Archive for the ‘Electron Libre’ Category

A Lyon, le  Président du Parti « Les Républicains » rappelle son attachement à l’Europe mais propose une voie différente par rapport à celle de la « pensée unique ».

18 mars 2019

« Liberté d’expression »

Conseil National des Républicains à Lyon – 16 Mars 2019

Sur le site des Républicains, on peut lire :

« Notre objectif est de redonner à la France ses fondations. Notre objectif est de donner à la France un avenir et de comprendre que pour le faire, il faut lui redonner le sens de son passé, de ses racines et de ses valeurs. C’est cela notre bataille. C’est cela la France, et c’est cela notre vocation : avoir de la fierté pour notre passé, de l’affection pour le présent et de l’ambition pour l’avenir. »

Le Point écrit :

Chez Les Républicains, la tonalité du discours européen est celle de la défense d’un continent vécu comme une citadelle assiégée. Assiégée par des islamistes dangereux pour la sécurité des citoyens, par des migrants économiques que la France ne peut plus intégrer, par le dumping social de la concurrence étrangère… Un mot d’ordre général s’impose : l’Europe doit élever une grande barrière de protection à la fois de sa civilisation, de son mode de vie et de son niveau de vie. Pas question non plus de poursuivre l’élargissement, ce qui vaut pour la Turquie comme pour les Balkans du Sud (Serbie, Monténégro, Albanie, Kosovo…). Les eurodéputés LR promettent de s’opposer à l’entrée de la Roumanie, membre de l’UE, dans l’espace Schengen. Quid de la Bulgarie ?

« Electron Libre » écrit :

Laurent Wauquiez a dévoilé son projet européen lors du Conseil National de son Parti, samedi 16 mars à Lyon. Il fait de l’immigration un thème central, puisque TOUS les sondages montrent que dans TOUS les pays d’Europe, pour le citoyen, il s’agit de sa principale préoccupation avant toute autre. Mais pas la seule ! Et que le Brexit a sans doute pour origines, l’incompétence, le manque de volonté politique ou le laxisme de nos dirigeants.  Pour les Républicains, chaque État membre, si l’on considère qu’il leur reste une once de souveraineté, à le droit de garantir ses frontières contre les migrants illégaux. Mais pas uniquement. Comment admettre, en France, ces camions étrangers qui roulent sans respecter les règles, sur nos routes ? Comment admettre la concurrence de ces travailleurs détachés qui envoient nos compatriotes au chômage ? Comment tolérer que les entreprises nationales qui délocalisent en cassant l’avenir de nos familles puissent faire revenir en France leurs produits sans aucun droit de douane, sans TVA majorée, bourrés parfois de produits toxiques ? Car c’est cela l’Europe de Macron !!!!  Pour certains, ce serait la fin pure et simple de l’espace Schengen tel qu’il est censé exister aujourd’hui mais qui en réalité ne fonctionne pas  aujourd’hui. Laurent Wauquiez a le mérite d’être clair. Il défend l’Europe telle que nous la voudrions. Et surement pas celle que voudrait le Rassemblement National.

Blog-Cabestany écrit :

Et ce ne sont pas moins de 75 propositions que Les Républicains ont dévoilées. Telles que la baisse des impôts, la revalorisation du travail, la défenses des retraités. Qui seront au cœur de la campagne. Et sur notre Blog on en reparlera, ou l’on fera parler nos élus d’opposition à Cabestany, telle Colette Appert qui appartient, au niveau national, à ce mouvement.

Nous nous réjouissons de pouvoir constater qu’il n’y a pas qu’une seule alternative qui serait de voter pour Macron pour ne pas voter Marine. On peut voter POUR l’Europe en choisissant une autre solution.

Cela vous redonne de l’espoir en l’avenir, car c’est ce que vous êtes nombreux à nous écrire, en nous envoyant vos mails à notre petit Blog ! MERCI

Et si certains veulent suivre l’intégralité de ce Conseil National, il est sur Youtube comme vous pouvez le constater par vous mêmes :

 


Le webmaster de Blog-Cabestany peut être contacté à l’adresse mail suivante  :

blog.cabestany@gmail.com

« Électron Libre » écrit : « Laisser les casseurs détruire la France sans intervenir ne résoudra pas les problèmes, Président Macron » !!!

28 février 2019

 Rubriques : « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui le disent » – Liberté d’Expression – « Expression politique » – « Démocratie »

Notre ami Électron Libre, journaliste,  nous envoie comme à tout son réseau, ce billet depuis Paris :

LA TRIBUNE D’ELECTRON LIBRE

« Pour Mélenchon les casseurs sont issus de la Droite, et il n’utilise même plus le vocable : Extrême Droite. Trop fatigant peut être pour ce prince de l’amalgame. Pour Marine les casseurs appartiennent à la Gauche. Toutes les gauches mélangées ? Que de finesse. Que de nuance. Pour le pouvoir, les casseurs sont des Gilets Jaunes, sans autre explications pour les débiles que nous sommes. Jupiter est sur le mont Olympe, inatteignable. Avec Benalla couché à ses genoux. Et il se permet de dire que ce mouvement est un mouvement illégitime, sans aucunement chercher à résoudre les problèmes des Français. Affligeant !

Pendant ce temps les médias s’auto-censurent, car on ose espérer que ce n’est pas le pouvoir qui exerce des pressions sur eux. Mais nos chaînes d’info, et nos moyens d’information dépendent du pouvoir ou sont la propriétés d’industriels amis du Président. Il faut donc avoir un langage aseptisé. Politiquement correct ! Journaliste à Pole Emploi n’est pas enviable.  On se gardera de déplaire à celui qui règne sur sa cour et qui est loin, si loin du peuple.

Sans aucunement nier l’existence de mouvances extrémistes, ils sont bien trop rares, ceux qui osent émettre l’idée que le gros des casseurs est peut être tout simplement constitué de ces jeunes ou moins jeunes des banlieues de nos grandes villes. Ceux qui haïssent la France, méprisent la République, brûlent des voitures sur leurs parkings, vivent de trafics en tous genres et font de leurs cités des zones de non-droit. Mais oser dire cela serait casser un tabou ! Comment expliquer aux braves gens qu’on laisse des délinquants connus, multirécidivistes,  jouer à détruire ce à quoi nous tenons. Et ils le font bien, se défoulant jusqu’à plus soif. Alors on fait comme l’autruche et on se met la tête dans le sable. Et on stigmatise un mouvement des gilets jaunes qui, certes, n’a plus grand chose  à voir avec celui du mois de novembre. Mais les Français, eux, se rendent compte qu’on ne les écoute pas davantage aujourd’hui, qu’hier !

Pourtant ces délinquants qui détruisent tout, on les voit monter dans le RER dans les gares de banlieue. Parce qu’il y a toujours un policier en civil qui est là pour cela. Un autre signale qu’ils prennent le métro en arrivant à Paris. On les suit, on les piste. Mais on laisse agir ces casseurs sans intervenir car ils semblent être devenus les auxiliaires du pouvoir ! Et pendant que les gendarmes casqués et armés font face aux gilets jaunes dans un coin de Paris, et qu’on utilise les stocks de gaz lacrymo avant qu’ils ne soient périmés, on laisse les casseurs détruire ailleurs en détournant les yeux.

Certains de mes amis, dans leurs médias, trop peu nombreux hélas, ont dévoilé le pot aux roses en publiant ce qui suit et que j’ai copié-collé* :

Il y a quinze jours, lors de l’acte 13 des Gilets jaunes, des casseurs connus, reconnus, identifiés, fichés pour des actes de délinquance ont été suivis et filmés durant plus de quatre heures par des policiers en civil. On les a laissés se livrer à des dégâts impressionnants.  Sans être stoppés ou arrêtés, ce qui laisse totalement pantois. Quelques uns ne seront appréhendés qu’en fin de soirée et mis en garde à vue, les vidéos ne manquant pas !

Un policier explique : « si nous avons renoncé à procéder à des interpellation c’était à cause de l’hostilité des très nombreux manifestants et du nombre réduit de nos effectifs à cet endroit de Paris, mais pendant ce temps là on ne perdait pas notre temps. On filmait et on recueillait des preuves. » Quel aveu de faiblesse et d’impuissance !

Les casseurs, le visage masqués, ne portaient pas pour la plupart de gilet jaune. Ils avaient des marteaux et des pieds de biche et l’un faisait des moulinets avec une trottinette électrique ». Sans être inquiétés.

