Archive for the ‘Histoire’ Category

« Pourquoi Macron a t’il autant de mépris, pour ne pas dire de haine, vis à vis des pieds-noirs » écrit Maurice à Blog-Cabestany

14 septembre 2018

Image envoyée par l’un de nos internautes accompagnant son mail

L’Édito de Blog-Cabestany le jeudi 13 septembre 2018 à minuit. A une heure où l’on irait bien dormir !

Vous êtes quelques uns ce soir jeudi à nous interpeller. A presque minuit pour certains d’entre vous.  Des pieds noirs semblent ils. Furieux, déboussolés, par certains propos qu’aurait tenu  Macron sur la guerre d’Algérie ou du moins ses tenants et ses aboutissants.

A midi, nous avons écouté le discours du Président sur la pauvreté. Un plan qui vous laisse bien perplexes. On va prendre aux pauvres pour donner à plus pauvres qu’eux, selon ce que vous avez compris. Nous on a rien compris du tout après une heure et demie de bla-bla. 

Mais nous n’avons pas suivi le reste de l’actualité, et donc pas l’affaire sur laquelle nos amis nous écrivent. Et leurs mails en cette soirée nous prennent un peu de court. On n’est même pas certain de comprendre de quoi il retourne. Lorsqu’on a pas connu soi même les événements algériens il y a cinquante ans,  et que l’on est pas historien, prendre position et donner son avis serait simplement de la prétention arrogante.

Mais la position de Blog-Cabestany est limpide : c’est aux historiens de nous dire l’Histoire et pas à ce petit Monsieur Macron d’arranger les choses à sa sauce, se livrer à une bien basse et mesquine récupération politicienne, de bidouiller la vérité, et de réécrire l’Histoire à sa façon pour ses seuls intérêts électoraux en considérant que la politique extérieure est plus importante que ce qui préoccupe la vie au quotidien de nos concitoyens.

Bien sur, et Macron ne s’en cache pas, les pieds noirs auront disparus avant lui. Et une certaine population issue de l’immigration est plus nombreuse que nos amis pieds noirs si on se place en matière de nombre de votants. Et pour lui, le principal n’est il pas de récupérer des électeurs quelle que soit la manière. Sans vergogne.

Cela ressemble bien en effet à du mépris pour une partie de ces Français qui ont souffert et pour lesquels nous avons une affection toute particulière. Après les vieux, voudrait il aussi euthanasier les pieds noirs ?

Est ce bien le moment de raviver les douleurs, les tensions, de jouer les provocateurs. On connaît les positions du Président Macron, dont décidément nous ne sommes pas prêts de reconnaître la légitimité comme chef de TOUS les Français, plus diviseur que rassembleur, surtout lorsqu’il déclare que « la colonisation était un crime contre l’humanité ». Et même si cela avait été, quand certains portent des jugements hasardeux et hâtifs pour des mauvaises raisons d’idéologie, est ce à lui de chercher à opposer les français les uns contre les autres. Faire de la repentance de façon ignoble. Se flageller.

Mais comment ose t’il s’arroger le droit de parler au nom de la France et des Français et d’en insulter d’ailleurs une partie. Qu’il parle pour lui s’il le veut. Mais qu’il ne nous entraine pas dans ses délires furieux.

A vous lire, nous comprenons le mépris, voir la haine qu’on peut éprouver – en retour – pour ce Président et sa mentalité malsaine !  dites vous encore.

Nous assurons la communauté pieds-noirs de toute notre amitié.

Que dire de plus ce soir ? On fera le point lorsqu’on en saura nous même plus sur ce qui vous met tant en colère. Et on demandera plutôt à des historiens de nous expliquer ce que nous sommes prêts à entendre quelle que soit la vérité.  Mais voilà encore ce Président irresponsable en train de créer une nouvelle fracture entre citoyens.

Bon week end

Tags : « Nous assurons la communauté pied-noir de toute notre amitié »

 

« plus tu cries, plus tu hurles, plus tu exiges…… » écrit Héraclite sur son Blog. Mais cela se passe en Suède, au nom de l »homogénéité » !!!

3 septembre 2018

« Ils parlent de nous, ils publient nos écrits. Nous publions les leurs »

                         Héraclite, philosophe grec de l’Antiquité

Héraclite sur son Blog, écrit :

Dans une dizaine de jours auront lieu des élections générales en Suède. Vous savez, la Suède, c’est ce pays d’Europe qui, à ce jour, aurait accueilli le plus de ces « nouveaux » migrants depuis 2014. En proportion de sa population, mais même en valeur absolue. Plus que la France depuis 5 ans !  Mais nous on avait pris tellement d’avance depuis 50 ans en matière d’immmigration. La Suède est un pays qui prône, en donneur de leçons, le multiculturalisme. Il y a même un mot en Suédois, imprononçable et sans équivalent en France, mais qu’on pourrait traduire par « homogénéité ». Homogénéité des peuples, des culture si vous n’aviez pas compris ou fait semblant de ne pas vouloir comprendre !

Le Suédois, c’est ce citoyen accueillant qui est prêt à ouvrir sa maison à un migrant. ET IL LE FAIT ! Le fait dormir sur le canapé, ou lui donne la chambre d’un enfant marié, et subvient le temps qu’il faut (ou qu’il le peut)  à tous ses besoins. Jusqu’à installer une parabole pour que le migrant visionne des programmes auxquels le Suédois ne comprend rien. Lui donner de l’argent pour qu’il aie des loisirs et ne s’ennuie pas. Et on trouve dans les magasins de décoration d’intérieur, des objets que le Suédois achète pour que le migrant accueilli se sente presque chez lui. «Homogénéité ».

Bien de ces beaux messieurs de Gauche, en France, sont POUR l’accueil des migrants. De là à lui donner leur lit……. !!!! Comme à droite, on trouve aussi à gauche des hypocrites et des fumistes. Toujours prêts à nous faire la morale. Pour ce qui des actes concrets…..

L’état Suédois, mais il en est d’autres en Europe du Nord, considère que le migrant n’est pas adaptable tant qu’il ne connaît pas parfaitement la langue du pays et ne se sent pas comme chez lui. Le plus urgent est donc de lui donner un appartement. (on a quand même créé des ghettos, comme en France, ce dont se défend le gouvernement Suédois). Le migrant  reçoit une allocation pour vivre plus que correctement. Le temps – parfois plusieurs années – pour qu’il possède la langue Suédoise. « Homogénéité » ! Ensuite, il pourra se mettre…. au chômage : le pourcentage de ces migrants acculturés qui se sont ensuite intégrés dans le monde du travail est selon une statistique officielle d’environ…. 7%. Il est interdit de rigoler. Mais le discours lui aussi officiel est qu’il faudra sans doute attendre la génération suivante.   Le migrant fera venir ses épouses et sa ribambelle de gosses qui n’attendent que cela. Et après on s’étonne qu’il y ait tant de candidats à l’immigration qui rêvent d’Europe. A qui la faute ? Elle est pas belle, la vie…. en Suède ? Sauf pour certains Suédois !

Dans dix jours, on s’attend donc à un raz de marée en Suède pour un certains parti nationaliste, anti immigrationniste, populiste (le vilain mot) qui a pris la dénomination de « Parti des Démocrates ». Raz de marée ? Relativisons. Peut être jusqu’à 20% des voix. Chez nous on en parlerait à peine. En Suède c’est le ciel qui risque de tomber sur la tête des Suédois. Un séisme. Et l’« homogénéité » qui est en danger à cause de mauvais Suédois ? Tout comme en France, en Suède, il y aurait donc de mauvais citoyens ?

