Archive for décembre 2019

Prochain Conseil Municipal à Cabestany, le Vendredi 13 Décembre 2019, à 18 h 00 !

11 décembre 2019

Conseil Municipal à Cabestany, le Vendredi 13 Décembre 2019, à 18 h 00 à la Mairie

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 24 octobre 2019

Affaire n°01

Ouverture anticipée de crédit d’investissement au budget primitif 2020 de la commune.

Affaire n°02

Ouverture anticipée de crédit d’investissement au budget primitif 2020 des 24 logements des Hauts du Moulinas.

Affaire n°03

Fonds de concours 2ème part 2018 et 1ère et 2ème part 2019 auprès de Perpignan Méditerranée Métropole.

Affaire n°04

Avance de subvention de fonctionnement 2020 pour le C.C.A.S.

Affaire n°05

Paiement subvention de fonctionnement 2019/2020 pour les projets des écoles.

Affaire n°06

Indemnité de conseil allouée au comptable public du trésor.

Affaire n°07

Commission Locale dévaluation des Charges Transférées: Approbation avec une observation au rapport.

Affaire n°08

Saison théâtrale : Demande de subventions auprès du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales.

Affaire n°09

Demande de subventions pour des résidences de création et de diffusion au Conseil régional Occitanie / Pyrénées- Méditerranée.

Affaire n°10

Centre de Sculpture Romane : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales.

Affaire n°11

Centre de Sculpture Romane : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales pour l’organisation d’un colloque

Affaire n°12

Bibliothèque : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales.

Affaire n°13

Demande de subvention DILCRAH 2019/2020.

Affaire n°14

Demande de subvention : prestation de service Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité 2019/2020.

Affaire n°15

Demande de subvention- Biens non assurables.

Affaire n°16

Acquisition foncière : parcelle AH0219 appartenant aux consorts MOUTARD/ DELAMER /MOURET.

Affaire n°17

Délibération autorisant à défendre dans un contentieux lié à une infraction d’urbanisme.

Affaire n°18

Délibération autorisant le maire à ester en justice dans un contentieux de l’urbanisme.

Affaire n°19

Délibération autorisant à défendre dans un contentieux PLU de Cabestany.

Affaire n°20

Délibération autorisant à défendre dans un contentieux lié aux infractions du règlement local de publicité.

Affaire n°21

Convention de prêt à usage agricole avec l’EURL Domaine de St Thomas parcelles AK86 ET AK10

Affaire n°22

Convention de prêt à usage agricole avec Monsieur BERTRAN DE BALANDA parcelle AK93

Affaire n°23

Création de loges de théâtre au Centre Culturel : Approbation des marchés.

Affaire n°24

Création de tarifs pour les garderies municipales.

Affaire n°25

Déclaration d’intention. Motion de soutien à la population retraitée.

Informations Communauté Urbaine.

Décisions

« Pourquoi commémorer le 5 décembre ? », écrit Richard, le prof d’histoire !

7 décembre 2019

« Liberté d’Expression » – « C’est eux qui le disent »

« Appelés » en Algérie !

Richard est beaucoup publié, ici ou là, dans des magazines ou revues. Et il concocte pas mal d’émissions pour la télé. C’est un ancien professeur d’histoire à la Sorbonne.

Richard écrit :

Dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ce que la France nommait « Son » Empire est secoué de violents soubresauts. De l’Indochine à Madagascar. Les pays d’Afrique Centrale dont les contours ont été dessinés de façon aléatoire et imbécile par la France vont se gérer eux mêmes. Le Maghreb n’est pas épargné. La Tunisie et le Maroc sous protectorat vont devenir libres. Mais pour l’Algérie il en ira autrement. En 1848, la Deuxième République, puis plus tard Napoléon III vont considérer que rattacher l’Algérie au territoire national est une nécessité pour asseoir le prestige d’une France qui entend rayonner sur le Monde. Même si l’Algérie est perçue depuis Paris par les rares  qui y ont mis un jour les pieds, comme une terre « avec beaucoup de cailloux, et seulement quelques chèvres ». Inutile d’évoquer les gens qui y habitent et qui ne semblent pas compter. On ne leur demandera d’ailleurs jamais leur avis.

Qu’on le croie ou non, les colonies n’auront jamais enrichi la France, mais seulement rendus immensément richissimes une poignée de Français.

