Archive for the ‘Urbanisme et Ecologie’ Category

« Trait-d’Union-Cabestany » votre Association Citoyenne, Politique, Écologiste communique !

26 novembre 2017

L’EAU C’EST LA VIE

TRAIT-D’UNION-CABESTANY communique :

Le Tech est une rivière chère au coeur de beaucoup d’entre nous. Qui fit bien des misères à nos parents par moments. Mais qui est source de vie comme tout ce qui touche à  l’eau dans notre département.

Voilà dix années que citoyens, organismes locaux, élus, services de l’État se penchent sur les problèmes de cette rivière dont le bassin versant est en effet confronté à un déficit de débit d’une importance inquiétante. Certaines restrictions auraient déjà dues être mises en place mais il n’est jamais facile à certains qui préconisent  des restrictions pour les autres  de ses les appliquer à eux mêmes. Et il faut compter – aussi – avec le clientélisme de certains autres qui savent qu’on va dans le mur mais préfèrent ne pas indisposer ceux qui les ont mis dans le fauteuil où ils sont.

Une augmentation des populations, le changement climatique, des extractions de matériaux sont autant de facteurs d’aggravation de la situation pour tous nos cours d’eau.  Tout est concerné : nappes, ponts, digues, ressource en eau potable. Notre environnement est menacé. Nos modes de vie doivent en tenir compte. De façon générale, Urbanisme et P.L.U. ne devraient plus être entre les mains de celles et ceux qui refusent de voir la réalité en face et ne cherchent qu’à satisfaire leurs caprices ou assurer leur réélection en masquant la vérité au citoyen. Pire en la déformant pour qu’elle serve leurs intérêts. Mais gardons aussi de tout vouloir généraliser, faire des procès d’intention et de désigner telle ou tel par seul parti pris quand la réalité est bien plus complexe.

Trait-d’Union-Cabestany veut se montrer vigilante quand bien même ses pouvoirs sont limités mais il n’est pas encore interdit de diffuser la juste information à des citoyens qui se retrouveraient abusés à un moment ou à un autre.

En ce qui concerne le Tech, on croit donc savoir qu’un train de mesures vient d’être décidé de façon consensuelle pour gérer la ressource, la qualité, le partage, préserver les zones humides, prévenir les inondations.

Trait-d’Union-Cabestany, bien que non impliqué directement, s’intéresse au processus retenu, à la méthode, aux diverses approches utilisées, à la réflexion des parties prenantes et ne peut qu’émettre le voeu que les décisions concernant le Tech ne restent pas que des vains mots et qu’on les applique comme prévu, dans leur totalité et selon le calendrier arrêté. Trait-d’Union-Cabestany émet le voeu qu’on prenne exemple sur ce qu’on a décidé pour le Tech et qu’on applique la même chose à tous les autres cours d’eau de notre lieu de vie, en tenant compte évidemment des spécificités.

Dans tout projet d’urbanisation, n’importe où dans les Pyrénées Orientales, ne pas tenir compte de l’environnement, de la ressource en eau, des changements que le climat va apporter à notre futur serait une faute inexcusable. A la limite, assimilable à une volonté de nuire à l’avenir de nos enfants et petits enfants !

Pour conclure sur une note positive, cette vidéo devrait vous intéresser !  Et bon dimanche à tous.

Tags : France, Occitanie, Pyrénées Orientales, Le Tech, EAU, ressources en eau, changement climatique, restrictions, sécheresse, Trait-d’Union-Cabestany,  Colette Appert Présidente, Association écologie, SAGE, urbanisme, PLU, inondations, environnement ….

 

Gersende, pour sa rentrée 100% politique, nous parle du Logement. « Le Logement dans notre pays c’est n’importe quoi et on va dans le mur ! », dit elle.

22 septembre 2017

« Gersende »

La tribune de rentrée de Gersende

Savez vous qu’il y a aujourd’hui, 2,5 millions de logements vides en France. D’aucuns annoncent un chiffre encore plus important. Un chiffre impensable auquel vous ne croyez peut être pas. Et on devrait atteindre la barre des 3 millions ou pire à la fin de ce quinquennat en 2022 ! Car on va reprendre la construction à un rythme intensif. De façon raisonnée ? Bien au contraire lorsqu’on constate les tâtonnements du gouvernement qui n’a pas vraiment de projet sinon se donner quelques années pour découvrir ce que tout le monde sait déjà, sauf lui !  En Marche, mais en marche arrière !

Une petite moitié de ces 3 millions de logements vides auront été bâtis dans les 25 dernières années. On ne peut quand même pas parler de logements « hors d’age » dans un domaine où la notion de  » neuf  » et d’ « ancien » est controversée. Au bout de cinq années après sa construction, pour des raisons fiscales et plus particulièrement de TVA, un logement est considéré comme appartenant à l’ancien. Amalgamé avec celui qui a 100 ans d’âge. Mais 90% de tous ces logements ont le confort minimum qu’on est en droit d’exiger de nos jours  pour se loger décemment.  Ce qui n’empêche pas qu’on continue de voir aujourd’hui des gens vivre dans des taudis insalubre où sont pratiqués des loyers exagérés. Cherchez l’erreur.

Un million : le nombre de biens vides à louer ou à vendre dans les annonces entre particuliers ou dans la vitrine des agences immobilières.  Fluctuant selon les saisons mais relativement stable sur une période moyenne. Rien d’anormal donc. Mais les agences ou mandataires ont vu leur nombre augmenter inconsidérément. Et les faillites avec. On pourrait croire que la concurrence fait baisser le coût des commissions d’agences, le plus élevé en Europe ou presque. C’est tout le contraire car chacun a désormais du mal à vivre de ce métier qui était autrefois rémunérateur avant que tout le monde ne se décrète marchand de biens ou intermédiaire. Formation, qualification ou pas. C’est l’anarchie. Le client en fait les frais malgré lui. Un client qui a tout intérêt à choisir avec beaucoup de soin son agence, à confier son bien en exclusivité à cette agence et négocier les frais. Mais trop de clients vendeurs s’imaginent – car il sont complètement perdus – qu’il vaut mieux  confier son bien à au maximum d’agences de son secteur. Qui chercheront à vendre en premier les biens qu’elles détiennent « en exclusivité », avant de s’occuper des autres.

Chaque jour, ce sont des milliers de biens qui arrivent sur le marché. Des milliers qui trouvent preneurs en location, vente, ou location-vente au bout d’un jour, une semaine, un mois, une année…. ou plus. Car, comme pour chaque produit de consommation, l’offre peut ne pas correspondre à la demande. Dans ce quartier, on trouve des studios alors qu’on cherche un grand appartement pour une famille. Ailleurs, on ne vous propose que des 5 pièces alors que vous êtes célibataire. Et vous constatez dans le quartier où vous trouvez le bien de vos rêves qu’il y a un manque de transports, ou d’écoles à proximité. Un loyer trop cher. Des travaux. A tout cela les français seront ou ont été confrontés un jour. Mais notez que ces problèmes d’offre inadéquate ne concernent qu’un tiers des logements vides ou juste un peu plus. Mais alors les deux autres tiers de ces logements éternellement vides ?

Il y a ces logements vides que les propriétaires ne veulent pas louer pour des raisons diverses et ne veulent pas vendre pour éviter – disent ils –  de faire baisser les prix. Un très mauvais calcul. Le prix des logements depuis 50 ans a toujours été inversement proportionnel au niveau des taux d’emprunts. Plus les taux d’intérêt grimpaient et plus les prix des logements baissaient. Au point de voir dans les années 70 des logements neufs se revendre 5 ans après leur construction avec une moins value de 30% à cause de l’envolée du coût du crédit. On a connu par le passé des taux d’intérêt jusqu’à 14%. Les intérêts se révélant supérieurs au capital à rembourser. Mais ceux qui ont acheté à l’époque ont parfois revendus avec une forte plus value 20 ans après. Si demain les taux d’intérêt remontent, les propriétaires qui ont un logement vide vont pleurer.