Un parti politique que les mouvements de Droite en Suède qualifient d’extrême gauche. Ceux de Gauche d’extrême droite. Chez nous il serait complétement inclassable ! Une sorte de parti des « gaulois laissés pour compte ».  Un brin nationaliste (et populiste) quand même si on veut être de bonne foi.

Sauf que les électeurs de ce parti sorti de nulle part, ralliés depuis peu, indifférents depuis toujours à la politique, sont des citoyens Suédois qui seraient plutôt sous le seuil de pauvreté. Loin des joutes politiciennes et des petits arrangements. Simplement des Suédois qui galèrent et qui sont excédés. Déçus et amers. Qu’on les traite moins bien que des migrants mais c’est ce qui attend aussi les Français. Car il y a des pauvres en Suède comme en France. A qui l’État dit qu’il ne peut pas faire mieux pour eux et s’occuper « en même temps » des migrants. Vous avez dit « en même temps » ?  Le genre de discours que PERSONNE n’oserait tenir en France. Vous imaginez un Président avouant aux gaulois qu’ils sont considérés comme des citoyens de seconde zone ? Chez nous, on préfère faire les poches des vieux sans leur dire pourquoi. Ou plutôt en leur racontant n’importe quelle salade. Et le pire est qu’avec ce Président des Riches, en France, ça risque de « marcher »

Le Suédois finit par être excédé du comportement de ces migrants qui refusent de considérer que la femme est l’égale de l’homme. Qui hurlent pour avoir des menus correspondant à leur religion. Font changer les horaires des piscines et voudraient des bus qui leur soient réservés.  Qui considèrent que la loi de leur Dieu passe avant la loi Suédoise et qu’il faudrait aller jusqu’à modifier certaines lois de cette Suède, leur pays d’accueil pour les mettre en accord avec leur culture. Des migrants qui en veulent toujours plus ! Et dont les exactions font l’essentiel des rares journaux qui osent relater leurs viols, crimes et délits. Une délinquance qui est en augmentation inquiétante dans un pays où elle était auparavant l’une des plus basses d’Europe. Où certains parlaient même de supprimer les prisons. Mais on a du, par exemple,  embaucher des pompiers pour combattre une spécialité française qui s’est exportée en Suède : brûler des voitures. Et des psychologues en masse pour leur permettre d’endurer la terrible cohabitation qu’on leur impose à vivre à côté des Suédois ! (on pourrait peut être faire émigrer les Suédois ?) Et on subodore qu’il pourrait y avoir des migrants qui vendent de la drogue à la jeunesse Suédoise !!! Impensable. Mais si on se met à croire tout ce qu’on dit ! Tout cela se passe en Suède. Faire des comparaisons avec la France serait mal venu.

Une majorité de Suédois, éduquée dans la bien-pensance et la religion protestante estime encore qu’il n’est pas politiquement correct de parler des réalités. Et qu’il est particulièrement inconvenant (accrochez vous) que le citoyen Suédois exprime son mécontentement dans les urnes ! Mais où devrait il le faire quand il ne descend jamais dans la rue ?  Palsambleu, nous en France, serions donc d’irrécupérables Gaulois ? Des Foutraques ?  Quant à l’homogénéité à la Vercingétorix !

Avant de partir de leur pays qui n’est pas, le plus souvent, un pays en guerre, on a fait la leçon à ces migrants. « Plus tu cries, plus tu hurles, plus tu exiges, et plus l’Européen se soumettra devant toi. » Des propos qu’on découvre dans des journaux publiés en Suède. Écrits dans toutes les langues…. sauf le Suédois. Se moquant ironiquement de ces Droits de l’Homme que l’Européen observe comme une religion dans son pays mais qu’on n’appliquera jamais dans le pays d’origine d’où vient le migrant. Où on y brûle peut être les églises et où on y massacre peut être aussi les Chrétiens. Il y a en effet de quoi se foutre de la gueule de ceux qui vous accueillent les bras ouverts !!! On lit encore dans ces torchons que le gouvernement Suédois ne censure pas pour raison de Liberté d’Expression  : « On doit te donner tout ce que tu réclames ! Sinon, tu te sers et tu le prends toi même. Par la force s’il le faut. Il se trouvera toujours une majorité d’imbéciles pour prendre ta défense » !?

La France n’est pas la Suède, me direz vous ! Et je trouve – même si mon avis n’est pas partagé par tous – que dans notre classe politique entrée en décadence,  Jean Luc Mélenchon est l’un de nos hommes politiques les plus sympathiques et les plus crédibles du moment. Sauf qu’on se demande, lorsqu’il parle de son amour pour les migrants, s’il est sincère ou s’il ne voudrait pas juste que le citoyen renverse la table. Un citoyen qu’il veut désormais séduire par son soudain amour pour l’écologie. Mais un discours sacrément crédible.

N’allez quand même pas me raconter que nos élites ne savent pas ce qui se passe en Suède. Mais à part mon épouse, Suédoise qui vit à Paris depuis 50 ans, le citoyen lambda en France ne s’y intéresse pas. Et je parie que les journalistes français ne vous parlerons pas de ces élections en Suède. Sauf que le Français n’est pas comme le Suédois et qu’il risque de nous mettre un jour les fachos au pouvoir si on n’y prend pas garde.

Car cette immigration sans justifications sérieuses et complètement incontrôlée est un fléau, surtout quand beaucoup d’Européens sont assez crédules et stupides pour vouloir faire entrer chez eux ce Cheval de Troie. Pour se donner bonne conscience. Pour de supposées raisons morales de solidarité envers ces migrants quand « en même temps » ces bien-pensants se foutent pas mal de nos vieux qui crèvent dans les hospices. En France l’immigration sauvage ne met en joie que le MEDEF.

Des propos qui vous surprennent dans ma bouche d’anti-libéral qui s’assume ? Non, juste un avertissement sans frais. Avant qu’il ne soit trop tard. Si ce n’est pas déjà trop tard !

Héraclite

(Avis : texte recopié intégralement à la virgule près, sans modification ni retrait ou ajout, comme nous l’avions promis à l’auteur si nous voulions qu’il nous autorise à le reprendre ; nous nous étions également engagés à ne pas le commenter. Dont acte)

-o-o-

POSTMASTER : Le « Blog d’Héraclite » ? On en a trouvé trois sur le Net qui se disputent le nom, la légitimité, l’antériorité. Mais le véritable site de celui qui a écrit ce texte, ami de l’un de nos amis, n’est pas accessible sans abonnement. Des écrits d’une grande vivacité d’esprit. Courageux. Intelligents. Dérangeants pour d’autres.

Un Blog écrit par un intellectuel de gauche, octogénaire, ancien chroniqueur, essayiste, conseiller et proche du Président Mitterrand. Qui n’est plus dans la lumière. Et qui publie sous pseudo. Et qui aurait voté Sarkozy : une erreur dit il.  Blog-Cabestany en train de virer à gauche ? Pas vraiment. Mais pourquoi ne pas publier un texte sous prétexte qu’il ne serait pas « politiquement correct » ? Pour nous il reflète la sincérité de son auteur. Peut être la vérité ? Et un certain pluralisme. Après tout : « c’est vous qui le dites ».

Héraclite ? Le vrai ! Un philosophe grec non conformiste dans l’Antiquité. S’il revenait de nos jours on l’embaucherait tout de suite chez Blog-Cabestany !!!!   καλωσόρισμα

 

 

 

Ce matin, une délégation de Cabestanyencs assistait à l’inauguration d’une stèle dédiée au Général de Gaulle, à Port Leucate. Une stèle dévoilée par le Président Nicolas Sarkozy.

18 juin 2018

Ce matin 18 juin, jour de commémoration, on inaugurait une stèle dédiée au Général de Gaulle, sur le front de mer, face au ponton en bois qui s’avance dans la mer, à Port Leucate.

