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« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

« Il faut les empêcher de revenir ! » écrivent TOUS nos internautes à Blog-Cabestany !

9 février 2019

Il est des sujets qui divisent, d’autres qui suscitent le débat d’idées. Lorsque le « Benalla Team », à l’Élysée, à Matignon, à l’Assemblée Nationale, lorsque tous ces personnages qui se veulent « irréprochables » sont prêts à nous trahir, à faire entrer le Cheval de Troie dans nos murs, vous n’avez pas de mots assez durs pour les qualifier.

Des mots qu’on ne reprendra pas tellement ils sont le plus souvent violents, injurieux pour ceux qu’on a la malédiction d’avoir au pouvoir. Des mots qui n’ont pas droit de cité dans notre Blog car ils enfreindraient notre éthique. 

D’autres, parmi vous,  font référence à une époque – lointaine pour nous –  où l’on parlait de Collaboration, de Pétainisme, de Forfaiture. Notre amour et notre respect de l’Histoire nous éviteront de nous engouffrer dans des assimilations parfois douteuses. Mais que vous ne trouviez pas les « mots pour le dire » ne fait pas de vous des illettrés, des imbéciles ou des gaulois réfractaires.  Cela ne rend pas non plus votre colère injustifiée. Elle est même à nos yeux légitime !

La Syrie n’aura jamais porté chance à la France dit l’un de nos amis à Paris. En 1941, au Levant,  des Français pensant agir  dans l’honneur, et obéissant à Darlan ou Laval, à Dentz à Beyrouth,  à leurs séides à Alep, tiraient sur d’autres Français qui deviendront les Français Libres et seront des artisans de notre Liberté retrouvée. Quels étaient ceux à l’époque à être « indignes » ? Les braves citoyens qui portaient les armes, tiraient sur d’autres Français ? Ou leurs chefs, qui planqués à Vichy, trahissaient leur pays sans vergogne ? Y a t’il un Sigmaringen du côté de Damas ? s’interroge encore notre ami.

Car pour certains d’entre vous, on a les dirigeants que l’on mérite. On a été chercher les pires qu’on puisse trouver. A nous d’assumer maintenant nos erreurs.

Dans notre rédaction, si on est en accord avec vous, on n’a pas envie de nous étendre sur le sujet.  Vous résumez suffisamment bien la situation pour qu’on s’évite à nous mêmes d’en rajouter une couche.

Mais comme il faut conclure, on reprendra le mail de celui qui nous apparait comme le plus modéré d’entre vous, ce qui n’est pas peu dire :

« nous vivons dans un pays dont le président n’hésite pas à estropier les citoyens parce qu’ils commettent le crime impardonnable de porter un gilet jaune de revendiquer parce que leurs enfants ont faim. mais ce même président s’apprête à dérouler le tapis rouge à des gens qui ont brulé leur passeport tiré sur nos soldats et incité leurs frères restés chez nous à nous tuer dans des attentats sur notre sol. voilà le président que nous avons funestement choisi pour se ranger du côté de nos assassins et aggraver notre destin le destin de la france ! »

Que répondre à cela lorsque ce ne sont pas des gens comme nous qui tenons un discours politique, ce dont nous ne nous cachons pas,  mais de simples citoyens lambda qui éprouvent la nécessité de s’exprimer ainsi au nom de la sacro-sainte Liberté d’Expression ?

« c’est vous qui le dites » – « Sans commentaires »

Nous avons lu dans un hebdomadaire cette semaine l’interview du Président des Républicains !

28 janvier 2019

Sécurité et défense

Publié le 24/01/2019

Terrorisme islamiste : refuser la soumission

Grande absente du débat national, la lutte contre le terrorisme islamiste ne doit pas se relâcher. Pour le combattre, il faut adapter notre arsenal juridique, estime le président des Républicains, Laurent Wauquiez dans une tribune à Valeurs actuelles.

Laurent Wauquiez dit :

«  » Parmi les sujets que le gouvernement refuse d’aborder dans son grand débat, il en est un qui nécessite plus que d’autres une vraie discussion : la lutte contre le terrorisme islamiste. Il est urgent d’avoir un débat enfin sérieux sur ce sujet, loin des émotions suscitées par chaque drame, qui finissent par paralyser l’esprit.

Prendre d’abord du recul pour voir la vérité. Plus de 250 morts assassinés par des djihadistes ; des Français tués parce qu’ils étaient juifs ; les symboles de la République pris pour cible ; des meurtres aussi bien dans les domiciles que dans les lieux publics. François Hollande a tergiversé sans oser nommer l’ennemi. Emmanuel Emmanuel Macron est dans dans l’inaction. Il est sorti de l’état d’urgence en annonçant que l’État islamique a été vaincu. Le très beau discours d’hommage au colonel Beltrame est tristement resté sans suite.

La réalité, c’est que le pouvoir s’habitue. Il s’habitue à voir des Français fauchés par la folie meurtrière d’un islamiste. Le dernier attentat de Strasbourg en a été une fois de plus le terrible révélateur. Une journée complète à se demander si quelqu’un qui tue en poussant le cri d’« Allahu akbar » est un terroriste islamiste. Et surtout, on assiste à chaque fois à la même mécanique qui interdit toute réflexion. Au moment de l’attentat, seules les déclarations de compassion sont autorisées ; après l’attentat, on s’empresse d’oublier en attendant le prochain. Et rien ne change. On s’est enfermé dans une routine fatale. On s’interdit de réfléchir aux mesures qui pourraient être prises. C’est pour cette raison qu’il est indispensable de revenir à froid sur ce débat.

La question n’est pas une question facile à poser et je n’en sous-estime nullement les implications. Comment la démocratie peut-elle se défendre contre les ennemis de la démocratie sans perdre son âme ?

La menace a en quelques années totalement changé de nature. Nous devions surveiller quelques personnalités ; ils sont aujourd’hui des milliers. Il s’agissait de réseaux organisés ; nous avons de plus en plus affaire à des individus qui se radicalisent en quelques mois et qui sont prêts à mourir pour tuer. Et nous pensons sérieusement que nous arriverons à les combattre sans adapter notre arsenal juridique ?

Parmi les fichés pour radicalisation terroriste, 4 000 sont considérés comme particulièrement dangereux et capables de passer à l’acte du jour au lendemain. Pourquoi refuser leur internement préventif ? Nous le faisons pour des malades atteints de troubles psychiatriques et on ne le ferait pas pour les terroristes ? Plus de 3 000 de ces individus fichés sont de nationalité étrangère. Pourquoi refuser de les expulser vers leur pays d’origine ? Quelque 200 djihadistes de nationalité française sont encore en Syrie et pourraient revenir semer la mort dans nos rues. Pourquoi refuser de leur interdire le retour en France ? Il y a une centaine de mosquées salafistes et le gouvernement n’en a fermé que cinq. Pourquoi refuser de les fermer ? Plus de 400 détenus radicalisés vont sortir de prison cette année. Pourquoi refuser de les placer en rétention de sûreté, comme cela existe depuis 2008 pour certains criminels présentant « une probabilité très élevée de récidive » ?

Ce qui l’empêche, nous dit-on, c’est que « notre droit l’interdit ». Mais le droit n’est pas immuable dans une démocratie. Il n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour permettre à la démocratie de se défendre. On peut, bien sûr, discuter de la mise en œuvre de telle ou telle mesure. Mais cessons de bannir a priori toute réflexion. C’est au droit de s’adapter à la lutte contre ce nouveau terrorisme.

