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« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

Du 15 décembre 1941 au 15 décembre 2018 ! par un collectif de Gaullistes

20 décembre 2018

Par un collectif de Gaullistes

Nous sommes le 15 décembre 1941. La France est sous le joug de l’occupant allemand. Les nazis décident de fusiller 75 otages au Mont Valérien, un fort militaire perché au sommet d’une colline, de l’autre côté de la Seine, à la hauteur du Bois de Boulogne Parisien. Au cours de la deuxième Guerre Mondiale, dans un clairière en contre bas, entre 1940 et 1944, c’est environ un millier d’otages, ou de prisonniers qui y seront fusillés.

Dans ce fort militaire, les allemands s’étaient organisés pour y rester un siècle ou davantage. Le 18 juin 1960, au même endroit, le Général de Gaulle inaugurera un Mémorial érigé en l’honneur de tous les morts de cette guerre. L’emplacement de ce Mémorial a été dûment choisi.

En ce jour de décembre 41, ce sont des juifs ou des communistes qui seront exécutés. Accusés d’appartenir à la Résistance, même si pour une partie d’entre eux rien n’est certain. Quand d’autres le revendiquent avec fierté et bien du courage. On est à un moment où les Allemands ont encore du respect pour ces français qui ont le sens de l’honneur. Mais pour leur État Major, fusiller en masse, est la façon que les boches imaginent être la bonne pour écraser la Résistance. Le même jour d’autres otages seront fusillés en province.

Les premières exécutions massives d’otages ont commencé en France lorsque Hitler, au début du printemps de cette même année, a décidé d’envahir l’URSS. Rendant caduque le traité qu’il avait signé avec Staline. Les communistes de base en France soulagés de cette clarification se décident de participer à la Résistance. Ils le feront activement. Alors que leurs responsables communistes, dès le début de la guerre, et en vertu de ce pacte signé entre l’Allemagne et la Russie, appelaient à pactiser avec l’allemand.

Déjà en août 1941, dans le métro parisien, un militant communiste de 22 ans, futur « colonel Fabien », abat un militaire allemand de haut rang. Les Allemands, sur ordre de Hitler, réagissent aussitôt avec la plus extrême brutalité en exécutant des dizaines d’otages.

Dans les fusillés du 15 décembre se trouve un certain Gabriel Péri, Toulonnais, 40 ans, marié à Mathilde la Catalane, (Mathilde Taurinya), originaire de Canet en Roussillon. Gabriel est amoureux de ce coin de France où il songe à s’installer définitivement. Gabriel Péri est journaliste. Il a également été secrétaire d’une section de « Jeunes Communistes ». Peut être après la guerre, qui finira bien un jour, trouverait il un emploi de journaliste à Perpignan ? Ou à Canet, devant la mer, sur un rivage où il n’y a encore aucun immeuble, il pourrait écrire des livres. Sans pour autant renier ses idées, il est déstabilisé  par la fuite peu glorieuse de Maurice Thorez, ou par les déclarations de ces dirigeants communistes dont l’un dit que sa patrie est à Moscou avant d’être à Paris.

Il n’y a pas une Histoire vue à la manière de la Droite, pas plus qu’une Histoire vue à la façon de la Gauche. L’Histoire est une. Et Gabriel Péri doit être considéré tout simplement comme un patriote. Qui avait dénoncé très tôt le péril nazi. Qui avait dénoncé qu’en France, les communistes – du moins leurs chefs – puissent se ranger derrière ce pacte de non-agression entre Hitler et Staline. Un pacte contre nature qui avait rendu tous les communistes suspects et leurs idées assimilées à un signe de trahison pour leur patrie.

Le vieillard qui est à Vichy a condamné à mort le Général de Gaulle, l’a déchu de sa nationalité, à la confiscation de ses biens. Dans sa démence sénile, il a déclaré que n’importe qui, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment devait se sentir autorisé à exécuter cette sentence et assassiner le Général de Gaulle. Une déclaration en forme de Fatwa ?!  De la pure folie !

Et puis, Gabriel Péri est arrêté en mai par la police Française, sur ordre de Vichy, dénoncé croit on, ironie de l’Histoire, par cette hiérarchie communiste qu’il dérange. Ce qui ne sera jamais prouvé. Gabriel Péri tombera donc sous les balles allemandes un 15 Décembre 1941.

Il écrira dans sa dernière lettre : « Que mes compatriotes sachent que je vais mourir pour que vive la France… ». Lui comme ses camarades méritent le respect.

Que l’on est loin en ce mois de Décembre 2018 des valeurs du Conseil National de la Résistance, dans son programme du 15 mars 44. Démocratie, suffrage universel, liberté de la Presse. Légalisation du syndicalisme et des partis politiques, des convictions de chacun, des opinions religieuses. Protection des plus faibles. Égalité des Femmes. Retraites, droit à la Santé pour tous, garanties par l’État. Intéressement pour les salariés. Nationalisation de l’énergie, des ressources minières, de l’eau.  Droit de regard sur la Finance. Et tout ce qui aura fait de la France un pays envié durant des décennies.

Lorsqu’en 2019, on s’apprête à vendre nos barrage hydro-électriques aux canadiens, qu’on vend nos aéroports à des mafieux chinois, et qu’on brade notre industrie aux amis de Trump.

Et ce n’est pas parce que notre Président actuel va se recueillir, d’une façon odieusement hypocrite, sur la tombe du Général, qu’on lui décernera un certificat de Gaullisme. Il serait plutôt le spécialiste du double-jeu et de la tromperie.

En 2018, les Français se sentent trompés par cet excès de zèle à vouloir les faire se fondre dans la mondialisation selon la volonté de l’Europe. Le communisme n’a jamais débouché sur autre chose que la dictature dans tous les pays où il a émergé. Sauf peut être dans les kibboutz israéliens mais il s’agissait plutôt de collectivisme géré localement où chacun avait le droit de se faire entendre. Bien loin des goulags ! Le capitalisme est sans doute meilleur que le communisme à la condition qu’il ne se transforme pas comme actuellement en « capitalisme sauvage ». Où la finance domine les hommes. Le Général de Villiers nous dit qu’il faut remettre « l’homme au centre ». Il n’a pas tort. Il n’a rien inventé. D’autres avaient raison avant lui sans qu’on les écoute.

On prétend aussi que notre Président aurait été financé par des fonds de pension américains et qu’il semble renvoyer l’ascenseur à ceux qui l’ont fait roi. Pourvu que l’on ne nous accuse pas de complotisme même si nous avons nos sources, en provenance d’Outre Atlantique, curieusement censurées en France. Des infos qui nous semblent être de premier choix.

On ne laissera pas à la Gauche le monopole de se dresser seule contre cette dérive, ce dérapage qui nous entraîne dans l’ornière. Où les très riches semblent être privilégiés par rapport aux Français moyens ou pauvres. Alphonse Allais disait « qu’il était plus efficace de prendre aux pauvres plutôt qu’aux riches. On ne pouvait que leur en prendre peu puisqu’ils n’avaient pas grand’ chose à donner, mais ils étaient tellement plus nombreux qu’on se rattrapait sur la quantité. Tellement plus faciles à dépouiller. Et on pouvait revenir plusieurs fois ». Si cela ne vous fait pas penser à ce qui se passe en ce moment en France.

