Archive for the ‘Actualité Politique’ Category

« Lettre ouverte au Président de la République »

3 décembre 2018

« c’est eux qui le disent »

Lundi soir. Nos amis, les « Gaullistes de Sceaux » viennent d’envoyer à nos autres amis du « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale », la « Lettre Ouverte » que Bruno Retailleau, du Parti « Les Républicains » devrait adresser d’ici quelques minutes, ce soir, au sortir de son entrevue avec le Premier Ministre, au Président de la République. Un scoop. Qui sera sans doute demain dans tous les médias. Mais en attendant, Blog-Cabestany vous en fait profiter. 

 

Monsieur le Président de la République,

Le soir de votre élection, vous avez marché dans la cour du Louvre et le tableau avait de l’allure. Beaucoup crûrent alors que vous alliez restaurer la fonction présidentielle dans le cœur des Français. Aujourd’hui, cet espoir est brisé.

Quelque chose, pourtant, aurait dû alerter ce soir-là. Vous marchiez avec solennité, certes ; mais vous marchiez seul. Loin devant et le peuple derrière. Il me semble que dans cette solitude originelle, il y avait déjà une mise à distance des Français.

Ces Français ont le sentiment que vous ne les comprenez pas. Pour eux, la vie est difficile. Pour eux qui ne savent pas comment payer leur loyer, les fins de mois seront toujours plus angoissantes qu’une fin du monde qu’ils ne verront pas.

Soyons juste : ce n’est pas seulement de votre faute, loin s’en faut. Nous touchons les limites d’un système : l’illusion de la fin du travail, avec la retraite à 60 ans et puis les 35 heures; le mythe de la mondialisation heureuse et son cortège d’usines fermées et d’identités méprisées; le mirage de l’individualisme avec l’explosion de nos solidarités humaines qui formaient autant de couches de protections intermédiaires.

Ce système s’écroule, miné par l’effondrement du dogme qui l’avait érigé : le salut par l’Etat dans le culte du progrès. Votre erreur -qui fait votre malheur- c’est de n’avoir pas compris que les Français n’y croyaient plus.

Car si tant de Français ont protesté par procuration avec les Gilets jaunes, c’est qu’ils sentent que, malgré leurs efforts, malgré les impôts qu’ils payent et les normes qu’ils subissent, votre politique ne produit pas de résultats. Pire, ils la ressentent comme profondément injuste, puisque 2% d’entre eux seulement profitent massivement de la baisse des taxes que vous avez octroyée. Ces Français, qui voient l’avenir de leurs enfants encore plus sombre que le leur, marchent désormais vers demain comme on marche vers l’abîme.

Monsieur le Président de la République, vous en êtes là parce que les Français en sont là.

Le peuple crie sa détresse et les casseurs ont envahi Paris. Ne mettez pas vos espoirs dans une trêve des confiseurs dans laquelle la rancœur ne ferait que macérer.

Vous n’avez au fond que deux solutions.

Soit vous continuez à tourner le dos au réel et vous serez bientôt le dos au mur.

Soit vous changez de direction, mais il vous faudra d’abord changer radicalement d’attitude.

Arrêtez de dire que vous allez faire plus de pédagogie ; les Français savent très bien ce qu’est une taxe et ils mesurent très bien l’urgence écologique.

Arrêtez de déguiser vos hausses d’impôts en bénéfices pour la planète ; les Français ne sont pas des benêts.

Arrêtez de mépriser les élus locaux et d’ignorer les corps intermédiaires ; les Français mettent aussi des gilets jaunes parce qu’ils ne voient plus d’écharpes tricolores.

Arrêter de désigner des bouc-émissaires, d’opposer les générations, de distinguer les catégories.

Arrêtez surtout de célébrer le progressisme comme pour mieux dénigrer le présent et tous ceux que le futur inquiète. Les Français ne sont pas passéistes. Ils ne sont réfractaires ni à la modernité, ni à la mobilité. Mais beaucoup veulent d’abord vivre chez eux, du fruit de leur travail et entourés de leurs proches. Garder son mode de vie et préserver son niveau de vie : voilà des aspirations que vous devriez prendre en compte car elles sont dignes de considération et majoritaires dans notre pays.

Changer de direction, c’est s’attaquer aux deux faces de cette crise qui est une crise sociale et une crise démocratique.

D’abord la crise sociale. Vous devez agir vite et fort. N’essayez pas de faire le malin, comme disait Péguy. Assez de grands discours et de petites mesures. Ne tournez pas autour du pot : annulez purement et simplement la hausse des taxes sur le carburant, comme le Sénat l’a déjà fait. Car vous n’éteindrez pas le brasier qui s’est enflammé sans écraser l’étincelle qui l’a allumé.

La reprise du dialogue est à ce prix et la démocratie, c’est le dialogue ; vous devriez désormais vous en persuader. Car en effaçant les clivages politiques, votre nouveau monde a ressuscité les oppositions d’un monde ancien et dangereux : la lutte des classes est de retour.

Mais cela ne suffira pas. Vous avez entrepris de réformer notre modèle social ; les retraites, l’assurance chômage, la santé. Vous avez raison, tant notre système est à bout de souffle.

Mais prenez garde à la dérive anglo-saxonne vers quoi vos projets nous entraînent.

En France, notre modèle social est d’abord un modèle national : il fabrique du commun car il fonde la justice sociale sur la solidarité nationale. Nous sommes un peuple ; nous avons partie liée les uns aux autres. Voilà pourquoi chacun contribue en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins. Si vous cassez cette logique d’universalité en appauvrissant les retraités, les classes moyennes ou les familles à travers la poursuite de la déconstruction de notre politique familiale, vous fragiliserez durablement l’unité du corps social en installant deux sociétés, celle des contributeurs et celle des bénéficiaires. Réformez notre modèle social mais ne déformez pas la solidarité nationale. L’émancipation ne peut pas être notre seul horizon. Vous devez redonner du sens à la Nation.

Enfin, vous n’apaiserez pas la crise sociale sans vous pencher sur la crise démocratique qui lézarde nos sociétés.

En démocratie, le peuple a deux moyens de s’exprimer pacifiquement ; soit dans la rue, soit dans les urnes. Ces deux voies sont aujourd’hui bouchées.

Dans la rue, car des zadistes à Nantes aux Black Blocks à Paris, les manifestants sont désormais systématiquement pris en otages par des groupes ultra-violents. Cette situation est intolérable, au nom de l’ordre public qui ne peut pas être bafoué, mais aussi au nom de l’expression démocratique qui ne peut pas être empêchée.

Samedi, des milliers de gilets jaunes sont repartis frustrés de n’avoir pu manifester. Je crains que cette frustration ne fasse que redoubler leur colère. C’est pourquoi vous devez casser les casseurs ; ceux-là même à qui vous avez donné raison à Notre Dame des Landes. De même, je vous rappelle que le Sénat vient de voter une loi anti Black Blocks mais que votre Gouvernement l’a refusée. Votre Gouvernement doit revenir sur sa position et accepter la proposition du Sénat. C’est la seule manière de sécuriser à l’avenir nos manifestations.

Dans les urnes, car notre système démocratique est à bout de souffle.

Partout, dans le monde occidental, les insurrections électorales montrent que les citoyens ont le sentiment de n’être plus écoutés, que leurs souffrances ne sont plus entendues. La fracture est désormais béante entre les peuples et leurs élites.

En France, il y a aussi beau temps que nos compatriotes ne se sentent plus compris. D’une immigration qu’ils n’ont pas choisie au traité de Lisbonne qu’ils n’ont pas voulu, ils ont le sentiment que la politique se fait sans eux. Sinon contre eux.

Là aussi bien sûr, vous n’êtes pas seul responsable de cette fracture. Mais une campagne détournée et un débat tronqué donnent le sentiment qu’à la dernière présidentielle, les vrais enjeux non pas été abordés. Les non-dits débouchent toujours sur des malentendus ; vous devriez en tenir compte.

Vous ne parviendrez donc pas à ramener le calme sans ramener la confiance.

C’est pourquoi il est temps d’écrire une nouvelle page de notre pacte démocratique. Aujourd’hui tout va très vite, le monde s’agite : de plus en plus souvent, le contexte de la décision n’est plus le même que le contexte de l’élection. Je vous propose donc que le référendum redevienne un temps de respiration démocratique, comme un trait d’union entre la démocratie représentative et la démocratie directe. Ces référendums devraient porter, régulièrement, sereinement, collectivement, sur les choix majeurs pour l’avenir de notre nation.

Monsieur le Président de la République, jamais la France depuis 30 ans n’avait traversé une crise aussi grave. C’est à vous, et à vous seul qu’il appartient de la résoudre. Clé de voûte de la Constitution et « père de la nation », vous seul avez la légitimité pour renouer avec le peuple qui s’éloigne. Monsieur le Président de la République, soyez à la hauteur de vos promesses en renversant la table. Soyez à la hauteur de votre charge en renversant la donne.

Bruno RETAILLEAU

Source : mail reçu à la rédaction de Blog-Cabestany ce soir et dument authentifié.

Pourquoi Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi……. demande l’un de nos fidèles internautes.

