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Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

18 mai 2018

L’Édito de notre politologue « Gersende »

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

Après un an de gouvernance, le nouveau Président Macron n’aura pas été capable de déterminer comment il va remplacer la taxe d’habitation sauf à créer un nouvel impôt ou en augmenter un autre, ce qu’il prétend se refuser à faire – qui pourrait le croire – et nous enfume sans savoir vraiment où il va. Mais s’imaginer que les communes pourraient vivre sans cette rentrée fiscale est une utopie. Elle peuvent certes faire des économies en supprimant ce qui relève du clientélisme, du superflu, des frais de bouche,  voitures de fonction et autres privilèges d’un autre âge. Mais au delà !

Pour augmenter la CSG pour les petits retraités le Président Macron n’aura pas tergiversé. Quel courage que le sien pour piquer la retraite des vieux. Notre Lucky Luke de la Banque Rothschild tire plus vite que son ombre. Il fallait avoir fait l’ENA pour avoir une telle idée. Une augmentation de cette CSG devant être compensée, expliquait il comme Pinocchio. Un bobard auquel certains ont cru avec une grande naïveté. Pourquoi remplacer une chose par une autre. Pourquoi modifier l’existant ? Une augmentation de la CSG compensée – nous raconte t’on – par la disparition de la taxe d’habitation qui devait être initialement supprimée au dernier trimestre 2018. Puis… en 2019, ou bien en 2020. Avant les Municipales ! La ficelle étant un peu grosse. On parle maintenant de 2021. Et on pourrait très bien en faire un objectif pour le second quinquennat de Macron !

Pour le moment on parle, sans date, de ne la supprimer qu’à 80%, les 20% des contribuables qui continueront à la payer pourraient la voir doublée, peut être triplée. Personne n’en sait rien. Du grand n’importe quoi. On a rarement vu une telle politique de gribouille. De l’improvisation. Mais on n’est pas au théâtre lorsqu’il déclamait sous les yeux de sa Chimène.

Pour revenir à la genèse de cette affaire, il y a le constat – et c’est la bien triste vérité – que de nombreux maires, de droite comme de gauche, sont des mauvais gestionnaires, ou des paresseux qui n’ont pas envie de chercher comment faire des économies. On fait le budget communal et ensuite on ponctionne le citoyen. C’est tellement simple. Alors on voit des augmentations de 3%, 5% plusieurs années de suite. Ici ou là 7% et pourquoi pas 15%. Le fait que certains maires soient âgés et fassent n’importe quoi, aient un niveau d’éducation minimum, une intelligence toute relative, et qu’ils aient pris des mauvaises habitudes ne peut pas être un prétexte pour excuser leurs insuffisances.

On ne pouvait plus tolérer qu’année après année on augmente la fiscalité communale dans des proportions n’ayant plus rien à voir avec l’inflation. Mais c’est aussi la faute du citoyen électeur qui tolère que ses élus se comportent parfois d’une façon que d’autres pays qualifient plus ou moins de dérive mafieuse. A TORT. Car il n’y pas d’enrichissement personnel à la clef. On a simplement donné le pouvoir à des incapables qu’il aurait fallu dégager avant de nous parler de cette idiotie de suppression du nombre de députés ou sénateurs.

Et il fallait davantage faire fusionner des communes plutôt que faire des agglos sans supprimer les départements. Il fallait indexer la fiscalité locale sur l’augmentation du coût de la vie comme on le fait le plus souvent ailleurs en Europe du Nord.  La superposition des couches d’un millefeuille devenu ingérable est perçu comme l’héritage que nous laisse la Gauche et c’est l’une raisons majeures de sa disparition du paysage politique. Lors de son début de campagne, le Président Macron parlait de geler le taux de prélèvement de cette taxe d’habitation pour obliger les maires à faire leur boulot. Pour une fois une excellente idée recevant l’adhésion de nombreux électeurs, aujourd’hui dépités.

Sauf que l’état n’a pas le pouvoir de le faire, la gauche ayant fait en sorte que le bloc communal reste maître de ses finances. Avec même l’arrière pensée pour cette Gauche plutôt fourbe de refiler aux collectivités territoriales le maximum de responsabilités pour ne pas augmenter l’impôt sur le revenu au niveau national. Ensuite, que les communes, les agglos se débrouillent. Quelle imbécillité. Quelle duplicité !

Alors le Président Macron a demandé à son premier ministre un rapport qui vient de sortir. Un devoir de 153 pages réalisé par un ancien préfet et un sénateur. Dans lequel on s’imaginait sans doute trouver des solutions toutes faites. Mais ce n’est évidemment pas le cas. On cherche plusieurs dizaines de milliards d’euros. Après il faudra s’occuper du déficit de la SNCF. Trouver de l’argent pour les EHPAD. Tout va très bien Madame la Marquise ! Alors on lit dans ce rapport des idées les plus lumineuses les unes que les autres. Pour ce qui est de taxer lourdement les résidences secondaires c’est quasiment acquis. Pour taxer les logements vacants c’est comme si c’était fait. Mais l’une des propositions de ce rapport est de faire compenser la suppression de la taxe d’habitation qui permet aux communes de vivre, par un reversement en leur faveur d’une partie non négligeable des impôts départementaux et régionaux. Et même des impôts perçus par les agglos. On marche sur la tête.

Car comment va t’on compenser ce trou dans les finances du département ou de la région, on n’en sait foutre rien. Va t’on nous resservir l’histoire du mec qui creusait un trou pour boucher celui d’à côté ?  Non, le rapport dit qu’il faudrait commencer par faire des économies. 153 pages pour en arriver là.  Faut il pleurer ou en rire ? Et serait t’on à la veille de faire marche arrière et de redonner des compétences aux communes. Celles là même qu’on leur a prises pour les donner aux agglos. De quoi devenir fou.

Et puis on en revient à l’idée d’augmenter la taxe foncière. On ne crée pas un nouvel impôt. On modifie un impôt existant, comme on l’a fait pour la CSG ! On ne modifiera pas le taux d’imposition mais la base. Quelle différence ? On prend vraiment les gens pour des abrutis.

