Archive for the ‘Urbanisme et Ecologie’ Category

« Trait-d’Union-Cabestany », votre association citoyenne, relaie le communiqué de presse de France Nature Environnement

17 juillet 2018

Votre association citoyenne, issu de la Droite Municipale, qui prend également en compte les problèmes d’environnement, et revendique d’être une Association au service de TOUS les Cabestanyencs sans exception, a le plaisir de relayer, à peine reçu, le communiqué de nos amis de France Nature Environnement (F.N.E.). La première phase des « Assises de l’Eau » initiée par le gouvernement il y a trois mois, prend fin. Il y a bien sur la communication du gouvernement. Mais en réalité : qu’en est il ? Où en est on ?

Parce que la protection de notre cadre de vie, de l’environnement que nous allons laisser à nos enfants, la défense de notre santé, ne doit pas être une affaire de Droite ou de Gauche.

Parce que, qu’elle que soit la confiance, que nous avons dans l’Europe, dans l’État, dans nos gouvernants, dans nos élites, dans nos élus, nous ne pouvons pas leur laisser la bride sur le cou. Le citoyen de base doit prendre en charge sa destinée et veiller à la préservation de son environnement. C’est l’affaire de tous. C’est VOTRE affaire !

NO COMMENT – Sans commentaire

Chez « Trait-d’Union-Cabestany », on ne met pas « la charrue avant les boeufs »

5 juillet 2018

Chez « Trait-d’Union-Cabestany, votre Association Citoyenne, qui se préoccupe de vos problèmes au quotidien et de votre cadre de vie, on considère que l’environnement est un sujet crucial, et on s’intéresse évidemment aux déclarations de Nicolas Hulot. 

A vous écouter, à vous lire car il y a dans nos lecteurs des passionnés, il y aurait de quoi « tirer sur le pianiste ».

Dans les adhérents de notre Association Citoyenne, animée par Colette Appert, il y a aussi des militants, des sympathisants tout autant passionnés. Car on ne peut dresser un mur entre écologie et politique. Et vouloir que nos enfants vivent dans un environnement respirable, que les futures mères n’accouchent pas d’enfants handicapés, que l’Eau ne soit pas un sujet de discorde, voire de conflit armé, c’est aussi faire de la politique.

On sait ce qu’est la planète « Vegan » et on respecte tout le monde. Elle n’est pas la nôtre !

Mais nous sommes des gens qui avons le sens pratique, qui ne mettons pas la barre tellement haut qu’elle devienne inatteignable et donc que ce soit une excuse pour ne rien faire.

Ce gouvernement est le jouet des lobbies et que nous ayons un ministre qui essaie de faire ce qu’il peut ne doit pas être un prétexte pour l’accabler sans chercher à comprendre. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »

On aura tout l’été pour vous parler de « Biodiversité »

Alors, pour commencer, et pour y comprendre quelque chose, et si vous êtes disposés à lire le Rapport d’avril 2018 qui est le socle de tout ce que vous allez entendre ou lire à partir de maintenant, on va vous gâter, et vous donner de la lecture pour la plage :  + de 500 pages !!! *

rapport_eau_et_biodiversite_avril-2018

et lorsque vous aurez passé quelques soirées à le lire, comme nous l’avons fait chez Trait-d’Union-Cabestany, nous sommes prêts à en discuter avec vous !

  • il se peut, selon votre appareil, PC, tablette, téléphone, que vous mettiez 30 secondes ou plus à télécharger ce fichier, car il est lourd, et encore l’avons nous compressé. Patientez un peu. Ou signalez le nous qu’on vous l’envoie par mail.

Le scandale sanitaire continue…… info de dernière minute !

29 mai 2018

Dans le projet de loi présenté à l’Assemblée en ce moment par le Sinistre de l’Agriculture, on ne parle toujours pas, et ce volontairement du Glyphosate…. Et à quoi sert Nicolas Hulot ? écrit Marie.

Dès demain, précipitez vous pour acheter des actions Monsanto, écrit Paul, qui dit à l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » : « continuez à nous informer sur les dérives inacceptables de ce gouvernement d’hypocrites  et de sournois dont la spécialité est le double discours, la duplicité, l’enfumage et la trahison !  (c’est vous qui le dites »)

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er (montage photo envoyé par l’un de nos lecteurs en colère)

« NO COMMENT »

Le groupe parlementaire de la « République en Marche », serait il le cheval de Troie de la démocratie ?

25 mai 2018

Mais il est bien d’autres élus appartenant à d’autres partis que ses décisions enchantent ! Et on ne va pas vous parler de pénurie de vin rosé. Pas grave. Mais, rassurez vous,  vous n’allez pas manquer de glyphosate. Vos enfants vont pouvoir en respirer à pleins poumons grâce au grand « mamamouchi » élyséen Glyphosaton 1er, son mime (il ne parle plus) Nicolas Hulot, son ministre de l’agriculture qui nous la fout en travers. Car la reculade semble être la marque de fabrique de cette nouvelle majorité présidentielle lorsque cela concerne notre santé ou notre environnement. Courageuse pour s’en prendre aux vieux, aux cheminots, aux fonctionnaires mais pour le reste…..

L’Association « Trait-d’Union-Cabestany », votre association citoyenne s’inquiète à la lecture de l’un des derniers communiqués que vient de lui adresser « France Nature Environnement » fédération française de plusieurs dizaines d’associations de protection de la nature et de l’environnement. Car tous ceux qui défendent l’environnement et dénoncent l’urbanisation non concertée doivent se sentir concernés. Une urbanisation sauvage qui ne s’occupe pas des problèmes de ressources en eau, qui détruit des espaces naturels, qui laissera à nos enfants un environnement invivable mais semble t’il souhaité par la Macronie. Mais pas seulement !

Alors de quoi s’agit il ?

Dans le cadre de l’examen du projet de loi portant sur l’Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique (ELAN), de nombreux amendements visant à déroger à la loi  viennent d’être adoptés subrepticement à l’Assemblée. A la loi littorale mais pas que. Des amendements présentés au tout dernier moment par le groupe parlementaire présidentiel qui favorisent l’urbanisation sous de faux prétextes et dans une précipitation interdisant toute réflexion. Des amendements qui ne sont pas autant improvisés qu’on voudrait nous le faire croire mais qui vont profiter à ceux ou aux amis de ceux qui les ont déposés. Ces parlementaires de la majorité sont à l’habitude bien discrets et entérinent sans broncher tout ce qu’on leur fait voter. Mais là l’instant est grave. 

Des amendements qui selon leurs auteurs sont destinés à préciser les contours d’une loi trop floue afin d’en éviter les excès. Sauf que ces amendements vont dans le sens contraire de ce qu’on attendait et ouvrent des boulevards à des élus qui seraient loin d’avoir en tête la seule  préservation de notre environnement.

Des élus, qui pour défendre leur périmètre électoral, lorsque celui ci se désagrège, ne reculent pas devant l’odieuse décision d’attirer des populations ne venant pas de leur zone de gouvernance,  en leur construisant des cages à lapin par pur clientélisme. On saura ensuite leur demander d’être reconnaissants et de bien voter à la prochaine élection. Et comme ces populations auront besoin de commerces et que l’on n’a rien à foutre des petits commerçants, on leur fera des centres commerciaux où ils trouveront tout ce qui leur est parfaitement inutile et vient de loin mais qui n’est pas cher. Et on gavera en même temps le citoyen bêlant de beaux discours sur la défense du prolétariat et on le gonflera en lui disant d’acheter français. Fais ce que je dis mais pas ce que je fais ! On critiquera ce « grand capital » qu’on aura accueilli par ailleurs avec le tapis rouge. Quelle duplicité.

