Archive for the ‘Histoire’ Category

Défilé du 11 novembre : images d’archives

11 novembre 2017

Aujourd’hui on va défiler comme chaque année sur les Champs Élysées pour commémorer l’armistice qui mettait fin – provisoirement – à un conflit mondial.

Après la fin des hostilités le premier défilé sur les Champs Élysées (avant il y en avait eu d’autres ailleurs dans Paris) se déroulera le 14 juillet 1919. Les soldats passent sous l’Arc de Triomphe. La tombe du Soldat inconnu n’est pas encore installée.

On vous propose une vidéo d’archives. Tournée en 1919. Pas de son sauf au début de la vidéo. Images saccadées. Et soyez patient quand vous allez cliquer ci-dessous car l’image pourrait mettre 30 ou 40 secondes à apparaitre. Mais des images auxquelles on n’est  évidemment guère habitués. 18 minutes d’images historiques. Pour se souvenir.

Et on vous conseille de la voir telle qu’elle apparait sur votre PC, tablette, téléphone et de ne pas chercher à agrandir l’image. Ni de chercher à la faire avancer plus vite. Pour des raisons techniques inhérentes au serveur sur lequel est stockée cette vidéo. Si à un moment vous en aviez assez, stoppez la tout simplement et quittez.   

Il y a 100 ans : 1917, « l’année terrible »

10 novembre 2017

1917 : une année « terrible »

Pour les historiens, un an avant que ne soit signé l’armistice, le 11 novembre 1918, cette fin d’année 1917 est une période « terrible », et peut être la plus terrible de cette guerre, ce qui fait que des historiens lui donneront ce surnom.

La guerre s’étend sur un front de plusieurs centaines de kilomètres. Sur un arc de cercle qui va de l’est de la France à la Belgique. Les français contiennent le front à l’est de la France sans que personne n’avance ni d’un côté ni de l’autre. C’est le « Chemin des Dames ». Dans le Nord de la France, ce sont les canadiens qui sont décimés. A Vimy. Plus au nord, en Belgique, ce sont les britanniques qui essayent de tenir subissant de terribles pertes. A Ypres.

Pour toute l’année 1917,  du côté des Alliés comme du côté des Allemands, on recense, si on les additionnent, plus d’un demi million de morts et portés disparus. Plus un demi million de blessés graves, défigurés, handicapés à vie. Les blessés graves dont le pronostic vital n’est pas engagé, ou les blessés légers ne sont plus comptabilisés depuis des mois et personne n’a de statistiques ! Et puis entre les soldats dépressifs, choqués, traumatisés, désespérés, victimes de maladies infectieuses, de maux divers dus au manque d’hygiène, dénutris, parfois devenus fous, peut on dire qu’il en reste un seul qui soit bien portant et vraiment valide.

En Russie, les « rouges » qui viennent de s’emparer du pouvoir vont signer une paix séparée avec l’Allemagne. Les Allemands vont pouvoir ramener des troupes en France. Les Américains sont sur le sol Français. Ils se préparent. On trouve qu’ils prennent bien leur temps.

Les civils en France sont épuisés, affamés. Ils restent sans nouvelles parfois plusieurs mois de ceux qui sont au front. Sans savoir s’ils sont vivants ou morts. Le courrier ne passe plus. Un choix. Car les soldats au front écrivent à leur famille leur désespérance, leur écœurement. Mais il ne faut pas que leurs lettres arrivent et que cela sape le moral de Français qui seraient prêts à ce que la victoire soit concédée aux Allemands. Le français dit, épuisé : « Mais qu’on en finisse ». Quand un soldat meurt sur le front, on avertit sa famille trois mois, voire six mois après. Mais s’il est porté disparu on ne fera rien. D’ailleurs que dire ? On espère qu’il a pu être fait prisonnier, blessé mais peut être soigné en Allemagne. De vains espoirs.  La France fusille, bien plus souvent pour l’exemple que de façon motivée des soldats qui n’en peuvent plus. Les officiers, dans les tranchées, osent demander à leur État-major s’il est encore vraiment utile de faire sortir des soldats et les faire charger pour les voir tués jusqu’au dernier sans que cela change le cours des choses. Il arrive que ce soient  10 000 hommes, en une même journée, en quelques heures,  à être engloutis dans la fournaise. Pour rien.