Mais on ne peut faire l’impasse sur tous ces logements vides qui sont le fait de maires clientélistes et de promoteurs affairistes. Adeptes de la défiscalisation. Savez vous qu’il y a une quinzaine d’années, à Perpignan, un promoteur disparu corps et biens depuis, avait envisagé une tour de 42 étages. Pour commencer. Bien des élus à l’époque voyaient le projet d’un œil favorable. Et ne parlons pas du Centre del Mon. Cela reflète bien le phénomène actuel qui veut qu’on privilégie les grandes villes, les « métropoles » au détriment des campagnes. Des mégalopoles où l’on va bientôt tous s’entasser les uns sur les autres. Parce qu’on y trouve encore un hôpital, des médecins, quelques services publics, et que le train s’y arrête encore lorsque nos campagnes sont désertées. Une aberration. Des villes de 50 000 habitants en zone rurale sont considérées aujourd’hui quasiment comme des villages.

Il était un temps, jusqu’aux années 2000 où les bailleurs étaient des compagnies d’assurance, des banques, qui investissaient pour se constituer un patrimoine de sécurité. Mais il leur fallait récupérer les loyers, entretenir les immeubles, rénover. Par facilité, elles préfèrent aujourd’hui spéculer sur le marché des actions, et prêter à la Grèce. Cela rapporte plus à court terme. Et après tout, si elles ont un problème, si elles ne sont jamais remboursées, ce n’est pas leur argent dont il s’agit mais du nôtre. C’est nous qui seront ruinés. L’État s’en contrefout et donne  même le droit aux banques de piquer dans nos comptes si elles ont de gros problèmes. Hier, ces bailleurs dit « institutionnels » n’investissaient qu’avec discernement. Aujourd’hui, on prête à des promoteurs qui n’ont pas le même objectif sinon faire de l’argent facilement et rapidement.

Alors on a construit, avec la complicité de ces ministres (Pinel, Duflot et autres), pas toujours de mauvaise foi mais incompétents et dogmatiques, des logements défiscalisés là ou l’on en avait pas besoin : Béziers, Blois, Le Havre, et liste est longue. Au Havre, la ville de notre premier ministre, 10% des logements sont vides, comme à Vichy. Pas toujours la faute du maire actuel mais souvent aussi de ses prédécesseurs. Et on a ruiné plein de petits épargnants aveuglés par la recherche d’une plus value ou d’un appoint pour leur retraite. Des petits épargnants qui continuent à rembourser, s’ils le peuvent, des logements où personne n’a jamais habité et qui se dégradent au point qu’ils ne valent parfois plus rien. Mais Macron, pas convaincu, a prorogé le système pour quatre ans…. !   Pour se faire une idée. Pour voir. Voilà comment est gérée la France.

Hollande disait que son ennemi était la finance. On a inventé, sorti de nulle part et sans réflexion, un système inapplicable de logement social avec des quotas mais où l’État ne s’implique pas lui-même. Une imbécillité que cette loi ALUR de 2014, le devoir d’un cancre qui ne connaissait pas son sujet. Une idiotie Hollande-Duflot, complètement pervertie au niveau des décrets d’application au point que Manuel Valls en arrivant à Matignon voulait la laisser dans les tiroirs. Et qui demandant à Hollande un arbitrage, s’était vu répondre par ce dernier qu’il avait laissé les mains libres à sa ministre sans lui même rien y comprendre ! Pas non plus donc le problème du gouvernement Macron semble t’il. Qui va préférer s’en prendre au régime des APL. Qui a le mérite d’exister. Qui partait d’un bon sentiment. Mais aujourd’hui complètement, injuste, inégalitaire. Car des petits malins ont compris comment en tirer le meilleur profit. On va prendre le problème à bras le corps, mais à l’envers.

Et dans la périphérie de ces métropoles on continue de construire. Comme à Cabestany. Pour qui ? Pour quoi ? Pour que votre ville de Cabestany soit toujours communiste en 2050. Sans doute. Au moins les choses sont claires. En sélectionnant comme il faut les futurs habitants ?  Clientélisme ou discrimination dites vous ? Telle est la question que le citoyen se pose. Souvent les réponses sont contenues dans vos questions.

Savez vous que 70% des nouveaux habitants dans le département des PO viennent d’un autre département. Il y a des statistiques accessibles à tous. Il y a d’abord les retraités. Car le foncier est moins cher qu’à Nice. Ce n’est qu’un fois installés  que ces retraités découvrent que les services publics dans les PO sont gérés n’importe comment par un Conseil Départemental déplorable. Mais la plupart des plus jeunes qu’on qualifie d’actifs et qui viennent dans les PO où il n’y a pas de travail, connaissent la situation et savent qu’ils n’ont aucun espoir d’y trouver une activité. Bizarre. N’ayant comme espoir ou comme ambition que le RSA, ils préfèrent venir vivre de l’assistanat dans les PO plutôt qu’à Calais ou Dunkerque. Et c’est le département qui finance ce RSA, ne sait pas comment s’en sortir mais ne veut pas que l’état s’en même. Qui paye d’ailleurs au final :   nous !

Et on bétonne. Et on B-Tonne. Et on détruit les terres cultivables où indispensables à la préservation de notre environnement. Et en plus on s’en gargarise lorsqu’on est un élu. LAMENTABLE !

Va t’on continuer à faire sortir de terre des quartiers comme les Portes de la Mer où certains nous écrivent pour dire s’y sentir mal. « c’est vous qui le dites ». Nous…. on ne dit rien. Alors inutile de chercher à polémiquer avec nous.  Un ch’ti écrit qu’on aurait choisi le nom de « Portes de la Mer » parce que justement on n’y voit pas la mer. Occasionnellement on y verrait la déchetterie, dit il. Sur un terrain où un éminent spécialiste de l’environnement estime que personne ne sait vraiment ce qu’il pourrait s’y passer en cas de très fortes précipitations. Supposition gratuite : puisque le réchauffement climatique ça n’existe pas ! Va t’on bétonner maintenant du côté de la Germanor, ce qui serait d’une incohérence coupable ?

Jusqu’où cette politique du logement, en France, ira t’elle  – quitte à me répéter – entre certains maires clientélistes et certains promoteurs affairistes ? Sans vouloir tout généraliser. Mais la réalité est proche de la caricature.

On va dans le mur, mes amis !

Gersende

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« La grande sottise d’une idéologie est le meilleur des garants pour avoir de nombreux adeptes. Quand la sottise fait place à l’aveuglement, on n’est plus guère éloigné de voir cette idéologie accoucher d’un mouvement politique »

(extrait de « Penseurs et Philosophes de notre temps » 1934)

Cabestany : la Droite Républicaine et l’environnement !

3 juin 2016

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un jour à Cabestany ?

 » BÉTONNONS,  faisons des parkings construits par des maçons polonais, des centres commerciaux inutiles qui créent du travail précaire mais tuent le petit commerce de proximité, des lotissements pour attirer des chômeurs de la région parisienne, des bâtiments publics pour occuper les chômeurs dans la journée mais financés par ceux qui pendant ce temps là travaillent pour les financer , des routes qui ne mènent nulle part, et tout cela dans nos vignes qui sont des terrains inondables par définition et un jour les élus diront : « ON NE SAVAIT PAS ».  Quand les citoyens auront de l’eau jusqu’à la taille et que leurs meubles flotteront comme en ce moment en région parisienne. Les meubles ? quelle importance si on ne dénombre pas des victimes  »

Paul, l’un de nos amis écrit : « n’y avait t’il pas assez de terrain disponible entre la Germanor et Saleilles pour aller foutre ce que vous appelez le CASOT DES JEUNES dans un bassin de récupération des eaux pluviales en face de la gendarmerie ?  Si ce n’est pas de la provocation, mais qu’est ce que c’est donc ? « …..      De la provocation ? Mais non Paul ! Si tu as bien lu l’édito du maire dans le Cabes’Infos sorti hier, c’est ce qu’il appelle du PROGRESSISME !

La Droite Républicaine à Cabestany, et l’environnement

Cela fait plus de 10 ans, déjà, qu’au delà de la politique, ou avant de s’y intéresser, des Cabestanyencs anonymes qui sont aujourd’hui des militants, des co-listiers ou des conseillers municipaux de la Droite Républicaine, s’étaient rassemblés autour d’une préoccupation commune :  l’environnement. Ces citoyens avaient imaginé de créer leur propre association écologique à Cabestany. Mais il faut des moyens, de l’expertise, du savoir faire et ils avaient préféré rejoindre – à titre individuel – des associations existantes ou un mouvement politique.

