Archive for the ‘Au fil des jours’ Category

De quelle affaire parlait l’Indépendant hier vendredi, demandent « Vincent, François, Paul et les autres » ?

20 janvier 2018

L’Indép parlait d’une joute verbale ayant eu lieu en 2014 entre deux élus locaux. Qui se sera terminée au tribunal. Blog-Cabestany n’a jamais commentée une affaire en cours d’instruction. Et ensuite, quand la chose est jugée, elle est jugée.

Oui, mais cette affaire c’est une « affaire dans l’affaire », dites vous. Évidemment. On veut bien croire que certains n’habitaient pas encore à Cabestany, il y a quelques années. Et n’avaient  jamais entendu parler de cette autre affaire, l’affaire Noelanie, pour ne pas la nommer. Aujourd’hui, on avait décidé de ne pas en parler, mais l’insistance, le nombre de mails reçus et cette façon biaisée de vouloir nous impliquer ne nous semble pas anodine. Elle nous met même très en colère car on n’aime pas être pris pour des crétins ! Et on nous prend pour des crétins. On pense que certains, aux arrière pensées malsaines, voudraient nous voir commenter cette affaire.  A quelles fins ? Ce qu’on a jamais fait auparavant et ne ferons ni maintenant ni jamais.  Ils en seront pour leur frais, et quitte à paraître vulgaire ce que vous mettrez sur le compte de notre énervement, bien réel, on les autorise à « se finir à la main ». Même s’il paraît que ça rend sourd !

Mais évoquer cette affaire, on peut le faire. Qui date quand même de 2007. Dix ans déjà que le malheur s’est abattu sur une famille de notre ville lors du décès d’une fillette adorable. Pour des raisons qui ne paraissent pas établies clairement aux yeux du citoyen. Mais on parle entre parents de harcèlement entre élèves d’une même école. Ce que d’autres démentent.  En 2011, des journalistes décident de finaliser et de livrer clefs en mains à une chaine de télévision publique, un film sur les violences scolaires, le racket ou encore le harcèlement entre élèves, de Dunkerque à Menton. Quand certains s’en alarment. Alors que d’autres n’y voient rien qui mérite de s’y intéresser. Un simple défoulement de nos chères têtes blondes, dans les cours de récréation, pour calmer leur exubérance. Certains surveillants trouvant cela sans importance, d’autres déclarant n’être pas payés pour se substituer à la police. Il se trouve des citoyens de tous bords  pour en faire une affaire politique majeure. La France était elle vraiment divisée sur le sujet en fonction des opinions politiques des uns ou des autres ?   Nous on ne pense pas qu’il s’agisse là d’un affrontement idéologique.  TOUS les parents ont le droit d’être légitimement  inquiets de ce qui pourrait arriver à leurs enfants dans une cour de récréation. Et notre département n’est pas davantage concerné par rapport à d’autres.

Si on vous parle du « petit pont massacreur », du « jeu de l’escalier », du « tapis volant », « jeu de l’olive », ou du « jeu du foulard » peut être cela vous évoque t’il quelque chose. Les expliquer serait selon nous une incongruité mais on pourrait se montrer, en privé, intarissables sur le sujet. Surtout lorsque l’un de ces jeux débouche, à Angers ou à Nice,  sur des traumatismes crânien, du coma, des fractures, des étranglements pouvant être mortel, ou des attouchements inadmissibles et contre nature mais … puisqu’on vous dit que c’est un jeu. Un simple jeu. Quand des enfants partent le matin à l’école la boule au ventre. N’ayant plus confiance dans les adultes pour les protéger. Que cela soit ou non justifié. Mais quel parent pourrait trouver cela sans importance ? Quel parent ne se sentirait pas de son devoir de veiller sur ses enfants, ses petits enfants… les enfants des autres ? Au moins les écouter et chercher à les rassurer.

Les journalistes en 2011 qui ont entendu parler du décès de cette gamine à Cabestany, en 2007,  rappliquent dans notre ville. Ils ont l’habitude de ne pas être forcément les bienvenus lorsqu’ils arrivent quelque part.  Sont habitués à buter sur le refus de certains de se laisser interviewer. De répondre à leurs questions. Et c’est le droit de chaque citoyen. Mais, arrivés à Cabestany, ils prétendent être l’objet d’une hostilité anormale. De menaces déguisées. D’une omerta. Une situation qu’ils jugent quand même suspecte et qui n’est pas de nature à rendre les choses lisibles. Nous mêmes n’avons rien à leur dire mais nous leur faisons savoir avec civilité. Pourquoi serions nous en plus agressifs ? Ils se promettent de ne pas tenir compte de cette atmosphère pesante à Cabestany et de travailler de façon objective, en professionnels. C’est au spectateur d’en juger.  Ils ou elles,  tourneront des images à  Cabestany qui seront rajoutées à leur film – déjà bien avancé – et dont le sujet est plus général.  Un DVD (une copie) est remis en mains propres à l’un ou l’une d’entre nous quelques jours avant sa diffusion publique.  Une habitude journalistique bien connue dans la perspective où des images seraient censurées au dernier moment par la chaine pour diverses raisons ou pressions. Ce ne sera pas le cas !  Même si le calendrier de diffusion est retardé pour des raisons inhérentes à la programmation. Le document en notre possession : un dépôt, en simple témoignage de sympathie mais assorti de règles dont certaines à ne pas enfreindre. Une archive de notre temps. Pas une vérité incontestable. De simples images de journalistes, honnêtes et sincères mais qui ne pourraient prétendre être une démonstration incontournable.  Rien qui ne nous autoriserait à nous livrer à des commentaires personnels.  Lesquels d’ailleurs ?