C’est encore les journalistes témoins de cette virée sauvage qui expliquent et écrivent : « Les voyous s’en prennent à la vitrine d’une banque. Puis à celle, en marbre,  d’une compagnie d’assurances et se servent des morceaux comme de projectiles, qu’ils lancent sur les quelques policiers. Ils abîment des caméras de surveillance, puis une voiture de police qu’ils attaquent à coups de barrières de chantier. Puis dérobent un ordinateur dans une agence d’assurances, saccagent une agence BNP, une concession Renault, puis cassent les vitres de la Porsche d’un animateur télé bien connu avant d’y mettre le feu…

On pourrait continuer le récit encore un bon moment.

Quand la police – sans brassard et cela interpelle – reçoit au bout de plusieurs heures des renforts, les casseurs  prennent la fuite. Rattrapés, pour certains,  au cours de la soirée par d’autres policiers en civil.

De qui se moque t’on ? Le rôle des forces de l’ordre n’est-il pas de mettre fin aux agissements des casseurs, plutôt que de les filmer de loin ? Mais on préfère interpeller les Gilets jaunes. Au sein desquels il n’y a surement pas que des enfants de choeur. Ne soyons pas non plus naïfs ou partisans !

Quand la police en arrive à de tels atermoiements, de tels aveux d’impuissance, le citoyen est en droit de se demander si elle n’est pas complice des casseurs. C’est du moins ce qu’on lit ici ou là. Ce qui n’est pas la vérité. Car c’est faire injure à nos forces de l’ordre durement éprouvées, qui font montre de patience et d’abnégation que de les accuser de manque de courage ou d’une quelconque complicité avec les voyous qu’ils passent leur temps à arrêter. Pour que d’autres les libèrent aussitôt. Mais la police n’obéit elle pas au pouvoir politique ? Et ne fait elle pas comme on lui dit de faire ?

La réalité veut que nos fonctionnaires qui ne sont pas à la fête tous les jours obéissent aux ordres d’un Président qui s’imagine qu’en laissant les casseurs détruire la France, il va résoudre ses problèmes avec les Gilets Jaunes, les agriculteurs, les ouvriers qui perdent leur emploi, et tous les autres citoyens en colère que nous sommes. Qu’il va se dédouaner de son incompétence. Ils prend ainsi les Français pour des abrutis.

Pauvre fou !

Signé : Électron Libre, le 26 février 2019 à Paris.

 

*Sources : Le Parisien, Marianne, Valeurs Actuelles, et autres. Sauf que vous ne trouverez rien de tout ceci sur les principaux médias qui sont les plus lus ou regardés ! Pourquoi ?

« Non, on ne va pas vendre l’Alsace à l’Allemagne aujourd’hui, mais….. » écrit Electron Libre

22 janvier 2019

 

Aujourd’hui, 22 janvier 2019, le Président français, Emmanuel Macron, se rend à Aix-La-Chapelle, en Allemagne, pour signer, avec la chancelière allemande, Angela Merkel, un traité qui doit relancer « l’intégration » entre la France et l’Allemagne !? En ce jour anniversaire d’un Traité de l’Élysée dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler et qui date de 1963. Il s’agit pour nos deux dirigeants politiques de grimper une nouvelle marche dans un rapprochement irréversible entre Paris et Berlin.

Angela avait pris des mesures pour que le contenu de ce nouveau traité, prévu quand même de longue date,  ne soit pas connu à l’avance. Démocratie oblige !!! Du côté de la France, notre Président en avait décidé de même. Ça c’était avant les Gilets Jaunes, avant que les réseaux sociaux ne parlent d’une vente de l’Alsace à l’Allemagne. Farfelu : sans doute.

Si les choses s’étaient passées comme les deux leaders le souhaitaient, le texte du traité concerné n’aurait été connu que le jour de la signature. En fait, le texte a fuité à l’initiative de l’un des bons ou mauvais génies qui conseillent notre Président. Qui a aussitôt officialisé sa mise en ligne pour éviter bien des arrières-pensées et encore des tracas pour lui.

Un texte qui va dans le sens de la philosophie allemande qui voudrait voir l’avènement d’une « Europe des régions », faisant fi des nations. Une Europe dirigée par l’Allemagne. Ce qui fait dire à certains extrémistes que ce que les allemands n’ont pas réussi avec leurs panzers en 40, ils pourraient réussir à le faire en 2019 grâce à notre Président ! Incongru, certes !

On ose espérer que ce traité soit présenté pour être ratifié ensuite par le parlement. Voilà un sujet qui pourrait aussi être soumis à un referendum populaire, ce que le Président n’aura surement pas le courage de faire. Il est certain que les Français voteraient davantage le rejet du Président qu’un texte auquel ils ne comprennent rien.

Un traité qui touche à la souveraineté nationale. Mais on n’est pas à la veille de voir Berlin devenir notre capitale. On y parle :

  •  d’une politique de défense et d’une politique étrangère communes à nos deux pays. Incluant un engagement des deux pays à soutenir l’autre s’il était attaqué.
  • du soutien de la France pour que l’Allemagne dispose d’un siège permanent au conseil de sécurité de l’ONU. Et certains d’évoquer un siège partagé et tournant : six mois pour l’un, six mois pour l’autre.
  • de la possibilité de création de sortes de communautés urbaines, bien utopiques – à inventer – entre les deux pays (d’où cette rumeur de cession de l’Alsace). Car ce n’est pas demain que l’on verra un service de ramassage des ordures commun à Toulouse et Munich. Mais une gouvernance unique concernant l’économie d’une région allemande qui engloberait Strasbourg ? Des contrats de travail pour les Alsaciens, identiques au modèle allemand,  basés sur 40 heures hebdomadaires, des salaires renforcés pour les français, des acquis sociaux diminués ?  On aurait pas fini de voir du monde dans la rue !
  • du souhait de renforcer les liens économiques entre les deux pays mais dans le cadre d’une intégration renforcée dans l’Europe.

Plusieurs partis politiques, qui croient pourtant à l’Europe, sont quand même réservés sur la nécessité de signer un tel traité. Qui va davantage vers un renforcement de la monnaie Européenne plus ou moins dirigée par l’Allemagne. Et qui marginalise même les pays d’Europe qui ne sont pas passés à l’Euro. Le Brexit provoque tellement d’inquiétude. Mais plus pour la solidité de l’Euro que sur l’unité de l’Europe. Étrange !

Et à Londres, depuis plusieurs jours, car si les français veulent savoir ce qui se passe dans leur pays, mieux vaut pour eux de lire la presse britannique, on ne parle que de ce traité. Qui donne des arguments aux partisans du Brexit.

Quand en cas de conflit entre l’Allemagne et un autre pays, on devrait utiliser peut être  l’arme nucléaire pour défendre l’Allemagne. Mais on voit mal l’Allemagne être l’objet d’une guerre dans laquelle la France ne serait pas impliquée.

Et quel avantage pour la France si elle permet à l’Allemagne d’avoir un siège permanent au Conseil de sécurité,  de temps à autres, à notre place ?

Quant à la création de ces communautés urbaines entre nos deux pays, on n’en est pas encore là. Car cela voudrait dire qu’on abolit complétement les frontières entre nos deux pays, ce qui est déjà plus ou moins le cas. Alors concernant les migrants que l’Allemagne a fait entrer en masse ? Et des impôts locaux payés à une agglo allemande ?

Et surtout, va t’on vers une uniformisation de la fiscalité, de la transition énergétique, comme Madame Merkel demande aux Français de les faire, sans succès, depuis bientôt dix ans.

Il y a pour le moins un paradoxe à ce qu’un traité de cette ampleur soit signé par un président français entravé par les problèmes de confiance avec les citoyens de son pays et la chancelière allemande profondément affaiblie politiquement, dont les jours sont comptés.

Voilà qui nous donne des craintes. Pas de voir l’Alsace cédée aux Allemands, bien évidemment. Mais de voir une partie de notre souveraineté disparaître dans un traité qu’on s’apprêtait à cacher – à l’avance – aux citoyens de nos deux pays !? Le mettant devant le fait accompli. Mais n’est ce pas justifié ?

Et va t’on demander leur avis aux Français ? 

Vous reprendrez bien un « Cocktail Schengen» : un tiers de Beaujolais, un tiers de bière Belge, et le dernier tiers de Schnaps ! Pouah !

Electron Libre

La rédaction de Blog-Cabestany : Merci à vous, Électron Libre, journaliste d’opinion à Paris, indépendant, de nous honorer de votre confiance, en nous adressant des fiches de travail, gratuitement, que vous pensez pouvoir nous intéresser. C’est toujours le cas. Des documents préparés par vous qu’on retrouve sous forme d’articles dans divers médias, sous différentes signatures, et dont les tournures de phrase changent pour éviter toute ressemblance. NOUS, on vous publie sans changer une seule virgule ! Cela donne une certaine valeur à notre Blog que de pouvoir y insérer du contenu de gens de qualité. Mais une opinion reste une opinion, pas une conviction ! MERCI.