On va engloutir d’énormes sommes d’argent en Algérie. Des montants ahurissants qui dépassent l’entendement. A fond perdu. Et mal. De l’argent qui réparti sur le sol français aurait peut être rendu notre état moins faiblard et n’en aurait sans doute pas fait cette proie facile, à trois reprises, pour l’envahisseur d’outre Rhin. Même si le raccourci n’est pas évident pour tous, s’obstiner à vouloir raccorder l’Algérie à la France, dilapider notre argent, entretenir une armée  au Maghreb, aboutira à ce qu’on perde l’Alsace et la Lorraine ? Quel gâchis ! Mais vous ne lirez jamais cela dans un manuel d’Histoire. Et personne n’en tirera les leçons. On a construit des ponts au Laos mais en 1914 on n’avait encore que les pétoires de 1870 pour se défendre. On a fait des routes qui menaient nulle part, partout dans la brousse, mais en 1939 on n’avait encore que les canons de 1914 !

Dans cet Empire, on aura tiré des fils électriques de quoi faire plusieurs fois le tour de la Terre. Mais pas construit trop d’écoles ! Un illustre de nos grands soldats, aujourd’hui disparu, raconte dans ses Mémoires : « Au fin fond de l’Algérie où j’ai servi longtemps on avait l’électricité. Dans ma ferme natale des Côtes d’Armor, en Bretagne, on aura du attendre 1953 pour être raccordé ». Et le téléphone fonctionnait mieux à Oran qu’à Lyon. Le Prestige imposait qu’on possédat un Empire quand les Français demandaient des salaires décents et des conditions de travail humaines. Ainsi, on aura eu le « Front Populaire », Munich, et la Guerre. Puis Dien Bien Phu. Et si on ne pouvait refaire le Phare d’Alexandrie, une des merveilles d’un monde ancien, on aura fait de la Poste d’Alger, le (presque) plus beau bâtiment du monde. Le sang des Français va couler devant cette Poste, rue d’Isly. A cause d’autres Français qui leur tiraient dessus !

Que les Algériens aient leur nation était sans doute légitime. Etait ce aussi légitime, que sitôt l’indépendance acquise, ils se précipitent vers la France plutot que de construire leur pays et en faire une démocratie. On voit le résultat aujourd’hui ! Quand les algériens parlent sur le sol français de leurs droits, ils semblent oublier que les pieds noirs aussi avaient des droits. Et on a accueilli ces Algériens qui nous ont foutu dehors comme des héros. On les aura naturalisés, pour qu’aujourd’hui ils se permettent de juger la France sans la moindre gratitude.

La France n’aura jamais voulu être comptable des milliers (ou dizaines de milliers) de supplétifs algériens massacrés par leur « frères » sur les quais en 1962 parce qu’on ne voulait pas d’eux en France. Pas plus que la France aura des remords pour tous ces pieds noirs massacrés après les accords d’Evian. Mais la France ne montre aucun remords  à avoir ouvert ses portes à des Algériens au nombre desquels il y avait – peut être – les égorgeurs de harkis ou pieds noirs. Alors qu’on n’avait pas vraiment accueilli comme on aurait du le faire,  les pieds noirs. Mais les pieds noirs on en parlera bientôt plus !

Trop de femmes et d’hommes, trop de civils ou militaires, quel que soit leur camp ont perdu la vie dans ce naufrage au Maghreb.

Une loi a décidé que le 5 décembre, officiellement et de façon légale, on rendrait hommage à toutes les victimes de ce qu’on mettra trop longtemps à appeler une guerre. Car il ne s’agit en rien de la commémoration d’une victoire mais de la reconnaissance par la France d’une tragédie autant pour les Français que pour les Maghrébins. Cette guerre, trop longtemps considérée comme une « opération de maintien de l’ordre ».

Laissons, ici ou là, des nostalgiques du bolchévisme, défendant une idéologie dépassée, continuer de partir en kermesse le 19 mars en tapant sur des tambours, en soufflant de façon pitoyable dans des zuzuzémas. Se réjouissent ils du malheur d’autres Français ? Car ces pieds noirs traités de colonialistes vivaient pour la plupart sous le seuil de pauvreté. Pour eux, c’était « la valise ou le cercueil ». Mais n’était ce pas ce que les dirigeants voulaient des deux côtés de la Méditerranée, en faisant abstraction de la souffrance des gens ?