Puis il faudra à ces populations,  des écoles, des stades, ….. pourquoi pas une piscine ? Car on marche sur la tête ! Et on ne peut pas bétonner sur nos vignes et s’attendre à y récolter du vin rosé.

Notre littoral est concerné. Mais pas uniquement. Chacun sait que nos territoires font l’objet de nombreuses convoitises, pressions foncières importantes, urbanisation accélérée, projets économiques soi disant axés sur le tourisme… le tout au détriment des activités agricoles ou maritimes, de la préservation des espaces verts, de la sauvegarde des espaces naturels riches de leur biodiversité.

Nous, nous voulons vivre dans un environnement acceptable qui ne soit pas détruit, détérioré par certains qui ont toujours de bonnes raisons pour faire n’importe quoi. Nous avons des responsabilités vis à vis de nos enfants et pas la courte vue de la durée d’un mandat électoral. Ces bétonneurs ont de plus l’audace de vouloir nous expliquer le bien fondé de leur démarche alors qu’il ne s’agit que de tromperie et de petits calculs. Mais comme le citoyen est prêt à avaler n’importe quoi. Sauf si une opposition est capable de lui ouvrir les yeux. Sauf si une association comme « Trait-d’Union-Cabestany » met les pieds dans le plat. Si on ne cherche pas à les faire taire !

Avec la loi « Littoral », la France avait préfiguré et donné à voir ce que pouvait être une politique concrète de développement durable avec ses dimensions économiques, sociales et environnementales.

Depuis plusieurs années on savait qu’il y avait des élus qui voulaient que la loi soit moins restrictive. Ils ont trouvé des défenseurs depuis un an dans des parlementaires appartenant au parti majoritaire de la « République en Marche » et de bien d’autres se réclamant de diverses tendances politiques. Mais tous ne cessent de prôner l’assouplissement de la loi. On a l’impression qu’ils chercheraient plutôt à la faire exploser tout en faisant semblant de dire qu’elle a le mérite d’exister. Quelle hypocrisie.

Telle est le scénario qui vient de se dérouler à l’Assemblée Nationale : des amendements de dernière minute, non concertés, sans étude d’impact, discutés hâtivement. L’exact contraire, au fond, de ce que devrait être une démocratie participative. A l’occasion de l’examen du projet de loi ELAN, la commission des affaires économiques a donc adopté des amendements, permettant d’ouvrir dans des espaces naturels et agricoles, des zones d’activités économiques, des projets d’urbanisation et même…. des décharges.

Nous saluons les efforts méritoires de France Nature Environnement, association lanceuse d’alerte, qui demande la suppression de toutes les nouvelles dispositions du projet de loi ELAN qui portent atteinte à l’environnement et font reculer la situation actuelle. Des dispositions qui ruinent trois décennies d’un militantisme écologique qui avait donné des résultats acceptables dans l’application de cette loi certes imparfaite mais qui tente entre autres de freiner l’urbanisation tous azimuts et dans des régions comme la nôtre essaie de préserver nos rivages.

« Trait-d’Union-Cabestany » s’associe à cette démarche et dénonce ceux qui bétonnent davantage pour leur survie électorale que pour de bonnes raisons.

« Trait-d’Union-Cabestany » vous conseille d’aller voir ce film sur le Glyphosate » vendredi

29 mars 2018

Demain soir au Cinéma Castillet du Centre ville de Perpignan à 19 h 00, la journaliste Marie-Monique Robin présente son film : « Le Round Up face à ses juges  » dans le cadre de la « Semaine des alternatives aux pesticides ».

Si le citoyen « lambda » que nous sommes ne s’en mêle pas, devant la collusion entre les pouvoirs publics, les clans corporatistes professionnels, les intérêts des industriels, un ministre de l’agriculture plutôt timide, et l’Europe de Bruxelles et ses lobbies, nous allons continuer de voir nos enfants être empoisonnés.

Au départ, le Glyphosate avait été inventé, dans les années 50, aux États Unis,  pour désherber entre les rails des trains, sur  des milliers de kilomètres. Ce qui n’était pas obligatoirement une bonne idée puisqu’on retrouvait le produits dans l’eau potable suite à des infiltrations dans les nappes phréatiques. Le fabricant lui même interdisait que l’on s’en serve à proximité de toute culture maraichère, de toute exploitation agricole.  Et il avait édité des études pour informer les gens du danger de son produit.

Exporté il y a cinquante ans et devenu plus ou moins en vente libre, comment, et avec la complicité desquels, en arrive t’on a ce qu’on répande aujourd’hui ce produit  jusque sur des vignes, et pourquoi en retrouve t’on sur les tables des écoliers de certaines de nos écoles ?

La comparaison est certes hasardeuse et sans doute pas la mieux choisie, mais une étude officielle réalisée aux Etats Unis en 2016 concluait, face au nombre de décès dus à ce produit  : « En terme de dégâts, mieux vaudrait interdire le Glyphosate que les armes à feu ! »

-o-

 

Conseil Municipal à Cabestany, mercredi 28 mars 2018 à 18 h 00

26 mars 2018

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 8 mars 2018

Affaire n°01

Installation d’un nouveau Conseiller municipal

Affaire n°02

Budget Commune : Approbation du compte de gestion 2017 du receveur – ville de Cabestany

Affaire n°03

Budget Commune : Approbation du compte administratif 2017

Affaire n°04

Budget Commune : Affectation des résultats 2017

Affaire n°05

Bilan de la politique foncière 2017

Affaire n°06

Fiscalité année 2018 : Taux des trois taxes communales

Affaire n°07

Proposition de budget commune 2018

Affaire n°08

Création de 24 logements en accession à la propriété : lot n°08 Revêtement de sol – Faïence : Avenant n°1

Affaire n°09

Création de 24 logements en accession à la propriété : lot n°10 Peinture : Avenant n°1

Affaire n°10

Création de 24 logements en accession à la propriété : lot n°12 Électricité : Avenant n°1

Affaire n°11

Réalisation d’un espace jeunesse avec hébergement collectif : lot n°02 Gros Oeuvre : Avenant n°4

Affaire n°12

Approbation du tarif stage PSC1 pour les pré ados et les ados

Affaire n°13

Modification du tableau des effectifs

Affaire n°14

Convention de servitude n°PO7799 permettant la réalisation d’ouvrages de distribution électrique : autorisation pour la signature d’un acte authentique

Affaire n°15

Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine – Convention de gestion : avenant n°3

Affaire n°16

Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine – Convention financière entre la Commune et la Communauté Urbaine pour participation financière

Bilan marchés publics 2017

Décisions

« en attendant l’eau du Rhône » écrit, non sans un certain humour, notre concitoyen Louis-Jean!