Tremblez petits retraités. Vous êtes des nantis, des parasites pour notre société. Vous coutez trop chers pour nos EPHAD. Et si on reparlait d’euthanasie ? Si jamais vous avez passé 40 ans à vous priver, à vous serrer la ceinture pour acheter votre petite bicoque pour vos vieux jours, vous allez morfler ! Vous n’échapperez pas à la Taxe Foncière même si vous ne touchez que le minimum vieillesse. Quelle mauvaise idée d’avoir voulu devenir propriétaire !  

Brigitte, au secours ! Emmanuel, le président des riches, ne serait il pas – ET EN MÊME TEMPS – un peu…. communiste ?

Gersende

POSTMASTER : Merci Gersende pour cet éclairage. On peut trouver le rapport à cette adresse sur internet :

https://www.gouvernement.fr/partage/10180-rapport-de-dominique-bur-et-alain-richard-sur-la-refonte-de-la-fiscalite-locale

 

 

 

« Une histoire de 8 mai… ou de 9 mai. Et de révolte en 1968 qui fit trop de victimes » par Anna

9 mai 2018

Liberté d’Expression

Dans la rubrique : « c’est vous qui le dites ». Article recopié sur un site Internet avec l’autorisation des ayants droit. Voir « rezonet.fr »

Anna Sobotka, née à Prague, est aujourd’hui professeur d’histoire-géo en Occitanie, bientôt en retraite dans leur modeste maison des PO mais son nom d’épouse est français par son mariage avec un Toulousain. Ils ont plusieurs petits enfants. Anna fait appel à ses souvenirs, même si elle n’avait qu’à peine dix ans en 1968 lors du « Printemps de Prague ». Ses parents, l’emmenant avec eux, mais obligés d’abandonner le reste de la famille, avaient réussi grâce à une filière d’opposants à fuir Prague, échapper à la prison pour raison politique, peut être au poteau d’exécution lorsque les soviétiques étaient entrés avec leurs tanks pour « normaliser » le pays et se venger du rétablissement de la Liberté de la Presse et étouffer dans l’oeuf une soif de liberté. Une réaction propre au communisme, écrit elle.

Anna écrit :

« C’est avec bien des difficultés que mes parents réussiront au bout de longues années à obtenir le droit d’asile en France avec  des permis de séjour précaires, renouvelés toujours avec des problèmes. Ils voulaient seulement vivre libres en France après un long et dangereux périple au travers de plusieurs pays d’Europe.  Des fonctionnaires français, des élus même, ne cachant pas leurs amitiés communistes feront bien des misères à ces deux réfugiés ayant quitté le « paradis ». Intellectuels, musiciens de profession, mes parents ne seront jamais régularisés par la France où ils finiront leur vie misérablement. Bien que la réclamant sans cesse, on ne leur donnera jamais la nationalité française ! Et moi je ne l’obtiendrai que par le mariage. Lorsque, aujourd’hui, elle est galvaudée.

L’idéologie communiste n’est porteuse que de malheurs. Les français ont eu cette chance de ne pas avoir été envahis par les russes en 1945. Comment aujourd’hui des français peuvent ils encore se réclamer de cette doctrine communiste nauséabonde. Je vais faire bondir les bien pensants. Même en offusquer certains. « Entre communisme et nazisme, comment prétendre qu’une idéologie serait moins pire que l’autre, du moins pour ceux qui ont eu à subir une occupation communiste ».

Revenons à Prague en 1939. Chef lieu de la région de Bohème. Aujourd’hui la capitale de la République Tchèque. Six mois avant que ne débute la deuxième guerre mondiale Hitler envahit le pays. Une des raisons d’ailleurs du déclenchement de cette guerre. Mais à l’ouest, on se cache la tête dans le sable et on laisse Hitler fabriquer des avions, des armes, des canons, pendant que nous ressortons les tromblons que nous avions utilisé en 1914.

Les habitants de Prague souffriront horriblement de cette occupation nazie. Arrestations, tortures, emprisonnement, déportation, otages et résistants fusillés. Comme en France. Pire qu’en France. Moins pire peut être qu’en Pologne. De nombreux juifs seront exterminés. Comme partout. Et cette résurgence de l’anti-sémitisme de la part de salauds et d’ordures, me révolte.

1945 : les Américains pénètrent en Allemagne et se dirigent vers Berlin. Les Russes ont le même objectif et c’est à qui arrivera le premier.

A Paris, en aout 1944, les résistants avaient reçu la consigne d’attendre l’ordre officiel d’insurrection populaire avant de bouger. Mais sachant les américains à moins de 100 km de la capitale, la bataille pour la Libération de Paris avait commencé. A Prague, début mai 45, la rumeur veut qu’on attende les américains en libérateurs. Ils ne seraient pas loin. Un non-sens lorsqu’on regarde une carte géographique. Une utopie. Mais il semble que les Américains et les Russes s’étaient déjà plus ou moins mis d’accord sur leur zone d’influence pour l’après guerre. Et Prague était dans la mauvaise zone, à l’est.

Le 5 mai 1945, à Prague, il n’y a donc nul russe ou nul américain à l’horizon mais les habitants ont décidé de forcer le destin. Les résistants s’en prennent aux allemands qui sont encore dans leur pays. La bataille est féroce et cruelle. Les Praguois obtiennent, à eux seuls, la reddition de ces Allemands qui se sont installés comme chez eux.

Le 8 mai, le Haut État Major Allemand capitule et signe, sur le sol français, la fin de la guerre devant les alliés réunis . On commémorera désormais l’événement chaque 8 mai. En France, c’est même un jour férié. Le 9 mai 1945 Staline demande que l’on rejoue la même scène et que l’on refasse une cérémonie de signature à Berlin pour se mettre en valeur et c’est bien le 9 mai que chaque année on célèbre à l’est la fin de la guerre et non le 8.

Ce même 9 mai 45 les russes entrent dans Prague déjà libérée par ses propres habitants. Il y a des drapeaux, des banderoles aux fenêtres. On danse dans les rues. Staline est furieux de ne pas avoir été le libérateur du pays. Ce qui ne l’empêchera pas d’y faire stationner ses troupes mais plutôt que de conquérir le pays par la force il décide de le faire d’une autre façon en faisant se développer un Parti Communiste qui prendra le pouvoir en 1948.