Le procureur de Perpignan ne donnera pas de suite à cette affaire Noelanie. Qui est dans toutes les têtes et où chacun croit savoir la vérité sur le décès de cette fillette ? Lorsqu’on lit nos excellents confrères parler de crise d’épilepsie, on ne met aucunement leur parole en doute. Mais à quelle source « officielle » se raccrochent ils ? A la conclusion d’un urgentiste débordé de l’hôpital de Montpellier ?  La vérité est probablement dans un dossier documenté entre les mains de l’institution judiciaire. Mais qui peut donc se prévaloir d’en parler aujourd’hui en connaissance de cause ? Nous, on n’en sait rien.

Si vous voulez en savoir plus, il vous est simple de taper sur « Gogol, Bang ou Qwantos » les mots « Noelanie », « Cabestany ». Pour – peut être – vous faire une idée. Ou pas. On ne vous garantit rien. On n’y ajoutera rien !

Mais force est de constater, et on avoue notre surprise,  que l’affaire de cette petite, dix ans après, parait encore très  présente dans les esprits, et semble exacerber démesurément les nerfs de certains de nos internautes.

Quoi qu’il en soit, Noelanie était une petite fille extrêmement sympathique, un ange qui restera éternellement dans nos cœurs. C’est juste cela que nous voulions réaffirmer. Rien de moins. Rien de plus.

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Notre Dame des Landes : l' »Ayrault-port » devient l' »Ayrault-porc ». Pas grave, on est déjà dans le pâté ! Et notre République n’est elle pas devenue celle des bouffons ?

18 janvier 2018

L’ÉDITO POLITIQUE SPÉCIAL NOTRE DAME DES LANDES D’ÉLECTRON LIBRE

 

Le Président Macron, pour lequel je n’ai pas une sympathie débordante, aura pris, sans aucun doute, la seule décision possible dans l’état où il a trouvé le dossier laissé par son prédécesseur.

La faute, après des décennies d’atermoiements à des collectivités territoriales, qui ont pompé l’argent du contribuable, dilapidé ces fonds dans des études hasardeuses confiées à des experts qui n’en étaient pas, laissé s’installer des nuisibles avec une certaine complaisance pour bloquer les routes, mettre des chicanes, défier l’autorité de l’État.

La faute à des élus, dont l’un portant le projet quasiment à titre personnel, devenu Premier Ministre, se montra d’une incompétence notoire, la même nullité que pour diriger le gouvernement du pays. Et à peine remplacé, il s’empressait de faire pression sur son successeur pour que ce dernier fasse ce que lui s’était montré incapable de faire.

Sans compter sur ces zadistes, qui avaient la sympathie du dernier Président de la république. Des individus vivant de l’assistanat, dont on se demande si leurs enfants recevaient le minimum de soins, étaient éduqués. Certains vivant sous des huttes, dans un mode de vie équivalent à de la clochardisation. Mais cultivant des plantations bien odorantes !

Quand tous ces responsables locaux, aujourd’hui, jettent la pierre sur l’Exécutif, ils passent aux yeux de tous, pour des rigolos. Il est tellement facile de reprocher aux autres de ne pas faire ce qu’on a pas été capable de faire soi même.

Et ces nuisibles partiront ils un jour ? Qu’un policier soit blessé, il est payé pour cela pense t’on au gouvernement. Mais qu’un nuisible perde ses doigts qui lui servent à rouler son pétard serait une catastrophe nationale. 

 Quant à l’extension de l’aéroport de Nantes, après qu’on ait bien bétonné partout pour justement la rendre impossible, on n’est pas près de la voir. Où l’état n’y mettrait d’ailleurs pas un kopeck. Mais le Ministre des Affaires Étrangères est partant pour qu’on lui agrandisse son aéroport de Rennes !

Sommes nous encore en démocratie ? Ou ne sommes nous pas en train de nous enfoncer dans la chienlit ?

Le lait contaminé, l’ode au glyphosate, des prisons où l’on frappe les gardiens, des rues où l’on massacre des policiers, des urgences dignes d’un pays du tiers monde, des frontières ouvertes à tous vents, des migrants sur lesquels on voudrait nous faire pleurer lorsqu’on laisse crever nos SDF dans la rue en leur supprimant de la capacité d’accueil qu’on réserve à d’autres , des déserts médicaux, des zones rurales sans services publics, sans trains, des agriculteurs qui n’ont comme avenir que le suicide, des hommes politiques loin d’être irréprochables : tout cela n’est il pas le signe d’une décadence de l’État ?

On confie des projets d’aménagement publics, dans des appels d’offre douteux, à des sociétés qui installent leur siège en Pologne ou ailleurs et font travailler des français sous le régime de travailleurs déplacés. On laisse sur nos routes, pour transporter nos marchandises, des camions de Roumanie ou d’ailleurs, avec des chauffeurs qui roulent 60 heures pas semaine sans qu’on sache même s’ils sont assurés. On laisse travailler des migrants sans papier, construire nos appartements quand tant d’entre nous sommes au chômage.

Mais tout va bien, Madame la Marquise !

Alors comment s’étonner que la France s’enfonce dans le marasme ? Comment s’étonner que tant de soi disant fraudeurs qui ne veulent que du boulot, se bousculent à Pole Emploi ?

En rackettant les retraités et les classes moyennes, en creusant les déficits, on peut espérer retarder encore un peu un naufrage programmé.

Notre Dame des Landes n’est que l’arbre qui cache la forêt ! Un hochet qu’on nous agite sous le nez pour que l’on ne voie pas le reste. On aurait tort de se focaliser sur cet événement qui n’en est pas un mais qui en cache de bien plus graves.

Notre République n’est elle pas devenue celle des bouffons ?

« Quand Georges Marchais parlait d’or » : écrivez vous à Blog-Cabestany !

