque chose, pourtant, aurait dû alerter ce soir-là. Vous marchiez avec solennité, certes ; mais vous marchiez seul. Loin devant et le peuple derrière. Il me semble que dans cette solitude originelle, il y avait déjà une mise à distance des Français.

Ces Français ont le sentiment que vous ne les comprenez pas. Pour eux, la vie est difficile. Pour eux qui ne savent pas comment payer leur loyer, les fins de mois seront toujours plus angoissantes qu’une fin du monde qu’ils ne verront pas.

Soyons juste : ce n’est pas seulement de votre faute, loin s’en faut. Nous touchons les limites d’un système : l’illusion de la fin du travail, avec la retraite à 60 ans et puis les 35 heures; le mythe de la mondialisation heureuse et son cortège d’usines fermées et d’identités méprisées; le mirage de l’individualisme avec l’explosion de nos solidarités humaines qui formaient autant de couches de protections intermédiaires.

Ce système s’écroule, miné par l’effondrement du dogme qui l’avait érigé : le salut par l’Etat dans le culte du progrès. Votre erreur -qui fait votre malheur- c’est de n’avoir pas compris que les Français n’y croyaient plus.

Car si tant de Français ont protesté par procuration avec les Gilets jaunes, c’est qu’ils sentent que, malgré leurs efforts, malgré les impôts qu’ils payent et les normes qu’ils subissent, votre politique ne produit pas de résultats. Pire, ils la ressentent comme profondément injuste, puisque 2% d’entre eux seulement profitent massivement de la baisse des taxes que vous avez octroyée. Ces Français, qui voient l’avenir de leurs enfants encore plus sombre que le leur, marchent désormais vers demain comme on marche vers l’abîme.

Monsieur le Président de la République, vous en êtes là parce que les Français en sont là.

Le peuple crie sa détresse et les casseurs ont envahi Paris. Ne mettez pas vos espoirs dans une trêve des confiseurs dans laquelle la rancœur ne ferait que macérer.

Vous n’avez au fond que deux solutions.

Soit vous continuez à tourner le dos au réel et vous serez bientôt le dos au mur.

Soit vous changez de direction, mais il vous faudra d’abord changer radicalement d’attitude.

Arrêtez de dire que vous allez faire plus de pédagogie ; les Français savent très bien ce qu’est une taxe et ils mesurent très bien l’urgence écologique.

Arrêtez de déguiser vos hausses d’impôts en bénéfices pour la planète ; les Français ne sont pas des benêts.

Arrêtez de mépriser les élus locaux et d’ignorer les corps intermédiaires ; les Français mettent aussi des gilets jaunes parce qu’ils ne voient plus d’écharpes tricolores.

Arrêter de désigner des bouc-émissaires, d’opposer les générations, de distinguer les catégories.

Arrêtez surtout de célébrer le progressisme comme pour mieux dénigrer le présent et tous ceux que le futur inquiète. Les Français ne sont pas passéistes. Ils ne sont réfractaires ni à la modernité, ni à la mobilité. Mais beaucoup veulent d’abord vivre chez eux, du fruit de leur travail et entourés de leurs proches. Garder son mode de vie et préserver son niveau de vie : voilà des aspirations que vous devriez prendre en compte car elles sont dignes de considération et majoritaires dans notre pays.

Changer de direction, c’est s’attaquer aux deux faces de cette crise qui est une crise sociale et une crise démocratique.

D’abord la crise sociale. Vous devez agir vite et fort. N’essayez pas de faire le malin, comme disait Péguy. Assez de grands discours et de petites mesures. Ne tournez pas autour du pot : annulez purement et simplement la hausse des taxes sur le carburant, comme le Sénat l’a déjà fait. Car vous n’éteindrez pas le brasier qui s’est enflammé sans écraser l’étincelle qui l’a allumé.

La reprise du dialogue est à ce prix et la démocratie, c’est le dialogue ; vous devriez désormais vous en persuader. Car en effaçant les clivages politiques, votre nouveau monde a ressuscité les oppositions d’un monde ancien et dangereux : la lutte des classes est de retour.

Mais cela ne suffira pas. Vous avez entrepris de réformer notre modèle social ; les retraites, l’assurance chômage, la santé. Vous avez raison, tant notre système est à bout de souffle.

Mais prenez garde à la dérive anglo-saxonne vers quoi vos projets nous entraînent.

En France, notre modèle social est d’abord un modèle national : il fabrique du commun car il fonde la justice sociale sur la solidarité nationale. Nous sommes un peuple ; nous avons partie liée les uns aux autres. Voilà pourquoi chacun contribue en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins. Si vous cassez cette logique d’universalité en appauvrissant les retraités, les classes moyennes ou les familles à travers la poursuite de la déconstruction de notre politique familiale, vous fragiliserez durablement l’unité du corps social en installant deux sociétés, celle des contributeurs et celle des bénéficiaires. Réformez notre modèle social mais ne déformez pas la solidarité nationale. L’émancipation ne peut pas être notre seul horizon. Vous devez redonner du sens à la Nation.

Enfin, vous n’apaiserez pas la crise sociale sans vous pencher sur la crise démocratique qui lézarde nos sociétés.

En démocratie, le peuple a deux moyens de s’exprimer pacifiquement ; soit dans la rue, soit dans les urnes. Ces deux voies sont aujourd’hui bouchées.

Dans la rue, car des zadistes à Nantes aux Black Blocks à Paris, les manifestants sont désormais systématiquement pris en otages par des groupes ultra-violents. Cette situation est intolérable, au nom de l’ordre public qui ne peut pas être bafoué, mais aussi au nom de l’expression démocratique qui ne peut pas être empêchée.