Et en 1948, une chape de plomb s’abat sur les habitants : une longue période de dictature communiste commence. Les Praguois ne regrettent pas les allemands mais pour eux, ces russes est ce vraiment mieux ? « Car pour eux, comme pour moi, le communisme est une abomination »

En 1968, les Praguois se souviennent de la façon dont ils se sont débarrassés en 1945 de l’occupant nazi. Pourquoi ne pas rééditer l’aventure et en faire autant avec les russes. C’est le « Printemps de Prague ». Les chars soviétiques les écrasent. Dans l’indifférence générale. Il est même des français pour s’en féliciter ou du moins minimiser l’exaction communiste comme Georges Marchais. Jean Ferrat, lui, chantera : « que venez vous faire, camarades, que venez vous faire ici ?

Le calvaire à Prague ne cessera qu’à la chute du Mur en 1989.

Qu’a fait la France avant de donner à mes parents à contre coeur le droit de s’installer sur le territoire national. Où ils sont entrés quasiment comme des voleurs parce que la porte était entr’ouverte. Jamais la France n’est intervenue pour nous libérer du joug communiste à l’Est. Faisant en 1968 de belles déclarations pour condamner la répression communiste mais personne n’a bougé une oreille. Tous des lâches !

Aujourd’hui la France, la plus forte en gueule mais la plus couarde, voudrait s’honorer d’être une terre d’accueil pour des gens opprimés dans leur pays. Quelle imposture ! N’est ce pas plutôt parce que la France est incapable ou refuse de maitriser des frontières ouvertes à tous les vents. Elle est devenue la décharge de tous ces envahisseurs qui racontent des histoires à dormir debout pour venir profiter de la crédulité ou l’imbécilité des français. Ne laisse t’on pas entrer n’importe qui, ne régularise t’on pas n’importe comment ?

« Je n’ai aucune confiance dans cette Europe dont le laxisme pour ne pas dire la lâcheté fait monter partout le populisme. Une Europe qui n’a pas réussi à extirper définitivement la doctrine communisme. Une Europe qui comme en 1938 ajoutera un jour, la guerre au déshonneur. »

Anna

Souhaitons qu’Anna ait tort !

« Sans commentaires » – Merci à nos internautes pour leurs contributions

5 mai 2018

« Étonnez vous ensuite que l’État ait la main qui tremble lorsqu’il s’agit de nous préserver des casseurs. Mais quand il s’agit de claquer le beignet des retraités et de leur piquer leur canigou jusque dans leur poche, quel courage ont nos valeureux et courageux dirigeants  ! »  écrit Jean-Louis

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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« Macron t’étais où pendant que ton gouvernement de « chiffes molles » laissait les casseurs détruire Paris ? » écrit Maxime

1 mai 2018

Casseurs le 1er mai 2018 / AFP PHOTO / Alain JOCARD

« C’est vous qui le dites » : qu’il soit clair qu’aucune des phrases reproduites ci-dessous n’est l’oeuvre de nos rédacteurs mais qu’il s’agit des premiers propos envoyés par nos internautes.

Vous écrivez :

« EDOUARD PHILIPPE DEMISSION »

« Collomb démission »

« alors que sur les réseaux sociaux depuis des jours on voyait des appel au rassemblement des casseurs comment comprendre ce qui s’est passé aujourd’hui à moins que ce ne soit voulu par le pouvoir pour porter tort à ceux qui défilaient pacifiquement »

« comment se sentir en sécurité devant le terrorisme lorsqu’on ne peut arrêter une poignée de casseurs ». 

« Pour Mélanchon l’extreme droite pour Wauqiez l’extreme gauche. Rien à foutre. Cela revient au même : l’impuissance la faillite de l’état Macron »

« Un Prefet qui ose dire qu’il a contré les casseurs avec des canons à eau »

« Impuissance ou complicité de nos dirigeants »

« C’EST VOUS QUI LE DITES » – « NO COMMENT »

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On imagine que l’on va recevoir dans les heures qui viennent encore de nombreuses réactions de votre part. Pour nous on en restera là. Et on ne fera aucun commentaire. Vous lirez ce qu’en pensent les uns ou les autres sur ces événements dans la presse demain matin ou en verrez davantage sur les chaines de désinformation dès ce soir.

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22 h oo : que nos lecteurs nous pardonnent si nous avons jugé bon de modérer certains de vos propos ou ne pas tous les mettre en ligne. Certes, ils n’engagent qu’eux mêmes ! Mais ce n’est pas non plus une raison suffisante pour tout relayer. Mais continuez à nous écrire. Dans une démocratie, la parole de tous est une Liberté que nous défendons. Et le ressenti des citoyens doit être entendu pas ceux qui nous gouvernent.

23 h 30 : la colère de nos internautes ne faiblit pas, surtout depuis l’intervention du Premier Ministre. Chez Blog-Cabestany on notera le glissement de vos opinions depuis cet après midi. A un dépassement des forces de l’ordre que vous dénonciez tout à l’heure se substitue de plus en plus l’idée que si tout cela n’était pas orchestré par le pouvoir, il a manigancé de laisser faire, pour gâcher la fête des travailleurs !!!!! 

Les commentaires sur le sujet sont clos !

 

La grande misère de nos agriculteurs retraités ! (repris par les Gaullistes)

27 avril 2018

Illustration du Journal « La Montagne »

La grogne monte dans les campagnes. Où les travailleurs de la terre à la retraite sont si mal considérés qu’on leur refuse une augmentation promise d’une centaine d’euros de leur pension agricole. Lisez ce qu’ils en pensent.

Emmanuel Macron a passé 12 heures à arpenter le Salon de l’Agriculture. Il a loué les agriculteurs. Moins de deux semaines après, il a opposé son veto à toute hausse des retraites agricoles. Une loi venait pourtant d’avoir été votée à l’unanimité : la retraite minimum allait passer de 75 à 85 % du Smic, soit entre 871 et 887 euros par mois. Un refus parce que c’est l’ensemble de la réforme des retraites qui sera prochainement étudié. Des titulaires de pension qui ont un revenu en dessous du seuil de pauvreté (1.008 € par mois) témoignent.