Et quand l’agence de presse allemande Reuters, l’équivalent de l’AFP, émet l’idée de l’étude d’une fusion éventuelle, et pour nous improbable, entre notre Assemblée Nationale et le Bundestag, faut il s’étonner que les réseaux s’enflamment ?

L’un de nos amis, « Électron Libre », nous donne une définition du candidat Macron devenu depuis Président : « Faux et Fuyant ! »

28 novembre 2018

« C’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « la parole appartient aux citoyens »

L’un de nos amis, Électron Libre, qui apporte son concours à plusieurs sites sur Internet, et avec lequel nous avons souvent des échanges, se refuse pour des raisons éthiques et déontologiques à commenter les événements en cours concernant les « gilets jaunes ».

Pourtant il nous écrit ce qui suit :

En 2017, travaillant déjà dans les médias, j’avais été chargé par ma rédaction de mettre à jour une base de données où les journalistes peuvent y trouver de la matière pour rédiger leurs articles. Je n’avais eu aucune difficulté à trouver de quoi compléter les fiches des différents candidats à la Présidentielle, mais j’avais beaucoup de mal à trouver des informations sur un candidat très peu connu : Emmanuel Macron.

J’avais eu l’idée de demander à l’un de mes maitres, professeur retraité de Sciences-Po, et qui avait très récemment approché le candidat Macron, ancien ministre, et ce dans un cadre associatif, s’il voulait bien accéder à ma requête et me donner quelques informations sur le personnage.

J’avais été surpris de recevoir – en retour – de mon ancien professeur un mail plutôt laconique avec ses deux seuls mots pour dépeindre le candidat. Ces deux simples mots étant : FAUX et FUYANT. Sans autres explications.

J’avais bien évidemment remercié mon professeur, mais je pensais qu’une réponse aussi brève traduisait le fait que je l’avais peut être désobligé par ma demande plutôt insolite. Je n’avais pas la réponse qui m’aurait aidé dans mon travail et j’avais peur d’avoir fâché une personne que j’admirais. J’étais resté sur ma faim et le croisant un jour dans la rue, de façon inopinée,  j’avais tenté de m’expliquer auprès de lui.

Il n’y a aucun malentendu entre nous m’expliquait il. Ajoutant qu’il avait répondu à ma demande. Précisant que deux mots peuvent être amplement suffisants pour dépeindre une personne dans sa globalité.

Depuis on aura vu l’insincérité du candidat Macron devenu depuis Président, affichant sa haine malsaine des retraités avec sa C.S.G. punitive, trompant les citoyens en les assommant de taxes qui n’ont comme destination que le budget général. Se retranchant derrière des prétextes fallacieux. Méprisant ses concitoyens avec arrogance et suffisance.

Depuis on aura vu un Président répéter comme un perroquet qu’il assume mais il répond à côté, volontairement, use de subterfuges qui le désavouent, se dérobe, se défile  pour ne pas affronter la légitime colère des Français.

Est ce que je reprends à mon compte – aujourd’hui – la définition de mon  ancien professeur, un intellectuel reconnu ? Dépeignant celui qui je le rappelle n’était seulement qu’un candidat,  par ces deux qualificatifs de : FAUX et FUYANT.

Il est maintenant notre Président. Et permettez mois de m’abstenir de tout jugement personnel. Je pense que ce serait plutôt à vos lecteurs d’en juger par eux mêmes et de donner leur avis !

Cordialement à vous

le mardi 27 novembre 2018 à Paris

Électron Libre

La rédaction de Blog-Cabestany écrit : nous ne rajouterons rien à ces propos. « c’est vous qui le dites »

Le « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale » vous souhaite une bonne rentrée !

31 août 2018

Le temps s’égrène, mois après mois, depuis l’élection Présidentielle de 2017. Mais où est le changement attendu et souhaité ?

En cette rentrée de septembre, les Français paraissent aussi mécontents, voire davantage qu’il y a un an. Des citoyens qui ne croyaient plus vraiment en l’avenir à la veille de cette importante élection qui date d’un an tout juste. Au point de faire quasiment disparaître la Gauche, de donner un avertissement sérieux à la Droite, sans pour autant – heureusement – croire aux chimères du F.N.

En votant Macron, certains auront voté tout simplement contre l’extrême droite. D’autres auront élu un président « par défaut » comme lorsqu’on rentre dans un magasin en sachant ce qu’on veut acheter et qu’on ressort avec n’importe quoi car on n’a pas trouvé ce qu’on cherchait.

Et puis il y a ceux qui y croyaient vraiment. Et ne leur jetons par la pierre car ils étaient sûrement sincères et pensaient que tout allait s’arranger, en brisant les barrières, en s’imaginant que l’herbe était plus verte à l’autre bout du champ. Dans un embouteillage vous avez toujours ceux qui se croient plut futés que les autres et qui, au risque de provoquer un accident, changent de file en s’imaginant que celle qu’ils ont choisi avance plus vite.  Du moins le pensent t’ils. Celui qui croit que c’est mieux de l’autre côté de la rue est le profil type du Macronien, arrogant, suffisant, qui s’imagine qu’il est plus intelligent que les autres et croit tout savoir !!!!

Serions nous, nous les Gaullistes, nostalgiques d’une époque que nous n’avons pas connue ? La plupart d’entre nous n’étions pas nés ou encore en barboteuse à la mort du Général. Mais nous nous revendiquons des idées du C.N.R., le Conseil National de la Résistance. Nous nous revendiquons des idées de l’U.D.T., l’Union Démocratique du Travail, l’un des deux mouvements gaullistes en 58.

Nous voulons seulement un état fort qui ne brade pas ses autoroutes pour enrichir des actionnaires, qui ne vende pas ses aéroports pour faire plaisir au citoyen chinois. Un état qui répare ses routes et ses voies ferrées. Un état avec des frontières pour empêcher de laisser entrer par camions entiers, drogues, médicaments frelatés, textiles fabriqués par des enfants, sans parler des sans papiers qu’on ne peut accueillir mais qu’on va laisser travailler « au noir » en regardant ailleurs.

Nous ne voulons pas d’un Président qui se couche devant Google, Facebook, Alibaba. Nous ne supportons plus ce Président qui prend ses ordres de Monsanto, concernant le glyphosate. Qui pense que tout va bien puisque demain tous les français auront du boulot….. chez Amazon.
La France était elle repliée sur elle même lorsqu’elle était garante de ses frontières ? Et n’est ce pas le Général de Gaulle, contre toute attente, qui a tendu la main le premier aux Allemands après la guerre, dans une vision d’avenir. Car il était tout sauf anti-européeen. Mais il redoutait que l’Europe devienne un jour ce qu’elle est aujourd’hui : une Europe des lobbies, des cartels, des pourvoyeurs de produits frelatés. Est ce l’Europe que nous voulions ?

La ligne politique du parti de nos amis du parti « Les Républicains », nous satisfait dans l’ensemble.

Ont ils choisi le meilleur leader ? C’est leur problème et pas le nôtre. Mais doivent ils tendre la main à une extrême droite qui veut les étouffer, ou au contraire s’allier à un centre qui s’est vendu comme une fille de joie à Macron. Vouloir à tous prix RASSEMBLER est un piège dans lequel le parti « Les Républicains » ne doit pas tomber. S’il le faisait, nous reprendrions notre indépendance Nous sommes des nostalgiques du R.P.R. Mais qu’on ne nous refasse pas le coup de l’U.M.P.  Un grand salmigondis dans lequel on trouvait tout et n’importe quoi comme dans une trop grande carte de restaurant où il y a tellement de choix qu’on est sur de ne manger que des produits surgelés ou frelatés.

Et fallait il vendre nos turbines nucléaires aux américains ? Brader le peu qui reste appartenant à l’état ? Notre Président, aura été le plus mauvais Ministre de l’Économie que nous ayons eu depuis des décennies. Comment pouvait il devenir un bon Président par un coup de baguette magique ?

Les français ont aujourd’hui compris que le nouveau monde d’Emmanuel Macron était une invention de la sphère médiatique. Ce nouveau monde n’existe pas. Rien que de la communication.  Sauf pour quelques bobos qui habitent le quartier du Marais à Paris, roulent en Smart, ont les moyens de se payer un I-Phone, quand nous avons tant besoin des agriculteurs, des paysans, pour nous nourrir. Qu’un jour nos voitures soient fabriqués par des robots est une certitude. Mais croire que les robots chinois ont besoin de la technologie européenne est une illusion.