Samedi, des milliers de gilets jaunes sont repartis frustrés de n’avoir pu manifester. Je crains que cette frustration ne fasse que redoubler leur colère. C’est pourquoi vous devez casser les casseurs ; ceux-là même à qui vous avez donné raison à Notre Dame des Landes. De même, je vous rappelle que le Sénat vient de voter une loi anti Black Blocks mais que votre Gouvernement l’a refusée. Votre Gouvernement doit revenir sur sa position et accepter la proposition du Sénat. C’est la seule manière de sécuriser à l’avenir nos manifestations.

Dans les urnes, car notre système démocratique est à bout de souffle.

Partout, dans le monde occidental, les insurrections électorales montrent que les citoyens ont le sentiment de n’être plus écoutés, que leurs souffrances ne sont plus entendues. La fracture est désormais béante entre les peuples et leurs élites.

En France, il y a aussi beau temps que nos compatriotes ne se sentent plus compris. D’une immigration qu’ils n’ont pas choisie au traité de Lisbonne qu’ils n’ont pas voulu, ils ont le sentiment que la politique se fait sans eux. Sinon contre eux.

Là aussi bien sûr, vous n’êtes pas seul responsable de cette fracture. Mais une campagne détournée et un débat tronqué donnent le sentiment qu’à la dernière présidentielle, les vrais enjeux non pas été abordés. Les non-dits débouchent toujours sur des malentendus ; vous devriez en tenir compte.

Vous ne parviendrez donc pas à ramener le calme sans ramener la confiance.

C’est pourquoi il est temps d’écrire une nouvelle page de notre pacte démocratique. Aujourd’hui tout va très vite, le monde s’agite : de plus en plus souvent, le contexte de la décision n’est plus le même que le contexte de l’élection. Je vous propose donc que le référendum redevienne un temps de respiration démocratique, comme un trait d’union entre la démocratie représentative et la démocratie directe. Ces référendums devraient porter, régulièrement, sereinement, collectivement, sur les choix majeurs pour l’avenir de notre nation.

Monsieur le Président de la République, jamais la France depuis 30 ans n’avait traversé une crise aussi grave. C’est à vous, et à vous seul qu’il appartient de la résoudre. Clé de voûte de la Constitution et « père de la nation », vous seul avez la légitimité pour renouer avec le peuple qui s’éloigne. Monsieur le Président de la République, soyez à la hauteur de vos promesses en renversant la table. Soyez à la hauteur de votre charge en renversant la donne.

Bruno RETAILLEAU

Source : mail reçu à la rédaction de Blog-Cabestany ce soir et dument authentifié.

Pourquoi Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi……. demande l’un de nos fidèles internautes.

2 décembre 2018

« c’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « gilets jaunes » – « une politique d’abrutis »- « nous, c’est Cabestany » – « Cabestany d’abord »

Un lecteur écrit : Pourquoi, Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi…….

Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany vous répond :

C’EST NOTRE CHOIX. Notre sympathie va vers les « Gilets Jaunes ». Sans équivoque ! Notre inquiétude est plus grande encore de voir le pays se diviser, les citoyens s’affronter. A cause de la « politique d’abrutis » de ceux qui sont au pouvoir, certes. Mais, nous gardons la tête froide. Nos amis travaillent, réfléchissent. Il faudra bien sortir de ce marigot dans lequel les alligators de la « République en Marche » se complaisent, méprisant les Français.

C’est sans ambiguïté que la rédaction de Blog-Cabestany, qui ne prétend aucunement parler au nom des élus qu’elle soutient, parle en son propre nom et surtout, et encore plus, au nom de ceux qui nous écrivent. Au nom de ceux qui donnent de la légitimité à ce Blog par leurs encouragements, leurs soutiens. Souvent aussi leurs critiques mais c’est cela la Démocratie. Et quasiment personne, dans nos lecteurs, quelque soit son opinion politique, ne condamne ce mouvement d’humeur, en jaune, de la France des territoires.

Si nous pensions qu’un référendum puisse apporter la solution nous le soutiendrions. Si une dissolution de l’assemblée nous paraissait nécessaire nous le dirions. Mais les gilets jaunes sont plutôt dans le camp des abstentionnistes. Honnêtement, nous sommes dans l’inquiétude mais aussi dans l’expectative. Que faut il faire ? Ayons l’humilité de dire que nous n’avons pas de solutions toute faites. Sinon de dire que le peuple doit être écouté et plus encore respecté.

Et les morts, les blessés, les violences, pour nous n’ont qu’un seul coupable : le Président Macron !

On n’en rajoutera pas, et si vous voulez des photos on vous indique un bon site :

et leur article :

https://madeinperpignan.com/perpignan-assiegee-par-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-ce-17-novembre/

Nos amis « les Républicains » sont au travail. Colette Appert est sur tous les fronts ! Toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans son engagement pour Cabestany.

30 novembre 2018

Nos amis « Les Républicains » ont voté récemment pour désigner leurs représentants. Colette Appert qui fait partie du Comité Départemental 66 est maintenant – en plus – membre du Conseil National qui va se réunir bientôt à Paris.

Il y a quelques jours se tenait l’une des très nombreuses réunion de travail de l’un de ces Comités des Pyrénées Orientales. Avec la nouvelle Présidente Christine Gavalda-Moulenat qui est en foncé, au premier plan sur la photo. Pas de cérémonial, on « bosse » dit Colette. On est là pour ça ! Tout le monde peut s’exprimer. Tout le monde doit s’exprimer. Faire remonter ce que nous disent nos concitoyens !