« On nous oublie… »

Roger est très clair. « On a bossé toute notre vie. Nos loisirs, c’était la chasse, la pêche, et pour les voyages on en rêvait, mais devant la télé le soir, quand on n’était pas à l’étable pour assister la vache qui vêlait. On s’est souvent privé, mais nous avons notre honneur. Pour arrondir les fins de mois les pouvoirs publics nous ont royalement autorisé à continuer de cultiver une « surface de subsistance » après notre retraite. Un cadeau cynique… Alors que je touche 750 euros et ma femme 570… »

Jean-Paul insiste. « J’ai commencé à 13 ans. Jamais de vacances, sauf dix jours mais en deux fois. Ma pension est de 730 €. L’augmentation annoncée pour cette année mettrait du beurre dans les épinards. Une fois encore on nous oublie. Pour compenser, je puise dans mes petites économies, fruit de sacrifices pendant plusieurs années. Mais je ne me plains pas. Je fais le jardin pour les légumes, ma femme s’occupe des poules pour les œufs et la viande. À la campagne, la misère semble moins difficile. »

« Des clopinettes… »

« Les disparités entre retraités me révoltent », confesse Lucien. Ma cousine, ancienne institutrice, touche deux fois plus que son mari ancien petit exploitant agricole. Certes, les paysans n’ont peut-être pas assez cotisé pour leurs vieux jours, mais je confirme qu’ils sont les oubliés du système ».

Anton Tchekhov résumait ainsi cette situation pénible : « Les paysans sont sans cesse au travail et c’est un mot qu’ils n’utilisent jamais. »

 

Sources : Article repris par les Gaullistes de Sceaux et par le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, à partir d’un article du Quotidien « La Montagne », journal de la Région Auvergne.

https://www.lamontagne.fr

 

 

« Les Républicains » des Pyrénées-Orientales communiquent !

26 avril 2018

Courtoisie des « Républicains 66 »

1,5 million de victimes Arméniennes du génocide

Nous nous souvenons des 1,5 millions de victimes arméniennes du génocide qui démarra le 24 avril 1915.

Ce génocide, encore malheureusement nié par certains, aura conduit à la disparition des deux tiers de la population arménienne d’Anatolie et du haut plateau Arménien.

Mais cette année, à la tristesse et la solennité du devoir de mémoire se mêle la joie d’une révolution démocratique. Sans faire d’ingérence, nous nous réjouissions de cet élan qui anime depuis maintenant 14 jours le peuple d’Arménie, alliant l’armée, l’église et toutes les couches de la population arménienne qui, ensemble, regardent vers l’horizon. 

Aux côtés de François LIETTA – Président de la fédération- et Olivier AMIEL – Trésorier- nous commémorons un passé douloureux pour nos amis arméniens, mais célébrons en même temps un avenir qui semble leur sourire.

Les Républicains des P.O.

Honneur à notre aîné. Hommage à un grand Gaulliste !

16 avril 2018

L’AMICIS ou Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, communique :

Il y a 30 ans, en 1988, jour pour jour, disparaissait l’un de nos amis, proches, compagnons : Nicolas Pachkevitch, Comte Roumiantzoff, « Pierre » pour certains de ses intimes, surnommé « le roum » par de Gaulle, valeureux soldat de l’armée française avec plus de 20 citations gagnées au champ d’honneur.

Nicolas voit le jour en Ukraine. Son père et plusieurs membres de sa famille sont sauvagement massacrés par les Rouges lors de la Révolution de 1917. Il n’a pas encore 12  ans.

On réussit à lui faire quitter cette Russie devenue le pays de la Terreur, on l’emmène en France et il est recueilli par sa grand mère maternelle, modeste aristocrate bretonne de petite noblesse. Il passe son adolescence au château de Kernévez, dans le Finistère, la demeure familiale des Guébriant qui donnèrent un maréchal à la France en 1602.  Il apprend à ses nombreux cousins français, l’anglais, le russe, et leur fait découvrir la littérature et la musique de son pays natal. Ses cousins en échange l’aident à se perfectionner en français, lui font découvrir les philosophes, les penseurs et surtout les poètes français. Il écrira tout au long de sa vie, par divertissement, des poèmes en français. Il apprend même à parler couramment le breton. Il barre son petit voilier avec beaucoup d’habilité mais aussi d’intrépidité et monte son cheval comme un cosaque risquant plusieurs fois de se rompre le cou.

Brillant élève, à 20 ans il est admis à St Cyr. Il en sort diplômé et intègre l’armée française mais sous le statut d’officier étranger. Lui qui rêvait de rejoindre un régiment de Cavalerie se retrouve sur le dos d’un chameau aux confins du Sahara. Ce qui n’entame en rien son engagement pour la France. Il assimile rapidement le dialecte et la coutume locale. Partout où il passera il estimera devoir respecter les us et coutumes, la culture, la langue du pays où il se trouve et ne jamais imposer la sienne. La réciproque étant vraie pour l’étranger qui met les pieds en France !

Car il devra attendre quelques années avant d’être naturalisé. Un droit qui n’était pas encore galvaudé et dévoyé comme de nos jours. La France à l’époque considère que pour devenir français il faut le mériter. Pour lui ce sera « par le sang versé ». Loin de l’image de cette formule, il sera d’ailleurs blessé à plusieurs reprises face à l’ennemi.

En 1940 il combat vaillamment les allemands jusqu’à ce que soit déclarée l’armistice. Il gagne alors l’Angleterre, rejoint le Général de Gaulle qui le fait entrer à son État Major. Il fera partie du premier cercle des fidèles inconditionnels autour de l’homme d’état. Et ce jusqu’à la fin de la vie du Général qui l’accueillera souvent dans sa propriété familiale de Colombey où il y passe à chaque fois plusieurs jours avec son épouse.

Sous la bannière de la France Libre, en 1943, il est à Bir Hakeim. En 1944, au sein de la 2ème DB il marche sur Paris à la tête de son régiment de spahis marocains qui le vénérent. Il sera l’un des premiers à entrer dans Paris. Le premier à arriver juché sur son char devant l’Arc de Triomphe. Il participe aux combats de la Libération de la capitale et sera l’un de ceux qui obtiendront la reddition des allemands.