Emmanuel Macron est un utopiste, prêt à liquider l’héritage de la France, sa culture, ses racines, s’il s’imagine que cela pourrait faire gagner deux points de croissance de PIB à la France. Et en plus , il est en train d’échouer. Il est prêt à brader l’autonomie énergétique de la France en matière de nucléaire. Importer des viandes bourrées d’antibiotiques. Faire de notre pays, une sorte de Grèce.

L’absence de discours sur l’islam d’Emmanuel Macron est la marque de son aveuglement face à l’influence politique grandissante d’un système religieux politique qui est parti comme une pieuvre à la conquête de l’Occident.

La seule opposition envisageable à cette déroute de nos valeurs est de revenir vers nos propres valeurs gaullistes.

CONSERVATISME, hurlent certains. Nous refusons en effet de nous laisser dominer par d’autres qui ne partagent pas nos valeurs. Défendons la langue française, nos écrivains, nos penseurs. Défendons nos traditions. Investissons dans l’enseignement et la recherche. Si c’est cela être conservateurs, soyons conservateurs ! Rétablissons l’ordre, la justice, la sécurité dans nos rues. Redevenons un pays où il n’existerait plus des zones de non-droit. Ce n’est nullement un repli sur nous mêmes que de vouloir exister, nous appuyer sur nos racines.

La France a besoin plus que jamais de conservatisme politique. Sur un plan culturel tout d’abord, pour maintenir, voire réhabiliter, nos traditions. Ce qui peut être un solide tremplin vers l’avenir. Sinon on bâtit sur du sable ! Notre Cercle Gaulliste est bien conscient qu’il ne pèse rien dans le monde politique, sinon au niveau de ses idées qui font de nouveaux adeptes tous les jours, et surtout depuis un an que nous avons élu pour diriger la France, un Président «  hors-sol ».

En cette rentrée, le Parti « les Républicains » qui a donné de la voix cet été avec Christian Jacob, Eric Ciotti, le Président Larcher, peut et doit jouer son rôle. Mais à lui de nous faire rêver. Qu’il s’en donne les moyens. S’il en a l’audace !

Bonne rentrée

 

« Même si je n’étais pas d’accord avec vous……. »

28 mai 2018

« Même si je n’étais pas d’accord avec vous je me battrai jusqu’au bout pour que ayez le droit de le dire »

(et ne dites pas autour de vous que c’est une citation de Voltaire car vous trouverez toujours un pisse-froid pour vous dire qu’on lui attribue à tort ce qu’il n’aurait pas écrit. Mais quelle différence ?)

-o-

  • Nous,  nous ne sommes pas toujours d’accord avec nos lecteurs.
  • et cela ne nous empêche pas de mettre en ligne certains commentaires de nos internautes lorsqu’ils ne sont pas injurieux. Lorsqu’ils ne s’en prennent pas à une personne plutôt qu’à une fonction. Lorsqu’ils respectent la bienséance. Et même s’ils sont truffés de fautes d’orthographe car tel n’est pas un critère rédhibitoire.

Et si seulement, la réciproque était vraie ! Si certains de nos adversaires toléraient que nous ne soyons pas d’accord avec eux. S’ils respectaient la Démocratie. Mais qu’importe …. Vouloir exercer des pressions sur celui qui écrit est la meilleure des façons de le faire sortir de ses gonds et d’arriver au contraire du résultat escompté. C’est ainsi que fonctionne – aussi – Blog-Cabestany ! Qui doit quand même se méfier de certaines provocations  dont la ficelle est tellement grosse !

Notre correspondant et néanmoins ami, à Paris, qui se fait appeler « Électron Libre » et qui travaille pour la rédaction d’un magazine nous a expliqué les pressions que l’hebdomadaire « Le Point » avait reçues. Les violences faites à de braves colleurs d’affiches. L’atteinte intolérable à la « Liberté d’Expression ». Qui a déjà coûté la vie aux journalistes de « Charlie » : un journal qui n’était pas de ceux qu’on se soit jamais précipité pour acheter. Qui a tué notre copain Bernard Maris. Mais notre ami « Électron Libre » nous a cité un nombre édifiant de journalistes turcs à être en prison pour avoir osé faire leur métier. Alors, avant que cela ne nous arrive…… ou pire lorsqu’on reçoit des commentaires anonymes nous conseillant de bien regarder avant de traverser la rue…… (heureusement, on a compté seulement trois voitures, une brouette et une patinette depuis ce matin) !

ci dessous la « une » du magazine « LE POINT » 

« NO COMMENT »

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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Joyeux 1er Mai, du bonheur, de la joie pour tous !

1 mai 2018

Mais on a aussi une pensée pour tous nos amis qui sont dans la peine ou qui souffrent.

Que ce 1er mai vous apporte de la joie, du bonheur, rapprochez vous de ceux qui vous aiment, vivons en paix.

Et comme nous aimons par dessus tout la musique, toutes les musiques, Blog-Cabestany vous dédie ce morceau :

Tags : « God bless France », 1er mai, muguet, lily of the valley, Cabestany, Pyrénées Orientales, Occitanie, France, Peace, Love, Happiness,

Quand la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves semble rouler pour le Journal L’Humanité, nous explique « Électron Libre » !

3 juillet 2016

Selon ma consoeur Emmanuelle Duverger, journaliste et essayiste, qui écrit pour  “ Boulevard Voltaire “   , précise Électron Libre

BOULEVARD VOLTAIREdu même nom qu’une certain promotion !

Emmanuelle écrit :

La FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) est la principale fédération de parents de l’enseignement public. Elle se présente comme apolitique, comme ce devrait en effet être le cas d’une fédération de parents d’élèves.

Pourtant, dans le dernier numéro de La Revue des parents (n°406, juin 2016), on trouve à la page 31 un article promotionnel pour la fête de L’Humanité, le quotidien du Parti communiste.

Un lecteur qui s’en étonnait s’est vu adresser la réponse suivante :

 » La FCPE a fait le choix de publier une brève sur la Fête de l’Humanité, car celle-ci a notamment pour objectif de sauver le journal qui est aujourd’hui en péril.
De par les valeurs humanistes et progressistes qu’elle défend depuis sa création – solidarité, égalité, vivre ensemble et engagement collectif –, la FCPE ne peut qu’apporter son soutien au journal l’Humanité, dont la survie est aujourd’hui menacée par sa volonté de préserver coûte que coûte son indépendance financière. Un combat à saluer et évidemment nécessaire pour le pluralisme de la presse française.
L’Huma, qui se fait l’écho des mouvements sociaux, citoyens, syndicaux, culturels de notre époque, est donc un précieux outil pour que nos enfants soient les citoyens libres et éclairés de demain. »

L’indépendance financière de L’Humanité… Parlons-en. L’Humanité est en France le titre de presse le plus aidé : 0,631 euro par exemplaire en 2013. À cela s’ajoutent, pêle-mêle, les aides fiscales, les taux super réduits de TVA (2,10 %) sur les ventes, sans parler des exonérations de taxe professionnelle et autres charges sociales ou encore, les aides postales.

Outre les aides à la presse, L’Humanité a fait effacer plus de 4 millions de dette par voie législative fin 2013 (16 % du chiffre d’affaires du journal…)… Pratique non ?

……

L’Humanité, c’est plus un seul ouvrier du Livre depuis 2011 : il y en avait 30 en 2003… Pas terrible pour un journal censé les défendre ! Allons plus loin : les effectifs d’employés, techniciens et agents de maîtrise ont diminué de 18 % quand les cadres ont augmenté de 26 %. Bref, une augmentation globale des effectifs salariés (majoritairement des cadres donc) de 16 % pour un chiffre d’affaires qui, lui, a diminué de 18 % ces cinq dernières années… Et je vous fais grâce des augmentations de salaires.

Vous criez au scandale ? Moi, je crie à l’arnaque ! Vous connaissez, vous, une entreprise qui augmente ses effectifs quand son chiffre d’affaires diminue ? Mais pourquoi se gêner puisque, comme le dit François Hollande, c’est l’État qui paye.