En France, comme en Allemagne, on en est à se dire que c’est à celui à qui il restera quelques hommes en vie à la fin du match que reviendra, de fait,  la victoire !

Le fossé se creuse avec ces généraux qui à l’arrière, avancent des pions sur un échiquier, et ne parlent plus que de stratégie. Sauf que ces pions sont des hommes, des milliers d’hommes. Comme aux échecs, il faut savoir sacrifier son cavalier pour faire avancer sa  tour. Qu’importe si ce sont  des êtres humains.

Pétain, qui n’est pas encore le vieillard sénile qu’il deviendra,  est peut être le plus raisonnable de nos généraux. Lui a compris que faire massacrer des hommes pour ne gagner aucun pouce de terrain est une imbécillité. Il prononce une phrase qui restera célèbre. « Ce que je vais faire maintenant ? Rien !  Attendre !  Attendre qu’on me donne des chars plutôt que des chevaux pour affronter les chars allemands. Attendre que les Américains entrent dans la danse ».  Les faits lui donneront raison.

1917 est aussi l’année des femmes. Pour certains historiens l’année de l’avènement du féminisme. Elles assument les travaux des champs. Elle fabriquent les obus, les canons. Elles prennent conscience que tout repose sur elles et que si les hommes ne reviennent pas de la guerre, il faudra encore compter sur elles pour les décennies à venir. Elles revendiquent, elles manifestent. Elles et leurs enfants ont faim. Elles élèvent l’avenir de la France. De la chair à canon.  Ceux qui ont 15 ou 16 ans, et qui n’ont déjà plus de père, sont condamnés à être aspirés dans cette folie dans quelques mois.  Alors oui, qu’on en finisse. Même si on doit se soumettre à l’Allemand.  Le Front Populaire ne leur pardonnera jamais leur attitude et les accusera de trahison. On leur refusera le droit de vote. Depuis quand les femmes se mettent elles à raisonner ? Dans un monde fait pour les hommes !

Pour finir, il y aura le grand malentendu de cette guerre que sera l’armistice en 1918. Un armistice considéré du côté des Alliés comme une victoire définitive. On pavoise : « On n’est pas prêts de les revoir, ces allemands,  et on peut ranger les armes ».   Du côté des Allemands l’armistice est perçu comme une trêve, une simple pause. Et on sait comme cela se finira en 39. Du côté Français des villages entiers ont disparu dans la boue. Du côté Allemand, il n’y a nul dégât et on vivra comme avant sauf que bien des hommes ne reviendront pas. Mais la vie continue. On a perdu une manche, pas la guerre. Hitler prépare le deuxième set. L’entr’acte durera 20 ans.

Les allemands dans les années 30 piétinent les traités qu’ils ont signés, ils se réarment alors que cela leur est interdit. Les Français se mettent la tête dans le sable. Une spécialité. Guy La Chambre, le sous-secrétaire d’État français souhaite, comme on le lui a proposé de façon sérieuse, d’acheter des avions de chasse à l’Allemagne. Il est hué à l’Assemblée Nationale.  Et pourquoi pas aussi des tanks ou des canons ? Et n’a t’on pas en 1939 la plus puissante flotte de guerre de la planète ? On se sabordera. Et la ligne Maginot infranchissable  quand les boches vont s’y fracasser par devant ? Mais ils nous arriveront dans le dos ! Et Adolf, à part la moustache, n’a t’il pas une bonne tête ?