Certains invoquent la sauvegarde des libertés individuelles, voire de la démocratie. Mais où est la dictature dans ces mesures ? Il va de soi que l’internement préventif ou la rétention de sûreté seraient décidés sous le contrôle du juge. L’Allemagne prévoit dans sa Constitution la lutte contre tous ceux qui veulent abattre la démocratie ; l’Italie expulse dix fois plus d’étrangers islamistes que la France ; Israël a recours depuis longtemps à la rétention administrative ; l’Espagne punit l’endoctrinement et prévoit dans sa Constitution une justice d’exception pour les terroristes. S’agit-il là de pays dictatoriaux ?

Rousseau nous rappelait avec lucidité que le premier devoir du politique, c’est de protéger. Le pire en démocratie, c’est de refuser le débat. Oui, il est possible de lutter contre le terrorisme islamiste. Oui, cela suppose de changer notre droit pour faire face à ces nouvelles menaces. Oui, c’est un choix politique. Nous ne pouvons plus rester dans cette « mortelle défaillance collective » décrite par Pierre Manent, « incapables de ne rien changer à la conduite de notre vie même pour la sauver ». Il est temps que nous en sortions. » »

Laurent Wauquiez

Tags : « c’est eux qui le disent » – « Les Républicains  » – « no comment « 

Il n’y a pas de « Femmes de Gilets Jaunes », mais plus simplement des « Gilets Jaunes Femmes », nous dit Fabienne au téléphone. Et qu’on arrête tout ce cinéma pour nous récupérer !

20 janvier 2019

Image d’archive tirée du Web

 

Fabienne, on l’a rencontrée dimanche dernier, 13 janvier, sur le parking du Centre Culturel à Cabestany. Elle a accepté de nous parler. Pas tout de suite. A la condition qu’on ne la prenne pas en photo et qu’on ne donne pas son identité. Elle a fini pourtant  par nous donner son « G.Mail ». Après avoir échangé plusieurs fois par mail avec elle durant la semaine on a pu la joindre sur son téléphone portable, ce matin dimanche. Elle était à son travail. Elle parcourt 50 kilomètres, aller et retour pour se rendre à son emploi. Avant, elle avait démissionné d’un travail agréable (mais pas davantage payé) dans l’Aude. Trop loin. La fatigue, la crainte d’arriver en retard. Je ne m’en sortais pas au niveau du carburant, des réparations, du péage, dit elle. Et je me suis retrouvée presque deux ans au chômage. J’ai heureusement pu récupérer une vieille bagnole que me prête ma voisine, une mamie qui ne conduit plus, pour retrouver du boulot. En attendant le métro ! (de l’humour ?).

Fabienne dit :

« Arrêtez de parler, s’il vous plait, vous les médias (on en fait partie ?), de Femmes de Gilets Jaunes ou même d’un mouvement de Femmes Gilets Jaunes. Nous sommes avant tout et tout simplement des Gilets Jaunes comme les autres, des « Gilets Jaunes Femmes » si ça vous fait plaisir. Dont acte.

Mais c’est vrai que nos maris, nos frères, nos cousins, et même nos fils sont plus à l’écoute des politiques que nous les femmes.

Notre mouvement est apolitique même si nous avons tous des convictions. Pour tout vous dire je n’ai jamais voté à Droite à l’époque où je me déplaçais encore aux urnes. Ce que je ne fais même plus depuis quelques années.

Il y a de la part de la Droite de la Droite une tentative de récupération politique qui n’est même pas dissimulée. C’est trop flagrant. Ils se foutent de nous.

Mais de la part de la Gauche de la Gauche c’est plus sournois. Il y a d’abord ces syndicalistes qui portent le gilet rouge dans la semaine mais qui le changent pour le gilet jaune le samedi et cela on n’en veut pas. Je suis moi même syndiquée et ne comprend pas que tous les syndicats ne soient pas capables de s’accorder le 1er mai. Que ce syndicat aille défiler, ailleurs qu’avec nous, avec ses gilets rouges, drapeaux et porte voix et ne se mélange pas avec nous. Mais pire, qu’ils ne se déguisent pas en jaune pour faire semblant de faire partie des nôtres ! On ne le supporte plus.

Et que dire de ces politiques, toujours à la Gauche de la Gauche, ou d’ailleurs, qui nous font des risettes. Qui nous prêtent des salles pour pouvoir nous réunir. Font semblants de nous soutenir avec des initiatives qu’on ne leur a pas demandées. Mais la seule chose qui les intéresse est de nous infiltrer et de récupérer des voix en prévision des municipales.

Il est quand même honteux, poursuit Fabienne, que ce soient des gens comme eux qui se précipitent pour répondre à un micro, en notre nom, lorsqu’on voit arriver les médias. Et qui vont jusqu’à raconter que nos réunions, comme celles de dimanche dernier à Cabestany, se terminent en fiasco. On a même entendu le mot : « chaos ». Alors que ce sont ces mêmes élus ou leurs hommes de paille qui ne cherchent qu’ à prendre le pouvoir sur nous. A nous infiltrer. Soi disant pour nous dire ce qu’on doit faire. C’est eux, et pas des gilets jaunes, qui ont saboté cette réunion pour pouvoir dire ensuite qu’on arrive pas à s’entendre. D’ailleurs, une fois ces perturbateurs sortis de la salle, la réunion s’est déroulée comme on l’avait programmée et pas du tout comme ils ont osé la raconter.

Et si j’ai un message à faire passer aux politiques, c’est qu’ils se méfient. Ce n’est pas parce qu’ils semblent nous soutenir, être gentils avec nous, qu’on est dupes. Pas plus à gauche qu’à Droite. Pour tout dire, qu’ils arrêtent de nous tourner autour avec leurs gros sabots. Ils nous indisposent. Et s’ils chargent trop la barque, on leur fera payer cher !

La rédaction : Merci « Fabienne ». Votre message est passé. Et si d’autres ont un message à faire passer qu’ils nous contactent. Sans que pour autant on donne l’impression d’être ou non d’accord avec eux.

Nota : le texte de Fabienne, pris au téléphone, a été réécrit pas nous. Ponctué. On a essayé de gommer certaines attaques trop frontales sans la trahir. La colère peut être mauvaise conseillère. Et on lui a donc suggéré plus que conseillé de ne pas s’en prendre frontalement à un certain syndicat et à un certain Maire que l’on connaît bien. Et de toutes façons, on a soumis à Fabienne, la mouture définitive de notre texte avant de le mettre en ligne. Qu’elle nous a dit respecter sa pensée !!!

La rédaction : Quant à ce futur rond-point des Gilets Jaunes, il ne nous empêche nullement de dormir, comme on voudrait nous le faire dire. Ou attraper des boutons. Après tout, ce mouvement fera un jour partie de l’Histoire. Et vaut mieux un rond point des Gilets jaunes qu’un rond point Joseph Djougachvili » (Staline), car à Cabestany personne n’est dupe de  cette « Hénaurme » récupération à un an des municipales. L’un d’entre vous allant jusqu’à écrire que pou un certain élu qui n’arrive pas à décrocher c’est une façon d’essayer de se remettre en selle lorsqu’on a du plomb dans l’aile !? « c’est lui qui le dit ». Nous on préfère dire que la ficelle est un peu trop grosse. Quant à cette ferronnerie d’art, destinée à ce rond-point, et Dieu sait qu’on aime tout ce qui touche à l’art, peinture, sculpture, musique, littérature,…  il vaudrait mieux que ce soit du solide, du blindé, du lourd,  lorsqu’on voit ce que trois pneus enflammés ont fait à ce sublissime cadran solaire de Rivesaltes. Ce qu’on désapprouve avec force. Qui nous a coûté  son poids en or massif. De quoi enfiler un gilet ! Qui devrait bien intéresser un récupérateur de métaux pour trois fois rien ! Mais cela en vaut il davantage ?

Bon dimanche à tous !

