Archive for the ‘Nicolas’ Category

Nicolas nous parle du « 11 novembre 1944 à Paris »

11 novembre 2020

Courrier des lecteurs

Nicolas nous parle du « 11 novembre 1944 à Paris » :

Pour la première fois depuis la Libération de Paris, intervenue quelques semaines auparavant, le défilé du 11 novembre reprend ses droits sur les Champs-Élysées.

La guerre n’est pas terminée et bien des hommes vont encore tomber dans des combats épouvantables. Strasbourg ne sera libérée que dans deux semaines.

A Paris on fait défiler des soldats réservistes, quelques soldats d’active qui demain reprendront le chemin du front. Les Écossais ont revêtu leur costume traditionnel. La foule Parisienne est en liesse mais on espère qu’aucun avion allemand ne viendra troubler la cérémonie par provocation gratuite.

On a rallumé la flamme du Soldat Inconnu. Et le Général DE GAULLE et Sir Winston CHURCHILL vont déposer une couronne sous l’Arc de Triomphe. L’INA vous propose des images :

https://www.ina.fr/video/AFE86002880/11-novembre-1944-video.html

Et ce lecteur de Blog-Cabestany nous écrit :

« aujourd’hui certains français seront peut être sauvés du virus parcequ’on les aura transporté en Allemagne pour les soignées. Parce que depuis des années nos dirigants de tous cotés des abrutis des inconpétents des criminels n’auront eu de cesse de détruite l’hopital supprimé des lits et des soignants. Parce que ces criminels auront laisser entrés des migrants pour prendre notre travail financer des entreprises pour délocalisés les emplois. Laisser des terroristes venir tueées nos familles. Quand les français vont virés cette engeance. Les pires étant ceux au pouvoir ce jour. …. Et ils osent envoyé un bulletin d’adésion a leur coupable activités…… »

Blog-Cabestany vous répond : « Nous ne sommes par vraiment certains que ce soit le bon jour pour engager ce genre de polémique mais vos messages sont les mêmes tous les jours alors y a t’il un bon et un mauvais moment ?  Que l’on soit ou non d’accord avec vous, la casse de l’hopital est bien une honte et la preuve que nos dirigeants ne pensent qu’au fric avant la santé des Français. Et puis, c’est votre « Liberté d’Expression ». « C’est vous qui le dites ». Et nous ne sommes qu’une courroie de transmission, qui offrons au citoyen le droit de s’exprimer. Bonne journée à tous !

« Faut il honorer nos défunts le 1er ou le 2 novembre ? »

2 novembre 2020

Courrier des lecteurs

Nicolas, le prof d’Histoire répond sur Blog-Cabestany à Michel qui demande :  « Faut il honorer nos défunts le 1er ou le 2 novembre ? »

Nicolas écrit :

Selon moi qu’importe ! Michel, le 1er novembre est bien une fête religieuse appelée la Toussaint qui, comme son nom l’indique, est le fête des Saints de l’église catholique romaine. Parfois célébrée aussi dans certaines autres religions chrétiennes, orthodoxes, levantines, protestantes, selon des rites qui différent d’un pays à l’autre. La Toussaint n’a pas toujours été célébrée le 1er novembre. Au moyen age plusieurs papes en ont fait varier la date selon leurs humeurs.

Le jour des Défunts est bien par contre le 2 novembre. Un usage qui remonte également à la nuit des temps et à ne pas confondre avec la Toussaint. Chez nous, le 1er novembre jour de la Toussaint est férié quand le 2 novembre ne l’est pas. Et le Jour des Défunts a une origine païenne. C’était l’occasion d’une grande fête chez les Gaulois mais aussi dans d’autres pays que le nôtre, chez les Scandinaves, dans les contrées Germaniques, les Balkans, ou la péninsule Italienne ou ibérique. Et pour oublier son chagrin on buvait beaucoup et on faisait une fête qui pouvait prendre une tournure d’orgie ou l’occasion de se défier en combat singulier avec comme résultat d’occire le plus souvent son meilleur ami !?