On avait la bonne surprise d’y retrouver plusieurs de nos amis Cabestanyencs. Venus en force, en covoiturage à plusieurs véhicules, avec des amis de Perpignan, Canet, Saint Cyprien et sans doute d’ailleurs. A leur propre initiative, mais avec l’aide logistique des Républicains 66 qui leur avaient – semble t’il – fourni des badges pour être aux avant-postes. Ils avaient débarqués « à l’aube » et encore étaient ils passés en chemin par le Barcarès pour y prendre un solide casse croute. Une journée qui sentait le R.T.T. mais avec le plaisir de se retrouver ensemble pour la bonne cause.

La commémoration étant prévue à 10 heures du matin,  nos amis espéraient pouvoir ensuite assister à la dépose d’une gerbe à la Piscine Arlette Franco à Canet. Illusoire. La cérémonie à Port Leucate se terminait à plus de midi.

Il y avait foule pour venir à cette commémoration, sans doute un peu moins de 3 000 personnes, certains ayant même préféré dormir sur place de peur de ne pas être bien placés. Mais tout était bien organisé. Et il y avait de nombreuses chaises prévues pour les spectateurs. La tramontane était un peu forte mais elle se calmait en fin de matinée.

Le comité d’accueil pour recevoir le Président Sarkozy se composait de députés, sénateurs, conseillers régionaux, du Préfet de l’Aude, et de nombreux élus.

En arrivant, Nicolas Sarkozy, demandait qu’on lui accorde dix minutes pour serrer des mains. Il serrait la nôtre et discutait longuement avec une petite fille (pas à l’école?) qui était devant nous. Nos amis étaient ravis. Le Président se montrait chaleureux.

S’ensuivaient des discours, un peu longs. A son tour de prendre la parole, le Président Sarkozy, comme à son habitude savait de façon brève et concise, exprimer son plaisir d’être là. On sentait qu’il était sincère à sa mine enjouée. On n’oubliera pas que le Président Sarkozy fut le seul depuis la disparition du Général, à se rendre à Londres un 18 juin, durant son mandat, et il y prononcera un discours qui reste dans nos mémoires.

Un orchestre composé d’une douzaine de musiciens nous jouait une Marseillaise sur un ton symphonique. L’assistance reprenant en choeur. Le Président s’inclinait devant militaires et porte drapeaux. Le Président Sarkozy dévoilait la stèle installée dans la nuit. On laissait là nos amis Cabestanyencs, ravis et enjoués,  qui ne paraissaient pas pressés de rentrer au bercail et avaient prévu de déjeuner ensemble.

Personne ne peut anticiper sur l’avenir du parti des Républicains. La commémoration de Port Leucate démontre que ce parti a encore de nombreux sympathisants. Dans le département des Pyrénées Orientales, le parti est toujours bien structuré, et ses soutiens ont des convictions toujours bien ancrées. Cette commémoration le démontre, s’il en était besoin. Et cette référence à l’histoire nous satisfait.

Pour que la France reste aux Français ! entendait on dans les rangs derrière nous. Alors que l’assistance se dispersait. Un slogan crié très fort à l’improviste qui nous prenait par surprise à un moment où l’on s’y attendait le moins. Lancé par une spectatrice, et repris aussitôt et encore plus fort par des dizaines de bouches à l’unisson qui se l’appropriaient ! Comme un cri de ralliement ?

x

le « miroir de l’eau » en front de mer à Port Leucate où est implantée la stèle

x

Stéle non découverte

x

la stèle découverte (en contre jour)

x

les officiels arrivent

x

le comité d’accueil en attente de l’arrivée du Président

x

Militaires, porte drapeaux

x

 

Le Président prend un bain de foule. Il est acclamé. Il nous serre la main. Plusieurs personnes lui crient « Nicolas revient » : il rit !

x

Avec une fin de commémoration surprenante. Derrière nous une spectatrice crie : « Pour que la France reste aux Français ». Ce sont alors des dizaines de bouches qui reprennent en choeur ce slogan.

 

TAGS : Droite Républicaine, Républicains 66, Port Leucate, Colette Appert, Droite Municipale à Cabestany, Nicolas Sarkozy, 18 juin 1940, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany

 

xxxxxxxxxxxxxxxxx

 

 

« Les sanglots longs des violons de l’automne………. « 

6 juin 2018

blessent mon coeur d’une langueur monotone !

« Les Français parlent aux Français »

« NO COMMENT »

« Une histoire de 8 mai… ou de 9 mai. Et de révolte en 1968 qui fit trop de victimes » par Anna

9 mai 2018

Liberté d’Expression

Dans la rubrique : « c’est vous qui le dites ». Article recopié sur un site Internet avec l’autorisation des ayants droit. Voir « rezonet.fr »

Anna Sobotka, née à Prague, est aujourd’hui professeur d’histoire-géo en Occitanie, bientôt en retraite dans leur modeste maison des PO mais son nom d’épouse est français par son mariage avec un Toulousain. Ils ont plusieurs petits enfants. Anna fait appel à ses souvenirs, même si elle n’avait qu’à peine dix ans en 1968 lors du « Printemps de Prague ». Ses parents, l’emmenant avec eux, mais obligés d’abandonner le reste de la famille, avaient réussi grâce à une filière d’opposants à fuir Prague, échapper à la prison pour raison politique, peut être au poteau d’exécution lorsque les soviétiques étaient entrés avec leurs tanks pour « normaliser » le pays et se venger du rétablissement de la Liberté de la Presse et étouffer dans l’oeuf une soif de liberté. Une réaction propre au communisme, écrit elle.

Anna écrit :

« C’est avec bien des difficultés que mes parents réussiront au bout de longues années à obtenir le droit d’asile en France avec  des permis de séjour précaires, renouvelés toujours avec des problèmes. Ils voulaient seulement vivre libres en France après un long et dangereux périple au travers de plusieurs pays d’Europe.  Des fonctionnaires français, des élus même, ne cachant pas leurs amitiés communistes feront bien des misères à ces deux réfugiés ayant quitté le « paradis ». Intellectuels, musiciens de profession, mes parents ne seront jamais régularisés par la France où ils finiront leur vie misérablement. Bien que la réclamant sans cesse, on ne leur donnera jamais la nationalité française ! Et moi je ne l’obtiendrai que par le mariage. Lorsque, aujourd’hui, elle est galvaudée.

L’idéologie communiste n’est porteuse que de malheurs. Les français ont eu cette chance de ne pas avoir été envahis par les russes en 1945. Comment aujourd’hui des français peuvent ils encore se réclamer de cette doctrine communiste nauséabonde. Je vais faire bondir les bien pensants. Même en offusquer certains. « Entre communisme et nazisme, comment prétendre qu’une idéologie serait moins pire que l’autre, du moins pour ceux qui ont eu à subir une occupation communiste ».

Revenons à Prague en 1939. Chef lieu de la région de Bohème. Aujourd’hui la capitale de la République Tchèque. Six mois avant que ne débute la deuxième guerre mondiale Hitler envahit le pays. Une des raisons d’ailleurs du déclenchement de cette guerre. Mais à l’ouest, on se cache la tête dans le sable et on laisse Hitler fabriquer des avions, des armes, des canons, pendant que nous ressortons les tromblons que nous avions utilisé en 1914.

Les habitants de Prague souffriront horriblement de cette occupation nazie. Arrestations, tortures, emprisonnement, déportation, otages et résistants fusillés. Comme en France. Pire qu’en France. Moins pire peut être qu’en Pologne. De nombreux juifs seront exterminés. Comme partout. Et cette résurgence de l’anti-sémitisme de la part de salauds et d’ordures, me révolte.

1945 : les Américains pénètrent en Allemagne et se dirigent vers Berlin. Les Russes ont le même objectif et c’est à qui arrivera le premier.