« Glyphosate, pesticides… et si on nous laissait choisir ce qu’on met dans nos assiettes », écrit Marie-Josée

18 janvier 2019

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er

Plutôt que de réagir nous mêmes, on aura trouvé préférable d’attendre que vous réagissiez vous mêmes, et nous adressiez vos commentaires sur l’émission télévisée d’hier soir, jeudi 17 janvier 2019, à 21 h 00, sur la 2, concernant, entre autres, le glyphosate.

Où l’on aura quand même appris comment notre nouveau ministre de l’Écologie, anciennement Président de l’Assemblée Nationale, se débrouillait pour faire passer certains amendements à 5 h 00 du matin (ce qui est contraire au règlement de cette noble assemblée) et comment on magouillait  pour faire voter les quelques députés de la Majorité qui n’étaient pas partis se coucher,  contre leur gré, mais pour satisfaire un Président de la République qui nous « déçoit » chaque jour davantage. Et encore on n’utilise pas les mots qui nous viennent à la bouche ! Quant à ceux que certains d’entre vous utilisent !!!

Pour certains d’entre vous il faut légiférer, réglementer, encadrer, interdire.

Pour d’autres, il faut donner le choix au consommateur.

Pour nous, et pour l’Association Trait-d’Union-Cabestany, tout cela n’est en rien contradictoire et on peut faire les deux.

« Marie-Josée » qui nous écrit de temps à autres, et qui est institutrice de maternelle d’une petite école en zone rurale dans notre département, pas tellement loin de Perpignan, écrit :

« mon école borde les vignes. Lorsque le viticulteur répand son glyphosate, avec son masque sur le visage, ses gants, ses protections, il en absorbe sûrement moins que les petits et moi-même. Il explique que sans ce produit il ne pourrait plus faire pousser sa vigne. Va t’on apprendre que les Romains utilisaient déjà le glyphosate ? Il va jusqu’à dire que si le produit est interdit, il passera outre. Je ne lui souhaite pas de mal, mais lorsqu’un membre de sa famille ou lui même développera une grave maladie, il dira en bêlant : « je ne savais pas ». Et qu’on nous laisse choisir…………………  »

Vous êtes plusieurs à nous dire que si on nous informe mieux, et qu’on nous laisse le choix, en toute connaissance de cause, d’acheter des produits exempts ou non de pesticides, le marché se régulera pas lui même. Sans avoir à recourir à des lois.

On trouve de tout dans vos commentaires, comme celui de cet internaute qui trouve honteux qu’on puisse préférer le bio pour nos enfants dans les cantines. On lui fait une proposition : qu’il nous envoie une vidéo pour le dire et où l’on voit son visage. On lui promet la célébrité !!!!

Mais vous pouvez toujours intervenir auprès de notre Blog, quand vous le voulez !

« Participer au Grand Débat National »

17 janvier 2019

Le Grand Débat National

On s’abstiendra, du moins pour le moment, de faire de commentaires concernant un événement sur lequel on lit tout et son contraire.

Mais vous voulez, soit en savoir davantage, soit participer, et vous vous retrouvez sur de nombreux sites de Partis Politiques, Associations, Quotidiens, Hebdomadaires, Blogs, sites divers qui font que vous êtes perdus. Et vous nous demandez conseil. Pour que l’on vous donne cette information ou pour savoir où aller pêcher la vérité, hors des fake-news et interprétations fantaisistes voire complotistes qu’on a, tout comme vous, expérimentés. Jusqu’à la nausée !

Pour ce qui est de vous raconter les choses à notre sauce, on verra cela plus tard. Pour ce qui est de l’information officielle, sur laquelle vous êtes assez grands pour vous faire votre propre opinion, pourquoi ne pas aller sur le site officiel du gouvernement. Que Google semble – en effet – ne pas vouloir classer en tête de liste. Car on n’y vend ni soupe, ni lessive ! Mais vous pourrez, sous votre nom, ou sous un pseudo, en donnant une quelconque adresse email, être régulièrement informés.

Juste un clic :

https://granddebat.fr/

ou encore pour contacter des organisateurs d’événements   ( peut être dans les P.O. ?)   par email : reunionslocales@granddebat.fr

et vous nous raconterez !!!

Non, Messieurs les Communistes, ne faites pas l’amalgame entre la « Retirada » de 1939 et l’immigration sauvage qui s’abat sur notre pays de nos jours !

7 janvier 2019

Liberté d’expression !

Alicia de Blog-Cabestany écrit :

Lorsque je dis « messieurs les communistes », il s’agit d’une formule littéraire puisque je réponds à une Cabestanyenque, qui se veut être communiste, ce qui est son droit imprescriptible, mais qui voudrait nous donner des leçons et cela je ne peux pas l’accepter.

J’admets que ma culture franco-américaine ne me permet peut être pas de comprendre les spécificités de la culture Catalane. Que je respecte au plus haut point. Mais ma formation d’Historienne me donne le droit, quand il le faut, de remettre les pendules à l’heure !

Les Catalans espagnols, il y a 80 ans,  se sont battus avec courage pour leurs idées. Ils ont versé leur sang pour leurs convictions. Leur idéologie du moment était elle la bonne ? Face à la brutalité Franquiste, ils n’avaient sans doute pas d’autres choix que de défendre leurs familles, leurs logis, leurs biens. Et au delà de la doctrine, il y avait cette misère endémique et cette injustice sociale qui était le lot du peuple en Espagne. Mais lorsque des citoyens se révoltent, hier en Espagne, aujourd’hui en France, au nom de cette injustice, ne les méprisons sûrement pas ! J’aime à relire « l’Espoir » d’André Malraux.

La « Retirada » fait aussi, intrinsèquement, partie de l’Histoire de la France. Lorsqu’un demi million d’espagnols, majoritairement des Catalans, mais aussi des Madrilènes ou encore des Basques ont franchi les Pyrénées en ce début d’année 1939. Avec à leur égard, la sympathie des français frontaliers de l’Espagne, de Perpignan à Bayonne.  Surtout dans les Pyrénées Orientales puisqu’ils furent plus nombreux à franchir la limite de notre département que le nombre de ses habitants, à l’époque,  qui avoisinait seulement les 250 000.

L’Etat Français s’était engagé à en accueillir environ 120 000. Peut être pas de gaieté de coeur. Avait il anticipé, avait il préparé leur venue ? Préoccupé par la menace Nazie. Si l’Espagne Franquiste basculait du côté des Allemands peut être serait on heureux d’avoir des espagnols dans notre camp. La France fut rapidement débordée par le nombre de ces réfugiés. Auraient ils été moins nombreux qu’on les aurait mieux accueillis ? On accueille mille fois mieux aujourd’hui ceux dont on ne veut pas que ceux à l’époque qu’on avait décidé d’accepter.

Comment furent ils accueillis, se retrouvant parqués comme du bétail sur le sable glacé de nos plages, au début sans abris, dans le froid de l’hiver, entourés de barbelés, dénutris, malades, pour certains mourants, gardés par des spahis marocains de l’armée Française ? Je n’en ferai pas une thèse de Doctorat. L’ironie de l’Histoire qui – le plus souvent – peut ne pas être vraiment drôle, est que les troupes que Franco fit débarquer en Espagne, en arrivant des Canaries,  pour conquérir le pouvoir à Madrid et Barcelone et mener la guerre contre ces mêmes républicains espagnols, étaient composées également de Marocains. Évitez, si du moins vous en êtes capables, de voir en mes propos un quelconque racisme. Je ne suis absolument pas raciste !

Tous ces « refugiados » ne restèrent pas sur notre sol. Certains partirent pour la Russie, pour ce qu’ils pensaient être leur « terre promise » !?!? Des dizaines de milliers iront au Mexique, en Amérique du Sud et un peu partout dans le monde. D’autres, nombreux, iront s’installer en Afrique du Nord, principalement en Algérie. Et personne ne devrait oublier que la Résistance contre les nazis, du moins dans notre département, aura eu comme socle ces réfugiés catalans qui après avoir versé leur sang pour leur terre d’origine étaient prêts à le verser de nouveau pour leur nouvelle Patrie, la France !