Alors, puisque la FCPE a l’air de tenir à ce que « nos enfants soient les citoyens libres et éclairés de demain », peut-être faudrait-il qu’elle commence par éclairer leurs parents : à quand un petit article dans La Revue des parents sur la réalité des pratiques de L’Humanité ?

signé : Emmanuelle Duverger
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Les références de l’article :

http://www.bvoltaire.fr/emmanuelleduverger/fcpe-federation-communiste-des-parents-deleves,265712

 

POSTMASTER : Nous aussi nous pensions dans notre grande naïveté que la FCPE était apolitique. Mais c’est avant tout  aux parents d’en juger, à condition toutefois d’être correctement informés. Nous remercions notre ami Electron Libre qui collabore souvent à notre Blog pour nous aider à décrypter l’info. Nous le remercions, lui, et d’autres qui concourent également à nous éclairer et à ne pas tomber dans le sectarisme.  Nous sommes allés voir l’article dont il parle pour vérifier ses sources et vous avez plus haut le lien vers Boulevard Voltaire qui n’est pas notre site préféré en matière d’infos mais « qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son »

Et on aurait envie de demande à « Electron Libre » : à quand des infos sur le « travailleur Catalan » ?

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“ Boulevard Voltaire “

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et on ne peut pas passer sur ces informations que sont la disparition d Elie Weisel,  rescapé de la Shoah et Prix Nobel de la paix et Michel Rocard, qui aurait pu réinventer la gauche, mais qui était sans doute trop intelligent pour ceux de son camp.

Dimanche soir 3 janvier 2016. « Charlie Hebdo » : regardez en avant-première la vidéo « du côté des vivants »

3 janvier 2016

Un document à voir sur Internet ce soir en avant-première. 57 minutes. Saisissant !

Juste un clic ci-dessous :

http://www.francetvinfo.fr/economie/medias/charlie-hebdo/charlie-hebdo-regardez-le-documentaire-du-cote-des-vivants-en-avant-premiere_1242784.html#xtor=EPR-51-%5Bcharlie-hebdo-regardez-le-documentaire-du-cote-des-vivants-en-avant-premiere_1242784%5D-20160103-%5Bbouton%5D

 

Merci à Électron Libre pour ce lien.

DIFFUSION PRÉVUE MARDI 5 JANVIER en deuxième partie de soirée : début vers 22 h 40 ou vers 23 H 10 sur  FRANCE 2 dans l’émission INFRAROUGE

Du côté des vivants Charle Hebdo

Electron Libre s’exprime en toute indépendance par rapport à la rédaction de Blog-Cabestany !

18 décembre 2015

Électron Libre ne fait pas partie de la rédaction de Blog-Cabestany, mais journaliste à Paris, il est l’une de nos sources habituelles.

Alors qu’il n’avait pas pu suivre la campagne des régionales, son article – envoyé le 17 décembre 2015 –  à notre rédaction,  a été écrit en même temps qu’il prenait connaissance des résultats du 2ème tour. Il l’a dédié au regretté Bernard Maris. (photo ci-dessous)

Bernard Maris

Bernard Maris

A Bernard,

Je rentre du Canada où l’on m’avait envoyé préparer un article sur le nouveau Premier Ministre Justin Trudeau  qui a commencé à casser les codes politiques dans son pays, ce qu’il faudrait faire aussi dans le nôtre, en France, mais de cela on en reparlera.

A peine rentré,  je me suis précipité sur la presse nationale pour lire les articles de mes confrères  dont l’un écrivait que la France était désormais coupée en trois,  faisant le parallèle avec la fonte des glaces dans l’antarctique et ajoutant qu’il y avait trois gros morceaux de banquise qui dérivaient sans direction précise.

Quand je vois ce qui se passe dans votre région. Quand je vois l’ambition débridée, la soif maladive de pouvoir de cette nouvelle Présidente PS qui pour accéder à la timbale n’aura pas hésité à concéder tout ce que la gauche de la gauche lui demandait, sauf son siège (on lui a aussi demandé) car sinon elle aurait fait tout ça pour rien, je frissonne ! Avec un ego tellement surdimensionné qu’elle en renie ses propres valeurs, on doute qu’elle en sorte intacte. Si elle n’a pas la force morale de résister à mordre dans l’hameçon qu’on lui tend, inutile d’avoir de la peine pour elle. Dans les PO, la bataille pour la place de vice président sera âpre, et le fonctionnement de la majorité de cette nouvelle région sera chaotique. A droite, il y aura aussi des tensions dans tous les sens. Et le FN n’échappera à la règle.

A mon avis on ne peut plus parler de trois morceaux de banquise à la dérive, car avec les divisions dans les grands partis, et les micro partis que tous veulent ouvrir, ce sont des dizaines et des dizaines de morceaux de banquise politique qui seront bientôt hors de tout contrôle.

Mon ami Bernard Maris avait l’habitude de dire : « ce n’est pas sa grandeur qui fait la France mais sa beauté ». Il ne s’agit pas de la beauté des paysages ou des Françaises, qui méritent d’ailleurs amplement le compliment, mais de la beauté de l’âme des Français qui aiment la France, la considère comme leur patrie, se fondent dans ses racines ancestrale, et font de sa culture leur culture, quelle que soit leur origine. Le droit du sol est désormais une valeur galvaudée. Le droit du cœur – pour aimer la France – se doit de passer avant tout le reste, disait Bernard.

Bernard Maris, écrivain et touche à tout, qui écrivait dans Charlie Hebdo, tenait des rubriques économiques dans les média. Il  était Docteur en Sciences Économiques et en quelque sorte administrateur de la Banque de France. Mais espiègle et  facétieux, il avait l’habitude de laisser sous entendre qu’en économie, il s’y connaissait à peine. Disant, je ne suis pas un économiste, mais seulement un humaniste et juste un citoyen.

Quelles étaient ses opinions politiques ? Il refusait d’être rangé dans un camp ou dans un autre. Mais chacun a ses engagements et ses combats qui lui sont propres, et il était sincère dans ses convictions.

Il expliquait que ce n’était pas durant ses études universitaires qu’il avait acquis le goût des belles lettres, des grands auteurs, mais dès son entrée au C.P. sous la férule d’un instituteur exigeant. A Luigi, à Carmen, Rachid et Mamadou on apprenait : « nos ancêtres les gaulois ». Puis plus tard les philosophes grecs, le latin, et l’Histoire de France qui est le ciment de la Nation. Des abrutis auront pensé qu’il fallait rajouter que ceux qui ont fondé la France pouvaient être aussi le Grand Moghol, le Grand Turc, ou Sembaké 1er, roi de Casamance.

L’école a failli depuis, non à cause de ses enseignants mais bien de ceux qui font les programmes et des ministres de l’éducation dont les deux plus exécrables depuis un siècle auront été les deux derniers, l’un étant hélas toujours en poste. Si la France est morcelée, divisée aujourd’hui, c’est bien à cause de la faillite de l’enseignement et de ceux qui en sont les dirigeants.

Bernard Maris a été assassiné sauvagement, lâchement dans les locaux de Charlie Hebdo, il y a presque une année. Avec ses amis que je ne connaissais pas tous mais je pense aussi  à eux. Est ce que cela aura servi à faire prendre conscience au Président de notre pays que ses citoyens étaient en danger ? Quelques mois après, le nombre des victimes était multiplié par 10. Des fous sanguinaires leur auront ôté la vie à tous parce que notre sécurité n’est plus assurée dans ce pays et que rien n’aura été fait depuis le début de l’année pour colmater nos brèches. Une politique laxiste et bien pensante de bisounours. Mais les français, comme des moutons de Panurge, ont peur et dès que la terre tremble, ils se mettent à avoir confiance dans leurs chefs, aussi mauvais soient ils ! Comme on serait tenté, une grave erreur, de s’abriter sous un arbre pour se protéger de la foudre.

C’est bien cette exaspération qui aura poussé nos concitoyens à voter pour le F.N. et repousser les vieux partis englués dans leurs immobilismes. Immigration, Sécurité, Chômage en sont le tiercé gagnant.

Si on en est là ?  Plutôt que de geler – par la loi – les dépenses inutiles et somptuaires des collectivités territoriales qui ne servent qu’à flatter l’orgueil de leurs élus. Plutôt que de bloquer les embauches clientélistes de ces dernières, on aura préféré tailler dans les effectifs de l’armée, la Police, la Gendarmerie, la Justice, les Prisons, …..

« Oncle Bernard » avait écrit quelques notes sur des feuilles volantes, pour en faire – peut être –  plus tard un livre. Il n’avait pas achevé son travail et n’avait pas encore décidé de la date de parution ou même du titre. Son éditeur aura compilé les feuilles qu’il avait en sa possession pour les faire imprimer. Faites des cadeaux à vos amis, ils le méritent mais faites vous un cadeau à vous mêmes. Offrez vous cet ultime livre de Bernard Maris qui s’intitule « Et si on aimait la France », chez Grasset.