12 février 2018

« c’est vous qui le dites » – « Trait-d’Union-Cabestany »

Louis-Jean écrit :

« Notre préfet vient de rééditer un formulaire pour que ceux qui ont des forages non déclarés puissent se mettre à jour. Ce n’est pas première fois que l’État demande à ceux qui ont de tels forages de se mettre en conformité avec la loi. Mais cette fois ci les pénalités prévues et qui depuis des années et des années restent généralement sans suite paraît il pourraient bien être appliquées. Ce qui n’empêchera pas que déclarés ou non personne n’est vraiment capable de savoir la quantité pompée par chacun et c’est sans doute là que réside le problème. Lorsque les statistiques de pompage des communes ou des gros utilisateurs ne sont pas fiables et sujettes au doute comment pense t’on s’en sortir ? Un de mes amis ingénieur chez Veolia, poursuit Louis-Jean, m’expliquait l’été dernier, qu’il y a des rues à Cabestany ou ailleurs où sur une quinzaine de maisons seules une douzaine a une abonnement à l’eau potable. Il y aurait donc des gens qui ne se douchent jamais n’utilisent pas leur toilettes ne lavent jamais leur sol ne rejettent jamais d’eau dans les égouts. Lorsqu’on paye son eau potable on paye en même temps les taxes d’assainissement Et peut être remplissent ils leur piscine avec le l’eau en bouteille. Mais on dirait que plus personne n’est affecté à faire des contrôles ! Nos élus régionaux nous promettaient l’eau du Rhône sans que je n’ai jamais su si l’un d’eux qui traitaient les Catalans de cons le clamait par boutade ou par provocation. Est ce d’ailleurs la solution ? Pour moi qui avait une entreprise d’aménagement de parcs et jardins dans une autre région où il pleut tous les jours le problème de ne posait pas. Mais les élus de cette autre région que je connaissais bien pour répondre à leurs appels d’offre prenaient les précautions avant de construire un lotissement de s’assurer ou d’entreprendre les travaux de raccordement d’eau potable pour approvisionner chaque logement. Je me demande si dans les Pyrénées Orientales on fait la même démarche ou si on ne commence pas par construire avant de savoir quelles sont les ressources en se disant qu’il restera toujours la solution de pomper sans contrôle dans la nappe du Pliocène. J’entends tous ceux qui sont contre la bétonite. Dans le bassin de Perpignan il est certain que pour ce qui est des centre commerciaux on bétonne sans compter sans savoir si on a besoin de tant de commerces. La nouvelle zone autour du Burger King est un non sens lorsqu’on voit que l’on a laissé à l’abandon le Mas Guerido qui sera bientôt une zone commerciale fantôme. Mais il faut aussi faire des logements. On ne peut laisser les gens vivre dans des logements vétustes. Et là je ne suis pas d’accord avec ceux qui critiquent qu’on fasse des logements neufs. Mais si c’est pour pomper dans la nappe qui date de millions d’années il y a là un crime. Les PO pourraient bien être un désert dans 30 ans sans cultures sans vignes sans vie. Mais je ne connais pas suffisamment le problème pour en parler plus avant alors que j’essaie de m’y intéresser. Et je pense rejoindre l’Association Trait-d’Union-Cabestany. Bien cordialement. »

POSTMASTER : Cher internaute, merci pour votre témoignage. Le fait que notre zone de vie soit au dessus d’une nappe d’eau souterraine très ancienne est paradoxalement un handicap. Car personne ne se pose les bonnes questions et on pompe comme des fous, comme les shadoks dans cette source de vie. Mais si la nappe venait à être altérée, personne n’en imagine les conséquences, tout comme personne ne se soucie du changement climatique, du niveau de la mer qui va monter, des cataclysmes qui pourraient survenir. Trait-d’Union-Cabestany sera heureuse d’avoir un renfort tel que vous. Et n’hésitez jamais à nous écrire que ce soit une page entière ou trois mots. Bien cordialement à vous.

Les chaussées de Cabestany appelées par les Cabestanyencs : les « Rues Stines ». Comme chacun peut le constater elles ressemblent à la chambre à air d’un vélo à force de la réparer avec des rustines !

2 février 2018

« C’est politique ». Autant annoncer la couleur avant que vous ne nous le fassiez remarquer.

A Cabestany, des photos de trottoirs défoncés, de rues non entretenues, de racines qui passent sous la chaussée, d’endroits dangereux pour les personnes âgées, ou des lieux inaccessibles en fauteuil roulant, on en a surement reçues de quoi remplir un disque dur. Que vous nous envoyez régulièrement depuis dix ans mais qu’on ne conserve pas. Car encore faudrait il nous donner l’emplacement, le nom de la rue, le numéro.  Pas plus que vous nous dites qui vous êtes. On dirait que le problème est tabou.

Quand vous apportez des précisions, ce sont nos conseillers municipaux ou leurs amis qui vont voir. Nous mêmes, il nous est arrivé de nous déplacer pour constater qu’on avait juste réparé une minuscule surface de chaussée ou de trottoir. Du goudron sur l’endroit à réparer. Qui va tenir six mois. Entre temps c’est un morceau de chaussée juste à côté qui aura cédé. Une entreprise de fabrication de rustines. Des trottoirs ou rues façon puzzle. Un sparadrap sur une jambe de bois. Et le surnom donné par les Cabestanyencs à leurs rues : les « Rues Stines ».

Non, nous ne sommes pas en campagne municipale. Et on ne va pas tomber pour autant dans l’hystérie. Il est des problèmes bien plus graves. Surtout qu’on aurait bien tort de s’inquiéter lorsqu’on constate que la plupart des citoyens lambda n’en ont rien à cirer OU  qu’énoncer cet état de fait est un crime de « lèse-majesté ». En 2014, alors que nous interpellions, sans agressivité, un « responsable », celui nous répondait sèchement : « on ne peut pas refaire toutes les rues en une année. Et si vous saviez combien les ronds points nous ont couté cher !« . Et il avait raison quand depuis 20 ans, rien n’est fait…. ou presque ! Sauf ces rond-points fait par des gens qui n’ont surement pas de voitures, car pour ce qui est de la visibilité. Peut être quelqu’un vous avouera t’il – du bout des lèvres – qu’une Mamie se « serait » parait il démise la hanche un jour dans un trou sur le trottoir, en face de chez elle, on ne sait où. Après tout elle n’avait qu’à regarder où elle marchait. Les vieux ça devrait rester à la maison. Car tout va bien !

Comme dans cette rue des orchidées ou des chrysanthèmes, peut être des géraniums ou l’un des nos concitoyens aurait vu la voiture de son voisin s’enfoncer dans le sol et nous a envoyé des photos. Mais c’est son problème à lui et pas le mien, dit il !?   Évidemment, c’est pas le problème de celui à qui ça n’arrive pas ! On ira sûrement y faire un tour ce week end. Mais puisqu’on vous dit que tout va bien. La preuve en images :

Blog-Cabestany a connu deux, ou plutôt non… trois campagnes municipales et a constaté que le citoyen ne s’émeut pas de cette situation qui s’apparente à de l’entretien « progressiste » de la voirie. Alors pourquoi cela changerait il et faudrait il qu’on s’en émeuve ?

Surtout quand certains pensent qu’entretenir nos rues ne relèverait pas de la mairie. Où passent donc nos impôts locaux ? On espère que l’électeur se réveillera un jour. S’il réussit à se sortir de son aveuglement doctrinaire !

Car il est vrai qu’à Droite, on a une « odieuse » version des choses. Une vision que la Mairie appelle de l’incompétence !!!