En ce monde où nous vivons et où jamais les périls n’ont été aussi grands depuis des décennies, cela vaut la peine qu’on s’inquiète de l’avenir. Plutôt que de se focaliser sur des dates qu’on n’essaye même plus d’apprendre à nos élèves. L’Histoire ? Ils n’ont en plus rien à foutre ! Quand dans l’école primaire en face de chez moi, mixité oblige, un élève sur cinq ne croit même pas que le Terre soit ronde !!!!

Votre ami Richard

Blog-Cabestany : chacun a le droit d’exprimer sa pensée si l’on est toujours dans un pays de Liberté !

 

 

Ce matin 5 décembre, les Cabestanyencs de bonne volonté n’avaient pas oublié de venir commémorer les victimes des événements d’Afrique du Nord !

5 décembre 2019

« Honneur à nos Ainés »

Ce matin, nous étions le 5 décembre. Jour de grève générale. Les médias n’auront guère parlé de la Commémoration des Victimes d’Afrique du Nord, qu’une loi de la République a instituée pour que l’on se souvienne d’eux chaque 5 décembre.

Les Cabestanyencs n’oublient pas. Ils étaient presque une quarantaine, sous la pluie et dans le froid, devant le Monument aux Morts pour la France. Avant de partir, pour certains, manifester à Perpignan.

L’Association Trait-d’Union-Cabestany, association citoyenne s’il en est, avait battu le rappel mais seuls quelques étourdis avaient zappé la date.

On y voyait les représentants du Souvenir Français, des Anciens Combattants, Colette Appert et ses conseillers. D’autres brillaient par leur absence mais ils n’ont pas de quoi s’en vanter s’ils se considèrent vraiment comme des Français.

On aura chanté la Marseillaise et les Africains, un hymne qui résonne dans le cœur de tous ceux qui ont été touchés, d’une façon ou d’une autre, par ces événements tragiques.

Si Colette Appert est élue en Mars, le 5 octobre 2020, comme la loi le stipule, revêtira l’aspect d’une célébration officielle, avec drapeaux en haut des mats, et discours officiels.

Mais on n’empêchera pas ceux qui veulent célébrer le 19 mars de faire leur kermesse habituelle. Car nous ne sommes pas sectaires, contrairement à d’autres que nous ne nommerons pas. Mais qui n’ont plus que cela pour exister.

Et samedi, nous devrions mettre en ligne un document exceptionnel. L’article de l’un de nos amis, Richard, historien, qui nous donnera sa vision de ce qui s’est passé avec l’Algérie. Car nous sommes contre la pensée unique et le formatage des cerveaux, une spécialité de ceux qui sont encore à la Mairie pour quelques temps.

Et pour nos amis qui nous l’ont demandé :

Jeudi 5 décembre 2019 : Rien à Signaler !

5 décembre 2019

Courrier des lecteurs

L’Édito d’Alicia un jeudi de grève !

Chers lecteurs, vous avez beaucoup de chance, car tous vous semblez savoir, contrairement à moi, pourquoi il faut faire la grève aujourd’hui ou …. pourquoi il ne faut pas la faire ! Et moi je me demande si j’ai bien fait de sortir de mon lit. Le sujet vous rend passionnés, motivés, impliqués, et vous êtes certains d’avoir raison alors que « les autres » auraient tort. Quand moi pauvre Alicia, si je faisais grève aujourd’hui, ce serait pour dire que je n’y comprends plus rien et que je voudrais qu’on m’explique un peu mieux les choses. Je suis paumée. Plutôt que d’être comme vous : Pour ou Contre. Mais pour ou contre quoi ? Et peut être que si je comprenais, moi aussi j’irais manifester !

Je ne suis pas syndiquée. Mais l’un de mes anciens professeurs, qui n’a jamais été politisé ou syndiqué mais qui nous racontait Mai 68 (je n’étais pas née), et bien d’autres événements, avait l’habitude de dire : « si on continue à vouloir faire entrer les citoyens dans un moule de la pensée unique, qu’on fait pression sur les médias, qu’on méprise les associations, qu’on n’écoute plus les syndicats et autres corps sociaux, on récoltera un jour un mécontentement populaire qu’on aurait pu facilement éviter si on avait eu moins d’orgueil et moins d’arrogance. Et on ne saura pas y faire face ! ». J’espère qu’il était dans l’erreur.