17 janvier 2018

« No comment »

Interview de Georges Marchais, un matin de très bonne heure, sur une radio,  en 1981, alors qu’il présente ses meilleurs voeux aux Français

Un de nos internautes nous écrit ce soir mardi, suite à la visite du Président à Calais, en précisant « qu’il aurait mieux valu qu’il ait le courage d’accompagner sa garde des sceaux dans cette prison qui se trouve à seulement quelques dizaines de kilomètres de là où il se trouvait » :

Il nous écrit : « il y a 40 ans, en réponse aux propos de Georges Marchais, jugés inacceptables par les mêmes qui aujourd’hui nous rejouent le grand air des « vierges effarouchées » ; Attaqué par une bien-pensance de gauche, dégoulinante de bons sentiments, hypocrite et donneuse de leçons qui n’a pas changé ; Par des intellectuels qui se disaient être,  – à l’époque – des Trotskistes,  Maoïstes,  mais qui vont virer leur cuti et devenir des « philosophes » de Droite nous expliquant avec aplomb le contraire de ce qu’ils disaient la veille ! Et la récente « une » de « L’Obs » qui nous donne envie de vomir.  Vilipendé de surcroit par les instances islamistes en France, Georges Marchais se décide à écrire au recteur de la grande mosquée, et publie la lettre dans le journal « l’Humanité » le 6 janvier 1981. Ci-dessous :

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LA LETTRE

La présence en France de près de quatre millions de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration posent aujourd’hui de graves problèmes.

Cela crée des tensions et parfois des heurts entre immigrés des divers pays.

Cela rend difficiles leurs relations avec les français.

Quand la concentration devient très importante, la crise du logement s’aggrave : les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges de l’aide sociale nécessaire pour les familles immigrées plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes peuplées d’ouvriers et d’employés. L’enseignement est incapable de faire face. Il faut regarder les problèmes en face et prendre rapidement les mesures indispensables.

signé : Georges Marchais, le 6 janvier 1981

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Notre internaute conclut : « J’ai vécu, adolescent, la guerre 39-45. Hélas ! Nous assistons à la posture grand guignolesque de ces intellectuels, de gauche ou de droite, qui sont peut être, mais de cela je n’en sais rien, des fils ou petits fils de collabos. Ou de ceux qui traquaient les résistants. Mais qui utilisent aujourd’hui pour décrire l’actualité politique des mots tels que « rafles » et des phrases à connotation nazie. Lira t’on demain que certains migrants, et je me garderai de généraliser,  venant de pays qui ne sont pas en guerre et ont peut être foutu par dessus bord leur mousmée dans la mer pour s’en choisir une plus pâle, et qui ne viennent que pour toucher les allocs, sont comparables à ces malheureux qu’on entassait dans des wagons pour les envoyer vers des camps d’extermination. Des propos insupportables et indignes, mais qui démontrent combien l’humain peut se vautrer dans l’ignoble » 

Quand un autre de nos internautes nous écrit : « si les migrants, sans papiers, ne meurent pas de faim, c’est qu’il se trouve des employeurs scélérats, pour les faire travailler au noir. Ils prennent notre travail. Mais personne dans ce gouvernement d’hypocrites, qui succède à deux quinquennats dirigés par des bras cassés et des bons à rien, personne ne ne soucie de prendre le problème à la source ».

La rédaction de Blog-Cabestany écrit : « c’est vous qui le dites et nous ne ferons ou n’ajouterons aucun commentaire »

 

 

 

« Emma » écrit à Blog-Cabestany : « Président Macron je vous rends comptable de l’agression de mes collègues à la prison de Vendin-le viel ! »

12 janvier 2018

Un émail reçu ce soir, parmi d’autres, à la rédaction de Blog-Cabestany

« Emma » ? Un pseudo ou pas. N’importe qui peut se cacher derrière un pseudo, même un homme, mais notre intuition nous laisse à penser qu’il s’agit bien d’une femme.

Une femme, donc, sans doute, qui se dit être une Cabestanyenque et qui parlant de collègues travaillerait par déduction dans le milieu carcéral.

Nous n’aimons pas les emails qui ne donnent pas clairement l’identité de la personne et d’habitude nous les mettons directement à la corbeille. Sauf qu’une heure avant, dans un autre mail, émanant d’un autre internaute, il nous était dit qu’un gardien de cette prison avait perdu la vie dans cette agression. Et que nous avions décidé de mettre en ligne un article, quoique, quel peut différent. 

Selon nos recoupements, l’agression des collègues d’Emma, se traduit par des blessures et non un décès. Ce n’est pas parce qu’il n’y aurait pas mort d’homme que l’incident ne mériterait plus qu’on s’y intéresse. Qu’on se gardera de minimiser. Mais  tant mieux si personne n’y a laissé sa vie, du moins on l’espère.  Et le métier de gardien de prison est un métier difficile. Qui mérite notre respect !

« Emma » peut aussi bien avoir des opinions de Droite, de Gauche, du Centre, ou ne pas faire de politique. En tous cas, on constate qu’elle ne cherche pas à faire de récupération politicienne et on prend acte.

On constate aussi qu’Emma ne s’en prend pas au Président de la République pour lui reprocher de n’être pas ceci ou cela, de ne pas faire telle ou telle chose, mais qu’elle le rend simplement comptable de cet incident ce qui pour nous veut dire qu’on attend de lui qu’il prenne des décisions, et les bonnes. Et en cela on approuve la position d’Emma et on la soutient. Tout comme on soutient le personnel carcéral dans son ensemble qui fait un dur métier.

On se gardera bien de faire nous mêmes de la récupération politique de cet incident qu’on déplore et on s’abstiendra de tout commentaire.

Mais lorsqu’un ou une internaute prend la peine d’écrire à Blog-Cabestany, use de modération, mais traite d’un problème de fond qui est grave, il nous parait opportun de le mettre en ligne. Alors « no comment », mais….

« c’est vous qui le dites »

et on aura une pensée en ce vendredi matin pour France Gall !

Les voeux de la Mairie ce soir mardi à Cabestany !

9 janvier 2018

Le compte rendu de la cérémonie de voeux à Cabestany, mardi soir, le 9 janvier 2018

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à Cabestany dans les Pyrénées Orientales

La Chipie écrit :

Bien sur, c’est encore moi qui avait été tirée au sort pour aller assister à la cérémonie de voeux de la mairie à Cabestany ce soir et faire le compte rendu. Encore un pur hasard. De toute façon je m’y attendais et j’étais passée à l’appart pour mettre un jean, sachant que je serai assise confortablement par terre. Comme d’hab !