 Lorsqu’on dénonce, sans pour autant généraliser,  tous ces Maires qui veulent avoir leur équipement sportif même s’il est démesuré et coûte pour finir quatre fois le prix du budget initial. Ou leur bibliothèque où l’on ne trouve pas grand’ chose. Leur maison des jeunes où l’on en est encore à se demander comment l’organiser. Et pourquoi pas une piscine ! Et même, accrochez vous, mais vous allez encore dire qu’on exagère….. une patinoire. Mais qui vous parle de Cabestany ? 

Et bien sur dans une architecture coûteuse comme cela était à la mode en Roumanie du temps du bloc soviétique. D’ailleurs plus c’est moche et plus c’est cher. Et plus ça coute cher aux rares citoyens qui payent encore des impôts, c’est parfait : ces riches, souvent des petits retraités, il faut les faire casquer. Et on tombe en pâmoison devant la laideur, l’inutilité, et cet argent jeté par les fenêtres. Car on décide le plus souvent de bâtir avant de savoir ce qu’on va en faire. Cela s’appelle le « paraitre ». Les pharaons au moins savaient ce qu’ils faisaient et pourquoi.

Lorsque la Droite dit qu’il vaudrait mieux commencer par rénover, entretenir les bâtiments existants, les chaussées, les trottoirs, puis construire des équipements en ayant recours le moins possible à l’emprunt et privilégiant les économies et la fonctionnalité, on lui fait remarquer que ce n’est pas cela le « progressisme ». Car on croit avoir compris que le progressisme, c’est bétonner, supprimer des surfaces cultivables, détruire des zones nécessaires à l’environnement, construire des « clapiers » pour attirer de futurs électeurs.

Oui, chers concitoyens, cela fait 40 ans que vous subissez cette gestion d’amateurs pour votre ville. Alors vous en reprendrez bien encore un doigt. Chaussez vos godillots de montagne pour aller faire vos courses au centre du village et si vous voulez une voiture qui ne tombe pas dans les trous, peut être pourriez vous dénicher un vieux char avez des chenillettes pour aller au Mas Guerido. Mais regardez où vous mettez les pieds.

Et le principal n’est il pas qu’à Cabestany : « tout aille bien » !

Retrouvailles chaleureuses pour l’Association Trait-d’Union-Cabestany, samedi dernier à la Germanor.

22 janvier 2018

Les adhérents de l’Association Trait-d’Union-Cabestany ne s’étaient pas retrouvés ensemble pour un déjeuner depuis le printemps dernier, en une période électorale qui faisait s’interroger bien des citoyens de notre commune sur l’avenir. Avec l’échec du candidat de la Droite Républicaine. Un échec prévu, programmé qui ne prenait personne par surprise. Et il fallait choisir, ou pas, entre un parti extrême et un candidat sorti de nulle part paraissant à beaucoup d’entre nous bien peu crédible. Heureusement avions nous échappé à cette France Insoumise qui nous aurait plongés dans une terrible période de glaciation d’un communisme barbare à laquelle on ne pouvait que s’attendre.

Ce samedi de janvier, on voyait sur le visage de chacun le plaisir de se retrouver, de se souhaiter une bonne année.

Bien sur, l’association s’était réunie plusieurs fois, en tout petit comité de travail, durant l’automne, pour parler de problèmes divers,  d’environnement, d’urbanisme, mais le repas de ce samedi aura rarement été aussi chaleureux et convivial. Comme si la famille se recomposait et se retrouvait.

Colette Appert prenait le micro pour accueillir les convives et présenter aux nouveaux adhérents, dont des jeunes,  les membres du Conseil d’Administration de l’Association, et les conseillers municipaux de la Droite Municipale. Elle annonçait qu’elle ne ferait pas de discours, que le buffet apéritif était ouvert, et qu’elle était à la disposition de tous pour répondre, elle, les responsables de l’association, ou les conseillers municipaux, aux questions qu’on voudrait sans doute leur poser à l’issue du repas.

Emilienne Lens, de l’Association, Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, du Conseil Municipal

Le repas s’avérait succulent, les convives se déplaçaient de table en table pour retrouver tel ou tel autre ami. Une ambiance très sympathique.

Le repas du samedi 20 janvier 2018

A la fin du repas, Colette annonçait que l’Association se portait bien et avait accueilli de nouveaux adhérents, des primo-arrivants, qui se disaient étonnés qu’à Cabestany on n’accueille pas les gens qui viennent s’y installer ! Mais l’association remplit aussi ce rôle.

Colette Appert disait que l’association avait ajouté à sa palette un intérêt pour l’environnement, la ressource en eau. On parlait de la GEMAPI cette taxe que pourrait avoir à payer le contribuable concernant le transfert de compétences de l’état vers les collectivités, en matière de protection contre les inondations, l’entretien de digues. Un invité, affilié à France Nature Environnement expliquait que cela pendait au nez des Collectivités. Lorsqu’on est un élu communal, on ne peut dans un même temps donner des permis de construire en zone inondable et ensuite demander à l’état d’assurer la protection des pauvres gens qu’on a piégés. Mais Trait-d’Union-Cabestany ne déposera pas des recours en justice. Il est simplement important de se tenir informés,  tenir au courant le citoyen et de rester vigilants.

En matière de politique, Colette Appert expliquait que désormais la Droite à Cabestany s’identifierait le plus souvent sous le vocable de Droite Municipale. Sans aucunement renier notre famille politique. Mais en cette année 2018 où il n’y aura pas d’élections et à trois ans des prochaines municipales, il n’y avait pas lieu de se retrouver inféodé à tel ou tel parti.

A un convive qui s’étranglait du racket que représente la hausse de la CSG pour les retraités, Colette Appert confirmait que la Droite se positionnait clairement dans une opposition attentive vis à vis du nouveau Président de la République. Mais la Droite Municipale qui pratique une opposition constructive au conseil municipal va – plus encore – se recentrer essentiellement sur les problèmes divers, nombreux, et parfois inquiétants et préoccupants de notre commune. Ce sera encore et toujours : « Cabestany d’abord ».

Un adhérent aura expliqué qu’il était très circonspect sur la suppression de la taxe d’habitation. Il est certain que beaucoup de maires, et il ne citait personne mais on comprenait à qui il s’adressait, avaient eu la main trop lourde depuis quelques années sur les impôts locaux. Et qu’au lieu de gérer en « bon père de famille » les finances locales, il était tellement plus facile de taxer le citoyen. Mais les communes ont besoin de cet impôt et on ne sait pas par quoi il va être remplacé, disait il. Un sentiment qui paraissait être partagé de tous car personne n’est content de payer des impôts mais lorsqu’on nous explique qu’il n’y en aura pas de nouvel impôt, on ne nous assure pas qu’on ne vas pas alourdir ceux qui existent. Et on sait déjà que contrairement à ses déclarations, le nouveau Président va alourdir la fiscalité et qu’il nous raconte des bobards.  Un autre adhérent  expliquait être allé sur un site du gouvernement pour savoir s’il faisait partie de ceux qui allaient bénéficier d’un dégrèvement de cette taxe d’habitation. Après avoir passé dix minutes à rentrer une dizaines de chiffres, le site lui avait répondu cette réponse fabuleuse : « il n’est pas impossible que vous puissiez bénéficier d’une réduction de votre taxe d’habitation dont on ne peut vous préciser ni le montant ni quand elle pourrait intervenir ». RIRES

Personne n’avait envie que l’on passe l’après midi à discuter. Il n’y avait plus de questions. Colette Appert disait qu’on était là pour passer un moment convivial ensemble et qu’elle était satisfaite que tout le monde soit content. Elle était très applaudie. C’était le signe du départ. Sauf qu’il restait de très appétissants gâteaux dont tout le monde devine qui les avait confectionnés. Ils nous faisaient trop envie et on leur jetait un sort. Tant pis pour la ligne. On s’embrassait, on se quittait à regrets, en espérant se retrouver bientôt. On avait passé une journée formidable.