On ne laissera pas non plus les populistes nous entraîner dans un chemin pire que celui sur lequel nous sommes.

Il y a ce théorème d’un économiste peu connu, Schênkö, reposant sur la constatation que pour chaque emploi Français (ou Italien, Anglais,…) perdu parce que son entreprise à délocalisé dans un autre pays, un citoyen de ce même pays vient s’installer en France. La double peine. On se retrouve avec un chômeur Français. On accueille « en même temps » un migrant de ce pays qu’on devrait traiter comme un Prince. On peut le faire. Baissons pour cela les allocs du chômeur. Sinon comment s’en sortir ? Mais notre gouvernement va s’en occuper bientôt.

Et qui a vraiment pris connaissance de ce Pacte de Marrakech au sujet duquel on aura vu les pires imbécillités. Un pacte qui ne nous oblige à rien, dit on. Si c’est vrai, mais pourquoi aurait on signé un document sans valeur ? Certes on y aura envoyé pour le parapher, quasiment en catimini, un troisième couteau. L’un de ceux qui pour préserver sa gamelle aura trahi la Droite plus vite que son ombre pour se rallier aux Marcheurs. Mais ce pacte est présenté de telle manière que, soit on ne le signait pas et on se faisait accuser d’être un pays de fachos, soit on le signait – on l’a fait – et l’on se sent moralement obligé de le respecter. A savoir de ne pas se préoccuper si un migrant vient ou non d’un pays en guerre. S’il est ou non menacé dans son pays. On s’interdit de chercher à connaître quelles sont ses raisons et on s’engage à ensuite faire venir sa famille. Quelle imposture !

On a envoyé se faire tuer des Français en Afghanistan pendant que des jeunes Afghans, sans honneur, en age de porter les armes pour défendre leur pays, préfèrent venir se faire dorloter en France par des O.N.G. Mais ces O.N.G. à vocation caritative, sont devenues des entreprises capitalistes, du business, financé par l’Europe, sur les fonds destinés au départ aux Restaurants du Coeur ou au Secours Populaire.

Et il y a ces « gilets jaunes » qui sont dans la rue. Qu’on balade. On leur dit un jour qu’on va leur faire une faveur, un cadeau qu’on est pas obligé de leur donner. Et, en même temps, on leur dit que tous ne toucheront pas ce qui était prévu parce qu’on y met des conditions tirées par les cheveux. De la mauvaise foi. Lorsqu’on était à la maternelle et qu’on jouait aux billes dans la cour de récréation, celui qui perdait donnait ses billes au vainqueur. Mais lorsque c’était un « petit Macron » qui perdait, il trouvait toujours un prétexte pour ne donner qu’une partie de ses billes et gardait par devers lui les plus belles ! Rien n’a changé. Il y a ceux qui sont francs du collier et ceux à qui il ne faut jamais tourner le dos !

Que Macron arrête de nous faire pleurer avec ses 10 milliards qui lui déchirent le cœur. Lorsqu’on a connaissance de tous ces comités, créés depuis des décennies pour recaser des hauts fonctionnaires parfois retraités, ou politiciens battus aux élections. Avec des salaires de 5 000. euros par mois (parfois 20 000.). Des bureaux, voitures de fonction, avantages divers et notes de frais. Des comités parfaitement inutiles. Auxquels le Président n’ose pas toucher. Que la Cour des Comptes dénonce. Et si nous on avait une revendication à faire, ce serait que les gouvernements se plient aux recommandations de la Cour des Comptes. Et qu’il y ait des sanctions. Il faut mettre les casseurs de vitrines en prison. Mais que fait on de ceux qui spolient le citoyen ? Qui augmentent toujours plus les impôts pour leurs lubies. Dans les P.O. On appelle cela la «Castelnoumania » !

D’un déficit prévu initialement prévu à 2,3% en 2018, on parle maintenant d’atteindre 3,2%. A cause des « cadeaux » que nous fera le Président ? L’excuse est une véritable tromperie. Mais « plus c’est gros et mieux ça passe » lorsqu’il s’agit d’enfumer le citoyen. Que dire de cette « baisse sur la hausse » de la CSG qui n’interviendra qu’au Printemps mais sera remboursée rétroactivement. On se croirait au souk.

Nous entendons les souffrances de ceux qui sont sur les ronds points. Et en même temps on s’inquiète. Lorsque les plus mesurés d’entre eux seront rentrés à la maison, il ne faudrait pas que ceux qui restent se transforment en « Zadistes », comme à Notre Dame des Landes.

Mais rien ne sera plus comme avant. Des Français, seuls, isolés, abandonnés se seront rencontrés. Ils sont capables de se soutenir, de s’encourager. Pour que les choses changent…. en mieux. Pour que nos dirigeants arrêtent de nous traiter comme du bétail. Il n’est pas question de laisser le pouvoir à une minorité plutôt qu’à une autre. Mais devant cet excès d’autorité de nos dirigeants et leur mépris, plus rien ne devrait être comme avant.

Paris, le 15 décembre 2018. Écrit à plusieurs mains, par un collectif de Gaullistes, pour les Blogs ou sites qui aimeraient le reprendre. ©

Blog-Cabestany l’a repris.

Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

-o-

« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Nos enfants étaient nombreux pour assister à la commémoration du 11 novembre à Cabestany !

11 novembre 2018

Dans leur école, on avait demandé à nos enfants de participer à cette commémoration. Une bonne idée. Ce n’est pas la première fois qu’on fait participer les enfants mais cela est important pour transmettre la mémoire.

Plusieurs lettres de soldats, envoyées depuis le front à leur famille, étaient lues par plusieurs jeunes. Puis les enfants déposaient une rose rouge sur le monument. Enfin il y avait un lâcher de ballons, chacun d’eux avec le nom d’un soldat Mort pour la France.

Nos enfants à Cabestany ont participé activement à cette commémoration !

Assistance nombreuse à Cabestany pour commémorer le 11 novembre !

11 novembre 2018

En ce dimanche 11 novembre 2018, à Cabestany, les citoyens s’étaient déplacés nombreux pour assister au centenaire de l’armistice de la Grande Guerre. Les anciens combattants, beaucoup d’enfants participaient à cette commémoration annuelle qui cette année avait un relief particulier.

On avait rajouté sur le monument le nom de cinq poilus qui manquaient pour des raisons diverses. Puis était citée l’identité de tous les Cabestanyencs morts pour la France durant cette guerre. 

Le Monument aux Morts pour la France de Cabestany après le dépôt de gerbes.

Les citoyens étaient venus nombreux pour cette commémoration à Cabestany

René la casquette écrit : « j’étais en retard. 11 h 03. Je passe devant l’église et j’entends les cloches qui sonnaient à la volée. Pourvu qu’ils m’attendent je me dis. J’arrive essoufflé et je vois le Père Joseph. « Ça n’a pas encore commencé ? » lui dis je. Joseph me répond : « on attend les cloches ». A mon avis elles sont déjà là !