L’Association Trait-d’Union-Cabestany se préoccupe également beaucoup de l’environnement, de développement durable, d’Écologie, sans que cela soit pour autant son unique ou principal objet.

En 2014, nos candidats et plusieurs de leurs co-listiers étaient particulièrement affutés sur ces préoccupations qui semblaient intéresser beaucoup de nos concitoyens durant la campagne. Nos candidats avaient travaillé leur programme dans les moindres détails, en s’appuyant sur des experts en la matière. Ce programme était tellement innovateur, audacieux, abouti, qu’on pourrait presque parier qu’il ne sera pas démodé en 2020. Mais pas question de dormir sur ses lauriers.

Personne ne pourra dire que la gauche à Cabestany  a pris les gens en traitre. Dans leur programme, les communistes, comme ils le font partout ailleurs (Seine Saint Denis et ses barres d’immeubles), nous promettaient du ciment, du mortier des briques et du macadam. La Droite voulait préserver Cabestany et en faire « un poumon vert » dans l’agglomération de Perpignan.

Le Cabestanyenc a choisi le bétonnage. Il l’a eu et il l’aura, jusqu’à plus soif… car pour le moment il n’a encore rien vu par rapport à ce qui pourrait se passer s’il ne réagit pas très vite.  On ne refera pas le match. En 2020 on verra, ….. si d’ici là on ne s’est pas exilé vers de plus verts pâturages laissant le béton à ses amoureux qui par leurs votes semblent approuver que l’on abime leur cadre de vie. Que chacun prenne son plaisir où il le trouve !

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT (FNE) nous a envoyé – en primeur – son dernier rapport qui date seulement de quelques jours. FNE est une autorité en matière d’environnement et chapeaute des centaines d’associations en France. Ce n’est pas pour nous la référence unique. C’en est une. Qui compte. Et en plus l’un d’entre nous a un lien direct et privilégié avec l’un des responsables de cette Fédération qui pour des raisons personnelles s’intéresse beaucoup à Cabestany, au bassin du Réart, et tout ce qui fait notre environnement proche. Et de plus, on ne trouve pas, localement, et on se demande pourquoi, la documentation qu’ils possèdent en ce qui concerne notre département. Ce qui est un comble.

FNE, constituée d’experts, pose les bonnes questions, si elle ne donne pas toujours, à notre avis, les bonnes réponses. Mais elle travaille avec la méthodologie qui convient et ce rapport devrait vous éclairer.

Car on aura quand même sursauté en lisant le titre en première page : LE BILAN DE FRANÇOIS HOLLANDE. Un réquisitoire contre le Président de la République. Mal venu. Une sentence qui vient dans cet excellent rapport comme un cheveu sur la soupe, mais personne n’est parfait. Rassurez vous, on ne va pas défendre un Président qu’on ne veut plus jamais revoir, mais comment le lecteur pourrait il croire que tout allait mieux….. avant, en matière d’environnement. Et que depuis cinq ans tout va mal. Une maladresse de style ? 

Tout va mal depuis bien longtemps mais il est de fait que cela s’aggrave. A cause d’élus irresponsables, partout. Car des responsables politiques comme ceux qui dirigent la mairie à Cabestany sont loin d’être les seuls dans l’hexagone à contribuer à nous envoyer dans le mur et participent à cette inquiétante dégradation de ce cadre de vie que nous allons laisser à nos enfants.

Etes vous disposés à vous lamenter et dire que vous aussi vous ne saviez pas, que vous avez signé un chèque en blanc à vos élus, et qu’il est trop tard ?

Rien n’est inéluctable. Si nos conseillers de Droite ne le croyaient pas ils ne prendraient pas autant de peine à essayer de ralentir le train lancé à toutes allures.

Mais prenons nos responsabilités et ne donnons pas nous plus notre pouvoir à ces zadistes qui vivent des allocs’ et de Pole Emploi, qui dorment debout, parait il, et n’auront jamais les mains calleuses à gagner leur pitance de leurs mains. Travailler ? : Quelle horreur !

En cliquant ci-dessous,  vous téléchargerez ce petit rapport de seulement 32 pages avec intérêt pensons nous ! Et vous pourrez vous abonner à leurs publications.

 Derniere Publication 2016 de FNE

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Bon week end à tous et on se réjouit de retrouver nos amis au repas de Trait-d’Union-Cabestany, demain samedi !

france nature environnementFrance Nature Environnement (FNE) est la fédération française des associations de protection de la nature et de l´environnement. C´est la porte-parole d´un mouvement de 3500 associations, regroupées au sein de 74 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer.

Des abeilles à Cabestany : nous sommes pour ! Une ruche idée !

4 mars 2016

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Cela me fait tout drôle de reprendre la plume après de longues semaines. Mais c’est un plaisir. Et chargée, cette semaine,  de lire et trier vos mails, faut il s’étonner que vous paraissiez davantage passionnés par la vie politique nationale que locale ? Mais je vais vous parler de l’implantation de ruches dans notre ville. Qui recueille notre adhésion.

Nous en avons entendu parler à un dernier Conseil Municipal, au moment où nous allions nous endormir en écoutant les explications d’un intervenant sur les finances de la ville. Lequel intervenant ne connaissait visiblement pas son sujet. Ou le connaissait trop bien mais n’y croyait pas lui même ce qui serait plus vraisemblable. Mais tout n’est qu’improvisation et amateurisme dans un Conseil Municipal à Cabestany, comme vous nous le dites vous mêmes, chers internautes, qui vous ne précipitez plus pour vous y rendre, car à chaque fois vous êtes tellement déçus !!! « C’est vous qui le dites ». Et qui reconnaissez que NOS élus ne font pas, loin s’en faut, que de la figuration et y participent de façon constructive. Et qu’ils ont bien du mérite !

A un Conseil Municipal à Cabestany, il est vrai que c’est toujours la même impression qui vous envahit. On se demande si les choses sont préparées à l’avance, si quelqu’un y a travaillé, si quelqu’un a des connaissances sur le sujet. Et pourquoi faire un ordre du jour ? On commence souvent par le dernier article pour finir par le premier escamoté en 5 secondes. Mais est ce vraiment si innocent ? Et qui nous parle d’heure de l’apéritif ? On se demande si on ne va pas nous éteindre les lumières. Quant à  la solennité que devrait avoir un tel rendez vous  : c’est toujours un grand moment de flottement, parfois poétique, parfois artistique, le plus souvent au ras des pâquerettes, mais on assiste toujours à ce qui ressemble à une grande impréparation.

Et pourtant il y a des commissions préparatoires en amont. Comme partout ailleurs. Et les commissions, on connaît leur importance et on sait de quoi il retourne pour y avoir participé en d’autres lieux, en d’autres temps. Les commissions c’est le cœur du débat, et la véritable et nécessaire préparation d’un Conseil Municipal. Mais pas à Cabestany visiblement.

NOS Conseillers de l’opposition participent assidûment à ces commissions. Et nous tiennent régulièrement informés de ce qui s’y dit. On les en remercie par ailleurs de chercher à informer le citoyen. Mais, hélas, on ne retrouve rien de ce qui s’est passé dans ces dites commissions le jour du Conseil. Pire, quand on lit le compte rendu d’un conseil, on se demande si on ne s’est pas trompé de jour !!!!

Cela se termine toujours de la même manière : quand le Grand Chef parle, tous les conseillers de sa majorité, qui ne savent pas de quoi il retourne, lèvent la main pour voter « oui » parfois avant même qu’il a posé la question. Parfois même quand il ne la pose pas…..  Ainsi va la démocratie à Cabestany.

