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Rentrée 2019 : il y a un an, jour pour jour, ce blogueur avait il prédit les « Gilets Jaunes » ?

30 août 2019

« c’est eux qui le disent »

En 2018, il y a juste un an, jour pour jour, on trouvait sur un blog, les écrits d’un illustre inconnu qui avançait une thèse à laquelle il ne semblait pas croire lui-même : des français sortis de nulle part. Avec des revendications nouvelles. Des moyens d’action inattendus. De la science-fiction pour ses lecteurs.

Ce blogueur, sous le pseudo de Xenocrite,  écrivait :

« Voilà bientôt 15 mois que nous avons un nouveau monarque à l’Élysée. Le Roitelet ne paraît pas pressé de rencontrer son peuple qu’il estime sans doute composé  en majorité de manants et de gueux. A moins qu’il n’en aie peur.

Il entretient l’illusion de pouvoir nous sortir de l’impasse dans laquelle nous nous trouvons avec une stratégie innovante qui n’est autre que l’idéologie néolibérale de l’extrême droite entre les deux guerres, à l’époque du Front Populaire. Et en matière de nouveau monde nous voilà renvoyés loin, très loin dans le passé.

Mais le Président est un expert de la dramatisation théâtrale pour envelopper des réformes économiques et sociales qui jusqu’alors n’ont jamais fonctionné mais dont il ne veut débattre avec personne. Certain que lui seul détient la vérité contre tous les autres.

Chaque année, on nous dit que la rentrée sera chaude, explosive, agitée et la plupart du temps il n’en est rien. Mais en cette année 2018, personne dans les médias ne parle d’une rentrée problématique, tellement la situation paraît contrôlée par le nouveau maître du jeu.

En cette rentrée de septembre 2018, et si nous sommes bien informés, les réseaux du pouvoir, sans le montrer, semblent avoir quand même quelques inquiétudes. Ici ou là, du nord au sud, des gens qui ne se connaissent pas, qui n’ont pas le même niveau de vie sociale, les mêmes affinités, chercheraient à s’unir pour organiser un contre-pouvoir.

Pour le moment il n’y a pas de cohésion entre ceux qui ont des revendications qui sont totalement contradictoires. Des citoyens que l’on ne s’attendrait pas à descendre dans l’arène. On se cherche des leaders, des relais de communication, des slogans, une chanson, un logo, une manière d’agir dans la sphère publique. On cherche à quoi on pourrait ressembler. Porter un bonnet ou une casquette de couleur ? Des gros godillots ou des sabots avec de la paille ? Un foulard, un tee-shirt ? Un fanion ? Un coupe-vent de couleur en sachant que le rouge est déjà pris par la CGT et le jaune par la sécurité routière. Et s’il s’agissait d’une utopie qui risque de s’enliser rapidement ?

Ce pouvoir autoritaire et vertical qui prend cette révolte pourtant au sérieux a décidé de ne pas infléchir d’un seul degré sa politique. Persuadé que quelques coups de matraques ou de jets de lacrymogènes auraient vite fait de renvoyer dans leurs foyers ceux qui auraient des velléités de révolution. Englué dans un petit jeu du « en même temps » dénotant son absence de vision mais traduisant sa certitude que quoi qu’il puisse décider, il aura de toute façon le dernier mot.

La nouvelle politique droitière de fuite en avant néolibérale, remet en cause les droits sociaux, faisant des cadeaux aux plus riches, en s’appuyant, c’est le paradoxe, sur des fidèles qui se targuaient il y a encore un an d’être de Gauche. Là réside l’ imposture ! On s’affranchit de la classe ouvrière, des paysans, des employés, des fonctionnaires, des retraités,… et de tous les autres à l’exception des puissants. On est passé à la Start-Up Nation. Et la nouvelle Noblesse d’État est persuadée d’avoir anesthésié les français.

L’entourage du Prince est composé de gens qui n’ont pas toujours le profil exemplaire qu’on devrait exiger. On préfère fermer les yeux sur leurs turpitudes passées au regard de leur présumée fidélité. Pourquoi regarder si des puissants proches du pouvoir n’auraient pas un passé d’affairistes, surtout si on a déjà la réponse.  Mais forts en gueule pour donner des leçons aux autres, grisés par l’honneur qu’on leur fait de leur donner quelque importance. Et ils participent à renforcer le pouvoir de celui qui s’appuie sur ces médiocres mais ne leur montre qu’une feinte considération.  Si l’on se met à chercher des qualités morales à des mercenaires, où va t’on ? Voilà comment des parvenus  se retrouvent au sommet de l’État , sans aucune expérience, sans aucune qualité, à la barre d’une machine technocratique ingouvernable, où progrès social et écologie sont les grands absents. Voilà pourquoi, des citoyens qui n’ont guère de chance de réussir, tellement le rapport de force leur est défavorable,  se demandent comment faire pour qu’on arrête de les mépriser. Ils ne l’ont pas fait avec Sarko pas plus qu’avec Hollande. Mais ce nouveau Régent de la France semble avoir dépassé, et de loin, la mesure !

Et si la rentrée, brutalement, se révélait être chaude. Et le réveil douloureux. Et si on faisait semblant d’être capables de connaitre l’avenir avec beaucoup de chances de se tromper. »

Xenocrite

 

Blog-Cabestany écrit :  On peut toujours trouver, chez ceux qui essayent de prédire l’avenir, quelqu’un qui par hasard et sans le savoir, a eu une juste prémonition. Ou qui est particulièrement bien informé.  Ou qui simplement analyse les faits avec clairvoyance. Clairvoyance n’est pas voyance !  Et cela ne veut pas dire qu’on est totalement d’accord avec le reste du texte. En 2018, ils n’étaient quand même pas nombreux ceux qui entrevoyaient (mais sans doute l’espéraient) l’irruption dans le débat public de ceux qui ne savaient sans doute pas encore qu’ils se nommeraient deux mois après les « gilets jaunes ». Que le pouvoir avait anticipé bien avant tout le monde mais apparemment minimisé avec arrogance. Quand les médias n’avaient rien vu venir. NOUS NON PLUS ! Mais qui sait si certains n’ont pas un sixième sens ?

 

La colère des lecteurs de Blog-Cabestany suite à cette « injustice » selon vous, faite à ce maire qui s’oppose au glyphosate !

28 août 2019

« c’est vous qui le dites » – « nos lecteurs sont en colère »

Allez, venez voir les enfants, tonton glypho a une surprise pour vous !

On avait cru comprendre que c’était jeudi prochain qu’on attendait le jugement de ce Tribunal devant statuer sur la décision de ce Maire de Bretagne d’interdire les pesticides dans un rayon de 150 mètres autour de son école et des maisons de son village.

On n’a pas suivi les informations aujourd’hui mais sans doute êtes vous nombreux à avoir entendu – semble t’il – que la justice aurait donné tort à ce Maire qui ne pensait qu’à la préservation de la santé de ses administrés.