Ces Catalans partis en Afrique du Nord firent partie des « Pieds Noirs » obligés de choisir entre « la valise et le cercueil » en 1962. Les rapatriés qui purent quitter le Maghreb n’avaient donc qu’une valise en arrivant par bateau à Marseille. Une valise que les sympathisants communistes, dockers de la C.G.T., s’empressèrent – pour certains – de jeter au fond de l’eau,  dans le port. Quel accueil charitable ! Pour des frères, des compatriotes Français qui parlaient notre langue et venaient pour s’intégrer en métropole. Mais lorsqu’on voit l’accueil réservé par la Mairie à ces mêmes « pieds noirs », chaque 5 décembre, à Cabestany, on s’aperçoit que rien n’a vraiment changé.

Les « refugiados » de 1939 ont apporté leur pierre à l’édifice de la Nation France. Ils méritent notre respect.

Lorsque Mélanie (sans doute un pseudo), Cabestanyenque et communiste, et de cela je n’ai guère de doute, se targue d’une philosophie qui voudrait qu’on doive accueillir tous les migrants du monde, je m’inquiète. Même si elle a un grand appartement dans lequel j’aimerai qu’elle me dise qu’elle est prête à en héberger plusieurs. Au nom du communisme, dit elle. Peut être s’avance t’elle un peu trop. Je ne m’estime pas compétente pour en juger. Mais lorsqu’elle cherche à nous convaincre que les migrants actuels, illégaux,  sont à comparer à ces femmes et ces hommes de la « Retirada », je lui dis : « STOP. J’aimerai déjà savoir si dans sa famille il y eut des réfugiés issus de Catalogne.  Peut être aussi des  Italiens, ou Polonais, ou Portugais…. ou Bretons.

Ces migrants qui viennent sur notre sol aujourd’hui sans y avoir été invités n’ont rien de comparable, de commun avec ces malheureux, femmes, hommes, enfants, vieillards, fuyant à pied, à cheval, mitraillés en piqué par les stukas des boches.  Ces nouveaux migrants viennent ils pour construire la France lorsque certains ne demandant rien à nos autorités, se précipitent à Calais, et ne veulent que passer en Angleterre. Ont ils porté les armes dans leur pays pour défendre leur famille si elle était opprimée. Ont ils Résisté, chez eux, au noble sens du mot au point de mettre leur vie en danger ? S’ils viennent de nos ex-colonies, peut être nous regrettent ils ? (c’est de l’humour) Viennent ils tous de pays en guerre comme cet ex-barman du Club Méditerranée au Sénégal qui arrivé en Italie, par avion, comme touriste, s’est dépêché de jeter ses papiers dans une poubelle à Rome, avant de passer en France sans que personne ne lui demande quoi que ce soit. Demandeur d’asile, et accepté comme tel, car il ne parlait alors plus du tout le Français, s’était rajeuni de 10 ans pour qu’on le prenne pour un mineur, prétendait venir d’un pays en guerre sauf qu’il ignorait jusqu’au nom de la capitale de ce pays qu’il était incapable de situer sur une carte. Mais il y a aussi des fonctionnaires en France, naïfs ou complices, ou mus par certaines idéologies. Ce faux réfugié mais vrai migrant, percé à jour, avouera sans s’en cacher que son but était de faire venir le plus possible de membres de sa famille. Car ça marche à presque tous les coups. Une immigration incontrôlable ? Plutôt incontrôlée par la volonté ou le laxisme de nos politiques à Paris ou à Bruxelles. Qui ont signé ce « Pacte de Marrakech » qui ne nous oblige en rien de façon légale, sauf sur le plan moral, à savoir d’accueillir comme des invités tous ceux qui entrent pas effraction en France. Et on ne devrait même pas leur demander leurs raisons, d’où ils viennent, qui ils sont ?  Si c’est cela le communisme…. Mais je ne tombe pas dans le panneau et je pense avoir un peu plus de discernement.

Mélanie, je n’ai pas de convictions politiques qui m’attirent vers les extrêmes. D’un bord comme de l’autre. Mais je ne supporte pas que des gens comme vous essayent de nous donner des leçons. « Mes amis communistes », et j’en ai quand même quelques uns  parce que je suis loin d’être parfaite,  réussiront ils un soir à m’expliquer leurs contradictions ? J’en doute fort. Et n’oubliez pas, chère concitoyenne,  demain soir, de vous rendre aux vœux de Monsieur le Maire !!!! Qui vous abreuvera comme chaque année de ses boniments. Allez écouter avec dévotion la parole bénie ! Croyez tous les bobards qu’on vous racontera si c’est ce que vous voulez et contre cela je ne peux pas grand’ chose. Moi je n’irai pas. Mais je doute fort aussi que quelqu’un m’y attende !

Alicia

« J’ai vu des hordes de gilets jaunes dans les rues de Perpignan, ce samedi » écrit Jean-Jacques sur un ton sarcastique !!!

5 janvier 2019

Image d’archives, non contractuelle

Jean-Jacques envoie ce mail à Blog-Cabestany cet après midi, samedi 5 janvier :

« J’ai mis trois heures aujourd’hui pour récupéré un vêtement dans un magasin du centre de Perpignan. Je pense que je n’avais pas encore vu autant de gilets jaunes dans les rues à Perpignan en decembre. Je suis le premier à esperé que le mouvement va s’arreter. Les baisses de taxes sur le carburant qui me permet d’aller travailler me satisfont. Je parle pour moi. Aujourd’hui j’ai vu des seditieux des anarchistes des sans-dents des sans-culotte des ultra de je ne sais quel bord qui menacent la république. C’est de l’humour bien sur. Je reprend les mots du gouvernement. Car en réalité j’ai vu des gens comme moi des gens qui me ressemblent et meme mon fils qui m’a présentée sa Julie que je ne connaissais pas. Le jaune lui va bien. J’aurais souhaité que le commerce reprenne que l’économie chancelante se stabilise car c’est nous qui allons payé les pots cassés. Mais quand j’entends ces représentants du gouvernement qui n’ont jamais entendu les balles sifflées à leurs oreilles. Qui partirez comme des lapins atteints de la tourista s’ils étaient face aux manifestants mais qui se permettes de les désigner de mots méprisants je comprends leur colere. Ce gouvernement provoque. Les ministres sont des tartarin de tarascon des matamore des épouventails à oiseau. Ils savent juste divisé. Qu’ils partent. Le président avec.

La rédaction : « C’est vous qui le dites ». Votre mail est quand même la synthèse de plusieurs commentaires reçus aujourd’hui. Même si on a de la sympathie pour les Gilets Jaunes on aurait en effet aimé que tout rentre dans l’ordre en attendant ce grand débat national dont tout le monde se méfie d’ailleurs. Car la confiance n’y est plus. Si jamais elle a existé entre les citoyens et ses gouvernants. Mais cette façon lamentable qu’à le gouvernement de parler avec mépris des citoyens et de les stigmatiser est une erreur. A moins que cela ne soit voulu . Pour nous faire nous opposer les uns les autres ?  Inquiétant ! Merci de votre témoignage.

19 heures : Jean-Jacques, rassurez vous, nous avons bien reçu les photos jointes à votre mail et que vous avez prises aujourd’hui devant la Préfecture. Mais on y voit des visages en gros plan. De personnes qui n’ont peut être pas envie d’être mises en ligne sans leur accord. Cela fait partie de notre éthique même si certains d’entre vous nous disent que nous avons des « pudeurs de gazelle ». On préfère cela plutôt que de chercher le buzz et de se la jouer en « gros lourdauds ». Amitiés.

« Postmaster », le collectif des rédacteurs anonymes de Blog-Cabestany vous souhaite une bonne et heureuse année 2019!