C’est un  convive qui trouvait le moyen d’avoir le dernier mot en déclarant  : Trait-d’Union-Cabestany est une association citoyenne qui est vraiment le « trait d’union »  entre les Cabestanyencs !!!  (lui aussi était applaudi)

-o-

Conseil de Communauté du 21 décembre 2017

16 décembre 2017

CONSEIL DE COMMUNAUTÉ DU 21 DÉCEMBRE 2018

Documents agrandissables en cliquant dessus. Imprimables, téléchargeables.

« Trait-d’Union-Cabestany » votre Association Citoyenne, Politique, Écologiste communique !

26 novembre 2017

L’EAU C’EST LA VIE

TRAIT-D’UNION-CABESTANY communique :

Le Tech est une rivière chère au coeur de beaucoup d’entre nous. Qui fit bien des misères à nos parents par moments. Mais qui est source de vie comme tout ce qui touche à  l’eau dans notre département.

Voilà dix années que citoyens, organismes locaux, élus, services de l’État se penchent sur les problèmes de cette rivière dont le bassin versant est en effet confronté à un déficit de débit d’une importance inquiétante. Certaines restrictions auraient déjà dues être mises en place mais il n’est jamais facile à certains qui préconisent  des restrictions pour les autres  de ses les appliquer à eux mêmes. Et il faut compter – aussi – avec le clientélisme de certains autres qui savent qu’on va dans le mur mais préfèrent ne pas indisposer ceux qui les ont mis dans le fauteuil où ils sont.

Une augmentation des populations, le changement climatique, des extractions de matériaux sont autant de facteurs d’aggravation de la situation pour tous nos cours d’eau.  Tout est concerné : nappes, ponts, digues, ressource en eau potable. Notre environnement est menacé. Nos modes de vie doivent en tenir compte. De façon générale, Urbanisme et P.L.U. ne devraient plus être entre les mains de celles et ceux qui refusent de voir la réalité en face et ne cherchent qu’à satisfaire leurs caprices ou assurer leur réélection en masquant la vérité au citoyen. Pire en la déformant pour qu’elle serve leurs intérêts. Mais gardons aussi de tout vouloir généraliser, faire des procès d’intention et de désigner telle ou tel par seul parti pris quand la réalité est bien plus complexe.

Trait-d’Union-Cabestany veut se montrer vigilante quand bien même ses pouvoirs sont limités mais il n’est pas encore interdit de diffuser la juste information à des citoyens qui se retrouveraient abusés à un moment ou à un autre.

En ce qui concerne le Tech, on croit donc savoir qu’un train de mesures vient d’être décidé de façon consensuelle pour gérer la ressource, la qualité, le partage, préserver les zones humides, prévenir les inondations.

Trait-d’Union-Cabestany, bien que non impliqué directement, s’intéresse au processus retenu, à la méthode, aux diverses approches utilisées, à la réflexion des parties prenantes et ne peut qu’émettre le voeu que les décisions concernant le Tech ne restent pas que des vains mots et qu’on les applique comme prévu, dans leur totalité et selon le calendrier arrêté. Trait-d’Union-Cabestany émet le voeu qu’on prenne exemple sur ce qu’on a décidé pour le Tech et qu’on applique la même chose à tous les autres cours d’eau de notre lieu de vie, en tenant compte évidemment des spécificités.

Dans tout projet d’urbanisation, n’importe où dans les Pyrénées Orientales, ne pas tenir compte de l’environnement, de la ressource en eau, des changements que le climat va apporter à notre futur serait une faute inexcusable. A la limite, assimilable à une volonté de nuire à l’avenir de nos enfants et petits enfants !

Pour conclure sur une note positive, cette vidéo devrait vous intéresser !  Et bon dimanche à tous.

Tags : France, Occitanie, Pyrénées Orientales, Le Tech, EAU, ressources en eau, changement climatique, restrictions, sécheresse, Trait-d’Union-Cabestany,  Colette Appert Présidente, Association écologie, SAGE, urbanisme, PLU, inondations, environnement ….

 

Gersende, pour sa rentrée 100% politique, nous parle du Logement. « Le Logement dans notre pays c’est n’importe quoi et on va dans le mur ! », dit elle.

22 septembre 2017

« Gersende »

La tribune de rentrée de Gersende

Savez vous qu’il y a aujourd’hui, 2,5 millions de logements vides en France. D’aucuns annoncent un chiffre encore plus important. Un chiffre impensable auquel vous ne croyez peut être pas. Et on devrait atteindre la barre des 3 millions ou pire à la fin de ce quinquennat en 2022 ! Car on va reprendre la construction à un rythme intensif. De façon raisonnée ? Bien au contraire lorsqu’on constate les tâtonnements du gouvernement qui n’a pas vraiment de projet sinon se donner quelques années pour découvrir ce que tout le monde sait déjà, sauf lui !  En Marche, mais en marche arrière !

Une petite moitié de ces 3 millions de logements vides auront été bâtis dans les 25 dernières années. On ne peut quand même pas parler de logements « hors d’age » dans un domaine où la notion de  » neuf  » et d’ « ancien » est controversée. Au bout de cinq années après sa construction, pour des raisons fiscales et plus particulièrement de TVA, un logement est considéré comme appartenant à l’ancien. Amalgamé avec celui qui a 100 ans d’âge. Mais 90% de tous ces logements ont le confort minimum qu’on est en droit d’exiger de nos jours  pour se loger décemment.  Ce qui n’empêche pas qu’on continue de voir aujourd’hui des gens vivre dans des taudis insalubre où sont pratiqués des loyers exagérés. Cherchez l’erreur.

Un million : le nombre de biens vides à louer ou à vendre dans les annonces entre particuliers ou dans la vitrine des agences immobilières.  Fluctuant selon les saisons mais relativement stable sur une période moyenne. Rien d’anormal donc. Mais les agences ou mandataires ont vu leur nombre augmenter inconsidérément. Et les faillites avec. On pourrait croire que la concurrence fait baisser le coût des commissions d’agences, le plus élevé en Europe ou presque. C’est tout le contraire car chacun a désormais du mal à vivre de ce métier qui était autrefois rémunérateur avant que tout le monde ne se décrète marchand de biens ou intermédiaire. Formation, qualification ou pas. C’est l’anarchie. Le client en fait les frais malgré lui. Un client qui a tout intérêt à choisir avec beaucoup de soin son agence, à confier son bien en exclusivité à cette agence et négocier les frais. Mais trop de clients vendeurs s’imaginent – car il sont complètement perdus – qu’il vaut mieux  confier son bien à au maximum d’agences de son secteur. Qui chercheront à vendre en premier les biens qu’elles détiennent « en exclusivité », avant de s’occuper des autres.