A Paris, en aout 1944, les résistants avaient reçu la consigne d’attendre l’ordre officiel d’insurrection populaire avant de bouger. Mais sachant les américains à moins de 100 km de la capitale, la bataille pour la Libération de Paris avait commencé. A Prague, début mai 45, la rumeur veut qu’on attende les américains en libérateurs. Ils ne seraient pas loin. Un non-sens lorsqu’on regarde une carte géographique. Une utopie. Mais il semble que les Américains et les Russes s’étaient déjà plus ou moins mis d’accord sur leur zone d’influence pour l’après guerre. Et Prague était dans la mauvaise zone, à l’est.

Le 5 mai 1945, à Prague, il n’y a donc nul russe ou nul américain à l’horizon mais les habitants ont décidé de forcer le destin. Les résistants s’en prennent aux allemands qui sont encore dans leur pays. La bataille est féroce et cruelle. Les Praguois obtiennent, à eux seuls, la reddition de ces Allemands qui se sont installés comme chez eux.

Le 8 mai, le Haut État Major Allemand capitule et signe, sur le sol français, la fin de la guerre devant les alliés réunis . On commémorera désormais l’événement chaque 8 mai. En France, c’est même un jour férié. Le 9 mai 1945 Staline demande que l’on rejoue la même scène et que l’on refasse une cérémonie de signature à Berlin pour se mettre en valeur et c’est bien le 9 mai que chaque année on célèbre à l’est la fin de la guerre et non le 8.

Ce même 9 mai 45 les russes entrent dans Prague déjà libérée par ses propres habitants. Il y a des drapeaux, des banderoles aux fenêtres. On danse dans les rues. Staline est furieux de ne pas avoir été le libérateur du pays. Ce qui ne l’empêchera pas d’y faire stationner ses troupes mais plutôt que de conquérir le pays par la force il décide de le faire d’une autre façon en faisant se développer un Parti Communiste qui prendra le pouvoir en 1948.

Et en 1948, une chape de plomb s’abat sur les habitants : une longue période de dictature communiste commence. Les Praguois ne regrettent pas les allemands mais pour eux, ces russes est ce vraiment mieux ? « Car pour eux, comme pour moi, le communisme est une abomination »

En 1968, les Praguois se souviennent de la façon dont ils se sont débarrassés en 1945 de l’occupant nazi. Pourquoi ne pas rééditer l’aventure et en faire autant avec les russes. C’est le « Printemps de Prague ». Les chars soviétiques les écrasent. Dans l’indifférence générale. Il est même des français pour s’en féliciter ou du moins minimiser l’exaction communiste comme Georges Marchais. Jean Ferrat, lui, chantera : « que venez vous faire, camarades, que venez vous faire ici ?

Le calvaire à Prague ne cessera qu’à la chute du Mur en 1989.

Qu’a fait la France avant de donner à mes parents à contre coeur le droit de s’installer sur le territoire national. Où ils sont entrés quasiment comme des voleurs parce que la porte était entr’ouverte. Jamais la France n’est intervenue pour nous libérer du joug communiste à l’Est. Faisant en 1968 de belles déclarations pour condamner la répression communiste mais personne n’a bougé une oreille. Tous des lâches !

Aujourd’hui la France, la plus forte en gueule mais la plus couarde, voudrait s’honorer d’être une terre d’accueil pour des gens opprimés dans leur pays. Quelle imposture ! N’est ce pas plutôt parce que la France est incapable ou refuse de maitriser des frontières ouvertes à tous les vents. Elle est devenue la décharge de tous ces envahisseurs qui racontent des histoires à dormir debout pour venir profiter de la crédulité ou l’imbécilité des français. Ne laisse t’on pas entrer n’importe qui, ne régularise t’on pas n’importe comment ?

« Je n’ai aucune confiance dans cette Europe dont le laxisme pour ne pas dire la lâcheté fait monter partout le populisme. Une Europe qui n’a pas réussi à extirper définitivement la doctrine communisme. Une Europe qui comme en 1938 ajoutera un jour, la guerre au déshonneur. »

Anna

Souhaitons qu’Anna ait tort !

La Gauche et la Droite municipales – ensemble – réunies ce matin à Cabestany devant le Monument à nos Morts pour commémorer le 8 mai 45 !

8 mai 2018

Dix ans que l’équipe de Colette Appert représente l’opposition municipale, une opposition constructive, travailleuse, toujours impliquée et désormais parfaitement intégrée dans le paysage local.

Dix ans, peut être un peu moins pour moi qui appartient au collectif de ce Blog, que Colette nous entraine avec assiduité dans son sillage pour assister aux commémorations des 8 mai, 11 novembre, 14 juillet, …. et même le 5 décembre où nous sommes d’ailleurs les seuls présents.

Dix années, comme le temps passe vite, que nous fréquentons toujours avec plaisir les anciens combattants, parfois leurs veuves ou leurs familles. Car beaucoup de nos amis rencontrés lors de ces commémorations, lors des réunions de l’Entente, des ACPG ou du Souvenir Français, ont hélas disparu.

Ces commémorations sont utiles, indispensables pour savoir d’où nous venons et où nous essayons d’aller. Fort heureusement, des jeunes semblent prendre la relève, et dans les écoles de Cabestany nos enseignants cultivent, rendons leur cet hommage, le devoir de mémoire.

Dans ces commémorations on se retrouve, au delà de la politique et des convictions, entre femmes et hommes « de bonne volonté ». Animés par un désir de paix. Pour que nos références à l’Histoire puissent nous permette de ne pas revivre les souffrances et les douleurs qu’ont enduré nos ainés pour que nous vivions libres.

Il faisait beau ce matin, et se regrouper devant le monument aux Morts pour la France c’était honorer la démocratie, la Liberté, le République. Dans ce monde qui paraît de plus en plus dangereux et en ces temps qui nous apparaissent de plus en plus chaotique, ces moments de communion revêtent une importance primordiale. Et nul n’est obligé d’écouter certains discours qui surviennent parfois comme un cheveu sur la soupe. Simple question d’habitude. Et on aura la plus grande bienveillance pour certains radotages lorsqu’ils viennent de la part de ceux qui ont plus que l’âge d’être l’un de nos papys.

Le moment le plus sympathique aura été celui où certains élus de la gauche et de la droite municipale auront été saluer – ensemble – les porte-drapeaux. Un moment qui démontre que l’on peut, lorsqu’on n’a pas l’esprit chagrin, l’esprit biaisé, ou un excès de bile, faire abstraction de la politique et se comporter en citoyen.

Et c’est bien la symbolique de ce moment qui nous importe plus que certaines paroles. Prions pour que nous vivions en paix le reste de notre âge. Celui de nos enfants ou petits enfants.

Et Honneur à nos anciens et à leur sacrifice.

Vidéo : une Marseillaise reprise en cœur de façon fraternelle par la foule qui assistait à la commémoration en ce 8 mai 2018… et où l’on se fout bien de connaître les convictions ou les idées de chacun

Et encore Merci à nos porte-drapeaux !

Chez Blog-Cabestany, jeudi 22 mars 2018 à 18 h 00 ! Notre boite mail déborde !!!!!!!

22 mars 2018

Des français dans la rue, mais certains de nos enfants aussi qui n’ont pas été acceptés à l’école. On ne dira pas où. Un Président qui fait le beau. Un autre qui a failli coucher en prison… dites vous. De cela on verra bien. Les Comores et Mayotte en ébullition. Et nous ? Nous c’est Cabestany ! et on reste zen !!! Et le ciel ne devrait pas nous tomber sur la tête. Sauf, peut être une certaine station spatiale chinoise si on en croit l’Indép. Vous faites de très beaux commentaires. Vous nous demandez des réponses qui sont déjà le plus souvent dans vos questions. MAI 68 ? C’est déjà dans les livres d’Histoire. Un événement traité par une ex Ministre de l’Enseignement qui doit confondre avec autre chose. Et si on compte prendre le train ? On arrive de la gare de Cabestany. On a raté le T.G.V. pour Canet et St Cyp qui vient juste de partir. Qu’on rende la CSG aux retraités et ils sont encore capables de marcher s’il peuvent s’acheter une paire de chaussures. Des « Niques ! »

« Je n’arrive pas à comprendre les Parisiens »,  chante Leslie Caron en 1958 dans Gigi.

