Archive for the ‘Histoire’ Category

« Pourquoi commémorer le 5 décembre ? », écrit Richard, le prof d’histoire !

7 décembre 2019

« Liberté d’Expression » – « C’est eux qui le disent »

« Appelés » en Algérie !

Richard est beaucoup publié, ici ou là, dans des magazines ou revues. Et il concocte pas mal d’émissions pour la télé. C’est un ancien professeur d’histoire à la Sorbonne.

Richard écrit :

Dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ce que la France nommait « Son » Empire est secoué de violents soubresauts. De l’Indochine à Madagascar. Les pays d’Afrique Centrale dont les contours ont été dessinés de façon aléatoire et imbécile par la France vont se gérer eux mêmes. Le Maghreb n’est pas épargné. La Tunisie et le Maroc sous protectorat vont devenir libres. Mais pour l’Algérie il en ira autrement. En 1848, la Deuxième République, puis plus tard Napoléon III vont considérer que rattacher l’Algérie au territoire national est une nécessité pour asseoir le prestige d’une France qui entend rayonner sur le Monde. Même si l’Algérie est perçue depuis Paris par les rares  qui y ont mis un jour les pieds, comme une terre « avec beaucoup de cailloux, et seulement quelques chèvres ». Inutile d’évoquer les gens qui y habitent et qui ne semblent pas compter. On ne leur demandera d’ailleurs jamais leur avis.

Qu’on le croie ou non, les colonies n’auront jamais enrichi la France, mais seulement rendus immensément richissimes une poignée de Français.

On va engloutir d’énormes sommes d’argent en Algérie. Des montants ahurissants qui dépassent l’entendement. A fond perdu. Et mal. De l’argent qui réparti sur le sol français aurait peut être rendu notre état moins faiblard et n’en aurait sans doute pas fait cette proie facile, à trois reprises, pour l’envahisseur d’outre Rhin. Même si le raccourci n’est pas évident pour tous, s’obstiner à vouloir raccorder l’Algérie à la France, dilapider notre argent, entretenir une armée  au Maghreb, aboutira à ce qu’on perde l’Alsace et la Lorraine ? Quel gâchis ! Mais vous ne lirez jamais cela dans un manuel d’Histoire. Et personne n’en tirera les leçons. On a construit des ponts au Laos mais en 1914 on n’avait encore que les pétoires de 1870 pour se défendre. On a fait des routes qui menaient nulle part, partout dans la brousse, mais en 1939 on n’avait encore que les canons de 1914 !

Dans cet Empire, on aura tiré des fils électriques de quoi faire plusieurs fois le tour de la Terre. Mais pas construit trop d’écoles ! Un illustre de nos grands soldats, aujourd’hui disparu, raconte dans ses Mémoires : « Au fin fond de l’Algérie où j’ai servi longtemps on avait l’électricité. Dans ma ferme natale des Côtes d’Armor, en Bretagne, on aura du attendre 1953 pour être raccordé ». Et le téléphone fonctionnait mieux à Oran qu’à Lyon. Le Prestige imposait qu’on possédat un Empire quand les Français demandaient des salaires décents et des conditions de travail humaines. Ainsi, on aura eu le « Front Populaire », Munich, et la Guerre. Puis Dien Bien Phu. Et si on ne pouvait refaire le Phare d’Alexandrie, une des merveilles d’un monde ancien, on aura fait de la Poste d’Alger, le (presque) plus beau bâtiment du monde. Le sang des Français va couler devant cette Poste, rue d’Isly. A cause d’autres Français qui leur tiraient dessus !

Que les Algériens aient leur nation était sans doute légitime. Etait ce aussi légitime, que sitôt l’indépendance acquise, ils se précipitent vers la France plutot que de construire leur pays et en faire une démocratie. On voit le résultat aujourd’hui ! Quand les algériens parlent sur le sol français de leurs droits, ils semblent oublier que les pieds noirs aussi avaient des droits. Et on a accueilli ces Algériens qui nous ont foutu dehors comme des héros. On les aura naturalisés, pour qu’aujourd’hui ils se permettent de juger la France sans la moindre gratitude.

La France n’aura jamais voulu être comptable des milliers (ou dizaines de milliers) de supplétifs algériens massacrés par leur « frères » sur les quais en 1962 parce qu’on ne voulait pas d’eux en France. Pas plus que la France aura des remords pour tous ces pieds noirs massacrés après les accords d’Evian. Mais la France ne montre aucun remords  à avoir ouvert ses portes à des Algériens au nombre desquels il y avait – peut être – les égorgeurs de harkis ou pieds noirs. Alors qu’on n’avait pas vraiment accueilli comme on aurait du le faire,  les pieds noirs. Mais les pieds noirs on en parlera bientôt plus !

Trop de femmes et d’hommes, trop de civils ou militaires, quel que soit leur camp ont perdu la vie dans ce naufrage au Maghreb.

Une loi a décidé que le 5 décembre, officiellement et de façon légale, on rendrait hommage à toutes les victimes de ce qu’on mettra trop longtemps à appeler une guerre. Car il ne s’agit en rien de la commémoration d’une victoire mais de la reconnaissance par la France d’une tragédie autant pour les Français que pour les Maghrébins. Cette guerre, trop longtemps considérée comme une « opération de maintien de l’ordre ».

Laissons, ici ou là, des nostalgiques du bolchévisme, défendant une idéologie dépassée, continuer de partir en kermesse le 19 mars en tapant sur des tambours, en soufflant de façon pitoyable dans des zuzuzémas. Se réjouissent ils du malheur d’autres Français ? Car ces pieds noirs traités de colonialistes vivaient pour la plupart sous le seuil de pauvreté. Pour eux, c’était « la valise ou le cercueil ». Mais n’était ce pas ce que les dirigeants voulaient des deux côtés de la Méditerranée, en faisant abstraction de la souffrance des gens ?

En ce monde où nous vivons et où jamais les périls n’ont été aussi grands depuis des décennies, cela vaut la peine qu’on s’inquiète de l’avenir. Plutôt que de se focaliser sur des dates qu’on n’essaye même plus d’apprendre à nos élèves. L’Histoire ? Ils n’ont en plus rien à foutre ! Quand dans l’école primaire en face de chez moi, mixité oblige, un élève sur cinq ne croit même pas que le Terre soit ronde !!!!

Votre ami Richard

Blog-Cabestany : chacun a le droit d’exprimer sa pensée si l’on est toujours dans un pays de Liberté !

 

 

Ce matin 5 décembre, les Cabestanyencs de bonne volonté n’avaient pas oublié de venir commémorer les victimes des événements d’Afrique du Nord !

5 décembre 2019

« Honneur à nos Ainés »

Ce matin, nous étions le 5 décembre. Jour de grève générale. Les médias n’auront guère parlé de la Commémoration des Victimes d’Afrique du Nord, qu’une loi de la République a instituée pour que l’on se souvienne d’eux chaque 5 décembre.

Les Cabestanyencs n’oublient pas. Ils étaient presque une quarantaine, sous la pluie et dans le froid, devant le Monument aux Morts pour la France. Avant de partir, pour certains, manifester à Perpignan.

L’Association Trait-d’Union-Cabestany, association citoyenne s’il en est, avait battu le rappel mais seuls quelques étourdis avaient zappé la date.

On y voyait les représentants du Souvenir Français, des Anciens Combattants, Colette Appert et ses conseillers. D’autres brillaient par leur absence mais ils n’ont pas de quoi s’en vanter s’ils se considèrent vraiment comme des Français.

On aura chanté la Marseillaise et les Africains, un hymne qui résonne dans le cœur de tous ceux qui ont été touchés, d’une façon ou d’une autre, par ces événements tragiques.

Si Colette Appert est élue en Mars, le 5 octobre 2020, comme la loi le stipule, revêtira l’aspect d’une célébration officielle, avec drapeaux en haut des mats, et discours officiels.