A suivre

 

 

Le dernier mort de la guerre 14/18. Pour une bataille de trop !

11 novembre 2018

« c’est vous qui le dites » – « Nos lecteurs ont la parole » « no comment »

Le texte envoyé par Josyane :

Les plénipotentiaires Français et Allemands sont déjà réunis dans la foret de Compiègne pour discuter des modalités de l’Armistice. Nous sommes à seulement quelques heures de cette signature historique. Mais à cent cinquante kilomètres de là, des officiers Français pleins de zèle ont décidé de mener une opération. Qu’on appellera « La bataille de trop ». Une opération mal planifiée,  sans renfort d’artillerie. Peut être avec l’accord de l’État-major mais ça on ne le saura ps.

Un baroud d’honneur inutile mené par des Français qui sont certains, sur une toute petite portion de terrain sans nom,  de remporter une victoire écrasante sur une poignée d’allemands en nombre largement inférieur. Et de passer à la postérité non sans avoir décroché un lot de médailles.

Une charge suicidaire contre une tranchée où l’ennemi se terre mais est en position de défendre sa peau et n’a nulle envie de s’exposer pour une hypothétique gloire. Prés de 100 soldats français y perdront la vie. Des pères, des fils, des maris, morts peut-être plus encore que les autres pour rien. Nombreux seront ceux qui perdront la vie le 11 novembre même, à moins de 5 minutes de la cessation des combats. On leur fera des actes de décès falsifiés à la date du 9 et du 10 novembre pour préserver leurs familles. Et si aujourd’hui, on honorait des généraux, des maréchaux, qui ne respectaient pas la vie de leurs soldats et les envoyaient à la mort comme du bétail ?  Sans chercher à économiser des vies ! Quand eux ne risquaient rien dans leur casemate à l’arrière du front. Lorsqu’on les honore c’est à nos Ainés et leur sacrifice que nous pensons.

D’autres, ailleurs, moins nombreux, tomberont également en ce jour du 11 novembre. Certains prétendront que cela arrivera encore quelques minutes après l’armistice parce que l’information n’ était pas parvenue en temps et heure. Cela non plus, on ne le saura jamais.

Lorsque le clairons sonne, à 11 h 00, en ce 11 novembre, on entend ici ou là des « hourrah ». Parfois des soldats américains, anglais, canadiens, vont sortir des tranchées et échanger des poignées de main avec les allemands. Ou un casque. Une gourde. On se congratulerait presque. Mais du côté Français on reste plutôt hébété. Accablé. On pense au calvaire vécu depuis quatre longues années, aux parents, amis, tombés, blessés. On se méfie même. On garde son fusil chargé et on guette. On est sur le qui-vive. Pour le cas où l’information ne serait pas parvenue en face. Autant rester sur ses gardes. La haine n’est pas prête de retomber. Pour des décennies !

Les historiens chercheront à identifier le dernier soldat tombé. Ils ne seront pas d’accord entre eux. Mais qu’est ce que cela change ? On finira par s’entendre sur un nom. Comme on s’entendra pour décider du soldat inconnu. Des histoires qui ne concernent que des vivants !!!

Juste avant 11 h 00, non loin de là où il se trouve, un poilu verra trois de ses camarades sortir de leur tranchée. Sans armes. Sans doute pour récupérer le corps de l’un de leurs camarades. Mais c’est quelques instants trop tôt. Il verra l’un d’eux tomber. Après 11 h oo, il sortira à son tour pour récupérer le corps de ce soldat. Mais on ne retrouvera jamais !

On trainera dans la boue, cinquante ans plus tard, un rescapé des deux guerres qui écrira dans ses mémoires : « Quelle absurdité que la guerre qui pousse les hommes à s’entretuer à tirer une dernière rafale une dernière salve d’obus seulement quelques minutes avant la fin de la guerre comme si cela allait changer quelque chose ». Il ne cherchera même pas à se justifier. On découvrira qu’il avait toujours fait son devoir et avait accompli des actes héroïques. Mais pour les jeunes d’aujourd’hui, qu’est ce que cela signifie ? Sans doute rien, ou pas grand’ chose. 

Nos provinces de l’Est ou du Nord de la France ont été durement touchées. Des villages ont disparu, engloutis dans la boue, écrasés par les obus. L’Allemagne est intacte même si elle a perdu aussi énormément d’hommes. Mais les soldats allemands en rentrant chez eux seront accueillis en vainqueurs. L’Armistice ne veut pas dire que l’on a été vaincu. Et puis selon le point de vue allemand, dans la propagande largement déversée sur le peuple, on lui a tellement expliqué que c’était les Français, les agresseurs !?  Et qu’il y aura une revanche !

La deuxième manche se prépare déjà pour 1939.

La rédaction : Merci Josyane pour ce texte qui arrive à point nommé. On a reçu beaucoup de mails chez Blog-Cabestany pour critiquer le Président de la République sur ce mélange de commémorations, de petites phrases sur Pétain ou autre, de contacts avec les français sur fond de hausse de carburants. Une semaine fourre-tout. Un bric à brac. Dont rien de positif ne restera et c’est dommage. Mais pour nous  le moment n’était pas à la polémique. Il reviendra mais un peu plus tard. Bon dimanche et bonne commémoration.

 

« Pourquoi Macron a t’il autant de mépris, pour ne pas dire de haine, vis à vis des pieds-noirs » écrit Maurice à Blog-Cabestany

14 septembre 2018

Image envoyée par l’un de nos internautes accompagnant son mail

L’Édito de Blog-Cabestany le jeudi 13 septembre 2018 à minuit. A une heure où l’on irait bien dormir !

Vous êtes quelques uns ce soir jeudi à nous interpeller. A presque minuit pour certains d’entre vous.  Des pieds noirs semblent ils. Furieux, déboussolés, par certains propos qu’aurait tenu  Macron sur la guerre d’Algérie ou du moins ses tenants et ses aboutissants.

A midi, nous avons écouté le discours du Président sur la pauvreté. Un plan qui vous laisse bien perplexes. On va prendre aux pauvres pour donner à plus pauvres qu’eux, selon ce que vous avez compris. Nous on a rien compris du tout après une heure et demie de bla-bla. 

Mais nous n’avons pas suivi le reste de l’actualité, et donc pas l’affaire sur laquelle nos amis nous écrivent. Et leurs mails en cette soirée nous prennent un peu de court. On n’est même pas certain de comprendre de quoi il retourne. Lorsqu’on a pas connu soi même les événements algériens il y a cinquante ans,  et que l’on est pas historien, prendre position et donner son avis serait simplement de la prétention arrogante.

Mais la position de Blog-Cabestany est limpide : c’est aux historiens de nous dire l’Histoire et pas à ce petit Monsieur Macron d’arranger les choses à sa sauce, se livrer à une bien basse et mesquine récupération politicienne, de bidouiller la vérité, et de réécrire l’Histoire à sa façon pour ses seuls intérêts électoraux en considérant que la politique extérieure est plus importante que ce qui préoccupe la vie au quotidien de nos concitoyens.