Une façon aussi de montrer que vous avez choisi la vie contre les porteurs de mort et de destruction. Et peut être que ce sentiment fera se rapprocher les Français entre eux au delà de tout ce qui concoure au communautarisme ambiant, une dérive que l’école, dès le plus jeune âge,  n’est même plus capable d’endiguer !

Bon week end, les Catalans !

livre bernard maris

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A Cabestany, « Électron Libre » avait scruté les derniers sondages pour les élections régionales, quelques heures avant les attentats ! Mais au moment où vous lirez ces lignes, la campagne est sans doute terminée !

20 novembre 2015

attentats paris

C’est la première fois, sous la Ve République, qu’une élection va se dérouler sous le régime de l’État d’Urgence

Un article avait été réalisé vendredi dernier, durant  l’après midi précédant les terribles attentats et il avait été mis en ligne une vingtaine de minutes vendredi soir avant d’être retiré à causes des circonstances tragiques de la soirée. Il est plus bas dans cette page.  Mais il est sans doute obsolète. Nous ne voyons pas la campagne reprendre normalement. Nous avons davantage la tête à penser aux victimes plutôt qu’à des échéances électorales qui se trouvent ainsi reléguées au second plan. Pour le moment, chez Blog-Cabestany nous assurerons le service « minimum ».  Sans plus. Quelquechose s’est cassé, disent les rédacteurs. Le reste parait dérisoire. Mais nous avons la haine contre un certain angélisme ambiant qui a trop prévalu depuis longtemps. 

Les instituts de sondages, ce matin, disent que les sondages de la semaine dernière n’ont plus beaucoup de valeur. Et que sous le coup de l’émotion, il  sera difficile de sortir des estimations crédibles avant le scrutin. Mais que la politique dans sa dimension nationale va primer sur le régional. On le croit sans réserves.

Il est simplement à noter que dans les sondages de la semaine dernière les électeurs de tous bords considéraient que si le pouvoir avait sans doute – du moins c’est ce que disaient les personnes questionnées – intégré les dangers qui menacent le citoyen, cela ne semblait pas s’être traduit pas des actions préventives efficaces sur le terrain. Prémonitoire ?  A vous d’en juger. Nous, nous ne jetterons la pierre à personne, mais la campagne est sans doute terminée.

Par contre, ce qu’on aura retiré de vos mails arrivés durant le week end et ces derniers jours, c’est votre exaspération devant la langue de bois de ceux qui n’auront pas été capables de mettre la campagne en suspens, comme ce dirigeant du Parti Socialiste (Président de l’Assemblée Nationale)  qui ferait mieux de se taire plutôt que de brailler que le danger ne vient nullement de nos quartiers mais de l’étranger : …… la Belgique (sic). Il faut envoyer notre porte avion à Bruxelles sans doute. De l’électoralisme dégoulinant de mauvaise foi. Comme le dénonce Céline Pina, elle même socialiste. Ce personnage haut placé dans l’appareil de l’état  n’aura pas été capable, « c’est vous qui le dites »,  d’arrêter sa campagne ! (il ne se présente pas dans notre région)  On espère quand même qu’il le paiera cher comme tous ceux qui auront continué à estimer que leur campagne électorale était plus importante que ces terribles événements.

DES  » EXTRAITS  » DE L’ARTICLE DE VENDREDI DERNIER

 

sondages

Électron Libre disait :  50% des français ne savent pas quel parti dirige leur région !?    Dans les P.O. l’électeur est quand même meilleur, et sait que c’est la gauche qui dirige la Région. Mais selon un micro-trottoir réalisé en face du Castillet et qui ne saurait avoir valeur d’exemple, les dix premières personnes auxquelles il aura été demandé le nom de notre actuel Président ont toutes répondu sans sourciller : « Saurel ».   Qui n’est que le maire de Montpellier, et qui se présente en effet aux régionales de 2015, ….. mais sur une liste « dissidente » du PS, car il n’a pas eu l’investiture de Hollande bien qu’étant copain avec Valls et il n’a jamais été Président de la Région. Un électeur de gauche prend à témoin celui qui tient le micro : « il faut le reconduire car il a fait du bon travail en prenant au pied levé la succession de  Frêche ». Qui donc, Saurel ?  Voilà qui va faire plaisir aux instances politiques du PS.

Dans les Pyrénées Orientales, les électeurs pensent qu’ à Montpellier on a « oublié » que notre département ait jamais fait partie de la région Languedoc-Roussillon, où il semble que les jumelles de vue de nos dirigeants régionaux ont une portée qui ne dépasse par Narbonne….. et ils espèrent qu’à Toulouse on aura du meilleur matériel, mais quand même on se tourne aussi vers Barcelone !  « Quand on vote depuis 1981 pour la gauche, on ne peut pas se contredire, quand bien même on se seraient gourés », dit celui-ci.

Pour l’électeur des P.O, la gouvernance actuelle de la région n’en sort guère valorisée. Quel que soit la tendance politique du citoyen, celui ci estime globalement qu’on s’est foutu de lui et que ça dure depuis bien des années, mais il le dit avec fatalisme et ne pense pas que cela a beaucoup de chances de changer.

Et pour ceux de gauche, le déplacement du centre de pouvoir vers Toulouse n’est peut être pas une si mauvaise chose et lui redonne un peu le moral. Une manœuvre électoraliste que cette fusion des régions ? Cela n’aura pas les mêmes effets partout, à Caen ou à Strasbourg. Mais les apprentis sorciers qui sont à l’origine de cette réforme ont craché en l’air sans savoir où ça retomberait.

Où l’on apprend qu’entre 40 et 45% des électeurs pourraient rester à la maison le 6 décembre, et ce n’est pas une surprise, mais qu’il pourrait y avoir un sursaut et beaucoup moins d’abstention pour le deuxième tour.

Et qu’un électeur sur 5 ne se décide vraiment que dans le bureau de vote. Mais cela on y croit beaucoup moins. N’est ce pas trop facile de dire à un sondeur qu’on ne sait pas ce qu’on fera demain. Tout comme personne n’avoue vraiment qu’il votera pour le FN et tout comme on ne trouve personne pour avoir voté Hollande en 2012. Mais après tout, nul n’est obligé non plus de répondre à ces questions. Mais les sondeurs le font pour vous et savent mieux que vous ce que vous allez faire !

Durant l’été 50% des électeurs déclaraient qu’ils iraient voter pour sanctionner le gouvernement. Ils n’étaient plus que 40% fin octobre. Un pourcentage qui devrait encore se réduire considérablement pour contredire ceux qui parlent d’un vote sanction. Chacun votera plus vraisemblablement selon ses convictions. Alors vote-sanction, ou pas ? On laissera les politologues à la petite semaine étaler leur science.

Mais il ne faut pas s’y tromper, ce sont les problèmes d’immigration, de terrorisme, de chômage qui seront au coeur du scrutin, et le vote sanction ce sera celui délivré par ceux qui resteront à la maison et pas par ceux qui se déplaceront aux urnes.

Les électeurs de gauche reconnaissent que ce n’est pas dans ce type d’élection qu’ils manifesteront leur rejet de leurs dirigeants actuellement au pouvoir. Mais ils le feront, promis juré….. un jour, disent ils. Mais quand ? En 2040 si on est pas sous l’eau ou dans un brouillard du à la pollution.

« Les Français n’attribuent pas à ces élections des enjeux politiques colossaux et ce n’est pas une bonne nouvelle pour le gouvernement » dit l’institut TNS Sofres.

« La méconnaissance de l’institution, ce n’est pas bon pour les socialistes sortants », dit Brice Teinturier, de l’institut Ipsos. « La région reste perçue comme une institution opaque. Les Français discernent mal ses domaines de compétences et ses actions quotidiennes. »

Mais saura t’on même avant le jour du vote quel sera le nom de la nouvelle région ? Quand à ses compétences, on ne va quand même pas demander à l’électeur de se déplacer en sachant pour quoi il va voter. On lui dira après. Logique ne trouvez vous pas ? On est bien en France et nulle part ailleurs.

Quand 100 000 emplois aidés qui devraient arriver en fin de contrat en 2016, se disent que le gouvernement ne peut se permettre de les voir se retrouver dans les statistiques du chômage et ils espèrent bien intégrer la fonction publique territoriale dans un emploi protégé.  Car sinon, pour leur trouver du boulot, que faire d’autre ! Et pourtant notre pays manque de policiers, de juges, de soldats !!!   Mais devenir policier, non, car ce n’est pas honorable. Militaire ? Trop dangereux. Mais fonctionnaire dans une collectivité territoriale, qu’espérer de mieux ?