Mon voisin, un charmant Papy qui doit se parfumer sous les bras avec « Canard W.C. » me dit : « ce soir on va nous dévoiler une information exceptionnelle ». Dois je en frémir d’avance ? Mais l’année dernière on avait eu droit au même discours qu’il y a 40 ans (j’étais dans le ventre de ma mère), rabâché année après année, et franchement je ne m’attendais à pas grand’ chose. Et j’avais raison !

La Droite Municipale était bien représentée. Colette Appert à la tête de ses troupes. Mais arrivée en retard je suis restée discrète et à l’écart. Dans l’assistance, il y avait aussi notre député. Mon voisin, qui devrait se rincer les dents plus souvent au Destop me dit : « Cocotte (?!) tu le connais çui-la ? C’est Romain Grau. Il roule pour la « République à reculons ».  Avant il a été Droitiste, à un moment Centriste, un peu aussi Gauchiste. Il finira sans doute évêque de Perpignan ». Non je ne le connaissais pas. Il a l’air sympa. S’il veut me bénir !

Monsieur le Maire n’épargne guère Macron. Il s’en prend aussi à notre ex-député Cresta. Que je trouvais aussi sympa. Et qui n’aura pas fait de bêtises, sous le règne de Hollande, vu qu’il n’aurait trouvé l’adresse de l’Assemblée Nationale que la dernière année de son mandat. Je ne connais pas l’histoire mais je ne serais pas surprise que ces deux  là, monsieur le maire et monsieur Cresta, aient été autrefois des grands copains avant de se fâcher. On est jamais aussi incisif qu’avec ses ex. Et moi les « ex, je les collectionne. 

Et puis on eu droit au discours fleuve  de Monsieur le Maire, sans la Bettencourt, sans le Medef, mais j’ai du fermer les yeux à un moment et commencer à m’endormir, et j’ai peut être raté des trucs. Je crois me souvenir qu’on y a parlé de Charly Chaplin, de Vichy. On a eu droit à un verset de la bible (dit par un communiste c’est cool !) et à la chanson de France Gall, « résiste ». Si l’un des lecteurs de Blog-Cabestany est capable de m’expliquer le rapport entre tout ce galimatias foutraque, qu’il nous écrive.

Mon voisin m’a regardée d’un air amoureux et m’a dit : « comme c’était beau ». Il a du être élevé avec « Pif le chien » et ne doit lire que le « Travailleur Catalan ». A voir ses yeux bizarres, j’ai eu peur et je me suis vite levée pour changer de secteur.

Mes impôts sont partis, comme chaque année en fumée dans le ciel de Cabestany.

J’ai quand même réussi à m’approcher du buffet, en immersion périscopique, car beaucoup de Cabestanyencs n’étaient sans doute venus que pour cela. J’avais le choix entre …. du Ricard et du Ricard. Mon voisin et son copain se remontaient au Ricard pur. Au début je croyais qu’il s’agissait de jus d’ananas. C’est leurs nanas qui vont être satisfaites quand ils vont rentrer chez eux.

Encore un NON-ÉVÈNEMENT à Cabestany. Avant j’aurais été agressive. Mais je m’habitues et tout cela finit par me faire tellement rire. J’espère que l’année prochaine, au tirage au sort, je serai encore désignée pour aller à cette si belle cérémonie. Mais j’espère qu’il y aura un tapis rouge et des marches à monter. Si vraiment, à Cabestany, on veut se montrer « progressiste » !

La Chipie

 

 

« France » libre dans sa tête !

7 janvier 2018

Diego, la chanson écrite par Michel Berger pour Johnny et chantée par France Gall

NO COMMENT

Avec nos hommages, chère Isabelle. Tu nous manques déjà !

7 janvier 2018

Pour « France Gall » de son nom d’artiste. NO COMMENT. On a trop de peine !

Charlie-Hebdo : il y a juste trois ans !

7 janvier 2018

L’ÉDITO D’ÉLECTRON LIBRE

Il y a juste trois ans, deux individus dévoyés, délinquants, amateurs de sorties nocturnes en boite, se référant à une religion qu’ils ne pratiquaient pas, ne connaissaient pas, donnaient libre court à leur haine de nos valeurs occidentales, un défouloir, en assassinant onze journalistes de la rédaction de Charlie-Hebdo et un policier maghrébin … comme eux.

Charlie-Hebdo n’était pas – du moins pour moi – le journal qu’on se précipite pour acheter. Pas le journal qui me faisait vraiment rire. Il y avait des éclairs de génie et du remplissage. Moi je connaissais quelques uns de ces journalistes, hommes (ou femmes, je pense à Zined) de talent, dont l’un seul comptait au nombre de mes amis. Le citoyen lui ne les connaissait même pas ou que de nom. Peut être, pour les avoir vus à le télé. Certains étaient des communistes attardés, anti-cléricaux notoires qui n’épargnaient guère les catholiques, croyant encore à des balivernes comme la dictature du prolétariat ou faisant semblant d’y croire comme des étudiants rabâcheurs, à peine matures, n’ayant jamais atteint l’âge adulte, redoublant pour la douzième année. Je connaissais bien Bernard Maris, surnommé Oncle Bernard, qui était le crème des hommes de par sa gentillesse, sa bonté, l’amour de son prochain.

Trois ans après cet événement qui nous aura valu un battage médiatique sans précédent, une mobilisation historique parfaitement justifiée, la page s’est refermée et les français sont passés à autre chose. C’est bien triste mais on n’entend plus guère que ceux qui critiquaient la ligne éditoriale de ce journal. Il y a aussi ceux qui trouvent une justification dans cette acte barbare. Et, sans préjuger de ce que pense le Président de la République, il est de bon ton, dans son entourage proche ou chez ceux qui défendent ses idées de la République en Marche (en marche dans toutes les directions sauf la bonne) et sont ses référents, de clamer « je ne suis pas Charlie ». C’est absolument lamentable et consternant. Je ne pourrais que vous conseiller la lecture, cette semaine, de l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles ».