« Nous, c’est Cabestany » ; « on reste zen » ; NO COMMENT

Jacques nous rappelle TOUS à un peu plus de dignité. Macron compris. En écrivant à Blog-Cabestany.

6 décembre 2017

Le mail de Jacques à Cabestany

 » J’étais présent hier le 5 décembre devant le monument aux morts de Cabestany et une tramontane de pensées me venaient  à l’esprit :

Non, nous ne regrettons pas que des français aient débarqué il y a presque deux siècles sur les côtes d’Afrique du nord où il n’y avait nul état, nul pays, mais seulement des tribus disparates qui vivaient sous le joug de l’occupant turc,

Arabes et Français, ensemble, nous avons défriché au milieu des cailloux, planté, semé, construit des routes, des hôpitaux. Nous ne le regrettons pas.

Nous regrettons de ne pas avoir construit plus d ‘écoles mais comme chacun sait le colonisateur n’aime pas que le colonisé soit trop instruit. Oui, ça nous le regrettons. Et aussi de ne pas avoir donné davantage la parole aux populations qui étaient sur la terre de leur ancêtres. Ce n’était pas la démocratie telle que je la conçois à titre personnel.

Oui, nous regrettons cette guerre où il y a eu trop de morts des deux côtés. Des jeunes français du contingent ont payé de leur vie une illusion. Des jeunes algériens sont morts pour avoir leur patrie : comme nous, nous l’aurions sans doute fait à leur place.

Nous ne regrettons pas que les algériens nous aient incité à revenir en métropole. Chacun son pays. Ils avaient droit d’avoir leur pays. Nous le nôtre. Devenir les maitres dans leur pays. Nous l’être dans le nôtre.

Mais nous regrettons amèrement la manière dont ils l’ont fait. Pour tant de français installés là bas l’alternative n’aura été que la valise ou le cercueil. Que les algériens n’oublient pas que les souffrances n’ont pas été que de leur côté et que si des hommes de bonne volonté peuvent pardonner, oublier est plus difficile. Que les Algériens ne ramènent pas tout à eux.

Nous regrettons d’avoir mal reçu les quelques harkis qui ont réussi à s’échapper d’Algérie plutôt contre le gré de notre gouvernement de l’époque. Nous regrettons plus encore d’avoir abandonné tous les autres – des milliers et des milliers – de ces harkis sur les quais d’Algérie. Ils furent massacrés par leurs soi-disant frères qui n’ont nul raison de s’en glorifier. Ce sont peut être les auteurs de ces forfaits que nous avons ensuite mieux accueilli en France qu’on ne l’avait fait avec leurs victimes. Seule l’Histoire pourra juger.

Nous regrettons que le Président Macron nous abuse et nous présente une vision erronée, hypocrite, fallacieuse des événements algériens. Qu’il veuille réécrire l’histoire pour son seul avantage est un travers bien connu chez les politiques.  Ce serait bien plus grave si ses convictions profondes étaient que nous sommes coupables et redevables comme il l’a dit de manière imbécile et criminelle  lors de sa dernière visite en Algérie.

De sa part cela ne serait que de la duplicité coupable, inexcusable.

Monsieur Macron redressez la France, on vous y engage et on vous soutient mais pour ce qui est de commenter ce que NOUS, nous avons vécu, et pas VOUS, n’en faites pas trop !!!

Les français n’ont AUCUNE dette vis à vis des jeunes algériens qui vivent en France. Ils peuvent rester chez nous s’ils s’adaptent aux lois, us et coutumes de notre pays. S’ils considèrent que la France est leur pays et ne font pas passer religion ou appartenance en premier avant la République.  Ils peuvent aussi partir à leur guise et aller s’installer dans la patrie de leurs aieux, et construire un pays qui aurait bien besoin d’eux si vraiment ils préfèrent l’Algérie à la France. Ce qui est leur droit.

Tout comme notre droit est de défendre notre pays, protéger nos valeurs, préserver nos racines.

Monsieur Macron, ne nous trahissez pas, ne soyez pas un traitre à votre propre pays. Si vraiment vous l’aimez ?! Il y a des choses que l’on ne pourrait JAMAIS vous pardonner si vous franchissiez la ligne.

Quand à vous les algériens qui êtes en France et pourriez, du moins pour certains,  considérer que vous êtes chez vous, et que nous nous ne le serions plus, on vous demande juste un peu de dignité.

Ce sont vos parents qui ont viré les nôtres de votre pays. Ce sont vos parents qui ont viré les pieds noirs. Admettons que vos parents avaient raison et voulaient une patrie. Nous, on vous a pardonné. Et ce n’était pas facile. Que vous ne soyez pas là bas pour construire votre pays mais installés bien au chaud chez nous à nous réclamer des droits que vous n’avez pas ne ressemble en rien à de la dignité telle que nous la concevons. Plutôt même à de la provocation.

Alors s’il vous plait, n’en faites pas trop !!!!!

Et quant à ces Français dégoulinant de repentance, on préfèrent ne pas les qualifier «  »

Jacques

POSTMASTER : « c’est vous qui le dites ». Et notre premier devoir est de défendre votre Liberté d’expression. Merci Jacques pour ce mail que vous nous avez adressé hier mardi après midi. Nous en avons reçu d’autres. Pas aussi clairs et souvent bien plus enflammés d’où notre choix de mettre le vôtre en ligne. Saviez vous – on suppose que oui – que notre Président serait en Algérie aujourd’hui mercredi lorsque notre article sortirait. Et on peut supposer que vous aller aussi nous écrire à ce sujet aujourd’hui, demain, plus tard. 

 

Commémoration du 5 décembre à Cabestany !

5 décembre 2017

Malgré le froid, ceux qui ont l’habitude de venir chaque année étaient présents devant le monument aux morts de Cabestany ce matin à 11 h oo. Nous manquaient quand même certains de nos amis disparus. Une gerbe était déposée. Notre photographe n’était pas là mais on a récupéré deux photos prises le 5 décembre 2014.

Le 5 décembre est la Journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie (1952-1962)

Ce sont toutes les victimes de ces conflits, civiles ou militaires, et de tous les camps, auxquelles la journée du 5 décembre rend hommage, par l’application d’un décret de 2003.

Photo du 5 décembre 2014

le 5 décembre 2014

-o-

Défilé du 11 novembre : images d’archives

11 novembre 2017

Aujourd’hui on va défiler comme chaque année sur les Champs Élysées pour commémorer l’armistice qui mettait fin – provisoirement – à un conflit mondial.

Après la fin des hostilités le premier défilé sur les Champs Élysées (avant il y en avait eu d’autres ailleurs dans Paris) se déroulera le 14 juillet 1919. Les soldats passent sous l’Arc de Triomphe. La tombe du Soldat inconnu n’est pas encore installée.

On vous propose une vidéo d’archives. Tournée en 1919. Pas de son sauf au début de la vidéo. Images saccadées. Et soyez patient quand vous allez cliquer ci-dessous car l’image pourrait mettre 30 ou 40 secondes à apparaitre. Mais des images auxquelles on n’est  évidemment guère habitués. 18 minutes d’images historiques. Pour se souvenir.