Cette même année 1944, son cousin, le Vicomte Alain est fusillé par les Boches. Maire de Saint Pol de Léon, il se sacrifie en se substituant volontairement à un otage de ses administrés.  Une famille pour laquelle l’honneur n’est pas un vain mot. 

Mais la guerre n’est pas finie. Pour Nicolas, ce sera la libération de Strasbourg aux côtés du Général Leclerc, puis l’Allemagne jusqu’à la capitulation des nazis le 8 mai 45.

Il songe à quitter l’armée, se donne le temps de réfléchir, puis revient sur sa décision. Il repartira pour cinq années de combat en Indochine jusqu’à la chute de Dien Bien Phu. Puis ce sera encore plusieurs années en Algérie où il reste fidèle à de Gaulle mais lui demande la permission de se mettre en retrait, à l’approche de l’indépendance, car il est décontenancé devant le triste sort qu’il entrevoit pour les pieds noirs ou les harkis. Il devient alors le grand patron des Chasseurs Alpins. Il est basé à Chambéry, et il a le grade de Général lorsque l’heure de la retraite sonne.

Il refuse d’entrer en politique et renonce malgré de multiples sollicitations de se voir attribuer un quelconque poste honorifique ou réel, par favoritisme. De façon bénévole, il accepte lorsqu’on le sollicite, de prodigier ses conseils pour moderniser l’armée. Il aura ainsi l’écoute du Président Mitterrand avec lequel il ne partageait rien sauf une certaine idée de l’indépendance, de la sécurité, de la grandeur de la France. Une conception que pas un seul des successeurs de Mitterrand, dont certains osent se réclamer du Gaullisme, ne se montrera capable de perpétuer. Par incompétence, manque de courage ou volonté politique. Sa vision d’une armée bien organisée et au service de la nation étant toujours d’actualité chez nos généraux mais loin des préoccupations de nos politiques !

Nicolas est redevenu depuis sa retraite, un simple citoyen qui veut simplement vivre dans le calme et la sérénité. Il aura passé quasiment toute sa vie loin  de la métropole. Il est las. Il sera quand même un grand militant Gaulliste, particulièrement actif, porteur d’idées et d’un certain élan, avec une véritable vision d’avenir, un exemple pour la jeunesse. Il appartient à divers mouvements ou associations gaullistes. Jusqu’à son dernier souffle, il souhaite une France qui se comporte dans l’honneur et compte dans le concert des grandes Nations.

Il avait gardé un léger accent russe, l’âme slave, la nostalgie d’une Russie défigurée par les bolcheviques. Il maniait notre langue avec une grande élégance et parlait un français littéraire que d’aucuns trouvaient désuet. Il reconnaissait qu’il lui arrivait de penser en russe. Et de rêver en Breton. Très croyant, il disait par boutade faire quand même passer la Croix de Lorraine avant la croix orthodoxe !

Il était grand officier de la Légion d’Honneur et compagnon de la Libération. Grand patriote, il n’avait jamais craint la mort. Ses actes de bravoure en témoignent mais il avait toujours eu peur de n’être pas inhumé en France mais sur un théâtre d’opérations loin de sa patrie d’adoption.

Ayant une certaine liberté de parole, il disait avoir le plus profond mépris pour ces parasites qui disent qu’ils n’aiment pas la France, y vivent et mais n’ont pas le courage de la quitter. Il haïssait ce « droit du sol » accordé sans l’avoir demandé alors qu’il avait du réitérer ses demandes pour qu’on lui accorde la nationalité. Une hérésie qui fabrique des Français de pacotille qui ne pensent qu’à leurs droits et jamais leurs devoirs. Des pseudos Français aimant plus le pays de leurs parents que la France où ils vivent mais voudraient y imposer leurs moeurs.

Il avait le même dégout pour nos dirigeants ou politiques qui tolèrent le communautarisme et un multi culturisme qui dilue l’âme française.  De tristes individus, abjects, indignes, lâches et misérables, moins français que lui même, l’exilé russe qui avait donné son cœur à la France. Lui qui avait voué sa vie  à la patrie de son choix, acceptant même de sacrifier sa vie pour elle, quand d’autres – nés Français – sont prêts à se vendre comme des Judas à des idées, des cultures qui ne sont pas celles de leurs ancêtres.

Si c’est cela le Gaullisme, et s’il l’incarnait, nous sommes fiers de nous y référer.

Paris, le 15 avril 2018, au siège de l’AMICIS.

Vous avez dit « carabistouilles » ?

12 avril 2018

Nous n’avons pas vu le Président Macron à la télé ce midi, occupations professionnelles obligent. Mais vous nous avez raconté…. et vous pensez qu’on vous prend vraiment pour des bouffons !

Et puis vous nous avez envoyé des choses…. impubliables. Et on ne met pas en ligne ce qui est impubliable.

Mais lorsque cela est amusant, pourquoi pas ? et surtout continuez à nous écrire ! On vous aime toutes et tous ! Et nous on ne vous racontera pas des carabistouilles !!!!!


« Monsieur Macron, comment voulez vous qu’on vous aime ? » dit Mamie Brigitte

9 avril 2018

Mamie Brigitte ? on a bien lu Mamie Brigitte ? Mais des Mamie Brigitte il y en a beaucoup et la nôtre n’est ni à Saint Tropez, ni  en train de manger des ficelles Picardes à Amiens. Elle est dans l’Aude, où l’on nous lit avec assiduité, parait il. Et elle a aimé ce clip des Républicains. Comment voulez vous que des gens comme nous, appartenant à la majorité silencieuse, supportions qu’un délinquant nous dépouille ? Un triste individu m’a arraché mon collier l’autre jour dans la rue. Mais quand c’est notre Président qui lui même nous arrache le pain de la bouche, comment avoir de la considération pour lui et ne pas le mettre dans le même sac ?

 

« Président Macron, est il plus grave d’arriver par le TGV à Marseille avec dix minutes de retard que de crever dans le couloir des urgences à l’hôpital », écrit Bruno !!!!