Mais on n’empêchera pas ceux qui veulent célébrer le 19 mars de faire leur kermesse habituelle. Car nous ne sommes pas sectaires, contrairement à d’autres que nous ne nommerons pas. Mais qui n’ont plus que cela pour exister.

Et samedi, nous devrions mettre en ligne un document exceptionnel. L’article de l’un de nos amis, Richard, historien, qui nous donnera sa vision de ce qui s’est passé avec l’Algérie. Car nous sommes contre la pensée unique et le formatage des cerveaux, une spécialité de ceux qui sont encore à la Mairie pour quelques temps.

Et pour nos amis qui nous l’ont demandé :

« Hommage aux Fils de la France »

2 décembre 2019

« Courrier des lecteurs »

Nous sommes dans le temps de rendre l’hommage national à nos soldats Morts pour la France. Morts pour Nous !  Et pas dans le moment de polémiquer. Mais nous ne polémiquerons pas davantage demain.

Globalement, les lecteurs de Blog-Cabestany, comme nous mêmes, comprennent l’engagement de nos forces armées dans des Opérations Extérieures. Nos compatriotes risquent leur vie pour protéger la nôtre et ne pas le comprendre serait leur manquer de respect !

Bien sur quelques voix s’élèvent ici ou là, venant de personnes, dont on ne remet pas en cause le patriotisme, mais qui semblent avoir des positions obtuses et figées parce que correspondant à une idéologie gauchiste d’une autre époque. Qu’elles suivent par aveuglement et sans le moindre discernement. Mais c’est la ville de Cabestany qui appartient à une autre époque où depuis longtemps on a cessé de réfléchir, et où on laisse des petits maitres à penser nous dirent comment on devrait se comporter. « Il n’y a que l’esclave qui dise oui ! » écrivait Albert Camus. L’Historien ajoutera que ce sont les esclaves et eux seuls, qui se sont affranchis – par eux mêmes – de leur condition. Car il vaut mieux ne pas trop attendre des autres. Car il ne faut jamais donner la permission aux autres de guider son propre destin. 

Heureusement dans notre ville, il se trouve encore des forces qui ne demandent pas aux autres l’autorisation de penser ou de raisonner et le font selon leur libre arbitre. Et si vous êtes globalement d’accord avec l’engagement de nos militaires et comprenez le sens de leur sacrifice, vous y mettez parfois quelque bémol. Comme Elsa, l’une de nos fidèles lectrices d’une ville mitoyenne de la nôtre. Dont on ne remettra pas en cause les valeurs de patriotisme, de civisme et d’attachement à la Nation.

Elsa de Saint Nazaire écrit :

« petite fille de résistant fille d’un militaire de métier qui s’est battu partout pour notre pays et a été blessé mais va profitée de sa retraite bien méritée je n’ai aucun doute sur le fait qu’il faut continué de combattre le terorisme au sahel. J’ai de la tristese et des regrets de voir que les Fils de France vont mourir pour empechés les djiadistes du Mali de s’emparer de ce pays quant les Fils du Mali au lieu de se battre pour defendre leur pays se précipitent chez nous pour touchés les prestations sociales et nous gonfler en nous parlant de leurs droits. Quels droits ? Le droit des déserteurs qui vont envahir un autre pays que leur pays et crient qu’on leur envahient le leur en esperant qu’on va risquée notre peau pour eux. A chacun sa conception de l’honneur et du courage. Mais si nous en sommes la c’est que ceux qui nous dirigent depuis temps d’années ont perdus toute dignité et méprisent le sacrifice de nos ainés »

« C’est vous qui le dites »

Et quand bien même nous ne serions pas entièrement d’accord avec vous, nous défendrons votre Liberté d’Expression plus que tout.

Et puis pour répondre à un autre de nos lecteurs, nous partageons son dégout devant le dernier numéro de « Charlie-Hebdo ». Nous avons une pensée émue pour notre regretté ami « Oncle Bernard » ( Bernard Maris) assassiné lâchement avec ses amis en  janvier 2015. Comment dit on déjà ? « Ce sont les meilleurs qui partent en premier ! »

 

 

 

Cérémonie du 11 novembre 2019 à Cabestany !

11 novembre 2019

Honneur à nos Aînés !

Il y a quelques heures, nous étions réunis à Cabestany, devant le Monument aux Morts pour la France, pour commémorer l’Armistice 1918, qui voyait s’achever une longue et terrible guerre.

L’assistance était relativement nombreuse en ce matin froid mais ensoleillé. Tous étaient présents : Anciens Combattants, familles, élèves des écoles, officiels, pompiers, gendarmes, militaires et les Cabestanyencs qui ont l’habitude d’honorer nos Aînés en cette journée du Souvenir et du Devoir de Mémoire.

ci-dessous vidéo de ce matin :

Cérémonie du 11 novembre 2019 devant le Monument aux Morts de Cabestany !

8 novembre 2019

Courrier des lecteurs – Honneur à nos Aînés

Honneur à nos Aînés !

Tous les Cabestanyencs, femmes ou hommes de bonne volonté, se retrouveront lundi 11 novembre 2019, à 11 h 00 du matin précises , devant le Monument aux Morts de Cabestany, à côté du Centre Culturel,  pour la commémoration de la fin de la Grande Guerre.

Les Associations d’Anciens Combattants seront présentes pour cette cérémonie officielle.

A ceux d’entre vous, peu nombreux, qui sans remettre en cause cette cérémonie, se demandent, nous demandent, si elle est encore utile, 101 ans après, nous répondrons que tant qu’il ne sera pas institutionnalisée une Journée unique pour honorer tous ceux qui sont tombés pour notre Liberté, nous ne voyons pas pourquoi on ignorerait cette journée. Et ce n’est pas trop que de se déplacer trois fois dans l’année : les 8 mai, 11 novembre et 5 décembre, pour honorer nos Aînés et notre Patrie.

Il s’agit là d’un Devoir de Mémoire ! Qui pour nous revêt une extrême importance.

Et pour cette Cabestanyenque, qu’on apprécie, et qui nous écrit : « lundi matin, je serai devant le monument, pour honorer tous ceux de ma famille qui sont tombés pour la France, dans plusieurs des différentes guerres menées depuis un siècle pour la France, pour notre Liberté. Je chanterai, sans réserves,  « La Marseillaise » qui est l’hymne de mon pays. Mais si à la fin de cette cérémonie on pouvait nous passer « Les Africains » ! Mais je rêve sans doute ?  »

Chère amie, fidèle lectrice, vous rêvez en effet,  si vous pensez que l’on vous jouera « Les Africains » à la fin d’une cérémonie d’Anciens Combattants à Cabestany. Mais chez Blog-Cabestany, on s’octroie toutes les Libertés. Et si nous soutenons Colette Appert c’est pour « plus de liberté ».

Alors s’il n’y a que cela pour vous faire plaisir, chère lectrice de notre Blog, nous mettons en ligne ce que vous nous demandez.

Mais qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas là pour nous d’une facétie. D’une forme d’humour ou de malice qui serait en cette occasion plus que discutable.  Nous sommes on ne peut plus sérieux ! Nous respectons nos amis Pieds Noirs et sommes solidaires de leurs souffrances. Nous respectons – aussi – tous ceux qui se sont battus en Afrique du Nord, appelés ou engagés, parce qu’un gouvernement les avait envoyés là-bas sans leur demander leur avis. Et tous ne sont pas revenus. Tout comme nous respectons ceux qui originaires de Syrie, du Levant, du Maghreb, de l’Afrique sub-saharienne, des territoires d’outre-Mer, et bien d’autres contrées,  durant la première ou la deuxième guerre mondiale, sont venus défendre la France, et ont versé souvent leur sang pour notre Liberté.