2 janvier 2019

L’Éditorial de « Postmaster »

Sous la plume d’Alicia, mais au nom de toute la rédaction

« Pour commencer je vais remercier tous ceux qui nous ont déjà envoyé leurs vœux. Ou qui le feront dans les jours qui viennent. Pour Colette Appert, ses conseillers, l’Association, notre Blog. Il y a comme toujours énormément d’encouragements dans vos voeux. Des vœux venant d’amis, de personnes que nous connaissons mais aussi de personnes inconnues, auxquelles nous assurons la confidentialité la plus absolue. Des internautes qui ne risquent pas de se faire contacter par La Redoute ou un autre marchand à cause de nous, car leurs adresses sont mises provisoirement sur un ordinateur qui n’est pas connecté à Internet avant d’être effacées. Ni Facebook, ni Microsoft, ni WordPress ne pourront nous faire le coup de la faille de sécurité. Qui les arrange bien ! Car tout cela est du pipeau orchestré à notre insu. Arrêtons d’être dupes.

C’est avec un immense plaisir que je présente mes vœux – au nom de tous – de bonne et heureuse année 2019 aux visiteurs tout comme aux habitués des pages internet de Blog-Cabestany. Que l’on soit lu par des Cabestanyencs, cela nous fait chaud au cœur. Qu’on soit lu par des Perpignanais, Canetois, Argelesiens ou même à Font-Romeu nous enchante. Mais lorsque l’on reçoit un message du Havre, de Lorient, ou de Belfort on ne s’en étonne plus. Toutefois, pour nous : « C’est Cabestany, d’abord ». Le lieu où presque tous les rédacteurs de ce Blog habitent et votent. Mais  travaillant hélas souvent  ailleurs. Ce département oublié par la nation n’offrant pas assez de boulot. Et beaucoup de nos amis faisant parfois des centaines de kilomètres pour rallier Toulouse, Narbonne, Montpellier, mais toujours contents de rentrer au bercail pour y passer leurs jours de repos au milieu des leurs. Après être passés par la pompe à essence !

Car il est certain que si nous étions tous au chômage, restant à la maison, on produirait moins de CO². La France représente largement moins de 1% de la pollution mondiale. 50 fois moins que les Etats-Unis. Mais nous sommes dans la repentance. Et en haut lieu on prend ce prétexte pour nous taxer et nous taxer encore, sachant que pas un sou ne va à la transition écologique. Mais les menteurs qui nous dirigent n’ont plus que ce moyen pour alimenter la boite de Pandore qui sert à nourrir les « copains et les coquins ». Et à côté de cela, on continuera à nous empoisonner avec toujours plus de glyphosate. Par des gouvernants que nous allons finir par mépriser autant que eux nous méprisent. Quelle imposture ! Parce qu’ils nous prennent vraiment dans ce pays pour des abrutis !

Car ce que je vous souhaite, que mes amis de ce Blog vous souhaitent, c’est un bonheur simple. De la santé bien évidemment, mais de profiter aussi des petits plaisirs de la vie, du bonheur d’être en famille, d’avoir des amis autour de soi sur lesquels on peut compter. Dans un monde qui nous paraît de plus en plus dangereux, avec une mondialisation qui laisse de moins en moins de place à l’humain, un capitalisme qui devient sauvage, un libéralisme qui n’a comme responsables que nos dirigeants politiques actuels de plus en plus hypocrites, ne laissons pas échapper ces petits bonheurs qui font notre quotidien. La joie de voir grandir nos enfants, de nous occuper de nos parents, de partager de bons moments avec nos amis. De lire un bon livre, écouter de la bonne musique, déguster un bon plat, se promener à la mer ou à la montagne. Et essayons de passer moins de temps sur ces réseaux sociaux qui nous abrutissent. Et dont l’on se sert pour nous formater la pensée et l’esprit. Jusqu’au sommet de l’Etat où comme aux Etats-Unis, on tweete !!! Plutôt que de nous parler « en direct », les « yeux dans les yeux », avec un minimum de courage. Et Mémé Lucienne n’a pas de portable ! Et Maurice dans son EHPAD pas d’ordinateur (et même pas d’infirmière).

Car sur le plan collectif, nous n’avons hélas sans doute pas de miracle à attendre de ceux qui nous gouvernent à Paris et nous montrent si peu d’empathie. Leur médiocrité nous apparaît un peu plus chaque jour n’avoir aucune limite. Aujourd’hui, les Benalla et consorts, ou ceux qui leur ressemblent sont au pouvoir. Mais parce que nous les y avons mis, aveuglés par leurs discours mensongers. Si cela pouvait seulement nous servir de leçon pour l’avenir !

Heureusement, nous avons la chance à Cabestany d’avoir une Droite Municipale qui mouille la chemise. Qui fait le boulot. Mais encore faut il aussi la soutenir !!!

Et notre objectif, concernant ce Blog, est qu’il soit de plus en plus celui que fabrique nos lecteurs. Nos internautes. On aimerait que plus une seule ligne, plus un seul mot ne soit écrit de notre main et que tout ce que vous lisez provienne de vos commentaires, de vos contributions. Nous n’avons pas à vous dire ce que vous devez penser. Ce serait prétentieux de notre part. Mal venu. Et incongru. Mais vous avez le droit de savoir ce que d’autre pensent autour de vous. Pour vous sentir en accord avec eux. Ou pour au contraire vous démarquer et assumer vos choix. Pour ne pas avoir l’impression que vous êtes seuls à avoir les convictions que vous avez. Vous n’êtes pas seuls. Vous n’êtes plus seuls. Et c’est à cela que nous servons, sinon à quoi servirions nous ?  « C’est vous qui le dites ».

Continuez à nous écrire en 2019, avec sincérité, sans vous retenir au niveau des idées, mais si vous le pouvez avec des mots courtois. Sans haine. Rien n’est pire pour nous que de devoir « modérer » vos propos. Continuez à nous envoyer des commentaires, des textes, des dessins, des vidéos, des idées d’articles. Que NOUS NON PLUS, ne nous sentions jamais seuls. Cela n’aura pas été le cas en 2018. Grace à vous !

Nous vous souhaitons tous et à tous, une excellente année 2019 !

Et parce que la Culture ne doit pas devenir le parent pauvre dans ce pays, ….. Musique !!! »

 

 

Bonne et heureuse année 2019 à Cabestany Pyrénées Orientales France

1 janvier 2019

Colette Appert, ses équipes, votre Association citoyenne Trait-d’Union-Cabestany, Blog-Cabestany vous souhaitent une bonne et heureuse année 2019

et n’oubliez pas que pour envoyer un message à Colette Appert, à ses conseillers, ou à quelqu’un d’autre vous pouvez le faire par mail et  par le canal de Blog-Cabestany :

blog.cabestany@gmail.com

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Tags : Droite Municipale Cabestany – Trait-d’Union-Cabestany – Blog-Cabestany – Colette Appert – Cabestany d’abord – Nous, c’est Cabestany – Notre parti c’est Cabestany – Bonne Année 2019 – Happy New Year – 

« Pauvre pays » écrit Maxime !

12 décembre 2018

Ce matin, notre ami Maxime Tandonnet donne le ton sur son Blog. Comme pour Blog-Cabestany, c’est le temps de la tristesse et de l’indignation concernant un individu, dont le parcours est strictement le même à chaque fois qu’il y a un acte terroriste. On l’a fiché sur un beau tableau qui ne sert apparemment à RIEN. Et à chaque fois on y va de nos lamentations devant ce qui n’était pas prévisible, du moins de la part de nos hautes autorités mais que faut il encore attendre d’eux ? Et on devrait en plus avoir honte. Parce qu’on nous rabâche qu’il serait « Français ». Comme si cela expliquait tout ?! Comme si cela c’était notre faute !!!!!  Mais le temps de la polémique n’est pas d’actualité.