Bien sur, et Macron ne s’en cache pas, les pieds noirs auront disparus avant lui. Et une certaine population issue de l’immigration est plus nombreuse que nos amis pieds noirs si on se place en matière de nombre de votants. Et pour lui, le principal n’est il pas de récupérer des électeurs quelle que soit la manière. Sans vergogne.

Cela ressemble bien en effet à du mépris pour une partie de ces Français qui ont souffert et pour lesquels nous avons une affection toute particulière. Après les vieux, voudrait il aussi euthanasier les pieds noirs ?

Est ce bien le moment de raviver les douleurs, les tensions, de jouer les provocateurs. On connaît les positions du Président Macron, dont décidément nous ne sommes pas prêts de reconnaître la légitimité comme chef de TOUS les Français, plus diviseur que rassembleur, surtout lorsqu’il déclare que « la colonisation était un crime contre l’humanité ». Et même si cela avait été, quand certains portent des jugements hasardeux et hâtifs pour des mauvaises raisons d’idéologie, est ce à lui de chercher à opposer les français les uns contre les autres. Faire de la repentance de façon ignoble. Se flageller.

Mais comment ose t’il s’arroger le droit de parler au nom de la France et des Français et d’en insulter d’ailleurs une partie. Qu’il parle pour lui s’il le veut. Mais qu’il ne nous entraine pas dans ses délires furieux.

A vous lire, nous comprenons le mépris, voir la haine qu’on peut éprouver – en retour – pour ce Président et sa mentalité malsaine !  dites vous encore.

Nous assurons la communauté pieds-noirs de toute notre amitié.

Que dire de plus ce soir ? On fera le point lorsqu’on en saura nous même plus sur ce qui vous met tant en colère. Et on demandera plutôt à des historiens de nous expliquer ce que nous sommes prêts à entendre quelle que soit la vérité.  Mais voilà encore ce Président irresponsable en train de créer une nouvelle fracture entre citoyens.

Bon week end

Tags : « Nous assurons la communauté pied-noir de toute notre amitié »

 

« plus tu cries, plus tu hurles, plus tu exiges…… » écrit Héraclite sur son Blog. Mais cela se passe en Suède, au nom de l »homogénéité » !!!

3 septembre 2018

« Ils parlent de nous, ils publient nos écrits. Nous publions les leurs »

                         Héraclite, philosophe grec de l’Antiquité

Héraclite sur son Blog, écrit :

Dans une dizaine de jours auront lieu des élections générales en Suède. Vous savez, la Suède, c’est ce pays d’Europe qui, à ce jour, aurait accueilli le plus de ces « nouveaux » migrants depuis 2014. En proportion de sa population, mais même en valeur absolue. Plus que la France depuis 5 ans !  Mais nous on avait pris tellement d’avance depuis 50 ans en matière d’immmigration. La Suède est un pays qui prône, en donneur de leçons, le multiculturalisme. Il y a même un mot en Suédois, imprononçable et sans équivalent en France, mais qu’on pourrait traduire par « homogénéité ». Homogénéité des peuples, des culture si vous n’aviez pas compris ou fait semblant de ne pas vouloir comprendre !

Le Suédois, c’est ce citoyen accueillant qui est prêt à ouvrir sa maison à un migrant. ET IL LE FAIT ! Le fait dormir sur le canapé, ou lui donne la chambre d’un enfant marié, et subvient le temps qu’il faut (ou qu’il le peut)  à tous ses besoins. Jusqu’à installer une parabole pour que le migrant visionne des programmes auxquels le Suédois ne comprend rien. Lui donner de l’argent pour qu’il aie des loisirs et ne s’ennuie pas. Et on trouve dans les magasins de décoration d’intérieur, des objets que le Suédois achète pour que le migrant accueilli se sente presque chez lui. «Homogénéité ».

Bien de ces beaux messieurs de Gauche, en France, sont POUR l’accueil des migrants. De là à lui donner leur lit……. !!!! Comme à droite, on trouve aussi à gauche des hypocrites et des fumistes. Toujours prêts à nous faire la morale. Pour ce qui des actes concrets…..

L’état Suédois, mais il en est d’autres en Europe du Nord, considère que le migrant n’est pas adaptable tant qu’il ne connaît pas parfaitement la langue du pays et ne se sent pas comme chez lui. Le plus urgent est donc de lui donner un appartement. (on a quand même créé des ghettos, comme en France, ce dont se défend le gouvernement Suédois). Le migrant  reçoit une allocation pour vivre plus que correctement. Le temps – parfois plusieurs années – pour qu’il possède la langue Suédoise. « Homogénéité » ! Ensuite, il pourra se mettre…. au chômage : le pourcentage de ces migrants acculturés qui se sont ensuite intégrés dans le monde du travail est selon une statistique officielle d’environ…. 7%. Il est interdit de rigoler. Mais le discours lui aussi officiel est qu’il faudra sans doute attendre la génération suivante.   Le migrant fera venir ses épouses et sa ribambelle de gosses qui n’attendent que cela. Et après on s’étonne qu’il y ait tant de candidats à l’immigration qui rêvent d’Europe. A qui la faute ? Elle est pas belle, la vie…. en Suède ? Sauf pour certains Suédois !

Dans dix jours, on s’attend donc à un raz de marée en Suède pour un certains parti nationaliste, anti immigrationniste, populiste (le vilain mot) qui a pris la dénomination de « Parti des Démocrates ». Raz de marée ? Relativisons. Peut être jusqu’à 20% des voix. Chez nous on en parlerait à peine. En Suède c’est le ciel qui risque de tomber sur la tête des Suédois. Un séisme. Et l’« homogénéité » qui est en danger à cause de mauvais Suédois ? Tout comme en France, en Suède, il y aurait donc de mauvais citoyens ?

Un parti politique que les mouvements de Droite en Suède qualifient d’extrême gauche. Ceux de Gauche d’extrême droite. Chez nous il serait complétement inclassable ! Une sorte de parti des « gaulois laissés pour compte ».  Un brin nationaliste (et populiste) quand même si on veut être de bonne foi.