Honneur à nos Aînés, Honneur à tous les Anciens Combattants ! Et VIVE LA FRANCE !

 

Il a 30 ans…. rappellent plusieurs lecteurs à Blog-Cabestany

7 novembre 2019

Courrier des lecteurs – C’est de l’Histoire

par Alicia

 Il y a des dates qui vous, ou nous tiennent à coeur à Cabestany. Comme le 11 novembre, une date que vous craignez de voir disparaitre dans le tourbillon de l’Histoire, mais on sait que vous serez là lundi au Monument aux Morts pour honorer nos Ainés.

Ou ce 5 décembre que certains font semblant d’ignorer, ou pire de contester, par idéologie malsaine.

Et l’anniversaire des 30 ans de la chute du Mur de Berlin. Car sans vous chers lecteurs, on n’en aurait peut être pas parlé. Mais que ferions nous sans vous !!!! Vous êtes plusieurs à vous étonner que certains puissent encore se réclamer du communisme au 21ème siècle, et cela vous donne même envie de vomir, dit l’un d’entre vous.

Mais l’une d’entre vous, à Cabestany, nous écrivait il y a à peine quelques mois : « Je suis née Communiste et je mourrais Communiste. Car même si je suis dans l’erreur, prisonnière d’une dérive dont je découvre un peu plus chaque jour  qu’elle s’apparente à une manipulation sectaire, comment pourrais je, à mon âge (on ignore lequel) reconnaitre que je me suis trompée toute ma vie ».

Sans doute le problème de brave gens, qui sont sans doute nos voisins, peut être nos amis, et qui préfèrent se mettre la tête dans le sable, comme les autruches, plutôt que de se retrouver face au vide. 

Le Communisme, ses exactions, ses horreurs, ses crimes contre l’Humanité, disparaitra un jour dans le Tourbillon de l’Histoire. Tout comme l’espèce humaine. Car à force de nous acharner sur la biodiversité, c’est nous que nous condamnons à court terme. L’un de nos maîtres à penser, dont il arrive qu’on aille fleurir la sépulture, Théodore Monod, nous a légué un ouvrage qui est sur notre table de nuit. Son titre : « et si l’aventure humaine devait échouer ». On vous en conseille la lecture.  « Heureux les pauvres d’Esprit, car le royaume des cieux est à eux » écrivait Matthieu. Alors souffrez, chers lecteurs, que certains autres qui ne croient pas au ciel, rêvent d’atterrir, pour les siècles des siècles, dans ce qu’ils s’imaginent qu’il était déjà sur terre : le Paradis. On parle bien sur du Goulag ! Et à Cabestany, nous en avons déjà un arrière gout !

 

« Honneur à nos Ainés ! Respect à nos anciens ! » nous écrit cet ami de Blog-Cabestany.

25 août 2019

« Courrier des lecteurs »

Cet ami de Blog-Cabestany nous écrit :

« Chaque jour, on nous fait comprendre que NOUS les vieux ne servons plus à rien. Nos parents ont combattu pour la Libération de la France. De plusieurs manières : comme soldats, comme Résistants armés, ou comme simples sympathisants qui au sein de la population faisaient passer des messages, observaient. Chaque petite pierre d’un édifice a son utilité. Et beaucoup y ont sacrifié leur vie !

Ma génération, qui n’a pas connu de biberon à la naissance car il n’y avait pas de lait, n’a pas connu le Nutella, les Haribo, mais c’est peut être aussi pour cela qu’on est patraques mais encore là.

On a bossé 60 heures pas semaine et on a apprécié le jour où dans les années 60, on est passé de 1 jour de repos hebdomadaire à 1 jour et demi et pas forcement accolés. Si vous saviez comme vous nous gonflez avec vos 35 heures, vos RTT. Et vos congés payés que nous on prenait dans la Creuse mais pour vous c’est Bangkok  ou les Seychelles. On s’est privé pour nos enfants. Nos petits enfants.

Vous les jeunes d’aujourd’hui vous aimeriez qu’on dégage. Pour toucher les trois francs six sous de notre vieille maison dont le toit fuit à chaque averse. Mais il vous faut le nouveau smartphone. Vous avez fait des Études mais ne savez pas écrire une ligne sans faire 5 fautes d’orthographe.  Vous nous contestez le moindre écu de notre maigre retraite. Vous augmentez la CSG, les impôts locaux, les taxes. A quand une vignette sur les déambulateurs ? D’autres, encore plus ignobles ferment des lits d’hôpitaux et font des EHPAD des mouroirs. Et comme c’est bizarre, il n’y a plus nos médicaments à la pharmacie du coin. Vous nous empoisonnez  au glyphosate mais vos enfants paieront l’addition. Et bientôt plus de paysans, les fermes françaises devenues des musées, le pain aux OGM venant de Sibérie, et ce qui ressemble mais de loin à de la viande, venant d’Amazonie.  Et vous en êtes sans doute fiers ! Et débordant d’arrogance ! Au point de vouloir nous donner des leçons !

De la manière dont vous élevez vos enfants, on verra comment ils vous traiteront quand vous aurez notre âge. Et quand je parle de vos enfants, peut être seront ils fabriqués dans une éprouvette ou par une mère porteuse. C’est vous qui l’aurez voulu et vous pensez que nous sommes de vieux cons de ne pas vivre avec notre temps. Il est des pays, en 2019,  où les femmes sont élevées en batterie comme des animaux chez nous. Des pays qui viennent se pavaner au G7. Du moment qu’on puisse leur vendre quelque Rafale ou missile.

Rassurez vous ! On va bientôt dégager. En attendant, si on doit tenir notre canne d’une main, il nous  reste une autre main pour vous coller une baffe si vous nous cherchez des noises. Et malgré l’immense affection qu’on a pour vous. Car on a vécu uniquement pour que votre vie soit meilleure que la nôtre. Mais tachez de vous en sortir par votre seul mérite.  Et laissez nous honorer nos Anciens  qui font qu’aujourd’hui nous sommes – mais pour combien de temps encore – en Démocratie. Et que vous êtes Libres …. ! Et le serez demain mais seulement si vous êtes capables de préserver ce qu’on vous a légué. 

 

« Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! »

25 août 2019

« Courrier des lecteurs » « sans commentaires »

C’était il y a 75 ans, aujourd’hui ! Paris libéré !

 

Photo prise le 26 aout 1944, au lendemain de la Libération de Paris, devant la tombe du Soldat Inconnu à l’Arc de Triomphe avant la descente des Champs Élysées jusqu’à la Place de la Concorde. Puis les parisiens continueront la traversée de Paris en passant devant la Chambre des Députés, pour finir sur le parvis de Notre-Dame, symbole de la France Éternelle ! (Photo en provenance des Archives de l’Agence France Presse)

Le « Bataillon Catalan » ou une histoire de la France Libre…. à Cabestany !

22 août 2019

75ème anniversaire de la Libération de la France

Insigne du 24ème R.I.C.

                                   Insigne du 24ème R.I.C.

A la demande de plusieurs de nos internautes, nous avons « ressorti » un article que nous avions déjà mis en ligne, il y a quelques années. Mais plus que jamais d’actualité.

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Richard, Historien avait écrit :

LE RECIT

« Aux lendemains de la libération de notre ville de Perpignan, les 19 et 20 août 1944, il y est formé un bataillon de volontaires, venant de couches sociales et d’horizons les plus divers, anciens militaires, résistants, militants de divers mouvements, mais la plupart viennent à peine d’atteindre l’âge de porter les armes. (et pour certains sans doute pas encore mais personne n’a envie de le vérifier et ils ont tellement d’ardeur)

Tous ces Catalans ne veulent qu’une chose : participer à la victoire finale.