Pourtant la Liberté d’Expression de Charlie Hebdo c’était notre Liberté à nous tous.

On s’inquiète de ces Droits de l ‘Homme achetés en kit à Bricorama. De cette laïcité tambouillée dans les vieux chaudrons de la gauche de la gauche et portées par ces laïcards qui veulent abattre nos croix mais défendent les prières de rues.

Le communisme qui a fait tant de victimes n’en finit pas d’agoniser mais réussit encore à tourner la tête de jeunes qui seraient prêts à intégrer n’importe quelle secte pour esprits faibles.

La remontée de bretelles, cette semaine à l’occasion de ses voeux,  du Président Macron qui voulait expliquer aux journalistes comment et quoi écrire est déplorable. Et insupportable. Car lui n’admet pas qu’on fasse notre métier de journalistes dans la pluralité des opinions si on ne partage pas les siennes ou pire qu’on lui donne des conseils. Quand il nous parle de ces fake-news, nous on se précipite pour lire le Gorafi. (http://www.legorafi.fr) . Heureusement pour lui, notre Président s’est trouvé un ami Turc, bon chic, bon genre, le beauf idéal et un modèle de vertu, dont on aura peut être bientôt la photo auprès de la sienne dans toutes les mairies.

La Turquie il y a encore 30 ans était un pays où il était agréable de passer une semaine de vacances. On n’était pas obligé de descendre à l’hôtel, prendre un circuit organisé. On pouvait, moyennant finances, mais pour un prix modique,  loger chez l’habitant et découvrir des gens charmants. On pouvait siroter son Ricard sur un transat en bord de mer en discutant avec des gens qui se comportaient en amis, qui étaient des amis, appréciaient qu’on leur amène des disques, des revues, et dont beaucoup comprenaient le français. C’est eux qui nous faisaient visiter leur beau pays. Aujourd’hui, ne pas loger à l’hôtel et vouloir se balader au gré de sa fantaisie serait plus que suspect pour un pouvoir dictatorial paranoïaque. Autant ne plus y aller.

En Turquie, les gens autrefois étaient chaleureux. Ils le sont sans doute toujours mais crèvent de peur devant une dictature qui s’appuie sur une religion prise en otage. Les femmes se voilent en espérant qu’un jour on ne leur imposera pas la burka. Et on emprisonne. Alors on respire en apprenant que ce n’est pas demain que la Turquie entrera dans l’Europe et y fera sa loi à Bruxelles. Mais il s’en est peut être fallu de peu.

Et aujourd’hui, nombreux sont ces Turcs à se glorifier encore du génocide des Arméniens. A venir s’installer en Europe. Un jour se faisant passer pour des réfugiés, opprimés dans leur pays, quand le lendemain ce sont exactement les mêmes, qui changeant de camp au gré de la météo,  brandissent la photo de leur dictateur en le couvrant de louanges. Et diffusent des idées communautaristes. Nous prennent ils pour des imbéciles ?

La Liberté d’Expression n’est pas à deux vitesses Monsieur Macron. On peut espérer – comme vous – que les choses s’améliorent en Turquie. Mais avant de vous occuper de ce qui se passe dans ce pays, occupez vous du comportement de certains ressortissants turcs dans le nôtre. Et n’accordez pas votre confiance au premier venu. On a de plus en plus l’impression que vous voulez régentez les autres, ailleurs, chez eux,  mais n’êtes  pas  conscients des problèmes en France.Commencez par balayer devant votre porte.

Et on aimerait que vous ayez deux mots pour commémorer la tragédie de Charlie Hebdo !  Sans oublier les victimes de cette supérette cacher !

Électron Libre

Tag : Liberté d’expression

Mamie Josée à Espira de l’Agly nous demande : « c’est quoi les « fêques-niouzes » ?

5 janvier 2018

Un bel exemple de fake-news lorsque l’on sait que le gaz et l’essence vont baisser, les retraites vont augmenter, le tabac être remboursé par la sécu. Macron, faites vite une loi pour mettre en prison tous ces menteurs ! Alors qu’il n’existe qu’une seule vérité : la vôtre !

Mamie Josée d’Espira de l’Agly est un peu « dure de la feuille », ce qui est normal à son âge, mais ses enfants, (Ted et Bill ? : ya un jeu de mots) comme elle nous l’explique, se sont cotisés en l’emmenant à Barcelone, dans un centre d’audiométrie « indépendant » (politiquement correct), et lui ont acheté des prothèses auditives de la marque « San y Broyor », rouge et or, du dernier chic. Elle a désormais un appareil conçu pour l’oreille droite, un pour celle de gauche, et un troisième gratuit (pour une peseta de plus)…. dont pour le moment elle se demande où le mettre. Alors maintenant elle entend ce qui se dit à la télé le Président et s’interroge. Mais c’est quoi les « fêques-niouzes » nous demande t’elle.

Alicia, la Chipie lui répond :

Mamie Josée, si notre Président de la République, Macron le Caméléon, Manu el magnific,  se met à utiliser des mots étrangers c’est bien pour que des gens comme vous qui n’êtes pas sourds n’y comprennent rien !

Les « Fake-News » sont ces informations peu crédibles pullulant sur Internet, mais lorsque C.N.N. à New-York donne une information fiable, le Président des États Unis, celui qui souffle la nuit dans la Trumpette, tweete immédiatement qu’il s’agit d’un (ou une) fake-news. Ce Président américain, le Zavatta de la Maison Blanche, avec son putois sur la tête, devenu un modèle pour notre Président français depuis qu’ils ont mangé au sommet de la Tour Eiffel des brochettes de mexicain, grillées à la Raqqa au gros Sahel de Guérande, avec du coca millésimé 1855, le tout payé en bitcoin. Mais, Mamie Josée, pour vous donner un mot plus proche de notre culture : les fake-news sont tout simplement des « cagades ».