Et des politologues de dire que si la gauche part dispersée, ils ne vont pas se rassembler au deuxième tour, quand d’autres prétendent exactement le contraire. Saurel et Delga vont ils se pacser ? Et notre ami Cresta va t’il demander à Jean Vila de le marier avec Garcia ?

Et c’est là et nulle part ailleurs que se joueront les élections.

Il importe donc de se déplacer et d’aller voter pour nos candidats de la Droite Républicaine dès le premier tour sans se livrer à des calculs toujours improbables.

La région est prenable : à nous de le vouloir, mais n’allons pas ensuite nous lamenter !

 

one

 VOILA CE QU’ÉCRIVAIT ÉLECTRON LIBRE, IL YA JUSTE UNE SEMAINE,  VENDREDI APRÈS MIDI A QUELQUES HEURES DES ATTENTATS !!!!

Comment faire encore confiance à la gauche en matière d’égalité de la femme ?

23 octobre 2015

Ou de l’auto-censure des politiques au nom de la bien-pensance, du clientélisme, et de l’électoralisme en matière de communautarisme.

L’Edito d’ELECTRON LIBRE

 marianne censure

Peut être avez vous lu l’article de mon excellent confrère…  et néanmoins ami, Eric Conan, dans le dernier Marianne, et qui s’intitule « collisions sociétales chez les socialistes ?  Un papier qui traite des mésaventures de Dame Céline Pina, conseillère régionale PS d’Ile de France et députée suppléante du même parti.

Comme quoi, si on ne peut plus faire confiance à un parti rétrograde qui tombe en déliquescence, il y aurait encore des hommes et des femmes de valeur au Parti Socialiste ? Ils sont sans doute peu nombreux.

Lorsque mes collègues journalistes s’essayent à vouloir interviewer Céline Pina, elle leur répond un peu vertement, sur la défensive – mais on peut la comprendre – qu’il n’est aucunement question qu’elle puisse être exclue du parti socialiste. Et ce avant même qu’on lui ait posé la question. Une forme d’aveu selon les observateurs. Mais qu’aurait t’elle donc fait de si répréhensible ?

Céline Pina n’aurait pas supporté qu’à l’occasion d’ un « Salon de la Femme Musulmane », à Pontoise, en région parisienne, des imams « connus pour justifier le viol conjugal » (sic) recommandent aux femmes de se voiler pour ne pas se faire agresser ! On vous la fait « soft », et on vous dispensera des détails enregistrés par l’une de nos consœurs sur son téléphone portable, car les journalistes – et de surcroît femmes – n’y étaient pas vraiment les bienvenus.

Marianne explique que Céline Pina, hors d’elle, a reproché publiquement à ses collègues « hommes » du Parti Socialiste, leur silence assourdissant et coupable, qu’elle attribuerait – nous dit toujours Marianne – à un « clientélisme communautariste ». Et de parler haut et fort de cette auto-censure, chez nos élus de tous bords, de droite comme de gauche, qui ne serait rien d’autre que de l’« électoralisme », face au communautarisme. La conseillère clame que les pratiques de nos politiques nous entraînent vers l’abîme.

Ce qui lui aurait valu de ces mêmes collègues hommes, de recevoir le conseil de la boucler. Jusqu’à la menacer de la faire exclure du PS ?  Les intéressés démentent évidemment. Où est la vérité ?

Dame Pina, comme une autre Dame à droite, se sentant agressée ou méprisée en aurait quelque peu rajouté dit on à gauche. Nous on pense plutôt qu’elle est dans le vrai. En parlant du Parti Socialiste, elle aurait dit que « dans des partis exsangues, sans vision et sans repères, un certain clientélisme lié à l’acceptation du communautarisme reste le seul moyen de se maintenir au pouvoir, et ce, au prix de la trahison des grands principes«     Vlan !  Je ne fais que citer Marianne. On en prend aussi pour notre grade, à droite, où il est des mots du dictionnaire qu’on a plus le droit de prononcer.

Tu parles, Charles, si le PS a apprécié les propos de la dame qui porte ses couleurs. Au point de lui proposer de payer sa cotisation chez « les Républicains » ?  Après avoir menacé de l’exclure, le PS se serait rendu compte que pour se mettre à dos l’électorat féminin de Dunkerque à Cabestany, il n’y avait pas de meilleur moyen que de lui faire un procès d’intention. Alors l’incident est clos.

C’est devenu le fonds de commerce du PS que de se raccrocher à ce qu’on peut, et de croire, un autre exemple,  que le laxisme de Dame Taubira, peut faire encore gagner la gauche. Surtout dans ces quelques  régions lointaines et arriérées où l’électeur de gauche est encore aveuglé par une doctrine d’un autre âge. QUOIQUE … ça pourrait bien toujours fonctionner. Dans le Languedoc Roussillon aussi ?

Et le PS de renvoyer les journalistes qui ont osé traiter de l’incident, au livre qui va bientôt sortir d’un dénommé Cambadélis qui s’intitule « à gauche les valeurs décident de tout ». Ah bon ? Et de traiter la Droite Républicaine d’être un parti qui discrimine et fait le jeu du FN. Ah oui ? Alors que nous, les supposés « racistes », nous préférons lire les écrits de Jeannette Bougrab (on l’embrasse) et de Lydia Guirous, présentées par les médias comme des pestiférées, plutôt que la propagande du PS.

Mais Céline Pina était déjà dans le collimateur pour avoir déjà dit certaines vérités, à savoir (je cite) que « le levier de l’intégration se situe dans et non hors la République :  une intégration qui ne peut réussir d’où que l’on vienne que par l’adhésion aux principes et au projet du pays qui vous accueille ». Et c’est ce genre de déclaration qui mettrait le PS en émoi ?  Nous on aime.

En parlant de Céline Pina, les bien-pensants brocardent son « féminisme » qui serait la cause de ses débordements ! Un féminisme, que certains défendent et d’autres condamnent : mais pour elle, il n’y a rien, mais absolument rien de féministe dans ses propos, mais seulement sa vision de la démocratie qu’on partage à Droite avec elle. Il ne s’agit en rien de mettre la femme au dessus ou en dessous de l’homme : « mais simplement à son côté sur un pied d’égalité ». C’est cela qui choque ? Pas nous !

Selon certaines sources, les amis de Céline Pina, et il y en a encore, hommes ou femmes, de mettre en garde leur parti, le PS, « contre cette tentation du pouvoir socialiste d’accorder le vote aux étrangers dans un calcul purement électoraliste. Un mauvais calcul qui ferait que le nombre de socialistes se détournant de leur parti serait plus grand que le nombre des voix gagnées. » Mais les verts, et la gauche de la gauche font miroiter le contraire à la Hollandie. Pour mieux l’affaiblir  et la saborder de l’intérieur ? On n’est jamais si bien trahi que par ses amis.

Tout est dit. On ne peut que conseiller aux électeurs socialistes qui ne se reconnaissent plus dans leur parti de rester à la maison le 6 et le 13 décembre, car on ne leur demande pas de venir voter pour nous, mais seulement de devenir lucides sur les dérives de leur parti.

Quant à nous ……. on sait, pour les Régionales,  ce que nous avons à faire !

Signé : ELECTRON LIBRE

l’article de Marianne

marianne

Projets communaux [ou autres] : pourquoi ça dérape ? par Electron Libre à Cabestany !

23 août 2015

projets : pourquoi ça dérape ?

Condensé : d’après un article du « MONITEUR » * daté de quelques jours !

«  » »    Dérapage, envol, explosion… Les expressions imagées ne manquent pas pour évoquer la dérive des coûts de construction des grands (et moins grands) projets d’équipements publics. Ils sont régulièrement stigmatisés par les médias et sont souvent pointés du doigt (ou non) par la Cour des comptes. Si, surtout en cette période de contrainte budgétaire forte, le contribuable peut légitimement regretter ou s’indigner que l’argent public soit ainsi englouti dans des proportions qui peuvent paraître indécentes, l’analyse des mécanismes qui régissent la gestation puis la mise au jour de tels ouvrages révèle une réalité plus complexe que celle que fait apparaître une simple vision comptable.

Il serait donc dans la nature même d’un grand projet, prouesse architecturale et technique dont le mûrissement peut parfois s’étaler sur des décennies, de déraper ? se demande le MONITEUR.

Une des causes de ces dysfonctionnements est liée au fait que les maîtres d’ouvrage ne disposent pas toujours de service dédié au suivi des grands projets de construction. Le pilotage par la maîtrise d’ouvrage d’exécution étant défaillant, on peut alors se retrouver avec un programme non stabilisé, des études préalables incomplètes ou mal faites, une mauvaise évaluation économique, et le projet est lancé sur cette base-là !