Les choses se précipitent. Le gouvernement tchécoslovaque capitule le 30 septembre 1938. Ce sont les accords de Munich où Daladier le Français et Chamberlain l’Anglais se soumettent à Hitler qui n’en demandait pas tant, n’en croit pas ses oreilles,  et se dit que si ses adversaires aussi peureux se couchent devant lui aussi vite il aurait bien tort de respecter sa parole. Le 21 novembre 1938, Winston Churchill lance une alerte qui ne servira à rien.  « Il fallait choisir entre le déshonneur et la guerre. Il a été choisi le déshonneur. Je vous préviens : vous aurez le déshonneur et vous aurez aussi la guerre ». La France continue à tergiverser et espérer en la providence. Hitler multiplie la fabrication de ses avions, canons, chars, sous-marins ……. par 20.

En 1940, les Américains traiteront  les Français de « good-for-nothing » (« bons à rien »). Incapables d’avoir empêché le retour des Allemands. Se retrouvant sans armes, sans préparation. Naïfs et crétins. Pétain nous la rejoue comme en 1917. « Attendre ». Sauf que les américains ne sont pas déjà sur notre sol. Ces américains nous feront patienter jusqu’en 44 nous disant qu’on est juste capables d’appeler les autres à l’aide. Ils le paieront cher en vies humaines. Et nous aussi !

En 1918, libéré des prisons allemandes,  le Capitaine Charles de Gaulle assène qu’il ne faut pas se laisser de nouveau avoir par notre attentisme légendaire. Lui qui a chargé des chars avec ses chevaux. Qui a été blessé. Lui qui y a gagné une médaille mais a déclaré que ce ne sont pas les médailles qui fabriquent les victoires.  On le prend pour un agitateur dangereux. A la fin de la guerre il tentera de faire passer ses idées aux jeunes futurs officiers qui préfèrent apprendre à monter à cheval que de savoir piloter un avion. En 39, la France n’a que ce qu’elle mérite. C’est Pétain qui appelle de Gaulle à ses côtés. Mais ils n’ont plus rien à partager. Au contraire.  Dans une France qui estime à la veille de la deuxième guerre mondiale qu’il est inutile d’avoir de l’armement, des soldats, une capacité à se défendre. Et qu’il suffit de savoir négocier. Ça ne vous dit rien ?

En 2017, nos politiques ressemblent à ceux de 1939. Qui se mettent encore la tête dans le sable devant les problèmes d’identité, d’immigration, de sécurité. « au secours, on touche à mes Libertés » dit on à la gauche de la gauche ; « Cachez moi cet état d’urgence que je ne saurais voir » disent les bien-pensants effarouchés. Qui seront les premiers à supplier de l’aide si les choses tournaient mal un jour. « Au secours, Oncle Donald, peux tu nous prêter les Expandables ? » Tragique !

Croyez vous que les Français d’aujourd’hui  soient assez intelligents pour mettre à leur tête des gens capables de les défendre, d’affronter les problèmes ? Croyez vous que les choses ont vraiment changé ?

Alicia

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« Electron Libre » nous recommande un livre : « Le Souvenir Français à travers les siècles »

3 novembre 2017

« Notre ami Electron Libre, qui travaille à la rubrique politique d’un grand quotidien national à Paris,  consacre aussi une partie de ses activités à la rubrique « Culture-Arts-Spectacles ». De plus en plus nous le solliciterons pour qu’il nous conseille. Et l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » a déjà travaillé avec lui sur plusieurs sujets.

Cette semaine il nous recommande « Le Souvenir Français à travers les siècles ». Un excellent livre dont le titre nous désoriente quelque peu si on sait que l’Association du « Souvenir Français » ne date que de 1887. Mais l’auteur fait l’amalgame entre cette superbe association qui fait un travail formidable et le « devoir de mémoire » qui n’est pas que le monopole de nos amis, mais le sentiment de tous les Français qui honorent leurs aînés.

Pour nous le devoir de mémoire est le ciment de notre societé.