Ils sont envoyés, car on leur dit que cela leur servira en même temps d’entraînement, surveiller la frontière espagnole au dessus de Montlouis. Mais on n’a pas d’armes à leur confier. Et ils courent après les chèvres pour faire de l’exercice. Ils ont l’impression qu’on a pas besoin d’eux ou qu’on ne sait quoi en faire. Certains songent même à rentrer à la maison. Quelques uns le feront.

Tout le monde prédisait la fin de la guerre pour la fin de l’année 1944, mais les nazis défendent leur sol avec acharnement. Début 1945, le bataillon rejoint le théâtre des opérations dans le nord-est de la France, et il y participe activement à la libération de notre territoire sans se retrouver toutefois en première ligne.

En avril 1945, tout change : le bataillon est intégré à une unité de Français Libres qui se bat depuis 1940 et dont la plupart, des soldats de métier, ont l’expérience de durs combats en Syrie, en Libye, en Norvège. Beaucoup ont affronté les troupes d’élite de Rommel dans les sables de Tobrouk.

Il est assigné à cette unité composite, constituée pour l’occasion, la mission de réduire une poche allemande, une des toutes dernières sur le sol français, dans les alpes du sud à la frontière italienne au dessus de Nice. Le terrain est escarpé, encore en partie enneigé, et à plus de 1500 mètres d’altitude d’où ce choix d’intégrer des pyrénéens, auxquels on prête des qualités de montagnards – même s’ils sont Salanquais – au milieu de ces vétérans du désert. Au dire des Catalans, dans ce terrain pentu, même un mulet n’y serait pas monté. Les allemands sont retranchés dans plusieurs fortins ou casemates, avec vivres et munitions, et protégés par leurs murs de béton. Ils ont décidés de ne pas se rendre et de faire payer cher quiconque voudrait les déloger. En face d’eux, pour les Français, il n’y a nul monticule, ou rocher pour se protéger. Ils faut donner l’assaut, à découvert. Il faudra s’y reprendre à plusieurs fois, et principalement de nuit, les affrontements durant presque une semaine.

Les combats seront d’une rare violence, les pertes extrêmement lourdes – plusieurs centaines – dans les deux camps, avant que les français ne finissent par venir à bout des allemands.  Ceux ci, des fanatiques qui quelques jours avant, défendaient une enclave en Italie du Nord et sont particulièrement aguerris, s’accrochent. Ils auront tenu leur dérisoire promesse. Les français auront payés un lourd tribut en attaquant – à découvert et sans armes lourdes – les bastions occupés par les nazis. Bien des Catalans ne reverront jamais Perpignan alors que dans moins d’un mois, les armes se seront tues définitivement, et qu’on dansera sur la place de Catalogne. Fallait il faire perdre à la vie à tant d’hommes pour écourter cette longue guerre de quelques jours ? Mais tout le monde était pressé d’en finir !

Il sera accordé au « Bataillon Catalan des Français Libres » une citation qui leur donnera le droit de porter le brassard à « croix de lorraine », en hommage à leur courage et à leur sacrifice.

Peu après la libération, le « Bataillon Catalan » sera dissous. Certains accepteront la proposition d’intégrer l’armée française, et s’y distingueront sous d’autres cieux. Mais la plupart de ces catalans préférera retourner s’occuper des vignes, et de retrouver une vie normale, en héros anonymes. De grands blessés, lourdement handicapés,  ne reverront leurs terres du Roussillon qu’à la Noël 1945. Une compagnie du « Bataillon Catalan », qui faisait partie  du « 24ème régiment d’Infanterie Coloniale »  sera sélectionnée pour faire partie d’une revue militaire, à Paris, le 18 juin 1945. Les catalans auront l’insigne honneur de défiler devant le Général de Gaulle avec d’autres troupes dont la particularité était de s’être vaillamment comportées

Rares, sont sans doute, ceux du « Bataillon Catalan » a être encore parmi nous, mais avons une pensée pour eux, et pour leurs camarades disparus en avril 45, ou depuis.

 

Blog-Cabestany : Richard, l’auteur de ce texte, nous avait précisé avoir fait un travail de recherche minutieux, en dehors des livres d’histoire classiques, en passant plusieurs semaines dans des Centres d’Archives un peu partout en France mais plus particulièrement auprès du CAPM (Centre des Archives du Personnel Militaire) à Pau. Lors de la première parution de cet article nous avions eu le témoignage d’enfants de ces héros pour nous remercier de les sortir de l’oubli. Si certains veulent nous envoyer d’autres témoignages, nous les en remercions par avance. HONNEUR A NOS AINES !

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Pourquoi le 15 août est il un jour férié ?

15 août 2019

COURRIER DES LECTEURS

Joyeux 15 Août 2019 à tous !

 

Gabrielle demande à Blog-Cabestany : « Pourquoi le 15 aout est il un jour férié ?« .

Fête religieuse, ou pas ? A l’origine, évidemment. Mais passée dans la culture française au point que beaucoup de français ne savent plus s’il s’agit d’une fête qui appartient désormais à la tradition ou s’il faut y voir encore un caractère sacré ?

Une étude dans les années 70 avait été menée pour savoir s’il fallait surtout conserver à cette date le caractère de jour Férié. Donc chômé et payé. Car là était l’enjeu et nulle part ailleurs  ! Le patronat plutôt classé comme pro-clergé voulait faire l’économie d’un jour de salaire quand la C.G.T. ne voulait pas qu’on touche à ce jour férié. Et cela à aucun prix !!!  Georges Marchais faisait partie de ceux qui s’opposaient le plus radicalement à la suppression de ce jour férié, et alors qu’un journaliste plutôt retors lui demandait s’il n’aurait pas été – par hasard – « enfant de coeur », il lui répond : « non, je ne l’ai jamais été, mais je n’aurais aucune réticence à le reconnaitre si cela était. Et s’il fallait  mettre sur la touche tous les « camarades » qui l’ont été, nos rangs seraient plutôt clairsemés ! ». Mettant les rieurs de son côté. Et jusqu’à une certaine Arlette Laguiller qui disait que le 15 août était le jour où ses militants qui distribuaient des tracts sur les plages étaient assurés de rencontrer le plus grand nombre de prolétaires en slip de bain !

Les Français se divisaient, à l’époque,  sur le caractère religieux ou pas, de ce fameux 15 aout, au point que tout le monde commençait à regretter d’avoir engagé une telle réflexion. Surtout que malgré des avis divergents tout le monde faisait consensus sur le fait qu’il ne fallait surtout pas toucher à ce jour férié. Qui tombait déjà pendant la période où la plupart des Français était en vacances. Pour les autres, cela occasionnait la possibilité de faire le pont. Et en 2019, la Préfecture des P.O. va jusqu’à fermer les services publics ce vendredi 16 aout ! Et puis pourquoi créer des problèmes là où il n’y en avait pas ? En France, on ne cherche jamais à résoudre ce qui ne marche pas mais on s’ingénie toujours à vouloir réformer ce qui ne pose pas de problèmes ! Un grand classique !

Mais l’Insee avait surtout découvert que dans les années 70, il s’agissait d’une journée où le chiffre d’affaires dans les hôtels, restaurants, bars, agences de voyages, parcs de loisirs, campings et autres activités touristiques, était le plus fort de l’année. Bien plus que tous les autres jours, Noël, Jour de l’An…. On parle bien d’une époque qui date de 40 années en arrière car on a pas de chiffres actualisés.

Même dans les villes de Gauche, ou de la Gauche de la Gauche, il était hors de question de ne pas laisser se dérouler dans les rues, une procession religieuse qui attirait les touristes. Il ne fallait pas indisposer les électeurs, croyants ou non. Et généralement, on tirait même un Feu d’Artifice ! Comme pour le 14 juillet.  Certains demandant que l’on déplace le Jour de Fête Nationale qui ne serait plus le 14 juillet mais le 15 aout.