Sauf que les électeurs de ce parti sorti de nulle part, ralliés depuis peu, indifférents depuis toujours à la politique, sont des citoyens Suédois qui seraient plutôt sous le seuil de pauvreté. Loin des joutes politiciennes et des petits arrangements. Simplement des Suédois qui galèrent et qui sont excédés. Déçus et amers. Qu’on les traite moins bien que des migrants mais c’est ce qui attend aussi les Français. Car il y a des pauvres en Suède comme en France. A qui l’État dit qu’il ne peut pas faire mieux pour eux et s’occuper « en même temps » des migrants. Vous avez dit « en même temps » ?  Le genre de discours que PERSONNE n’oserait tenir en France. Vous imaginez un Président avouant aux gaulois qu’ils sont considérés comme des citoyens de seconde zone ? Chez nous, on préfère faire les poches des vieux sans leur dire pourquoi. Ou plutôt en leur racontant n’importe quelle salade. Et le pire est qu’avec ce Président des Riches, en France, ça risque de « marcher »

Le Suédois finit par être excédé du comportement de ces migrants qui refusent de considérer que la femme est l’égale de l’homme. Qui hurlent pour avoir des menus correspondant à leur religion. Font changer les horaires des piscines et voudraient des bus qui leur soient réservés.  Qui considèrent que la loi de leur Dieu passe avant la loi Suédoise et qu’il faudrait aller jusqu’à modifier certaines lois de cette Suède, leur pays d’accueil pour les mettre en accord avec leur culture. Des migrants qui en veulent toujours plus ! Et dont les exactions font l’essentiel des rares journaux qui osent relater leurs viols, crimes et délits. Une délinquance qui est en augmentation inquiétante dans un pays où elle était auparavant l’une des plus basses d’Europe. Où certains parlaient même de supprimer les prisons. Mais on a du, par exemple,  embaucher des pompiers pour combattre une spécialité française qui s’est exportée en Suède : brûler des voitures. Et des psychologues en masse pour leur permettre d’endurer la terrible cohabitation qu’on leur impose à vivre à côté des Suédois ! (on pourrait peut être faire émigrer les Suédois ?) Et on subodore qu’il pourrait y avoir des migrants qui vendent de la drogue à la jeunesse Suédoise !!! Impensable. Mais si on se met à croire tout ce qu’on dit ! Tout cela se passe en Suède. Faire des comparaisons avec la France serait mal venu.

Une majorité de Suédois, éduquée dans la bien-pensance et la religion protestante estime encore qu’il n’est pas politiquement correct de parler des réalités. Et qu’il est particulièrement inconvenant (accrochez vous) que le citoyen Suédois exprime son mécontentement dans les urnes ! Mais où devrait il le faire quand il ne descend jamais dans la rue ?  Palsambleu, nous en France, serions donc d’irrécupérables Gaulois ? Des Foutraques ?  Quant à l’homogénéité à la Vercingétorix !

Avant de partir de leur pays qui n’est pas, le plus souvent, un pays en guerre, on a fait la leçon à ces migrants. « Plus tu cries, plus tu hurles, plus tu exiges, et plus l’Européen se soumettra devant toi. » Des propos qu’on découvre dans des journaux publiés en Suède. Écrits dans toutes les langues…. sauf le Suédois. Se moquant ironiquement de ces Droits de l’Homme que l’Européen observe comme une religion dans son pays mais qu’on n’appliquera jamais dans le pays d’origine d’où vient le migrant. Où on y brûle peut être les églises et où on y massacre peut être aussi les Chrétiens. Il y a en effet de quoi se foutre de la gueule de ceux qui vous accueillent les bras ouverts !!! On lit encore dans ces torchons que le gouvernement Suédois ne censure pas pour raison de Liberté d’Expression  : « On doit te donner tout ce que tu réclames ! Sinon, tu te sers et tu le prends toi même. Par la force s’il le faut. Il se trouvera toujours une majorité d’imbéciles pour prendre ta défense » !?

La France n’est pas la Suède, me direz vous ! Et je trouve – même si mon avis n’est pas partagé par tous – que dans notre classe politique entrée en décadence,  Jean Luc Mélenchon est l’un de nos hommes politiques les plus sympathiques et les plus crédibles du moment. Sauf qu’on se demande, lorsqu’il parle de son amour pour les migrants, s’il est sincère ou s’il ne voudrait pas juste que le citoyen renverse la table. Un citoyen qu’il veut désormais séduire par son soudain amour pour l’écologie. Mais un discours sacrément crédible.

N’allez quand même pas me raconter que nos élites ne savent pas ce qui se passe en Suède. Mais à part mon épouse, Suédoise qui vit à Paris depuis 50 ans, le citoyen lambda en France ne s’y intéresse pas. Et je parie que les journalistes français ne vous parlerons pas de ces élections en Suède. Sauf que le Français n’est pas comme le Suédois et qu’il risque de nous mettre un jour les fachos au pouvoir si on n’y prend pas garde.

Car cette immigration sans justifications sérieuses et complètement incontrôlée est un fléau, surtout quand beaucoup d’Européens sont assez crédules et stupides pour vouloir faire entrer chez eux ce Cheval de Troie. Pour se donner bonne conscience. Pour de supposées raisons morales de solidarité envers ces migrants quand « en même temps » ces bien-pensants se foutent pas mal de nos vieux qui crèvent dans les hospices. En France l’immigration sauvage ne met en joie que le MEDEF.

Des propos qui vous surprennent dans ma bouche d’anti-libéral qui s’assume ? Non, juste un avertissement sans frais. Avant qu’il ne soit trop tard. Si ce n’est pas déjà trop tard !

Héraclite

(Avis : texte recopié intégralement à la virgule près, sans modification ni retrait ou ajout, comme nous l’avions promis à l’auteur si nous voulions qu’il nous autorise à le reprendre ; nous nous étions également engagés à ne pas le commenter. Dont acte)

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POSTMASTER : Le « Blog d’Héraclite » ? On en a trouvé trois sur le Net qui se disputent le nom, la légitimité, l’antériorité. Mais le véritable site de celui qui a écrit ce texte, ami de l’un de nos amis, n’est pas accessible sans abonnement. Des écrits d’une grande vivacité d’esprit. Courageux. Intelligents. Dérangeants pour d’autres.

Un Blog écrit par un intellectuel de gauche, octogénaire, ancien chroniqueur, essayiste, conseiller et proche du Président Mitterrand. Qui n’est plus dans la lumière. Et qui publie sous pseudo. Et qui aurait voté Sarkozy : une erreur dit il.  Blog-Cabestany en train de virer à gauche ? Pas vraiment. Mais pourquoi ne pas publier un texte sous prétexte qu’il ne serait pas « politiquement correct » ? Pour nous il reflète la sincérité de son auteur. Peut être la vérité ? Et un certain pluralisme. Après tout : « c’est vous qui le dites ».

Héraclite ? Le vrai ! Un philosophe grec non conformiste dans l’Antiquité. S’il revenait de nos jours on l’embaucherait tout de suite chez Blog-Cabestany !!!!   καλωσόρισμα

 

 

 

Ce matin, une délégation de Cabestanyencs assistait à l’inauguration d’une stèle dédiée au Général de Gaulle, à Port Leucate. Une stèle dévoilée par le Président Nicolas Sarkozy.

18 juin 2018

Ce matin 18 juin, jour de commémoration, on inaugurait une stèle dédiée au Général de Gaulle, sur le front de mer, face au ponton en bois qui s’avance dans la mer, à Port Leucate.

On avait la bonne surprise d’y retrouver plusieurs de nos amis Cabestanyencs. Venus en force, en covoiturage à plusieurs véhicules, avec des amis de Perpignan, Canet, Saint Cyprien et sans doute d’ailleurs. A leur propre initiative, mais avec l’aide logistique des Républicains 66 qui leur avaient – semble t’il – fourni des badges pour être aux avant-postes. Ils avaient débarqués « à l’aube » et encore étaient ils passés en chemin par le Barcarès pour y prendre un solide casse croute. Une journée qui sentait le R.T.T. mais avec le plaisir de se retrouver ensemble pour la bonne cause.