2 décembre 2018

« c’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « gilets jaunes » – « une politique d’abrutis »- « nous, c’est Cabestany » – « Cabestany d’abord »

Un lecteur écrit : Pourquoi, Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi…….

Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany vous répond :

C’EST NOTRE CHOIX. Notre sympathie va vers les « Gilets Jaunes ». Sans équivoque ! Notre inquiétude est plus grande encore de voir le pays se diviser, les citoyens s’affronter. A cause de la « politique d’abrutis » de ceux qui sont au pouvoir, certes. Mais, nous gardons la tête froide. Nos amis travaillent, réfléchissent. Il faudra bien sortir de ce marigot dans lequel les alligators de la « République en Marche » se complaisent, méprisant les Français.

C’est sans ambiguïté que la rédaction de Blog-Cabestany, qui ne prétend aucunement parler au nom des élus qu’elle soutient, parle en son propre nom et surtout, et encore plus, au nom de ceux qui nous écrivent. Au nom de ceux qui donnent de la légitimité à ce Blog par leurs encouragements, leurs soutiens. Souvent aussi leurs critiques mais c’est cela la Démocratie. Et quasiment personne, dans nos lecteurs, quelque soit son opinion politique, ne condamne ce mouvement d’humeur, en jaune, de la France des territoires.

Si nous pensions qu’un référendum puisse apporter la solution nous le soutiendrions. Si une dissolution de l’assemblée nous paraissait nécessaire nous le dirions. Mais les gilets jaunes sont plutôt dans le camp des abstentionnistes. Honnêtement, nous sommes dans l’inquiétude mais aussi dans l’expectative. Que faut il faire ? Ayons l’humilité de dire que nous n’avons pas de solutions toute faites. Sinon de dire que le peuple doit être écouté et plus encore respecté.

Et les morts, les blessés, les violences, pour nous n’ont qu’un seul coupable : le Président Macron !

On n’en rajoutera pas, et si vous voulez des photos on vous indique un bon site :

et leur article :

https://madeinperpignan.com/perpignan-assiegee-par-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-ce-17-novembre/

Nos amis « les Républicains » sont au travail. Colette Appert est sur tous les fronts ! Toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans son engagement pour Cabestany.

30 novembre 2018

Nos amis « Les Républicains » ont voté récemment pour désigner leurs représentants. Colette Appert qui fait partie du Comité Départemental 66 est maintenant – en plus – membre du Conseil National qui va se réunir bientôt à Paris.

Il y a quelques jours se tenait l’une des très nombreuses réunion de travail de l’un de ces Comités des Pyrénées Orientales. Avec la nouvelle Présidente Christine Gavalda-Moulenat qui est en foncé, au premier plan sur la photo. Pas de cérémonial, on « bosse » dit Colette. On est là pour ça ! Tout le monde peut s’exprimer. Tout le monde doit s’exprimer. Faire remonter ce que nous disent nos concitoyens !

Et je suis toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans mon engagement pour les Cabestanyencs. Et de me savoir épaulée, soutenue, voire conseillée par les amis de mon Parti, redonne du sens à ce qui passe pour moi en priorité et avant toute autre chose. « Cabestany d’abord ! »

L’Agenda des Républicains est chargé. Entre les réunions programmées, les réunions informelles, les rencontres avec les citoyens sur le terrain, l’imprévu et l’imprévisible, c’est l’effervescence. Cela nous ramène à quelques années en arrière où pour faire adhérer les esprits il nous fallait faire un travail de fourmi sur le terrain. Aller au devant des gens. Les rencontrer chez eux car la plupart nous ouvraient la porte, parfois pour nous dire nos quatre vérités, mais il en ressortait toujours une plus grande proximité. Les Républicains l’ont parfaitement compris. La reconquête est à ce prix. Faire vivre un parti n’est pas comme animer une start-up derrière des écrans de façon impersonnelle, en oubliant les hommes (et les femmes).

Nous aurions envie de rajouter : « Loin de l’Uberisation de nos cellules grises et du lavage de cerveau par la Macronie. Alors que le Seigneur de l’Élysée, dans le donjon de son château fort, tous les ponts-levis remontés, « festoye » dans l’allégresse. A écouter ses troubadours chanter ses louanges, à regarder ses bayadères danser ou plutôt se trémousser, et se pâmer devant les Benalla et les Castaner, habillés en « mignon », qui lui déclament en vers que le peuple est heureux. Quand le Saigneur augmente la gabelle, quand il écrase de taxes ses cerfs et ses manants qui crèvent de faim, et qui pour montrer leur désarroi et leur colère,  ont endossé un  pourpoint de la couleur des blés murs. »

Les Républicains n’en sont pas à faire déjà des plans sur la comète pour les futures élections explique Colette. Pour le moment il s’agit de travailler. Au niveau de nos rues, de nos quartiers, de nos communes. Il faut semer avant de pouvoir récolter. Le niveau Régional, on verra plus tard. Quand au National …. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Il faut déjà être à l’écoute de chaque citoyen qu’il soit ou non pour nous, avec nous. Et peu importe !  Il ne s’agit pas de rechercher des militants. Ils viendront vers nous lorsqu’ils en auront envie. Lorsqu’ils se sentiront en confiance. Mais nos sympathisants sont incroyablement plus nombreux qu’on ne l’imaginerait. Notre Parti est peut être à refonder mais il n’a pas perdu sa base. Son socle.

Il faut être proche de nos concitoyens, dans nos territoires, si loin de Paris. Il faut les écouter, les comprendre. La refondation d’un Parti ne pourra se faire qu’à partir de la base. A partir des citoyens. Du bas vers le haut et pas le contraire explique Colette. Surement pas comme dans la « République en Marche » où le Premier Ministre, les ministres, les députés, les élus, les militants sont de simples « godillots » du Président ? Mais cette phrase, que Colette pense peut être, c’est nous qui l’avons rajoutée. Ne prêtons jamais aux personnes qui s’adressent à nous ou que nous interrogeons, des propos qu’ils n’auraient pas tenus !!!

Les grandes théories, on les laisse aux autres, dit Colette. D’une façon très mesurée, comme quelqu’un qui comprend les enjeux, et le sens de son engagement pour les autres.

Bientôt, à Paris, le Comité National, constitué des élus de nos belles provinces, sera également au travail. Pour faire remonter à nos instances nationales [des Républicains] ce que pensent, ce que souhaitent nos concitoyens. Plus qu’une tache…. une mission essentielle.

Les Républicains paraissent plus motivés que jamais. Dans l’action. Et ils y croient. Et ils feront tout pour que le citoyen croie de nouveau en la politique. Qu’il oublie ces stupidités de « vieux monde », de « nouveau monde », qui ne sont que de la communication gratuite, clinquante, qui ne coûte rien, lorsqu’on a pas d’idées, ou pire aucune volonté de s’occuper de la souffrance des gens.

On souhaite du courage à Colette et à ses amis. Qui sont aussi nos amis. Les événements nous font penser qu’on a besoin d’eux. Comme jamais. Et on leur fait confiance.

Et si vous avez des messages à faire passer à Colette Appert, n’oubliez pas que nous sommes là. Et cela pour ceux qui n’y penseraient pas ou l’auraient oublié. Mais en ce moment, la connexion fonctionne plutôt pas mal entre les citoyens et leurs élus.

Et merci encore à ceux de nos amis qui mouillent la chemise en des temps où beaucoup n’ont plus envie de croire à grand’ chose. Mais on parie que cela va changer !

Pour nous écrire, juste un clic :

blog.cabestany@gmail.com

L’un de nos amis, « Électron Libre », nous donne une définition du candidat Macron devenu depuis Président : « Faux et Fuyant ! »

28 novembre 2018

« C’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « la parole appartient aux citoyens »

L’un de nos amis, Électron Libre, qui apporte son concours à plusieurs sites sur Internet, et avec lequel nous avons souvent des échanges, se refuse pour des raisons éthiques et déontologiques à commenter les événements en cours concernant les « gilets jaunes ».

Pourtant il nous écrit ce qui suit :

En 2017, travaillant déjà dans les médias, j’avais été chargé par ma rédaction de mettre à jour une base de données où les journalistes peuvent y trouver de la matière pour rédiger leurs articles. Je n’avais eu aucune difficulté à trouver de quoi compléter les fiches des différents candidats à la Présidentielle, mais j’avais beaucoup de mal à trouver des informations sur un candidat très peu connu : Emmanuel Macron.

J’avais eu l’idée de demander à l’un de mes maitres, professeur retraité de Sciences-Po, et qui avait très récemment approché le candidat Macron, ancien ministre, et ce dans un cadre associatif, s’il voulait bien accéder à ma requête et me donner quelques informations sur le personnage.

J’avais été surpris de recevoir – en retour – de mon ancien professeur un mail plutôt laconique avec ses deux seuls mots pour dépeindre le candidat. Ces deux simples mots étant : FAUX et FUYANT. Sans autres explications.

J’avais bien évidemment remercié mon professeur, mais je pensais qu’une réponse aussi brève traduisait le fait que je l’avais peut être désobligé par ma demande plutôt insolite. Je n’avais pas la réponse qui m’aurait aidé dans mon travail et j’avais peur d’avoir fâché une personne que j’admirais. J’étais resté sur ma faim et le croisant un jour dans la rue, de façon inopinée,  j’avais tenté de m’expliquer auprès de lui.

