Archive for the ‘Electron Libre’ Category

Quand la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves semble rouler pour le Journal L’Humanité, nous explique « Électron Libre » !

3 juillet 2016

Selon ma consoeur Emmanuelle Duverger, journaliste et essayiste, qui écrit pour  “ Boulevard Voltaire “   , précise Électron Libre

BOULEVARD VOLTAIREdu même nom qu’une certain promotion !

Emmanuelle écrit :

La FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) est la principale fédération de parents de l’enseignement public. Elle se présente comme apolitique, comme ce devrait en effet être le cas d’une fédération de parents d’élèves.

Pourtant, dans le dernier numéro de La Revue des parents (n°406, juin 2016), on trouve à la page 31 un article promotionnel pour la fête de L’Humanité, le quotidien du Parti communiste.

Un lecteur qui s’en étonnait s’est vu adresser la réponse suivante :

 » La FCPE a fait le choix de publier une brève sur la Fête de l’Humanité, car celle-ci a notamment pour objectif de sauver le journal qui est aujourd’hui en péril.
De par les valeurs humanistes et progressistes qu’elle défend depuis sa création – solidarité, égalité, vivre ensemble et engagement collectif –, la FCPE ne peut qu’apporter son soutien au journal l’Humanité, dont la survie est aujourd’hui menacée par sa volonté de préserver coûte que coûte son indépendance financière. Un combat à saluer et évidemment nécessaire pour le pluralisme de la presse française.
L’Huma, qui se fait l’écho des mouvements sociaux, citoyens, syndicaux, culturels de notre époque, est donc un précieux outil pour que nos enfants soient les citoyens libres et éclairés de demain. »

L’indépendance financière de L’Humanité… Parlons-en. L’Humanité est en France le titre de presse le plus aidé : 0,631 euro par exemplaire en 2013. À cela s’ajoutent, pêle-mêle, les aides fiscales, les taux super réduits de TVA (2,10 %) sur les ventes, sans parler des exonérations de taxe professionnelle et autres charges sociales ou encore, les aides postales.

Outre les aides à la presse, L’Humanité a fait effacer plus de 4 millions de dette par voie législative fin 2013 (16 % du chiffre d’affaires du journal…)… Pratique non ?

……

L’Humanité, c’est plus un seul ouvrier du Livre depuis 2011 : il y en avait 30 en 2003… Pas terrible pour un journal censé les défendre ! Allons plus loin : les effectifs d’employés, techniciens et agents de maîtrise ont diminué de 18 % quand les cadres ont augmenté de 26 %. Bref, une augmentation globale des effectifs salariés (majoritairement des cadres donc) de 16 % pour un chiffre d’affaires qui, lui, a diminué de 18 % ces cinq dernières années… Et je vous fais grâce des augmentations de salaires.

Vous criez au scandale ? Moi, je crie à l’arnaque ! Vous connaissez, vous, une entreprise qui augmente ses effectifs quand son chiffre d’affaires diminue ? Mais pourquoi se gêner puisque, comme le dit François Hollande, c’est l’État qui paye.

Alors, puisque la FCPE a l’air de tenir à ce que « nos enfants soient les citoyens libres et éclairés de demain », peut-être faudrait-il qu’elle commence par éclairer leurs parents : à quand un petit article dans La Revue des parents sur la réalité des pratiques de L’Humanité ?

signé : Emmanuelle Duverger
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Les références de l’article :

http://www.bvoltaire.fr/emmanuelleduverger/fcpe-federation-communiste-des-parents-deleves,265712

 

POSTMASTER : Nous aussi nous pensions dans notre grande naïveté que la FCPE était apolitique. Mais c’est avant tout  aux parents d’en juger, à condition toutefois d’être correctement informés. Nous remercions notre ami Electron Libre qui collabore souvent à notre Blog pour nous aider à décrypter l’info. Nous le remercions, lui, et d’autres qui concourent également à nous éclairer et à ne pas tomber dans le sectarisme.  Nous sommes allés voir l’article dont il parle pour vérifier ses sources et vous avez plus haut le lien vers Boulevard Voltaire qui n’est pas notre site préféré en matière d’infos mais « qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son »

Et on aurait envie de demande à « Electron Libre » : à quand des infos sur le « travailleur Catalan » ?

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“ Boulevard Voltaire “

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et on ne peut pas passer sur ces informations que sont la disparition d Elie Weisel,  rescapé de la Shoah et Prix Nobel de la paix et Michel Rocard, qui aurait pu réinventer la gauche, mais qui était sans doute trop intelligent pour ceux de son camp.

Dimanche soir 3 janvier 2016. « Charlie Hebdo » : regardez en avant-première la vidéo « du côté des vivants »

3 janvier 2016

Un document à voir sur Internet ce soir en avant-première. 57 minutes. Saisissant !

Juste un clic ci-dessous :

http://www.francetvinfo.fr/economie/medias/charlie-hebdo/charlie-hebdo-regardez-le-documentaire-du-cote-des-vivants-en-avant-premiere_1242784.html#xtor=EPR-51-%5Bcharlie-hebdo-regardez-le-documentaire-du-cote-des-vivants-en-avant-premiere_1242784%5D-20160103-%5Bbouton%5D

 

Merci à Électron Libre pour ce lien.

DIFFUSION PRÉVUE MARDI 5 JANVIER en deuxième partie de soirée : début vers 22 h 40 ou vers 23 H 10 sur  FRANCE 2 dans l’émission INFRAROUGE

Du côté des vivants Charle Hebdo

Electron Libre s’exprime en toute indépendance par rapport à la rédaction de Blog-Cabestany !

18 décembre 2015

Électron Libre ne fait pas partie de la rédaction de Blog-Cabestany, mais journaliste à Paris, il est l’une de nos sources habituelles.

Alors qu’il n’avait pas pu suivre la campagne des régionales, son article – envoyé le 17 décembre 2015 –  à notre rédaction,  a été écrit en même temps qu’il prenait connaissance des résultats du 2ème tour. Il l’a dédié au regretté Bernard Maris. (photo ci-dessous)

Bernard Maris

Bernard Maris

A Bernard,

Je rentre du Canada où l’on m’avait envoyé préparer un article sur le nouveau Premier Ministre Justin Trudeau  qui a commencé à casser les codes politiques dans son pays, ce qu’il faudrait faire aussi dans le nôtre, en France, mais de cela on en reparlera.

A peine rentré,  je me suis précipité sur la presse nationale pour lire les articles de mes confrères  dont l’un écrivait que la France était désormais coupée en trois,  faisant le parallèle avec la fonte des glaces dans l’antarctique et ajoutant qu’il y avait trois gros morceaux de banquise qui dérivaient sans direction précise.

Quand je vois ce qui se passe dans votre région. Quand je vois l’ambition débridée, la soif maladive de pouvoir de cette nouvelle Présidente PS qui pour accéder à la timbale n’aura pas hésité à concéder tout ce que la gauche de la gauche lui demandait, sauf son siège (on lui a aussi demandé) car sinon elle aurait fait tout ça pour rien, je frissonne ! Avec un ego tellement surdimensionné qu’elle en renie ses propres valeurs, on doute qu’elle en sorte intacte. Si elle n’a pas la force morale de résister à mordre dans l’hameçon qu’on lui tend, inutile d’avoir de la peine pour elle. Dans les PO, la bataille pour la place de vice président sera âpre, et le fonctionnement de la majorité de cette nouvelle région sera chaotique. A droite, il y aura aussi des tensions dans tous les sens. Et le FN n’échappera à la règle.

A mon avis on ne peut plus parler de trois morceaux de banquise à la dérive, car avec les divisions dans les grands partis, et les micro partis que tous veulent ouvrir, ce sont des dizaines et des dizaines de morceaux de banquise politique qui seront bientôt hors de tout contrôle.

Mon ami Bernard Maris avait l’habitude de dire : « ce n’est pas sa grandeur qui fait la France mais sa beauté ». Il ne s’agit pas de la beauté des paysages ou des Françaises, qui méritent d’ailleurs amplement le compliment, mais de la beauté de l’âme des Français qui aiment la France, la considère comme leur patrie, se fondent dans ses racines ancestrale, et font de sa culture leur culture, quelle que soit leur origine. Le droit du sol est désormais une valeur galvaudée. Le droit du cœur – pour aimer la France – se doit de passer avant tout le reste, disait Bernard.

Bernard Maris, écrivain et touche à tout, qui écrivait dans Charlie Hebdo, tenait des rubriques économiques dans les média. Il  était Docteur en Sciences Économiques et en quelque sorte administrateur de la Banque de France. Mais espiègle et  facétieux, il avait l’habitude de laisser sous entendre qu’en économie, il s’y connaissait à peine. Disant, je ne suis pas un économiste, mais seulement un humaniste et juste un citoyen.