Alors qu’une jeune Conseillère de la Majorité ait une idée, ce qui est déjà en soi un événement, et une bonne idée serait presque rafraîchissant. L’idée d’implanter des ruches à Cabestany. Une idée dont on regrette qu’elle n’ait pas davantage reçu d’approbation de la part de ses propres collègues. Mais nul n’est prophète en son pays. Une idée que la Droite avait dans ses cartons, suggérée par un apiculteur des Fenouillèdes, lors de la dernière campagne municipale. Et parce que l’on approuve que cette conseillère la concrétise, espérons pour elle qu’elle ne sera pas mise en quarantaine par le Politburo !

Dans un département où le bilan écologique est si dégradé : pesticides, métaux lourds, niveau des réserves en eau plus qu’insatisfaisant, et on vous fait grâce du reste, que l’on nous parle de biodiversité nous réjouit. Car ce n’est pas la lecture de l’Agenda 21 qui va nous réconcilier avec le sujet. On dirait qu’il a été écrit dans les années 50. Mais ceux qui l’ont écrit étaient sans doute déjà là dans les années 50… Alors tout s’explique.

Installer des ruches obéit à des règles, mais la loi le permet en milieu urbain : il faut les déclarer à la Direction des Services Vétérinaires, s’entourer de précautions, être assuré. Mais si c’est un professionnel qui s’en occupe tout sera fait comme il le faut. Et les abeilles c’est la vie, et pour les hommes : sa survie. Quand on sait qu’elles sont décimées dans nos cantons par, on le suppose, tous ces produits qu’on déverse pour que – c’est juste un exemple – les pommes que nous consommons ressemblent à des objets en plastique dignes de notre Centre de Sculpture.   Et les abeilles ne sont pas agressives pour l’homme comme le sont les guêpes, frelons, ou autres. Encore faut il expliquer aux jeunes enfants comment se comporter.

Je bénis mes compatriotes catalans, qui, peut être pas de gaieté de cœur, acceptent de voir des éoliennes dans notre si beau paysage. Mais cela valait mieux qu’une belle centrale nucléaire aux portes de Canohès ou à Salses. Et nous avons une centrale solaire.  Et bientôt les éoliennes seront dans la mer, au large, et même ensuite sous l’eau.

Je suis pour les circuits courts. Pour le bio. Pour la consommation de produits locaux. Je milite pour  la défense des bêtes d’abattoir (OABA). Pour réintroduire la biodiversité au coeur du débat. Et j’achète mes légumes à « La ruche qui dit oui », devant le Nell’s à Mas Guerido :        https://laruchequiditoui.fr/fr

Pour nous chez Blog-Cabestany, l’écologie n’est ni de Droite, ni de Gauche, et elle doit être dissociée de la politique politicienne.

Et si l’on nous parle de biodiversité en ces termes, j’achète !

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Rien ne va plus, à Cabestany ! Le Zika plane déjà sur la mairie ?

3 février 2016
"c'est dans l'Indép"

« c’est dans l’Indép »

Dans l’Indép, on pouvait lire aujourd’hui sous la plume de Frédérique Michalak

«  » Le Sydetom répond  : Lors de ce même conseil, le vice-président Robert Vila a interpellé le maire PC de Cabestany Jean Vila sur son «incohérence» de position sur des augmentations de taxes de traitement d’ordures ménagères (notre édition d’hier). Le président du Sydetom, Fernand Roig veut préciser : «Au-delà de toute politique politicienne, le Sydetom66 étant un syndicat départemental, je tenais à stipuler que le coût du traitement des ordures ménagères (de la CU) n’a pas augmenté mais considérablement diminué.
En effet, le prix à la tonne incinérée, qui constitue la seule recette du Sydetom, est passé de 151 euros en 2011 à 132 euros en 2015, ce qui représente pour (la CU) un coût total pour le traitement de 13977 € en 2011 contre 12196 € en 2015, soit une économie de 12,75%. Si certains élus ont des problèmes à régler avec leurs collègues qu’ils aillent sur un autre terrain.» «  » »
F. Michalak

Postmaster : Le système Vila (le nôtre) a du plomb dans l’aile à moins que ne soit déjà les effets du Zika ? On va encore alourdir les dépenses en jetant le Cabes’Infos dans la poubelle jaune. Mais cela vaut il vraiment la peine de continuer à imprimer cette revue qui ne nous apporte rien et par conséquent ne sert à rien, sauf à nous désinformer et travestir la vérité, quand une simple page suffirait amplement ?

Les zones humides maintiennent notre planète vivante et saine !

3 février 2016

Et de Leucate à Saint Cyprien, nous vivons dans l’une de ces zones humides.

Du 30 janvier au 7 février 2016 ont lieu les Journées Mondiales des Zones Humides (JMZH). Pour la 12ème année consécutive en Méditerranée, tous les acteurs des zones humides se mobilisent pour faire découvrir aux petits comme aux grands les richesses des lagunes, des marais littoraux, des cours d’eau…

Retrouvez toutes les animations autour du thème « les zones humides pour notre avenir : modes de vie durables » dans leur programme pour la Méditerranée !
http://www.pole-lagunes.org/actualites/infos-des-lagunes/dernieres-actus/programme-des-journees-mondiales-des-zones-humides-2016

Zones Humides

et lisez ou téléchargez leur PDF suivant :

Zones Humides 2016

et enfin vous avez l’opportunité d’assister à  la Conférence – ouverte à tous – ayant pour thème : « l’étang de Leucate et les zones humides de notre littoral », organisée vendredi, le 5 février, de 18 h oo à 21 h 00 dans l’auditorium de CREM au Barcarès. Il y sera projeté un film. Et les spectateurs pourront poser des questions ou dialoguer avec les organisateurs à l’issue de la conférence.

http://rivage-salses-leucate.fr

AVIS : ces informations nous ont été communiquées par des citoyens locaux que nous avons eu beaucoup de plaisir à rencontrer,  défenseurs de l’écologie, apolitiques,  qui nous demandent de préciser qu’ils n’ont rien à voir avec un certain parti politique du même nom, dont l’inaction,  et l’inefficacité frisent des sommets inégalables dans notre département des PO en ce qui concerne les problèmes d’environnement. Au point de l’interpréter, toujours selon eux, comme plus que de la complaisance. « c’est vous qui le dites ». Mais le parti dont vous parlez semble en effet être en train de sombrer pour ne s’occuper plus que de politique, à la gauche de la gauche, et avoir abandonné la défense des territoires où nous faisons naitre nos enfants.

Les Cabestanyencs s’intéressent à leur environnement !

15 janvier 2016
on y trouve beaucoup de ce qui vous intéresse !

on y trouve beaucoup de ce qui vous intéresse !

L’Édito du vendredi chez Blog-Cabestany !

Le fleuve de vos mails est devenu une modeste rivière, mais tout est relatif, une fois passées ces Régionales qui nous auront valu des records de visite. Merci de votre confiance. On est donc revenu à la politique nationale. Vous nous parlez de cette controversée déchéance,  de la sécurité, des incohérences de ce gouvernement. Et de primaires … de tous bords !

Une fois éliminé ce qui ne concerne pas Cabestany, et vos critiques – beaucoup plus virulentes que les nôtres – sur cette « comédie » (c’est vous qui le dites !) qu’aura été à vos yeux une certaine cérémonie des vœux,  la semaine aura été plutôt calme. Nous reviendrons plus tard, après en avoir discuté avec vous, sur certains points évoqués par Monsieur le Maire lors de cette grand’ messe. Mais il faut que nous en parlions aussi avec nos Conseillers Municipaux de l’opposition, toujours fortement mobilisés,  qui nous apporteront sans aucun doute un autre éclairage…..

  Pour résumer,  vos mails les plus importants auront concerné l’écologie, et l’environnement de ce qui vous tient le plus à coeur. Là où vous vivez :  CABESTANY ! ….

et de cette Maison des Jeunes, que certains découvrent car ils étaient passés devant sans savoir quel était ce chantier. Dont certains n’avaient jamais entendu parler. Construite à un emplacement qui n’en finit pas de vous surprendre et dont vous pensez qu’il s’agit plus d’un entêtement que d’une décision raisonnée. Comme si vous découvriez comment est gérée votre commune !  Et certains d’entre vous sont passablement remontés. A vous de voir, de vous organiser. Ester en justice dit l’un d’entre vous ? Blog-Cabestany est là pour relayer l’information, parler de votre mobilisation mais pas pour prendre la tête d’une quelconque campagne.