La commémoration étant prévue à 10 heures du matin,  nos amis espéraient pouvoir ensuite assister à la dépose d’une gerbe à la Piscine Arlette Franco à Canet. Illusoire. La cérémonie à Port Leucate se terminait à plus de midi.

Il y avait foule pour venir à cette commémoration, sans doute un peu moins de 3 000 personnes, certains ayant même préféré dormir sur place de peur de ne pas être bien placés. Mais tout était bien organisé. Et il y avait de nombreuses chaises prévues pour les spectateurs. La tramontane était un peu forte mais elle se calmait en fin de matinée.

Le comité d’accueil pour recevoir le Président Sarkozy se composait de députés, sénateurs, conseillers régionaux, du Préfet de l’Aude, et de nombreux élus.

En arrivant, Nicolas Sarkozy, demandait qu’on lui accorde dix minutes pour serrer des mains. Il serrait la nôtre et discutait longuement avec une petite fille (pas à l’école?) qui était devant nous. Nos amis étaient ravis. Le Président se montrait chaleureux.

S’ensuivaient des discours, un peu longs. A son tour de prendre la parole, le Président Sarkozy, comme à son habitude savait de façon brève et concise, exprimer son plaisir d’être là. On sentait qu’il était sincère à sa mine enjouée. On n’oubliera pas que le Président Sarkozy fut le seul depuis la disparition du Général, à se rendre à Londres un 18 juin, durant son mandat, et il y prononcera un discours qui reste dans nos mémoires.

Un orchestre composé d’une douzaine de musiciens nous jouait une Marseillaise sur un ton symphonique. L’assistance reprenant en choeur. Le Président s’inclinait devant militaires et porte drapeaux. Le Président Sarkozy dévoilait la stèle installée dans la nuit. On laissait là nos amis Cabestanyencs, ravis et enjoués,  qui ne paraissaient pas pressés de rentrer au bercail et avaient prévu de déjeuner ensemble.

Personne ne peut anticiper sur l’avenir du parti des Républicains. La commémoration de Port Leucate démontre que ce parti a encore de nombreux sympathisants. Dans le département des Pyrénées Orientales, le parti est toujours bien structuré, et ses soutiens ont des convictions toujours bien ancrées. Cette commémoration le démontre, s’il en était besoin. Et cette référence à l’histoire nous satisfait.

Pour que la France reste aux Français ! entendait on dans les rangs derrière nous. Alors que l’assistance se dispersait. Un slogan crié très fort à l’improviste qui nous prenait par surprise à un moment où l’on s’y attendait le moins. Lancé par une spectatrice, et repris aussitôt et encore plus fort par des dizaines de bouches à l’unisson qui se l’appropriaient ! Comme un cri de ralliement ?

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le « miroir de l’eau » en front de mer à Port Leucate où est implantée la stèle

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Stéle non découverte

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la stèle découverte (en contre jour)

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les officiels arrivent

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le comité d’accueil en attente de l’arrivée du Président

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Militaires, porte drapeaux

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Le Président prend un bain de foule. Il est acclamé. Il nous serre la main. Plusieurs personnes lui crient « Nicolas revient » : il rit !

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Avec une fin de commémoration surprenante. Derrière nous une spectatrice crie : « Pour que la France reste aux Français ». Ce sont alors des dizaines de bouches qui reprennent en choeur ce slogan.

 

TAGS : Droite Républicaine, Républicains 66, Port Leucate, Colette Appert, Droite Municipale à Cabestany, Nicolas Sarkozy, 18 juin 1940, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany

 

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« Les sanglots longs des violons de l’automne………. « 

6 juin 2018

blessent mon coeur d’une langueur monotone !

« Les Français parlent aux Français »

« NO COMMENT »

« Une histoire de 8 mai… ou de 9 mai. Et de révolte en 1968 qui fit trop de victimes » par Anna

9 mai 2018

Liberté d’Expression

Dans la rubrique : « c’est vous qui le dites ». Article recopié sur un site Internet avec l’autorisation des ayants droit. Voir « rezonet.fr »

Anna Sobotka, née à Prague, est aujourd’hui professeur d’histoire-géo en Occitanie, bientôt en retraite dans leur modeste maison des PO mais son nom d’épouse est français par son mariage avec un Toulousain. Ils ont plusieurs petits enfants. Anna fait appel à ses souvenirs, même si elle n’avait qu’à peine dix ans en 1968 lors du « Printemps de Prague ». Ses parents, l’emmenant avec eux, mais obligés d’abandonner le reste de la famille, avaient réussi grâce à une filière d’opposants à fuir Prague, échapper à la prison pour raison politique, peut être au poteau d’exécution lorsque les soviétiques étaient entrés avec leurs tanks pour « normaliser » le pays et se venger du rétablissement de la Liberté de la Presse et étouffer dans l’oeuf une soif de liberté. Une réaction propre au communisme, écrit elle.

Anna écrit :

« C’est avec bien des difficultés que mes parents réussiront au bout de longues années à obtenir le droit d’asile en France avec  des permis de séjour précaires, renouvelés toujours avec des problèmes. Ils voulaient seulement vivre libres en France après un long et dangereux périple au travers de plusieurs pays d’Europe.  Des fonctionnaires français, des élus même, ne cachant pas leurs amitiés communistes feront bien des misères à ces deux réfugiés ayant quitté le « paradis ». Intellectuels, musiciens de profession, mes parents ne seront jamais régularisés par la France où ils finiront leur vie misérablement. Bien que la réclamant sans cesse, on ne leur donnera jamais la nationalité française ! Et moi je ne l’obtiendrai que par le mariage. Lorsque, aujourd’hui, elle est galvaudée.

L’idéologie communiste n’est porteuse que de malheurs. Les français ont eu cette chance de ne pas avoir été envahis par les russes en 1945. Comment aujourd’hui des français peuvent ils encore se réclamer de cette doctrine communiste nauséabonde. Je vais faire bondir les bien pensants. Même en offusquer certains. « Entre communisme et nazisme, comment prétendre qu’une idéologie serait moins pire que l’autre, du moins pour ceux qui ont eu à subir une occupation communiste ».

Revenons à Prague en 1939. Chef lieu de la région de Bohème. Aujourd’hui la capitale de la République Tchèque. Six mois avant que ne débute la deuxième guerre mondiale Hitler envahit le pays. Une des raisons d’ailleurs du déclenchement de cette guerre. Mais à l’ouest, on se cache la tête dans le sable et on laisse Hitler fabriquer des avions, des armes, des canons, pendant que nous ressortons les tromblons que nous avions utilisé en 1914.

Les habitants de Prague souffriront horriblement de cette occupation nazie. Arrestations, tortures, emprisonnement, déportation, otages et résistants fusillés. Comme en France. Pire qu’en France. Moins pire peut être qu’en Pologne. De nombreux juifs seront exterminés. Comme partout. Et cette résurgence de l’anti-sémitisme de la part de salauds et d’ordures, me révolte.