Et je suis toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans mon engagement pour les Cabestanyencs. Et de me savoir épaulée, soutenue, voire conseillée par les amis de mon Parti, redonne du sens à ce qui passe pour moi en priorité et avant toute autre chose. « Cabestany d’abord ! »

L’Agenda des Républicains est chargé. Entre les réunions programmées, les réunions informelles, les rencontres avec les citoyens sur le terrain, l’imprévu et l’imprévisible, c’est l’effervescence. Cela nous ramène à quelques années en arrière où pour faire adhérer les esprits il nous fallait faire un travail de fourmi sur le terrain. Aller au devant des gens. Les rencontrer chez eux car la plupart nous ouvraient la porte, parfois pour nous dire nos quatre vérités, mais il en ressortait toujours une plus grande proximité. Les Républicains l’ont parfaitement compris. La reconquête est à ce prix. Faire vivre un parti n’est pas comme animer une start-up derrière des écrans de façon impersonnelle, en oubliant les hommes (et les femmes).

Nous aurions envie de rajouter : « Loin de l’Uberisation de nos cellules grises et du lavage de cerveau par la Macronie. Alors que le Seigneur de l’Élysée, dans le donjon de son château fort, tous les ponts-levis remontés, « festoye » dans l’allégresse. A écouter ses troubadours chanter ses louanges, à regarder ses bayadères danser ou plutôt se trémousser, et se pâmer devant les Benalla et les Castaner, habillés en « mignon », qui lui déclament en vers que le peuple est heureux. Quand le Saigneur augmente la gabelle, quand il écrase de taxes ses cerfs et ses manants qui crèvent de faim, et qui pour montrer leur désarroi et leur colère,  ont endossé un  pourpoint de la couleur des blés murs. »

Les Républicains n’en sont pas à faire déjà des plans sur la comète pour les futures élections explique Colette. Pour le moment il s’agit de travailler. Au niveau de nos rues, de nos quartiers, de nos communes. Il faut semer avant de pouvoir récolter. Le niveau Régional, on verra plus tard. Quand au National …. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Il faut déjà être à l’écoute de chaque citoyen qu’il soit ou non pour nous, avec nous. Et peu importe !  Il ne s’agit pas de rechercher des militants. Ils viendront vers nous lorsqu’ils en auront envie. Lorsqu’ils se sentiront en confiance. Mais nos sympathisants sont incroyablement plus nombreux qu’on ne l’imaginerait. Notre Parti est peut être à refonder mais il n’a pas perdu sa base. Son socle.

Il faut être proche de nos concitoyens, dans nos territoires, si loin de Paris. Il faut les écouter, les comprendre. La refondation d’un Parti ne pourra se faire qu’à partir de la base. A partir des citoyens. Du bas vers le haut et pas le contraire explique Colette. Surement pas comme dans la « République en Marche » où le Premier Ministre, les ministres, les députés, les élus, les militants sont de simples « godillots » du Président ? Mais cette phrase, que Colette pense peut être, c’est nous qui l’avons rajoutée. Ne prêtons jamais aux personnes qui s’adressent à nous ou que nous interrogeons, des propos qu’ils n’auraient pas tenus !!!

Les grandes théories, on les laisse aux autres, dit Colette. D’une façon très mesurée, comme quelqu’un qui comprend les enjeux, et le sens de son engagement pour les autres.

Bientôt, à Paris, le Comité National, constitué des élus de nos belles provinces, sera également au travail. Pour faire remonter à nos instances nationales [des Républicains] ce que pensent, ce que souhaitent nos concitoyens. Plus qu’une tache…. une mission essentielle.

Les Républicains paraissent plus motivés que jamais. Dans l’action. Et ils y croient. Et ils feront tout pour que le citoyen croie de nouveau en la politique. Qu’il oublie ces stupidités de « vieux monde », de « nouveau monde », qui ne sont que de la communication gratuite, clinquante, qui ne coûte rien, lorsqu’on a pas d’idées, ou pire aucune volonté de s’occuper de la souffrance des gens.

On souhaite du courage à Colette et à ses amis. Qui sont aussi nos amis. Les événements nous font penser qu’on a besoin d’eux. Comme jamais. Et on leur fait confiance.

Et si vous avez des messages à faire passer à Colette Appert, n’oubliez pas que nous sommes là. Et cela pour ceux qui n’y penseraient pas ou l’auraient oublié. Mais en ce moment, la connexion fonctionne plutôt pas mal entre les citoyens et leurs élus.

Et merci encore à ceux de nos amis qui mouillent la chemise en des temps où beaucoup n’ont plus envie de croire à grand’ chose. Mais on parie que cela va changer !

Pour nous écrire, juste un clic :

blog.cabestany@gmail.com

Nos amis, « Les Républicains 66 » communiquent !

26 novembre 2018

« Démocratie »

Titre du communiqué : Chronique d’une catastrophe annoncée : la République est « en marche », mais pas comme Emmanuel Macron l’espérait…

Texte : À l’heure où les « Gilets jaunes » marchent vers l’Élysée en chantant la Marseillaise et où ces français excédés se retrouvent à Bastille au son de « Macron démission », on constate que le pouvoir présidentiel commence à récolter ce qu’il a semé ! Emmanuel Macron a instrumentalisé l’inconscient collectif du peuple français qu’il a lui-même qualifié de « monarchique »… Puis Emmanuel Macron a expliqué aux français qu’il les comprenait et serait celui qui porterait leurs revendications au plus haut sommet de l’Etat…

Or, en même temps, Emmanuel Macron n’a pas respecté les citoyens engagés et les élus de terrain qui l’alertaient depuis des mois sur la situation sociale, considérant qu’il n’avait besoin de personne pour échanger avec les français… En même temps, Emmanuel Macron n’a pas entendu ce que tous lui exprimaient jusqu’ici, parce que les voies médiatiques, il croyait les maîtriser… En même temps, Emmanuel Macron a continué à prendre tout le monde de haut, comme cette semaine encore, alors que tous lui ont demandé de « redescendre » un peu sur terre, et avec lui ses représentants !