Une Maison des Jeunes bien trop chère, nous écrit étonnamment l’un d’entre vous – qu’importe si on lui sert de tribune –  qui serait un sujet de discorde au sein même du Conseil Municipal entre ceux qui savent que les finances de la commune ne sont pas extensibles et s’inquiètent de ce qu’ils appellent déjà « l’héritage » et les tenants d’un certain dogmatisme qui ne s’embarrassent guère de ce qu’ils nommeraient de simples « décalages de trésorerie ». Et qu’une augmentation de la pression fiscale sur les ménages pourra toujours régler. Pauvre de nous ! Que certains, au  Conseil Municipal soient raisonnables devrait pourtant nous rassurer, ou nous inquiéter si la situation est celle qu’ils semblent vouloir nous dépeindre. Mais quelle est cette situation ? Et quel est le réel pouvoir de ceux ci, qui bien  qu’appartenant à la majorité municipale, ne semblent plus vouloir avaler des couleuvres ? Aujourd’hui sûrement aucun. DEMAIN ? 

Quant au citoyen, il nous parle de recours contre la municipalité. Quel recours ? N’est il pas un peu tard ? Mais mieux vaut tard que jamais !

Et on reste toujours effaré lorsque certains, aux manettes, nous parlent en se gargarisant, de « compétence ». Car si la compétence cà consiste à naviguer à l’aveuglette, dépenser sans savoir où l’on va, et ensuite augmenter les impôts, voilà une définition que l’on ne soupçonnait pas !

Sinon, nous répondons à celui qui nous demande si nous connaissons ce site qui recense les risques naturels : évidemment …. vous pouvez aller y faire un tour :

http://www.georisques.gouv.fr/

Quand à ce rapport qui date de 2012 et recense les risques d’inondation, nous le connaissions déjà, mais merci quand même de nous l’avoir envoyé et nous le mettons en ligne. Il fait 18 pages et ne soyez pas surpris si la première page est numérotée 51 car il est extrait d’un plus grand document.

ddrm66-12-05-inond

Vous savez que vous pouvez – à tout moment – nous envoyer tous les documents que vous voulez !

Tout parait quand même bien calme à Cabestany. Trop calme ? Alors que le Budget 2016 est toujours en chantier mais si le législateur n’avait pas fixé une date butoir, nul doute que dans notre commune on préférerait voter pour celui de l’année précédente, une fois l’exercice terminé. Ce serait tellement plus simple. Et vous envoyer une facture en fin d’année pour combler les trous.

Tout parait bien calme, disions nous : le calme avant la tempête ?  Notre horoscope ne nous le dit pas.

Et bon week-end.

« Pierre » nous a écrit à toute ALUR, à Cabestany !

1 octobre 2015
L'Indépendant Catalan du 1er octobre 2015

L’Indépendant Catalan du 1er octobre 2015

Quand le bâtiment va, tout va !

Quand le bâtiment va, tout va !     

Pierre, (un pseudo), récemment retraité, et ex-Cabestanyenc, qui avait des responsabilités dans un grand groupe de B.T.P. construisant des routes, des ponts, mais paraît il – de moins en moins – des logements, nous écrit :

« ne vous laissez pas abuser par les déclarations intempestives que vous lisez dans la presse sur les logements sociaux.

Bétonnez bien, braves gens, dans ces terrains jusqu’ici occupés par de la vigne, et je vous promets, je vous garantis, que dans peu de temps, au moindre orage, vous devrez sortir les serpillères, en attendant le moment où c’est le piano qui va flotter dans le salon.

La puissance publique est irresponsable et criminelle. Cette puissance publique aux mains, entre autres, d’ instituteurs, sans doute compétents dans leurs classes, mais transformés en législateurs par la grâce de vos votes.

Pourquoi l’état veut il se mêler de tout. Régenter, organiser, prenant comme modèle la gouvernance soviétique sous l’époque Brejnev. Plusieurs lois – de droite comme de gauche – Robien, Scellier, Pinel,etc… ont réussi à ruiner des petits épargnants qui croyant économiser quelques sous sur leurs impôts ont investi dans des logements aujourd’hui souvent vides.

N’est il pas étrange, qu’à force de légiférer, empiler les normes, à tort et à travers, les institutionnels (banques, assurances, mutuelles, organismes divers) qui assuraient la construction de logements depuis des décennies, se soient quasiment retirés du marché. Ils assuraient, plus par devoir que par intérêt financier, la pérennité du logement. L’État socialiste depuis juin 1997 (bientôt 20 ans) leur a dit de s’occuper d’autre chose. Votre compagnie d’assurances qui construisait votre logement dans votre ville, et vous le louait au meilleur prix, investit désormais votre argent sur un autre continent ou elle donne du travail à d’autres pendant que vous pointez à Pole Emploi. Elle ne s’en porte que mieux, mais pas le citoyen. Et le gouvernement fait de l’auto satisfaction.  Quel monstrueux gâchis de la faute de nos élites. Le 1% agonise.

Jamais depuis 20 ans, on n’aura aussi peu construit de logements en France malgré toutes les déclarations de ministres plus ridicules les uns que les autres.  Le logement par sa pénurie est devenu cher, inaccessible, comme nulle part en Europe. Par la volonté de hauts fonctionnaires bornés ou d’élus incompétents. Et on a imaginé, un comble, que ce sont les offices  HLM, et les maires, qui détenaient la clef du problème. Des organismes HLM qui construisent selon les mêmes normes du Nord au Sud du pays sans réfléchir aux besoins spécifiques. Sans s’arrêter au fait que là, il y a des étudiants, là des primo accédants en puissance, là des familles plus nombreuses, là pas de transports, pas d’écoles, pas de travail, etc….. Un massacre.

Et après cette loi idiote dite SRU, on aura rajouté les dispositifs de la loi ALUR, concoctée par une Dame Duflot plus politique, qu’écolo. C’est consternant.

Ghettoiser, discriminer est devenu l’apanage d’une large partie de nos élus.

Construire, pour attirer des demandeurs d’emplois dans des zones où il n’y a pas de travail est une imbécillité. Les faire venir dans des zones où ils n’ont aucun espoir de retrouver leur dignité et où ils recevront des prestations sociales de la part d’un conseil départemental exsangue finira mal pour tous. Jusqu’à rendre de plus en plus en colère, et même enragés, ceux qui payent encore l’impôt. Et n’oublions jamais que c’est le travail qui intègre l’individu, et pas les restaurants du coeur.

Quant à Cabestany qui est une ville sans aucun attrait, mal gérée, mal gouvernée par une municipalité rétrograde, essayez d’y faire un programme de standing et vous verrez le résultat.

Mais comprenez bien une chose : à partir du moment où un maire laisse se construire des logements sur sa commune, pour « être dans les clous » et éventuellement rattraper le retard que la loi SRU lui impose, ce n’est pas 20% de logements sociaux qu’il demandera au promoteur. Il devra exiger de celui-ci d’incorporer dans son projet  40 ou 50 ou même 60% de logements sociaux. Ce que le promoteur ne pourra supporter et je vous parle en connaissance de cause. Il y a une meilleure solution : ne rien construire du tout.

Et pourquoi une societé de BTP se sentirait elle obligée de tirer les prix pour loger ses concitoyens, quand elle gagne plus d’argent à construire un métro au bout du monde et qu’elle n’a pas à subir une réglementation kafkaïenne, des syndicats indécrottables, des banquiers timorés, une pression fiscale inconséquente. 

Cette loi, instaurée par les communistes, conservée par une droite qui n’en est pas vraiment une, et aggravée par les verts est un non-sens et un étouffoir. Les Français finiront tous, au mieux,  dans un mobil-home.

Et les Français, qui ne trouvent pas à se loger correctement, continueront de payer dans leurs impôts, les amendes qu’un pouvoir impose aux communes. Cela s’appelle la double peine.

Continuons à gérer les choses de façon brouillonne et empirique comme nous le faisons, et je vous promets que la France deviendra pire que la Grèce d’ici peu.  »

POSTMASTER : « c’est vous qui le dites ».  Merci pour votre contribution. Quant à ceux qui nous ont écrit pour parler d’une certaine « Dame Morano », on verra cela plus tard. Bon week end.