Et on vous conseille de la voir telle qu’elle apparait sur votre PC, tablette, téléphone et de ne pas chercher à agrandir l’image. Ni de chercher à la faire avancer plus vite. Pour des raisons techniques inhérentes au serveur sur lequel est stockée cette vidéo. Si à un moment vous en aviez assez, stoppez la tout simplement et quittez.   

Il y a 100 ans : 1917, « l’année terrible »

10 novembre 2017

1917 : une année « terrible »

Pour les historiens, un an avant que ne soit signé l’armistice, le 11 novembre 1918, cette fin d’année 1917 est une période « terrible », et peut être la plus terrible de cette guerre, ce qui fait que des historiens lui donneront ce surnom.

La guerre s’étend sur un front de plusieurs centaines de kilomètres. Sur un arc de cercle qui va de l’est de la France à la Belgique. Les français contiennent le front à l’est de la France sans que personne n’avance ni d’un côté ni de l’autre. C’est le « Chemin des Dames ». Dans le Nord de la France, ce sont les canadiens qui sont décimés. A Vimy. Plus au nord, en Belgique, ce sont les britanniques qui essayent de tenir subissant de terribles pertes. A Ypres.

Pour toute l’année 1917,  du côté des Alliés comme du côté des Allemands, on recense, si on les additionnent, plus d’un demi million de morts et portés disparus. Plus un demi million de blessés graves, défigurés, handicapés à vie. Les blessés graves dont le pronostic vital n’est pas engagé, ou les blessés légers ne sont plus comptabilisés depuis des mois et personne n’a de statistiques ! Et puis entre les soldats dépressifs, choqués, traumatisés, désespérés, victimes de maladies infectieuses, de maux divers dus au manque d’hygiène, dénutris, parfois devenus fous, peut on dire qu’il en reste un seul qui soit bien portant et vraiment valide.

En Russie, les « rouges » qui viennent de s’emparer du pouvoir vont signer une paix séparée avec l’Allemagne. Les Allemands vont pouvoir ramener des troupes en France. Les Américains sont sur le sol Français. Ils se préparent. On trouve qu’ils prennent bien leur temps.

Les civils en France sont épuisés, affamés. Ils restent sans nouvelles parfois plusieurs mois de ceux qui sont au front. Sans savoir s’ils sont vivants ou morts. Le courrier ne passe plus. Un choix. Car les soldats au front écrivent à leur famille leur désespérance, leur écœurement. Mais il ne faut pas que leurs lettres arrivent et que cela sape le moral de Français qui seraient prêts à ce que la victoire soit concédée aux Allemands. Le français dit, épuisé : « Mais qu’on en finisse ». Quand un soldat meurt sur le front, on avertit sa famille trois mois, voire six mois après. Mais s’il est porté disparu on ne fera rien. D’ailleurs que dire ? On espère qu’il a pu être fait prisonnier, blessé mais peut être soigné en Allemagne. De vains espoirs.  La France fusille, bien plus souvent pour l’exemple que de façon motivée des soldats qui n’en peuvent plus. Les officiers, dans les tranchées, osent demander à leur État-major s’il est encore vraiment utile de faire sortir des soldats et les faire charger pour les voir tués jusqu’au dernier sans que cela change le cours des choses. Il arrive que ce soient  10 000 hommes, en une même journée, en quelques heures,  à être engloutis dans la fournaise. Pour rien.

En France, comme en Allemagne, on en est à se dire que c’est à celui à qui il restera quelques hommes en vie à la fin du match que reviendra, de fait,  la victoire !

Le fossé se creuse avec ces généraux qui à l’arrière, avancent des pions sur un échiquier, et ne parlent plus que de stratégie. Sauf que ces pions sont des hommes, des milliers d’hommes. Comme aux échecs, il faut savoir sacrifier son cavalier pour faire avancer sa  tour. Qu’importe si ce sont  des êtres humains.

Pétain, qui n’est pas encore le vieillard sénile qu’il deviendra,  est peut être le plus raisonnable de nos généraux. Lui a compris que faire massacrer des hommes pour ne gagner aucun pouce de terrain est une imbécillité. Il prononce une phrase qui restera célèbre. « Ce que je vais faire maintenant ? Rien !  Attendre !  Attendre qu’on me donne des chars plutôt que des chevaux pour affronter les chars allemands. Attendre que les Américains entrent dans la danse ».  Les faits lui donneront raison.

1917 est aussi l’année des femmes. Pour certains historiens l’année de l’avènement du féminisme. Elles assument les travaux des champs. Elle fabriquent les obus, les canons. Elles prennent conscience que tout repose sur elles et que si les hommes ne reviennent pas de la guerre, il faudra encore compter sur elles pour les décennies à venir. Elles revendiquent, elles manifestent. Elles et leurs enfants ont faim. Elles élèvent l’avenir de la France. De la chair à canon.  Ceux qui ont 15 ou 16 ans, et qui n’ont déjà plus de père, sont condamnés à être aspirés dans cette folie dans quelques mois.  Alors oui, qu’on en finisse. Même si on doit se soumettre à l’Allemand.  Le Front Populaire ne leur pardonnera jamais leur attitude et les accusera de trahison. On leur refusera le droit de vote. Depuis quand les femmes se mettent elles à raisonner ? Dans un monde fait pour les hommes !

Pour finir, il y aura le grand malentendu de cette guerre que sera l’armistice en 1918. Un armistice considéré du côté des Alliés comme une victoire définitive. On pavoise : « On n’est pas prêts de les revoir, ces allemands,  et on peut ranger les armes ».   Du côté des Allemands l’armistice est perçu comme une trêve, une simple pause. Et on sait comme cela se finira en 39. Du côté Français des villages entiers ont disparu dans la boue. Du côté Allemand, il n’y a nul dégât et on vivra comme avant sauf que bien des hommes ne reviendront pas. Mais la vie continue. On a perdu une manche, pas la guerre. Hitler prépare le deuxième set. L’entr’acte durera 20 ans.

Les allemands dans les années 30 piétinent les traités qu’ils ont signés, ils se réarment alors que cela leur est interdit. Les Français se mettent la tête dans le sable. Une spécialité. Guy La Chambre, le sous-secrétaire d’État français souhaite, comme on le lui a proposé de façon sérieuse, d’acheter des avions de chasse à l’Allemagne. Il est hué à l’Assemblée Nationale.  Et pourquoi pas aussi des tanks ou des canons ? Et n’a t’on pas en 1939 la plus puissante flotte de guerre de la planète ? On se sabordera. Et la ligne Maginot infranchissable  quand les boches vont s’y fracasser par devant ? Mais ils nous arriveront dans le dos ! Et Adolf, à part la moustache, n’a t’il pas une bonne tête ?

Les choses se précipitent. Le gouvernement tchécoslovaque capitule le 30 septembre 1938. Ce sont les accords de Munich où Daladier le Français et Chamberlain l’Anglais se soumettent à Hitler qui n’en demandait pas tant, n’en croit pas ses oreilles,  et se dit que si ses adversaires aussi peureux se couchent devant lui aussi vite il aurait bien tort de respecter sa parole. Le 21 novembre 1938, Winston Churchill lance une alerte qui ne servira à rien.  « Il fallait choisir entre le déshonneur et la guerre. Il a été choisi le déshonneur. Je vous préviens : vous aurez le déshonneur et vous aurez aussi la guerre ». La France continue à tergiverser et espérer en la providence. Hitler multiplie la fabrication de ses avions, canons, chars, sous-marins ……. par 20.