Chaque jour, ce sont des milliers de biens qui arrivent sur le marché. Des milliers qui trouvent preneurs en location, vente, ou location-vente au bout d’un jour, une semaine, un mois, une année…. ou plus. Car, comme pour chaque produit de consommation, l’offre peut ne pas correspondre à la demande. Dans ce quartier, on trouve des studios alors qu’on cherche un grand appartement pour une famille. Ailleurs, on ne vous propose que des 5 pièces alors que vous êtes célibataire. Et vous constatez dans le quartier où vous trouvez le bien de vos rêves qu’il y a un manque de transports, ou d’écoles à proximité. Un loyer trop cher. Des travaux. A tout cela les français seront ou ont été confrontés un jour. Mais notez que ces problèmes d’offre inadéquate ne concernent qu’un tiers des logements vides ou juste un peu plus. Mais alors les deux autres tiers de ces logements éternellement vides ?

Il y a ces logements vides que les propriétaires ne veulent pas louer pour des raisons diverses et ne veulent pas vendre pour éviter – disent ils –  de faire baisser les prix. Un très mauvais calcul. Le prix des logements depuis 50 ans a toujours été inversement proportionnel au niveau des taux d’emprunts. Plus les taux d’intérêt grimpaient et plus les prix des logements baissaient. Au point de voir dans les années 70 des logements neufs se revendre 5 ans après leur construction avec une moins value de 30% à cause de l’envolée du coût du crédit. On a connu par le passé des taux d’intérêt jusqu’à 14%. Les intérêts se révélant supérieurs au capital à rembourser. Mais ceux qui ont acheté à l’époque ont parfois revendus avec une forte plus value 20 ans après. Si demain les taux d’intérêt remontent, les propriétaires qui ont un logement vide vont pleurer.

Mais on ne peut faire l’impasse sur tous ces logements vides qui sont le fait de maires clientélistes et de promoteurs affairistes. Adeptes de la défiscalisation. Savez vous qu’il y a une quinzaine d’années, à Perpignan, un promoteur disparu corps et biens depuis, avait envisagé une tour de 42 étages. Pour commencer. Bien des élus à l’époque voyaient le projet d’un œil favorable. Et ne parlons pas du Centre del Mon. Cela reflète bien le phénomène actuel qui veut qu’on privilégie les grandes villes, les « métropoles » au détriment des campagnes. Des mégalopoles où l’on va bientôt tous s’entasser les uns sur les autres. Parce qu’on y trouve encore un hôpital, des médecins, quelques services publics, et que le train s’y arrête encore lorsque nos campagnes sont désertées. Une aberration. Des villes de 50 000 habitants en zone rurale sont considérées aujourd’hui quasiment comme des villages.

Il était un temps, jusqu’aux années 2000 où les bailleurs étaient des compagnies d’assurance, des banques, qui investissaient pour se constituer un patrimoine de sécurité. Mais il leur fallait récupérer les loyers, entretenir les immeubles, rénover. Par facilité, elles préfèrent aujourd’hui spéculer sur le marché des actions, et prêter à la Grèce. Cela rapporte plus à court terme. Et après tout, si elles ont un problème, si elles ne sont jamais remboursées, ce n’est pas leur argent dont il s’agit mais du nôtre. C’est nous qui seront ruinés. L’État s’en contrefout et donne  même le droit aux banques de piquer dans nos comptes si elles ont de gros problèmes. Hier, ces bailleurs dit « institutionnels » n’investissaient qu’avec discernement. Aujourd’hui, on prête à des promoteurs qui n’ont pas le même objectif sinon faire de l’argent facilement et rapidement.

Alors on a construit, avec la complicité de ces ministres (Pinel, Duflot et autres), pas toujours de mauvaise foi mais incompétents et dogmatiques, des logements défiscalisés là ou l’on en avait pas besoin : Béziers, Blois, Le Havre, et liste est longue. Au Havre, la ville de notre premier ministre, 10% des logements sont vides, comme à Vichy. Pas toujours la faute du maire actuel mais souvent aussi de ses prédécesseurs. Et on a ruiné plein de petits épargnants aveuglés par la recherche d’une plus value ou d’un appoint pour leur retraite. Des petits épargnants qui continuent à rembourser, s’ils le peuvent, des logements où personne n’a jamais habité et qui se dégradent au point qu’ils ne valent parfois plus rien. Mais Macron, pas convaincu, a prorogé le système pour quatre ans…. !   Pour se faire une idée. Pour voir. Voilà comment est gérée la France.

Hollande disait que son ennemi était la finance. On a inventé, sorti de nulle part et sans réflexion, un système inapplicable de logement social avec des quotas mais où l’État ne s’implique pas lui-même. Une imbécillité que cette loi ALUR de 2014, le devoir d’un cancre qui ne connaissait pas son sujet. Une idiotie Hollande-Duflot, complètement pervertie au niveau des décrets d’application au point que Manuel Valls en arrivant à Matignon voulait la laisser dans les tiroirs. Et qui demandant à Hollande un arbitrage, s’était vu répondre par ce dernier qu’il avait laissé les mains libres à sa ministre sans lui même rien y comprendre ! Pas non plus donc le problème du gouvernement Macron semble t’il. Qui va préférer s’en prendre au régime des APL. Qui a le mérite d’exister. Qui partait d’un bon sentiment. Mais aujourd’hui complètement, injuste, inégalitaire. Car des petits malins ont compris comment en tirer le meilleur profit. On va prendre le problème à bras le corps, mais à l’envers.

Et dans la périphérie de ces métropoles on continue de construire. Comme à Cabestany. Pour qui ? Pour quoi ? Pour que votre ville de Cabestany soit toujours communiste en 2050. Sans doute. Au moins les choses sont claires. En sélectionnant comme il faut les futurs habitants ?  Clientélisme ou discrimination dites vous ? Telle est la question que le citoyen se pose. Souvent les réponses sont contenues dans vos questions.

Savez vous que 70% des nouveaux habitants dans le département des PO viennent d’un autre département. Il y a des statistiques accessibles à tous. Il y a d’abord les retraités. Car le foncier est moins cher qu’à Nice. Ce n’est qu’un fois installés  que ces retraités découvrent que les services publics dans les PO sont gérés n’importe comment par un Conseil Départemental déplorable. Mais la plupart des plus jeunes qu’on qualifie d’actifs et qui viennent dans les PO où il n’y a pas de travail, connaissent la situation et savent qu’ils n’ont aucun espoir d’y trouver une activité. Bizarre. N’ayant comme espoir ou comme ambition que le RSA, ils préfèrent venir vivre de l’assistanat dans les PO plutôt qu’à Calais ou Dunkerque. Et c’est le département qui finance ce RSA, ne sait pas comment s’en sortir mais ne veut pas que l’état s’en même. Qui paye d’ailleurs au final :   nous !

Et on bétonne. Et on B-Tonne. Et on détruit les terres cultivables où indispensables à la préservation de notre environnement. Et en plus on s’en gargarise lorsqu’on est un élu. LAMENTABLE !

Va t’on continuer à faire sortir de terre des quartiers comme les Portes de la Mer où certains nous écrivent pour dire s’y sentir mal. « c’est vous qui le dites ». Nous…. on ne dit rien. Alors inutile de chercher à polémiquer avec nous.  Un ch’ti écrit qu’on aurait choisi le nom de « Portes de la Mer » parce que justement on n’y voit pas la mer. Occasionnellement on y verrait la déchetterie, dit il. Sur un terrain où un éminent spécialiste de l’environnement estime que personne ne sait vraiment ce qu’il pourrait s’y passer en cas de très fortes précipitations. Supposition gratuite : puisque le réchauffement climatique ça n’existe pas ! Va t’on bétonner maintenant du côté de la Germanor, ce qui serait d’une incohérence coupable ?