Le Souvenir Français a travers les siècles

Un Délégué Général de l’Association du « Souvenir Français » écrivait :

« Le culte du souvenir c’est accepter l’ordre silencieux de ceux qui nous ont montré le chemin du devoir. C’est se laisser pénétrer par l’ambition d’être digne d’eux. C’est ne pas permettre que l’indifférence puis l’oubli viennent recouvrir leur dernière demeure d’un nouveau linceul »

Vous pouvez adhérer au Souvenir Français » en ligne :

http://le-souvenir-francais.fr/adherez-au-souvenir-francais/

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POSTMASTER : Cette semaine nous aurons reçu de nombreux mails, de très nombreux mails pour notre petit Blog, où vous vous indignez de cette croix catholique que le Conseil d’État veut retirer sur une statue à Ploërmel. Vous n’avez que des mots durs, très durs, pour nos institutions républicaines décadentes, sur l’incurie de nos dirigeants politiques, sur leur allégeance coupable à une certaine religion. Vous avez à la fois raison et tort. Car ceux qui poussent à la roue pour détruire nos racines ne sont peut être pas les représentants d’une certaine religion qui serait hostile aux catholiques mais plus probablement des Français, des « salopards », qui poursuivent un objectif de destruction de notre pays. Des Français haineux, revanchards, des traîtres qui se conduisent de la même manière que d’autres sous Vichy. Des « collabos » avec la connotation qui va avec et le mépris que nous avons pour eux. Des Français qui ont saisi le Conseil d’État par ce qu’ils n’ont que du fiel dans leurs veines.  Nous avons demandé à nos rédacteurs-consultants extérieurs, de nous éclairer car nous ne voulons pas hurler avec les loups sans comprendre.

En tous cas nous nous refusons d’en parler sur la même page que celle ci que nous avions réservée au Souvenir Français. On en reparlera donc plus tard et sur une autre page… sans doute…ou pas.  Car il est des moments où le comportement d’autres Français nous donne envie de vomir. Mais le pire serait de se laisser manipuler aveuglement par des crapules. 

 

« A vos plumes ». « Le communisme en 2017, c’est la tronche de « Che Guevara » le psychopathe, sur des tee shirts à deux roupies, portés par des simples d’esprit ! » dit Jean-Louis.

25 octobre 2017

Jean-Louis parle du « Che » :

« Sous le mythe, on ne trouve rien d’autre qu’un fanatique sanguinaire dont la santé mentale était altérée ou dont les pulsions meurtrières étaient les mêmes que ces sadiques qui nous font trembler dans la presse quotidienne, dans la rubrique judiciaire,  pour leurs crimes répugnants. Et pourtant, certains cette année vont célébrer le cinquantenaire de sa mort. Il est des jeunes, mais peut être ce du à l’usage de certains produits, qui en font un héros. Le guérillero était bien loin du héros, rappelle l’historien, essayiste et biographe réputé Jean Sévillia. Le plus terrible est qu’au nom du communisme certains se réfèrent à lui. De braves gens, sans doute, abusés par une doctrine affligeante. Qui regrettent que pour les plus odieux assassins qu’on trouve parfois dans nos rues, la peine de mort soit abolie ? Mais vont glorifier le « Che ».

Staline, Mao, Pol Pot ont massacré des millions de gens au nom du communisme. Hitler n’avait rien à leur envier sauf leur doctrine. Robespierre, Pinochet, Che Guevara en ont tué moins mais ils étaient de la même famille que ceux qui pour les psychiatres avaient perdu la majeure partie de ce qui en faisait des humains.

Dans nos écoles, en 2017, lorsqu’on voit un abruti avec un tee shirt à l’effigie du Che, on tremble. Heureusement il s’agit le plus souvent seulement de provocation ou de connerie. Quoique le communisme ne soit pas encore tout à fait mort.

Ernesto Guevara était issu d’une famille bourgeoise argentine. Il ne finira jamais ses études de médecin, et ne fera jamais le serment d’Hippocrate qui veut qu’on soigne ses frères les hommes. Il aura préféré au nom d’une idéologie pernicieuse les faire passer de vie à trépas. Devenu responsable des prisons à Cuba, assis sur un mur, fumant le cigare, il regardait ceux qu’on fusillait. Il jouissait et criait « Mata lo ». Parfois il descendait pour donner aux malheureux le coup de grâce. Gagnant le surnom de « Boucher de la Cabana »