Il n’y a aucun malentendu entre nous m’expliquait il. Ajoutant qu’il avait répondu à ma demande. Précisant que deux mots peuvent être amplement suffisants pour dépeindre une personne dans sa globalité.

Depuis on aura vu l’insincérité du candidat Macron devenu depuis Président, affichant sa haine malsaine des retraités avec sa C.S.G. punitive, trompant les citoyens en les assommant de taxes qui n’ont comme destination que le budget général. Se retranchant derrière des prétextes fallacieux. Méprisant ses concitoyens avec arrogance et suffisance.

Depuis on aura vu un Président répéter comme un perroquet qu’il assume mais il répond à côté, volontairement, use de subterfuges qui le désavouent, se dérobe, se défile  pour ne pas affronter la légitime colère des Français.

Est ce que je reprends à mon compte – aujourd’hui – la définition de mon  ancien professeur, un intellectuel reconnu ? Dépeignant celui qui je le rappelle n’était seulement qu’un candidat,  par ces deux qualificatifs de : FAUX et FUYANT.

Il est maintenant notre Président. Et permettez mois de m’abstenir de tout jugement personnel. Je pense que ce serait plutôt à vos lecteurs d’en juger par eux mêmes et de donner leur avis !

Cordialement à vous

le mardi 27 novembre 2018 à Paris

Électron Libre

La rédaction de Blog-Cabestany écrit : nous ne rajouterons rien à ces propos. « c’est vous qui le dites »

Nos amis, « Les Républicains 66 » communiquent !

26 novembre 2018

« Démocratie »

Titre du communiqué : Chronique d’une catastrophe annoncée : la République est « en marche », mais pas comme Emmanuel Macron l’espérait…

Texte : À l’heure où les « Gilets jaunes » marchent vers l’Élysée en chantant la Marseillaise et où ces français excédés se retrouvent à Bastille au son de « Macron démission », on constate que le pouvoir présidentiel commence à récolter ce qu’il a semé ! Emmanuel Macron a instrumentalisé l’inconscient collectif du peuple français qu’il a lui-même qualifié de « monarchique »… Puis Emmanuel Macron a expliqué aux français qu’il les comprenait et serait celui qui porterait leurs revendications au plus haut sommet de l’Etat…

Or, en même temps, Emmanuel Macron n’a pas respecté les citoyens engagés et les élus de terrain qui l’alertaient depuis des mois sur la situation sociale, considérant qu’il n’avait besoin de personne pour échanger avec les français… En même temps, Emmanuel Macron n’a pas entendu ce que tous lui exprimaient jusqu’ici, parce que les voies médiatiques, il croyait les maîtriser… En même temps, Emmanuel Macron a continué à prendre tout le monde de haut, comme cette semaine encore, alors que tous lui ont demandé de « redescendre » un peu sur terre, et avec lui ses représentants !

En vain… Le résultat est là ! Aujourd’hui le climat est insurrectionnel et la colère est à la hauteur d’une catastrophe qui n’en est qu’à son début…

Car même les salariés, les commerçants ou les fonctionnaires de police, tous ceux qui doivent s’opposer maintenant aux « Gilets jaunes » pour réaliser la mission professionnelle qui leur est tout aussi vitale, sont autant de représentants de ces français qui en ont ras-le-bol et n’en peuvent plus !

Comment sortir de cette impasse désormais? Commençons par entendre la réalité des revendications, car il n’est pas seulement question d’écologie comme les marcheurs feignent de le croire pour continuer à éluder les vrais problèmes… A défaut, les conséquences en seront dramatiques… Dans les Pyrénées-Orientales, comme partout en France, certains font de la récupération pour pousser les électeurs à la sanction ultime de tous ceux qui incarnent, de près ou de loin, un pouvoir qu’ils estiment incapable de respecter les français… On sait malheureusement comment cela peut finir… Le pays court ainsi à la catastrophe ! Les Républicains 66 demandent à Emmanuel Macron, son gouvernement et aux députés de mettre au placard leur arrogance pour faire preuve de responsabilité… Le pays ne peut plus continuer ainsi

« Les Républicains 66 »

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« Gilets jaunes : ce soir, Président Macron, vous avez maintenant du sang sur les mains », écrit Vanessa à Blog-Cabestany !

18 novembre 2018

« c’est vous qui le dites » « nos lecteurs sont en colère » « Macron démission »

 

Les larmes de la colère ou plutôt celles de la tristesse ?

« Quel tristesse de voir une mamie qui a surement du mal a finir ces fins de mois et qui pensez a gater ses petits enfants a Noël etre écrasée par une pouffe qui était en retard à son coiffeur », dites vous.

Il est bien triste de voir quelqu’un perdre la vie ou être blessé uniquement parce qu’il revendique dans le calme pour sa dignité de personne humaine. Mais c’est ce pouvoir et lui seul qui en est le responsable ! (c’est vous qui le dites)

Un sentiment qui revient dans la plupart de vos commentaires reçus durant toute la journée à notre Blog. Un petit Blog qui n’est pas organisé pour recevoir autant de vos réactions. Un Blog animé par une poignée de bénévoles, sans rédacteur en chef, sans rédacteurs ou journalistes professionnels, sans ligne directrice vraiment arrêtée, mais qui ressent cette colère qui ne demande qu’à s’exprimer. Surtout lorsque nous recevons des mails du Morbihan, de la Meuse, de l’Oise, on dirait de presque partout, en plus de nos lecteurs des Pyrénées Orientales. Un Blog qui comprend que des gens excédés descendent dans la rue pour crier leur ras le bol. Mais c’est vous tous, citoyens, qui fabriquez Blog-Cabestany. Plus que nous le faisons nous mêmes. Et c’est au nom de la Liberté d’Expression que nous nous devons de vous publier.

Si on avait taxé nos retraités pour financer les EHPAD, vous l’auriez sans doute compris. Si on prenait nos impôts en nous disant qu’ils servent pour la bonne cause, et en nous expliquant les choses, nous n’en serions pas là. On ne va pas vous abreuver de chiffres. Les taxes sur le carburant représenteront 34 milliards d’euros en 2018. Sur lesquels seulement 21% iront à la transition écologique. Des taxes qui devraient augmenter de 7 milliards en 2019 sur lesquelles rien de plus ne sera affecté à cette transition qui n’est rien d’autre qu’un minable prétexte pour vous tromper et vous enfumer. Et après on s’étonne que le citoyen se sente méprisé.

Alors il est vrai que les petites gens ne payent pas l’impôt sur le revenu. Et nos gouvernants revendiquent avec la pire des hypocrisies être des défenseurs du peuple. Mais lorsqu’on plume au travers des taxes sur le carburant ce salarié payé au SMIC qui travaille à 30 kilomètres de chez lui, n’est ce pas du racket déguisé ? Ou encore « l’impôt des pauvres » !

On aura eu droit aussi aux péroraisons d’un ministre de l’Intérieur qui en matière de dignité est au dessous de tout.

Vous nous dites : « On a élu un Président pour qu’il baisse la dépense publique, pas pour qu’il l’augmente, et qu’en plus il prenne dans la poche des pauvres, des plus démunis, des faibles, des retraités » « Quelle honte ! » dites vous. Et c’est peut être la première fois que dans vos commentaires, on lit de façon récurrente : « Macron démission ».

Si ce Président avait de la dignité, il partirait, il démissionnerait, sa présence à l’Élysée est une injure pour le Peuple, nous écrivez vous. Tous, nous sommes bien obligés de constater qu’il est le seul comptable de cet immense gâchis qui fragilise l’unité nationale. Qu’il est coupable d’une situation qu’il a engendrée par son irresponsabilité. Le reconnaitre serait de sa part une preuve d’intelligence. L’ignorer serait nous conforter dans la certitude qu’il n’a plus rien à faire à la tête de l’État. Que nous n’avons plus rien à attendre de lui – jamais –  pour le bien du pays et la paix civile.

On ne va pas, ce soir, se livrer à de la surenchère sur ce que vous expliquez bien mieux que nous ne pourrions le faire nous mêmes. Nous n’avons aucun message à vous faire passer. Nous n’avons pas à vous dire ce que vous devez penser. Ni comment vous devez vous comporter. Mais exprimez vous ! Et on vous entend. Et on vous publie.

Ce soir le sujet, pour nous, n’est pas que les réactions des citoyens dans nos rues, aujourd’hui,  soit ou non un succès. D’ailleurs ce pouvoir est sourd, borné, aveugle et se fiche pas mal de nos compatriotes.  On pense à cette personne qui a perdu la vie, on souffre pour les blessés, jusque dans les forces de l’ordre. Et en plus de la colère que vous avez contre ce pouvoir incompétent, méprisant, et imbécile, ce soir,  nous, nous éprouvons surtout : une infinie tristesse.

Tags : « gilets jaunes », Cabestany, Blog-Cabestany, l’impôt des pauvres, une infinie tristesse, Macron démission

Gersende, politologue, nous parle des Élections Européennes de 2019 !

14 novembre 2018

« ils publient nos articles, nous publions les leurs »

La lettre d’information de Gersende

La totalité du Parlement Européen sera renouvelé en mars 2019. Actuellement 751 députés sortants.