En vain… Le résultat est là ! Aujourd’hui le climat est insurrectionnel et la colère est à la hauteur d’une catastrophe qui n’en est qu’à son début…

Car même les salariés, les commerçants ou les fonctionnaires de police, tous ceux qui doivent s’opposer maintenant aux « Gilets jaunes » pour réaliser la mission professionnelle qui leur est tout aussi vitale, sont autant de représentants de ces français qui en ont ras-le-bol et n’en peuvent plus !

Comment sortir de cette impasse désormais? Commençons par entendre la réalité des revendications, car il n’est pas seulement question d’écologie comme les marcheurs feignent de le croire pour continuer à éluder les vrais problèmes… A défaut, les conséquences en seront dramatiques… Dans les Pyrénées-Orientales, comme partout en France, certains font de la récupération pour pousser les électeurs à la sanction ultime de tous ceux qui incarnent, de près ou de loin, un pouvoir qu’ils estiment incapable de respecter les français… On sait malheureusement comment cela peut finir… Le pays court ainsi à la catastrophe ! Les Républicains 66 demandent à Emmanuel Macron, son gouvernement et aux députés de mettre au placard leur arrogance pour faire preuve de responsabilité… Le pays ne peut plus continuer ainsi

« Les Républicains 66 »

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Où serait donc « l’indécence » de Blog-Cabestany ? Dénoncée par certains qui feraient mieux de se taire !

23 novembre 2018

Qu’aurions nous donc écrit pour déclencher la colère de certains qui d’habitude défendent – sans beaucoup de nuances – la Gauche de la Gauche ? Quand bien même leurs propos seraient plutôt contradictoires, décousus, et dénués de cohérence. Mais ne leur en demandons pas trop.  La Gauche de la Gauche nous reprocherait d’avoir de la considération pour les « petites gens », en parlant des gilets jaunes ? Ou alors c’est que la Gauche de la Gauche, ou peut être une partie, qui hier n’épargnait guère les Présidents Sarkozy ou Hollande, s’est trouvé en Macron une idole ?

Notre indécence proviendrait du fait que nous avons – de façon délibérée – mis en ligne le commentaire d’une internaute qui nous écrivait, en parlant d’une pauvre retraitée en gilet jaune, et écrasée volontairement selon les témoins par une excitée : « Le Président Macron a du sang sur les mains !». Un commentaire que nous avons d’ailleurs retrouvé ici ou là dans d’autres médias, d’autres blogs, d’autres sites. Ce qui prouve que les français sont nombreux à attribuer le bordel ambiant actuel et ses dramatiques conséquences, au chef de l’État et à lui seul. On pense comme eux !

Mais à aucun moment l’un de nos rédacteurs n’a repris les mots de cette internaute à son compte. Si vous relisez bien notre article nous avons plutôt parlé de la tristesse que nous éprouvions à voir les Français se dresser les uns contre les autres. Ou plutôt lorsque celui qui se prétend le Président de tous les Français les incite à s’affronter. Et si c’était la première fois. Diviser pour régner semble être son mode de gouvernance. Lamentable ! Un mort, des blessés : le résultat d’une politique imbécile qui s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis. Voilà qui nous inquiète pour l’Unité Nationale. Pour le « vivre ensemble ». Et c’est sans doute la première fois que nous enregistrons autant de mails où l’on trouve : « Macron démission ». Ou encore une demande de dissolution de cette assemblée dominée aujourd’hui par les députés amateurs de cette « République en Marche », dont la médiocrité, l’incompétence, l’arrogance, le mépris ne sont plus à démontrer. La dissolution on serait POUR.

Et on espère que nous ne verrons pas encore plus grave dans les jours à venir. Nous estimons que cette affaire de « gilets jaunes » traduit une exaspération des citoyens mais également un cri de désespoir. Quand des agriculteurs se suicident tous les jours. Quant des Français habitent des taudis. Quand des retraités n’arrivent pas à boucler leur budget sans se restreindre sur la nourriture ou ne peuvent se soigner. Et nous y sommes sensibles, en tant que simples citoyens ! Sans pour autant aller nous mêmes bloquer le Mas Guerido ou vous inciter vous mêmes à le faire !!!!!

Pour préserver une sorte d’égalité, pour nous glisser sous la toge de Ponce Pilate, et atténuer nos propos, nous aurions pu, certes, mettre en ligne un autre mail, sous pseudo, d’un internaute qui écrivait avec des mots méprisants, orduriers et vulgaires, que cette pauvre Mamie, inhumée depuis et pleurée par sa famille, aurait mieux fait de rester chez elle à  faire sa vaisselle et son ménage. (et encore on a remplacé les mots grossiers par d’autres plus acceptables). Scandaleux et insupportable. Et machiste ! Comme quoi tout cela ne peut qu’engendrer de la haine. Il nous faut aussi composer avec ceux qui ont besoin de déverser leur bile, ou se laissent aller à de la provocation gratuite et malsaine. Mais eux, nous nous gardons bien de les mettre en ligne.

Ces opposants, à Cabestany, qui défendent, sans nuances, une certaine Gauche qui est à la Mairie, et qui nous agressent, se reconnaîtront. Car nous on parle bien d’opposants. Pour nous, en politique, on peut avoir des adversaires mais jamais des ennemis et on souhaiterait que la réciproque soit vraie.

Et on se désintéresse de ceux, à Gauche, à Cabestany, qui ont un déficit de langage, une indigence dans les arguments, une pauvreté des idées, une incapacité à soutenir un débat avec nous. Qui ne réussissent pas à élever le niveau, mais qui nous reprochent d’être déjà « en campagne », en se servant de cette affaire de gilets jaunes. Heureusement, on est capables de ne pas tomber dans les amalgames !