On en était resté au message du Président Macron, dont un retraité, dans une « lettre ouverte », écrit : « dés la première image, il était clair que par son attitude, il n’avait pas quitté son piédestal. Yeux perçants et durs d’un rapace qui guette une nouvelle proie, des mâchoires de marbre, un teint pâle, un visage sans aucun signe de compréhension, d’empathie ou de négociation envers les gilets jaunes. » (sic)

Et puis maintenant et de nouveau cette tragédie à Strasbourg. Un terrorisme auquel beaucoup ne pensaient plus, car on tourne vite la page. Alors, OUI, avant de mettre dans les « souffrances sociales » le citoyen, par des initiatives plus ou moins intelligentes, puis arriver avec un air hautain pour jouer à celui qui vient à point nommé pour les sauver. Lorsqu’on on est le premier responsable de leur malheur, la définition même du « pompier pyromane », déjà faudrait il assurer à ce citoyen qu’il est en « sécurité physique ». Par des mesures concrètes. Avant de vouloir réformer « ce qui marche » en  sachant qu’on ne va pas s’attaquer à « ce qui ne marche pas », ce qui est la « marque de fabrique » de notre Président. Et si celui-ci s’occupait un peu plus du danger terroriste qui pèse sur nos têtes. Fut il « Français », enfoncez ça bien dans votre petit crane de gaulois ! Mais n’est ce pas encore plus terriblement inquiétant ?

Alors comment comprendre qu’on laisse des casseurs venant des banlieues arriver jusqu’à Paris pour après ne plus savoir les distinguer des citoyens qui sont venus manifester de façon pacifique ? Comment comprendre qu’on laisse des individus condamnés des dizaines de fois, déambuler en toute tranquillité pour après se lamenter lorsqu’ils passent à l’acte ?

Mais ce ne sont pas non plus les déclarations des responsables politiques, ce matin, quel que soit leur appartenance à tel ou tel parti, qui nous rassurent.

Et puis on a vu, toujours ce matin au Sénat, le marchandage digne d’un marchand de tapis dans un souk, pour savoir comment on va donner ces « 100 euros » aux salariés payés au SMIC. « Je te prend 70 euros sur la Sécurité Sociale », sur le budget de la ministère de la Santé. Pourvu que ce ne soit pas sur les EPHAD. « Et puis je te prend 10 euros sur la Défense…..  mais je te les rendrai à Pâques » ou à la Trinité. On ferait mieux de ne pas téléviser ce genre de pitrerie ! 

Dans le pays qui a le plus fort prélèvement fiscal en Europe, voir les C.R.S. obligés de s’acheter des protège-tibias à leur compte est lamentable. Que le citoyen n’ait plus confiance dans ses élites pour le protéger est grave.  Et un pouvoir qui ne sait pas gérer sans ponctionner toujours un peu plus, les plus faibles est plus que pitoyable. « Pauvre France ». 

Maxime Tandonnet écrit :

Que faire d’autre que d’exprimer une infinie tristesse pour la France, pour Strasbourg, pour ce malheureux touriste venu d’Asie en toute confiance avec sa femme découvrir les richesses de la notre pays, l’une de ses deux ou trois plus belles villes, et qui y a perdu la vie. La terreur est de retour. Après quatre samedi consécutifs de violences, de saccages, de destructions, d’arrestations qui ont tourné en boucle sur les télévisions du monde entier, voici la France de nouveau ensanglantée sur le marché de Noël de Strasbourg. Le temps n’est pas aux leçons ni à la recherche des responsabilités alors que nous ne savons encore presque rien et que l’auteur est encore en fuite. Le cauchemar peut-il un jour prendre fin? Dans l’instant, nous percevons mal les grandes tendances de l’histoire dans lesquelles nous sommes enserrés. La France est dans le malheur. Et ce n’est pas en s’en remettant lâchement et bêtement entre les mains de tel ou tel bonimenteur, de l’extrême gauche à l’extrême droite, qu’un redressement peut survenir. Il ne viendra que des profondeurs du pays, d’une prise de conscience collective et massive de l’enjeu crucial de la reconstruction de la démocratie française.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/12/12/pauvre-pays-2/

« Lettre ouverte au Président de la République »

3 décembre 2018

« c’est eux qui le disent »

Lundi soir. Nos amis, les « Gaullistes de Sceaux » viennent d’envoyer à nos autres amis du « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale », la « Lettre Ouverte » que Bruno Retailleau, du Parti « Les Républicains » devrait adresser d’ici quelques minutes, ce soir, au sortir de son entrevue avec le Premier Ministre, au Président de la République. Un scoop. Qui sera sans doute demain dans tous les médias. Mais en attendant, Blog-Cabestany vous en fait profiter. 

 

Monsieur le Président de la République,

Le soir de votre élection, vous avez marché dans la cour du Louvre et le tableau avait de l’allure. Beaucoup crûrent alors que vous alliez restaurer la fonction présidentielle dans le cœur des Français. Aujourd’hui, cet espoir est brisé.

Quelque chose, pourtant, aurait dû alerter ce soir-là. Vous marchiez avec solennité, certes ; mais vous marchiez seul. Loin devant et le peuple derrière. Il me semble que dans cette solitude originelle, il y avait déjà une mise à distance des Français.

Ces Français ont le sentiment que vous ne les comprenez pas. Pour eux, la vie est difficile. Pour eux qui ne savent pas comment payer leur loyer, les fins de mois seront toujours plus angoissantes qu’une fin du monde qu’ils ne verront pas.

Soyons juste : ce n’est pas seulement de votre faute, loin s’en faut. Nous touchons les limites d’un système : l’illusion de la fin du travail, avec la retraite à 60 ans et puis les 35 heures; le mythe de la mondialisation heureuse et son cortège d’usines fermées et d’identités méprisées; le mirage de l’individualisme avec l’explosion de nos solidarités humaines qui formaient autant de couches de protections intermédiaires.

Ce système s’écroule, miné par l’effondrement du dogme qui l’avait érigé : le salut par l’Etat dans le culte du progrès. Votre erreur -qui fait votre malheur- c’est de n’avoir pas compris que les Français n’y croyaient plus.

Car si tant de Français ont protesté par procuration avec les Gilets jaunes, c’est qu’ils sentent que, malgré leurs efforts, malgré les impôts qu’ils payent et les normes qu’ils subissent, votre politique ne produit pas de résultats. Pire, ils la ressentent comme profondément injuste, puisque 2% d’entre eux seulement profitent massivement de la baisse des taxes que vous avez octroyée. Ces Français, qui voient l’avenir de leurs enfants encore plus sombre que le leur, marchent désormais vers demain comme on marche vers l’abîme.

Monsieur le Président de la République, vous en êtes là parce que les Français en sont là.

Le peuple crie sa détresse et les casseurs ont envahi Paris. Ne mettez pas vos espoirs dans une trêve des confiseurs dans laquelle la rancœur ne ferait que macérer.

Vous n’avez au fond que deux solutions.

Soit vous continuez à tourner le dos au réel et vous serez bientôt le dos au mur.

Soit vous changez de direction, mais il vous faudra d’abord changer radicalement d’attitude.

Arrêtez de dire que vous allez faire plus de pédagogie ; les Français savent très bien ce qu’est une taxe et ils mesurent très bien l’urgence écologique.

Arrêtez de déguiser vos hausses d’impôts en bénéfices pour la planète ; les Français ne sont pas des benêts.

Arrêtez de mépriser les élus locaux et d’ignorer les corps intermédiaires ; les Français mettent aussi des gilets jaunes parce qu’ils ne voient plus d’écharpes tricolores.

Arrêter de désigner des bouc-émissaires, d’opposer les générations, de distinguer les catégories.