Jusqu’où cette politique du logement, en France, ira t’elle  – quitte à me répéter – entre certains maires clientélistes et certains promoteurs affairistes ? Sans vouloir tout généraliser. Mais la réalité est proche de la caricature.

On va dans le mur, mes amis !

Gersende

.

« La grande sottise d’une idéologie est le meilleur des garants pour avoir de nombreux adeptes. Quand la sottise fait place à l’aveuglement, on n’est plus guère éloigné de voir cette idéologie accoucher d’un mouvement politique »

(extrait de « Penseurs et Philosophes de notre temps » 1934)

Cabestany : la Droite Républicaine et l’environnement !

3 juin 2016

bientot à cabestany001 - Copie

un jour à Cabestany ?

 » BÉTONNONS,  faisons des parkings construits par des maçons polonais, des centres commerciaux inutiles qui créent du travail précaire mais tuent le petit commerce de proximité, des lotissements pour attirer des chômeurs de la région parisienne, des bâtiments publics pour occuper les chômeurs dans la journée mais financés par ceux qui pendant ce temps là travaillent pour les financer , des routes qui ne mènent nulle part, et tout cela dans nos vignes qui sont des terrains inondables par définition et un jour les élus diront : « ON NE SAVAIT PAS ».  Quand les citoyens auront de l’eau jusqu’à la taille et que leurs meubles flotteront comme en ce moment en région parisienne. Les meubles ? quelle importance si on ne dénombre pas des victimes  »

Paul, l’un de nos amis écrit : « n’y avait t’il pas assez de terrain disponible entre la Germanor et Saleilles pour aller foutre ce que vous appelez le CASOT DES JEUNES dans un bassin de récupération des eaux pluviales en face de la gendarmerie ?  Si ce n’est pas de la provocation, mais qu’est ce que c’est donc ? « …..      De la provocation ? Mais non Paul ! Si tu as bien lu l’édito du maire dans le Cabes’Infos sorti hier, c’est ce qu’il appelle du PROGRESSISME !

La Droite Républicaine à Cabestany, et l’environnement

Cela fait plus de 10 ans, déjà, qu’au delà de la politique, ou avant de s’y intéresser, des Cabestanyencs anonymes qui sont aujourd’hui des militants, des co-listiers ou des conseillers municipaux de la Droite Républicaine, s’étaient rassemblés autour d’une préoccupation commune :  l’environnement. Ces citoyens avaient imaginé de créer leur propre association écologique à Cabestany. Mais il faut des moyens, de l’expertise, du savoir faire et ils avaient préféré rejoindre – à titre individuel – des associations existantes ou un mouvement politique.

L’Association Trait-d’Union-Cabestany se préoccupe également beaucoup de l’environnement, de développement durable, d’Écologie, sans que cela soit pour autant son unique ou principal objet.

En 2014, nos candidats et plusieurs de leurs co-listiers étaient particulièrement affutés sur ces préoccupations qui semblaient intéresser beaucoup de nos concitoyens durant la campagne. Nos candidats avaient travaillé leur programme dans les moindres détails, en s’appuyant sur des experts en la matière. Ce programme était tellement innovateur, audacieux, abouti, qu’on pourrait presque parier qu’il ne sera pas démodé en 2020. Mais pas question de dormir sur ses lauriers.

Personne ne pourra dire que la gauche à Cabestany  a pris les gens en traitre. Dans leur programme, les communistes, comme ils le font partout ailleurs (Seine Saint Denis et ses barres d’immeubles), nous promettaient du ciment, du mortier des briques et du macadam. La Droite voulait préserver Cabestany et en faire « un poumon vert » dans l’agglomération de Perpignan.

Le Cabestanyenc a choisi le bétonnage. Il l’a eu et il l’aura, jusqu’à plus soif… car pour le moment il n’a encore rien vu par rapport à ce qui pourrait se passer s’il ne réagit pas très vite.  On ne refera pas le match. En 2020 on verra, ….. si d’ici là on ne s’est pas exilé vers de plus verts pâturages laissant le béton à ses amoureux qui par leurs votes semblent approuver que l’on abime leur cadre de vie. Que chacun prenne son plaisir où il le trouve !

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT (FNE) nous a envoyé – en primeur – son dernier rapport qui date seulement de quelques jours. FNE est une autorité en matière d’environnement et chapeaute des centaines d’associations en France. Ce n’est pas pour nous la référence unique. C’en est une. Qui compte. Et en plus l’un d’entre nous a un lien direct et privilégié avec l’un des responsables de cette Fédération qui pour des raisons personnelles s’intéresse beaucoup à Cabestany, au bassin du Réart, et tout ce qui fait notre environnement proche. Et de plus, on ne trouve pas, localement, et on se demande pourquoi, la documentation qu’ils possèdent en ce qui concerne notre département. Ce qui est un comble.

FNE, constituée d’experts, pose les bonnes questions, si elle ne donne pas toujours, à notre avis, les bonnes réponses. Mais elle travaille avec la méthodologie qui convient et ce rapport devrait vous éclairer.

Car on aura quand même sursauté en lisant le titre en première page : LE BILAN DE FRANÇOIS HOLLANDE. Un réquisitoire contre le Président de la République. Mal venu. Une sentence qui vient dans cet excellent rapport comme un cheveu sur la soupe, mais personne n’est parfait. Rassurez vous, on ne va pas défendre un Président qu’on ne veut plus jamais revoir, mais comment le lecteur pourrait il croire que tout allait mieux….. avant, en matière d’environnement. Et que depuis cinq ans tout va mal. Une maladresse de style ? 

Tout va mal depuis bien longtemps mais il est de fait que cela s’aggrave. A cause d’élus irresponsables, partout. Car des responsables politiques comme ceux qui dirigent la mairie à Cabestany sont loin d’être les seuls dans l’hexagone à contribuer à nous envoyer dans le mur et participent à cette inquiétante dégradation de ce cadre de vie que nous allons laisser à nos enfants.

Etes vous disposés à vous lamenter et dire que vous aussi vous ne saviez pas, que vous avez signé un chèque en blanc à vos élus, et qu’il est trop tard ?

Rien n’est inéluctable. Si nos conseillers de Droite ne le croyaient pas ils ne prendraient pas autant de peine à essayer de ralentir le train lancé à toutes allures.

Mais prenons nos responsabilités et ne donnons pas nous plus notre pouvoir à ces zadistes qui vivent des allocs’ et de Pole Emploi, qui dorment debout, parait il, et n’auront jamais les mains calleuses à gagner leur pitance de leurs mains. Travailler ? : Quelle horreur !

En cliquant ci-dessous,  vous téléchargerez ce petit rapport de seulement 32 pages avec intérêt pensons nous ! Et vous pourrez vous abonner à leurs publications.

 Derniere Publication 2016 de FNE

-o-

Bon week end à tous et on se réjouit de retrouver nos amis au repas de Trait-d’Union-Cabestany, demain samedi !

france nature environnementFrance Nature Environnement (FNE) est la fédération française des associations de protection de la nature et de l´environnement. C´est la porte-parole d´un mouvement de 3500 associations, regroupées au sein de 74 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer.

Des abeilles à Cabestany : nous sommes pour ! Une ruche idée !