La Droite Municipale à Cabestany est « humaniste ». Pas une exclusivité mais une profession de foi. Elle s’inquiète de voir que le chômage ne baisse pas quand il y a 600 000 « travailleurs détachés » qui viennent prendre le travail de nos compatriotes et que l’on retrouve autant de « sans papiers » sur les chantiers. Notre Droite est contre la casse des services publics, contre les suppression de fonctionnaires, d’enseignants. On commence par supprimer les hôpitaux de proximité, on ferme des bureaux de poste, il n’y a plus de médecins accessibles, plus de trains, et ensuite on surtaxe le carburant ! Et pour aller à l’hosto, si on y arrive, faudra en plus payer le péage. Une politique d’abrutis. Notre Droite est la première à s’inquiéter pour savoir comment les réductions des dotations de l’État, la suppression de la taxe d’habitation (une imposture, une escroquerie) vont impacter les finances de nos communes. Elle est contre la suppression du nombre de nos députés. La liste serait encore longue et on la gardera pour plus tard.

Et puis pendant que l’on parle de l’essence, on ne parle pas des pesticides. Les P.O. seraient classés dans les tous premiers départements en France de par le volume d’utilisation de produits chimiques répandus sur les cultures, la vigne : ce que nous consommons ou buvons au quotidien. Il est quand même étrange lorsque l’on parle de « transition écologique » que l’on passe sous silence des pans entiers de cette écologie que Macron résume au seul diesel !? Mais plus personne ne croit à la sincérité de ce gouvernement lorsqu’il nous rackette uniquement pour boucher les trous dus à son incurie et ses erreurs de gestion. Quand ce pouvoir cache son incommensurable médiocrité par un art raffiné dans la tromperie et le mensonge !

Alors peut être que nos convictions ne sont pas suffisamment proches des « extrémistes » aux yeux de certains et que ça les embête. Qu’ils se rassurent, car Notre Droite n’est pas encore en campagne pour les municipales de 2020. Pour contredire ceux qui commencent à se déchaîner contre nous et feraient mieux de garder leur énergie pour plus tard. Et puis il y a cette parabole qui dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Il est quand même incroyable de voir des gens de la Gauche de la Gauche nous reprocher avec véhémence notre sympathie pour ces citoyens désespérés. Mais peut être sont ils dépités de voir qu’ils ne rejoignent pas la C.G.T. !

Lorsque le moment sera venu, la Droite Municipale, renforcée par tous ceux qui piaffent d’envie de nous rejoindre, vous offrira l’alternance, sans se complaire inutilement à critiquer le passé mais plutôt en regardant l’avenir et en vous proposant de « vivre bien, vivre mieux à Cabestany ».

TAGS : « Macron : une politique d’abrutis » – « Macron : la transition écologique c’est non au diesel mais oui au glyphosate » – « on ferme les hostos mais prenez votre voiture qu’on vous taxe » – Macron se voit en chasseur : les vieux « pan », les pauvres « pan », les autres « pan » – « vivre bien vivre mieux à Cabestany » – Blog-Cabestany – Cabestany – La Droite Municipale

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Assistance nombreuse à Cabestany pour commémorer le 11 novembre !

11 novembre 2018

En ce dimanche 11 novembre 2018, à Cabestany, les citoyens s’étaient déplacés nombreux pour assister au centenaire de l’armistice de la Grande Guerre. Les anciens combattants, beaucoup d’enfants participaient à cette commémoration annuelle qui cette année avait un relief particulier.

On avait rajouté sur le monument le nom de cinq poilus qui manquaient pour des raisons diverses. Puis était citée l’identité de tous les Cabestanyencs morts pour la France durant cette guerre. 

Le Monument aux Morts pour la France de Cabestany après le dépôt de gerbes.

Les citoyens étaient venus nombreux pour cette commémoration à Cabestany

René la casquette écrit : « j’étais en retard. 11 h 03. Je passe devant l’église et j’entends les cloches qui sonnaient à la volée. Pourvu qu’ils m’attendent je me dis. J’arrive essoufflé et je vois le Père Joseph. « Ça n’a pas encore commencé ? » lui dis je. Joseph me répond : « on attend les cloches ». A mon avis elles sont déjà là !

A suivre

 

 

La grosse colère d’Alicia, rédactrice de Blog-Cabestany, adhérente et « militante écolo » de l’association Trait-d’Union-Cabestany !

5 novembre 2018

Quelle tristesse, quel effroi me saisit lorsque je lis dans la presse les trop nombreux cas de bébés qui naissent sans bras, sans main.

Il se trouve que j’ai une amie – sans doute ma meilleure amie – qui vit maintenant dans le Var et qui est la maman d’une petite fille née en 2014 sans la main droite. Je repense à ces médecins qui ne répondaient pas aux questions de mon amie. Qui ne prononçaient qu’un mot inconnu et incompréhensible : « agénésie ». Qui n’expliquaient rien.  Qui lui disaient : «  soyez patiente, on en reparlera dans 3 ou 4 ans. » Qu’est ce que cela voulait dire ? A quoi cela rimait t’il ?  Car aucun médecin ne pouvait croire au fond de lui même que les choses pourraient s’arranger d’elles mêmes avec le temps. Mais cette façon d’éluder les questions, de ne pas dire les choses avait fait espérer à mon amie que peut être la nature réduirait cette invalidité lorsque son enfant grandirait. Autant croire aux miracles !

Et on lui aura juste donné l’adresse d’une association qui lui a dit la vérité dès la première rencontre. Un choc. Un coup de massue. Mais était ce à cette association de l’informer et pas plutôt au corps médical ? Qui n’avait aucune explication à donner sur les causes de cette malformation. Mon amie aura seulement découvert que de nombreuses mamans étaient dans son cas. Mais il y a encore quelques années, on n’en parlait pas ! Les mamans se sentant coupables. Mais de quoi ? Les pouvoirs publics n’ayant aucune envie qu’il soit fait de la publicité autour de ces anomalies. Pourquoi ?