Entre d’un côté, les lobbies, les intérêts d’industriels pollueurs, et de l’autre,  la santé des enfants de France, le combat était sans doute inégal, selon votre avis. Nous avons hérité d’un pouvoir qui se préoccupe davantage des arbres de l’Amazonie que des urgences, des EHPAD ou de la santé de ses concitoyens, dites vous encore. 

Que la forêt brule en Amérique du Sud ne nous laisse pas indifférents, sans qu’on l’on ait envie de rentrer dans le débat pour dire, car on n’en sait rien, si c’est volontaire ou non.

Mais on conçoit que vous trouviez insupportable ce qui ressemble à des encouragements aux pollueurs, empoisonneurs, à faire en sorte que nos enfants en grandissant soient victimes de graves maladies. Que nos dirigeants se vautrent dans le culte d’industriels qui se servent d’eux comme de marionnettes nous révolte, écrivez vous encore à Blog-Cabestany.

Nous ne sommes que de simples citoyens, qui défendons la Liberté d’Expression. Nous ne sommes pas là pour porter des jugements.

Dans vos commentaires, on trouve ce commentaire de Claude qui est à Pau (parce qu’on nous aussi à Pau ?) :

honte a un triste individu qui prefere les arbres du brezil aux enfants de son pays. plus le taux de glifosate grimpe dans nos urines et plus il a les remerciments de angela qui defend le capital. tout cela finirat mal (c’est vous qui le dites)

ou encore, Odile nous écrit :

Je suis en colere. quel est ce pays ou on empeche un maire de s’occuper de la santé de ses administrés. de quoi est donc fait ce dirigant qui brasse de l’air comme une girouette pour l’amazonie en feu et on aime pas voir le poumon de la terre brulé. mais les enfants de france peuvent crevés a cause des saloperies des industriels ……. (reportez au commentaire sous le dernier article)

Vous êtes très nombreux à nous écrire pour hurler votre colère. On vous entend. Que vous ayez tort ou raison, peu importe, mais vous avez le droit de vous exprimer. Tant que l’on ne nous aura pas censurés pour avoir repris vos commentaires.  Tant que les politiques et les puissants ne nous auront pas fait taire pour vous empêcher d’avoir une tribune où vous pouvez vous exprimer librement.  Ce dont certains nous menacent ! Leur conception sans doute de la Démocratie !!!

« Honneur à nos Ainés ! Respect à nos anciens ! » nous écrit cet ami de Blog-Cabestany.

25 août 2019

« Courrier des lecteurs »

Cet ami de Blog-Cabestany nous écrit :

« Chaque jour, on nous fait comprendre que NOUS les vieux ne servons plus à rien. Nos parents ont combattu pour la Libération de la France. De plusieurs manières : comme soldats, comme Résistants armés, ou comme simples sympathisants qui au sein de la population faisaient passer des messages, observaient. Chaque petite pierre d’un édifice a son utilité. Et beaucoup y ont sacrifié leur vie !

Ma génération, qui n’a pas connu de biberon à la naissance car il n’y avait pas de lait, n’a pas connu le Nutella, les Haribo, mais c’est peut être aussi pour cela qu’on est patraques mais encore là.

On a bossé 60 heures pas semaine et on a apprécié le jour où dans les années 60, on est passé de 1 jour de repos hebdomadaire à 1 jour et demi et pas forcement accolés. Si vous saviez comme vous nous gonflez avec vos 35 heures, vos RTT. Et vos congés payés que nous on prenait dans la Creuse mais pour vous c’est Bangkok  ou les Seychelles. On s’est privé pour nos enfants. Nos petits enfants.

Vous les jeunes d’aujourd’hui vous aimeriez qu’on dégage. Pour toucher les trois francs six sous de notre vieille maison dont le toit fuit à chaque averse. Mais il vous faut le nouveau smartphone. Vous avez fait des Études mais ne savez pas écrire une ligne sans faire 5 fautes d’orthographe.  Vous nous contestez le moindre écu de notre maigre retraite. Vous augmentez la CSG, les impôts locaux, les taxes. A quand une vignette sur les déambulateurs ? D’autres, encore plus ignobles ferment des lits d’hôpitaux et font des EHPAD des mouroirs. Et comme c’est bizarre, il n’y a plus nos médicaments à la pharmacie du coin. Vous nous empoisonnez  au glyphosate mais vos enfants paieront l’addition. Et bientôt plus de paysans, les fermes françaises devenues des musées, le pain aux OGM venant de Sibérie, et ce qui ressemble mais de loin à de la viande, venant d’Amazonie.  Et vous en êtes sans doute fiers ! Et débordant d’arrogance ! Au point de vouloir nous donner des leçons !

De la manière dont vous élevez vos enfants, on verra comment ils vous traiteront quand vous aurez notre âge. Et quand je parle de vos enfants, peut être seront ils fabriqués dans une éprouvette ou par une mère porteuse. C’est vous qui l’aurez voulu et vous pensez que nous sommes de vieux cons de ne pas vivre avec notre temps. Il est des pays, en 2019,  où les femmes sont élevées en batterie comme des animaux chez nous. Des pays qui viennent se pavaner au G7. Du moment qu’on puisse leur vendre quelque Rafale ou missile.

Rassurez vous ! On va bientôt dégager. En attendant, si on doit tenir notre canne d’une main, il nous  reste une autre main pour vous coller une baffe si vous nous cherchez des noises. Et malgré l’immense affection qu’on a pour vous. Car on a vécu uniquement pour que votre vie soit meilleure que la nôtre. Mais tachez de vous en sortir par votre seul mérite.  Et laissez nous honorer nos Anciens  qui font qu’aujourd’hui nous sommes – mais pour combien de temps encore – en Démocratie. Et que vous êtes Libres …. ! Et le serez demain mais seulement si vous êtes capables de préserver ce qu’on vous a légué. 

 

Un maire courageux va passer devant le tribunal pour avoir limité l’usage des pesticides sur sa commune, dans un rayon de 150 mètres autour des habitations et de l’école !

19 août 2019

« c’est vous qui le dites » – « Liberté d’Expression » :

Texte et image fournie par nos internautes

Le Pharaon GLYPHOSATON 1er (image fournie par un internaute)

Josyane écrit :

Dans quel pays du globe, cela se passe t’il ? Dans quelle contrée vendue aux lobbies peut on voir ce genre de choses ? Mais en France, évidemment !

L’élu de Langouët, en Bretagne, ce beau pays où lorsqu’on arrive sur certaines plages on bute sur  une barrière pour vous empêcher de vous baigner, à cause des algues vertes,  passera jeudi devant le tribunal administratif de Rennes à la demande de la Préfecture, qui souhaite l’annulation de son arrêté.

Un maire qui n’a pas proscrit l’usage des pesticides sur la totalité du territoire de sa commune, mais seulement dans un rayon de 150 mètres autour des habitations et de l’école. De quel droit va t’on retirer à nos chers enfants le droit de respirer leur dose quotidienne de pesticides. 