Arrêtez surtout de célébrer le progressisme comme pour mieux dénigrer le présent et tous ceux que le futur inquiète. Les Français ne sont pas passéistes. Ils ne sont réfractaires ni à la modernité, ni à la mobilité. Mais beaucoup veulent d’abord vivre chez eux, du fruit de leur travail et entourés de leurs proches. Garder son mode de vie et préserver son niveau de vie : voilà des aspirations que vous devriez prendre en compte car elles sont dignes de considération et majoritaires dans notre pays.

Changer de direction, c’est s’attaquer aux deux faces de cette crise qui est une crise sociale et une crise démocratique.

D’abord la crise sociale. Vous devez agir vite et fort. N’essayez pas de faire le malin, comme disait Péguy. Assez de grands discours et de petites mesures. Ne tournez pas autour du pot : annulez purement et simplement la hausse des taxes sur le carburant, comme le Sénat l’a déjà fait. Car vous n’éteindrez pas le brasier qui s’est enflammé sans écraser l’étincelle qui l’a allumé.

La reprise du dialogue est à ce prix et la démocratie, c’est le dialogue ; vous devriez désormais vous en persuader. Car en effaçant les clivages politiques, votre nouveau monde a ressuscité les oppositions d’un monde ancien et dangereux : la lutte des classes est de retour.

Mais cela ne suffira pas. Vous avez entrepris de réformer notre modèle social ; les retraites, l’assurance chômage, la santé. Vous avez raison, tant notre système est à bout de souffle.

Mais prenez garde à la dérive anglo-saxonne vers quoi vos projets nous entraînent.

En France, notre modèle social est d’abord un modèle national : il fabrique du commun car il fonde la justice sociale sur la solidarité nationale. Nous sommes un peuple ; nous avons partie liée les uns aux autres. Voilà pourquoi chacun contribue en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins. Si vous cassez cette logique d’universalité en appauvrissant les retraités, les classes moyennes ou les familles à travers la poursuite de la déconstruction de notre politique familiale, vous fragiliserez durablement l’unité du corps social en installant deux sociétés, celle des contributeurs et celle des bénéficiaires. Réformez notre modèle social mais ne déformez pas la solidarité nationale. L’émancipation ne peut pas être notre seul horizon. Vous devez redonner du sens à la Nation.

Enfin, vous n’apaiserez pas la crise sociale sans vous pencher sur la crise démocratique qui lézarde nos sociétés.

En démocratie, le peuple a deux moyens de s’exprimer pacifiquement ; soit dans la rue, soit dans les urnes. Ces deux voies sont aujourd’hui bouchées.

Dans la rue, car des zadistes à Nantes aux Black Blocks à Paris, les manifestants sont désormais systématiquement pris en otages par des groupes ultra-violents. Cette situation est intolérable, au nom de l’ordre public qui ne peut pas être bafoué, mais aussi au nom de l’expression démocratique qui ne peut pas être empêchée.

Samedi, des milliers de gilets jaunes sont repartis frustrés de n’avoir pu manifester. Je crains que cette frustration ne fasse que redoubler leur colère. C’est pourquoi vous devez casser les casseurs ; ceux-là même à qui vous avez donné raison à Notre Dame des Landes. De même, je vous rappelle que le Sénat vient de voter une loi anti Black Blocks mais que votre Gouvernement l’a refusée. Votre Gouvernement doit revenir sur sa position et accepter la proposition du Sénat. C’est la seule manière de sécuriser à l’avenir nos manifestations.

Dans les urnes, car notre système démocratique est à bout de souffle.

Partout, dans le monde occidental, les insurrections électorales montrent que les citoyens ont le sentiment de n’être plus écoutés, que leurs souffrances ne sont plus entendues. La fracture est désormais béante entre les peuples et leurs élites.

En France, il y a aussi beau temps que nos compatriotes ne se sentent plus compris. D’une immigration qu’ils n’ont pas choisie au traité de Lisbonne qu’ils n’ont pas voulu, ils ont le sentiment que la politique se fait sans eux. Sinon contre eux.

Là aussi bien sûr, vous n’êtes pas seul responsable de cette fracture. Mais une campagne détournée et un débat tronqué donnent le sentiment qu’à la dernière présidentielle, les vrais enjeux non pas été abordés. Les non-dits débouchent toujours sur des malentendus ; vous devriez en tenir compte.

Vous ne parviendrez donc pas à ramener le calme sans ramener la confiance.

C’est pourquoi il est temps d’écrire une nouvelle page de notre pacte démocratique. Aujourd’hui tout va très vite, le monde s’agite : de plus en plus souvent, le contexte de la décision n’est plus le même que le contexte de l’élection. Je vous propose donc que le référendum redevienne un temps de respiration démocratique, comme un trait d’union entre la démocratie représentative et la démocratie directe. Ces référendums devraient porter, régulièrement, sereinement, collectivement, sur les choix majeurs pour l’avenir de notre nation.

Monsieur le Président de la République, jamais la France depuis 30 ans n’avait traversé une crise aussi grave. C’est à vous, et à vous seul qu’il appartient de la résoudre. Clé de voûte de la Constitution et « père de la nation », vous seul avez la légitimité pour renouer avec le peuple qui s’éloigne. Monsieur le Président de la République, soyez à la hauteur de vos promesses en renversant la table. Soyez à la hauteur de votre charge en renversant la donne.

Bruno RETAILLEAU

Source : mail reçu à la rédaction de Blog-Cabestany ce soir et dument authentifié.

Nos amis, « Les Républicains 66 » communiquent !

26 novembre 2018

« Démocratie »

Titre du communiqué : Chronique d’une catastrophe annoncée : la République est « en marche », mais pas comme Emmanuel Macron l’espérait…

Texte : À l’heure où les « Gilets jaunes » marchent vers l’Élysée en chantant la Marseillaise et où ces français excédés se retrouvent à Bastille au son de « Macron démission », on constate que le pouvoir présidentiel commence à récolter ce qu’il a semé ! Emmanuel Macron a instrumentalisé l’inconscient collectif du peuple français qu’il a lui-même qualifié de « monarchique »… Puis Emmanuel Macron a expliqué aux français qu’il les comprenait et serait celui qui porterait leurs revendications au plus haut sommet de l’Etat…

Or, en même temps, Emmanuel Macron n’a pas respecté les citoyens engagés et les élus de terrain qui l’alertaient depuis des mois sur la situation sociale, considérant qu’il n’avait besoin de personne pour échanger avec les français… En même temps, Emmanuel Macron n’a pas entendu ce que tous lui exprimaient jusqu’ici, parce que les voies médiatiques, il croyait les maîtriser… En même temps, Emmanuel Macron a continué à prendre tout le monde de haut, comme cette semaine encore, alors que tous lui ont demandé de « redescendre » un peu sur terre, et avec lui ses représentants !

En vain… Le résultat est là ! Aujourd’hui le climat est insurrectionnel et la colère est à la hauteur d’une catastrophe qui n’en est qu’à son début…

Car même les salariés, les commerçants ou les fonctionnaires de police, tous ceux qui doivent s’opposer maintenant aux « Gilets jaunes » pour réaliser la mission professionnelle qui leur est tout aussi vitale, sont autant de représentants de ces français qui en ont ras-le-bol et n’en peuvent plus !

Comment sortir de cette impasse désormais? Commençons par entendre la réalité des revendications, car il n’est pas seulement question d’écologie comme les marcheurs feignent de le croire pour continuer à éluder les vrais problèmes… A défaut, les conséquences en seront dramatiques… Dans les Pyrénées-Orientales, comme partout en France, certains font de la récupération pour pousser les électeurs à la sanction ultime de tous ceux qui incarnent, de près ou de loin, un pouvoir qu’ils estiment incapable de respecter les français… On sait malheureusement comment cela peut finir… Le pays court ainsi à la catastrophe ! Les Républicains 66 demandent à Emmanuel Macron, son gouvernement et aux députés de mettre au placard leur arrogance pour faire preuve de responsabilité… Le pays ne peut plus continuer ainsi

« Les Républicains 66 »

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Où serait donc « l’indécence » de Blog-Cabestany ? Dénoncée par certains qui feraient mieux de se taire !