Car d’où vient cette malformation terriblement handicapante qui ne serait pas génétique selon la médecine ?

De rayons X, de radiations nucléaires, d’une maladie contractée pendant la grossesse, d’un mode de vie ….? Alors que mon amie, végétarienne, ne mange que des produits bio, ne fume pas, n’a jamais bu une goutte d’alcool, et a toujours eu une hygiène de vie de sportive.

On accuse aussi l’air que nous respirons, la pollution, les additifs alimentaires, les produits chimiques qu’on nous colle dans nos aliments, les pesticides, désherbants ou autres. Mon amie, dont les parents étaient agriculteurs en Bretagne, aura été élevée dans une ferme isolée, au milieu d’une immense étendue de champs de blé, colza, maïs, tournesols. Loin apparemment de la pollution. Sauf qu’on n’y consommait que de l’eau minérale, l’eau du robinet étant contaminée à cause de l’élevage des porcs. Mais nous vivons dans un pays où il y a d’une part ceux qui polluent et d’autre part ceux qui subissent la pollution et qui en plus payent l’addition ! La double peine.

Lors de ma récente grossesse, difficile, à Perpignan, j’ai fréquenté les salles d’attentes des cliniques, des médecins, des spécialistes, de l’hôpital. J’ai passé sans les comptabiliser de longues heures à attendre de passer un examen, de voir le médecin, étant reçue vers 19 h 30 alors que j’avais rendez vous à 15 h 00 précises. J’ai eu ainsi l’occasion de discuter longuement avec de nombreuses futures mamans. Des femmes de notre département des Pyrénées Orientales. Vivant à Perpignan ou plus loin dans des zones rurales. Dont le compagnon ou le mari était agriculteur, vigneron, ouvrier agricole, œnologue… Des beaux messieurs prêts à jurer devant un micro que les produits qu’ils répandent sont inoffensifs pour l’homme. Ne paraissant pas se soucier de la mise en danger de leurs concitoyens à cause de leurs pratiques douteuses. Mais ces mêmes futurs pères, étaient le plus souvent inquiets, parfois terrorisés, que leur enfant puisse avoir été impacté par les saloperies qu’ils répandaient. Au point de chercher à ce que leur épouse reste à Perpignan pendant la grossesse. Chez des parents, des amis. Au point de chercher à se loger par la suite à distance de leur exploitation. Telle est la triste vérité  d’une hypocrisie qui ne dit pas son nom !

Et avez vous entendu parler des « pisseurs de glyphosate » ? Le nom qu’ils se sont donnés eux-mêmes ! Il se trouve qu’il y a des laboratoires privés en France ou en Belgique auxquels vous pouvez envoyer un échantillon d’urine, d’eau minérale, de vin, en leur demandant de faire une recherche sur un produit spécifique. Cela vous coûtera quelques centaines d’euros. Mais n’imaginez pas de leur demander d’analyser l’échantillon envoyé et de vous donner la liste de tous les produits qu’il y a dedans. Le laboratoire ne recherchera que le ou les produits que vous lui demandez de chercher. Si vous commandez une recherche sur 10 produits cela pourrait vous coûter plusieurs milliers d’euros. Cette municipalité qui a construit son golf en partie sur une ancienne décharge et qui avait des problèmes sanitaires les jardiniers étant pris de nausées, ayant demandé une analyse exhaustive s’est vu recevoir un devis de plus de un million d’euros !

Donc, des citoyens, comme vous ou moi, ont envoyé un échantillon de leur urine à l’un de ces labos. En leur demandant de dépister si il y avait éventuellement du glyphosate. Pour le moment une cinquantaine de personnes auraient commandé ce test. Toutes sauf une ont été déclarées positives au glyphosate dans des proportions diverses. Certaines avec un dosage des milliers de fois supérieur à ce qu’on aurait pensé. Et encore n’a t’on cherché QUE le glyphosate !!!!  Nous sommes sans doute TOUS contaminés par ce glyphosate mais par bien d’autres choses encore. Nous sommes TOUS des « pisseurs de glyphosate » !

Sauf qu’en France, contrairement à d’autres pays, on ne peut se regrouper à plusieurs pour demander réparation d’un préjudice et il faut aller en justice chacun de son côté. Prendre chacun un avocat et assumer soi même les frais d’une procédure ! Et d’ailleurs pour demander réparation de quel préjudice ? Puisqu’on vous dit qu’il n’y a pas de danger ! Même si ceux qui en répandent sur leurs cultures sont les premiers à avoir conscience de leur coupable action. Et de s’inquiéter pour eux et leur famille. Mais pas pour nous ! Et sont ils prêts à changer et se remettre en question ?

Et ce ne sont pas les atermoiements, les reculades, les « baissages de froc » de nos dirigeants qui vont changer la donne. Les experts nous disant que rien n’aura sans doute changé d’ici 2030 si on laisse nos gouvernants, à la solde des lobbies, s’occuper du problème. Comment avoir confiance dans le genre de Président que nous avons ou de son gouvernement. Lorsqu’on découvre dans certaines statistiques que la quantité de glyphosate officiellement utilisée par nos agriculteurs représente moins du tiers du tonnage qui est importé sur notre territoire. Un tour de magie ? Ou un enfumage organisé peut être jusqu’au plus haut niveau de l’État ?  Il faudrait que le citoyen prenne son destin en mains.