Une demande pas aussi farfelue qu’on pourrait le penser. Cela n’aurait été qu’un simple retour en arrière. Car depuis 1637, sous Louis XIII, et jusqu’à la Révolution, le 15 août avait été, dans le royaume de France, la Fête Nationale. Honorée par toutes les religions, chrétiens, juifs, musulmans ou par les athées. Et par tous ceux qui avaient la fibre nationale sinon patriotique. Car c’était le jour où chacun invoquait le ciel ou autre chose,  selon ses croyances, pour que la France soit préservée des malheurs ou catastrophes et qu’elle demeure un pays uni et en paix. Et toucher à ce symbole aurait été pour beaucoup une atteinte à notre culture, à notre passé, à nos traditions. Un sacrilège impardonnable dépassant le caractère sacré ou religieux. Voire un mauvais présage, pour les superstitieux, de ceux qui vous attirent tous les malheurs sur la tête. Qui prendrait une si lourde responsabilité ?

Il vaut mieux bien connaitre l’Histoire pour comprendre les choses. Et c’est un prof d’Histoire de nos amis qui nous aura sorti du pétrin car on n’avait pas la réponse, chère Gabrielle ! Et quel besoin d’avoir été inventer les R.T.T.  que personne n’avait réclamés (mais qui sont devenus un acquit) si c’est pour s’en prendre à un jour férié qui date de quatre siècles ! Ce qui ne sera pas l’avis de certains sectaires qui préféreront quand même être à la plage aujourd’hui plutôt qu’au boulot  !

 

 

 

 

 

Il y a 75 ans, les « Pieds Noirs » débarquent en Provence pour libérer le sol national ! écrit Georges à Blog-Cabestany.

14 août 2019

Courrier des lecteurs

Georges, un « Pied-Noir » de nos amis se souvient du Débarquement de Provence », le 15 aout 1944. Et nous profitons de l’occasion pour dire que nous n’avons pas oublié notre tant regretté ami, Lucien Garcia, à Cabestany. Et qu’il nous manque beaucoup, pour son amitié, sa gentillesse, et il savait si bien raconter les histoires… l’Histoire. Et en bas de cet article, en un clic, vous retrouverez l’article écrit par l’un de nos rédacteur(trice)s en hommage à Lucien. C’était en 2016.

Georges nous écrit :

« Il était prévu que les débarquements en Normandie et en Provence soient simultanés. Mais on manquait de matériel et les bateaux ou péniches de débarquement utilisés le 6 juin en Normandie seront réacheminés en Afrique du Nord et en Italie pour préparer ce second débarquement qui ne sera prêt qu’à la mi-aout 1944.

Si en Normandie, début juin, les Français étaient très minoritaires, cette fois ci, ils composeront un peu plus de la moitié des effectifs. Métropolitains, Corses, Pieds-Noirs, Antillais, Réunionnais, Calédos, Maghrébins. Les « Pieds-Noirs » sont en très grand nombre, engagés souvent à moins de 18 ans, et certains ont déjà combattu en Libye, en Italie, avant de toucher le sol métropolitain, la plupart pour la toute première fois. Mais il y a également des Sénégalais, Ivoiriens, Malgaches, Vietnamiens et tous ceux qui viennent de ce que l’on appelle encore l’Empire Colonial de la France. Et beaucoup de Syriens qui, en 1944, considèrent la France comme leur seconde patrie et vont donner leur sang pour cette terre qu’ils n’ont jamais visitée. C’est ce rapport avec la Syrie qu’on semble avoir oublié aujourd’hui. Plus tard, dans les années 70, toutes les jeunes filles à Damas sont en mini-jupe et on y parle partout le français. Et ce coin de Syrie que je visite, planté d’arbres fruitiers et de fleurs est le Jardin d’Eden. Dès 1943, la Syrie aura été la plateforme de départ des Français Libres où les peuples Syriens, Libanais, Jordaniens, Égyptiens, quels que soient l’avis de leurs dirigeants,  étaient des amis indéfectibles du peuple de France.

Alors que plusieurs milliers de soldats ont été parachutés dans la nuit, dans l’arrière-pays, et cherchent leur chemin, en ce 15 septembre 1944, à l’aube, sur les côtes Varoises, ils sont près de 10 000 à se ruer sur les plages sous le feu Allemand. Les défenses ne sont pas partout de la même efficacité que ce qu’on a connu en Normandie. Certaines plages sont prises sans coup férir et sans tirer un coup de feu. Sur d’autres, on va se battre au corps à corps.  Les alliés seront 100 000 à débarquer le premier jour, une fois les plages prises, puis près d’un million en quelques semaines. Des Américains, des Canadiens, des Britanniques, des Australiens, mais on ne doit pas oublier la part prise par les Français et plus encore par les « Pieds-Noirs », en ce 15 aout 1944, débarqués avec la première vague ! Les premiers à fouler le sol national !

Ce sont plusieurs de mes propres copains, Oranais, qui se placent parmi les volontaires pour partir à l’escalade du Cap Nègre. Sans doute n’avais je pas leur courage si je suis encore là pour en parler !  Ils grimpent à mains nues, s’accrochent aux rochers, et ils vont escalader les 100 mètres de cette falaise abrupte avec comme objectif de  détruire une batterie allemande que l’on croit se trouver là. Les allemands leur tirent dessus, leur balancent des grenades, mais leur sacrifice n’aura pas été vain.  Cela crée une diversion qui permet à d’autres troupes amies arrivées par derrière de prendre l’ennemi en tenaille. J’irai fleurir la tombe, en Algérie,  de deux de ces copains qui n’auront foulé le sol de la métropole que quelques heures. Les dernières de leur vie. Je le ferai, chaque année, jusqu’en 1962 ….. Morts pour la France !

Ce débarquement permettra de libérer rapidement Marseille, Toulon, avant que les armées remontent vers Lyon. »

signé : Georges P.

Merci Georges !

-o-

Juste un clic :

https://blogcabestany.com/2016/07/19/au-revoir-lucien-garcia-notre-ami-a-cabestany/

C’était un 18 juin, il y a quelques années à Perpignan !

18 juin 2019

« Courrier des lecteurs » – « Sans commentaires »

 

« A tous les Français ! »

18 juin 2019

« Courrier des lecteurs »

Alicia écrit :

Rassurez vous, Paul, Valérie, Madeleine, Jonas, et les autres. Et à tous ceux qui sans doute vont encore nous envoyer un mail, comme ils le font chaque année à la même époque, rassurez vous disais je : on n’aurait pas oublié la date du 18 juin. Que vous soyez Cabestanyencs est sympa. Parisien, Havrais, tout autant. L’un d’entre vous qui nous écrit est Canadien. Et chez nous, au Québec, nous précise t’il, cette commémoration du 18 juin 40 a encore énormément d’importance. Peut être davantage qu’en France ! Je pourrais être tentée de reprendre ses paroles si j’avais mauvais esprit. Mais comme je n’ai pas de valeur de comparaison, je vais m’abstenir de parler de ce que je ne sais pas et  raconter peut être n’importe quoi. Ce que je peux affirmer, c’est qu’à New-York, il y a deux ans de cela, j’avais pu constater que pour les Français installés là bas, cette date du 18 juin avait également une très grande signification. Peut être parce qu’ils sont éloignés de leur pays ?   A Paris, aujourd’hui, notre dirigeant suprême qui est le successeur de celui qui avait lancé ce célèbre appel, prétend que « la culture Française n’existe pas ! ». Et à Cabestany, on a baptisé une place du nom du « 19 mars 62 », car comme on le sait cette date a – apparemment – plus d’importance aux yeux de certains que le sacrifice de tous ces Français qui ont combattu pour recouvrer notre Liberté ! Je n’ai aucune envie de polémiquer. Mais que personne ne m’empêche de regarder certains de mes compatriotes avec un certain dédain. Même s’ils n’ont, hélas,  pas vraiment conscience qu’ils ne méritent guère mieux !!! Et que je pressens déjà qu’ils vont m’écrire un tas d’idioties sans intérêt !