Cette anecdote illustre bien la duplicité des élus de la majorité, au sujet desquels on n’avait plus guère d’illusions, car sur une commune de 699 hectares, vouloir restreindre l’usage des saloperies qui empoisonnent les citoyens sur environ 0,5 % de son territoire, est un crime qui mérite bien d’être traduit devant un tribunal. Et on espère que l’Europe va demander que ce Maire soit déféré devant une instance internationale. 

Mais le comble de l’infamie aura été atteint lorsque des habitants de cette commune auront déployé une banderole où l’on pouvait lire « Stop pesticides, nous voulons des coquelicots ». Il faut leur envoyer les bérets verts, les CRS, ou même les chars. Si de braves Bretons – en chapeau rond – se mettent à faire comme à Hong-Kong pour réclamer la Démocratie ou la Liberté, on est foutus !

Madame la Préfère, heureusement pour vous que le ridicule ne tue pas ! Mais connaissant les rouages de l’Administration Centrale, cela nous étonnerait que vous ayez pris cette décision sans en référer à Paris. De quoi avaler son homard de travers !

Des citoyens témoignent pour un journaliste du « Monde » en parlant d’un scandale de ceux qui nous gouvernent aussi mal :

« J’habite à Langouët dans une longère au milieu des champs, et ça fait très longtemps que les pesticides m’inquiètent, aussi bien pour mes enfants que pour mes petits-enfants », témoigne Nicole Duperron-Anneix, membre du collectif. « Les enfants de Langouët mangent bio à la cantine, habitent dans des bâtiments écoconçus mais ils se déplacent et vivent près des champs et on a retrouvé des taux de glyphosate très élevés dans les urines de deux d’entre eux », ajoute-t-elle.

« J’ai deux filles et je n’ai pas envie qu’elles tombent malades, on a des taux élevés de glyphosate dans nos urines alors qu’on mange bio et qu’on cultive notre jardin », abonde Hélène Heuré, employée communale.

Le maire de Langouët, Daniel Cueff, a pris le 18 mai un arrêté interdisant l’utilisation de produits phytopharmaceutiques « à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation ou professionnel ». « Il est légitime qu’un maire agisse face à une carence de l’État », avait-il déclaré, mettant en avant une « problématique de santé publique ».

« Le maire de #Langouet a entièrement raison, a affirmé Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement. « Nous sommes contaminés, les abeilles disparaissent, les algues vertes pullulent mais l’Etat et sa préfète préfèrent s’acharner sur un maire responsable et autoriser les pires élevages industriels. Lamentable ! », a renchéri sur Twitter Yannick Jadot, député européen écologiste.

   Le comble aura été atteint lorsque de présumés militants proches de la Majorité Présidentielle     auront déclaré que la seule motivation de ce Maire était de se faire réélire en 2020. On pense à ce Maire du Var qui se serait jeté « volontairement » sous les roues d’une camionnette qui jetait des gravats, uniquement pour se faire lui aussi réélire. Il aura perdu la vie.  Le chauffeur aura été libéré au bout de deux heures. On pressent que le climat des Municipales qui s’annoncent va être plutôt sympathique. Vive la Démocratie !

Signé : Josyane, internaute, pour Blog-Cabestany

Blog-Cabestany : tout comme il est étrange que depuis 10 ans que notre Blog existe, on a jamais été autant menacés de nous faire taire lorsqu’on ose critiquer certains de nos politiques. De quoi craindre pour la Liberté d’Expression !

 

Pourquoi le 15 août est il un jour férié ?

15 août 2019

COURRIER DES LECTEURS

Joyeux 15 Août 2019 à tous !

 

Gabrielle demande à Blog-Cabestany : « Pourquoi le 15 aout est il un jour férié ?« .

Fête religieuse, ou pas ? A l’origine, évidemment. Mais passée dans la culture française au point que beaucoup de français ne savent plus s’il s’agit d’une fête qui appartient désormais à la tradition ou s’il faut y voir encore un caractère sacré ?

Une étude dans les années 70 avait été menée pour savoir s’il fallait surtout conserver à cette date le caractère de jour Férié. Donc chômé et payé. Car là était l’enjeu et nulle part ailleurs  ! Le patronat plutôt classé comme pro-clergé voulait faire l’économie d’un jour de salaire quand la C.G.T. ne voulait pas qu’on touche à ce jour férié. Et cela à aucun prix !!!  Georges Marchais faisait partie de ceux qui s’opposaient le plus radicalement à la suppression de ce jour férié, et alors qu’un journaliste plutôt retors lui demandait s’il n’aurait pas été – par hasard – « enfant de coeur », il lui répond : « non, je ne l’ai jamais été, mais je n’aurais aucune réticence à le reconnaitre si cela était. Et s’il fallait  mettre sur la touche tous les « camarades » qui l’ont été, nos rangs seraient plutôt clairsemés ! ». Mettant les rieurs de son côté. Et jusqu’à une certaine Arlette Laguiller qui disait que le 15 août était le jour où ses militants qui distribuaient des tracts sur les plages étaient assurés de rencontrer le plus grand nombre de prolétaires en slip de bain !

Les Français se divisaient, à l’époque,  sur le caractère religieux ou pas, de ce fameux 15 aout, au point que tout le monde commençait à regretter d’avoir engagé une telle réflexion. Surtout que malgré des avis divergents tout le monde faisait consensus sur le fait qu’il ne fallait surtout pas toucher à ce jour férié. Qui tombait déjà pendant la période où la plupart des Français était en vacances. Pour les autres, cela occasionnait la possibilité de faire le pont. Et en 2019, la Préfecture des P.O. va jusqu’à fermer les services publics ce vendredi 16 aout ! Et puis pourquoi créer des problèmes là où il n’y en avait pas ? En France, on ne cherche jamais à résoudre ce qui ne marche pas mais on s’ingénie toujours à vouloir réformer ce qui ne pose pas de problèmes ! Un grand classique !

Mais l’Insee avait surtout découvert que dans les années 70, il s’agissait d’une journée où le chiffre d’affaires dans les hôtels, restaurants, bars, agences de voyages, parcs de loisirs, campings et autres activités touristiques, était le plus fort de l’année. Bien plus que tous les autres jours, Noël, Jour de l’An…. On parle bien d’une époque qui date de 40 années en arrière car on a pas de chiffres actualisés.

Même dans les villes de Gauche, ou de la Gauche de la Gauche, il était hors de question de ne pas laisser se dérouler dans les rues, une procession religieuse qui attirait les touristes. Il ne fallait pas indisposer les électeurs, croyants ou non. Et généralement, on tirait même un Feu d’Artifice ! Comme pour le 14 juillet.  Certains demandant que l’on déplace le Jour de Fête Nationale qui ne serait plus le 14 juillet mais le 15 aout.