Quelles étaient ses opinions politiques ? Il refusait d’être rangé dans un camp ou dans un autre. Mais chacun a ses engagements et ses combats qui lui sont propres, et il était sincère dans ses convictions.

Il expliquait que ce n’était pas durant ses études universitaires qu’il avait acquis le goût des belles lettres, des grands auteurs, mais dès son entrée au C.P. sous la férule d’un instituteur exigeant. A Luigi, à Carmen, Rachid et Mamadou on apprenait : « nos ancêtres les gaulois ». Puis plus tard les philosophes grecs, le latin, et l’Histoire de France qui est le ciment de la Nation. Des abrutis auront pensé qu’il fallait rajouter que ceux qui ont fondé la France pouvaient être aussi le Grand Moghol, le Grand Turc, ou Sembaké 1er, roi de Casamance.

L’école a failli depuis, non à cause de ses enseignants mais bien de ceux qui font les programmes et des ministres de l’éducation dont les deux plus exécrables depuis un siècle auront été les deux derniers, l’un étant hélas toujours en poste. Si la France est morcelée, divisée aujourd’hui, c’est bien à cause de la faillite de l’enseignement et de ceux qui en sont les dirigeants.

Bernard Maris a été assassiné sauvagement, lâchement dans les locaux de Charlie Hebdo, il y a presque une année. Avec ses amis que je ne connaissais pas tous mais je pense aussi  à eux. Est ce que cela aura servi à faire prendre conscience au Président de notre pays que ses citoyens étaient en danger ? Quelques mois après, le nombre des victimes était multiplié par 10. Des fous sanguinaires leur auront ôté la vie à tous parce que notre sécurité n’est plus assurée dans ce pays et que rien n’aura été fait depuis le début de l’année pour colmater nos brèches. Une politique laxiste et bien pensante de bisounours. Mais les français, comme des moutons de Panurge, ont peur et dès que la terre tremble, ils se mettent à avoir confiance dans leurs chefs, aussi mauvais soient ils ! Comme on serait tenté, une grave erreur, de s’abriter sous un arbre pour se protéger de la foudre.

C’est bien cette exaspération qui aura poussé nos concitoyens à voter pour le F.N. et repousser les vieux partis englués dans leurs immobilismes. Immigration, Sécurité, Chômage en sont le tiercé gagnant.

Si on en est là ?  Plutôt que de geler – par la loi – les dépenses inutiles et somptuaires des collectivités territoriales qui ne servent qu’à flatter l’orgueil de leurs élus. Plutôt que de bloquer les embauches clientélistes de ces dernières, on aura préféré tailler dans les effectifs de l’armée, la Police, la Gendarmerie, la Justice, les Prisons, …..

« Oncle Bernard » avait écrit quelques notes sur des feuilles volantes, pour en faire – peut être –  plus tard un livre. Il n’avait pas achevé son travail et n’avait pas encore décidé de la date de parution ou même du titre. Son éditeur aura compilé les feuilles qu’il avait en sa possession pour les faire imprimer. Faites des cadeaux à vos amis, ils le méritent mais faites vous un cadeau à vous mêmes. Offrez vous cet ultime livre de Bernard Maris qui s’intitule « Et si on aimait la France », chez Grasset.

Une façon aussi de montrer que vous avez choisi la vie contre les porteurs de mort et de destruction. Et peut être que ce sentiment fera se rapprocher les Français entre eux au delà de tout ce qui concoure au communautarisme ambiant, une dérive que l’école, dès le plus jeune âge,  n’est même plus capable d’endiguer !

Bon week end, les Catalans !

livre bernard maris

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A Cabestany, « Électron Libre » avait scruté les derniers sondages pour les élections régionales, quelques heures avant les attentats ! Mais au moment où vous lirez ces lignes, la campagne est sans doute terminée !

20 novembre 2015

attentats paris

C’est la première fois, sous la Ve République, qu’une élection va se dérouler sous le régime de l’État d’Urgence

Un article avait été réalisé vendredi dernier, durant  l’après midi précédant les terribles attentats et il avait été mis en ligne une vingtaine de minutes vendredi soir avant d’être retiré à causes des circonstances tragiques de la soirée. Il est plus bas dans cette page.  Mais il est sans doute obsolète. Nous ne voyons pas la campagne reprendre normalement. Nous avons davantage la tête à penser aux victimes plutôt qu’à des échéances électorales qui se trouvent ainsi reléguées au second plan. Pour le moment, chez Blog-Cabestany nous assurerons le service « minimum ».  Sans plus. Quelquechose s’est cassé, disent les rédacteurs. Le reste parait dérisoire. Mais nous avons la haine contre un certain angélisme ambiant qui a trop prévalu depuis longtemps. 

Les instituts de sondages, ce matin, disent que les sondages de la semaine dernière n’ont plus beaucoup de valeur. Et que sous le coup de l’émotion, il  sera difficile de sortir des estimations crédibles avant le scrutin. Mais que la politique dans sa dimension nationale va primer sur le régional. On le croit sans réserves.

Il est simplement à noter que dans les sondages de la semaine dernière les électeurs de tous bords considéraient que si le pouvoir avait sans doute – du moins c’est ce que disaient les personnes questionnées – intégré les dangers qui menacent le citoyen, cela ne semblait pas s’être traduit pas des actions préventives efficaces sur le terrain. Prémonitoire ?  A vous d’en juger. Nous, nous ne jetterons la pierre à personne, mais la campagne est sans doute terminée.

Par contre, ce qu’on aura retiré de vos mails arrivés durant le week end et ces derniers jours, c’est votre exaspération devant la langue de bois de ceux qui n’auront pas été capables de mettre la campagne en suspens, comme ce dirigeant du Parti Socialiste (Président de l’Assemblée Nationale)  qui ferait mieux de se taire plutôt que de brailler que le danger ne vient nullement de nos quartiers mais de l’étranger : …… la Belgique (sic). Il faut envoyer notre porte avion à Bruxelles sans doute. De l’électoralisme dégoulinant de mauvaise foi. Comme le dénonce Céline Pina, elle même socialiste. Ce personnage haut placé dans l’appareil de l’état  n’aura pas été capable, « c’est vous qui le dites »,  d’arrêter sa campagne ! (il ne se présente pas dans notre région)  On espère quand même qu’il le paiera cher comme tous ceux qui auront continué à estimer que leur campagne électorale était plus importante que ces terribles événements.

DES  » EXTRAITS  » DE L’ARTICLE DE VENDREDI DERNIER

 

sondages

Électron Libre disait :  50% des français ne savent pas quel parti dirige leur région !?    Dans les P.O. l’électeur est quand même meilleur, et sait que c’est la gauche qui dirige la Région. Mais selon un micro-trottoir réalisé en face du Castillet et qui ne saurait avoir valeur d’exemple, les dix premières personnes auxquelles il aura été demandé le nom de notre actuel Président ont toutes répondu sans sourciller : « Saurel ».   Qui n’est que le maire de Montpellier, et qui se présente en effet aux régionales de 2015, ….. mais sur une liste « dissidente » du PS, car il n’a pas eu l’investiture de Hollande bien qu’étant copain avec Valls et il n’a jamais été Président de la Région. Un électeur de gauche prend à témoin celui qui tient le micro : « il faut le reconduire car il a fait du bon travail en prenant au pied levé la succession de  Frêche ». Qui donc, Saurel ?  Voilà qui va faire plaisir aux instances politiques du PS.

Dans les Pyrénées Orientales, les électeurs pensent qu’ à Montpellier on a « oublié » que notre département ait jamais fait partie de la région Languedoc-Roussillon, où il semble que les jumelles de vue de nos dirigeants régionaux ont une portée qui ne dépasse par Narbonne….. et ils espèrent qu’à Toulouse on aura du meilleur matériel, mais quand même on se tourne aussi vers Barcelone !  « Quand on vote depuis 1981 pour la gauche, on ne peut pas se contredire, quand bien même on se seraient gourés », dit celui-ci.

Pour l’électeur des P.O, la gouvernance actuelle de la région n’en sort guère valorisée. Quel que soit la tendance politique du citoyen, celui ci estime globalement qu’on s’est foutu de lui et que ça dure depuis bien des années, mais il le dit avec fatalisme et ne pense pas que cela a beaucoup de chances de changer.