Il faut exiger qu’on nous dise si les aliments que nous consommons sont exempts ou non de pesticides, désherbants et produits chimiques divers. Et les boycotter s’il le faut. Sinon la méfiance est telle que les agriculteurs qui ne décideront pas de changer leurs pratiques et nous garantir que leurs produits sont sains, se préparent à des lendemains difficiles. Leur fuite en avant finira dans le mur ! Pour nous ! Pour eux aussi !

Quant à accuser tel ou tel produit, tel événement, telle pollution, d’être la cause des malformations de nos bébés, il y a un pas qu’on ne peut pas franchir. Parce qu’on ne sait pas. Mais à quoi servent nos politiques, nos organismes de santé, nos chercheurs s’ils ne sont pas capables de trouver une vérité qu’ils connaissent peut être pas déjà. Et de nous la dire !  A la condition qu’ils n’aient pas décidé de nous la cacher !

Alicia

Tags : Blog-Cabestany – Trait-d’Union-Cabestany – glyphosate – 

Propagande Macronienne ! La vidéo qui fait le buzz sur internet…. mais détournée par un de nos lecteurs !

4 novembre 2018

« Vous êtes infatigable ! » Mais que ferions nous sans vous ?

Une vidéo que nous n’avions pas vue nous mêmes, mais qui tournerait en boucle, semble t’il,  sur les chaines d’info en continu et sur internet. Et qui aurait été jusqu’à provoquer la colère de nombreux citoyens au point d’alerter le C.S.A. De la pure propagande, gratuite, stérile, disons le mot : nulle. Car inappropriée et que sous le prétexte d’encourager l’électeur à se déplacer aux urnes, on en profite pour lui expliquer qu’il doit voter – sans en avoir l’air – comme le voudrait le pouvoir. Prendrait t’on les gens pour des abrutis ?  Ou des primaires ? Mais à quoi s’attendre de mieux de ceux qui considèrent que le Français est juste bon à « fumer des clopes et rouler au diesel ». Quel mépris ! La vidéo que nous envoie ce lecteur n’est pas l’originale mais un détournement. Une vidéo qu’il aurait récupéré sur le net, nous ne savons où. Et pour tout dire on préfère ne pas le savoir. Mais il nous a autorisé à la mettre en ligne en espérant qu’elle sera vue 1 000 000 de fois, dit il.  Il y a sans doute pas mal de zéros en trop dans son chiffre. Mais qui sait ?  Avec Google on a vu pire. Et nous on aime que la bande sonore, de la pure cacophonie parait il sur l’original, ait été remplacée par la chanson que chantent en duo Dalida et Alain Delon. Nostalgie ! Alors, depuis qu’on a plus les moyens de mettre du gas oil dans la voiture, on va en profiter pour la regarder sur notre tablette dans notre fauteuil. Ce serait plus difficile de la visionner en vélo, tout en pédalant !!!!

La Tribune de l’Opposition dans le Cabes’infos du mois de novembre 2018 !

3 novembre 2018

Les bonnes explications se passent de commentaires : « no comment »

Tags : Colette Appert – Philippe Gleizes – la Droite Municipale à Cabestany dans l’opposition – no comment –

 

 

 

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

« Cabestany, la ville du #pas de vague ? » écrit un lecteur à Blog-Cabestany !

23 octobre 2018

Rubrique : « courrier des lecteurs »

« Massacrons le, mais pas de vague ! » (illustration envoyée par un enseignant)

Une affaire de violences à l’école fait couler beaucoup d’encre ou beaucoup de salive depuis quelques jours dans les médias. Elle nous inquiète pour nos enfants, pour leurs enseignants dont on se sent solidaires.  Sans vraiment nous surprendre. Une affaire où déjà on nous désinforme, en parlant d’arme factice s’il s’agit vraiment d’un pistolet à bille, une arme redoutable ! Dont le fils de l’un de nos amis, étudiant en droit, nous explique que ce genre d’exaction est punissable, selon le Code Pénal, d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement mais que dans le cas très  hypothétique où l’affaire arriverait devant un juge, la peine probable serait au maximum de trois mois avec sursis. Et encore, si celui qui a commis les faits a déjà été arrêté quinze fois pour des délits ! Un étudiant dont le dernier examen avait comme sujet « la peine de mort pour les pyromanes dans les années 50 ». Commuée depuis en 30 ans d’emprisonnement. Mais le dernier  jugement pour incendie volontaire aura été été de trois ans dont deux avec sursis. Cherchez l’erreur ! Pourquoi vouloir nous faire apprendre des imbécilités qui n’ont rien à voir avec les réalités, demande cet étudiant.

Quand Céline Pina, ex-députée socialiste, dont on apprécie le combat pour la cause des femmes, mais bien d’autres prises de position courageuses, dénonçait dans son ouvrage « Silence coupable », les renoncements, le laxisme de trop nombreux élus par seul calcul électoral.

On a reçu un certain nombre de commentaires, de mails pour nous faire part de témoignages personnels, concernant tel ou tel établissement scolaire de tel ou tel endroit, avec des prises de position diverses et variées. On n’a pas envie, du moins pour le moment, de rentrer dans la polémique. On attend de voir si nos gouvernants sauront prendre le problème de la manière qu’il convient, et on ne prétend pas leur donner des conseils. Comme tous ceux qui s’imaginent savoir ce qu’il faut faire. Nous, on ne sait pas !

Mais un mail a attiré notre attention car il sort de l’ordinaire. Ce lecteur, est un Cabestanyenc récemment implanté dans notre ville et qui restera anonyme selon sa volonté. Mais il nous a donné les preuves qu’on lui a demandées, à savoir qu’il est bien qui il prétend être !