Ernesto Guevara avait croisé la route des frères Castro en Amérique Latine lorsque ceux ci cherchaient des partisans et débarqué à Cuba pour les rejoindre et y faire la révolution. Dans l’île, il commence l’aventure par ce qu’il considère être le coup d’éclat de son existence. Avec une simple poignée de partisans armés de fourches, couteaux, serpes, fusils de chasse, il somme une caserne pleine de nombreux soldats, suréquipés et surarmés, de se rendre. Les soldats qui n’ont pas envie de se battre se constituent prisonniers. Il les fera exécuter tous jusqu’au dernier mais en tuera le plus grand nombre lui même de ses mains, couvert de leur sang, comme possédé. Il est nommé « commandante » pour ce fait ignoble et portera l’étoile de la honte sur son béret. Chaque compagnon de Castro a un surnom. On lui donne le surnom dérisoire, ou plutôt le sobriquet de « Che » qui ne veut pas dire grand’ chose ou plutôt « truc » ou « machin » lorsqu’on interpelle quelqu’un dont on a oublié le nom. Il tiendra, lui même, à l’accoler à son nom. Outre le « Che », il signera aussi ses écrits de « Staline II ».

On a retenu dans les livres des biographes quelques phrases qui définissaient quelle était sa pensée : « Lorsque vous avez massacré tous vos ennemis, continuez à en tuer d’autres, même innocents, de peur que certains ne viennent combler un jour les rangs des disparus ». Ou encore : « tuer des jeunes ? …. un jour ils auraient été grands »

Pour lui, réussir une révolution ne passait que par des massacres au nom du communisme. Il avait institué des « dimanches rouges », jours de travail volontaire mais obligatoire et non rémunéré. Pour tester l’engagement de ceux qui se ralliaient à Fidel Castro. Sinon on se retrouvait dans le premier goulag jamais inventé dans les Caraïbes. Qu’on lui devait. Lorsqu’on voit des soi-disant communistes défiler aujourd’hui dans nos rues pour un problème du droit du travail mais qui prennent Guevara en exemple, on ne peut que s’étonner qu’ils aient la mémoire autant sélective.

Le 11 décembre 1964, devant l’Onu, il déclarera à la tribune : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. » Voilà le genre de fou que certains ont comme modèle. On peut s’inquiéter, pour nous, mais aussi pour la santé mentale de ses admirateurs dissimulant hypocritement leurs tares derrière ce qu’ils osent appeler une idéologie

Dès 1959, proclamé citoyen cubain, ministre de l’économie, de l’industrie, président de la Banque Centrale cubaine, il mène une politique de nationalisation des exploitations agricoles et des entreprises industrielles, qui, en quelques années, ruinera l’économie de l’île, naguère un des États les plus développés d’Amérique latine. Même si les inégalités y étaient flagrantes. Et le pouvoir entre les mains d’un dictateur comme on le trouvait fréquemment hier mais encore aujourd’hui en Amérique du Sud. Il n’y a qu’à voir le Venezuela !

Comme il critique haut et fort le politburo soviétique qu’il accuse de mollesse et de déviance bourgeoise Castro décide de l’éloigner pour lui épargner d’être liquidé physiquement. Guevara réussit à s’échapper donc de Cuba en 1965, et s’installe au Congo afin d’aider la guérilla locale. Celle ci excédée par ses fantasmes et une forme de folie finit par décider de le supprimer. Il s’échappe encore. En 1966 il part pour la Bolivie, combattant avec le français Régis Debray, jusqu’à sa capture et sa mort en octobre 1967. Une mort brutale qui va le transformer en martyr même si là encore on prétend que ce sont ses compagnons lassés de ses coups de folie qui l’auraient trahi. On pense qu’il se serait rendu mais qu’on lui aurait fait subir le même sort que celui qu’il avait réservé aux soldats de cette caserne cubaine. Justice immanente. Le « Che » était le premier à exhorter ses camarades à affronter la mort. Mais à rester à l’abri, tremblant de façon maladive devant le danger. Selon lui à cause de crises d’asthme. Ce sont ses propres amis qui l’ont écrit. Aujourd’hui, ceux qui refusent de reconnaître que eux mêmes se sont trompés en adoptant dans le communisme une idéologie falsifiée en ont fait un martyr et une idole pour se rassurer.