Il y aura 70 députés en moins, les britanniques, à cause du Brexit, et on va créer, alors que ce n’était pas prévu, une trentaine de nouveaux sièges pour tenir compte des évolutions démographiques et d’un réajustement au demeurant fort peu transparent et totalement incompréhensible. La nouvelle assemblée sera pour être exact de 705 représentants, élus au suffrage universel dans l’ensemble des pays formant la Communauté Européenne. Le nombre de sièges continuera à être attribué à chaque pays en tenant compte du nombre de ses habitants. Il y aura 96 sièges pour l’Allemagne, environ 80 pour la France et autant pour l’Italie, et une prime aux petits pays qui ne sont censés avoir que 2 ou 3 députés mais en auront 6 comme par exemple Malte. Cela pour faire entendre leur voix.

Dans les semaines à venir, la plupart des partis européens vont chacun de leur côté tenir leur congrès pour redéfinir leur position et élaborer une stratégie en fonction du nouveau nombre de députés et d’une répartition politique qui devrait changer. Car tous s’accordent à s’inquiéter des probables bouleversements : à cause du départ des députés britanniques et de l’affaiblissement des principaux partis nationaux, comme en France, en Allemagne, ou d’une nouvelle donne comme en Italie.

En France, la participation à ces élections en 1994 était de presque 60%. Descendue en 2014 à 42%. En 2019 c’est l’inconnu car pour le moment de plus en plus de citoyens disent qu’il est inutile de se déplacer pour une Europe dans laquelle ils ne se reconnaissent pas et n’ont plus confiance. Quand d’autres ont décidé, pour la premier fois, de se déplacer. Pour montrer leur hostilité à cette Europe ou…. sanctionner le Président Macron. Mais ce n’est pas le moment de se démobiliser et de dire après « si on avait su ! ».

Aujourd’hui, deux grandes formations politiques dominent le parlement européen  : la Droite modérée qu’on appelle aussi « les conservateurs » et la Gauche modérée qu’on nomme les « sociaux-démocrates », même si ces partis ont des sigles. Respectivement : PPE et PSE. Deux grands partis fourre-tout qui à eux deux ont la majorité absolue. Où l’on retrouve parfois à droite des députés qui sont à gauche dans leur pays. Ou le contraire. Un bloc cohérent dominé hier par le trio : Allemagne, Angleterre, France. Car si l’Angleterre faisait entendre une voix discordante, elle était la première à voter dans le sens des deux autres. Le Brexit ayant été imaginé par des politicards anglais, Européens convaincus, mais ayant une telle soif de pouvoir à Londres qu’ils en sont arrivés à trahir leurs propres idéaux pour satisfaire leur envie de gouverner. En trompant leur population pour leurs sales petites ambitions. Une nouvelle façon de gouverner les peuples ?  Et à Bruxelles on obéissait aux directives des lobbies et aux injonctions gutturales de la chancelière Merkel. Car ces deux grands mouvements qui se combattaient parfois pour la galerie, finissaient par se mettre d’accord sans trop de problèmes. Laissant les autres partis faire de la figuration ou se joindre à eux pour ne pas se marginaliser.

Demain qu’en sera t’il si ces deux grandes formations se trouvent affaiblies, n’ont pas ensemble la majorité absolue et doivent trouver des alliances d’opportunité, au coup par coup. Ou si elles s’opposent pour la première fois en 30 ans. Surtout si le nouveau parlement est composé d’un émiettage de petites formations comme certains le pressentent. Et soyons attentifs, car beaucoup veulent détruire l’Europe. Moins par idéal que pour des raisons politiciennes dans leur propre pays !

En France, selon les derniers sondages datant des mois d’aout et septembre 2018, le parti du Président de la République est largement en tête. Entre 25% et 33% des intentions de vote. Il ramasserait entre 20 et 25 sièges. L’actuel dirigeant du parti « Les Républicains » a eu le tort à un moment donné de montrer son scepticisme pour l’Europe et il a du mal à rétropédaler et convaincre qu’il a fait machine arrière. Même s’il dit à juste titre sans réussir à trouver la bonne formule pour que l’on adhère à ses propos, ce que beaucoup pensent tout bas : à savoir que l’Europe est certes imparfaite mais qu’il vaudrait mieux l’améliorer plutôt que de la fracasser. Une partie de l’électorat de base de ces Républicains pourrait donc préférer voter pour une liste Macron aux Européennes. En trainant les pieds. Comme ils l’ont fait aux Présidentielles. Par défaut. Par stratégie contre les démolisseurs d’Europe.   Car le Président Macron, hypocritement mais cela parait être dans sa nature, surjoue sur les peurs. Il parle de fascisme. Il brandit la menace que le ciel pourrait nous tomber sur la tête. Ce Président, pour de bien mauvaises raisons, ne se livre à rien d’autre qu’une ringarde politique politicienne. Comme cela se pratiquait dans l' »ancien monde ».  Sa duplicité se révèle un peu plus chaque jour et il reste 4 mois avant les élections Européennes. On peut donc aussi imaginer que les français pourraient lui faire payer une fiscalité galopante et le mépris qu’il affiche pour les citoyens qui n’appartiennent pas aux couches supérieures. Il est chaque jour un peu plus le Président des riches, des intellectuels, de ceux qui ont réussi. Et de moins en moins celui des retraités, des étudiants, des ouvriers et des laissés pour compte. Quant aux chômeurs qui ne voient pas l’emploi revenir, on les taxe au travers de l’essence s’ils essayent d’aller chercher du boulot. Mais cela arrangerait tout le monde s’ils restaient sagement à la maison à attendre leurs allocs !

Et puis, on prête de plus en plus au Président Macron, à tort ou à raison, la volonté de ne pas se rallier à l’un ou l’autre des deux grands partis européens. Il pourrait essayer de créer une troisième formation en affaiblissant les deux autres. Pour peut être prendre le leadership de l’Europe ? Un jeu dangereux, qui a bien fonctionné en France, mais qui pourrait avoir des conséquences qu’on a du mal à anticiper pour l’Europe. Et sans doute prend t’il ses rêves pour des réalités.

Et puis il y a cette comédie qu’il nous joue en parlant d’opposer le « progressisme » au « nationalisme ». Deux mots qui n’ont pas la même signification pour les uns ou pour les autres. Ou qui ne veulent rien dire pour d’autres. Il se dit qu’il pourrait abandonner cet angle d’attaque qui risque de l’envoyer dans le mur.  Car entre « nationalisme » et « patriotisme » il faut au moins un philosophe pour nous expliquer la différence. Et le « progressisme » c’est quoi ? Un mot creux utilisé par ceux qui n’ont plus d’idées, et qui ont du mal à se sortir de l’immobilisme et voir que le monde a changé autour d’eux. Mais quand ils écrasent une mouche : c’est du « progressisme » !

Aujourd’hui, les députés du Front National sont quand même au nombre de 24, première force nationale à Bruxelles. Mais ils n’ont guère d’alliés. Et ne pèsent rien dans la balance. Demain ? Tous les partis traditionnels en France pourraient bien être laminés encore une fois par l’absence de leaders forts et crédibles dans l’opposition. Seule, Ségolène Royal si elle se présentait ferait un score honorable !? Mais à Bruxelles, être en nombre ne suffit pas. Seule l’union fait la force. Quitte à avoir des alliances improbables. Et on n’aura jamais connu cette situation ubuesque où, quatre mois avant d’aller voter, on ne connait pas encore les candidats et leurs têtes de liste. Quand, jadis, à cette époque, la campagne faisait rage et envahissait nos écrans du matin au soir. On en était saturé jusqu’au dégout. Là on a l’impression qu’on évite de nous en parler.

On peut donc craindre que dans la nouvelles assemblée à Bruxelles (ou à Strasbourg avec ces transports qui nous coutent un « pognon de dingue ») les alliances se fassent et se défassent au jour le jour sans ligne directrice cohérente. Pour la plus grande joie des lobbies ! Et une plus grande défiance encore des citoyens pour un parlement européen qui pourrait être ingérable. Mais le Président Macron n’a pas de vision d’avenir pour l’Europe. Il espère simplement tirer pour lui même les marrons du feu avec l’affaiblissement de la chancelière allemande. Et comment aurait il une vision pour l’Europe alors qu’il n’en a aucune pour la France ?

Et puis ces élections seront aussi un vote «  pour  » ou «  contre  » l’immigration. Et les mauvais arguments du Président qui agite la peur des années 30 pourraient bien se retourner contre lui. Alors que chaque jour ce sont des dizaines de migrants venant de pays en paix, qui passent nos frontières, dans les Alpes, dans les Pyrénées,  sans se faire remarquer. Ils ne se font pas connaitre ayant sans doute été déjà débouté du droit d’asile en Italie, en Espagne ou ailleurs. Ils cherchent plutôt à devenir invisibles.  Ils ne demandent rien, et s’entassent dans ces zones où la République n’ose plus entrer. Ils alimenteront les trafics, le travail au noir, et créeront des enclaves hors de tout contrôle. Et nos dirigeants, de façon sournoise, font semblant de regarder ailleurs.