Et pour ceux de gauche, le déplacement du centre de pouvoir vers Toulouse n’est peut être pas une si mauvaise chose et lui redonne un peu le moral. Une manœuvre électoraliste que cette fusion des régions ? Cela n’aura pas les mêmes effets partout, à Caen ou à Strasbourg. Mais les apprentis sorciers qui sont à l’origine de cette réforme ont craché en l’air sans savoir où ça retomberait.

Où l’on apprend qu’entre 40 et 45% des électeurs pourraient rester à la maison le 6 décembre, et ce n’est pas une surprise, mais qu’il pourrait y avoir un sursaut et beaucoup moins d’abstention pour le deuxième tour.

Et qu’un électeur sur 5 ne se décide vraiment que dans le bureau de vote. Mais cela on y croit beaucoup moins. N’est ce pas trop facile de dire à un sondeur qu’on ne sait pas ce qu’on fera demain. Tout comme personne n’avoue vraiment qu’il votera pour le FN et tout comme on ne trouve personne pour avoir voté Hollande en 2012. Mais après tout, nul n’est obligé non plus de répondre à ces questions. Mais les sondeurs le font pour vous et savent mieux que vous ce que vous allez faire !

Durant l’été 50% des électeurs déclaraient qu’ils iraient voter pour sanctionner le gouvernement. Ils n’étaient plus que 40% fin octobre. Un pourcentage qui devrait encore se réduire considérablement pour contredire ceux qui parlent d’un vote sanction. Chacun votera plus vraisemblablement selon ses convictions. Alors vote-sanction, ou pas ? On laissera les politologues à la petite semaine étaler leur science.

Mais il ne faut pas s’y tromper, ce sont les problèmes d’immigration, de terrorisme, de chômage qui seront au coeur du scrutin, et le vote sanction ce sera celui délivré par ceux qui resteront à la maison et pas par ceux qui se déplaceront aux urnes.

Les électeurs de gauche reconnaissent que ce n’est pas dans ce type d’élection qu’ils manifesteront leur rejet de leurs dirigeants actuellement au pouvoir. Mais ils le feront, promis juré….. un jour, disent ils. Mais quand ? En 2040 si on est pas sous l’eau ou dans un brouillard du à la pollution.

« Les Français n’attribuent pas à ces élections des enjeux politiques colossaux et ce n’est pas une bonne nouvelle pour le gouvernement » dit l’institut TNS Sofres.

« La méconnaissance de l’institution, ce n’est pas bon pour les socialistes sortants », dit Brice Teinturier, de l’institut Ipsos. « La région reste perçue comme une institution opaque. Les Français discernent mal ses domaines de compétences et ses actions quotidiennes. »

Mais saura t’on même avant le jour du vote quel sera le nom de la nouvelle région ? Quand à ses compétences, on ne va quand même pas demander à l’électeur de se déplacer en sachant pour quoi il va voter. On lui dira après. Logique ne trouvez vous pas ? On est bien en France et nulle part ailleurs.

Quand 100 000 emplois aidés qui devraient arriver en fin de contrat en 2016, se disent que le gouvernement ne peut se permettre de les voir se retrouver dans les statistiques du chômage et ils espèrent bien intégrer la fonction publique territoriale dans un emploi protégé.  Car sinon, pour leur trouver du boulot, que faire d’autre ! Et pourtant notre pays manque de policiers, de juges, de soldats !!!   Mais devenir policier, non, car ce n’est pas honorable. Militaire ? Trop dangereux. Mais fonctionnaire dans une collectivité territoriale, qu’espérer de mieux ?

Et des politologues de dire que si la gauche part dispersée, ils ne vont pas se rassembler au deuxième tour, quand d’autres prétendent exactement le contraire. Saurel et Delga vont ils se pacser ? Et notre ami Cresta va t’il demander à Jean Vila de le marier avec Garcia ?

Et c’est là et nulle part ailleurs que se joueront les élections.

Il importe donc de se déplacer et d’aller voter pour nos candidats de la Droite Républicaine dès le premier tour sans se livrer à des calculs toujours improbables.

La région est prenable : à nous de le vouloir, mais n’allons pas ensuite nous lamenter !

 

one

 VOILA CE QU’ÉCRIVAIT ÉLECTRON LIBRE, IL YA JUSTE UNE SEMAINE,  VENDREDI APRÈS MIDI A QUELQUES HEURES DES ATTENTATS !!!!

Comment faire encore confiance à la gauche en matière d’égalité de la femme ?

23 octobre 2015

Ou de l’auto-censure des politiques au nom de la bien-pensance, du clientélisme, et de l’électoralisme en matière de communautarisme.

L’Edito d’ELECTRON LIBRE

 marianne censure

Peut être avez vous lu l’article de mon excellent confrère…  et néanmoins ami, Eric Conan, dans le dernier Marianne, et qui s’intitule « collisions sociétales chez les socialistes ?  Un papier qui traite des mésaventures de Dame Céline Pina, conseillère régionale PS d’Ile de France et députée suppléante du même parti.

Comme quoi, si on ne peut plus faire confiance à un parti rétrograde qui tombe en déliquescence, il y aurait encore des hommes et des femmes de valeur au Parti Socialiste ? Ils sont sans doute peu nombreux.

Lorsque mes collègues journalistes s’essayent à vouloir interviewer Céline Pina, elle leur répond un peu vertement, sur la défensive – mais on peut la comprendre – qu’il n’est aucunement question qu’elle puisse être exclue du parti socialiste. Et ce avant même qu’on lui ait posé la question. Une forme d’aveu selon les observateurs. Mais qu’aurait t’elle donc fait de si répréhensible ?

Céline Pina n’aurait pas supporté qu’à l’occasion d’ un « Salon de la Femme Musulmane », à Pontoise, en région parisienne, des imams « connus pour justifier le viol conjugal » (sic) recommandent aux femmes de se voiler pour ne pas se faire agresser ! On vous la fait « soft », et on vous dispensera des détails enregistrés par l’une de nos consœurs sur son téléphone portable, car les journalistes – et de surcroît femmes – n’y étaient pas vraiment les bienvenus.

Marianne explique que Céline Pina, hors d’elle, a reproché publiquement à ses collègues « hommes » du Parti Socialiste, leur silence assourdissant et coupable, qu’elle attribuerait – nous dit toujours Marianne – à un « clientélisme communautariste ». Et de parler haut et fort de cette auto-censure, chez nos élus de tous bords, de droite comme de gauche, qui ne serait rien d’autre que de l’« électoralisme », face au communautarisme. La conseillère clame que les pratiques de nos politiques nous entraînent vers l’abîme.

Ce qui lui aurait valu de ces mêmes collègues hommes, de recevoir le conseil de la boucler. Jusqu’à la menacer de la faire exclure du PS ?  Les intéressés démentent évidemment. Où est la vérité ?

Dame Pina, comme une autre Dame à droite, se sentant agressée ou méprisée en aurait quelque peu rajouté dit on à gauche. Nous on pense plutôt qu’elle est dans le vrai. En parlant du Parti Socialiste, elle aurait dit que « dans des partis exsangues, sans vision et sans repères, un certain clientélisme lié à l’acceptation du communautarisme reste le seul moyen de se maintenir au pouvoir, et ce, au prix de la trahison des grands principes«     Vlan !  Je ne fais que citer Marianne. On en prend aussi pour notre grade, à droite, où il est des mots du dictionnaire qu’on a plus le droit de prononcer.

Tu parles, Charles, si le PS a apprécié les propos de la dame qui porte ses couleurs. Au point de lui proposer de payer sa cotisation chez « les Républicains » ?  Après avoir menacé de l’exclure, le PS se serait rendu compte que pour se mettre à dos l’électorat féminin de Dunkerque à Cabestany, il n’y avait pas de meilleur moyen que de lui faire un procès d’intention. Alors l’incident est clos.

C’est devenu le fonds de commerce du PS que de se raccrocher à ce qu’on peut, et de croire, un autre exemple,  que le laxisme de Dame Taubira, peut faire encore gagner la gauche. Surtout dans ces quelques  régions lointaines et arriérées où l’électeur de gauche est encore aveuglé par une doctrine d’un autre âge. QUOIQUE … ça pourrait bien toujours fonctionner. Dans le Languedoc Roussillon aussi ?

Et le PS de renvoyer les journalistes qui ont osé traiter de l’incident, au livre qui va bientôt sortir d’un dénommé Cambadélis qui s’intitule « à gauche les valeurs décident de tout ». Ah bon ? Et de traiter la Droite Républicaine d’être un parti qui discrimine et fait le jeu du FN. Ah oui ? Alors que nous, les supposés « racistes », nous préférons lire les écrits de Jeannette Bougrab (on l’embrasse) et de Lydia Guirous, présentées par les médias comme des pestiférées, plutôt que la propagande du PS.