En 1940, les Américains traiteront  les Français de « good-for-nothing » (« bons à rien »). Incapables d’avoir empêché le retour des Allemands. Se retrouvant sans armes, sans préparation. Naïfs et crétins. Pétain nous la rejoue comme en 1917. « Attendre ». Sauf que les américains ne sont pas déjà sur notre sol. Ces américains nous feront patienter jusqu’en 44 nous disant qu’on est juste capables d’appeler les autres à l’aide. Ils le paieront cher en vies humaines. Et nous aussi !

En 1918, libéré des prisons allemandes,  le Capitaine Charles de Gaulle assène qu’il ne faut pas se laisser de nouveau avoir par notre attentisme légendaire. Lui qui a chargé des chars avec ses chevaux. Qui a été blessé. Lui qui y a gagné une médaille mais a déclaré que ce ne sont pas les médailles qui fabriquent les victoires.  On le prend pour un agitateur dangereux. A la fin de la guerre il tentera de faire passer ses idées aux jeunes futurs officiers qui préfèrent apprendre à monter à cheval que de savoir piloter un avion. En 39, la France n’a que ce qu’elle mérite. C’est Pétain qui appelle de Gaulle à ses côtés. Mais ils n’ont plus rien à partager. Au contraire.  Dans une France qui estime à la veille de la deuxième guerre mondiale qu’il est inutile d’avoir de l’armement, des soldats, une capacité à se défendre. Et qu’il suffit de savoir négocier. Ça ne vous dit rien ?

En 2017, nos politiques ressemblent à ceux de 1939. Qui se mettent encore la tête dans le sable devant les problèmes d’identité, d’immigration, de sécurité. « au secours, on touche à mes Libertés » dit on à la gauche de la gauche ; « Cachez moi cet état d’urgence que je ne saurais voir » disent les bien-pensants effarouchés. Qui seront les premiers à supplier de l’aide si les choses tournaient mal un jour. « Au secours, Oncle Donald, peux tu nous prêter les Expandables ? » Tragique !

Croyez vous que les Français d’aujourd’hui  soient assez intelligents pour mettre à leur tête des gens capables de les défendre, d’affronter les problèmes ? Croyez vous que les choses ont vraiment changé ?

Alicia

-o-

« Electron Libre » nous recommande un livre : « Le Souvenir Français à travers les siècles »

3 novembre 2017

« Notre ami Electron Libre, qui travaille à la rubrique politique d’un grand quotidien national à Paris,  consacre aussi une partie de ses activités à la rubrique « Culture-Arts-Spectacles ». De plus en plus nous le solliciterons pour qu’il nous conseille. Et l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » a déjà travaillé avec lui sur plusieurs sujets.

Cette semaine il nous recommande « Le Souvenir Français à travers les siècles ». Un excellent livre dont le titre nous désoriente quelque peu si on sait que l’Association du « Souvenir Français » ne date que de 1887. Mais l’auteur fait l’amalgame entre cette superbe association qui fait un travail formidable et le « devoir de mémoire » qui n’est pas que le monopole de nos amis, mais le sentiment de tous les Français qui honorent leurs aînés.

Pour nous le devoir de mémoire est le ciment de notre societé.

Le Souvenir Français a travers les siècles

Un Délégué Général de l’Association du « Souvenir Français » écrivait :

« Le culte du souvenir c’est accepter l’ordre silencieux de ceux qui nous ont montré le chemin du devoir. C’est se laisser pénétrer par l’ambition d’être digne d’eux. C’est ne pas permettre que l’indifférence puis l’oubli viennent recouvrir leur dernière demeure d’un nouveau linceul »

Vous pouvez adhérer au Souvenir Français » en ligne :

http://le-souvenir-francais.fr/adherez-au-souvenir-francais/

-o-

POSTMASTER : Cette semaine nous aurons reçu de nombreux mails, de très nombreux mails pour notre petit Blog, où vous vous indignez de cette croix catholique que le Conseil d’État veut retirer sur une statue à Ploërmel. Vous n’avez que des mots durs, très durs, pour nos institutions républicaines décadentes, sur l’incurie de nos dirigeants politiques, sur leur allégeance coupable à une certaine religion. Vous avez à la fois raison et tort. Car ceux qui poussent à la roue pour détruire nos racines ne sont peut être pas les représentants d’une certaine religion qui serait hostile aux catholiques mais plus probablement des Français, des « salopards », qui poursuivent un objectif de destruction de notre pays. Des Français haineux, revanchards, des traîtres qui se conduisent de la même manière que d’autres sous Vichy. Des « collabos » avec la connotation qui va avec et le mépris que nous avons pour eux. Des Français qui ont saisi le Conseil d’État par ce qu’ils n’ont que du fiel dans leurs veines.  Nous avons demandé à nos rédacteurs-consultants extérieurs, de nous éclairer car nous ne voulons pas hurler avec les loups sans comprendre.

En tous cas nous nous refusons d’en parler sur la même page que celle ci que nous avions réservée au Souvenir Français. On en reparlera donc plus tard et sur une autre page… sans doute…ou pas.  Car il est des moments où le comportement d’autres Français nous donne envie de vomir. Mais le pire serait de se laisser manipuler aveuglement par des crapules. 

 

« A vos plumes ». « Le communisme en 2017, c’est la tronche de « Che Guevara » le psychopathe, sur des tee shirts à deux roupies, portés par des simples d’esprit ! » dit Jean-Louis.

25 octobre 2017

Jean-Louis parle du « Che » :

« Sous le mythe, on ne trouve rien d’autre qu’un fanatique sanguinaire dont la santé mentale était altérée ou dont les pulsions meurtrières étaient les mêmes que ces sadiques qui nous font trembler dans la presse quotidienne, dans la rubrique judiciaire,  pour leurs crimes répugnants. Et pourtant, certains cette année vont célébrer le cinquantenaire de sa mort. Il est des jeunes, mais peut être ce du à l’usage de certains produits, qui en font un héros. Le guérillero était bien loin du héros, rappelle l’historien, essayiste et biographe réputé Jean Sévillia. Le plus terrible est qu’au nom du communisme certains se réfèrent à lui. De braves gens, sans doute, abusés par une doctrine affligeante. Qui regrettent que pour les plus odieux assassins qu’on trouve parfois dans nos rues, la peine de mort soit abolie ? Mais vont glorifier le « Che ».

Staline, Mao, Pol Pot ont massacré des millions de gens au nom du communisme. Hitler n’avait rien à leur envier sauf leur doctrine. Robespierre, Pinochet, Che Guevara en ont tué moins mais ils étaient de la même famille que ceux qui pour les psychiatres avaient perdu la majeure partie de ce qui en faisait des humains.

Dans nos écoles, en 2017, lorsqu’on voit un abruti avec un tee shirt à l’effigie du Che, on tremble. Heureusement il s’agit le plus souvent seulement de provocation ou de connerie. Quoique le communisme ne soit pas encore tout à fait mort.

Ernesto Guevara était issu d’une famille bourgeoise argentine. Il ne finira jamais ses études de médecin, et ne fera jamais le serment d’Hippocrate qui veut qu’on soigne ses frères les hommes. Il aura préféré au nom d’une idéologie pernicieuse les faire passer de vie à trépas. Devenu responsable des prisons à Cuba, assis sur un mur, fumant le cigare, il regardait ceux qu’on fusillait. Il jouissait et criait « Mata lo ». Parfois il descendait pour donner aux malheureux le coup de grâce. Gagnant le surnom de « Boucher de la Cabana »

Ernesto Guevara avait croisé la route des frères Castro en Amérique Latine lorsque ceux ci cherchaient des partisans et débarqué à Cuba pour les rejoindre et y faire la révolution. Dans l’île, il commence l’aventure par ce qu’il considère être le coup d’éclat de son existence. Avec une simple poignée de partisans armés de fourches, couteaux, serpes, fusils de chasse, il somme une caserne pleine de nombreux soldats, suréquipés et surarmés, de se rendre. Les soldats qui n’ont pas envie de se battre se constituent prisonniers. Il les fera exécuter tous jusqu’au dernier mais en tuera le plus grand nombre lui même de ses mains, couvert de leur sang, comme possédé. Il est nommé « commandante » pour ce fait ignoble et portera l’étoile de la honte sur son béret. Chaque compagnon de Castro a un surnom. On lui donne le surnom dérisoire, ou plutôt le sobriquet de « Che » qui ne veut pas dire grand’ chose ou plutôt « truc » ou « machin » lorsqu’on interpelle quelqu’un dont on a oublié le nom. Il tiendra, lui même, à l’accoler à son nom. Outre le « Che », il signera aussi ses écrits de « Staline II ».