La grande force des nouveaux députés en provenance de pays Européens hostiles à l’immigration sera sans doute de se fondre dans les partis européens modérés où ils pourront influencer les autres, plutôt que de chercher à former des groupes séparés qui seraient vite marginalisés. Et les grands partis Européens qui perdent l’appui des députés britanniques auraient tort de les repousser s’ils veulent continuer à exister.

Quant à savoir ce que seront les programmes électoraux des partis français qui peinent à trouver des têtes de listes, ce serait bien la première fois si on parlait du sujet qui nous préoccupe pour ces élections  : l’Europe.

Mais on s’éloigne encore un peu plus d’une harmonisation de la défense, d’une même politique extérieure, d’une vision économique planifiée, d’une fiscalité commune à tous les pays. La politique commune agricole a déjà explosée. La concurrence sur les produits que nous mangeons est plus intense entre pays de l’Europe qu’avec les autres pays. Et le glyphosate est roi. Et nos produits industriels sont souvent davantage en compétition avec les allemands qu’avec les chinois qui sont sur une autre gamme de qualité.  Il faut aussi s’attendre à une Europe qui ressemble à la Tour de Babel. Déjà que les nouveaux pays qui ont intégré l’Europe ne veulent se faire entendre que dans leur langue maternelle et mettent en avant leur culture traditionnelle. Jusqu’aux Catalans, Irlandais ou autres qui revendiquent qu’on traduise les textes de la Commission Européenne dans leur langue. A quand les décisions réécrites en Breton, Ch’tis ou Occitan ? Une Europe à 27 pays ou 500 régions ? Où l’on parlerait 50 langues et 80 dialectes. Une élucubration qui est pourtant le rêve de certains à Bruxelles.

Les verts, d’un peu tous les pays devraient voir leur poids augmenter. En s’alliant. Ils représenteraient une force importante. Ce seront peut être eux, la troisième voie. Ou les arbitres qui feront pencher la balance dans un sens ou dans l’autre. Sauf qu’on n’arrive pas à déterminer si ces verts obéissent à des idées écolo ou à une doctrine qui se rapproche plutôt de la gauche de la gauche, se foutant pas mal des problèmes d’environnement.

Pour beaucoup, l’Europe d’hier a vécu et c’est dommage et inquiétant, même si elle était loin d’être parfaite. 

Reste à préserver si on le peut encore ce qu’elle nous a apporté jusqu’alors : la PAIX.

Gersende, à Paris le 9 novembre 2018

(article écrit sur commande, pour le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, et destiné à être inséré dans la lettre à leurs adhérents)

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Tags : Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, Élections Européennes, Brexit, PSE, PPE, Bruxelles, Immigration, IFOP, Sciences-Po, Politique, populisme, Blog-Ardennes, Les Anciens de Sciences-Po, Place Vauban, Côte d’Émeraude, Le Vezinet, Salamanca Place, « quand ils écrasent une mouche : c’est du progressisme », 

 

 

 

 

La Tribune de l’Opposition dans le Cabes’infos du mois de novembre 2018 !

3 novembre 2018

Les bonnes explications se passent de commentaires : « no comment »

Tags : Colette Appert – Philippe Gleizes – la Droite Municipale à Cabestany dans l’opposition – no comment –

 

 

 

Nous étions passés à côté ! Mais pas nos lecteurs et pas Colette Appert votre conseillère municipale !

18 octobre 2018

Chez Blog-Cabestany, Alicia, en dépouillant vos mails, dit : « on devrait passer moins de temps à lire le Washington Post et sans doute scruter davantage les colonnes de l’Indép !!! »  En reposant notre Paris-Turf, on lui répond : « mais chère Alicia, qui d’autre, sinon toi, comprend l’américain, et n’arrête pas de dire ce qu’on suppose être des « gros mots », en Slang, cet argot de ton enfance ! « 

Heureusement, vous êtes là, chers lecteurs, pour rattraper le coup, et nous demander si on a vu cet article de l’Indép, qu’en plus vous nous envoyez en pièce jointe, en jpg ou en pdf. Les deux formats nous convenant parfaitement. Sans vous, mais que deviendrions nous ?

Un article, par contre, qui n’aura pas échappé à Colette Appert.  Un article d’un Cabestanyenc qui ne semble pas faire partie des personnes qui nous écrivent avec assiduité. Mais peut être lit il quand même Blog-Cabestany ? Un article qui va dans un sens que vous êtes nombreux à dénoncer.

En guise de commentaire, et pour ceux qui ne se déplacent pas pour assister aux Conseils Municipaux à Cabestany, on dira juste que nos Conseillers d’opposition se battent avec beaucoup de vigueur et d’acharnement pour défendre les intérêts de nos concitoyens contre une fiscalité communale qu’ils jugent souvent injuste !

Et nos conseillers dénoncent, publiquement, lors de ces mêmes Conseils Municipaux, cette hypocrisie de la Mairie, qui aussitôt qu’on lui retire des compétences qu’elle a plutôt mal assurées durant des années, ose nous dire : « c’est pas moi, c’est l’autre » !

L’article en question, le voilà :

Au nom de la Liberté d’Expression, si qui que ce soit, pour quelque raison que ce soit, se sentait personnellement et injustement traité par notre article, on lui accorderait un droit de réponse. Mais pour recevoir de temps à autres des demandes de « droits de réponse » de personnes qui ne sont pas citées et/ou qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet, on rappelle que Blog-Cabestany n’est pas un Forum. Merci à tous !

Pour suivre notre équipe municipale sur Facebook et atteindre leur page « Cabestany – Le Futur vous Appartient » :

https://fr-fr.facebook.com/Cabestany-Le-Futur-vous-appartient-324187841051855/

quant à Colette Appert, elle a également une page Facebook mais atteignable, du moins on le suppose, seulement si vous êtes ou devenez ami avec elle :

https://www.facebook.com/colette.appertsaris

mais, si vous ne voulez pas être déçus,  ne nous demandez pas comment fonctionne Facebook ! Depuis belle lurette,  Blog-Cabestany n’a PLUS de page à son nom !

Pour adresser un message personnel à Colette Appert, vous pouvez le faire par notre canal, en laissant un commentaire en bas d’une page de ce Blog. Commentaire qui sera filtré par un modérateur et mis ou non en ligne. Ou plus simple encore – comme le font plus de 90% de nos lecteurs – en nous envoyant un simple mail au collectif anonyme de notre rédac’, et en précisant à qui il est destiné. Vos propos et votre adresse-mail seront traités avec une absolue confidentialité. Notre adresse mail, juste un clic dessus :

blog.cabestany@gmail.com

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Aude : pourquoi nos choix d’urbanisation sont tout aussi coupables que les orages, écrit Isabelle Thomas

16 octobre 2018

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles » – « sans commentaires »

Mis en ligne le mardi 16 octobre 2018 par Trait-d’Union-Cabestany, chez Blog-Cabestany.

Blog-Cabestany ne fait plus mystère de ses relations étroites avec des correspondants franco-canadiens dont certains interviennent même parfois dans la rédaction de nos articles.

Isabelle Thomas, diplômée de la Sorbonne, est professeur d’Urbanisme à l’Université de Montréal, spécialiste des risques. Elle est intervenue aux États Unis lors de graves submersions marines dues à des cyclones et défend de nouvelles conceptions d’urbanisme pour s’adapter aux risques qui nous guettent demain, partout, avec le changement climatique.

Elle connait bien notre région, l’Aude, et les catastrophes qui s’abattent sur des villages qui parfois n’ont jamais connu d’inondations durant des décennies. Parce que d’autre, des inconscients, qui ne seront d’ailleurs peut être pas impactés eux mêmes, ont fait n’importe quoi, continuent de le faire en toute impunité, et les ont mis en danger par une urbanisation non maitrisée. Parce que ceux qui construisent, dans leurs propres villages ou villes ne sont déjà pas souvent capables de maitriser les risques chez eux. Quant aux risques qu’ils vont peut être faire courir aux autres……

Isabelle Thomas écrit (extraits) :

Le risque est constitué de deux éléments complémentaire, d’un côté l’aléa et de l’autre la vulnérabilité. L’aléa peut se traduire par exemple par un ouragan comme dans le cas de l’ouragan Katrina,  un tsunami, dernièrement destructeur en Indonésie,  ou encore des orages entrainant des pluies torrentielles comme la France vient de connaitre dans l’Aude. Ces évènements ne seraient pas si catastrophiques s’ils  ne s’accompagnaient pas d’une forte vulnérabilité accentuée par une concentration de la population et d’infrastructures de même qu’un aménagement irresponsable dans les territoires à risques.

Ainsi, l’urbanisation intense dans des espaces naturels fragiles participe amplement à la saturation des sols et l’aggravation des dommages. La région de Carcassonne souffre depuis longtemps des conséquences d’un l’étalement urbain non maitrisé. L’artificialisation et l’imperméabilisation du territoire, le mitage du littoral et de l’arrière-pays engendrent un accroissement du ruissellement sur l’ensemble du bassin versant dont les conséquences sont redoutables.  La crue actuelle de l’Aude aurait atteint un niveau qui rappelle celle de 1891 avec des hauteurs d’eau de plus de 7,90 m. La différence notable est que ce territoire comprend aujourd’hui des collectivités, des infrastructures essentielles plus nombreuses, et des citoyens manifestement peu préparés au risque. Le bilan humain très lourd est d’une tristesse sans nom sur ce territoire qui attire pourtant pour ses aménités….