Mais Céline Pina était déjà dans le collimateur pour avoir déjà dit certaines vérités, à savoir (je cite) que « le levier de l’intégration se situe dans et non hors la République :  une intégration qui ne peut réussir d’où que l’on vienne que par l’adhésion aux principes et au projet du pays qui vous accueille ». Et c’est ce genre de déclaration qui mettrait le PS en émoi ?  Nous on aime.

En parlant de Céline Pina, les bien-pensants brocardent son « féminisme » qui serait la cause de ses débordements ! Un féminisme, que certains défendent et d’autres condamnent : mais pour elle, il n’y a rien, mais absolument rien de féministe dans ses propos, mais seulement sa vision de la démocratie qu’on partage à Droite avec elle. Il ne s’agit en rien de mettre la femme au dessus ou en dessous de l’homme : « mais simplement à son côté sur un pied d’égalité ». C’est cela qui choque ? Pas nous !

Selon certaines sources, les amis de Céline Pina, et il y en a encore, hommes ou femmes, de mettre en garde leur parti, le PS, « contre cette tentation du pouvoir socialiste d’accorder le vote aux étrangers dans un calcul purement électoraliste. Un mauvais calcul qui ferait que le nombre de socialistes se détournant de leur parti serait plus grand que le nombre des voix gagnées. » Mais les verts, et la gauche de la gauche font miroiter le contraire à la Hollandie. Pour mieux l’affaiblir  et la saborder de l’intérieur ? On n’est jamais si bien trahi que par ses amis.

Tout est dit. On ne peut que conseiller aux électeurs socialistes qui ne se reconnaissent plus dans leur parti de rester à la maison le 6 et le 13 décembre, car on ne leur demande pas de venir voter pour nous, mais seulement de devenir lucides sur les dérives de leur parti.

Quant à nous ……. on sait, pour les Régionales,  ce que nous avons à faire !

Signé : ELECTRON LIBRE

l’article de Marianne

marianne

Projets communaux [ou autres] : pourquoi ça dérape ? par Electron Libre à Cabestany !

23 août 2015

projets : pourquoi ça dérape ?

Condensé : d’après un article du « MONITEUR » * daté de quelques jours !

«  » »    Dérapage, envol, explosion… Les expressions imagées ne manquent pas pour évoquer la dérive des coûts de construction des grands (et moins grands) projets d’équipements publics. Ils sont régulièrement stigmatisés par les médias et sont souvent pointés du doigt (ou non) par la Cour des comptes. Si, surtout en cette période de contrainte budgétaire forte, le contribuable peut légitimement regretter ou s’indigner que l’argent public soit ainsi englouti dans des proportions qui peuvent paraître indécentes, l’analyse des mécanismes qui régissent la gestation puis la mise au jour de tels ouvrages révèle une réalité plus complexe que celle que fait apparaître une simple vision comptable.

Il serait donc dans la nature même d’un grand projet, prouesse architecturale et technique dont le mûrissement peut parfois s’étaler sur des décennies, de déraper ? se demande le MONITEUR.

Une des causes de ces dysfonctionnements est liée au fait que les maîtres d’ouvrage ne disposent pas toujours de service dédié au suivi des grands projets de construction. Le pilotage par la maîtrise d’ouvrage d’exécution étant défaillant, on peut alors se retrouver avec un programme non stabilisé, des études préalables incomplètes ou mal faites, une mauvaise évaluation économique, et le projet est lancé sur cette base-là !

Les responsables politiques se préoccupent peu  ou pas de l’investissement réel final, observe pour sa part Jean Viard, sociologue et prospectiviste. C’est une vraie question qui met en lumière la nature réelle du mandat politique : « l’élu est pris en tenaille entre sa responsabilité vis-à-vis de sa collectivité et le besoin qu’il a de réaliser des projets pour se faire réélire. »

Phénomène pernicieux et quasi généralisé, le maître d’ouvrage (un maire par exemple) se retrouve, sciemment ou par méconnaissance, à sous-estimer l’investissement de départ pour faire passer le projet auprès des instances de délibération, coûte que coûte (voir l’avis d’expert de Philippe Laurent dans le même article du Moniteur).

Les équipes de maîtrise d’œuvre qui participent au concours d’architecture n’ont alors d’autre choix, sous peine de se faire éliminer, que de répondre dans l’enveloppe allouée. Sachant elles-mêmes que celle-ci sera insuffisante pour tenir le programme ambitieux affiché par le maître d’ouvrage.

« On vous dit que, si vous dépassez d’un euro, vous ne serez pas pris. Si on veut faire le projet, on est obligé de mentir », avait déclaré l’architecte Jean Nouvel à France 2, à propos de la Philharmonie de Paris, dont le coût a été multiplié par plus de deux. Cette situation se reproduit d’autant plus souvent que, dans la plupart des cas, aucune analyse économique contradictoire n’est menée par le maître d’ouvrage lors de l’analyse des offres.

Si bien qu’au moment de lancer les appels d’offres pour désigner les entreprises de construction, le coût prévisionnel du projet a déjà bien souvent largement dérivé.
Depuis quelques années, les marchés de travaux doivent en principe être passés par lots séparés. Si ce mode de dévolution à souvent la faveur des maîtres d’œuvre, il ne fait pas forcément le bonheur des maîtres d’ouvrage, car « les risques de défaillance des entreprises, dont les reins sont souvent moins solides que ceux des entreprises générales, sont plus forts », note un expert.

Etc, etc….   «  » »      Toujours selon le MONITEUR, expert en la matière et référence de ceux qui travaillent dans le bâtiment.

* http://www.lemoniteur.fr/

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Les commentaires de Blog-Cabestany :

A la lecture de cet article on se croirait revenu en arrière avec le projet Germanor dont le coût initial avait explosé par rapport aux estimations. Une spécialité de nos élus de tous bords, de droite comme de gauche, mais généralement les élus communistes ne se distinguent pas vraiment par une attitude exemplaire.

Et l’on nous reparle, à Cabestany, de ce nouveau projet de « casot des jeunes », construit sur pilotis dans un bassin d’orage, car le malheureux exemple de la Germanor n’aura semble t’il pas servi de leçon.  Mais entre temps, l’électeur aura réélu la même majorité municipale. Ce même électeur qui la plupart du temps ne paye pas d’impôts, à Cabestany, et « n’en a donc rien à foutre », mais tout à gagner avec un projet qui ne lui aura rien couté : « puisque ce sont les « riches » (comprendre les classes moyennes ) qui payent».

Et l’augmentation de nos impôts locaux dans cette commune paraît il si bien gérée n’aurait rien à voir avec un nouveau projet pharaonesque ? Non, tout serait de la faute de Hollande qui diminue les dotations qui, avant, permettaient souvent à nos élus de faire n’importe quoi. Mais ça c’était avant !    Continuer à faire n’importe quoi, OUI !  Le changement c’est que ce n’est plus l’état qui finance MAIS  un citoyen sur deux, méprisé de plus par ses élus, grâce à ses impôts locaux qui dérapent de façon honteuse, qui va devoir dorénavant mettre – encore –  la main à la poche.

Gérer ? Vous avez dit gérer ? Encore un mot qui semble inconnu, voire incongru, pour beaucoup de nos collectivités. Un ménage est bien obligé de gérer son budget avec l’argent dont il dispose. Une commune, incapable de le faire, ou au nom d’une lutte des classes revancharde, préférera augmenter les impôts. C’est si facile ! Et ça peut rapporter gros !