1945 : les Américains pénètrent en Allemagne et se dirigent vers Berlin. Les Russes ont le même objectif et c’est à qui arrivera le premier.

A Paris, en aout 1944, les résistants avaient reçu la consigne d’attendre l’ordre officiel d’insurrection populaire avant de bouger. Mais sachant les américains à moins de 100 km de la capitale, la bataille pour la Libération de Paris avait commencé. A Prague, début mai 45, la rumeur veut qu’on attende les américains en libérateurs. Ils ne seraient pas loin. Un non-sens lorsqu’on regarde une carte géographique. Une utopie. Mais il semble que les Américains et les Russes s’étaient déjà plus ou moins mis d’accord sur leur zone d’influence pour l’après guerre. Et Prague était dans la mauvaise zone, à l’est.

Le 5 mai 1945, à Prague, il n’y a donc nul russe ou nul américain à l’horizon mais les habitants ont décidé de forcer le destin. Les résistants s’en prennent aux allemands qui sont encore dans leur pays. La bataille est féroce et cruelle. Les Praguois obtiennent, à eux seuls, la reddition de ces Allemands qui se sont installés comme chez eux.

Le 8 mai, le Haut État Major Allemand capitule et signe, sur le sol français, la fin de la guerre devant les alliés réunis . On commémorera désormais l’événement chaque 8 mai. En France, c’est même un jour férié. Le 9 mai 1945 Staline demande que l’on rejoue la même scène et que l’on refasse une cérémonie de signature à Berlin pour se mettre en valeur et c’est bien le 9 mai que chaque année on célèbre à l’est la fin de la guerre et non le 8.

Ce même 9 mai 45 les russes entrent dans Prague déjà libérée par ses propres habitants. Il y a des drapeaux, des banderoles aux fenêtres. On danse dans les rues. Staline est furieux de ne pas avoir été le libérateur du pays. Ce qui ne l’empêchera pas d’y faire stationner ses troupes mais plutôt que de conquérir le pays par la force il décide de le faire d’une autre façon en faisant se développer un Parti Communiste qui prendra le pouvoir en 1948.

Et en 1948, une chape de plomb s’abat sur les habitants : une longue période de dictature communiste commence. Les Praguois ne regrettent pas les allemands mais pour eux, ces russes est ce vraiment mieux ? « Car pour eux, comme pour moi, le communisme est une abomination »

En 1968, les Praguois se souviennent de la façon dont ils se sont débarrassés en 1945 de l’occupant nazi. Pourquoi ne pas rééditer l’aventure et en faire autant avec les russes. C’est le « Printemps de Prague ». Les chars soviétiques les écrasent. Dans l’indifférence générale. Il est même des français pour s’en féliciter ou du moins minimiser l’exaction communiste comme Georges Marchais. Jean Ferrat, lui, chantera : « que venez vous faire, camarades, que venez vous faire ici ?

Le calvaire à Prague ne cessera qu’à la chute du Mur en 1989.

Qu’a fait la France avant de donner à mes parents à contre coeur le droit de s’installer sur le territoire national. Où ils sont entrés quasiment comme des voleurs parce que la porte était entr’ouverte. Jamais la France n’est intervenue pour nous libérer du joug communiste à l’Est. Faisant en 1968 de belles déclarations pour condamner la répression communiste mais personne n’a bougé une oreille. Tous des lâches !

Aujourd’hui la France, la plus forte en gueule mais la plus couarde, voudrait s’honorer d’être une terre d’accueil pour des gens opprimés dans leur pays. Quelle imposture ! N’est ce pas plutôt parce que la France est incapable ou refuse de maitriser des frontières ouvertes à tous les vents. Elle est devenue la décharge de tous ces envahisseurs qui racontent des histoires à dormir debout pour venir profiter de la crédulité ou l’imbécilité des français. Ne laisse t’on pas entrer n’importe qui, ne régularise t’on pas n’importe comment ?

« Je n’ai aucune confiance dans cette Europe dont le laxisme pour ne pas dire la lâcheté fait monter partout le populisme. Une Europe qui n’a pas réussi à extirper définitivement la doctrine communisme. Une Europe qui comme en 1938 ajoutera un jour, la guerre au déshonneur. »

Anna

Souhaitons qu’Anna ait tort !

La Gauche et la Droite municipales – ensemble – réunies ce matin à Cabestany devant le Monument à nos Morts pour commémorer le 8 mai 45 !

8 mai 2018

Dix ans que l’équipe de Colette Appert représente l’opposition municipale, une opposition constructive, travailleuse, toujours impliquée et désormais parfaitement intégrée dans le paysage local.

Dix ans, peut être un peu moins pour moi qui appartient au collectif de ce Blog, que Colette nous entraine avec assiduité dans son sillage pour assister aux commémorations des 8 mai, 11 novembre, 14 juillet, …. et même le 5 décembre où nous sommes d’ailleurs les seuls présents.

Dix années, comme le temps passe vite, que nous fréquentons toujours avec plaisir les anciens combattants, parfois leurs veuves ou leurs familles. Car beaucoup de nos amis rencontrés lors de ces commémorations, lors des réunions de l’Entente, des ACPG ou du Souvenir Français, ont hélas disparu.

Ces commémorations sont utiles, indispensables pour savoir d’où nous venons et où nous essayons d’aller. Fort heureusement, des jeunes semblent prendre la relève, et dans les écoles de Cabestany nos enseignants cultivent, rendons leur cet hommage, le devoir de mémoire.

Dans ces commémorations on se retrouve, au delà de la politique et des convictions, entre femmes et hommes « de bonne volonté ». Animés par un désir de paix. Pour que nos références à l’Histoire puissent nous permette de ne pas revivre les souffrances et les douleurs qu’ont enduré nos ainés pour que nous vivions libres.

Il faisait beau ce matin, et se regrouper devant le monument aux Morts pour la France c’était honorer la démocratie, la Liberté, le République. Dans ce monde qui paraît de plus en plus dangereux et en ces temps qui nous apparaissent de plus en plus chaotique, ces moments de communion revêtent une importance primordiale. Et nul n’est obligé d’écouter certains discours qui surviennent parfois comme un cheveu sur la soupe. Simple question d’habitude. Et on aura la plus grande bienveillance pour certains radotages lorsqu’ils viennent de la part de ceux qui ont plus que l’âge d’être l’un de nos papys.

Le moment le plus sympathique aura été celui où certains élus de la gauche et de la droite municipale auront été saluer – ensemble – les porte-drapeaux. Un moment qui démontre que l’on peut, lorsqu’on n’a pas l’esprit chagrin, l’esprit biaisé, ou un excès de bile, faire abstraction de la politique et se comporter en citoyen.

Et c’est bien la symbolique de ce moment qui nous importe plus que certaines paroles. Prions pour que nous vivions en paix le reste de notre âge. Celui de nos enfants ou petits enfants.

Et Honneur à nos anciens et à leur sacrifice.