4 mars 2016

8b80ae41

Cela me fait tout drôle de reprendre la plume après de longues semaines. Mais c’est un plaisir. Et chargée, cette semaine,  de lire et trier vos mails, faut il s’étonner que vous paraissiez davantage passionnés par la vie politique nationale que locale ? Mais je vais vous parler de l’implantation de ruches dans notre ville. Qui recueille notre adhésion.

Nous en avons entendu parler à un dernier Conseil Municipal, au moment où nous allions nous endormir en écoutant les explications d’un intervenant sur les finances de la ville. Lequel intervenant ne connaissait visiblement pas son sujet. Ou le connaissait trop bien mais n’y croyait pas lui même ce qui serait plus vraisemblable. Mais tout n’est qu’improvisation et amateurisme dans un Conseil Municipal à Cabestany, comme vous nous le dites vous mêmes, chers internautes, qui vous ne précipitez plus pour vous y rendre, car à chaque fois vous êtes tellement déçus !!! « C’est vous qui le dites ». Et qui reconnaissez que NOS élus ne font pas, loin s’en faut, que de la figuration et y participent de façon constructive. Et qu’ils ont bien du mérite !

A un Conseil Municipal à Cabestany, il est vrai que c’est toujours la même impression qui vous envahit. On se demande si les choses sont préparées à l’avance, si quelqu’un y a travaillé, si quelqu’un a des connaissances sur le sujet. Et pourquoi faire un ordre du jour ? On commence souvent par le dernier article pour finir par le premier escamoté en 5 secondes. Mais est ce vraiment si innocent ? Et qui nous parle d’heure de l’apéritif ? On se demande si on ne va pas nous éteindre les lumières. Quant à  la solennité que devrait avoir un tel rendez vous  : c’est toujours un grand moment de flottement, parfois poétique, parfois artistique, le plus souvent au ras des pâquerettes, mais on assiste toujours à ce qui ressemble à une grande impréparation.

Et pourtant il y a des commissions préparatoires en amont. Comme partout ailleurs. Et les commissions, on connaît leur importance et on sait de quoi il retourne pour y avoir participé en d’autres lieux, en d’autres temps. Les commissions c’est le cœur du débat, et la véritable et nécessaire préparation d’un Conseil Municipal. Mais pas à Cabestany visiblement.

NOS Conseillers de l’opposition participent assidûment à ces commissions. Et nous tiennent régulièrement informés de ce qui s’y dit. On les en remercie par ailleurs de chercher à informer le citoyen. Mais, hélas, on ne retrouve rien de ce qui s’est passé dans ces dites commissions le jour du Conseil. Pire, quand on lit le compte rendu d’un conseil, on se demande si on ne s’est pas trompé de jour !!!!

Cela se termine toujours de la même manière : quand le Grand Chef parle, tous les conseillers de sa majorité, qui ne savent pas de quoi il retourne, lèvent la main pour voter « oui » parfois avant même qu’il a posé la question. Parfois même quand il ne la pose pas…..  Ainsi va la démocratie à Cabestany.

Alors qu’une jeune Conseillère de la Majorité ait une idée, ce qui est déjà en soi un événement, et une bonne idée serait presque rafraîchissant. L’idée d’implanter des ruches à Cabestany. Une idée dont on regrette qu’elle n’ait pas davantage reçu d’approbation de la part de ses propres collègues. Mais nul n’est prophète en son pays. Une idée que la Droite avait dans ses cartons, suggérée par un apiculteur des Fenouillèdes, lors de la dernière campagne municipale. Et parce que l’on approuve que cette conseillère la concrétise, espérons pour elle qu’elle ne sera pas mise en quarantaine par le Politburo !

Dans un département où le bilan écologique est si dégradé : pesticides, métaux lourds, niveau des réserves en eau plus qu’insatisfaisant, et on vous fait grâce du reste, que l’on nous parle de biodiversité nous réjouit. Car ce n’est pas la lecture de l’Agenda 21 qui va nous réconcilier avec le sujet. On dirait qu’il a été écrit dans les années 50. Mais ceux qui l’ont écrit étaient sans doute déjà là dans les années 50… Alors tout s’explique.

Installer des ruches obéit à des règles, mais la loi le permet en milieu urbain : il faut les déclarer à la Direction des Services Vétérinaires, s’entourer de précautions, être assuré. Mais si c’est un professionnel qui s’en occupe tout sera fait comme il le faut. Et les abeilles c’est la vie, et pour les hommes : sa survie. Quand on sait qu’elles sont décimées dans nos cantons par, on le suppose, tous ces produits qu’on déverse pour que – c’est juste un exemple – les pommes que nous consommons ressemblent à des objets en plastique dignes de notre Centre de Sculpture.   Et les abeilles ne sont pas agressives pour l’homme comme le sont les guêpes, frelons, ou autres. Encore faut il expliquer aux jeunes enfants comment se comporter.

Je bénis mes compatriotes catalans, qui, peut être pas de gaieté de cœur, acceptent de voir des éoliennes dans notre si beau paysage. Mais cela valait mieux qu’une belle centrale nucléaire aux portes de Canohès ou à Salses. Et nous avons une centrale solaire.  Et bientôt les éoliennes seront dans la mer, au large, et même ensuite sous l’eau.

Je suis pour les circuits courts. Pour le bio. Pour la consommation de produits locaux. Je milite pour  la défense des bêtes d’abattoir (OABA). Pour réintroduire la biodiversité au coeur du débat. Et j’achète mes légumes à « La ruche qui dit oui », devant le Nell’s à Mas Guerido :        https://laruchequiditoui.fr/fr

Pour nous chez Blog-Cabestany, l’écologie n’est ni de Droite, ni de Gauche, et elle doit être dissociée de la politique politicienne.

Et si l’on nous parle de biodiversité en ces termes, j’achète !

-o-

Rien ne va plus, à Cabestany ! Le Zika plane déjà sur la mairie ?

3 février 2016
"c'est dans l'Indép"

« c’est dans l’Indép »

Dans l’Indép, on pouvait lire aujourd’hui sous la plume de Frédérique Michalak

«  » Le Sydetom répond  : Lors de ce même conseil, le vice-président Robert Vila a interpellé le maire PC de Cabestany Jean Vila sur son «incohérence» de position sur des augmentations de taxes de traitement d’ordures ménagères (notre édition d’hier). Le président du Sydetom, Fernand Roig veut préciser : «Au-delà de toute politique politicienne, le Sydetom66 étant un syndicat départemental, je tenais à stipuler que le coût du traitement des ordures ménagères (de la CU) n’a pas augmenté mais considérablement diminué.
En effet, le prix à la tonne incinérée, qui constitue la seule recette du Sydetom, est passé de 151 euros en 2011 à 132 euros en 2015, ce qui représente pour (la CU) un coût total pour le traitement de 13977 € en 2011 contre 12196 € en 2015, soit une économie de 12,75%. Si certains élus ont des problèmes à régler avec leurs collègues qu’ils aillent sur un autre terrain.» «  » »
F. Michalak

Postmaster : Le système Vila (le nôtre) a du plomb dans l’aile à moins que ne soit déjà les effets du Zika ? On va encore alourdir les dépenses en jetant le Cabes’Infos dans la poubelle jaune. Mais cela vaut il vraiment la peine de continuer à imprimer cette revue qui ne nous apporte rien et par conséquent ne sert à rien, sauf à nous désinformer et travestir la vérité, quand une simple page suffirait amplement ?