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C’EST VOUS QUI LE DITES

Le jour même de l’inauguration de la Germanor, surement pas une coïncidence,  nous avions reçu un  mail insolite. Qui semblait avoir été envoyé par une personnalité influente dans la galaxie de la Majorité Municipale de Gauche de Cabestany. Qui disait en substance : « si c’était à refaire, je m’opposerais au projet Germanor, du moins tel qu’il a été mené ». Nous avions galéré pour authentifier ce mail. Nous avions établi le contact de façon certaine, (à défaut hélas du dialogue). Peu importe ! Et d’ailleurs vous n’êtes pas obligés de nous croire.  Un mail qui disait – entre autres et de façon plus subtile – que les conseillers de gauche votent sans même savoir pourquoi ils votent et se laissent raconter n’importe quoi ? Ça on le savait déjà. Dans son style parfaitement maitrisé,  et avec des explications claires et parfois chiffrées au centime d’euro, notre internaute nous avait donné  « quelques » clefs  pour comprendre  certains aspects, et pas seulement techniques, du dossier Germanor. Du lourd !!!! Ses motivations ?  : « une forme d’honnêteté morale qui n’est pas que le monopole de la Droite ». On achète !  « Mais sans complaisance pour les adversaires politiques que vous restez pour moi ». OK.  Que la Majorité Municipale nous prenne parfois pour des ahuris qui ne comprenons rien nous amusera toujours. Et qu’on en sache souvent davantage dans l’opposition que certains de la Majorité nous réjouit. Surtout quand la municipalité n’a d’autres arguments nous concernant, que de dire que nous serions « anti-sports », « anti-jeunes », « anti-tout ». Ce qui prouve qu’elle ne fait pas beaucoup travailler ses méninges avant de sortir un discours usé jusqu’à la corde.  Quant à cette personne, mais on se gardera bien de parler en son nom, on devine qu’elle était déçue pour ne pas dire écœurée, et même révoltée, par la gestion du projet Germanor, mais pas à la veille de faire « ami ami  » avec nous, et encore moins de renier ses convictions,  mais cela n’est pas rédhibitoire entre gens de bonne volonté. *   Ça aussi c’est Cabestany !

  • et elle continue apparemment à nous lire puisque toujours abonnée à nos flux. Nous lui transmettons nos salutations distinguées.

 

La Tribune de la Droite Républicaine dans le prochain Cabes’infos !

21 août 2015

conseillers

Colette Appert, Patrick Sperring, Lydie Roger et Philippe Gleizes, vos élus de la Droite Républicaine vous alertent : « bien triste rentrée », nous venons tous de recevoir notre feuille d’impôt sur le revenu. L’augmentation est pour beaucoup d’entre nous, trop forte, injustement répartie, mais ce n’est pas tout : une hausse de 5 % des taux d’imposition* a été votée par le maire Communiste et ses amis Socialistes du conseil municipal. Nous sommes contre.

Des dépenses non justifiées : construction d’un espace jeunesse pour 4 millions d’€. Trop cher. Construction de logements communaux pour 2 millions d’€, alors même que des organismes sont habilités pour ce genre de constructions. Pourquoi ? Pour qui ? Qui choisit réellement et sur quels critères les personnes qui auront droit à un logement décent sur notre commune ?

Une chance : la mutation de l’agglomération en communauté urbaine sera effective le 1er janvier 2016 et la compétence voirie a déjà été transférée. La quasi-totalité des voies de circulation attendent depuis une vingtaine d’années une réfection complète. IL Y A URGENCE. Tout est à refaire ! En surface comme en souterrain et cela sera pris en charge par la Communauté Urbaine.

Le 18 juin nous avons organisé un diner-débat, avec le Président de l’agglomération afin d’expliquer cette évolution. Lorsque vous lirez ce communiqué la majorité des communes  – toutes tendances confondues – auront voté POUR cette mutation. Cabestany et notre territoire doivent exister dans la nouvelle grande région. Dans les discussions, la Communauté Urbaine pèsera de tout son poids face à Toulouse et Montpellier.

Les associations communales ont vu leurs subventions diminuer, ou disparaitre. Alors pourquoi aider des associations d’autres communes ?

IL FAUT ARRÊTER DE PENSER QUE L’ON PEUT EXISTER TOUT SEUL pour des raisons purement dogmatiques. Notre maire n’a pas le monopole de La Vérité. Nous voulons être Maitre de notre destin, nous exigeons la transparence.

signé : vos élus

* qui va s’ajouter à la revalorisation annuelle de l’administration.

Au revoir, l’ami Jacques ! …… à Cabestany !

9 juillet 2015
notre coeur est en berne, à Cabestany !

notre coeur est aussi en berne, à Cabestany !

On nous dit que l’ami Jacques Ogier, qui habite à quelques rues de nous, Président de la Fraternelle Militaire des P.O.,  aurait rejoint les « grandes plaines ».

Bien triste nouvelle si elle était confirmée. On pense à sa famille, à sa sympathique épouse. On partage notre peine avec eux.

L’ami Jacques, on discutait souvent avec lui. De tout et de rien. On riait ensemble car il avait l’humour facile, mais un humour fin et spirituel qui dénotait une intelligence vive qu’il se gardait toujours de mettre en avant.

 Sauf que l’on ne connaissait pas grand chose de sa vie. Mais là n’était nullement l’essentiel :  ni pour lui, ni pour nous. 

Jacques Ogier Cabestany

Jacques Ogier Cabestany

Les commentaires sur cet article sont ouverts. Si vous avez quelque chose à dire, ajouter, vous pouvez le faire en bas de cet article.

Si vous préférez le faire par mail, c’est simple. Vous cliquez sur l’adresse ci-dessous qui est celle de l’administrateur technique du Blog. Il saura traiter votre envoi comme il se doit et le répercuter à qui de droit  :

llorenc.maripos@orange.fr

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Vendredi matin : voilà qui répond à vos questions. C’est dans l’Indép’

indep

Une cabestanyenque interpelle la rédaction de Blog-Cabestany sur la G.P.A. !

4 juillet 2015

pates-de-sable

Anne-Marie écrit :

«  » hé, vous dormez ?
GPA : cette décision de la Cour de Cassation est un passage en force des magistrats dans un sujet bio-éthique, détourné au nom d’une politique malsaine et malfaisante. Cela relève à la fois du déni de démocratie, et d’un abus de pouvoir. C’est un cheval de Troie qui démontre notre abandon de souveraineté. C’est d’autant plus choquant que le Premier ministre avait récusé cette interprétation pour ne pas avaliser la GPA. Mais il n’a rien voulu faire, ce qui en dit long sur la moralité du personnage, pour éviter cette nouvelle dérive, alors que des voix multiples se sont élevées, dans toute la classe politique, pour maintenir la position française de non-marchandisation des êtres humains et du corps de la femme. En considérant, sous la pression de Bruxelles, que désormais, les actes d’état civil  peuvent être transcrits dans certains cas malgré la fraude à la loi et la nullité d’ordre public de la convention de GPA, les juges encouragent inévitablement les revendications de ceux qui veulent imposer la légalisation de la GPA sur notre territoire. «  »

POSTMASTER : Anne-Marie, non, nous ne refusons pas le débat ! Et sur ce sujet de la GPA nous sommes pleinement d’accord avec vous. Mais à la veille des vacances, et avec cette torpeur due à la chaleur, nous n’avons pas envie d’entrer dans les grandes discussions sur lesquelles vous voudriez, tous,  nous entraîner sur les sujets les plus divers, et qui méritent certes qu’on s’y intéressent : le chômage, le djihadisme, la Grèce, les problèmes sociétaux, les dérives financières, l’absentéisme dans nos collectivités territoriales, etc…….. Mais d’autres le font tellement mieux. Pour le moment, en tant que citoyens de cette nouvelle région qui est à la veille de fusionner, nous nous intéressons à l’agglo qui va devenir communauté urbaine, aux problèmes de notre territoire (écologie, eau, ressources), et à la rentrée on parlera des élections régionales. Et nos conseillers municipaux de la Droite se préoccupent….. de Cabestany. Et ils ont fort à faire !!!!

Mais, Anne-Marie, nous avons demandé à « Electron Libre », qui espère intégrer la rédaction d’un grand hebdomadaire, à la rentrée,  de vous répondre.

electron libre

  » Electron Libre »  écrit :

Anne-Marie, votre allusion à la pression de Bruxelles, démontre que vous vous faites abuser – comme nous tous – par certains médias qui roulent pour certains hommes (ou femmes) politiques et qui, de façon hypocrite et fallacieuse, nous incitent à nous retourner contre l’Europe et elle seule. Quand ce sont nos propres gouvernants qui prennent, avant tout, et cela ne dédouane pas l’Europe, des décisions dans notre dos, et nous méprisent à un point que vous ne pouvez pas imaginer. Il est des forces « obscures », au sein même de ce gouvernement de bisounours, qui font un véritable travail de sape. Qui détruisent à plaisir, par derrière, avec noirceur, le travail d’un premier ministre pour lequel je n’ai pas une grande sympathie mais si j’avais un seul reproche à lui faire, ce serait de faire semblant de se laisser abuser – alors qu’il le veut bien – par des gens qui rongent le système de l’intérieur. La GPA : une infime partie de la partie visible de l’iceberg sur lequel nous sommes assis.
Il est des gens, des forces, qui veulent nous imposer leur vision sociétale, culturelle, voire confessionnelle. Le chômage, les difficultés des gens, qu’en ont ils à foutre ? Ils veulent surtout transformer notre pays, à notre insu. On peut légitimement se demander si leur intérêt n’est pas de détruire la France, du moins telle qu’elle est sous sa forme actuelle, au nom d’idéologies….. venues d’ailleurs ! 