Alicia

Blog-Cabestany : Merci, Alicia ! Nous n’aimerions pas que tu soies mutée par ton administration, loin de nous, à la rentrée de septembre. Ta plume, parfois acide, mais jamais méchante, nous manquerait beaucoup.

Aujourd’hui encore, comme depuis 75 ans, on entendra la cornemuse sur le pont de Bénouville, en Normandie !

6 juin 2019

Richard écrit :

 » Depuis bien des siècles, sur les cinq continents, dans un empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais, dit on, les britanniques montent à l’assaut, précédés de joueurs de cornemuse écossais. Cela les rassure. Cela impressionne l’ennemi. A plusieurs reprises, bien qu’inférieurs en nombre, les anglais ont vu leurs opposants déguerpir rien qu’en entendant la musique.

En 1914, dans la Somme, Anglais et Canadiens font perdurer la coutume. Lors des assauts, les sonneurs de cornemuse sont en première ligne. Fauchés par les mitrailleuses allemandes. Au point qu’on décide d’arrêter la tradition, pour de bon.

Le 6 juin 1944, ce sont 177 bérets verts français du Commando Kieffer qui débarquent sur une plage normande au sein d’une unité britannique. (10 mois après, le 8 mai 45, ces Français seront moins de 100 survivants, et à part un seul d’entre eux, tous auront été blessés au moins une fois mais parfois davantage et plusieurs d’entre eux resteront lourdement handicapés à vie). En ce premier jour sur le sol de France, les Anglais et les Français ont des objectifs militaires différents. Mais ils doivent se rejoindre, le soir même, au pont de Bénouville, qu’on surnommera Pegasus Bridge, par des itinéraires séparés, chacun devant arriver par un côté différent du pont, et essayer s’ils le peuvent, de prendre ensemble le pont, et surtout intact. Chose quasiment impossible !

Préserver ce pont est vital pour la circulation des camions et blindés alliés. Les Allemands, confiants,  le considèrent imprenable. Les Français, bien qu’en retard sur l’horaire mais arrivés les premiers et ne sachant pas où sont les anglais, entreprennent et  réussissent seuls à s’emparer du pont, miné et bourré d’explosifs, par un effet de surprise. Mais hélas non sans pertes. Un bombardier allemand lâche alors une énorme bombe sur le pont. Miracle. Celle ci n’explose pas, rebondit sur le pont et finit dans l’eau. Mais où sont les Anglais ? Encore plus en retard que les Français car ayant du livrer plusieurs combats en cours de route.  Réussiront ils à se rejoindre. Et à quel moment ?

Et c’est à ce moment qu’on entend la cornemuse résonner au loin. Les Français ont quand même le temps de faire chauffer de l’eau pour les Anglais qui à peine arrivés vont commencer par faire du thé. Et découvrir très vite le Calvados apporté par les habitants du coin. Et on entendra le son de la cornemuse et des chants jusqu’à une partie avancée de la nuit au milieu des bruits d’explosions, du canon, des bombes, car sur la côte, à seulement quelques kilomètres,  les combats meurtriers se poursuivent. On y voit même comme en plein jour. Pour ces combattants modestes, l’exploit de la prise de ce pont, et la fraternité entre Anglais et Français réunis, fait entrevoir  l’espoir d’une issue favorable à cette terrible guerre contre les Nazis. L’événement les dépasse. Pour le reste du monde : il s’agit d’un symbole fort dont eux mêmes ne prendront conscience que bien plus tard !

Durant 55 ans, jusqu’à sa disparition, fortement diminué les dernières années,  le sonneur de cornemuse, Bill Millin, reviendra chaque année en France, le 6 juin, pour faire entendre son instrument en franchissant le pont de Bénouville, souvent accompagné par des amis musiciens. Il deviendra une légende, désigné sous le surnom de « Piper Bill » (Bill le sonneur). Un événement à la portée mondiale.

Et la tradition perdure. Cette année cela fera 75 années que des musiciens Anglais, Canadiens, Écossais, Irlandais, Australiens, Bretons ou autres, chaque 6 juin, rejoueront – sur un pont qui a été rénové depuis -, la jonction des forces britanniques avec les premiers  Français Libres. Au son de leurs instruments légendaires. Le symbole demeure. La fraternité avec les Anglais et tous les hommes de bonne volonté se perpétue. Loin du Brexit et de quelques abrutis de politicards qui font passer avant tout, sans honte et sans vergogne, et bien au dessus du bien de leurs peuples, leur  minable, médiocre et insignifiante petite carrière. Dont on ne parlera plus depuis longtemps, dans 75 ans ! »

Richard, Le Chesnay, le 2 juin 2019

« Le chant des partisans » depuis Portsmouth, le 5 juin 2019 !

5 juin 2019

« courrier des lecteurs » – « vos envois de photos, musiques, videos, documents que nous mettons en ligne » – « no comment »

Cortesy of Willard White

20 h 00 : sans doute une meilleure version (si ça marche) !

Cabestany, le 8 mai 2019 : Commémoration du 8 mai 1945

8 mai 2019

« sans commentaires »

 A Cabestany, Pyrénées Orientales, le mercredi 8 mai 2019 à 11 h 15, La Marseillaise est reprise en choeur par les citoyens de Cabestany, à l’occasion de la Commémoration du 8 mai 1945.

Honneur à nos Ainés !

Cabestany : Commémoration du 8 mai 45

5 mai 2019

Mercredi 8 mai 2019

Rassemblement à 10 h 45, Place du 8 mai 45, à coté de l’école Prévert

Défilé jusqu’au Monument au Morts pour la France à côté du Centre Culturel

Dépôt de gerbes, allocutions officielles

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Dimanche 28 avril 2019 : Journée Nationale du Souvenir de la Déportation !

25 avril 2019

Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, ses conseillers, ses co-listiers, ses militants, sympathisants et amis, les Cabestanyencs dans leur ensemble, tous les patriotes,  s’associent à la :

JOURNÉE NATIONALE DU SOUVENIR ET DE LA DÉPORTATION

 

organisée depuis 1954, chaque dernier dimanche d’avril.

La municipalité de Cabestany organise, dimanche, à 11 heures précises, place du 8 juin 45 (à côté de la cave coopérative) un rassemblement pour une cérémonie d’hommage national.

Tous les citoyens de bonne volonté, où qu’ils soient, qui ils sont, leurs familles, leurs enfants, sont invités à ce devoir de mémoire, au cours duquel ils seront heureux de rencontrer d’autres citoyens, les anciens combattants que nous saluons, les veuves, enfants, familles de ceux qui eurent à souffrir dans leur chair pour défendre notre Liberté.

La Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, ou plus simplement Journée nationale du souvenir de la déportation, est une journée nationale française au cours de laquelle est célébrée la mémoire des victimes de la déportation dans les camps de concentration nazis, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Cette Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés, prisonniers, évadés, sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s’en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus.

Plus concrètement, La Journée du souvenir des victimes de la déportation permet de sensibiliser le public, plus particulièrement le milieu scolaire, au monde de l’internement et de la déportation. Des actions éducatives sont généralement entreprises afin d’ informer et d’inciter les élèves à se poser des questions, en lien avec les fondations et les associations de mémoire.

Les enseignants profitent de cette occasion pour évoquer la déportation et le système concentrationnaire avec leurs élèves. Ils sont également invités à participer aux cérémonies officielles.

MERCI A TOUS ! 

Le carillon de Perpignan

20 avril 2019

« c’est vous qui le dites »

Merci à ce lecteur de Blog-Cabestany qui nous fait un cours d’Histoire :

La cathédrale de Perpignan est dotée d’un important carillon de 46 cloches fondues en 1878 par la fonderie Bollée du Mans.