Projets communaux [ou autres] : pourquoi ça dérape ? par Electron Libre à Cabestany !

23 août 2015

projets : pourquoi ça dérape ?

Condensé : d’après un article du « MONITEUR » * daté de quelques jours !

«  » »    Dérapage, envol, explosion… Les expressions imagées ne manquent pas pour évoquer la dérive des coûts de construction des grands (et moins grands) projets d’équipements publics. Ils sont régulièrement stigmatisés par les médias et sont souvent pointés du doigt (ou non) par la Cour des comptes. Si, surtout en cette période de contrainte budgétaire forte, le contribuable peut légitimement regretter ou s’indigner que l’argent public soit ainsi englouti dans des proportions qui peuvent paraître indécentes, l’analyse des mécanismes qui régissent la gestation puis la mise au jour de tels ouvrages révèle une réalité plus complexe que celle que fait apparaître une simple vision comptable.

Il serait donc dans la nature même d’un grand projet, prouesse architecturale et technique dont le mûrissement peut parfois s’étaler sur des décennies, de déraper ? se demande le MONITEUR.

Une des causes de ces dysfonctionnements est liée au fait que les maîtres d’ouvrage ne disposent pas toujours de service dédié au suivi des grands projets de construction. Le pilotage par la maîtrise d’ouvrage d’exécution étant défaillant, on peut alors se retrouver avec un programme non stabilisé, des études préalables incomplètes ou mal faites, une mauvaise évaluation économique, et le projet est lancé sur cette base-là !

Les responsables politiques se préoccupent peu  ou pas de l’investissement réel final, observe pour sa part Jean Viard, sociologue et prospectiviste. C’est une vraie question qui met en lumière la nature réelle du mandat politique : « l’élu est pris en tenaille entre sa responsabilité vis-à-vis de sa collectivité et le besoin qu’il a de réaliser des projets pour se faire réélire. »

Phénomène pernicieux et quasi généralisé, le maître d’ouvrage (un maire par exemple) se retrouve, sciemment ou par méconnaissance, à sous-estimer l’investissement de départ pour faire passer le projet auprès des instances de délibération, coûte que coûte (voir l’avis d’expert de Philippe Laurent dans le même article du Moniteur).

Les équipes de maîtrise d’œuvre qui participent au concours d’architecture n’ont alors d’autre choix, sous peine de se faire éliminer, que de répondre dans l’enveloppe allouée. Sachant elles-mêmes que celle-ci sera insuffisante pour tenir le programme ambitieux affiché par le maître d’ouvrage.

« On vous dit que, si vous dépassez d’un euro, vous ne serez pas pris. Si on veut faire le projet, on est obligé de mentir », avait déclaré l’architecte Jean Nouvel à France 2, à propos de la Philharmonie de Paris, dont le coût a été multiplié par plus de deux. Cette situation se reproduit d’autant plus souvent que, dans la plupart des cas, aucune analyse économique contradictoire n’est menée par le maître d’ouvrage lors de l’analyse des offres.

Si bien qu’au moment de lancer les appels d’offres pour désigner les entreprises de construction, le coût prévisionnel du projet a déjà bien souvent largement dérivé.
Depuis quelques années, les marchés de travaux doivent en principe être passés par lots séparés. Si ce mode de dévolution à souvent la faveur des maîtres d’œuvre, il ne fait pas forcément le bonheur des maîtres d’ouvrage, car « les risques de défaillance des entreprises, dont les reins sont souvent moins solides que ceux des entreprises générales, sont plus forts », note un expert.

Etc, etc….   «  » »      Toujours selon le MONITEUR, expert en la matière et référence de ceux qui travaillent dans le bâtiment.

* http://www.lemoniteur.fr/

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Les commentaires de Blog-Cabestany :

A la lecture de cet article on se croirait revenu en arrière avec le projet Germanor dont le coût initial avait explosé par rapport aux estimations. Une spécialité de nos élus de tous bords, de droite comme de gauche, mais généralement les élus communistes ne se distinguent pas vraiment par une attitude exemplaire.

Et l’on nous reparle, à Cabestany, de ce nouveau projet de « casot des jeunes », construit sur pilotis dans un bassin d’orage, car le malheureux exemple de la Germanor n’aura semble t’il pas servi de leçon.  Mais entre temps, l’électeur aura réélu la même majorité municipale. Ce même électeur qui la plupart du temps ne paye pas d’impôts, à Cabestany, et « n’en a donc rien à foutre », mais tout à gagner avec un projet qui ne lui aura rien couté : « puisque ce sont les « riches » (comprendre les classes moyennes ) qui payent».

Et l’augmentation de nos impôts locaux dans cette commune paraît il si bien gérée n’aurait rien à voir avec un nouveau projet pharaonesque ? Non, tout serait de la faute de Hollande qui diminue les dotations qui, avant, permettaient souvent à nos élus de faire n’importe quoi. Mais ça c’était avant !    Continuer à faire n’importe quoi, OUI !  Le changement c’est que ce n’est plus l’état qui finance MAIS  un citoyen sur deux, méprisé de plus par ses élus, grâce à ses impôts locaux qui dérapent de façon honteuse, qui va devoir dorénavant mettre – encore –  la main à la poche.

Gérer ? Vous avez dit gérer ? Encore un mot qui semble inconnu, voire incongru, pour beaucoup de nos collectivités. Un ménage est bien obligé de gérer son budget avec l’argent dont il dispose. Une commune, incapable de le faire, ou au nom d’une lutte des classes revancharde, préférera augmenter les impôts. C’est si facile ! Et ça peut rapporter gros !

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C’EST VOUS QUI LE DITES

Le jour même de l’inauguration de la Germanor, surement pas une coïncidence,  nous avions reçu un  mail insolite. Qui semblait avoir été envoyé par une personnalité influente dans la galaxie de la Majorité Municipale de Gauche de Cabestany. Qui disait en substance : « si c’était à refaire, je m’opposerais au projet Germanor, du moins tel qu’il a été mené ». Nous avions galéré pour authentifier ce mail. Nous avions établi le contact de façon certaine, (à défaut hélas du dialogue). Peu importe ! Et d’ailleurs vous n’êtes pas obligés de nous croire.  Un mail qui disait – entre autres et de façon plus subtile – que les conseillers de gauche votent sans même savoir pourquoi ils votent et se laissent raconter n’importe quoi ? Ça on le savait déjà. Dans son style parfaitement maitrisé,  et avec des explications claires et parfois chiffrées au centime d’euro, notre internaute nous avait donné  « quelques » clefs  pour comprendre  certains aspects, et pas seulement techniques, du dossier Germanor. Du lourd !!!! Ses motivations ?  : « une forme d’honnêteté morale qui n’est pas que le monopole de la Droite ». On achète !  « Mais sans complaisance pour les adversaires politiques que vous restez pour moi ». OK.  Que la Majorité Municipale nous prenne parfois pour des ahuris qui ne comprenons rien nous amusera toujours. Et qu’on en sache souvent davantage dans l’opposition que certains de la Majorité nous réjouit. Surtout quand la municipalité n’a d’autres arguments nous concernant, que de dire que nous serions « anti-sports », « anti-jeunes », « anti-tout ». Ce qui prouve qu’elle ne fait pas beaucoup travailler ses méninges avant de sortir un discours usé jusqu’à la corde.  Quant à cette personne, mais on se gardera bien de parler en son nom, on devine qu’elle était déçue pour ne pas dire écœurée, et même révoltée, par la gestion du projet Germanor, mais pas à la veille de faire « ami ami  » avec nous, et encore moins de renier ses convictions,  mais cela n’est pas rédhibitoire entre gens de bonne volonté. *   Ça aussi c’est Cabestany !

  • et elle continue apparemment à nous lire puisque toujours abonnée à nos flux. Nous lui transmettons nos salutations distinguées.

 

Une cabestanyenque interpelle la rédaction de Blog-Cabestany sur la G.P.A. !