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Charles Pasqua a écrit :

« c’est bien joli de défendre la France, encore faut il qu’il reste demain quelque chose à défendre »

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Et continuez à nous écrire, car si on ne vous répondait pas sur le Blog, ou en direct par mail, il y aura toujours un rédacteur, durant l’été, ne serait ce que pour accuser réception de votre envoi, le mettre de côté pour y répondre à la rentrée, ou le faire remonter vers nos conseillers. Le Blog n’est pas fermé mais il a réduit la voilure.

Bonnes vacances !

Aujourd’hui, 27 mai, Journée Nationale de la Résistance……. à Cabestany !

27 mai 2015

Il aura fallu attendre  le 20 juillet 2013 pour que soit promulguée une loi instituant une « Journée Nationale de la Résistance » le 27 mai de chaque année. Pas loin de 70 ans après la fin du conflit de la Seconde Guerre mondiale. Quand la plupart des acteurs ont disparu. Quand on en aura fait plus pour un certain 19 mars 62. Mais mieux vaut tard que jamais.

Et il est inscrit dans la loi qu’en ce jour, on devra consacrer un peu de temps dans les écoles, pour expliquer ce que fut la Résistance. Tant mieux, car à part la Bataille de Marignan, toute l’Histoire de France est en train de passer à la trappe. Ré-éducation oblige.

Une journée, précise la loi, qui ne sera ni fériée, ni chômée. En ce mois de mai, quel dommage !

Aujourd’hui, l’esprit de la Résistance soufflera sur le Panthéon, et on honorera les femmes résistantes. On leur devait bien cela.

panthéon

On aura une pensée émue pour Geneviève de Gaulle. Simplement parce que nous la connaissions personnellement et que cette femme infiniment attachante,  nous la rencontrions régulièrement, à partir de l’année 1992, sur la péniche ATD Quart Monde.

Nous lui avions demandé avec naïveté, mais sincérité, ce que signifiait l’expression « Quart monde ». Elle avait répondu : « on en fait peu, et pas assez – malheureusement – pour le tiers monde, mais on en fait moins encore pour NOS compatriotes, sur notre sol, qui sont dans un état de grande pauvreté et de dénuement : c’est eux le quart monde ». Elle fera passer une loi à ce sujet en 1998.

Tous égaux, tous illettrés ! ……. à Cabestany

20 mai 2015

tous egaux

nivellement

Un de nos fidèles internautes, devenu un ami, qui écrit sans faire de fautes, et de belle manière nous disait récemment : « et pourtant je n’ai que mon certificat d’études et j’ai quitté l’école à quatorze ans. Cette réforme du collège est plus sociétale que scolaire. Et un rideau de fumée dogmatique et sectaire. Comme si le plus important n’était pas plutôt qu’en rentrant au collège, on sache déjà lire et écrire ».

« c’est vous qui le dites ! »

Une émission à ne pas rater sur la 5, dit Electron Libre à ses amis de Blog-Cabestany !

3 mai 2015

Sur France 5, mardi 5 mai 2015 à 20 h 40

centre commerciaux

Une émission qui s’intitule « Centres commerciaux, la grande illusion », des journalistes Elizabeth Bonnet et Adrien Pinon qui travaillent aussi pour « Envoyé Spécial » sur  « France 2 »

Une émission que Électron Libre nous dit espérer qu’elle ne sera pas déprogrammée au dernier moment, lui même ayant participé à un reportage sur le même sujet mais pour une chaine concurrente. Une chaine qu’il ne veut pas nommer mais qui préfère conserver le DVD au fond d’un tiroir à cause de certains lobbies qui la menacent de ne plus lui faire passer leur « réclame ». La chaine en question est désormais propriétaire des images puisqu’ayant payé le reportage commandé à la boite de production, et elle n’a aucune obligation de diffusion sinon assumer une perte financière qu’un petit coup de pouce sur la pub compensera. Espérons que la 5 a davantage d’éthique. Mais elle vit avant tout de la redevance que nous payons plus que de la pub.

Une émission que notre ami, le journaliste Richard Cannavo  a vu en avant première et commente dans les colonnes du magazine « Challenges », dans un article au titre évocateur de  :

COMMERCE INEQUITABLE

Car, en 2014, ce sont 500 000 mètres carrés de nouveaux centres commerciaux ou d’agrandissements qui auront encore été érigés. Au détriment du petit commerce de centre ville ou même de zones comme le Mas Guerido actuel qui paraissent avoir de moins en moins l’heur de plaire.

Dans une « lettre ouverte » qui date de 2002 – mais beaucoup d’eau a depuis coulé sous les ponts – des élus de grandes villes s’émouvaient de cette situation. De ces  grandes surfaces s’installant en périphérie autour de leurs villes et le plus souvent sur d’autres communes que la leur. Qu’est ce qui les faisait enrager ? : la perte des commerces de leur centre ville ou le fait que ce soit une petite commune mitoyenne qui rafle le gâteau ? Ce n’était guère explicite. Plus de 10 ans après, le problème ne se pose plus vraiment en ces termes puisque le maire de la grande ville cumule – souvent – les fonctions de patron de la métropole, de la communauté urbaine ou de l’agglo. Et que c’est le maire de la petit commune mitoyenne qui se lamente pour des questions fiscales qu’on vous expliquera la prochaine fois.

Il faut dire aussi que la France est un cas spécial en Europe avec sa notion de « fonds de commerce » ou de « pas de porte », quand dans la plupart des autres pays le commerçant, en ville, est propriétaire de ses murs, même s’il s’est endetté entre 15 et 35 ans ( parfois 50 ans en Grande Bretagne). Des murs qu’il revendra lorsqu’il cesse son activité, tout comme nous mêmes revendons notre résidence principale, et ce sans taxation s’il se montre raisonnable. En France quand un commerçant s’est endetté pour payer le fond de commerce, à moins qu’il ne s’agisse d’une « création », sa banque ne lui prêtera généralement pas de quoi acheter les murs.

Et les propriétaires de murs, en France,  se montrent de moins en moins raisonnables, augmentant sans cesse et de façon souvent disproportionnée, leurs loyers. Que le boulanger ne puisse plus payer le loyer, et on trouvera bien une banque, une boutique de téléphone portable ou un galeriste pour le remplacer et payer. Le citoyen qui ne peut faire des kilomètres tous les jours pour acheter sa baguette, finira par en prendre plusieurs au super marché et les mettra dans son congélateur.

Mais qu’en est il de cette course aux surfaces commerciales, alors que le français s’appauvrit, que le chômage gagne du terrain. Sur les 5 dernières années, les statistiques de l’OCDE l’attestent, la consommation des ménages, qu’il s’agisse de légumes ou de matelas, n’a pas baissé. Elle progresse même chaque année de 0,2%, 0,5%, voire 0,8%. Ce n’est pas la panacée, mais cela correspond peu ou prou à la croissance d’un pays comme le nôtre. Et c’est l’état providence qui assure la stabilité de la consommation au travers de ses aides sociales, qu’il ne pourra plus payer quand il aura appauvri les classes moyennes au point qu’elles même deviennent demandeuses. On s’en approche dit l' »IFRAP ».

Pourtant la plupart des centres commerciaux, en France, auraient encore de belles années à vivre, nous explique le « Credoc ». A la condition de tirer les prix donc la qualité vers le bas, cela correspond à la demande,  ce qui sous entend de nouveaux produits, de nouvelles sources d’approvisionnement  de plus en plus éloignées. Des containers pour faire venir du bout du monde ce qu’on trouverait à Canohès. Alors que l’on parle de plus en plus de consommation « collaborative » : du co-voiturage à la recherche d’articles ayant déjà servi, sur « le bon coin ». Mais qu’on attend désespérément une incitation législative, fiscale, ou autre pour que le citoyen aille chercher directement ses tomates ou ses fraises  chez le petit producteur de sa région. La fabrique à chômeurs tourne à plein régime.

Les Centres commerciaux ont peut être encore de belles années à vivre mais sans doute pas des décennies. Et puis il serait intéressant, dit « Anticor », de connaitre la nature du contrat passé entre le promoteur et la municipalité. Car « il s’est déjà vu » dit encore « Anticor » que ce soit le contribuable qui finisse pas payer les pots cassés. Une élégante formule de style pour ne pas dire que c’est « toujours » le citoyen qui casque, d’une façon ou d’une autre en bout de chaine !