Ce carillon constitue le deuxième ensemble campanaire de la région Languedoc-Roussillon après celui de l’église Saint-Vincent de Carcassonne.

Couvrant quatre octaves, le carillon est doté d’un clavier de type « coup de poing » permettant de jouer des airs traditionnels profanes ou religieux. Outre lors des grandes fêtes religieuses (Pâques, Noël, Ascension, Pentecôte, Assomption et Toussaint), le carillon est régulièrement utilisé notamment le samedi après-midi.

Parmi ces 46 cloches, quatre cloches peuvent sonner en volée (rétro-équilibrée) et sont utilisées pour les offices religieux :

– Ré3 (bourdon), « Antoinette », masse : 1 630 kg

– Mi3 « Blanche », masse : 1 128 kg

– Fa#3 « Savina », masse : 779,5 kg

– La3 « Charlotte-Geneviève », masse : 458 kg

Le carillon de Perpignan est classé Monument historique depuis 1990.

Mais bien d’autres églises, couvents, édifices religieux à Perpignan ou dans le département possèdent  des cloches du plus grand intérêt et on salue ceux qui les entretiennent, leur font traverser le temps qui passe, les font carillonner, pour notre plus grand plaisir.

et on vous conseille de baisser le son de votre appareil avant d’écouter le carillon de Perpignan

 

« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

Du 15 décembre 1941 au 15 décembre 2018 ! par un collectif de Gaullistes

20 décembre 2018

Par un collectif de Gaullistes

Nous sommes le 15 décembre 1941. La France est sous le joug de l’occupant allemand. Les nazis décident de fusiller 75 otages au Mont Valérien, un fort militaire perché au sommet d’une colline, de l’autre côté de la Seine, à la hauteur du Bois de Boulogne Parisien. Au cours de la deuxième Guerre Mondiale, dans un clairière en contre bas, entre 1940 et 1944, c’est environ un millier d’otages, ou de prisonniers qui y seront fusillés.

Dans ce fort militaire, les allemands s’étaient organisés pour y rester un siècle ou davantage. Le 18 juin 1960, au même endroit, le Général de Gaulle inaugurera un Mémorial érigé en l’honneur de tous les morts de cette guerre. L’emplacement de ce Mémorial a été dûment choisi.

En ce jour de décembre 41, ce sont des juifs ou des communistes qui seront exécutés. Accusés d’appartenir à la Résistance, même si pour une partie d’entre eux rien n’est certain. Quand d’autres le revendiquent avec fierté et bien du courage. On est à un moment où les Allemands ont encore du respect pour ces français qui ont le sens de l’honneur. Mais pour leur État Major, fusiller en masse, est la façon que les boches imaginent être la bonne pour écraser la Résistance. Le même jour d’autres otages seront fusillés en province.

Les premières exécutions massives d’otages ont commencé en France lorsque Hitler, au début du printemps de cette même année, a décidé d’envahir l’URSS. Rendant caduque le traité qu’il avait signé avec Staline. Les communistes de base en France soulagés de cette clarification se décident de participer à la Résistance. Ils le feront activement. Alors que leurs responsables communistes, dès le début de la guerre, et en vertu de ce pacte signé entre l’Allemagne et la Russie, appelaient à pactiser avec l’allemand.

Déjà en août 1941, dans le métro parisien, un militant communiste de 22 ans, futur « colonel Fabien », abat un militaire allemand de haut rang. Les Allemands, sur ordre de Hitler, réagissent aussitôt avec la plus extrême brutalité en exécutant des dizaines d’otages.

Dans les fusillés du 15 décembre se trouve un certain Gabriel Péri, Toulonnais, 40 ans, marié à Mathilde la Catalane, (Mathilde Taurinya), originaire de Canet en Roussillon. Gabriel est amoureux de ce coin de France où il songe à s’installer définitivement. Gabriel Péri est journaliste. Il a également été secrétaire d’une section de « Jeunes Communistes ». Peut être après la guerre, qui finira bien un jour, trouverait il un emploi de journaliste à Perpignan ? Ou à Canet, devant la mer, sur un rivage où il n’y a encore aucun immeuble, il pourrait écrire des livres. Sans pour autant renier ses idées, il est déstabilisé  par la fuite peu glorieuse de Maurice Thorez, ou par les déclarations de ces dirigeants communistes dont l’un dit que sa patrie est à Moscou avant d’être à Paris.

Il n’y a pas une Histoire vue à la manière de la Droite, pas plus qu’une Histoire vue à la façon de la Gauche. L’Histoire est une. Et Gabriel Péri doit être considéré tout simplement comme un patriote. Qui avait dénoncé très tôt le péril nazi. Qui avait dénoncé qu’en France, les communistes – du moins leurs chefs – puissent se ranger derrière ce pacte de non-agression entre Hitler et Staline. Un pacte contre nature qui avait rendu tous les communistes suspects et leurs idées assimilées à un signe de trahison pour leur patrie.

Le vieillard qui est à Vichy a condamné à mort le Général de Gaulle, l’a déchu de sa nationalité, à la confiscation de ses biens. Dans sa démence sénile, il a déclaré que n’importe qui, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment devait se sentir autorisé à exécuter cette sentence et assassiner le Général de Gaulle. Une déclaration en forme de Fatwa ?!  De la pure folie !

Et puis, Gabriel Péri est arrêté en mai par la police Française, sur ordre de Vichy, dénoncé croit on, ironie de l’Histoire, par cette hiérarchie communiste qu’il dérange. Ce qui ne sera jamais prouvé. Gabriel Péri tombera donc sous les balles allemandes un 15 Décembre 1941.

Il écrira dans sa dernière lettre : « Que mes compatriotes sachent que je vais mourir pour que vive la France… ». Lui comme ses camarades méritent le respect.

Que l’on est loin en ce mois de Décembre 2018 des valeurs du Conseil National de la Résistance, dans son programme du 15 mars 44. Démocratie, suffrage universel, liberté de la Presse. Légalisation du syndicalisme et des partis politiques, des convictions de chacun, des opinions religieuses. Protection des plus faibles. Égalité des Femmes. Retraites, droit à la Santé pour tous, garanties par l’État. Intéressement pour les salariés. Nationalisation de l’énergie, des ressources minières, de l’eau.  Droit de regard sur la Finance. Et tout ce qui aura fait de la France un pays envié durant des décennies.

Lorsqu’en 2019, on s’apprête à vendre nos barrage hydro-électriques aux canadiens, qu’on vend nos aéroports à des mafieux chinois, et qu’on brade notre industrie aux amis de Trump.

Et ce n’est pas parce que notre Président actuel va se recueillir, d’une façon odieusement hypocrite, sur la tombe du Général, qu’on lui décernera un certificat de Gaullisme. Il serait plutôt le spécialiste du double-jeu et de la tromperie.

En 2018, les Français se sentent trompés par cet excès de zèle à vouloir les faire se fondre dans la mondialisation selon la volonté de l’Europe. Le communisme n’a jamais débouché sur autre chose que la dictature dans tous les pays où il a émergé. Sauf peut être dans les kibboutz israéliens mais il s’agissait plutôt de collectivisme géré localement où chacun avait le droit de se faire entendre. Bien loin des goulags ! Le capitalisme est sans doute meilleur que le communisme à la condition qu’il ne se transforme pas comme actuellement en « capitalisme sauvage ». Où la finance domine les hommes. Le Général de Villiers nous dit qu’il faut remettre « l’homme au centre ». Il n’a pas tort. Il n’a rien inventé. D’autres avaient raison avant lui sans qu’on les écoute.