Une demande pas aussi farfelue qu’on pourrait le penser. Cela n’aurait été qu’un simple retour en arrière. Car depuis 1637, sous Louis XIII, et jusqu’à la Révolution, le 15 août avait été, dans le royaume de France, la Fête Nationale. Honorée par toutes les religions, chrétiens, juifs, musulmans ou par les athées. Et par tous ceux qui avaient la fibre nationale sinon patriotique. Car c’était le jour où chacun invoquait le ciel ou autre chose,  selon ses croyances, pour que la France soit préservée des malheurs ou catastrophes et qu’elle demeure un pays uni et en paix. Et toucher à ce symbole aurait été pour beaucoup une atteinte à notre culture, à notre passé, à nos traditions. Un sacrilège impardonnable dépassant le caractère sacré ou religieux. Voire un mauvais présage, pour les superstitieux, de ceux qui vous attirent tous les malheurs sur la tête. Qui prendrait une si lourde responsabilité ?

Il vaut mieux bien connaitre l’Histoire pour comprendre les choses. Et c’est un prof d’Histoire de nos amis qui nous aura sorti du pétrin car on n’avait pas la réponse, chère Gabrielle ! Et quel besoin d’avoir été inventer les R.T.T.  que personne n’avait réclamés (mais qui sont devenus un acquit) si c’est pour s’en prendre à un jour férié qui date de quatre siècles ! Ce qui ne sera pas l’avis de certains sectaires qui préféreront quand même être à la plage aujourd’hui plutôt qu’au boulot  !

 

 

 

 

 

« Privatisation des barrages Français, la France en vente à la découpe ! »

13 août 2019

« C’est vous qui le dites »

Barrage de Vinça

On a déjà parlé dans nos colonnes de ce scandale, à nos yeux, de la privatisation des barrages français, souhaitée par Bruxelles pour des raisons dogmatiques, mais à laquelle tous nos Présidents précédents avaient répondu par une fin de non recevoir.

« Henri » écrit : « Car aimants la France, et soucieux de son indépendance énergétique, ils avaient déclaré que « jamais », un Président Français, n’oserait se livrer à une telle infamie !? » (c’est vous qui le dites)

Mais, vente d’Alstom, signature d’accords avec le Canada ou l’Amérique du Sud, hôpitaux à l’abandon, et on en passe, semblent appartenir à une époque, en 2019,  qu’on aurait souhaité ne jamais voir arriver. Qui est hélas, désormais notre quotidien !  Où des décisions politiques qui nous paraissent à nous, inconséquentes, irréfléchies, mais qui seraient selon d’aucuns plutôt le fruit d’une obstination malsaine,   peuvent finir par engendrer, de façon inéluctable, comme aujourd’hui, de la violence de la part de citoyens qui en ont marre de tout ce gâchis ! (c’est vous qui dites ») Et qui peut défendre la violence ? Surement pas nous !

Le barrage de Vinça sera t’il exploité demain par des Chinois, Norvégiens, mais sans équivoque par des sociétés devant contenter des actionnaires, qui en période de sécheresse pourraient multiplier par 10 le prix du mètre cube d’eau pour irriguer les cultures de notre département ? Telle est la question que vous nous posez et à laquelle nous n’avons pas la réponse ! Mais nous sommes effarés qu’une telle situation puisse un jour exister ! Et n’est ce  pas le genre de situation, si des citoyens se sentent spoliés, volés, exploités, qui risque de les mettre dans une colère incontrôlable. Quelle est cette perversité pour vouloir jouer avec le feu ? dites vous !

Notre amie, Gersende, politologue que l’on connait bien,  est elle même l’amie d’une certaine Laurence Taillade, Présidente d’un mouvement politique qui s’appelle « Forces Laïques » sur lequel on ne sait pas grand’ chose. Gersende nous dit au téléphone : « si vous voulez en savoir plus sur le « bradage » de nos barrages, et ce n’est que le début de la casse de notre pays, reportez vous à l’article de Laurence, repris d’ailleurs par vos amis « Les Gaullistes de Sceaux » dont je sais qu’ils vous ont donné leur accord pour les re-publier ». Comme tu es bien informée, Gersende ! Et on va suivre ton conseil de ce pas !

https://groupegaullistesceaux.wordpress.com/2019/08/12/privatisation-des-barrages-francais-la-france-en-vente-a-a-decoupe/

A Cabestany, vous êtes émus ou en colère par le décès de ce Maire du Var !

7 août 2019

COURRIER DES LECTEURS

En cette période où l’on ne s’attendrait pas à ce que vous soyez plusieurs à nous écrire, on s’aperçoit que vous êtes émus ou en colère par le décès de ce Maire du Var.

On reprend vos propos, en vrac et dans le désordre, mais ce sont les propos de citoyens qui ont le droit d’exprimer des avis quels qu’ils soient. Parfois contradictoires. Dont nous assurons la confidentialité de leurs auteurs :

La fonction de Maire d’une petite ville n’est pas toujours une sinécure, dites vous ! Mais on n’a jamais prétendu le contraire, semble t’il.

Marre, dites vous encore, de cet affaiblissement de l’autorité dont sont coupables certains parents, enseignants, juges ou politiques, qui trouvent toujours de bonnes raisons pour minimiser des actes de délinquance qui se transforment dans leur bouche en « incivilités ». Qui trouvent toujours de bonnes raisons pour excuser les voyous mais s’intéressent si peu à leurs victimes. (l’opinion de l’un d’entre vous)

Marre de ces cambrioleurs, voleurs de colliers qui s’en prennent aux personnes âgées. Marre de ces vendeurs de drogue, de caïds qui font la loi dans les entrées d’immeubles. Marre des voleurs de cuivre, creveurs de pneus de voitures, briseurs de vitres pour voler dans votre voiture lorsque vous êtes à la plage. Marre de TOUS ces délinquants…..  mais sitôt qu’on parle d’installer une caméra on dirait qu’on s’attaque à la Liberté. Oui, à la leur !!!!  Alors que c’est la Révolution qui a donné le pouvoir de police aux Maires. Dont certains se comportent parfois comme des Ponce-Pilates. (c’est vous qui le dites »)

Marre (c’est toujours vous qui le dites!) de ces motards, sans casque, qui roulent à fond la caisse, au risque d’écraser un enfant, dans nos rues comme des abrutis. Mais s’il y a un accident on dira que c’était que la victime était au mauvais endroit au mauvais moment. Et l’un d’entre vous s’attend à ce qu’on dise bientôt que ce maire dans le Var est mort par accident, voire à la suite de son imprudence. A vomir. S’il était resté les doigts de pied en éventail derrière son burlingue il ne lui serait évidemment rien arrivé !

Marre de ces décharges sauvages, de cette saleté dans nos villes. Colette Appert en a fait des photos sur son site Facebook. Mais vous nous dites aussi que vous ne pouvez y accéder si vous n’êtes pas « amis » avec elle. On va le lui dire !