Les responsables politiques se préoccupent peu  ou pas de l’investissement réel final, observe pour sa part Jean Viard, sociologue et prospectiviste. C’est une vraie question qui met en lumière la nature réelle du mandat politique : « l’élu est pris en tenaille entre sa responsabilité vis-à-vis de sa collectivité et le besoin qu’il a de réaliser des projets pour se faire réélire. »

Phénomène pernicieux et quasi généralisé, le maître d’ouvrage (un maire par exemple) se retrouve, sciemment ou par méconnaissance, à sous-estimer l’investissement de départ pour faire passer le projet auprès des instances de délibération, coûte que coûte (voir l’avis d’expert de Philippe Laurent dans le même article du Moniteur).

Les équipes de maîtrise d’œuvre qui participent au concours d’architecture n’ont alors d’autre choix, sous peine de se faire éliminer, que de répondre dans l’enveloppe allouée. Sachant elles-mêmes que celle-ci sera insuffisante pour tenir le programme ambitieux affiché par le maître d’ouvrage.

« On vous dit que, si vous dépassez d’un euro, vous ne serez pas pris. Si on veut faire le projet, on est obligé de mentir », avait déclaré l’architecte Jean Nouvel à France 2, à propos de la Philharmonie de Paris, dont le coût a été multiplié par plus de deux. Cette situation se reproduit d’autant plus souvent que, dans la plupart des cas, aucune analyse économique contradictoire n’est menée par le maître d’ouvrage lors de l’analyse des offres.

Si bien qu’au moment de lancer les appels d’offres pour désigner les entreprises de construction, le coût prévisionnel du projet a déjà bien souvent largement dérivé.
Depuis quelques années, les marchés de travaux doivent en principe être passés par lots séparés. Si ce mode de dévolution à souvent la faveur des maîtres d’œuvre, il ne fait pas forcément le bonheur des maîtres d’ouvrage, car « les risques de défaillance des entreprises, dont les reins sont souvent moins solides que ceux des entreprises générales, sont plus forts », note un expert.

Etc, etc….   «  » »      Toujours selon le MONITEUR, expert en la matière et référence de ceux qui travaillent dans le bâtiment.

* http://www.lemoniteur.fr/

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Les commentaires de Blog-Cabestany :

A la lecture de cet article on se croirait revenu en arrière avec le projet Germanor dont le coût initial avait explosé par rapport aux estimations. Une spécialité de nos élus de tous bords, de droite comme de gauche, mais généralement les élus communistes ne se distinguent pas vraiment par une attitude exemplaire.

Et l’on nous reparle, à Cabestany, de ce nouveau projet de « casot des jeunes », construit sur pilotis dans un bassin d’orage, car le malheureux exemple de la Germanor n’aura semble t’il pas servi de leçon.  Mais entre temps, l’électeur aura réélu la même majorité municipale. Ce même électeur qui la plupart du temps ne paye pas d’impôts, à Cabestany, et « n’en a donc rien à foutre », mais tout à gagner avec un projet qui ne lui aura rien couté : « puisque ce sont les « riches » (comprendre les classes moyennes ) qui payent».

Et l’augmentation de nos impôts locaux dans cette commune paraît il si bien gérée n’aurait rien à voir avec un nouveau projet pharaonesque ? Non, tout serait de la faute de Hollande qui diminue les dotations qui, avant, permettaient souvent à nos élus de faire n’importe quoi. Mais ça c’était avant !    Continuer à faire n’importe quoi, OUI !  Le changement c’est que ce n’est plus l’état qui finance MAIS  un citoyen sur deux, méprisé de plus par ses élus, grâce à ses impôts locaux qui dérapent de façon honteuse, qui va devoir dorénavant mettre – encore –  la main à la poche.

Gérer ? Vous avez dit gérer ? Encore un mot qui semble inconnu, voire incongru, pour beaucoup de nos collectivités. Un ménage est bien obligé de gérer son budget avec l’argent dont il dispose. Une commune, incapable de le faire, ou au nom d’une lutte des classes revancharde, préférera augmenter les impôts. C’est si facile ! Et ça peut rapporter gros !

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C’EST VOUS QUI LE DITES

Le jour même de l’inauguration de la Germanor, surement pas une coïncidence,  nous avions reçu un  mail insolite. Qui semblait avoir été envoyé par une personnalité influente dans la galaxie de la Majorité Municipale de Gauche de Cabestany. Qui disait en substance : « si c’était à refaire, je m’opposerais au projet Germanor, du moins tel qu’il a été mené ». Nous avions galéré pour authentifier ce mail. Nous avions établi le contact de façon certaine, (à défaut hélas du dialogue). Peu importe ! Et d’ailleurs vous n’êtes pas obligés de nous croire.  Un mail qui disait – entre autres et de façon plus subtile – que les conseillers de gauche votent sans même savoir pourquoi ils votent et se laissent raconter n’importe quoi ? Ça on le savait déjà. Dans son style parfaitement maitrisé,  et avec des explications claires et parfois chiffrées au centime d’euro, notre internaute nous avait donné  « quelques » clefs  pour comprendre  certains aspects, et pas seulement techniques, du dossier Germanor. Du lourd !!!! Ses motivations ?  : « une forme d’honnêteté morale qui n’est pas que le monopole de la Droite ». On achète !  « Mais sans complaisance pour les adversaires politiques que vous restez pour moi ». OK.  Que la Majorité Municipale nous prenne parfois pour des ahuris qui ne comprenons rien nous amusera toujours. Et qu’on en sache souvent davantage dans l’opposition que certains de la Majorité nous réjouit. Surtout quand la municipalité n’a d’autres arguments nous concernant, que de dire que nous serions « anti-sports », « anti-jeunes », « anti-tout ». Ce qui prouve qu’elle ne fait pas beaucoup travailler ses méninges avant de sortir un discours usé jusqu’à la corde.  Quant à cette personne, mais on se gardera bien de parler en son nom, on devine qu’elle était déçue pour ne pas dire écœurée, et même révoltée, par la gestion du projet Germanor, mais pas à la veille de faire « ami ami  » avec nous, et encore moins de renier ses convictions,  mais cela n’est pas rédhibitoire entre gens de bonne volonté. *   Ça aussi c’est Cabestany !

  • et elle continue apparemment à nous lire puisque toujours abonnée à nos flux. Nous lui transmettons nos salutations distinguées.

 

La Tribune de la Droite Républicaine dans le prochain Cabes’infos !

21 août 2015

conseillers

Colette Appert, Patrick Sperring, Lydie Roger et Philippe Gleizes, vos élus de la Droite Républicaine vous alertent : « bien triste rentrée », nous venons tous de recevoir notre feuille d’impôt sur le revenu. L’augmentation est pour beaucoup d’entre nous, trop forte, injustement répartie, mais ce n’est pas tout : une hausse de 5 % des taux d’imposition* a été votée par le maire Communiste et ses amis Socialistes du conseil municipal. Nous sommes contre.

Des dépenses non justifiées : construction d’un espace jeunesse pour 4 millions d’€. Trop cher. Construction de logements communaux pour 2 millions d’€, alors même que des organismes sont habilités pour ce genre de constructions. Pourquoi ? Pour qui ? Qui choisit réellement et sur quels critères les personnes qui auront droit à un logement décent sur notre commune ?

Une chance : la mutation de l’agglomération en communauté urbaine sera effective le 1er janvier 2016 et la compétence voirie a déjà été transférée. La quasi-totalité des voies de circulation attendent depuis une vingtaine d’années une réfection complète. IL Y A URGENCE. Tout est à refaire ! En surface comme en souterrain et cela sera pris en charge par la Communauté Urbaine.

Le 18 juin nous avons organisé un diner-débat, avec le Président de l’agglomération afin d’expliquer cette évolution. Lorsque vous lirez ce communiqué la majorité des communes  – toutes tendances confondues – auront voté POUR cette mutation. Cabestany et notre territoire doivent exister dans la nouvelle grande région. Dans les discussions, la Communauté Urbaine pèsera de tout son poids face à Toulouse et Montpellier.

Les associations communales ont vu leurs subventions diminuer, ou disparaitre. Alors pourquoi aider des associations d’autres communes ?

IL FAUT ARRÊTER DE PENSER QUE L’ON PEUT EXISTER TOUT SEUL pour des raisons purement dogmatiques. Notre maire n’a pas le monopole de La Vérité. Nous voulons être Maitre de notre destin, nous exigeons la transparence.

signé : vos élus

* qui va s’ajouter à la revalorisation annuelle de l’administration.