4 juillet 2015

pates-de-sable

Anne-Marie écrit :

«  » hé, vous dormez ?
GPA : cette décision de la Cour de Cassation est un passage en force des magistrats dans un sujet bio-éthique, détourné au nom d’une politique malsaine et malfaisante. Cela relève à la fois du déni de démocratie, et d’un abus de pouvoir. C’est un cheval de Troie qui démontre notre abandon de souveraineté. C’est d’autant plus choquant que le Premier ministre avait récusé cette interprétation pour ne pas avaliser la GPA. Mais il n’a rien voulu faire, ce qui en dit long sur la moralité du personnage, pour éviter cette nouvelle dérive, alors que des voix multiples se sont élevées, dans toute la classe politique, pour maintenir la position française de non-marchandisation des êtres humains et du corps de la femme. En considérant, sous la pression de Bruxelles, que désormais, les actes d’état civil  peuvent être transcrits dans certains cas malgré la fraude à la loi et la nullité d’ordre public de la convention de GPA, les juges encouragent inévitablement les revendications de ceux qui veulent imposer la légalisation de la GPA sur notre territoire. «  »

POSTMASTER : Anne-Marie, non, nous ne refusons pas le débat ! Et sur ce sujet de la GPA nous sommes pleinement d’accord avec vous. Mais à la veille des vacances, et avec cette torpeur due à la chaleur, nous n’avons pas envie d’entrer dans les grandes discussions sur lesquelles vous voudriez, tous,  nous entraîner sur les sujets les plus divers, et qui méritent certes qu’on s’y intéressent : le chômage, le djihadisme, la Grèce, les problèmes sociétaux, les dérives financières, l’absentéisme dans nos collectivités territoriales, etc…….. Mais d’autres le font tellement mieux. Pour le moment, en tant que citoyens de cette nouvelle région qui est à la veille de fusionner, nous nous intéressons à l’agglo qui va devenir communauté urbaine, aux problèmes de notre territoire (écologie, eau, ressources), et à la rentrée on parlera des élections régionales. Et nos conseillers municipaux de la Droite se préoccupent….. de Cabestany. Et ils ont fort à faire !!!!

Mais, Anne-Marie, nous avons demandé à « Electron Libre », qui espère intégrer la rédaction d’un grand hebdomadaire, à la rentrée,  de vous répondre.

electron libre

  » Electron Libre »  écrit :

Anne-Marie, votre allusion à la pression de Bruxelles, démontre que vous vous faites abuser – comme nous tous – par certains médias qui roulent pour certains hommes (ou femmes) politiques et qui, de façon hypocrite et fallacieuse, nous incitent à nous retourner contre l’Europe et elle seule. Quand ce sont nos propres gouvernants qui prennent, avant tout, et cela ne dédouane pas l’Europe, des décisions dans notre dos, et nous méprisent à un point que vous ne pouvez pas imaginer. Il est des forces « obscures », au sein même de ce gouvernement de bisounours, qui font un véritable travail de sape. Qui détruisent à plaisir, par derrière, avec noirceur, le travail d’un premier ministre pour lequel je n’ai pas une grande sympathie mais si j’avais un seul reproche à lui faire, ce serait de faire semblant de se laisser abuser – alors qu’il le veut bien – par des gens qui rongent le système de l’intérieur. La GPA : une infime partie de la partie visible de l’iceberg sur lequel nous sommes assis.
Il est des gens, des forces, qui veulent nous imposer leur vision sociétale, culturelle, voire confessionnelle. Le chômage, les difficultés des gens, qu’en ont ils à foutre ? Ils veulent surtout transformer notre pays, à notre insu. On peut légitimement se demander si leur intérêt n’est pas de détruire la France, du moins telle qu’elle est sous sa forme actuelle, au nom d’idéologies….. venues d’ailleurs ! 

-o-
Charles Pasqua a écrit :

« c’est bien joli de défendre la France, encore faut il qu’il reste demain quelque chose à défendre »

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Et continuez à nous écrire, car si on ne vous répondait pas sur le Blog, ou en direct par mail, il y aura toujours un rédacteur, durant l’été, ne serait ce que pour accuser réception de votre envoi, le mettre de côté pour y répondre à la rentrée, ou le faire remonter vers nos conseillers. Le Blog n’est pas fermé mais il a réduit la voilure.

Bonnes vacances !

Aujourd’hui 5 juin 2015, Journée Mondiale de l’Environnement….. aussi à Cabestany !

5 juin 2015

journée mondiale de l'environnement 2015

«  » Tu bétonnes, je m’étonne !  «  »

     (Devise envoyée cet après midi par un Cabestanyenc)

journée mondiale

pour en savoir plus :  http://www.unep.org/french/wed/

Une émission à ne pas rater sur la 5, dit Electron Libre à ses amis de Blog-Cabestany !

3 mai 2015

Sur France 5, mardi 5 mai 2015 à 20 h 40

centre commerciaux

Une émission qui s’intitule « Centres commerciaux, la grande illusion », des journalistes Elizabeth Bonnet et Adrien Pinon qui travaillent aussi pour « Envoyé Spécial » sur  « France 2 »

Une émission que Électron Libre nous dit espérer qu’elle ne sera pas déprogrammée au dernier moment, lui même ayant participé à un reportage sur le même sujet mais pour une chaine concurrente. Une chaine qu’il ne veut pas nommer mais qui préfère conserver le DVD au fond d’un tiroir à cause de certains lobbies qui la menacent de ne plus lui faire passer leur « réclame ». La chaine en question est désormais propriétaire des images puisqu’ayant payé le reportage commandé à la boite de production, et elle n’a aucune obligation de diffusion sinon assumer une perte financière qu’un petit coup de pouce sur la pub compensera. Espérons que la 5 a davantage d’éthique. Mais elle vit avant tout de la redevance que nous payons plus que de la pub.

Une émission que notre ami, le journaliste Richard Cannavo  a vu en avant première et commente dans les colonnes du magazine « Challenges », dans un article au titre évocateur de  :

COMMERCE INEQUITABLE

Car, en 2014, ce sont 500 000 mètres carrés de nouveaux centres commerciaux ou d’agrandissements qui auront encore été érigés. Au détriment du petit commerce de centre ville ou même de zones comme le Mas Guerido actuel qui paraissent avoir de moins en moins l’heur de plaire.

Dans une « lettre ouverte » qui date de 2002 – mais beaucoup d’eau a depuis coulé sous les ponts – des élus de grandes villes s’émouvaient de cette situation. De ces  grandes surfaces s’installant en périphérie autour de leurs villes et le plus souvent sur d’autres communes que la leur. Qu’est ce qui les faisait enrager ? : la perte des commerces de leur centre ville ou le fait que ce soit une petite commune mitoyenne qui rafle le gâteau ? Ce n’était guère explicite. Plus de 10 ans après, le problème ne se pose plus vraiment en ces termes puisque le maire de la grande ville cumule – souvent – les fonctions de patron de la métropole, de la communauté urbaine ou de l’agglo. Et que c’est le maire de la petit commune mitoyenne qui se lamente pour des questions fiscales qu’on vous expliquera la prochaine fois.

Il faut dire aussi que la France est un cas spécial en Europe avec sa notion de « fonds de commerce » ou de « pas de porte », quand dans la plupart des autres pays le commerçant, en ville, est propriétaire de ses murs, même s’il s’est endetté entre 15 et 35 ans ( parfois 50 ans en Grande Bretagne). Des murs qu’il revendra lorsqu’il cesse son activité, tout comme nous mêmes revendons notre résidence principale, et ce sans taxation s’il se montre raisonnable. En France quand un commerçant s’est endetté pour payer le fond de commerce, à moins qu’il ne s’agisse d’une « création », sa banque ne lui prêtera généralement pas de quoi acheter les murs.

Et les propriétaires de murs, en France,  se montrent de moins en moins raisonnables, augmentant sans cesse et de façon souvent disproportionnée, leurs loyers. Que le boulanger ne puisse plus payer le loyer, et on trouvera bien une banque, une boutique de téléphone portable ou un galeriste pour le remplacer et payer. Le citoyen qui ne peut faire des kilomètres tous les jours pour acheter sa baguette, finira par en prendre plusieurs au super marché et les mettra dans son congélateur.