Mamie Josée, je vais mieux vous expliquer. Vous avez entendu parler en septembre 2001 de l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center à New-York. On vous a fait croire qu’il s’agissait d’avions qui avaient percuté ces édifices. QUE NENNI !  Dans la première c’est Wyatt qui voulait se faire des œufs au bacon et qu’a pas fermé le gaz. Dans la deuxième, un banal accident de chasse ! Du temps où on fixait les réservoirs des chasses d’eau en hauteur sur les murs. Quand Pamela a tiré sur la chaîne, un peu fort admettons le, tout est venu : mur, plafond, l’étage du dessus… et le reste à lavement.  Passons sur les détails.  Mais il y aura eu quand même de braves gens pour parler de « fake-news ».

Mais revenons en France, voulez vous. Dès le début de la semaine, des internautes écrivaient à Blog-Cabestany pour parler de ces deux policiers agressés par des jeunes en région Parisienne. FAKE-NEWS !  En réalité la policière chaussant du 38 n’avait d’autre choix au commissariat qu’une paire de Pataugas en 46. Elle a préféré faire sa patrouille en Louboutin avec des talons de 20 centimètres de haut. Normal si elle s’est viandée et s’est mangée une borne à incendie. Et tous ces gentils petits jeunes, autour, inquiets de ne plus la voir bouger  lui donnant des grands coups de godasses, amicaux, dans les côtes, pour la réveiller. Et criant « t’es là ? » et non « tuez la ». Quant au deuxième policier il s’est fracturé le nez sur la porte du bar-tabac «Le Balto » en y entrant pour faire son loto. Pourquoi en parler ? C’est ce qu’aura dit, du moins,  « Christophe », notre actuel ministre de l’Intérieur qui n’a pas découvert de nouveau continent, même en se creusant sa cervelle (de canuts),  mais explique que si lui avait été au précédent gouvernement du temps de Hollande, il se serait déplacé à l’hôpital (ce que n’avait pas daigné faire ce Président) pour rendre visite aux agents des forces de l’ordre brulés par un cocktail-Molotov. Les policiers qui se retrouveront demain à l’hosto peuvent compter avoir des visites, des fleurs et des pralines !!! Les voilà rassurés !

On s’aperçoit aussi combien les médias sont friands de ce genre d’événements commentés également à chaud par nos politiques. Quant à savoir si on a trouvé les coupables des dernières exactions, s’ils ont été condamnés, personne n’en parle. Tout le monde s’en fout.  Savez vous pourquoi en hiver, au pieds de certains immeubles, par un froid polaire, on trouve de plus en plus de gens en bermuda. Pas parce que c’est la mode. Mais comment pourraient ils exhiber autrement leur bracelet électronique qui en fait des caïds. Pour le reste. Circulez ya rien à voir !

On comprend que toutes ces histoires inventées ennuient notre Président. Il serait même agacé nous a confié Brigitte dans son dernier mail envoyé à Blog-Cabestany. Elle a utilisé un  pseudo qu’on a percé à jour : « la ficelle Picarde ». (Une spécialité culinaire Amiennoise)

Depuis plusieurs semaines, tous les journaux financiers, sites d’informations économiques, nous expliquent que ce nouveau Président va augmenter les impôts. Faire grimper la pression fiscale. Quand lui,  cherche à nous persuader du contraire, et pour commencer nous assure qu’il va  baisser les dépenses. Et pour les dépenses cela a déjà commencé. En volant une partie de leur retraite aux vieux, avec sa CSG scélérate, les dépenses ont commencé à baisser. Comprendre que les vioques dépensent moins pour se nourrir. Chez l’enseigne L…., on s’étonne quand même que de plus en plus de personnes âgées qui n’ont pas de chien achètent des boites de Ron-Ron. MERCI MON PRÉSIDENT !  Macron nous serine que la fiscalité va baisser, et on comprend que notre KIM EMMANUEL JONG national s’énerve de voir les citoyens de « son peuple »  dire le contraire de ce qu’il prétend.

Il préparerait donc une loi pour poursuivre les délinquants – pas ceux qui caillassent les flics – mais ceux qui colportent de fausses nouvelles. Par exemple que tout ce qu’on achète augmenterait. Ou encore que les tarifs de gaz, d’essence et d’électricité déraperaient. FAKE-NEWS !  Les présentateurs de journaux télévisés vont partir en stage en Corée du Nord pour se former aux nouvelles directives. L’Indép sera relu par Castaner avant de paraitre. Et il y sera rajouté une rubrique d’instruction civique rédigée par le député Ferrand.  Comment oser dire que la SNCF a des problèmes quand ce sont les voyageurs qui sont encore à l’heure d’été. ……. un exemple parmi d’autres. Et pourquoi parler de peines planchers, quand on peut mettre de la moquette.

Notre plus beau, plus merveilleux, plus intelligent Président va faire une loi pour s’en prendre à tous ceux qui diront le contraire de ce que lui nous baratine. Avant de nous couper Internet, comme en Iran, ou en Chine, ces pays dont on devrait suivre le modèle. Une conception Macronienne de la Liberté d’Expression dans un pays où l’on vire des comiques, certes pas toujours drôles, mais qui se permettent de faire de l’humour  à deux balles. Nous on commence à avoir peur. Très peur. C’est sur que ce n’est pas en regardant BFM qu’on va être informé comme il se doit mais heureusement il est des gens « irréprochables » autour de ce Président pour nous montrer le chemin dont il ne faudrait pas s’écarter. Vive notre guide suprême !

Mamie Josée, on espère vous avoir répondu sur les Fake-News ».  Et comme mes exploiteurs de chefaillons chez Blog-Cabestany m’ont empêchée de rédiger l’Édito de nouvelle année mais m’ont permis de me rattraper aujourd’hui, je souhaite à toutes et à tous, une bonne et heureuse année.

signé : ALICIA dite la Chipie (mais pourquoi ce surnom ?)