23 novembre 2018

Qu’aurions nous donc écrit pour déclencher la colère de certains qui d’habitude défendent – sans beaucoup de nuances – la Gauche de la Gauche ? Quand bien même leurs propos seraient plutôt contradictoires, décousus, et dénués de cohérence. Mais ne leur en demandons pas trop.  La Gauche de la Gauche nous reprocherait d’avoir de la considération pour les « petites gens », en parlant des gilets jaunes ? Ou alors c’est que la Gauche de la Gauche, ou peut être une partie, qui hier n’épargnait guère les Présidents Sarkozy ou Hollande, s’est trouvé en Macron une idole ?

Notre indécence proviendrait du fait que nous avons – de façon délibérée – mis en ligne le commentaire d’une internaute qui nous écrivait, en parlant d’une pauvre retraitée en gilet jaune, et écrasée volontairement selon les témoins par une excitée : « Le Président Macron a du sang sur les mains !». Un commentaire que nous avons d’ailleurs retrouvé ici ou là dans d’autres médias, d’autres blogs, d’autres sites. Ce qui prouve que les français sont nombreux à attribuer le bordel ambiant actuel et ses dramatiques conséquences, au chef de l’État et à lui seul. On pense comme eux !

Mais à aucun moment l’un de nos rédacteurs n’a repris les mots de cette internaute à son compte. Si vous relisez bien notre article nous avons plutôt parlé de la tristesse que nous éprouvions à voir les Français se dresser les uns contre les autres. Ou plutôt lorsque celui qui se prétend le Président de tous les Français les incite à s’affronter. Et si c’était la première fois. Diviser pour régner semble être son mode de gouvernance. Lamentable ! Un mort, des blessés : le résultat d’une politique imbécile qui s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis. Voilà qui nous inquiète pour l’Unité Nationale. Pour le « vivre ensemble ». Et c’est sans doute la première fois que nous enregistrons autant de mails où l’on trouve : « Macron démission ». Ou encore une demande de dissolution de cette assemblée dominée aujourd’hui par les députés amateurs de cette « République en Marche », dont la médiocrité, l’incompétence, l’arrogance, le mépris ne sont plus à démontrer. La dissolution on serait POUR.

Et on espère que nous ne verrons pas encore plus grave dans les jours à venir. Nous estimons que cette affaire de « gilets jaunes » traduit une exaspération des citoyens mais également un cri de désespoir. Quand des agriculteurs se suicident tous les jours. Quant des Français habitent des taudis. Quand des retraités n’arrivent pas à boucler leur budget sans se restreindre sur la nourriture ou ne peuvent se soigner. Et nous y sommes sensibles, en tant que simples citoyens ! Sans pour autant aller nous mêmes bloquer le Mas Guerido ou vous inciter vous mêmes à le faire !!!!!

Pour préserver une sorte d’égalité, pour nous glisser sous la toge de Ponce Pilate, et atténuer nos propos, nous aurions pu, certes, mettre en ligne un autre mail, sous pseudo, d’un internaute qui écrivait avec des mots méprisants, orduriers et vulgaires, que cette pauvre Mamie, inhumée depuis et pleurée par sa famille, aurait mieux fait de rester chez elle à  faire sa vaisselle et son ménage. (et encore on a remplacé les mots grossiers par d’autres plus acceptables). Scandaleux et insupportable. Et machiste ! Comme quoi tout cela ne peut qu’engendrer de la haine. Il nous faut aussi composer avec ceux qui ont besoin de déverser leur bile, ou se laissent aller à de la provocation gratuite et malsaine. Mais eux, nous nous gardons bien de les mettre en ligne.

Ces opposants, à Cabestany, qui défendent, sans nuances, une certaine Gauche qui est à la Mairie, et qui nous agressent, se reconnaîtront. Car nous on parle bien d’opposants. Pour nous, en politique, on peut avoir des adversaires mais jamais des ennemis et on souhaiterait que la réciproque soit vraie.

Et on se désintéresse de ceux, à Gauche, à Cabestany, qui ont un déficit de langage, une indigence dans les arguments, une pauvreté des idées, une incapacité à soutenir un débat avec nous. Qui ne réussissent pas à élever le niveau, mais qui nous reprochent d’être déjà « en campagne », en se servant de cette affaire de gilets jaunes. Heureusement, on est capables de ne pas tomber dans les amalgames !

La Droite Municipale à Cabestany est « humaniste ». Pas une exclusivité mais une profession de foi. Elle s’inquiète de voir que le chômage ne baisse pas quand il y a 600 000 « travailleurs détachés » qui viennent prendre le travail de nos compatriotes et que l’on retrouve autant de « sans papiers » sur les chantiers. Notre Droite est contre la casse des services publics, contre les suppression de fonctionnaires, d’enseignants. On commence par supprimer les hôpitaux de proximité, on ferme des bureaux de poste, il n’y a plus de médecins accessibles, plus de trains, et ensuite on surtaxe le carburant ! Et pour aller à l’hosto, si on y arrive, faudra en plus payer le péage. Une politique d’abrutis. Notre Droite est la première à s’inquiéter pour savoir comment les réductions des dotations de l’État, la suppression de la taxe d’habitation (une imposture, une escroquerie) vont impacter les finances de nos communes. Elle est contre la suppression du nombre de nos députés. La liste serait encore longue et on la gardera pour plus tard.

Et puis pendant que l’on parle de l’essence, on ne parle pas des pesticides. Les P.O. seraient classés dans les tous premiers départements en France de par le volume d’utilisation de produits chimiques répandus sur les cultures, la vigne : ce que nous consommons ou buvons au quotidien. Il est quand même étrange lorsque l’on parle de « transition écologique » que l’on passe sous silence des pans entiers de cette écologie que Macron résume au seul diesel !? Mais plus personne ne croit à la sincérité de ce gouvernement lorsqu’il nous rackette uniquement pour boucher les trous dus à son incurie et ses erreurs de gestion. Quand ce pouvoir cache son incommensurable médiocrité par un art raffiné dans la tromperie et le mensonge !

Alors peut être que nos convictions ne sont pas suffisamment proches des « extrémistes » aux yeux de certains et que ça les embête. Qu’ils se rassurent, car Notre Droite n’est pas encore en campagne pour les municipales de 2020. Pour contredire ceux qui commencent à se déchaîner contre nous et feraient mieux de garder leur énergie pour plus tard. Et puis il y a cette parabole qui dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Il est quand même incroyable de voir des gens de la Gauche de la Gauche nous reprocher avec véhémence notre sympathie pour ces citoyens désespérés. Mais peut être sont ils dépités de voir qu’ils ne rejoignent pas la C.G.T. !

Lorsque le moment sera venu, la Droite Municipale, renforcée par tous ceux qui piaffent d’envie de nous rejoindre, vous offrira l’alternance, sans se complaire inutilement à critiquer le passé mais plutôt en regardant l’avenir et en vous proposant de « vivre bien, vivre mieux à Cabestany ».

TAGS : « Macron : une politique d’abrutis » – « Macron : la transition écologique c’est non au diesel mais oui au glyphosate » – « on ferme les hostos mais prenez votre voiture qu’on vous taxe » – Macron se voit en chasseur : les vieux « pan », les pauvres « pan », les autres « pan » – « vivre bien vivre mieux à Cabestany » – Blog-Cabestany – Cabestany – La Droite Municipale

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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