Marre que la morale ne soit pas respectée à la tête de l’état quand casser du « Gilet Jaune » semble devenir un sport national. Et que donner des leçons aux gens lorsqu’on fait bien pire qu’eux devient insupportable pour le citoyen qui va finir par se révolter pour de bon.

Vous êtes quand même quelques uns à nous dire – aussi – que l’affaire de ce pauvre garçon, tombé dans la Loire, frise l’hystérie et qu’il ne faudrait pas non plus se servir de tout et n’importe quoi pour taper sur la gendarmerie ou la police. Dont les fonctionnaires ne font qu’obéir à des ordres. Et au dessus à nos politiques.

Et que laisser des anarchistes tout casser pour mieux discréditer les citoyens qui ont l’audace de revendiquer pour quelques miettes, est « indigne d’un pouvoir qui ne respectant pas les autres ne se respecte pas lui-même ». (c’est votre avis).

Que l’on soit – ou non – en accord avec vous, lorsqu’une famille est en deuil, lorsque des gens sont dans le malheur, faire de la récupération politique serait de notre part plus qu’incongrue. On en restera donc là pour aujourd’hui. Vous pouvez continuer à nous envoyer vos commentaires mais on ne pourra pas passer non plus le reste du mois sur un même sujet.

A vous lire, il semblerait pourtant que vous ayez des choses à dire. Et beaucoup de choses.  Tant mieux ! On vous donnera donc la parole, à la condition que vous sachiez modérer vos propos, lorsque le moment sera venu. Car énoncer les choses a davantage de force, lorsqu’on les explique calmement et avec clarté, plutôt que ce qu’on reçoit trop souvent et dont on ne peut rien faire. Et Blog-Cabestany n’est pas un forum ou un espace pour s’invectiver entre citoyens.  Mais la Liberté d’Expression est la première de nos valeurs. Vous pourrez vous exprimer. On vous le promet !

Colette Appert communique sur la disparition d’un ami à Cabestany !

19 juillet 2019

C’est avec une immense tristesse que nous apprenons le décès de Monsieur Gilbert Frejaville, ancien combattant, trésorier des ACPG-CATM. Monsieur Frejaville était un homme droit, rigoureux, aimable et d’une infinie loyauté envers ses proches et ses amis. Un homme de DEVOIRS dans sa vie et dans les associations dont il s’occupait.
Monsieur Frejaville vous allez nous manquer mais nous ne vous oublierons jamais.

Colette Appert

Aucune description de photo disponible.
Les amis de l’opposition municipale, tout comme ceux de la majorité car il n’y pas d’exclusive, tous les Cabestanyencs de façon générale qui sont nos fidèles internautes et communiquent régulièrement avec nous sans esprit de clocher, nous prient de retransmettre leurs regrets et leur peine devant la disparition d’un homme qui était leur ami. Une amitié qu’ils lui manifestaient mais qu’il leur rendait bien.
Les Cabestanyencs qui s’adressent à nous, nous prient également de faire part de leur tristesse à la famille de « Gilbert ». On le fait par cette insertion dans notre Blog mais Colette Appert saura le faire mieux que nous auprès de sa famille.
Les membres de l’Association Trait-d’Union-Cabestany s’associent à cet hommage. Dont acte.
Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany s’associe à cette peine. Il était également notre ami, comme il était l’ami de TOUS !

« c’est vous qui le dites » en vous adressant à Blog-Cabestany !

16 juillet 2019

L’une de nos amies, infirmière à l’hôpital de Perpignan, et qui nous dit combien il est difficile d’y accueillir les malades en ce moment, nous propose de mettre en ligne le clip d’une équipe de soignants de Valence. Mais c’est la même chose partout en France, nous explique t’elle !

Sans commentaires

La Rédaction de Blog-Cabestany vous recommande la lecture du livre d’Henri Guaino :  » ils veulent tuer l’occident »

15 juillet 2019

Nous vous recommandons ce livre de notre ami Henri Guaino

Nous avons rencontré Henri Guaino, au début de l’année 1992. Bien avant qu’il ne devienne la plume de Nicolas Sarkozy en 2007. Un gaulliste social qui avait l’écoute de Jacques Chirac. Vif, intelligent, enjoué, d’une grande culture. Bouillonnant d’idées. Chaleureux, sympathique. Pince sans rire. Avec de l’humour. Et capable de dérision ou surtout d’auto-dérision : ce qu’on aime !

Henri Guaino fait également partie des nombreuses personnalités, écrivains, journalistes, politiques, juges, qui nous ont autorisés à reprendre à tout moment leurs écrits qu’ils publient dans leurs blogs, leurs sites et plus généralement dans les médias.

Nous avons lu son livre plein de gravité : « ils veulent tuer l’occident »

ILS : ce n’est pas « les autres ». Il ne s’agit pas d’opposition entre notre culture, notre civilisation, et le reste de la planète. Ce ILS : c’est nous ! Qui voulons couper la branche sur laquelle nous sommes assis ! Ou du moins sommes les complices passifs de ceux qui veulent nous entrainer à notre perte pour satisfaire leur ego maladif qui relève sans doute de la psychiatrie. Il y a tellement d’exemples dans l’Histoire !

Tout comme notre comportement vis à vis du réchauffement climatique, notre laxisme pour défendre nos propres valeurs est le signe avant coureur de ce qui nous attend en Occident.

Tout comme en politique, en voulant raser nos fondations, et voulant construire un monde nouveau basé uniquement sur la technologie, l’intelligence artificielle, la mondialisation, la course au profit, nous allons dans le mur. Car il ne s’agit pas de refuser le Progrès. Mais de l’asservir pour notre bien-être plutôt que d’en être les esclaves !

Ce n’est pas de la faute des autres : c’est la nôtre. Et celle de ceux qui nous entourent et se prétendent des philosophes, des intellectuels. De ceux qui nous gouvernent et prétendent par exemple qu’il n’y a pas de « culture française » comme notre Président. Tous ceux là nous entraînent vers l’abîme et nous sommes en train d’adorer le « veau d’or ».

Balayés les philosophes grecs, le monde romain, ces horribles Gaulois, la Renaissance, les Lumières, les Belles Lettres, la civilisation de nos Ainés, le concept même de Démocratie. L’obstination destructrice de nos élites à vouloir faire table rase de nos valeurs, de nos acquis, est suicidaire.

Il y a les électeurs, moutons de Panurge qui bêlent devant ceux qui veulent nous donner des leçons, nous expliquer que nous devons croire à leurs folies. Nous prosterner devant eux sans chercher à comprendre. Eux sont les « sachants ». Et nous les abrutis ? Car pour ceux qui nous dirigent, que des simples d’esprit aient mis leur bulletin dans une urne – dans un moment d’égarement – est l’assurance qu’ils peuvent faire de nous ce qu’ils veulent et surtout n’importe quoi. Mais ceux qui liront ce livre, comprendront qu’on peut – peut être – encore préserver, chez certains d’entre nous, le peu qui nous reste de dignité et d’humanité.