6 avril 2018

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Si on aborde le problème de cette manière, il est à supposer que tout le monde sera d’accord avec Bruno.

Mais, selon les différents mails reçus à la rédaction de Blog-Cabestany, vous êtes nombreux, commerçants, artisans, patrons de PME à nous écrire que lorsqu’on gère une entreprise on fait des priorités, des choix. Pour assurer la survie de l’entreprise. Il y a ce qui est urgent et ce qui devra attendre.

« Démagogie », « populisme », « enfilage de mouches ?!» sont des termes qu’on a trouvé dans vos écrits. Pour nous expliquer que ce Président se fait plaisir sans vouloir s’occuper par priorité  des problèmes les plus  graves.

Nos consultants extérieurs que nous avons sollicité pour nous envoyer un article à publier dans nos colonnes ont préféré se défiler et attendre. Attendre quoi ? Personne n’a l’air de savoir de quoi demain sera fait. Et nous alors ?

Ce n’est certes pas la faute du Président Macron si les trains arrivent en retard, s’il y a autant de chômeurs, et bien d’autres choses encore qui vont de travers. Mais s’il  ne fait rien pour nos EHPAD, pour nos hôpitaux, ce Président sera un criminel ! « c’est vous qui le dites ».

Il est certain que de se taper sur le poitrail comme un bonobo et d’affronter les cheminots peut vous faire croire être le roi du monde, quand une infirmière qui travaille la nuit gagne trois fois moins que le conducteur de votre train pour Canohès.

Et qu’on aurait pu se dispenser de faire des TGV qui s’arrêtent tous les 50 kilomètres pour faire descendre le frère du député machin. Mais il faudra prévoir trois mois à l’avance la disparition de la tante Berte si on veut éviter de payer le voyage de Paris à Bordeaux plus cher que pour aller à New-York.

Quant à cette réduction des élus au Parlement quelle idiotie ! Le budget des nos parlementaires est une goutte d’eau dans la mer. Rien à côté du clientélisme des collectivités territoriales qui embauchent les enfants des amis, des copains. Qui sont payés pour travailler deux jours par mois dites vous. Des effectifs pléthoriques. Et des milliers d’élus qu’on pourrait supprimer dans les conseils régionaux, départementaux. Mais si les territoires ne doivent plus être représentés à Paris, autant supprimer tous les députés et nommer notre Président à vie comme en Chine ou en Turquie.

Quant à nos conseillers municipaux, faut il en avoir autant, dites vous encore. Les conseillers municipaux de la majorité comme de l’opposition ne sont pas rémunérés. Seuls les adjoints au maire, touchent un petit quelque chose. Et malgré ce que vous appelez notre mauvaise foi permanent, nous osons dire que ce n’est pas l’indemnité de Monsieur le Maire qui va mettre la commune de Cabestany en déficit. On comprendrait d’ailleurs que les élus municipaux qui vont sur le terrain soient défrayés. Ne serait ce que lorsqu’on paye un café à un citoyen à la cafet’ d’Intermarché pour l’écouter nous raconter ce qu’il voudrait que la Mairie fasse pour lui. Ce dont tout le monde parait se foutre !

Alors ne comptez pas sur nous pour vous expliquer ce que vous devez penser. Même si on croit que présenter une bonne réforme doit s’accompagner d’une bonne explication. Mais comptez sur nous pour dire tout haut ce que le citoyen pense tout bas. A savoir  que le Président que vous avez élu vous paraît être un fantoche. Une déclaration sur laquelle tous sont prêts à revenir s’il s’avérait qu’il se montre efficace. Ce qui ne paraît pas être le cas pour le moment.

Fermons les prisons et on aura moins de prisonniers. Fermons les hôpitaux et on aura moins de malades. Et s’il fallait un visa pour aller de Perpignan à Paris, on aurait moins besoin de trains. Lorsqu’on élit un médiocre comme Hollande, dites vous, on ne se fait pas d’illusion et on n’est pas déçu. Mais il n’y a pire déception lorsqu’on croit en quelqu’un qui semble ne pas en valoir la peine. « c’est vous qui le dites ».

Et nous, sans vous, qu’aurions nous à dire ? Heureusement nous avons l’impression d’être utiles en reprenant votre parole. Une parole que personne n’écoute en haut lieu. « Perroquets du peuple » ? Voilà une attaque qui nous convient et qu’on ne prend pas pour une insulte.  Car nos élites, comme à l’habitude, savent ce qui est bon pour nous, mais ne daignent même pas nous l’expliquer ! Ils considèrent que nous sommes trop bêtes. Mais c’est bien cela qui vous met autant en colère en ce moment !!!!

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Chez Blog-Cabestany, jeudi 22 mars 2018 à 18 h 00 ! Notre boite mail déborde !!!!!!!

22 mars 2018

Des français dans la rue, mais certains de nos enfants aussi qui n’ont pas été acceptés à l’école. On ne dira pas où. Un Président qui fait le beau. Un autre qui a failli coucher en prison… dites vous. De cela on verra bien. Les Comores et Mayotte en ébullition. Et nous ? Nous c’est Cabestany ! et on reste zen !!! Et le ciel ne devrait pas nous tomber sur la tête. Sauf, peut être une certaine station spatiale chinoise si on en croit l’Indép. Vous faites de très beaux commentaires. Vous nous demandez des réponses qui sont déjà le plus souvent dans vos questions. MAI 68 ? C’est déjà dans les livres d’Histoire. Un événement traité par une ex Ministre de l’Enseignement qui doit confondre avec autre chose. Et si on compte prendre le train ? On arrive de la gare de Cabestany. On a raté le T.G.V. pour Canet et St Cyp qui vient juste de partir. Qu’on rende la CSG aux retraités et ils sont encore capables de marcher s’il peuvent s’acheter une paire de chaussures. Des « Niques ! »

« Je n’arrive pas à comprendre les Parisiens »,  chante Leslie Caron en 1958 dans Gigi.

« Nous, c’est Cabestany » ; « on reste zen » ; NO COMMENT

Non à la célébration du 19 mars 62, écrit Victor ! Et ne recommençons pas les mêmes erreurs qu’en Algérie !