Vidéo : une Marseillaise reprise en cœur de façon fraternelle par la foule qui assistait à la commémoration en ce 8 mai 2018… et où l’on se fout bien de connaître les convictions ou les idées de chacun

Et encore Merci à nos porte-drapeaux !

Chez Blog-Cabestany, jeudi 22 mars 2018 à 18 h 00 ! Notre boite mail déborde !!!!!!!

22 mars 2018

Des français dans la rue, mais certains de nos enfants aussi qui n’ont pas été acceptés à l’école. On ne dira pas où. Un Président qui fait le beau. Un autre qui a failli coucher en prison… dites vous. De cela on verra bien. Les Comores et Mayotte en ébullition. Et nous ? Nous c’est Cabestany ! et on reste zen !!! Et le ciel ne devrait pas nous tomber sur la tête. Sauf, peut être une certaine station spatiale chinoise si on en croit l’Indép. Vous faites de très beaux commentaires. Vous nous demandez des réponses qui sont déjà le plus souvent dans vos questions. MAI 68 ? C’est déjà dans les livres d’Histoire. Un événement traité par une ex Ministre de l’Enseignement qui doit confondre avec autre chose. Et si on compte prendre le train ? On arrive de la gare de Cabestany. On a raté le T.G.V. pour Canet et St Cyp qui vient juste de partir. Qu’on rende la CSG aux retraités et ils sont encore capables de marcher s’il peuvent s’acheter une paire de chaussures. Des « Niques ! »

« Je n’arrive pas à comprendre les Parisiens »,  chante Leslie Caron en 1958 dans Gigi.

« Nous, c’est Cabestany » ; « on reste zen » ; NO COMMENT

Jacques nous rappelle TOUS à un peu plus de dignité. Macron compris. En écrivant à Blog-Cabestany.

6 décembre 2017

Le mail de Jacques à Cabestany

 » J’étais présent hier le 5 décembre devant le monument aux morts de Cabestany et une tramontane de pensées me venaient  à l’esprit :

Non, nous ne regrettons pas que des français aient débarqué il y a presque deux siècles sur les côtes d’Afrique du nord où il n’y avait nul état, nul pays, mais seulement des tribus disparates qui vivaient sous le joug de l’occupant turc,

Arabes et Français, ensemble, nous avons défriché au milieu des cailloux, planté, semé, construit des routes, des hôpitaux. Nous ne le regrettons pas.

Nous regrettons de ne pas avoir construit plus d ‘écoles mais comme chacun sait le colonisateur n’aime pas que le colonisé soit trop instruit. Oui, ça nous le regrettons. Et aussi de ne pas avoir donné davantage la parole aux populations qui étaient sur la terre de leur ancêtres. Ce n’était pas la démocratie telle que je la conçois à titre personnel.

Oui, nous regrettons cette guerre où il y a eu trop de morts des deux côtés. Des jeunes français du contingent ont payé de leur vie une illusion. Des jeunes algériens sont morts pour avoir leur patrie : comme nous, nous l’aurions sans doute fait à leur place.

Nous ne regrettons pas que les algériens nous aient incité à revenir en métropole. Chacun son pays. Ils avaient droit d’avoir leur pays. Nous le nôtre. Devenir les maitres dans leur pays. Nous l’être dans le nôtre.

Mais nous regrettons amèrement la manière dont ils l’ont fait. Pour tant de français installés là bas l’alternative n’aura été que la valise ou le cercueil. Que les algériens n’oublient pas que les souffrances n’ont pas été que de leur côté et que si des hommes de bonne volonté peuvent pardonner, oublier est plus difficile. Que les Algériens ne ramènent pas tout à eux.

Nous regrettons d’avoir mal reçu les quelques harkis qui ont réussi à s’échapper d’Algérie plutôt contre le gré de notre gouvernement de l’époque. Nous regrettons plus encore d’avoir abandonné tous les autres – des milliers et des milliers – de ces harkis sur les quais d’Algérie. Ils furent massacrés par leurs soi-disant frères qui n’ont nul raison de s’en glorifier. Ce sont peut être les auteurs de ces forfaits que nous avons ensuite mieux accueilli en France qu’on ne l’avait fait avec leurs victimes. Seule l’Histoire pourra juger.

Nous regrettons que le Président Macron nous abuse et nous présente une vision erronée, hypocrite, fallacieuse des événements algériens. Qu’il veuille réécrire l’histoire pour son seul avantage est un travers bien connu chez les politiques.  Ce serait bien plus grave si ses convictions profondes étaient que nous sommes coupables et redevables comme il l’a dit de manière imbécile et criminelle  lors de sa dernière visite en Algérie.

De sa part cela ne serait que de la duplicité coupable, inexcusable.

Monsieur Macron redressez la France, on vous y engage et on vous soutient mais pour ce qui est de commenter ce que NOUS, nous avons vécu, et pas VOUS, n’en faites pas trop !!!

Les français n’ont AUCUNE dette vis à vis des jeunes algériens qui vivent en France. Ils peuvent rester chez nous s’ils s’adaptent aux lois, us et coutumes de notre pays. S’ils considèrent que la France est leur pays et ne font pas passer religion ou appartenance en premier avant la République.  Ils peuvent aussi partir à leur guise et aller s’installer dans la patrie de leurs aieux, et construire un pays qui aurait bien besoin d’eux si vraiment ils préfèrent l’Algérie à la France. Ce qui est leur droit.

Tout comme notre droit est de défendre notre pays, protéger nos valeurs, préserver nos racines.

Monsieur Macron, ne nous trahissez pas, ne soyez pas un traitre à votre propre pays. Si vraiment vous l’aimez ?! Il y a des choses que l’on ne pourrait JAMAIS vous pardonner si vous franchissiez la ligne.

Quand à vous les algériens qui êtes en France et pourriez, du moins pour certains,  considérer que vous êtes chez vous, et que nous nous ne le serions plus, on vous demande juste un peu de dignité.

Ce sont vos parents qui ont viré les nôtres de votre pays. Ce sont vos parents qui ont viré les pieds noirs. Admettons que vos parents avaient raison et voulaient une patrie. Nous, on vous a pardonné. Et ce n’était pas facile. Que vous ne soyez pas là bas pour construire votre pays mais installés bien au chaud chez nous à nous réclamer des droits que vous n’avez pas ne ressemble en rien à de la dignité telle que nous la concevons. Plutôt même à de la provocation.

Alors s’il vous plait, n’en faites pas trop !!!!!

Et quant à ces Français dégoulinant de repentance, on préfèrent ne pas les qualifier «  »

Jacques

POSTMASTER : « c’est vous qui le dites ». Et notre premier devoir est de défendre votre Liberté d’expression. Merci Jacques pour ce mail que vous nous avez adressé hier mardi après midi. Nous en avons reçu d’autres. Pas aussi clairs et souvent bien plus enflammés d’où notre choix de mettre le vôtre en ligne. Saviez vous – on suppose que oui – que notre Président serait en Algérie aujourd’hui mercredi lorsque notre article sortirait. Et on peut supposer que vous aller aussi nous écrire à ce sujet aujourd’hui, demain, plus tard.