Dans ces centres commerciaux, on y crée des emplois précaires et sous payés, mais une grande enseigne qui dispose d’un service juridique et d’un département de  ressources humaines aura plus de facilités à recruter du temps partiel, ou des emplois bénéficiant d’aides publiques, que le petit commerçant qui sera vite englué dans une réglementation kafkaïenne et un Code du Travail cégéto-préhistorique. Un organisme public bien connu ne dit t’il pas : « Cela vaut toujours mieux que du travail au noir ! »

Aussi, y a t’il – trés nettement –  un transfert des achats réalisés auparavant dans les commerces de centre ville vers les centres commerciaux.

Des centres villes difficile d’accès à cause de la circulation, où l’on a du mal à se garer et c’est cher, où les trottoirs ne sont pas propres mais ce n’est pas toujours la faute de la municipalité qui engloutit des fortunes dans le nettoyage, où il règne souvent de l’incivilité pour ne pas dire plus. La piétonnisation, qui fait le bonheur du touriste, est souvent le cauchemar du petit commerçant.

Pour le jeune qui veut s’installer et devenir commerçant, il est tellement plus facile de le faire dans un centre commercial. Pas de notion de fonds de commerce. S’il passe par un franchiseur il ne paiera pas le stock avant de l’avoir vendu, et il aura à payer un loyer incluant ses charges indexé sur son chiffre d’affaires et non sur la surface de son magasin : du moins dans les premiers temps. Il pourra arrêter son activité, s’il en est besoin,  dans des conditions financières qui ne plomberont pas le reste de son existence.

Dans l’émission de mardi vous verrez comment cette course en avant risque de déboucher sur une bulle commerciale qui a déjà éclaté aux Etats Unis et où 400 centres commerciaux, représentant 150 000 boutiques, ont fermé ne laissant que d’immenses carcasses vides dont personne ne sait que faire.

Pour y vendre des abricots de Thaïlande, haricots verts du Burkina, des tomates du Maroc (et maintenant de Chine pour la conserverie), ou des champignons de Fukushima ?  L’Allemagne, grande consommatrice de cerises, les achète en Turquie, la France n’en étant plus que le 8ème producteur sur la planète, et cela ne devrait pas s’arranger.  Un petit tour sur le site internet des Douanes vous en dira plus. Est ce le genre de société que nous voulons ?

Est on obligé de bétonner des hectares de parkings, de gaspiller d’immenses aires de terre agricole, de rendre nos villes un peu plus inondables ? Certes, on a déjà mis au point une recette des « Boles de Picolat » avec une sorte de mixture à base de tofu (soja), de grillons  et …. de  sauterelles qu’on a même pas besoin  d’emmener en « estive ». La consommation d’insectes porte un nom « l’entomophagie ». On peut même vous indiquer où acheter – si vous recevez des amis – le « pack apéro » à 14. euros. Le chorizo deviendra t’il un signe extérieur de richesse ? S’il vous plait, ne nous invitez plus !

L’électeur aura même cru, à une époque, qu’en allant voter pour un maire communiste ou écolo, ce dernier serait plus à même de défendre l’environnement.  Quelle fumisterie ! Le citoyen de Cabestany en voyant se construire le nouveau complexe de Mas Guerido 5 ou le « casot » à côté du Centre Culturel dans un bassin d’orage aura – peut être ? – compris combien on le prend vraiment pour un imbécile.

Article préparé par Electron Libre, Gersende de Guermonprez et Eugène Dudeffant

« Chrétiens d’Orient = Chrétiens d’Occident ? » …….. à Cabestany !!!

24 avril 2015

je-suis-chretien-d-orient

L’Éditorial du Vendredi

Cette semaine nos internautes nous auront parlé des sujets les plus divers : de cette « communauté urbaine » qui vous fait peur pour des raisons uniquement financières, dites vous, car le sujet vous indiffère, tout comme cette fusion des régions qui montre certaines personnalités sous leur vrai visage, dites vous encore. Des politiques qui se disputent leurs petits fiefs pour des raisons d’ego et qui sont plus attentifs à leurs petits intérêts qu’à résoudre nos problèmes. Quant à la plupart des autres actualités politiques, elles « vous passent largement au dessus de la tête ». On pourrait remplacer le mot « lobotomiser » maintenant par le mot « BFM-iser », dit Jean Louis.

Quand « Jocelyne » de Cabestany, nous rappelle ces paroles de l’évêque de Mossoul, prononcées après les attentats à Paris, en janvier, et qui disait :

« vous ne semblez guère mobilisés pour nous les chrétiens d’Orient. Vous affichez plus de sollicitude pour ceux que vous accueillez sur vos rivages mais qui ont plus de sympathie pour ceux qui nous persécutent que pour vous qui pourtant leur tendez la main. Vos valeurs ne seront jamais leurs valeurs. Si vous ne comprenez pas cela rapidement vous finirez par être victime de celui que vous aurez accueilli dans votre maison. »

Postmaster : espérons que vous avez tort ! et celui qui voulait mitrailler les fidèles à la sortie de l’une de nos églises n’était pas arrivé par la mer mais étudiait, avec une bourse, dans nos écoles et était – parait-il – français. Quand un sondage, on ne peut plus sérieux, dit que 12% des français, en 2015, seraient heureux de voir l’armée prendre le pouvoir en France. Plus que les 3% du FN, il y a relativement peu d’années.  En 1933, ce n’est pas l’armée qui avait pris le pouvoir en Allemagne, mais un dénommé Hitler, se prétendant socialiste, légalement élu par des citoyens qui ne supportaient plus l’immobilisme de leurs partis politiques. Méfions nous, car l’Histoire a tendance à se répéter.

« Hubert » de Cabestany nous écrit :

« commémorer les anciens combattants est un juste devoir de mémoire auquel je m’associe le plus souvent possible. On en fera jamais trop. Mais en fait on assez pour ceux qui portent l’uniforme et assurent notre sécurité en 2015 ?

Postmaster : dans l’émission de dimanche sur Canal Plus, cette chaine aura consacré un reportage fort intéressant sur nos soldats.

photo : avec nos troupes

photo : avec nos soldats

Et bien sur, vous êtes plusieurs à écrire que le Président Hollande, plutôt que de comparer le FN à un tract du PC des années 70 aurait pu le comparer aux discours de « l’équipe municipale de Cabestany en 2015 » !?  Ah bon ?

Roger, n’hésitant pas à nous égratigner, au passage, en disant : « Dites donc les droitistes, où est l’époque où vous écriviez « FN = PC » ? Ce n’est pas le discours que vous avez tenu lors des départementales.

Postmaster : en n’allant pas voter au deuxième tour, si on ne l’avait pas dit – comme vous le prétendez – on aura fait mieux, en transformant nos paroles…. en actes !

« Pierre » nous dit : «les communistes sont les premiers à taper sur notre Président de la République, ne respectant même pas la fonction. Mais quand on ose s’en prendre à eux, que de hurlements pitoyables d’Orphée. (en « poussant des cris d’orfraie », vouliez vous peut être  dire ?)  Vous souvenez vous de cette vidéo du PCF à l’occasion des vœux de nouvel an dans laquelle le PCF  se moquait de notre Président ? Comment la retrouver ? »

Postmaster : on a demandé à notre ami « Électron libre » de voir si sa rédaction l’avait conservée dans ses archives. A l’époque, nous, on avait cru à une mauvaise blague et nous étions persuadés que cette vidéo était l’un de ces canulars que l’on trouve à profusion sur internet. Il paraît que non !?  On en doute encore un peu, mais dans tous les cas, en cherchant sur le web : «  La voilà ! ».

Bon week end, …. quand même !

Article préparé par Gersende de Guermonprez et Eugène Dudeffant

Jean Vila jette un pavé dans la mare……….. à Cabestany !

19 avril 2015
illustration Blog-Cabestany

illustration Blog-Cabestany

Dans le dernier numéro d’avril 2015 du Cabes’ infos, notre maire, Jean Vila écrit : « la mise en place dès janvier 2016 d’une communauté urbaine menace l’autonomie de notre commune »

Montage Blog-Cabestany

Montage Blog-Cabestany

D’où un nombre conséquent de mails reçus à Blog-Cabestany de la part de citoyens inquiets. Pour dire : « Monsieur le Maire en dit trop…. ou alors pas assez . On compte sur vous pour en savoir un peu plus. »

C’est quoi la différence entre une agglo et une communauté ?

C’est comme l’Europe. Aujourd’hui, la France, l’Allemagne, l’Espagne et d’autres pays formons une sorte d’agglo. Nous décidons de nos lois, même si on les calque – volontairement – sur ce que nous demande de faire Bruxelles. Mais nos pays restent souverains. Imaginons que demain Bruxelles dirige nos pays : nous serions une sorte de communauté de pays. Perdant notre souveraineté.