19 mars 2018

La rédaction : Le premier article de « Victor » sur ce Blog. Ses propos polémiques n’engagent que lui et ne nous engagent aucunement pas plus que nos élus. Mais au nom de la Liberté d’expression, Victor a le droit de s’exprimer. Nous ne sommes pas d’accord avec l’intégralité de ses propos. Quoique….. Certaines vérités méritaient sans doute d’être dites par cet internaute en ce moment. « c’est vous qui le dites ». Et on attend vos commentaires qui ne seront pas, comme à l’habitude, ceux qu’on attend ! Mais c’est bien cela qui nous motive à tenir ce Blog.

Victor écrit :

Plus de 50 années sont passées. La plupart des gens qui m’entourent n’étaient pas nés le 19 mars 1962. Une partie des Français par dogmatisme par doctrine  nie la terrible souffrance des pieds-noirs qui ont du tout abandonner en Algérie pour essayer de se réacclimater dans une France dont on est en droit de se demander si elle n’a pas moins bien accueilli les harkis qu’ensuite leurs bourreaux.

Il faut tourner la page en honorant tous ceux qui ont souffert dans tous les camps. Tous étaient de bonne foi. Tous défendaient leur terre. Certains voulaient avoir leur nation et on ne peut pas non plus leur dénier ce droit.  Mais quel manque de dignité de la part de certains de ces algériens ayant combattu pour devenir indépendants que de venir se goberger en France chez leurs colonisateurs. Et ça continue. Imagine t’on en 45 à la Libération des résistants français aller s’installer à Berlin ?  Mais il en est toujours qui n’ont pas d’honneur !

Il est quand même lamentable de voir ce nouveau Président Macron parler de façon infâme pire infamante de la colonisation en Algérie lorsque l’on voit la France se comporter aujourd’hui comme la pire des colonisatrices à Mayotte.

Passé récemment pour des raisons familiales en Martinique via la Floride j’y ai trouvé au même hypermarché qu’à Canet, des tomates en provenance du Maroc : à 5 fois le prix de celles de Miami. Et faut il transporter  de l’Evian aux Antilles lorsqu’on on trouve de l’eau minérale 3  fois moins chère dans les autres iles des Antilles. La France maintient ses territoires d’Outre Mer sous « perfusion-domination ». Une politique machiavélique. Un assistanat démesuré qui appauvrit la France et qui est répandu de façon perverse retirant toute dignité à ceux qui en bénéficient. Des allocs à gogo des aides et primes diverses. Il y a peu on considérait qu’un particulier aux Antilles qui cultive pour lui même son potager de 1000 mètres carrés devait être considéré comme un agriculteur qu’il faut soutenir. Impensable. L’Europe a fini pas se fâcher. Mais pas trop de lycées et pas trop d’entreprises pour donner du boulot. Et la plus belle exportation métropolitaine vers ces territoires : le PMU.

Quant à mes amis Catalans des PO ils sont presque tous pour l’indépendance à Barcelone. Mais quelle horreur si les Guyanais et les Calédoniens la demandaient ! Et pourquoi pas la Corse ? Enfin peut être recevrait t’on les touristes un peu mieux dans une Corse indépendant si on considérait que cela faisait partie de l’économie.

Qu’allons nous foutre à Mayotte dans un pays aux antipodes où les seuls qui parlent français sont les métropolitains qu’on a envoyés la bas pour apprendre aux autochtones : Jeanne d’Arc et Napoléon. Ridicule. Ils ne sont pas contents et on va leur envoyer en prime les CRS. Et pourquoi pas bientôt le contingent quand le service militaire sera rétabli par Emmanuel. Tous derrière son panache blanc ! Car cette législation franco-française du droit du sol est une vrai connerie que ce soit en Métropole où dans des endroits comme Mayotte où notre honneur serait de laisser les natifs s’administrer eux-mêmes et ne pas les scotcher toute la journée devant la télé avec des émissions comme le Loft ou des dessins animés.

J’ai perdu des camarades appelés comme moi en Algérie dans une guerre inutile. Ceux qui célèbrent le 19 mars leur rendent il vraiment hommage ?

J’ai beaucoup d’amis pieds noirs des déracinés qui ont du se faire leur place en Métropole. Ceux qui célèbrent le 19 mars leurs rendent ils vraiment hommage ? Je dirais plutôt qu’on les méprise de nouveau.

Et je pense aux Algériens qui ont perdu la vie pour avoir une nation comme nous le faisions face aux boches. Mais il subsiste des français marxistes communistes aveuglés par leur endoctrinement qui se valorisent eux mêmes se gargarisent en célébrant comme des guignols le 19 mars. Ils sont ceux qui nous méprisent le plus aujourd’hui. Ils ne rendent hommage à personne sinon à eux-mêmes avec leurs idées décadentes.

Le mieux serait d’oublier cette date du 19 mars et de ne pas faire – comme certains imbéciles – cette scandaleuse récupération qui nous donne la nausée.

Et le mieux serait de foutre la paix aux Mahorais de quitter Mayotte et d’abandonner cette colonisation qui ne dit pas son nom. Autrefois parmi les Français qui croyaient à la colonisation se trouvaient des gens de bonne foi qui pensaient qu’on pouvait apporter aux autres le progrès. Comme on voudrait partout apporter la démocratie à ceux qui ne la conçoivent pas.   Aujourd’hui on leur apporte le cannabis et toutes les tares de notre societé. 

Quel triste exemple donné par le Président Macron dont l’honneur serait de reconnaître que la Guyane doit s’émanciper restant le seul territoire non indépendant du continent sud américain. Tant pis si on doit payer pour louer la base de lancement de nos fusées. Quelle foutaise que cette idée de maternités qui seraient  hors sol. Mayotte doit vivre libre et indépendante ! Et a quoi bon fêter cette date ignoble du 19 mars si on doit  recommencer encore et encore et toujours les mêmes conneries.

Victor

Tag : no comment

Colette Appert et la Droite Municipale disent « NON » à cette nouvelle augmentation des impots locaux prévue à Cabestany !

16 mars 2018

Colette Appert

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La tribune politique d’Alicia « la chipie » pour « Blog-Cabestany »

Titre : « Le mauvais sort semble s’acharner sur Cabestany ».