C’est un pape aimé de tous, au 20ème siècle, après la deuxième guerre mondiale, qui aura émis le souhait qu’en plus des propres défunts de nos familles, on honore les victimes des deux guerres qui venaient d’ensanglanter l’Europe. Un double symbole si on honore ceux des nôtres qui sont Morts pour la France.

En France, beaucoup ont  pris l’habitude de commémorer leurs défunts le jour de la Toussaint. Par commodité. Ce qui dérangerait certains puristes ! Peu importe car à un jour près le principal est bien d’honorer ceux qu’on aimait et qui nous ont quittés.

Au nom de la laïcité, d’autres voudraient supprimer le jour de la Toussaint. Qu’importe ! Il suffit de décaler ce jour férié au 2 novembre et tout le monde y trouvera son compte. Car quelle que soit sa religion, ou même si on est athée, agnostique, ne pas consacrer une journée par an à commémorer ses défunts ferait de nous des barbares. Et la date du 2 novembre peut être considérée comme une fête autant républicaine, royaliste que religieuse, athée ou païenne. Mais elle appartient à nos racines et à notre condition humaine.

Et que sait on sur cette fête d’Halloween nous demandent des lecteurs ? Je vous répondrai qu’Il s’agit d’une fête païenne qui serait d’origine Celte car célébrée en Écosse ou en Irlande depuis plus d’un millénaire. Une fête qui remplaçait une célébration encore bien plus ancienne datant de 3000 ans qui se déroulait le dernier jour de l’année du calendrier. Et on y honorait les défunts.  Des historiens pensent que son origine encore plus ancienne pourrait même devoir être recherchée en Asie centrale, chez les Mongols ou dans des peuplades habitant aux confins de la Chine. On se grimait, on se déguisait pour tromper le mauvais sort et éloigner les esprits. Deux papes au moyen age auront caressé l’idée de se réapproprier Halloween et de l’intégrer à la religion catholique. Quitte à exciper de faux écrits parlant d’un Saint dont ne sait même pas s’il a jamais existé. Qui aurait débarqué en Angleterre ce jour là pour convertir – avec succès – à la foi catholique, des peuples Vikings. Une tromperie pas vraiment du gout des croyants à l’époque et qui aura fait un flop et a failli provoquer un véritable schisme ! Un sacrilège ! Mais la manipulation aurait peut être pu fonctionner. Qui sait ?

Halloween aura a été importée au 19ème siècle aux États Unis par les immigrants Irlandais. Elle est toujours très pratiquée chez les enfants outre Atlantique qui se déguisent et vont quémander des friandises en sonnant aux portes. Bien des mamies préparent des cookies, des brownies et un bol de chocolat chaud pour ces petits garnements pour lesquels cela a son importance. Mais ne demandez pas à un petit américain s’il a une idée concernant l’origine de cette pratique. Il n’en a aucune et ce n’est guère son problème. C’est juste un moment de convivialité.

Il y a cinquante ans on ne parlait guère d’Halloween en France. Sinon qu’on retrouve dans les archives des faits divers sanglants qui se seraient déroulés ce jour là dans des milieux s’apparentant à des sectes. Où des illuminés en profitaient pour s’adonner à des pratiques sataniques entre adultes. Jusqu’à ce qu’une marque de soda américaine s’empare d’Halloween pour des raisons commerciales, la réinvente et en fasse un événement festif à coups de millions de dollars de publicité et de marketing. Dans vos commerces on installe désormais de la décoration d’ Halloween pour vous inciter à consommer plus. Et comme ça ne prenait pas dans le E-commerce alors on vous aura ressorti du tiroir le « Black Friday ». En attendant mieux ou pire.

Aujourd’hui, en France,  Halloween est diversement suivi sur un plan géographique. Bien plus à Marseille qu’à Strasbourg. Pas vraiment à Brest. Bien plus dans les banlieues habitées par des minorités ethniques ou religieuses que dans les quartiers bourgeois. Une aubaine pour les dentistes. Bien des étudiants en sociologie y auront consacré leur thèse. On aura même lu ici ou là que Halloween avait été récupéré par l’Islam…. pour faire le pendant de Noël une fête un peu trop catho. Même si pour les enfants c’est le fait de recevoir des cadeaux qui prime avant tout symbole.  Pour bien des gens, Halloween est la réminiscence de la fête du Veau d’Or, de la consommation débridée, où l’on honore le Dieu de l’argent et du profit. Une occasion pour vous faire dépenser de l’argent dans des masques et costumes, des citrouilles en plastique, et tant d’autres choses inutiles. Là on y croit davantage ! Et pour ce qui est du mauvais gout on peut difficilement faire mieux. Dans nos écoles on connait mieux le jour d’Halloween que celui de la victoire en 1945 !?