Mais n’est ce pas déjà trop tard ?

Voilà pourquoi la rédaction de Blog-Cabestany vous recommande la lecture du livre d’Henri Guaino !

 

L’Opposition à Cabestany et le développement durable !

8 juillet 2019

L’Opposition à Cabestany et le développement durable !

Nous, c’est Cabestany !

Claude écrit :

Nous sommes plusieurs citoyens Cabestanyencs, passionnés d’Écologie, amis, adhérents ou non de l’association Trait-d’Union-Cabestany, n’ayant pas la même sensibilité politique, ne faisant pas le même métier, dans l’Aéronautique ou dans la viticulture entre autres, qui avons décidé de nous mettre au service de Colette Appert pour sa campagne municipale à venir.

Pas pour intégrer sa liste. Certains le feront peut être. Mais pour travailler avec elle et son équipe de campagne, de façon pratique. Parce que le Développement Durable, dans une ville comme la nôtre, est parfaitement compatible et souhaitable avec la gestion municipale. Et Colette Appert est convaincue depuis longtemps de cette nécessité absolue. Qui ne devrait même pas faire l’objet d’une récupération politique de la part de certains. Et dans une ville qui ne montre pas l’exemple au delà des belles paroles, déclarations d’intention. Du pipeau quoi !!!!

Certes, Cabestany n’est pas Paris. Où lors du déclenchement de la canicule la pollution a atteint des pics quasiment inégalés. Mais où l’on a continué d’interdire, jour après jour, et de façon croissante, sans tenir aucun compte des relevés scientifiques que je reçois tous les matins sur mon bureau. Au point de punir les citoyens alors que les taux de pollution étaient redevenus très bas, quasiment à la normale (mais tout est relatif), et que le seul problème, à Paris, provenait des centrales à charbon allemandes.

Mais pour faire un coup de com’, certains sont capables du pire. Interdire les voitures récentes fonctionnant au diesel alors qu’on fait des dérogations pour les vieux autobus. Et que l’on continue à acheter des neufs qui marchent au même carburant.  Dérogation pour les camions poubelles. Dérogation pour les engins de chantier. Et que dire à Paris des poids lourds qui viennent de Barcelone et vont en Hollande sans s’arrêter en passant par le périph’. Alors que nous, nous savons où trouver les renseignements fiables, savoir où l’on en est des réserves d’eau potable dans les P.O. Et bien d’autres choses utiles. Parce que cela nous passionne mais que nous en avons marre des charlatans, colporteurs de fausses nouvelles, et politicards qui nous prennent pour des abrutis, et ne pensent qu’à leur carrière plutôt que de nous dire la vérité. Et qui veulent faire de nous les seuls et vrais coupables !

Mais que penser alors, de ces nouveaux accords commerciaux avec l’Amérique du Sud, des accords indignes et scélérats. Dont le citoyen est tenu volontairement à l’écart et mal informé. Que penser de ceux qui les ont signés ?

Certes on a envie de vendre des avions Rafale en Amérique du Sud. Pour que ces pays amis se « foutent sur la gueule ». A moins qu’ils n’aient découverts des extra-terrestres. Et on connaît l’efficacité des armes françaises lorsque nos Exocet, vendus aux Argentins, ont coulé des navires britanniques, aux Malouines. Pendant que nos bidasses en Afrique se paient eux mêmes leurs vigatanes.

On aimerait vendre davantage de véhicules Renault en Amérique du Sud, ce continent où l’on tronçonnent les arbres des forets, où l’on répand des tonnes de pesticides, où l’on cultive des plantes O.G.M à tout va. Mais dans ces pays amis on préfère les Volkswagen, les produits chimiques de Bayer, et tout ce qui est écrit en allemand est présumé être de meilleure qualité que les produits français.

Ce qui n’aura pas empêché l’Europe – vous savez, cette « Europe qui protège » – et la France en tête, de signer ces foutus accords.

Bon, les Renault c’est pas grave. Elles ne sont plus fabriquées, pour la plupart, dans l’hexagone mais au Maroc, en Slovénie, en Turquie, au Maroc, en Espagne.  Celles qui le sont encore avec des pièces venant encore de plus loin.  L’État est actionnaire de Renault et les bénéfices servent peut être à indemniser les chômeurs français qui au lieu de rester à la maison auraient peut être préféré  aller bosser à l’usine. Mais c’est pas une réflexion de banquier ou de comptable ! Car que vaut la dignité de l’Homme ?

Et puis on va importer du vin, car comme chacun le sait, on ne sait pas en produire chez nous, et des milliers de tonnes de viande, acheminés par des bateaux polluants, en provenance de ces pays irresponsables,  lorsque nos paysans français se tirent déjà une balle dans la tête. Mais la côte de boeuf aux hormones est plus gouteuse, paraît il, au barbecue que la viande Charolaise.

Être contre le Libre-échange et contre la mondialisation, c’est être un Salopard, lit on dans la propagande étatique. Moi, je revendique faire partie des Salopards et je me préoccupe de Cabestany, ma ville.

En 2014, mes amis et moi-même étions affolés des projets municipaux de construction en masse de nouveaux bâtiments. On est loin des prévisions et c’est heureux. Autrefois, on disait qu’un Maire-batisseur était certain d’être réélu. Aujourd’hui, c’est le contraire. Et nous espérons que la raison l’a emporté à Cabestany.

Et demain, aux aurores,  je remettrai du gas-oil dans ma bagnole pour aller travailler plus loin que Valmanya. Car j’ai toujours pas trouvé la gare SNCF à Cabestany. Amitiés à tous !

  ALICIA : Merci Claude ! Avec votre verre de Rivesaltes argentin, on vous conseille du camembert, mais du « camemberto do Brasil ! ».

Cabestany : « NON, la déclaration de candidature de Jean Vila n’est pas une mauvaise nouvelle pour moi » dit Colette Appert. « Et c’est même le contraire ! »

3 juillet 2019

POSTMASTER écrit :

Les membres du staff de campagne (en cours d’élaboration) de Colette Appert ont lu ce matin dans l’Indépendant la déclaration de candidature de Jean Vila : et ce n’est pas une mauvaise nouvelle, disent ils.

On ne citera pas, au mot le mot, ce que nous ont déclaré ceux qui ont déjà commencé à travailler – avec acharnement à voir les piles de dossiers – sur le programme de la candidate d’opposition mais on en a retenu la teneur. Également du côté de Colette Appert, rayonnante, radieuse, qui semble « avoir la pêche », cela ne semble pas du tout être non plus une mauvaise nouvelle. Et même le contraire !