Bonne Année aux fidèles lecteurs de Blog-Cabestany ! et à tous les autres.

2 janvier 2018

Lorsque le sage montre la lune, le sot ne regarde que le doigt !

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L’Édito politique (de combat)  de Postmaster

L’année 2018 commence dans un paysage politique chamboulé où nous déplorons que quelques uns de nos ex-amis, à Paris,  se soient vendus pour quelques deniers. L’Exécutif n’est pas, toujours à Paris, celui que nous avons choisi. Et nous savons de source sure que ce gouvernement a déjà pris très vite – trop vite – l’habitude de nous cacher les choses qui fâchent  comme on camoufle la poussière sous le tapis. En matière de fiscalité d’abord où ce gouvernement va jusqu’à faire pression sur l’INSEE pour ne pas divulguer des statistiques qui vont à l’encontre de son discours qui ne s’avère être que du pipeau. Un institut statistique admiré pour son indépendance mais obligé de se coucher car dépendant de la haute administration. Comment nos partenaires européens pourront ils encore faire confiance à la France?  Car les plus faibles et les retraités vont trinquer. Pour quoi nous prend t’on ?  Quoique si la France se redressait dans une conjoncture économique favorable, après la catastrophe du dernier quinquennat,  tant mieux. Mais pourquoi nous mentir car les belles promesses de faire des économies sur les dépenses de l’état se traduisent plutôt par une augmentation de la pression fiscale, désormais la plus importante en Europe.  Si c’est cela le Macronisme ! L’un de nos internautes l’aura déjà surnommé « Macron le caméléon ».

Nous en avons aussi assez de l’arrogance de ces directions des Conseil Départemental ou Régional qui ne représentent plus qu’elles mêmes, sont toujours dans l’utopie,  mais voudraient nous donner des leçons.  Quand à Cabestany, tout le monde connait cette parabole du sage qui montre la lune du doigt et du sot qui ne regarde que le doigt. Il n’est même plus nécessaire dans notre ville de montrer quoi que ce soit. Pour la plupart des Cabestanyencs, seul leur montrer le doigt, mais pas n’importe lequel, un doigt « progressiste »,  semble leur suffire. Ainsi soit t’il !

Pourtant comment ne pas reconnaitre en ce début d’année que nos lecteurs nous sont fidèles et nous devons les en remercier. Quand bien même certains ne sont pas toujours d’accord avec nous, mais nous leur reconnaissons cette Liberté d’Expression et le droit de penser parfois différemment.

Merci à ceux qui nous envoient des dessins, des images, des photos.  Merci à ceux qui nous donnent des idées d’articles, qui nous documentent et nous envoient des rapports que nous n’aurions pas cherchés ou trouvés car non accessibles au plus grand nombre. Parfois confidentiels. On les traite de manière sure. Et on efface au fur et à mesure les traces de nos échanges, vos mails, vos adresses. Ce qui n’existe plus sur un disque dur, une tablette, « in the cloud » ne risque pas de sortir de chez nous. L’environnement Internet devient un enfer ou plus rien ne semble sécurisé.

Mais chez Blog-Cabestany le mot « confidentiel » n’est pas un vain mot !

 Vous nous reprochez principalement que Blog-Cabestany ne soit pas présent sur les réseaux sociaux ! On passe déjà énormément de temps à nous tenir informés de l’actualité internationale, nationale, locale, politique. A recouper des infos, vérifier ceci ou cela. Échanger avec vous tous, par mail, de façon confidentielle, discuter des réponses à vous apporter sur les conseils de nos conseilleurs municipaux. Tous cela nous prend tout notre temps.   Alors ? Twitter à tout bout de champ ? Facebook ?  Nous ne pouvons pas tout  faire. Mais si avoir quelques centaines d’abonnés qui communiquent avec nous – sans avoir obligatoirement besoin de passer par le blog – ce n’est pas avoir son réseau social, qu’est ce donc ?

Et quand bien même Blog-Cabestany arrêterait de paraitre en ligne, ou seulement pour des abonnés, un raisonnement poussé à l’extrême,  notre activité consiste à conserver une relation de proximité avec nos citoyens. Bien plus importante que le Blog en lui même qui n’est en fait que la partie apparente de l’iceberg.  Nous préférons avoir notre propre réseau d’amis, de sympathisants, ou d’opposants et discuter, échanger avec eux à l’abri des regards de tous. C’est bien plus constructif.

Notre optique n’est pas de convaincre à nos idées ceux qui pensent différemment. Ce serait illusoire. Mais informer nos amis sur la réalité qui se cache derrière certains discours mensongers, certaines affirmations fausses, est bien plus essentielle. Les erreurs, les carences sont humaines. Certains arrangements, combinaisons douteuses sont moins acceptables mais au nom de la politique que ne ferait on pas. Sans parler de ces contes à dormir debout (40 ans de …) où l’on finirait pas penser que ceux qui l’ont écrit y croient eux mêmes ! Mais ce mépris du citoyen, que l’on considère ne pas être suffisamment intelligent pour comprendre et auquel on fait tout avaler, nous insupporte.  Surtout qu’en plus ça marche ! Ne dit on pas « plus c’est gros, plus ça passe ». Nous avons – heureusement – de plus en plus accès à des sources d’information sérieuses, fiables, discrètement ralliées à notre cause,  au coeur même du système.  Personne ne nous volera notre Liberté de penser ou celle de nous exprimer. Ce citoyen de premier plan nous dit : « il n’est interdit à personne de faire semblant de se laisser manipuler pour ne pas avoir d’emmer… ». Si là réside l’explication de la passivité de certains, on comprend mieux.