Enfin dans bien des milieux catholiques, célébrer Halloween serait tout simplement honorer le diable !!!  Une fête anti-catholique, anti-cléricale soutenue par les laïcards, la gauche, et bien d’autres pour le plaisir de défier les fidèles catholiques. On aura heureusement remis en fabrication les bonbons au poivre pour donner à ces enfants qui viennent vous importuner l’envie de ne pas y revenir. Mais on ne signale aucun cas d’empoisonnement ! En période de terrorisme se complaire à tout ce qui est « trash » dans cette fête est largement perçu par de plus en plus de parents comme singulièrement malsain et inapproprié ! La religion orthodoxe et plusieurs pays  à l’Est militent même pour son interdiction pure et simple.

Et je vous parlerai une autre fois de ma fête, la Saint Nicolas ! Vaste sujet…….

Nicolas

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« ETRE PROF ! »

21 octobre 2020

Courrier des lecteurs

Être professeur, « c’est transmettre et anticiper, préparer les cours avec une attention particulière, parce que chaque leçon est importante ; C’est entrer dans une classe et s’y sentir à sa juste place ; C’est repérer une lueur que l’on a pu allumer dans les yeux des élèves, c’est aussi remarquer quand ils décrochent et aller les récupérer »

« C’est avoir de l’ambition pour eux et leur ouvrir les portes, car celles de l’esprit et de la connaissance sont infinies ; c’est développer leur esprit critique pour les rendre libres », ajoute-t-elle. « Tout cela, Samuel, vous le saviez, et mieux encore, vous l’incarniez. Car vous aviez la plus haute idée de ce qu’est le métier d’enseignant », précise la missive, qui se conclut par : « Aujourd’hui avec vous nous sommes tous Profs. »

Brigitte Macron

Colette Appert, ses co-listiers, Trait-d’Union-Cabestany, Blog-Cabestany, les très nombreux lecteurs qui nous ont écrit, sont solidaires de tous les Professeurs. Mais nous sommes aussi certains que tous les Cabestanyencs, ceux qui nous lisent – ou pas – sont dans le même état d’esprit et soutiennent tous nos enseignants où qu’ils se trouvent ! 

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Le livre incontournable de Patrice Franceschi, sur les Kurdes !

9 octobre 2020

Courrier des lecteurs

      C’est par notre grand ami Christophe*, d’Ajaccio, que nous avons pu prendre connaissance parmi les tous premiers lecteurs, du dernier livre de Patrice Franceschi. Nous n’avons pas la chance de le connaître mais nous avons plusieurs amis en commun : Christophe, Blanche la fille de Henri, Gersende, et bien d’autres.

      Tout comme Christophe, Patrice Franceschi est Corse, mais de Bastia et né à Toulon. Il est journaliste, grand reporter, correspondant de guerre. Il est également écrivain, essayiste, romancier. Prix Goncourt. Président d’associations. Président d’une O.N.G. Il se dépeint lui même comme « explorateur ».

      L’ami Christophe a croisé Patrice Franceschi, il y déjà quelques années en Afghanistan, dans une zone de guerre, quand ce dernier partageait au jour le jour la vie et la lutte de combattants anti-talibans, et le danger de ceux qui veulent seulement « rester libres ». Quitte à y perdre leur vie !

      Christophe, qui connait bien le moyen-orient, qui a résidé au Liban où il a encore beaucoup de contacts, n’est pas allé en Syrie récemment, mais le livre de Patrice Franceschi qui a vécu au milieu des Kurdes la lutte contre Daech, l’a bouleversé. Tout comme nous !