Il sera allé dans des pays ou la pauvreté, la corruption gangrenaient tout. Il aura souvent été accueilli en libérateur. Suscité bien des espoirs dans un monde loin d’être idyllique. Les gens qui se sont rangés sous sa bannière l’auront payé de leur vie alors qu’il n’essayait que de sauver la sienne. Jusqu’à sa fin tragique. Peu glorieuse. Il a partout échoué, observe l’historien Pierre Rigoulot: à Cuba, au Congo, en Bolivie. »

Voilà ce qu’était le « Che ». Voilà ce que nous renvoie l’image du communisme. Et l’abrutissement de ceux qui de nos jours voudraient voir en lui un héros ! »

« c’est vous qui le dites »

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Blog-Cabestany a besoin de vos talents d’écriture. Le 24 octobre 2017 sera le 100ème anniversaire de la tragédie que fut la révolution bolchevique et l’avènement de cette doctrine pernicieuse qui s’appellera le communisme. A vos plumes !!

18 octobre 2017

Révolution d’ocdtobre 1917

« la chipie » vous propose de lui envoyer des textes, remarques, réflexions, sur cet événement appartenant à l’Histoire qui accouchera d’une trop longue et terrible période  faisant des millions de victimes.

« La chipie » dit : « rassurez vous. Je ne vais vous refaire le cours d’Histoire que je faisais encore à mes élèves il y a peu. Maintenant il y a Wikipédia !  Il m’arrivait même chez mes grands élèves de trouver des défenseurs de cette illusion. Jamais simple !

Cabestany sera t’elle en liesse avec drapeaux rouges aux fenêtres, le 24 (ou le 25 octobre puisque l’événement se déroula durant la nuit). Permettez moi cet humour.  Car je ne déteste personne autant que ces pisse-froids prenant un air de vierge effarouchée et prêts à s’offusquer de tout si on se permet de les railler. Qu’ils soient de gauche…. comme de droite ! Des frustrés, remontés car ils sont incapables d’en faire autant. Sauf à sortir du fiel de leur bouche.

Et verra t’on l’Étoile Rouge sur ce bâtiment qui fait face à la gendarmerie et qui a un faux air du mausolée de Vladimir Ilitch si on fait abstraction de la couleur. Je l’ai vu. Le mausolée, le vrai. Pas en photo. Et visité : impressionnant. On est saisi d’effroi à l’idée que le « petit père Oulianov » puisse se redresser pour vous serrer la paluche. Je fais désormais un détour pour ne plus passer devant.

Car je parle bien, à Cabestany, de ce bâtiment destiné à la  jeunesse dont j’espère que l’on dira finalement qu’il était utile. Que les Cabestanyencs se féliciteront de voir exister, malgré son prix exorbitant. Un cout d’une indécence crasse lorsque les contribuables ont tant de mal à finir leur fin de mois et ont l’impression que le capitaine n’est plus dans le coup et juste bon à leur faire les poches. Mais, je n’ai pas l’esprit sectaire. Ma vieille grand-mère qui me manque tant disait « il ne faut pas confondre le contenant et le contenu ».  Je ne sais qui a choisi l’esthétique affreusement ratée du contenant ? Ce bâtiment d’une laideur extrême. Mais chacun, même moi,  a le droit d’avoir mauvais gout. Pour le moment, n’en déduisons rien du contenu de façon trop hâtive !

A VOS PLUMES ! Mais avec de la retenue car avec moi, les invectives ou débordements épistolaires ne seront guère les bienvenus. » Courage, quand il faut se lancer… faut pas mollir ! J’attends vos textes, votre prose, vos alexandrins à l’adresse suivante :

blog.cabestany@gmail.com

We remember ! We’ll never forget !

11 septembre 2017

Cérémonie, il y a moins de deux heures, décalage horaire oblige, au Mémorial du

11 septembre 2001, à New York.