L’adaptation aux changements climatiques apporte un nouveau paradigme : vivre avec l’eau….. À la lumière des derniers évènements, il convient non seulement de mener une réflexion stratégique sur l’adaptation des bâtiments et infrastructures existants, tout en assurant la prévention et la protection maximale par l’arrêt de toute nouvelle construction dans les secteurs les plus à risques.

Il est donc urgent de revoir les modalités d’aménagement du territoire et de mener des actions concrètes de stabilisation et reconstruction des écosystèmes à différentes échelles en tenant compte des particularités locales.

Isabelle Thomas, depuis Montréal

16 h 00 : Oui, comme vous nous l’écrivez, et comme l’écrit Isabelle Thomas dans son article, ces événements sont d’une tristesse sans nom !

Le dernier ouvrage d’Isabelle Thomas :

La ville résiliente, inondations, comment la construire (par Isabelle Thomas)

 

Colette Appert réélue aux instances départementales des « Républicains » : ça nous plait ! Surtout à un moment où la Démocratie a tant besoin de se régénérer à partir de la base !

14 octobre 2018

Écrit et mis en ligne le dimanche 14 octobre 2018 à 19 h 15

L’ÉDITORIAL DE LA RÉDACTION DE BLOG-CABESTANY

Durant le week-end, dans tout le pays, avaient lieu les élections internes des instances locales du Parti Les Républicains.

Christine Gavalda-Moulenat est devenue, désignée à l’unanimité par les suffrages des militants à jour de leur adhésion, la Présidente de ce Parti pour les Pyrénées Orientales, en remplacement de François Lietta, qui ne se représentait pas.

La nouvelle Présidente, on la connaît bien ! Pour l’avoir déjà rencontrée plusieurs fois. Et sur le territoire de Cabestany qui plus est, car il s’agit d’une femme de terrain qui aime rencontrer les militants, les sympathisants, comme débattre avec ses opposants. Qui peut discuter de tout avec tout le monde. Qui a beaucoup d’aisance pour trouver des arguments pour essayer de vous convaincre. Qui est aussi une personne d’un abord très agréable et qu’on peut approcher facilement. Elle sera, on n’en doute pas, la Présidente qu’il faut aux Républicains pour tenir la barre.

Colette Appert, elle, est réélue aux instances départementales, et cela nous plaît ! Mais, de plus, et au premier tour, elle intègre, au titre des P.O, le Conseil National de son parti. Ce qui n’est pas rien. Car elle fera partie de la poignée des élus qui vont représenter le Parti à Paris.

à la gauche de la photo, la Présidente Christine Gavalda-Moulenat, et à droite Colette Appert

On n’a pas encore pu converser avec Colette, son élection datant seulement de quelques heures. On n’a pas pu recueillir ses premières impressions car elle est déjà fort occupée. On la questionnera en son temps. Mais on ne s’aviserait pas de parler en son nom.

On l’a pourtant rencontrée – longuement – durant la semaine. Elle ne savait pas encore qu’elle serait élue mais nous a expliqué que si les choses se passaient comme elle l’espérait, elle aurait beaucoup de travail. Mais, nous a elle dit, à aucun moment je ne délaisserai une seule seconde mon engagement concernant mon poste de conseillère municipale à Cabestany. Mieux, disait elle, j’aurai plus de poids pour représenter ma ville pour ce qui est de certaines orientations. Tant mieux pour nous !

Et lorsqu’on connaît le potentiel de travail de Colette, on n’est nullement inquiet. Elle a toujours su insuffler du dynamisme à ses équipes, qui en retour la soutiennent et le lui rendent bien.

En 2020, pour les Municipales, qui pourra dire, de façon chagrine ou de mauvaise foi, que celle qui portera les couleurs de la Droite Républicaine n’est pas représentative de son électorat. Quand, au plan municipal, Colette Appert représente beaucoup plus que les seuls Républicains. Elle incarne l’opposition, rassemblant largement la Droite – à l’exclusion du Front National (on a zappé le nouveau nom) – mais également les gaullistes, des indépendants, des centristes, des « sans étiquette » et même … quelques déçus de la gauche modérée. Mais il faudra bien cela pour affronter le « Fort Alamo » communiste qu’est Cabestany, assiégé depuis des décennies, mais qui résiste encore. Pour le moment.

Ce renouvellement des instances du parti des Républicains, à notre humble avis, vient à point. La nouvelle Présidente va diriger une équipe largement remaniée. Quand dans l’équipe sortante qui n’a nullement démérité il y avait un certain nombre de démissionnaires. Mais la Démocratie a besoin de se régénérer. A un moment où il semble qu’il n’y ait pas une réelle opposition dans le paysage politique au plan national. A un moment où pourtant la Macronie semble partir en brioche. Où le Président se comporte en « tyran » (au sens littéraire du terme, du moins tel qu’on le concevait dans l’antiquité grecque). La France a besoin d’une vraie gauche, d’une vraie droite. Un schéma qui n’appartient pas, sauf pour des foutraques, à un ancien monde. Une organisation qui depuis deux siècles a forgé le système qu’est une République. A moins de souhaiter un autre régime que la République, et vouloir ressembler à tous ces pays qui après des soubresauts se retrouvent sous la férule d’un dictateur ou de ce qui lui ressemble fort.

Le pays a besoin d’idées nouvelles. La démocratie a besoin qu’on entende la voix des citoyens.

La situation actuelle n’est elle pas que depuis plusieurs années, cette démocratie s’est exercée du haut vers le bas. Avec des politiques « d’en haut » qui disaient aux citoyens « d’en bas » ce qu’ils devaient penser. N’est ce pas le contraire qu’il faut remettre en place ? N’est ce pas aux citoyens de base de dire à ceux d’en haut ce qu’ils veulent et comment. Sinon on arrive à ce que les électeurs se détournent des urnes, et à ce que les partis commencent à se décomposer.

Mais pour cela il faut des sympathisants, et plus encore des militants. Du moins des vrais. Quand l’un de nos amis nous a montré comment – en quelques clics – on pouvait créer sur le net de faux militants dans le parti de la République en Marche. Où on n’exige pas de cotisation. Où l’on peut s’inscrire sous le nom de Paul Ochon, Jacques Sélère, Emma Nassion. Certes, on a bien d’autres choses à faire que de passer nos nuits, pour le fun, à fabriquer des militants « bidon » pour la Macronie. Mais quelle fumisterie ! Si toute la Macronie est du même acabit, c’est une baudruche dégonflée qu’on nous fait passer pour un puissant mouvement. Du flan ! Les militants des Républicains ne sont peut être pas aussi nombreux qu’antan. Mais inutile de s’en moquer. Ils sont de vrais militants, fidèles et capables d’en ramener d’autres, le moment voulu.

Et demain matin, lundi, lorsque vous lirez ces lignes et qu’on sera déjà passé, au boulot, devant la pointeuse,  on ne sait par avance si on aura un nouveau gouvernement, si nous aurons des ministres qui ne seront pas des hochets dans les mains d’un Président qui adore tirer les ficelles de ses marionnettes. On a donc quand même quelques motifs pour se réjouir avec les résultats des élections de nos amis les Républicains.

Alors on félicite la Présidente des Républicains. On félicite ceux de nos amis qui ont été élus. Pour ceux qui ne l’ont pas été et qui restent aussi nos amis, on peut parier que cela n’entamera pas pour autant leurs convictions.  On félicite bien sur Colette Appert et on l’encourage pour la suite. Car ses nouvelles responsabilités, écrasantes, sont entièrement bénévoles, comme celles de conseillère municipales. Et pourtant elles sont indispensables à la démocratie. Et on ne peut qu’encourager des gens qui vont au charbon pour leurs idées et pour défendre les nôtres. Sans en récolter le moindre profit. Plutôt des dépenses et des frais qu’ils assument à leur propre compte. Et même trop souvent des critiques. Quand certaines collectivités officielles nous coûtent un « pognon de dingue » !

La démocratie a besoin de citoyens pour la faire exister.  Comme Colette. Comme tant d’autres. Car la politique a horreur du vide. Comme l’explique, qu’on soit ou non d’accord sur tout avec lui,  Raphaël Glucksmann. Qui va sortir incessamment « Les enfants du vide » . Un livre qui nous parle de ce coup de mou qui a envahi la vie politique. De cette période où malgré un pouvoir faible et qui ne nous fait guère rêver, il n’y a plus – pour le moment souhaitons le – une véritable opposition.  Nous avons eu l’opportunité de pouvoir lire – avant sa parution – quelques bonnes feuilles de son livre. L’auteur écrit :

« La politique, c’est quand un peuple se réunit et peut inverser le cours des choses ».

Colette Appert, l’opposition municipale, la Droite Républicaine à Cabestany, Blog-Cabestany : solidaires de la campagne contre les « violences faites aux femmes » !

8 octobre 2018

Et que l’on ne nous fasse par dire que nous serions, par rapport à d’autres, davantage engagés dans cette campagne, même si en effet elle nous tient particulièrement à coeur.