C’est un enchainement de catastrophes qui paraissent frapper, année après année, notre bonne ville de Cabestany si on écoute son Maire. Car année après année, il y a toujours une « mauvaise » raison qui justifie que la Mairie soit – à l’insu de son plein gré – obligée de nous augmenter les impôts locaux. A ce petit jeu Monsieur le Maire fait montre d’une inventivité inégalable et inégalée. Mais quand la « scoumoune » s’abat quelque part, et malgré la grosseur des cierges que nous allumons, il ne nous reste plus qu’à prier et espérer que la divine providence vienne au secours des finances de Cabestany. Et lorsqu’on dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit, à Cabestany, on y a droit chaque année. Comprendre la foudre fiscale progressiste !

Que nos élus « dégagent » préfère dire un internaute qui a parfaitement compris que cette malédiction est du pipeau pour piquer chaque année un peu plus d’argent dans nos poches.

Il est certain que des termes comme : compter, prévoir, gérer, gouverner, n’appartiennent pas au vocabulaire « progressiste » des élus de la majorité municipale. Lorsque Colette Appert (photo ci-dessus) utilise l’un de ces mots en séance de Conseil Municipal, on doit penser qu’elle parle en langue bantoue ou kiswahili. Et nos élus de la majorité de se plonger aussitôt dans leur dictionnaire ….

Chaque année, lorsque la période du budget arrive à Cabestany, et qu’on commence à entendre parler de « daube »,  (je ne sais même plus ce que cela veut dire), la Mairie commence par mettre dans une colonne les dépenses qu’elle veut engager et en face le montant qu’on va demander aux pauvres citoyens pour équilibrer les comptes. Abracadabra ! Que va t’il sortir du chapeau ? Et bien bizarrement nos impôts augmentent. Chaque année ! Année après année !

Vous imaginez vous, mettre sur un papier vos dépenses et aller voir votre patron pour lui demander le salaire correspondant. Et moi mon ministre Monsieur Blanquer. Ubuesque ! Mais on en est là et c’est bien la méthode utilisée à Cabestany. « Donne moi ta montre… j’te donnerai l’heure ! »

article de l’indép !

Notre « amie », que je ne connais pas personnellement mais qu’elle me pardonne ma folle audace, correspondante de l’Indép et dont on apprécie toujours les articles,  aura fait montre d’une grande honnêteté intellectuelle en titrant : « la commune serre la ceinture » .  Car elle aurait pu écrire : « La commune [se] serre la ceinture », ce qui eut été un mensonge. Elle aura préféré, et nous la saluons pour cet exercice de style, nous laisser entendre que « La commune serre la ceinture [des citoyens] » . Ou alors on l’aura mal comprise.

Comme disait Nicolas….. Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément « .  Et son article en est la preuve.

On ne peut passer sous silence ce Président et ce gouvernement qui s’attaquent de façon infâme à nos aînés, et parlent bien de supprimer – pour certains et partiellement – la taxe d’habitation qui sert aux communes à fonctionner. Quelle connerie ! Sans qu’on sache par quoi on va la remplacer. Mais Macron en a t’il lui même la moindre idée ? Pour ce qui est de la médiocrité, nos gouvernants sont tous des superdiplomés. Paul écrit « Macron, foutez tous les vioques dans des EHPAD et piquez leur, paillasse, cannes, dentier, jambe de bois et les quelques sous qui leur restent pour achever votre sale besogne ».

Et à Cabestany, fallait t’il construire une construction affreuse et affreusement chère dans un bassin de récupération des eaux de pluies pour un budget  supérieur à ce qu’il aurait du être ? Et ensuite venir se lamenter que si on n’arrive plus à boucler le budget c’est toujours de la faute des autres.

A Cabestany, qu’il s’agisse de la Germanor, de la Maison des Jeunes, on ne parle jamais d’investissements déséquilibrés,  d’erreurs dans les projets, de surcouts de construction par rapport au budget initial ou de frais de fonctionnement non maitrisés. On va chercher ailleurs la cause de nos malheurs. Mais plus personne de censée ne devrait être dupe !

Il nous vient en effet, mais c’est aussi de la faute de nos lecteurs, des envies de « dégagisme » de cette équipe « progressiste » qui nous matraque toujours un peu plus chaque année pour des raisons  peu valables et des prétextes dilatoires.

Mais tant que le Cabestanyenc, spolié, roulé dans la farine, matraqué, continuera d’encenser ses idoles, de se prosterner devant ceux qui chaque année nous tondent toujours un peu plus, nos prières risquent de rester bien vaines. « Miserere » !

Avec l’accord de Blog-Cabestany,  si quelqu’un se sentait injustement traité par ma tribune politique qui n’a pas pour objet de s’en prendre à des personnes, mais d’informer le bon peuple de la colère des citoyens excédés, il existe la possibilité à chacun d’exercer son « droit de réponse ».

Alicia

Scoop Blog-Cabestany : les premières images prises il y a moins d’une heure de la manif’ anti CSG à Perpignan !

15 mars 2018

un papy particulièrement remonté

A 10 heures oo, 2 ou 3 ooo mille personnes étaient rassemblées devant le Palais des Congrés. Les dirigeants des organisations syndicales, patronales, des associations, des mouvements ou partis politiques participants à cette manifestation donnaient leurs consignes.  Puis on formait un cortège qui s’ébranlait vers 10 h 30. Place du Castillet, environ 500 personnes nous rejoignaient dans le cortège.

Une ou plutôt plusieurs délégations de Cabestanyencs y participaient.Mais aussi des citoyens venus seuls.

Certains préférant se mettre en queue de cortège, pour ne pas défiler derrière les drapeaux d’un syndicat. Mais quelle importance puisque nous étions TOUS venus pour nous plaindre de la baisse du pouvoir d’achat et de l’augmentation de la CSG ? Loin de tout esprit de chapelle !!!!  Et on papotait avec nos voisins qui ne sont encartés à aucun mouvement mais sont très en colère.

La manif’ au départ

D’autres images ou même peut être une vidéo à venir selon ce que nous ont promis des citoyens ce matin