Le titre du livre, sorti depuis en juillet , et même disponible en téléchargement, est :

« LES KURDES, CE QUE LES AVOIR ABANDONNES DIT DE NOUS »

Un petit livre de 60 pages, qui coute 3,90 euros, dans la collection « Tracts Gallimard »

Au recto de ce livre, il est écrit : « Nous avons abandonné nos alliés Kurdes face aux visées d’Erdogan, au mépris de nos engagements dans la lutte commune contre Daech. Comment justifier une telle trahison qui va à l’encontre de nos valeurs comme de nos intérêts. Que dit elle de notre civilisation ? »

Pour Blog-Cabestany, l’un de nos amis, Nicolas le professeur d’Histoire écrit : « cela ne rappelle t’il pas Munich et  comment nous avons cédé en 1938 devant Hitler. Churchill disait : « nous avons cédé au déshonneur pour éviter la guerre. Et nous aurons eu, et le déshonneur et la guerre ! »

#Christophe Paoli est Corse, d’Ajaccio, ex grand reporter et correspondant de guerre. Photographe dont certaines photos ont été exposées à Perpignan pour avoir couvert le Kosovo. Membre d’un certain Cercle Gaulliste que nous connaissons bien ! Il est aujourd’hui un journaliste indépendant qui anime un réseau social qui n’est pas visible de tous, sur Internet. Il participe également à la rédaction d’une lettre de diffusion confidentielle, envoyée par mail,  où il dévoile, uniquement pour ses abonnés, des informations qu’on ne trouve généralement pas dans les médias. Et pour laquelle il a souvent bien des ennuis car la vérité dérange ceux qui ne voudraient pas qu’on la connaisse. Ce n’est que la lutte quotidienne, banale mais non moins courageuse, de tous ceux qui œuvrent pour la Liberté d’Expression ! Pour notre Liberté !

 

Du miracle à l’esprit de Dunkerque – il y a 80 ans – l’opération Dynamo

28 mai 2020

Spirit of Dunkirk

Du « miracle » à l’Esprit de Dunkerque

Mai-Juin 1940, Dunkerque fût le théâtre d’un tournant de l’Histoire. La Seconde Guerre mondiale a rendu célèbre l’Opération Dynamo qui permit en neuf jours seulement l’évacuation de plus de 338.000 soldats alliés vers l’Angleterre.

Après l’interminable « drôle de guerre » qui suit la déclaration de guerre faite par la Grande-Bretagne et l’Allemagne en septembre 1939, la situation évolue soudainement lorsque l’Allemagne déclenche une offensive sur la Hollande, la Belgique et le Luxembourg, le 10 mai 1940. En quelques jours l’armée allemande bouscule les alliés qui se replient dans le nord de la France. Craignant de voir ses troupes prises au piège et estimant la bataille perdue, l’Angleterre décide d’évacuer par la mer ses troupes qui se replient sur Dunkerque. Baptisée « Opération Dynamo » par les Britanniques, l’opération est dirigée par l’amiral Ramsay.

Tout ce qui peut flotter au sud de l’Angleterre est mobilisé : navires de guerre, de commerce, de pêche, de plaisance, canots et minuscules embarcations, les « little ships », qui ne s’étaient jamais aventurés à plus de quelques milles de la côte. Sous des attaques aériennes continuelles, près de 340 000 soldats alliés, dont 120 000 soldats français et quelques milliers de soldats belges, peuvent être évacués par Dunkerque, près d’un tiers des soldats partira depuis les plages. 40 000 soldats ne pourront embarquer et seront fait prisonniers. Il s’agit pour la plupart des divisions chargées de ralentir la progression allemande et qui contribueront à la réussite de l’opération.

Le Musée Dunkerque 1940 – opération Dynamo ainsi que le Fort des Dunes sont deux incontournables de l’histoire de la destination.

Une visite ludique et immersive avec l’application mobile Dynamo

Les scènes de vie se révèlent au long du parcours : reconstitutions augmentées, histoires interactives, réalité virtuelle commentée, vidéos et ressources d’archives. L’histoire vous révèle différents contextes et angles de vue. Une approche ludique et résolument immersive, qui favorise l’interprétation des différents épisodes de l’Opération Dynamo.

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