Si je m’oppose à un adversaire, dit Colette Appert, je ne supporterai jamais qu’on mette son age en avant comme un handicap. C’est déloyal et mesquin. C’est à lui de voir, et lui seul. Et je nous souhaite encore de longues années d’opposition. « Moi, à la Mairie. Lui en train de s’opposer à moi ! » (RIRES).

Et si j’ai pu dire, et je le confirme, que la politique menée à Cabestany était d’un autre temps je n’ai jamais fait la moindre allusion à l’age de mes adversaires. Je condamnais des choix idéologiques, doctrinaires, surannés, qui ne devraient pas avoir droit de cité dans une politique municipale. Je n’ai jamais rien fait d’autre.

D’ailleurs est ce que c’est parce qu’on a un jeune Président à l’Elysée que sa politique nous satisfait ? Il s’en prend aux aînés, taxe les retraités, laisse les EHPAD à l’abandon, dit qu’il n’y a pas de « culture Française », n’a pas toujours – à mon avis – le respect que méritent nos anciens combattants. Est ce là, ce qu’on attend d’un jeune qui parle de renouveau et veut balayer un ancien système qu’il condamne pour le remplacer par un pire ? Je n’ai pas le souvenir que Jean Vila ait jamais tapé sur les vieux ! Qu’il ait fait ce qu’il fallait pour eux, ça, croyez moi, par contre on en reparlera tout au long de ma campagne !!!!!!!

Colette Appert précise (on en retient que l’essentiel) qu’elle ne fera pas une campagne anti-Mélenchon, anti-Macron, anti-Marine ou autre. Sa campagne ne sera pas politique ! Ce qui n’enlève rien à ses convictions. Même précise t’elle, mon opposition apparente au Président ne concerne que lui, et pas ceux qui peuvent voter pour lui. Je ne suis pas sectaire ! Elle fera une campagne pour rassembler tous les citoyens ou du moins le plus possible d’entre eux, derrière elle. Pour Cabestany. Pour les Cabestanyencs ! Parce qu’elle a une autre vision de l’avenir pour notre ville et d’autres choix pour rectifier une gestion municipale qu’elle estime « hasardeuse »,  depuis quelques temps.

Car en 2020, Colette Appert est tout autant légitime que Jean Vila pour briguer la mairie et faire contre lui une campagne sans concession, sans accommodement, mais de façon sportive et respectueuse. Je connais les comptes, les problèmes de Cabestany comme si je travaillais à la Mairie. Qui pourrait en dire autant ? Avec Jean Vila, on boxe dans la même catégorie ! Mais il n’y aura qu’un vainqueur !

J’ai des idées dit « Colette Appert ». Quel besoin aurais je, d’aller démonter mes adversaires par des manœuvres qui m’abaisseraient ? J’ai suffisamment d’arguments dans ma besace pour que les Cabestanyencs fassent un choix en toute lucidité pour le mandat à venir. Il faudra que je m’occupe de la crèche. Il faudra que je voies la possibilité d’implanter une nouvelle maison de retraite à Cabestany. J’ai déjà commencé à travailler sur le sujet. Mais il ne suffit pas de claquer des doigts car dans une opposition à laquelle on ne donne pas sa place à Cabestany, rien n’est simple.

Et n’avez vous peur, demande t’on à Colette, qu’un « Coucou » vienne s’installer dans votre nid ? (le coucou est ce volatile qui en profite pour venir s’installer sans foi, ni loi, de façon éhontée dans le nid de ses congénères) Colette rit !!! « Mais tout est possible, Postmaster ! », dit elle avec de la malice dans les yeux. Souvenez vous de ce film avec Belmondo, et de sa réplique fétiche «  ne jamais sembler être étonné(e) ». Allusion sans doute à « Itinéraire d’un enfant gâté ». Rien ne pourrait en effet l’étonner, semble t’il ! Quant à avoir peur de quoi que ce soit !

Que dans ma propre famille, dit  Colette, il y ait un « coucou » qui veuille venir me narguer. Qu’il y ait une liste de l’Enmarchie, qui sait du Rassemblement National ou autre. Tout est possible. Même que d’anciens de mes co-listiers aillent « faire du gringue » à Jean Vila. Comme certains des siens qui semblent subitement me trouver intéressante ?! Mais la seule chose que je peux vous dire c’est que quoique il arrive, j’irai jusqu’au bout. Rien ni personne ne me fera varier de ma route ou changer d’avis. Et si certains veulent prendre le risque de faire réélire Monsieur Vila, ils en assumeront la responsabilité. Si je me suis déclarée si tôt pour certains, c’était pour montrer ma détermination. Le reste !!!!!!

On aimerait en savoir plus ! Apparemment ce ne sera pas pour cette fois car le téléphone de Colette n’arrête pas de sonner. Il y a six ordinateurs portable allumés dans la pièce. Et les vacances, Colette ? Le matin à la fraîche, dit elle. Dans l’eau, à Canet, Saint Cyprien, Villeneuve de la Raho, ou ailleurs. On n’a pas de point fixe. On va se baigner tôt le matin. Et après on bosse !!! et on rebosse !!! dit Colette. Pour moi, se maintenir physiquement en forme et avoir une mentalité de sportive est essentiel. De gagneuse ! Et bravo les bleues ! Dans peu, elles seront à la hauteur des Américaines ! Car le principal dans la vie et en toutes circonstances, n’est ce pas d’en vouloir ?

Merci Colette !

C’était un 18 juin, il y a quelques années à Perpignan !

18 juin 2019

« Courrier des lecteurs » – « Sans commentaires »

 

« A tous les Français ! »

18 juin 2019

« Courrier des lecteurs »

Alicia écrit :

Rassurez vous, Paul, Valérie, Madeleine, Jonas, et les autres. Et à tous ceux qui sans doute vont encore nous envoyer un mail, comme ils le font chaque année à la même époque, rassurez vous disais je : on n’aurait pas oublié la date du 18 juin. Que vous soyez Cabestanyencs est sympa. Parisien, Havrais, tout autant. L’un d’entre vous qui nous écrit est Canadien. Et chez nous, au Québec, nous précise t’il, cette commémoration du 18 juin 40 a encore énormément d’importance. Peut être davantage qu’en France ! Je pourrais être tentée de reprendre ses paroles si j’avais mauvais esprit. Mais comme je n’ai pas de valeur de comparaison, je vais m’abstenir de parler de ce que je ne sais pas et  raconter peut être n’importe quoi. Ce que je peux affirmer, c’est qu’à New-York, il y a deux ans de cela, j’avais pu constater que pour les Français installés là bas, cette date du 18 juin avait également une très grande signification. Peut être parce qu’ils sont éloignés de leur pays ?   A Paris, aujourd’hui, notre dirigeant suprême qui est le successeur de celui qui avait lancé ce célèbre appel, prétend que « la culture Française n’existe pas ! ». Et à Cabestany, on a baptisé une place du nom du « 19 mars 62 », car comme on le sait cette date a – apparemment – plus d’importance aux yeux de certains que le sacrifice de tous ces Français qui ont combattu pour recouvrer notre Liberté ! Je n’ai aucune envie de polémiquer. Mais que personne ne m’empêche de regarder certains de mes compatriotes avec un certain dédain. Même s’ils n’ont, hélas,  pas vraiment conscience qu’ils ne méritent guère mieux !!! Et que je pressens déjà qu’ils vont m’écrire un tas d’idioties sans intérêt !