Dans une communauté urbaine, les élus municipaux perdront sans doute une partie de leur autonomie ? Est ce tellement catastrophique ?

Pourquoi cette inflexion ? Dans la mondialisation que nous subissons, mieux vaut être fort. L’Europe est plus forte que si nous en étions encore chacun avec notre franc, notre peseta, nos règles douanières.
Mais sans être euro-sceptiques, reconnaissons aussi que l’espace Schengen, séduisant sur le papier, est en pratique un vaste « merdier ». Qui pourrait bien faire capoter un jour l’Europe face au manque de courage de nos politiques. Un laxisme sanctionné par le vote extrémiste. Exigeons de nos partis politiques qu’ils fassent leur boulot pour que cela change plutôt que d’aller voter pour le FN ou le PC qui veulent nous ramener au franc ou nous convertir au rouble.

Le président actuel de l’agglo souhaite que nous formions autour de Perpignan (et sans doute plus encore) une entité économique forte, dynamique, qui défende l’emploi, capable de faire face à la concurrence de Montpellier ou Toulouse. Cela est frappé du bon sens.

Cela veut il dire que demain toutes les communes qui ne sont pas dans l’agglo vont se rallier à un projet collectif ? Quand Cabestany, aujourd’hui, ne rêve que de se carapater et quitter l’agglo. La France avec ses 36 000 communes n’a rien compris quand des pays comme l’Allemagne ou l’Angleterre n’en ont que 12 000 et fonctionnent sans cet empilement de communes, d’agglo, de départements. Et où l’on ne permet pas aux élus d’ajuster les impôts en fonction de leurs démesures, mais où on leur demande au contraire de gérer au mieux en fonction des ressources existantes. Mais en France, le citoyen adore se faire plumer sans rien dire et en redemande. Il suffit de regarder le budget 2015 à Cabestany. Pourquoi se gêner !?

Oui, Jean Vila en a dit trop ou pas assez. C’est sûrement calculé. On en saura sans doute plus bientôt. On l’espère.  Souvenons nous que l’ancien Président n’avait pas trouvé le temps de se déplacer pour nous expliquer notre entrée dans son agglo. Son proche entourage nous avait dit que son calendrier était tellement surchargé et qu’il en était le premier désolé. Ce qui avait laissé le champ libre aux élucubrations les plus diverses.

C’était à l’automne 2010. Jean Vila avait réussi un beau coup médiatique – avec télé, radio, journaux – en faisant démissionner, dans une mise en scène que j’avais trouvé, moi, risible, son conseil municipal, à l’insu de son plein gré. Plusieurs spectateurs affichaient une figure de fin du monde. J’avais failli sortir le chapelet de mon sac à main pour commencer à prier. Certains de ses élus de gauche, donnaient à ce qu’il m’avait semblée, l’apparence d’être furieux. Ils se seraient – parait il  – quand même bousculés pour faire partie du nouveau conseil. Contrairement à nos élus de droite qui auront refusé de se prêter à cette mascarade. Et qui auront ainsi gagné leur légitimité pour entrer au conseil en 2014 dans des conditions plus apaisées. On les soutient, à fond. Sans réserves.

Jean Vila nous refera t’il le même coup cette année. Suspense ! Ce serait pour se débarrasser des socialos disent déjà certaines mauvaises langues. On n’en croit rien. On verra bien car dans notre boule de cristal, nous, on y voit guère mieux qu’un jour de pollution à Paris.

Est une occasion pour mutualiser les dettes astronomiques de Perpignan et les faire endosser par toutes les communes de la nouvelle communauté ? Car c’est bien votre crainte à tous. Le seul et unique problème que cette annonce vous pose. Sinon tout cela vous passerait largement au dessus de la tête. « Si je ne craignais pas qu’on me pique le fruit de mon travail,  j’en aurais rien à cirer » dit l’un d’entre vous !

Rassurez vous !  La loi est claire est nette. Aucune des communes d’une communauté n’est obligée, contre sa volonté, d’endosser des dettes qui ne lui appartiennent pas.
Reste le champ, immense, dit pourtant un autre, de la négociation car on aurait vu, ailleurs, des communes en accepter plus ou moins le principe, mais tout dépend aussi du contexte.

Alors, méfions nous de ceux qui prétendraient que ce projet n’a pour seul objectif que de vous mettre les dettes de Perpignan sur le dos. Mais si personne ne leur apporte la contradiction, ils auront beau jeu de dire ce qu’ils veulent sans qu’on puisse les faire taire. Et ce serait à notre avis une mauvaise stratégie politique. Nous pensons que le citoyen a le droit d’être tenu informé et surtout rassuré.

Le rapport de la Cour des Comptes sur le droit d’asile est accablant ! écrit Maxime Tandonnet sur son Blog !

17 avril 2015

Cour-des-comptes

Chacun aura compris que le mot « asile » recouvre le « droit d’asile », sur lequel la Cour des Comptes a sorti un rapport très instructif fin février 2015, mais ce rapport qui circulait depuis plus d’un mois dans les rédactions n’aura pas été mis à la connaissance du citoyen, élections départementales obligent !

Notre ami et compagnon, Maxime Tandonnet, gaulliste, haut fonctionnaire, directeur d’un département concernant l’immigration au Ministère de l’Intérieur, Conseiller Spécial du Président,  à l’Élysée de 2007 à 2012, écrivain, auteur d’un livre intitulé « Le Défi de l’immigration » développe depuis bien des années des thèses on ne peut, plus éloignées, d’un certain parti de la Droite de la Droite, et personne ne pourra lui faire de procès d’intention.

L’incurie de ce gouvernement ressort au travers  de ce rapport de la Cour des Comptes, présidée pourtant par la gauche sous un régime de gauche, mais l’honnêteté intellectuelle n’est pas toujours une affaire de parti politique.

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Maxime Tandonnet écrit : [le Rapport de la Cour des Comptes]  souligne comment le modèle français de protection aux victimes de persécutions dans leur pays a été transformé en filière massive de l’immigration illégale et coûte deux milliards par an à la France. Il serait mensonger d’en accabler les seuls dirigeants du pays depuis 2012 car l’augmentation est sensible et constante depuis près de 20 ans. Les responsables sont les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir et n’ont pas su prendre la mesure du phénomène ni concevoir et appliquer une politique cohérente. Ils ont laissé l’eurocratie bruxelloise accumuler les normes et les contraintes qui paralysent aujourd’hui les pouvoirs publics. Ce phénomène profite à l’extrême droite, le FN en France et ses homologues dans d’autres pays, mais qui n’apporte pas la moindre espèce de solution crédible. Le sujet est à l’abandon, personne ne sait plus que faire et nul n’a la moindre piste pour sauver le droit d’asile tout en reprenant la maîtrise du flux migratoire. Les politiciens en ont peur, frousse de passer pour racistes, d’être fustigés par le politiquement correct, assimilés au diable extrémiste, épouvantail dressé au coeur du système politico-médiatique. De droite, de gauche, ils rampent devant ces questions. Voyez leur lâche et affligeant silence sur le rapport ainsi que le prodigieux mutisme des médias radio et télévision… Dans le marasme général, il faut pourtant voir une seule, infime, raison d’espérer: le courage de la Cour des Comptes, la franc-parler et le professionnalisme de ses magistrats et hauts fonctionnaires qui ont eu l’audace de la vérité. Quand tout s’effondre, il reste toujours une petite lumière quelque part.

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Le commentaire d’Électron Libre  : « on découvre sur ce rapport que 75% des demandeurs d’asiles sont déboutés (ce qui sert à entretenir les statistiques officielles) mais que seuls 1% obtempèrent et quittent le territoire ! « 

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Vous lirez – peut être – ce rapport (113 pages) dont on parle beaucoup dans certains milieux, mais pas du tout ou presque dans vos médias, car on préfère que le citoyen regarde une télé-réalité qui ménage ses méninges. Et vous vous ferez votre opinion vous mêmes. Blog-Cabestany l’a lu et relu.  Et il n’eut pas été, dans notre éthique, et notre approche citoyenne de la « chose publique », de ne pas vous donner la possibilité de le lire. Vous avez juste à cliquer ci-dessous pour le visualiser sur votre PC, votre smartphone, ou votre tablette (à la plage), mais aussi le télécharger, l’archiver si vous le souhaitez, et même l’imprimer  :

Rapport CC_accueil_et_hebergement_des_demandeurs_d_asile

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vers le Blog de Maxime :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2015/04/14/accablant/

et bon week end