Parce que pour Colette Appert et ses conseillers, ses co-listiers, ses sympathisants, il ne s’agit en aucun cas d’un combat Gauche – Droite à connotation politique. Et tous savent que nous ne revendiquons pas avoir le monopole du coeur. Qu’il ne s’agit en aucun cas de récupération politique. Que nous ne cherchons pas à nous montrer sous un jour meilleur par rapport à d’autres ! Immense serait notre vanité, si nous pensions être meilleurs !

Mais il s’agit d’un combat qui pour Colette, comme pour nous tous, revêt une importance capitale !

Plusieurs de nos lecteurs nous ont incité à préciser notre position. Telle était bien notre intention.

Et qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas davantage d’un combat de femmes pour défendre d’autres femmes. Tous les hommes que nous connaissons sont autant engagés, concernés, sensibilisés que leurs épouses, leurs filles, et les autres femmes en général. 

Colette Appert le rappelait récemment : il s’agit d’un « combat citoyen ! »

Et il ne nous viendrait pas à l’idée de penser ou de dire, que nous cherchons à nous différencier du reste des autres citoyens car nous en sommes certains, la plupart pensent comme nous.

Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et il ne s’agit plus, pour le citoyen de base, de se faire dicter ses idées par les politiques « d’en haut ». S’il faut contraindre, par la menace, par la force ou par la conviction, ceux qui dirigent notre pays, à prendre – enfin – des mesures : c’est le moment !

Car pour le moment nous nous retrouvons affublés d’une certaine secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, douée pour l’immobilisme et l’inaction, donneuse de leçons, parfois un tantinet trop énervée. Une débutante insupportable qui pédale dans la rillette (du Mans), et qui nous agite un hochet du côté opposé de celui où elle a peur que l’on regarde. Lorsqu’on lui parle des violences faites aux femmes, elle évacue la question et elle répond sur le congé parental pour les pères. Lamentable ! 

Et un Président pour lequel les violences faites à d’autres citoyens, du moment qu’elles sont l’oeuvre de ses amis déguisés en flics comme à mardi gras, se montre prêt à tout, pour masquer la vérité. Où est la Justice ?

Le moment est venu – également – de faire que la politique devienne différente. Il faut que ce soient les idées des citoyens de base qui remontent vers le haut, qui déterminent comment nos gouvernants, ou nos chefs de partis politiques doivent agir. A nous de leur dicter leur conduite et pas le contraire.

Car ce n’est pas parce qu’il y a eu des élections récemment que la messe est dite. Ce n’est pas parce que les prochaines échéances, municipales, législatives, sont encore éloignées que le citoyen doit se taire, faire le gros dos. Il y a des élus municipaux, des associations de citoyens, des mouvements spontanés qui sont aussi des ferments de la démocratie. 

Rien que les échanges entre les Cabestanyencs et leurs élus, les mails entre nos lecteurs et notre Blog, sont le signe qu’il existe une vie entre deux périodes électorales. Et que le citoyen de base est impliqué dans ce qui concerne sa vie de tous les jours.

  Dans ce combat contre « les violences faites aux femmes », il s’agit de lutter contre un archaïsme social qui entrave la liberté, l’intégrité, la sécurité des femmes et nous devrions avoir honte de le laisser perdurer.

Car les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, harcèlement physique ou moral, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés, enfermement, obligations faites aux femmes de porter des signes religieux contre leur gré. 

Nier également de la part des hommes que le corps des femmes n’appartient qu’à elles mêmes et vouloir l’organiser par des règles, des traditions, des coutumes, ou encore des lois qui ne leur conviendraient pas, est en soi une violence.

Et ces violences touchent tous les milieux et tous les âges. 

Continuez à nous écrire, à notre Blog, pour converser avec la rédaction ou à nous envoyer des messages pour que nous les fassions passer à Colette Appert et ses élus. 

Mais, comme c’était récemment le cas, d’une personne qui voulait qu’on lui donne un conseil, ne perdez pas de temps. Contactez une association adéquate ou allez vous plaindre aux autorités si vous êtes une victime. Dites vous que le temps joue contre vous. Et que toute la compassion que nous pourrions montrer, même si elle apaise provisoirement,  serait contre productive à moyen terme quand il faut au contraire prendre des décisions immédiates et énergiques. 

Peut être que nous mêmes, les citoyens n’avons pas été suffisamment sensibilisés à ce problème, ou que nous préférions regarder ailleurs, mais le temps de réagir est venu au delà de tout clivage politique, de sexe, ou de religion. AGISSONS !

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Tags : Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, Les Républicains

 

 

Pour Maxime Tandonnet : « nous payons chèrement la stupidité d’un régime fondé sur l’illusion et la manipulation, au détriment de la raison »

5 octobre 2018

« Une République à refonder » est le titre de l’article de Maxime Tandonnet après la démission digne d’un vaudeville du Ministre de l’Intérieur. Nous en pense plutôt à « Guignol » cette marionnette qui a bercé notre enfance et qui fut crée au début du 19ème siècle, justement par un ouvrier Lyonnais, un « soyeux » ou un « canut », au choix. Un Ministre de l’Intérieur qui – au demeurant – était un homme agréable à côtoyer, qui a transformé sa ville pour la rendre plus agréable, comme Alain Juppé en a fait de même à Bordeaux. Ce qui ne va pas de soi lorsqu’on voit le naufrage de Paris et l’endettement financier de notre capitale où l’on y pratique une fiscalité cauchemardesque, mais une politique de la ville aberrante. A Paris, où les potions en plus d’être indigestes,  vont finir par faire passer le malade de vie à trépas avec un endettement ahurissant et dont on conçoit mal qu’il puisse être toléré par l’État sans que la ville ne soit mise sous tutelle. Mais la France est elle en meilleure santé ? Pauvres Parisiens. Pauvre Paris où l’on n’y met plus les pieds qu’à contre coeur, à « reculons », tellement la ville a changé, en mal, depuis une bonne dizaine d’années. Après avoir fermé les berges, rétréci les voies, se trouver dans un véhicule du SAMU vous expose à un avenir bien sombre quand il faut trois heures pour rejoindre un hôpital proche !  Quant à la pollution elle aurait plutôt augmenté à cause des embouteillages. Mais quand l’idéologie passe avant le sens pratique. Madame la Maire de Paris n’aura t’elle pas envie d’aller se présenter comme Manuel Valls, quelque part en Espagne ?

Et puis, Collomb, sans lequel Macron n’aurait jamais été roi, se permettait paternellement de donner des conseils à celui qu’il considérait comme son fils. Mais il est, comme partout, des fils indignes, tellement imbus de leur personne, qu’ils foutraient bien leurs parents dans un EHPAD, juste pour s’en débarrasser. Alors Gérard Collomb, surnommé de façon ironiquement méprisante, « son Altesse Sénillisime », par les jeunes foutriquets de la République en Marche qui n’ont montré jusqu’alors que leur incompétence crasse, sera bien mieux au milieu des Lyonnais qu’on salue ! (ils se reconnaitront !)

Mais laissons parler « Maxime Tandonnet » :

La crise politique actuelle, après la démission de deux piliers du gouvernement, M. Hulot et M. Colomb, était largement prévisible. Un système politique entièrement fondé sur le culte de la personnalité et son pendant, la courtisanerie, conduit inévitablement à la débâcle. Il repose sur l’image d’un individu. Quand celle-ci est au pinacle, la cour politique, médiatique, se prosterne devant elle. Mais quand vient la chute, inévitable, l’idolâtrie se transforme en lynchage. Une logique imparable frappe la France politique: émerveillement de l’élection et sublimation lamentable d’un homme, chute progressive dans la déception, fuite dans la communication narcissique et désastreux effondrement de l’image sur laquelle repose tout le système, entraînant dans sa chute l’ensemble du régime. Et dès lors, Nous payons chèrement la stupidité d’un régime fondé sur l’illusion et la manipulation, au détriment de la raison. La question essentielle n’est pas celle de l’acteur principal, mais celle de l’esprit public: les idées et la conscience du bien commun doivent prévaloir sur l’émotion collective autour d’un personnage. La France a besoin de refonder sa république, sa démocratie. Il faut en finir avec le culte de la personnalité, qui est l’apothéose de la stupidité et de la naïveté. Le président de la République a pour mission essentielle de représenter la République française sur la scène internationale. Son rôle n’est pas de frimer, de provoquer, de gesticuler et de parler ou de paraître du matin au soir médiatiquement pour compenser l’impuissance générale et l’absence de politique. Le Gouvernement a vocation à gouverner le pays, prendre des décisions, effectuer des choix et les assumer sous l’impulsion d’une majorité. La Parlement incarne la souveraineté, son rôle est d’exprimer la voix de la Nation, et de contrôler et sanctionner le gouvernement. Le peuple, dans une démocratie, doit être respecté. La classe politique, de l’Élysée au palais Bourbon, n’est rien d’autre que son humble serviteur, dans l’intérêt général. Le principe d’un système fondé sur la vanité et la frime conduit inexorablement au grotesque et à la catastrophe. La République est à refonder.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/10/03/une-republique-a-refonder/

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Et on a honte pour lui lorsque le Président ose aller sur la tombe du Général, à Colombey. Mais le ridicule ne tue pas ! Heureusement pour lui. Et qu’il y prononce des phrases à double sens qu’on essaye de décrypter avec un esprit de modération car on espère qu’il s’agit d’une nouvelle maladresse et rien d’autre. Sinon, on aurait bien envie de lui rentrer dans le lard ! 