« Christian », un pseudo écrit :

Cabestany la ville du #pas de vague ? Pas de caméras de surveillance : #pas de vague. Pas de police municipale où alors des policiers qui se cachent de peur qu’on les reconnaisse : #pas de vague. Dans le journal du coin lorsqu’il y a un fait divers cambriolage  braquage vol de voiture fumette  ca se passe à Cabestany ou l’auteur vient de Cabestany : #pas de vague. Résidant à mille kilomètres j’ai entendu il y a pas mal d’années pour la première fois parler de Cabestany une ville où jamais je n’aurais imaginé débarqué un jour. Une certaine affaire Nôelanie. J’ai demandé à mes voisins de m’expliquer mais j’attend toujours : #pas de vague. Des trottoirs défoncés des racines sous la chaussée un trou dans une rue pas loin : #pas de vague. Une zone commerciale qui ressemble au far west des films de Enio Moricone : #pas de vague. Des impots qui grimpent chaque année à ce que j’ai compris dans une ville où on ne fait rien : #pas de vague. Un quartier avec un nom qui évoque l’aventure le dépaysement. Les portes de la mer. On aurait du dire les portes de la decheterie. Un bourbier quand il pleut : #pas de vague. Pas de commerces comme on me l’avait vendu : #pas de vague. Des voisins qui construisent des murs autour de leur jardin et ca me paraît normale mais pourquoi se permettent ils enfin certains ils s’en vantent  de s’acaparer du terrain qui appartient a la commune et pas a eux : #pas de vague. Y a t’il une opposition dans cette ville ? Des gens qui empechent de faire n’importe quoi qui ose parler sans avoir peur. On dirait que c’est l’omerta ou alors que les gens ont peur…….

La rédaction vous répond : Cher « Christian », le fait que vous puissiez vous exprimer dans un blog local est la démonstration qu’il y a des gens pour lesquels, le #pas de vague est à dénoncer, à combattre. Et on souhaite que là ou vous habitez, il n’y aura jamais de vague quand il pleut sauf si vous êtes en étage ! Lorsque vous vous serez inscrit sur les listes électorales et si l’envie de participer à la vie municipale de Cabestany vous intéresse on saura vers qui vous diriger. On saura à qui vous présenter et vous verrez qu’il y a des élus d’opposition qui se démènent. Qu’il y a des citoyens qui ne sont pas résignés et prêts à vouloir le changement pour cette ville. Pour qu’on y vive mieux et que la parole soit libérée. Et qui sait ? Vous ferez peut être partie de ceux qui prendront en main leur avenir. On reste en contact. En attendant,  nous, on est là, et on essaye – comme on peut – de faire des vagues !!!!!

Nous étions passés à côté ! Mais pas nos lecteurs et pas Colette Appert votre conseillère municipale !

18 octobre 2018

Chez Blog-Cabestany, Alicia, en dépouillant vos mails, dit : « on devrait passer moins de temps à lire le Washington Post et sans doute scruter davantage les colonnes de l’Indép !!! »  En reposant notre Paris-Turf, on lui répond : « mais chère Alicia, qui d’autre, sinon toi, comprend l’américain, et n’arrête pas de dire ce qu’on suppose être des « gros mots », en Slang, cet argot de ton enfance ! « 

Heureusement, vous êtes là, chers lecteurs, pour rattraper le coup, et nous demander si on a vu cet article de l’Indép, qu’en plus vous nous envoyez en pièce jointe, en jpg ou en pdf. Les deux formats nous convenant parfaitement. Sans vous, mais que deviendrions nous ?

Un article, par contre, qui n’aura pas échappé à Colette Appert.  Un article d’un Cabestanyenc qui ne semble pas faire partie des personnes qui nous écrivent avec assiduité. Mais peut être lit il quand même Blog-Cabestany ? Un article qui va dans un sens que vous êtes nombreux à dénoncer.

En guise de commentaire, et pour ceux qui ne se déplacent pas pour assister aux Conseils Municipaux à Cabestany, on dira juste que nos Conseillers d’opposition se battent avec beaucoup de vigueur et d’acharnement pour défendre les intérêts de nos concitoyens contre une fiscalité communale qu’ils jugent souvent injuste !

Et nos conseillers dénoncent, publiquement, lors de ces mêmes Conseils Municipaux, cette hypocrisie de la Mairie, qui aussitôt qu’on lui retire des compétences qu’elle a plutôt mal assurées durant des années, ose nous dire : « c’est pas moi, c’est l’autre » !

L’article en question, le voilà :

Au nom de la Liberté d’Expression, si qui que ce soit, pour quelque raison que ce soit, se sentait personnellement et injustement traité par notre article, on lui accorderait un droit de réponse. Mais pour recevoir de temps à autres des demandes de « droits de réponse » de personnes qui ne sont pas citées et/ou qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet, on rappelle que Blog-Cabestany n’est pas un Forum. Merci à tous !

Pour suivre notre équipe municipale sur Facebook et atteindre leur page « Cabestany – Le Futur vous Appartient » :

https://fr-fr.facebook.com/Cabestany-Le-Futur-vous-appartient-324187841051855/

quant à Colette Appert, elle a également une page Facebook mais atteignable, du moins on le suppose, seulement si vous êtes ou devenez ami avec elle :

https://www.facebook.com/colette.appertsaris

mais, si vous ne voulez pas être déçus,  ne nous demandez pas comment fonctionne Facebook ! Depuis belle lurette,  Blog-Cabestany n’a PLUS de page à son nom !

Pour adresser un message personnel à Colette Appert, vous pouvez le faire par notre canal, en laissant un commentaire en bas d’une page de ce Blog. Commentaire qui sera filtré par un modérateur et mis ou non en ligne. Ou plus simple encore – comme le font plus de 90% de nos lecteurs – en nous envoyant un simple mail au collectif anonyme de notre rédac’, et en précisant à qui il est destiné. Vos propos et votre adresse-mail seront traités avec une absolue confidentialité. Notre adresse mail, juste un clic dessus :

blog.cabestany@gmail.com

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