Et merci à Noémie, et aux autres. Elle n’est pas la seule internaute à nous avoir beaucoup écrit cette année. Mais plus que d’autres. Et elle est Cabestanyenque. Elle nous aura envoyé à peu de choses près, un mail chaque jour.  Elle nous aura donné, comme tellement d’autres de nos fidèles lecteurs,  son avis de citoyenne lambda, ce qui n’est en rien péjoratif, sur l’actualité, sur la politique locale, sur ce que pensent nos concitoyens (sans le dire tout haut). Nous savons ce que nos opposants pensent de nous. Nous savons aussi ce que nos opposants pensent de ceux qui les dirigent !

Ces contacts, ces échanges sont notre seule raison d’exister. Complicité, proximité, confidentialité. Car on ne cherche pas à faire le buzz. On ne cherche pas à avoir beaucoup plus de lecteurs. Ce n’est que du « Communautarisme » nous écrivent certains d’entre vous. Que ça énerve que nous ne soyons pas comme beaucoup, béats d’admiration, devant la propagande de la mairie, du gouvernement, de tous ceux qui ne cherchent qu’à nous baratiner pour les plus mauvaises raisons. 

Si ne pas prendre pour argent comptant les sondages, les infos de certains grands médias nationaux, le baratin de certains élus.  Si ne pas croire la parole de la majorité Municipale, les boniments du Cabes’infos, le prisme déformé au travers duquel on cherche à nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Si ne pas partager cette auto-satisfaction sirupeuse – mais « progressiste » –  dans laquelle on voudrait nous faire baigner à Cabestany – ou ailleurs – et parfois même dans notre propre camp. Si c’est cela que vous appelez du communautarisme, alors on plaide coupable.

Nous essaierons en 2018 de garder notre cap. Libres et Indépendants. Éloignés d’une pensée unique qui lave le cerveau de trop de nos connaissances qui ne font pas non plus trop d’efforts pour se forger leur propre opinion.

Il n’y a pas d’échéance électorale en vue. Nos convictions sont ce qu’elles sont mais nous ne nous sentons pas obligés de reprendre les arguments de tel ou tel parti politique. Notre parti politique c’est « Cabestany d’abord ». La Droite Municipale tient bien le cap qu’elle s’est fixé. Lucide, solide, déterminée. Elle montre qu’elle peut être une opposition de propositions, de dialogue, mais qu’elle peut être aussi « une opposition de combat » lorsque nécessaire.

Si vous vous intéressez aux affaires municipales, il ne tient qu’à vous de savoir si vous avez envie de rejoindre cette Droite Municipale qui fait son travail d’opposant.  Elle existe. Elle sera encore là demain. Et bien là. Incontournable dans le paysage politique de Cabestany. Et très bien renseignée, informée, documentée et vigilante sur le monde qui nous entoure. Aidée par une association « Trait-d’Union-Cabestany » qui s’investit dans les problèmes d’environnement. Avec de nombreux soutiens, relais, dans le monde politique ou la vie civile.

La Droite Municipale, quelque que soit le moment où vous auriez envie de la rejoindre, vous considérera toujours comme les bienvenus ! Mais quelles que soient vos opinions la Droite Municipale vous respecte tous et vous souhaite à toutes et à tous une

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE  !

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Bonne et heureuse année 2018 à toutes et à tous !

1 janvier 2018

Colette Appert et la Droite Municipale vous  souhaitent une bonne année dans la vidéo ci-dessus

Pour Noémie !

28 décembre 2017

Elle se reconnaitra. No Comment !

Parce qu’il y a aussi des jeunes qui nous lisent… et font notre éducation !!!

27 décembre 2017

Ariana Grande

« no comment » .

Pour vous redonner de l’entrain !

26 décembre 2017

Pour la paix ! Du Bronx à Bethléem. De Tribeca à Ramallah !

25 décembre 2017

Nostalgie d’un soir de Noël hors du temps : Pierre raconte

« for you », Achinoam, prénom biblique, surnommée Noa,  jeune et jolie étudiante américaine pleine d’espoir, d’origine Yéménite mais de confession juive, rencontrée ou plutôt croisée il y a un peu plus de 30 ans, chez ces regrettés amis Franco-Libanais de Manhattan dans leur immense loft sur Riverside Drive, surplombant « la rivière ». Qui adoraient s’entourer d’amis et les recevoir comme il se doit. Il y avait des Américains chrétiens, mormons, mais aussi des Maronites, des Juifs, des Musulmans à cette soirée. Achinoam, inconnue et perdue – elle est la camarade de classe de la petite fille de nos hôtes – très entourée pour sa fraicheur et sa jeunesse, disait concernant sa vie future, ne penser qu’à chanter et seulement « pour la paix ». Elle le fera et chantera quelques années plus tard cet « ave maria » au Vatican devant le pape. Ce soir de Noël à New  York la neige s’était mise à tomber et en deux heures il y avait plus de 40 centimètres sur la chaussée. Plus de circulation. Plus de transports, plus de taxis. Plus de bruit. Et plus de visibilité sur l’Hudson. Une lumière glauque dans les rues désertes. Une atmosphère étrange, pesante, irréelle. L’obligation de rester là entre amis jusqu’au petit matin en attendant que les déneigeuses entrent en action. Et pour couronner le tout une coupure de courant et l’obligation de sortir des bougies mais avec de quoi ne pas se laisser dépérir sur le buffet. Et pour certains New-Yorkais, la peur, inconnue en France à cette époque, mais bien présente dans les esprits outre-atlantique, de la fin de leur existence sous le feu nucléaire. Le mur à Berlin est encore debout. La psychose régne  dans la Grande Pomme. Pour l’une des invitées, de la panique calmée au Jack Daniels. La frêle Achinoam avait alors fait résonner sa voix claire et cristalline. Une grande partie de la nuit. La sérénité est retrouvée.   Un ange descendu du ciel.  Émotion. Nuit magique intemporelle. Un souvenir qui ne s’efface jamais d’un moment de grâce exceptionnelle. Aujourd’hui, la paix n’est pas encore  là. Mais Achinoam aura fait beaucoup pour faire se  rapprocher « les hommes et les femmes  de bonne volonté ». Et c’est aussi cela la magie de Noël ! 

Pierre