On prétend aussi que notre Président aurait été financé par des fonds de pension américains et qu’il semble renvoyer l’ascenseur à ceux qui l’ont fait roi. Pourvu que l’on ne nous accuse pas de complotisme même si nous avons nos sources, en provenance d’Outre Atlantique, curieusement censurées en France. Des infos qui nous semblent être de premier choix.

On ne laissera pas à la Gauche le monopole de se dresser seule contre cette dérive, ce dérapage qui nous entraîne dans l’ornière. Où les très riches semblent être privilégiés par rapport aux Français moyens ou pauvres. Alphonse Allais disait « qu’il était plus efficace de prendre aux pauvres plutôt qu’aux riches. On ne pouvait que leur en prendre peu puisqu’ils n’avaient pas grand’ chose à donner, mais ils étaient tellement plus nombreux qu’on se rattrapait sur la quantité. Tellement plus faciles à dépouiller. Et on pouvait revenir plusieurs fois ». Si cela ne vous fait pas penser à ce qui se passe en ce moment en France.

On ne laissera pas non plus les populistes nous entraîner dans un chemin pire que celui sur lequel nous sommes.

Il y a ce théorème d’un économiste peu connu, Schênkö, reposant sur la constatation que pour chaque emploi Français (ou Italien, Anglais,…) perdu parce que son entreprise à délocalisé dans un autre pays, un citoyen de ce même pays vient s’installer en France. La double peine. On se retrouve avec un chômeur Français. On accueille « en même temps » un migrant de ce pays qu’on devrait traiter comme un Prince. On peut le faire. Baissons pour cela les allocs du chômeur. Sinon comment s’en sortir ? Mais notre gouvernement va s’en occuper bientôt.

Et qui a vraiment pris connaissance de ce Pacte de Marrakech au sujet duquel on aura vu les pires imbécillités. Un pacte qui ne nous oblige à rien, dit on. Si c’est vrai, mais pourquoi aurait on signé un document sans valeur ? Certes on y aura envoyé pour le parapher, quasiment en catimini, un troisième couteau. L’un de ceux qui pour préserver sa gamelle aura trahi la Droite plus vite que son ombre pour se rallier aux Marcheurs. Mais ce pacte est présenté de telle manière que, soit on ne le signait pas et on se faisait accuser d’être un pays de fachos, soit on le signait – on l’a fait – et l’on se sent moralement obligé de le respecter. A savoir de ne pas se préoccuper si un migrant vient ou non d’un pays en guerre. S’il est ou non menacé dans son pays. On s’interdit de chercher à connaître quelles sont ses raisons et on s’engage à ensuite faire venir sa famille. Quelle imposture !

On a envoyé se faire tuer des Français en Afghanistan pendant que des jeunes Afghans, sans honneur, en age de porter les armes pour défendre leur pays, préfèrent venir se faire dorloter en France par des O.N.G. Mais ces O.N.G. à vocation caritative, sont devenues des entreprises capitalistes, du business, financé par l’Europe, sur les fonds destinés au départ aux Restaurants du Coeur ou au Secours Populaire.

Et il y a ces « gilets jaunes » qui sont dans la rue. Qu’on balade. On leur dit un jour qu’on va leur faire une faveur, un cadeau qu’on est pas obligé de leur donner. Et, en même temps, on leur dit que tous ne toucheront pas ce qui était prévu parce qu’on y met des conditions tirées par les cheveux. De la mauvaise foi. Lorsqu’on était à la maternelle et qu’on jouait aux billes dans la cour de récréation, celui qui perdait donnait ses billes au vainqueur. Mais lorsque c’était un « petit Macron » qui perdait, il trouvait toujours un prétexte pour ne donner qu’une partie de ses billes et gardait par devers lui les plus belles ! Rien n’a changé. Il y a ceux qui sont francs du collier et ceux à qui il ne faut jamais tourner le dos !

Que Macron arrête de nous faire pleurer avec ses 10 milliards qui lui déchirent le cœur. Lorsqu’on a connaissance de tous ces comités, créés depuis des décennies pour recaser des hauts fonctionnaires parfois retraités, ou politiciens battus aux élections. Avec des salaires de 5 000. euros par mois (parfois 20 000.). Des bureaux, voitures de fonction, avantages divers et notes de frais. Des comités parfaitement inutiles. Auxquels le Président n’ose pas toucher. Que la Cour des Comptes dénonce. Et si nous on avait une revendication à faire, ce serait que les gouvernements se plient aux recommandations de la Cour des Comptes. Et qu’il y ait des sanctions. Il faut mettre les casseurs de vitrines en prison. Mais que fait on de ceux qui spolient le citoyen ? Qui augmentent toujours plus les impôts pour leurs lubies. Dans les P.O. On appelle cela la «Castelnoumania » !

D’un déficit prévu initialement prévu à 2,3% en 2018, on parle maintenant d’atteindre 3,2%. A cause des « cadeaux » que nous fera le Président ? L’excuse est une véritable tromperie. Mais « plus c’est gros et mieux ça passe » lorsqu’il s’agit d’enfumer le citoyen. Que dire de cette « baisse sur la hausse » de la CSG qui n’interviendra qu’au Printemps mais sera remboursée rétroactivement. On se croirait au souk.

Nous entendons les souffrances de ceux qui sont sur les ronds points. Et en même temps on s’inquiète. Lorsque les plus mesurés d’entre eux seront rentrés à la maison, il ne faudrait pas que ceux qui restent se transforment en « Zadistes », comme à Notre Dame des Landes.

Mais rien ne sera plus comme avant. Des Français, seuls, isolés, abandonnés se seront rencontrés. Ils sont capables de se soutenir, de s’encourager. Pour que les choses changent…. en mieux. Pour que nos dirigeants arrêtent de nous traiter comme du bétail. Il n’est pas question de laisser le pouvoir à une minorité plutôt qu’à une autre. Mais devant cet excès d’autorité de nos dirigeants et leur mépris, plus rien ne devrait être comme avant.

Paris, le 15 décembre 2018. Écrit à plusieurs mains, par un collectif de Gaullistes, pour les Blogs ou sites qui aimeraient le reprendre. ©

Blog-Cabestany l’a repris.

Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

-o-

« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Nos enfants étaient nombreux pour assister à la commémoration du 11 novembre à Cabestany !

11 novembre 2018

Dans leur école, on avait demandé à nos enfants de participer à cette commémoration. Une bonne idée. Ce n’est pas la première fois qu’on fait participer les enfants mais cela est important pour transmettre la mémoire.

Plusieurs lettres de soldats, envoyées depuis le front à leur famille, étaient lues par plusieurs jeunes. Puis les enfants déposaient une rose rouge sur le monument. Enfin il y avait un lâcher de ballons, chacun d’eux avec le nom d’un soldat Mort pour la France.

Nos enfants à Cabestany ont participé activement à cette commémoration !

Assistance nombreuse à Cabestany pour commémorer le 11 novembre !

11 novembre 2018

En ce dimanche 11 novembre 2018, à Cabestany, les citoyens s’étaient déplacés nombreux pour assister au centenaire de l’armistice de la Grande Guerre. Les anciens combattants, beaucoup d’enfants participaient à cette commémoration annuelle qui cette année avait un relief particulier.

On avait rajouté sur le monument le nom de cinq poilus qui manquaient pour des raisons diverses. Puis était citée l’identité de tous les Cabestanyencs morts pour la France durant cette guerre. 

Le Monument aux Morts pour la France de Cabestany après le dépôt de gerbes.

Les citoyens étaient venus nombreux pour cette commémoration à Cabestany

René la casquette écrit : « j’étais en retard. 11 h 03. Je passe devant l’église et j’entends les cloches qui sonnaient à la volée. Pourvu qu’ils m’attendent je me dis. J’arrive essoufflé et je vois le Père Joseph. « Ça n’a pas encore commencé ? » lui dis je. Joseph me répond : « on attend les cloches ». A mon avis elles sont déjà là !

A suivre