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Va t’on « vraiment » et « enfin » rénover le Mas Guerido ?, demande Claude à Blog-Cabestany !

4 octobre 2018

Un article de l’Indép du 3 octobre 2018

La Tribune d’Alicia

Alicia vous répond : « Cher Claude, et bien je n’en sais [foutre] rien ! J’ai lu comme vous l’excellent article du non moins excellent journaliste Denis Dupont de l’Indép’. Je croise de temps à autre le sympathique et dynamique Jacques Denninger. C’est « bonjour, bonsoir » de façon la plus aimable qui soit. Peut être lui est il déjà arrivé d’évoquer devant moi ses soucis mais trop brièvement pour que je comprenne, et que puis je y faire ? Et je sais que Colette Appert et Philippe Gleizes s’en préoccupent, mille fois plus que moi. Comme du petit commerce à Cabestany. Comme de bien plus de choses qu’on imagine. Merci à eux !

Je pose pourtant la question suivante : « Mais qu’a fait la municipalité de Cabestany, depuis des années, pour le Mas Guerido » ? » La question que beaucoup se posent.  Et dont je n’ai hélas pas la réponse.

Il se dit juste que dans l’équipe de Monsieur le Maire, il est un Responsable du Développement Économique de Cabestany, un adjoint, un conseiller municipal,  ou autre qui serait – dans ce domaine – une « pointure », comprendre un spécialiste du genre. Pourquoi ne pas dire plus prosaïquement  un « Économiste » ? Dont la réputation a peut être atteint les antipodes. Mais comme je ne voyage jamais ! Et je ne connais ni son nom ni à quoi il ressemble. J’attends la parution de son premier manuel d’économie dans la lignée des Keynes, Lorenz, ou Tirole, Piketty pour citer des Français. Avec un tel responsable, les commerçants à Cabestany devraient quand même pouvoir dormir tranquille. Ou prendre des cachets !

Et puis je me souviens d’une certaine soirée au Neill’s, (fermé depuis comme tant d’autres commerces) à Cabestany. C’était un 14 mars 2013. Et si je me le rappelle, c’est parce ce que c’est le jour où j’ai rejoint l’équipe de Blog-Cabestany après m’être proposée – bénévolement – de tenir le flash du photographe. On ne se refait pas ! J’étais là parce que mon père avait tenu jadis une petite épicerie dans le département. Et s’était tué à la tâche – au sens propre – son coeur ayant laché, quand aucun élu ne l’avait jamais aidé.  Au micro, un certain Romain Grau, qui roulait alors pour les Républicains, semblait avoir pris le problème en compte et parlait d’en faire une affaire personnelle. Mais, ne connaissant pas moi même la problématique, je ne me permettrai pas de faire à ce sujet le moindre commentaire.

Romain Grau au Neill’s

Ce dont je me souviens parfaitement, c’est que les commerçants, présents à cette réunion, avaient unanimement déploré le mépris dans lequel ils estimaient que la mairie de Cabestany les tenait. Allant jusqu’à dire que Monsieur le Maire les considérait comme des nantis, des capitalistes, et qu’il ne les écoutait pas. Ne les  recevait même pas. (c’est eux qui le disent) Et qu’il ne faisait rien pour Mas Guerido. Mais que ne se dit t’on pas, entre Cabestanyencs,  lorsqu’on fait ensemble de l’aqua-footing, avec des cuissardes,  à Sainte Camille. Ou que l’on fait du slalom, au même endroit, en essayant d’éviter les étrons et ordures diverses, plusieurs jours après le départ des gens du voyage ?

Mon amie, Janet, infirmière stagiaire, rentrant vers deux heures du matin chez elle et étant à court d’essence s’était arrêtée un soir aux pompes de l’Intermarché. Entourée soudainement par une bande de jeunes ou moins jeunes, à la mine peu avenante, lui expliquant que la pompe avait avalé leur carte bleue et lui demandant de se servir de la sienne pour faire leur plein, en lui proposant de la dédommager en espèces !? Elle avait prétexté ne pas avoir suffisamment de provision sur son compte. Et elle est une adepte du Krav-Maga que les filles devraient toutes apprendre.

Deux mois après, s’étant arrêtée de nouveau, dans la nuit, aux même pompes, la même bande lui resservait la même sérénade de la carte avalée et elle était repartie en trombe d’un Mas Guerido mal éclairé, mal famé la nuit, où l’on croise quand même, de temps à autre, la gendarmerie, qui ne peut pas non plus y mettre un cordon de sécurité. Mais s’il y avait des caméras au Mas Guérido, peut être ne se sentirait t’on pas, peut être à tort, dans une zone de non-droit. A la condition que, comme  de nombreuses villes, elles ne soient pas en panne, débranchées, factices, et qu’il y ait quelqu’un pour les regarder.

A cause de pouvoirs successifs et de législateurs mal intentionnés, on a laissé se superposer un mille feuille administratif de collectivités territoriales qui semblent toutes avoir les mêmes compétences, font toutes les mêmes choses, ou « rien ». On ne sait plus à qui l’on paye nos impôts locaux, et ce qu’on en fait. Qui est en charge de quoi ? Et tous se renvoient la balle. « C’est à eux de le faire, pas à moi ». L’argumentation la plus nulle, la plus bête, la plus insupportable que des élus osent nous asséner. Ils devraient en avoir honte mais semblent ne pas en avoir conscience, imbus d’eux mêmes.  Sans se rendre compte de leur propre incompétence et du mépris dans lequel ils nous tiennent. Quand va t’on les dégager ? Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que c’est aussi à cause de l’Europe et de la Bettencourt ». Paix à son âme !

Après 30 ans d’immobilisme, il paraîtrait que la mairie se défausserait sur l’agglo pour cette zone commerciale. Où, Monsieur le Maire, comme notre Président, semble préférer les riches du Mas Guerido V, plutôt que ceux qui rament dans un « vieux » Mas Guerido, qui reste quand même bien plus sympathique malgré tout, que les hypers, super, grandes surfaces diverses où l’on se croit « en terre inconnue ». Et où trois fleurs, quelques panneaux, et un réverbère changeraient déjà l’idée qu’on s’en fait lorsqu’on arrive dans ce qui ressemble à la banlieue d’une ville d’un pays en voie de développement. Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que si Mas Guerido est dans cet état, c’est aussi la faute à l’Europe… et à la Bettencourt ! ». Paix à son âme.

Cher Claude, dans mon milieu professionnel qu’est l’enseignement supérieur, on parle davantage de politique, de problèmes d’éducation, que de ce qui nous concerne tous, nous les citoyens, dans notre environnement quotidien. Et c’est bien dommage. Pour le reste…… Amitiés à vous !

Alicia

POSTMASTER : et si jamais quelqu’un, à la lecture de cet article de notre amie Alicia, s’estimait injustement traité, Blog-Cabestany, est un support médiatique qui accorde un droit de réponse aux personnes qui sont citées !

 

« comprendre l’Europe » avec le site « Toute l’Europe.eu »

30 septembre 2018

« Blog-Cabestany », l’un des sites préférés de la blogosphère des Pyrénées-Orientales » !?

Personne n’est obligé de le croire. Pas même nous qui n’avons pas la vanité de croire que nous jouons dans la cour des grands. Mais ça fait toujours plaisir lorsque vous vous l’entendez dire par quelqu’un de médiatiquement important et connu dans la galaxie de l’information politique.

Notre interlocuteur, amis de l’un de nos amis, un personnage écouté et influent, nous explique que nos lecteurs ont « le droit de savoir ». Comprendre, être informé sur l’Europe, ce qu’est l’Europe,  où elle va. Sur les élections Européennes de 2019. Et nous suggère de donner à nos lecteurs l’adresse d’un site internet.

Notre première réaction, politiquement incorrecte et sans doute pas des plus intelligentes est de demander : « mais qui est derrière ce site ? »

« Mais il s’agit de la Communication officielle de la Communauté Européenne », s’entend t’on répondre de façon péremptoire !

En tous cas, en vous donnant l’adresse internet de ce site, on a quand même le sentiment d’avoir fait notre boulot de vous informer. Rien de plus, rien de moins.

Et on considère que le citoyen est un adulte, capable de savoir ce qu’il peut récupérer d’intéressant en allant le consulter ! Nous, en faisant abstraction de tout prisme politique, on aura appris beaucoup de chose sur le fonctionnement de cette Europe et de ses institutions. On parie que vous découvrirez beaucoup de choses.

Vous pouvez répondre, sur ce site, à un questionnaire sur ce que représente pour vous l’Europe et ce que voudriez qu’elle soit. En laissant, ou pas, votre nom et vos coordonnées.

De vos convictions, des nôtres, on en reparlera un autre jour. Là n’est pas le sujet aujourd’hui.  Mais il vous sera plus facile de comprendre de quoi on parle si vous allez passer un peu de temps sur ce site d’information.

On attend de vous lire sur le sujet. Et surtout bon dimanche à vous tous !

https://www.touteleurope.eu/

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« c’est eux qui le disent »