Mais qu’en est il de cette course aux surfaces commerciales, alors que le français s’appauvrit, que le chômage gagne du terrain. Sur les 5 dernières années, les statistiques de l’OCDE l’attestent, la consommation des ménages, qu’il s’agisse de légumes ou de matelas, n’a pas baissé. Elle progresse même chaque année de 0,2%, 0,5%, voire 0,8%. Ce n’est pas la panacée, mais cela correspond peu ou prou à la croissance d’un pays comme le nôtre. Et c’est l’état providence qui assure la stabilité de la consommation au travers de ses aides sociales, qu’il ne pourra plus payer quand il aura appauvri les classes moyennes au point qu’elles même deviennent demandeuses. On s’en approche dit l' »IFRAP ».

Pourtant la plupart des centres commerciaux, en France, auraient encore de belles années à vivre, nous explique le « Credoc ». A la condition de tirer les prix donc la qualité vers le bas, cela correspond à la demande,  ce qui sous entend de nouveaux produits, de nouvelles sources d’approvisionnement  de plus en plus éloignées. Des containers pour faire venir du bout du monde ce qu’on trouverait à Canohès. Alors que l’on parle de plus en plus de consommation « collaborative » : du co-voiturage à la recherche d’articles ayant déjà servi, sur « le bon coin ». Mais qu’on attend désespérément une incitation législative, fiscale, ou autre pour que le citoyen aille chercher directement ses tomates ou ses fraises  chez le petit producteur de sa région. La fabrique à chômeurs tourne à plein régime.

Les Centres commerciaux ont peut être encore de belles années à vivre mais sans doute pas des décennies. Et puis il serait intéressant, dit « Anticor », de connaitre la nature du contrat passé entre le promoteur et la municipalité. Car « il s’est déjà vu » dit encore « Anticor » que ce soit le contribuable qui finisse pas payer les pots cassés. Une élégante formule de style pour ne pas dire que c’est « toujours » le citoyen qui casque, d’une façon ou d’une autre en bout de chaine !

Dans ces centres commerciaux, on y crée des emplois précaires et sous payés, mais une grande enseigne qui dispose d’un service juridique et d’un département de  ressources humaines aura plus de facilités à recruter du temps partiel, ou des emplois bénéficiant d’aides publiques, que le petit commerçant qui sera vite englué dans une réglementation kafkaïenne et un Code du Travail cégéto-préhistorique. Un organisme public bien connu ne dit t’il pas : « Cela vaut toujours mieux que du travail au noir ! »

Aussi, y a t’il – trés nettement –  un transfert des achats réalisés auparavant dans les commerces de centre ville vers les centres commerciaux.

Des centres villes difficile d’accès à cause de la circulation, où l’on a du mal à se garer et c’est cher, où les trottoirs ne sont pas propres mais ce n’est pas toujours la faute de la municipalité qui engloutit des fortunes dans le nettoyage, où il règne souvent de l’incivilité pour ne pas dire plus. La piétonnisation, qui fait le bonheur du touriste, est souvent le cauchemar du petit commerçant.

Pour le jeune qui veut s’installer et devenir commerçant, il est tellement plus facile de le faire dans un centre commercial. Pas de notion de fonds de commerce. S’il passe par un franchiseur il ne paiera pas le stock avant de l’avoir vendu, et il aura à payer un loyer incluant ses charges indexé sur son chiffre d’affaires et non sur la surface de son magasin : du moins dans les premiers temps. Il pourra arrêter son activité, s’il en est besoin,  dans des conditions financières qui ne plomberont pas le reste de son existence.

Dans l’émission de mardi vous verrez comment cette course en avant risque de déboucher sur une bulle commerciale qui a déjà éclaté aux Etats Unis et où 400 centres commerciaux, représentant 150 000 boutiques, ont fermé ne laissant que d’immenses carcasses vides dont personne ne sait que faire.

Pour y vendre des abricots de Thaïlande, haricots verts du Burkina, des tomates du Maroc (et maintenant de Chine pour la conserverie), ou des champignons de Fukushima ?  L’Allemagne, grande consommatrice de cerises, les achète en Turquie, la France n’en étant plus que le 8ème producteur sur la planète, et cela ne devrait pas s’arranger.  Un petit tour sur le site internet des Douanes vous en dira plus. Est ce le genre de société que nous voulons ?

Est on obligé de bétonner des hectares de parkings, de gaspiller d’immenses aires de terre agricole, de rendre nos villes un peu plus inondables ? Certes, on a déjà mis au point une recette des « Boles de Picolat » avec une sorte de mixture à base de tofu (soja), de grillons  et …. de  sauterelles qu’on a même pas besoin  d’emmener en « estive ». La consommation d’insectes porte un nom « l’entomophagie ». On peut même vous indiquer où acheter – si vous recevez des amis – le « pack apéro » à 14. euros. Le chorizo deviendra t’il un signe extérieur de richesse ? S’il vous plait, ne nous invitez plus !

L’électeur aura même cru, à une époque, qu’en allant voter pour un maire communiste ou écolo, ce dernier serait plus à même de défendre l’environnement.  Quelle fumisterie ! Le citoyen de Cabestany en voyant se construire le nouveau complexe de Mas Guerido 5 ou le « casot » à côté du Centre Culturel dans un bassin d’orage aura – peut être ? – compris combien on le prend vraiment pour un imbécile.

Article préparé par Electron Libre, Gersende de Guermonprez et Eugène Dudeffant

La « Tribune de l’opposition », à la loupe….., à Cabestany !

7 décembre 2014

tambour de ville

AVIS A LA POPULATION

SI VOUS AVEZ DU MAL A LIRE LA TRIBUNE DE L’OPPOSITION DANS LE CABES’INFOS DE DÉCEMBRE, EN BAS DE LA PAGE 18, RASSUREZ VOUS !  VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE CONSULTER  VOTRE OCULISTE OU DE CHANGER VOS LUNETTES. MAIS IL A BEAUCOUP PLU A CABESTANY CES DERNIERS TEMPS ET LES CARACTÈRES D’IMPRIMERIE ONT  JUSTE UN PEU RÉTRÉCI AU LAVAGE.

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LA TRIBUNE DE L’OPPOSITION

En pleine révision du Plan Local d’Urbanisme il apparaît que Cabestany est un immense puzzle avec un énorme inconvénient : il est impossible de rassembler les pièces entre elles.

Pour une commune, le Plan Local d’Urbanisme est un élément majeur qui conditionne son avenir sur une vingtaine d’années. Il n’a rien d’abstrait. Il a un impact direct sur l’organisation d’ensemble, le développement économique et l’aspect global d’une commune. Il conditionne également notre environnement proche, notre vie quotidienne et son futur.

Ce Plan a été présenté à la population lors d’une réunion publique. L’absence de projet urbain cohérent a été particulièrement palpable. Les documents sont certes complexes, mais des contradictions existent entre les phrases rassurantes qu’on peut y lire et la réalité vécue au quotidien. Les réponses des intervenants n’ont fait que démontrer les faiblesses de ce PLU.

Autour d’un cœur historique à l’abandon, les lotissements ont vu le jour sans aucune cohérence ni vision du futur.

Il en découle des aberrations. Des trottoirs qui finissent dans le néant, un sens de circulation sans logique ni étude sérieuse mais surtout sans concertation avec la population.

Il est très compliqué de s’orienter dans notre commune.

Comme nous le proposions dans notre campagne, dans un premier temps, il faudrait tout remettre à plat et trouver un véritable schéma directeur de circulation pour notre commune. Cabestany sur le plan urbanistique est complètement déstructurée. Vous l’appelez de vos vœux.

Nous nous voulons un relais de vos préoccupations en la matière. Après avoir sillonné tous les secteurs nous ne pouvons qu’adhérer aux demandes qui nous parviennent de collectifs et de particuliers qui sont mis devant le fait accompli souvent par des panneaux qui fleurissent dans tous les coins et manquent cruellement à d’autres endroits plus stratégiques.

Vos élus :

Colette Appert – Patrick Sperring – Lydie Roger – Philippe Gleizes

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