Il est des événements qu’on ne peut oublier !

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Tag : Blog-Cabestany, https://blogcabestany.com, France, 11 septembre 2001, World Trade Center

le 20 août 1944 à Perpignan !

20 août 2017

Des Français libéraient notre sol des envahisseurs.

 » Parce que notre sol nous appartient,

et n’appartient qu’à nous ! « 

Dragoon : le 15 aout 1944, les « Français Libres » débarquent en Provence pour libérer notre sol

15 août 2017

« Parce que notre sol nous appartient, et n’appartient qu’à nous ! »

« KENTOC’H MERVEL » ou le 18 juin 1940 sur l’Ile de Sein

17 juin 2017

« kentoc’h mervel eget em zaotra »

Que les puristes nous pardonnent quelque liberté avec la syntaxe de la langue bretonne qui est plutôt parlée qu’écrite. Avec ses variantes entre Morbihan et Finistère Nord. Une sentence qu’on entend encore plusieurs fois par jour chez les toujours bretonnants et qui signifie, plus littérairement que littéralement : « plutôt périr que vivre sans honneur ». Une devise, anonyme,  qui vient du fond des âges, reprise par les habitants de l’Ile de Sein qui rejoindront Londres et le Général de Gaulle en juin 1940, sans que l’on sache vraiment combien avaient entendu son appel. Un marin pêcheur, en mer, non loin des côtes anglaises, avait capté le message et à peine revenu dans son île n’avait eu aucun mal à rallier tous les hommes – soutenus par leurs femmes – à  la cause de ce qui s’appellera à partir de ce jour là : « La France Libre ».

Ils étaient un peu moins de 150 hommes. Le plus jeune avouant 16 ans mais n’en ayant pas 14 et il était accompagné de son grand père plus que  septuagénaire. Ils se firent tous bénir par le recteur (prêtre) de la paroisse et ils appareillèrent sur plusieurs chalutiers à la marée montante pour aller mouiller dans un port anglais.  Le Général de Gaulle les passera en revue et serrera la main de chacun.  

Ces hommes s’engageront dans les Forces Armées Britanniques, dans les Forces Française Libres en Afrique du Nord ou dans les Forces Navales Françaises Libres : dans les rares sous-marins battants pavillon Français et ayant eu le panache de fuir la France quand les autres bâtiments obéissant à Vichy finiront plus tard par se saborder. On doit à ces sous-mariniers le début d’une opération qui se traduira par  la Libération de la Corse. (sous marin Casabianca)

Quelques uns de ces habitants de l’Ile de Sein débarqueront le 6 juin 1944 sur nos côtes normandes dont l’un avec ses camarades du Commando Kieffer, d’autres passeront par la Sicile. Ces patriotes seront plus de  20%  à ne jamais revoir leur ile natale, la plupart ayant péri alors qu’ils n’avaient pas encore fêté leur 21ème année.

Après guerre, l’île de Sein recevra la Croix de la Libération, la Croix de guerre et la Médaille de la Résistance.


Merci à Tri Yann – O Breizh – Ma Bro

Avec le compagnonnage de nos amis du « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale » et du « Groupe Gaulliste Sceaux » (les gaullistes à Sceaux dans le département 92)

 

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VIMY 1917 – Commémoration et Hommage aux combattants Canadiens !

10 avril 2017

La bataille de la crête de Vimy se déroule au cours de la Première Guerre mondiale entre le 9 et le 12 avril 1917 sur les territoires de Vimy et Givenchy-en-Gohelle, près de Lens dans le Pas-de-Calais.

Le site, dominant la plaine de Lens et fortifié par l’armée allemande, avait fait l’objet de multiples attaques infructueuses de la part des armées françaises et britanniques, notamment en 1915. Le 9 avril 1917, quatre divisions canadiennes unissent leurs forces et passent à l’assaut. Au prix de plusieurs milliers de morts, elles réussissent à prendre le contrôle de la cote 145, le 12 avril.

Le Mémorial de Vimy