On a retenu dans les livres des biographes quelques phrases qui définissaient quelle était sa pensée : « Lorsque vous avez massacré tous vos ennemis, continuez à en tuer d’autres, même innocents, de peur que certains ne viennent combler un jour les rangs des disparus ». Ou encore : « tuer des jeunes ? …. un jour ils auraient été grands »

Pour lui, réussir une révolution ne passait que par des massacres au nom du communisme. Il avait institué des « dimanches rouges », jours de travail volontaire mais obligatoire et non rémunéré. Pour tester l’engagement de ceux qui se ralliaient à Fidel Castro. Sinon on se retrouvait dans le premier goulag jamais inventé dans les Caraïbes. Qu’on lui devait. Lorsqu’on voit des soi-disant communistes défiler aujourd’hui dans nos rues pour un problème du droit du travail mais qui prennent Guevara en exemple, on ne peut que s’étonner qu’ils aient la mémoire autant sélective.

Le 11 décembre 1964, devant l’Onu, il déclarera à la tribune : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. » Voilà le genre de fou que certains ont comme modèle. On peut s’inquiéter, pour nous, mais aussi pour la santé mentale de ses admirateurs dissimulant hypocritement leurs tares derrière ce qu’ils osent appeler une idéologie

Dès 1959, proclamé citoyen cubain, ministre de l’économie, de l’industrie, président de la Banque Centrale cubaine, il mène une politique de nationalisation des exploitations agricoles et des entreprises industrielles, qui, en quelques années, ruinera l’économie de l’île, naguère un des États les plus développés d’Amérique latine. Même si les inégalités y étaient flagrantes. Et le pouvoir entre les mains d’un dictateur comme on le trouvait fréquemment hier mais encore aujourd’hui en Amérique du Sud. Il n’y a qu’à voir le Venezuela !

Comme il critique haut et fort le politburo soviétique qu’il accuse de mollesse et de déviance bourgeoise Castro décide de l’éloigner pour lui épargner d’être liquidé physiquement. Guevara réussit à s’échapper donc de Cuba en 1965, et s’installe au Congo afin d’aider la guérilla locale. Celle ci excédée par ses fantasmes et une forme de folie finit par décider de le supprimer. Il s’échappe encore. En 1966 il part pour la Bolivie, combattant avec le français Régis Debray, jusqu’à sa capture et sa mort en octobre 1967. Une mort brutale qui va le transformer en martyr même si là encore on prétend que ce sont ses compagnons lassés de ses coups de folie qui l’auraient trahi. On pense qu’il se serait rendu mais qu’on lui aurait fait subir le même sort que celui qu’il avait réservé aux soldats de cette caserne cubaine. Justice immanente. Le « Che » était le premier à exhorter ses camarades à affronter la mort. Mais à rester à l’abri, tremblant de façon maladive devant le danger. Selon lui à cause de crises d’asthme. Ce sont ses propres amis qui l’ont écrit. Aujourd’hui, ceux qui refusent de reconnaître que eux mêmes se sont trompés en adoptant dans le communisme une idéologie falsifiée en ont fait un martyr et une idole pour se rassurer.

Il sera allé dans des pays ou la pauvreté, la corruption gangrenaient tout. Il aura souvent été accueilli en libérateur. Suscité bien des espoirs dans un monde loin d’être idyllique. Les gens qui se sont rangés sous sa bannière l’auront payé de leur vie alors qu’il n’essayait que de sauver la sienne. Jusqu’à sa fin tragique. Peu glorieuse. Il a partout échoué, observe l’historien Pierre Rigoulot: à Cuba, au Congo, en Bolivie. »

Voilà ce qu’était le « Che ». Voilà ce que nous renvoie l’image du communisme. Et l’abrutissement de ceux qui de nos jours voudraient voir en lui un héros ! »

« c’est vous qui le dites »

-o-

Blog-Cabestany a besoin de vos talents d’écriture. Le 24 octobre 2017 sera le 100ème anniversaire de la tragédie que fut la révolution bolchevique et l’avènement de cette doctrine pernicieuse qui s’appellera le communisme. A vos plumes !!

18 octobre 2017

Révolution d’ocdtobre 1917

« la chipie » vous propose de lui envoyer des textes, remarques, réflexions, sur cet événement appartenant à l’Histoire qui accouchera d’une trop longue et terrible période  faisant des millions de victimes.

« La chipie » dit : « rassurez vous. Je ne vais vous refaire le cours d’Histoire que je faisais encore à mes élèves il y a peu. Maintenant il y a Wikipédia !  Il m’arrivait même chez mes grands élèves de trouver des défenseurs de cette illusion. Jamais simple !

Cabestany sera t’elle en liesse avec drapeaux rouges aux fenêtres, le 24 (ou le 25 octobre puisque l’événement se déroula durant la nuit). Permettez moi cet humour.  Car je ne déteste personne autant que ces pisse-froids prenant un air de vierge effarouchée et prêts à s’offusquer de tout si on se permet de les railler. Qu’ils soient de gauche…. comme de droite ! Des frustrés, remontés car ils sont incapables d’en faire autant. Sauf à sortir du fiel de leur bouche.

Et verra t’on l’Étoile Rouge sur ce bâtiment qui fait face à la gendarmerie et qui a un faux air du mausolée de Vladimir Ilitch si on fait abstraction de la couleur. Je l’ai vu. Le mausolée, le vrai. Pas en photo. Et visité : impressionnant. On est saisi d’effroi à l’idée que le « petit père Oulianov » puisse se redresser pour vous serrer la paluche. Je fais désormais un détour pour ne plus passer devant.

Car je parle bien, à Cabestany, de ce bâtiment destiné à la  jeunesse dont j’espère que l’on dira finalement qu’il était utile. Que les Cabestanyencs se féliciteront de voir exister, malgré son prix exorbitant. Un cout d’une indécence crasse lorsque les contribuables ont tant de mal à finir leur fin de mois et ont l’impression que le capitaine n’est plus dans le coup et juste bon à leur faire les poches. Mais, je n’ai pas l’esprit sectaire. Ma vieille grand-mère qui me manque tant disait « il ne faut pas confondre le contenant et le contenu ».  Je ne sais qui a choisi l’esthétique affreusement ratée du contenant ? Ce bâtiment d’une laideur extrême. Mais chacun, même moi,  a le droit d’avoir mauvais gout. Pour le moment, n’en déduisons rien du contenu de façon trop hâtive !

A VOS PLUMES ! Mais avec de la retenue car avec moi, les invectives ou débordements épistolaires ne seront guère les bienvenus. » Courage, quand il faut se lancer… faut pas mollir ! J’attends vos textes, votre prose, vos alexandrins à l’adresse suivante :

blog.cabestany@gmail.com

We remember ! We’ll never forget !

11 septembre 2017

Cérémonie, il y a moins de deux heures, décalage horaire oblige, au Mémorial du

11 septembre 2001, à New York.

Il est des événements qu’on ne peut oublier !

-o-

Tag : Blog-Cabestany, https://blogcabestany.com, France, 11 septembre 2001, World Trade Center