Vous tous, chers lecteurs, me racontez déjà par avance comment va se dérouler la journée, me conseillant de rester sous la couette !? Alors je vais vous mettre en ligne l’une de mes copines ! 2 minutes 55 de bonheur.  Anne-Sophie (dite « La Bajon »). Que j’ai rencontrée il y a quelques mois à Perpignan où elle se produisait. J’ai même réussi à la faire rire !!! Enfin une nana que je comprends car sans auto-dérision il n’y a plus d’espoir. Déjà qu’on se marre pas vraiment à Cabestany quand on se perd du côté de la Mairie. C’est l’humour, dit on, qui nous rendrait plus intelligent(e). Alors vous voyez le tableau !  Et si l’on comprenait vraiment ce qu’on mijote dans notre dos, on aurait peut être plutôt envie d’en pleurer !

Une video qui n’aura comme but que de vous faire sourire, sans aucun message à la clef ! C’est de l’humour ! Comme si j’étais capable de faire du second degré. Bonne journée à tous  et mettez de bonnes chaussures !

et en allant sur Youtube et en tapant La Bajon vous trouverez d’autres perles….

Pour joindre le Blog : blog.cabestany@gmail.com

et juste un clic ci-dessous pour nous rejoindre :

cabestanyaucoeur@gmail.com

 

« Hommage aux Fils de la France »

2 décembre 2019

« Courrier des lecteurs »

Nous sommes dans le temps de rendre l’hommage national à nos soldats Morts pour la France. Morts pour Nous !  Et pas dans le moment de polémiquer. Mais nous ne polémiquerons pas davantage demain.

Globalement, les lecteurs de Blog-Cabestany, comme nous mêmes, comprennent l’engagement de nos forces armées dans des Opérations Extérieures. Nos compatriotes risquent leur vie pour protéger la nôtre et ne pas le comprendre serait leur manquer de respect !

Bien sur quelques voix s’élèvent ici ou là, venant de personnes, dont on ne remet pas en cause le patriotisme, mais qui semblent avoir des positions obtuses et figées parce que correspondant à une idéologie gauchiste d’une autre époque. Qu’elles suivent par aveuglement et sans le moindre discernement. Mais c’est la ville de Cabestany qui appartient à une autre époque où depuis longtemps on a cessé de réfléchir, et où on laisse des petits maitres à penser nous dirent comment on devrait se comporter. « Il n’y a que l’esclave qui dise oui ! » écrivait Albert Camus. L’Historien ajoutera que ce sont les esclaves et eux seuls, qui se sont affranchis – par eux mêmes – de leur condition. Car il vaut mieux ne pas trop attendre des autres. Car il ne faut jamais donner la permission aux autres de guider son propre destin. 

Heureusement dans notre ville, il se trouve encore des forces qui ne demandent pas aux autres l’autorisation de penser ou de raisonner et le font selon leur libre arbitre. Et si vous êtes globalement d’accord avec l’engagement de nos militaires et comprenez le sens de leur sacrifice, vous y mettez parfois quelque bémol. Comme Elsa, l’une de nos fidèles lectrices d’une ville mitoyenne de la nôtre. Dont on ne remettra pas en cause les valeurs de patriotisme, de civisme et d’attachement à la Nation.

Elsa de Saint Nazaire écrit :

« petite fille de résistant fille d’un militaire de métier qui s’est battu partout pour notre pays et a été blessé mais va profitée de sa retraite bien méritée je n’ai aucun doute sur le fait qu’il faut continué de combattre le terorisme au sahel. J’ai de la tristese et des regrets de voir que les Fils de France vont mourir pour empechés les djiadistes du Mali de s’emparer de ce pays quant les Fils du Mali au lieu de se battre pour defendre leur pays se précipitent chez nous pour touchés les prestations sociales et nous gonfler en nous parlant de leurs droits. Quels droits ? Le droit des déserteurs qui vont envahir un autre pays que leur pays et crient qu’on leur envahient le leur en esperant qu’on va risquée notre peau pour eux. A chacun sa conception de l’honneur et du courage. Mais si nous en sommes la c’est que ceux qui nous dirigent depuis temps d’années ont perdus toute dignité et méprisent le sacrifice de nos ainés »

« C’est vous qui le dites »

Et quand bien même nous ne serions pas entièrement d’accord avec vous, nous défendrons votre Liberté d’Expression plus que tout.

Et puis pour répondre à un autre de nos lecteurs, nous partageons son dégout devant le dernier numéro de « Charlie-Hebdo ». Nous avons une pensée émue pour notre regretté ami « Oncle Bernard » ( Bernard Maris) assassiné lâchement avec ses amis en  janvier 2015. Comment dit on déjà ? « Ce sont les meilleurs qui partent en premier ! »