Alicia

Blog-Cabestany : Merci, Alicia ! Nous n’aimerions pas que tu soies mutée par ton administration, loin de nous, à la rentrée de septembre. Ta plume, parfois acide, mais jamais méchante, nous manquerait beaucoup.

Blog-Cabestany n’est pas toujours d’accord avec ses lecteurs !

7 juin 2019

« courrier des lecteurs » – « c’est vous qui le dites » -« Liberté d’Expression »

une image qui illustre une bien triste réalité !

Nous recevons beaucoup de commentaires sur les sujets les plus divers. Nous répondons à celui de Jean-Michel que notre modérateur a laissé passer.

Jean-Michel, fidèle internaute de la Région Parisienne, [fidèle] militant des Républicains, écrit :

« Je ne suis pas sur que vous allez passer mon commentaire. Je vous lis depuis les Hauts de Seine. Comme beaucoup de mes amis. Voilà que madame Pecresse qui a un surnom qui rime avec son nom quitte les républicains. Je ne suis pas étonné. Je suis étonné quelle ne l’a pas fait avant. Comme tous les républicains qui sont aller chercher un susucre chez Macron. Mais des personnes comme Madame Pecresse qui ont deja un fauteuil n’avez pas besoin de rejoindre le parti du president avant. Sauf que maintenant on pense a sa reelection. Et on fait de l’huile. Comme beaucoup de maires. Un coup de bluff car macron n’a pas d’ancrage dans les conseils municipaux. Mais depuis que les macroniens ont dit que ceux qui ne demanderez pas la permission aurez un candidat de la repm en face ça balise comme on dit chez les para.. Je suis degoutté. La droite cherche a se reinventé. En allant se mettre a genoux de vant Poutine, Trump, les chinois, Merkel, Macron ? En ouvrant les frontieres au travailleur polonais au chauffeur roumain au mendiant soudanais. En ne disant pas un mot sur le glifosate. Si c’est ca la droite moi aussi je pourrais bien la quittée. En 1944 le general de gaulle a donné le droit de vote aux femmes ce que n’avez pas fait le front populaire. La droite était pour la justice sociale la santé pour tous la participation dans les entreprises. Pourquoi allez chercher midi a quatorze heures. Il suffit de revenir vers les pricnipes fondamentaux de la liberation. »

BLOG-CABESTANY vous répond en plusieurs points :

()      Que l’on revienne aux fondamentaux du CNR à la Libération il y a 75 ans : justice sociale, protection sociale et santé lorsqu’on voit dans quel état d’abandon sont nos hôpitaux, égalité hommes femmes, meilleure répartition des fruits du travail, démocratie, liberté d’expression, voilà qui nous rapproche. Car c’est l’ADN de notre Droite dite « Républicaine ». Dont nous ne prétendons pas avoir le monopole. Mais nous en sommes fiers et pas assez nombreux à défendre ces grands principes qui nous semblent chaque jour un peu plus dévoyés.

()      Que nous soyons lus dans les Hauts de Seine ou ailleurs, on ne l’a jamais cherché, pas plus hier qu’aujourd’hui. Mais si les Parisiens grace à nous pensent que Perpignan fait partie de la banlieue de Cabestany et non le contraire, faisons semblant d’y croire aussi.

()      Si vous parlez de ce qui fut l’interminable et trop médiatique valse hésitation de Valérie Pécresse entre Jean François Copé et François Fillon, peut être y a t’il prescription aujourd’hui ? Et Madame Pécresse ne fait elle pas du bon boulot à la tête de la région Ile de France ?  Cela fait deux ans qu’elle n’a pas de mots assez durs pour ceux de son camp qui ont rejoint la Macronie. Cela fait deux ans qu’elle reproche à son parti de ne pas avoir suffisamment sanctionné ceux qui parfois se montraient trop conciliants avec le Président. Imaginer une seule seconde qu’elle pourrait faire elle même ce qu’elle condamne chaque jour avec tant de vigueur nous parait impensable !

()      L’un de nos amis, membre du Parti Les Républicains, Maire d’une ville voisine de la vôtre en Région Parisienne, et avec lequel nous étions encore au téléphone cette semaine nous rappelait que la voix des électeurs n’appartient pas aux politiques. Notre ami a ravi, contre toute attente, sa ville à une coalition socialo-communiste de longue date. Parce que les citoyens de sa ville avaient un désir d’Alternance. Il a un bilan positif et a même baissé les impôts. Cette course à une fiscalité galopante que certains prétendent de façon mensongère être incontournable est le signe que ces élus appartiennent à une autre époque, dit il. Et il convient de les sanctionner comme ils le méritent. 

()     Notre ami n’a pas une grande sympathie pour les dirigeants de l' »Enmarchie », pour reprendre ses mots. Mais le tort des dirigeants du Parti Républicain – c’est son avis – est de ne pas afficher assez de respect pour les électeurs – dont on ne saurait mettre en doute la bonne foi – qui ont voté pour Macron aux Présidentielles ou aux Européennes. Ou même pour d’autres candidats quand autrefois ils votaient pour la Droite. Quand l’heure n’est pas à diviser mais plutôt rassembler !  Ainsi que le conçoit l’opposition municipale à Cabestany !

Bon week end à tous !

Aujourd’hui encore, comme depuis 75 ans, on entendra la cornemuse sur le pont de Bénouville, en Normandie !

6 juin 2019

Richard écrit :

 » Depuis bien des siècles, sur les cinq continents, dans un empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais, dit on, les britanniques montent à l’assaut, précédés de joueurs de cornemuse écossais. Cela les rassure. Cela impressionne l’ennemi. A plusieurs reprises, bien qu’inférieurs en nombre, les anglais ont vu leurs opposants déguerpir rien qu’en entendant la musique.

En 1914, dans la Somme, Anglais et Canadiens font perdurer la coutume. Lors des assauts, les sonneurs de cornemuse sont en première ligne. Fauchés par les mitrailleuses allemandes. Au point qu’on décide d’arrêter la tradition, pour de bon.

Le 6 juin 1944, ce sont 177 bérets verts français du Commando Kieffer qui débarquent sur une plage normande au sein d’une unité britannique. (10 mois après, le 8 mai 45, ces Français seront moins de 100 survivants, et à part un seul d’entre eux, tous auront été blessés au moins une fois mais parfois davantage et plusieurs d’entre eux resteront lourdement handicapés à vie). En ce premier jour sur le sol de France, les Anglais et les Français ont des objectifs militaires différents. Mais ils doivent se rejoindre, le soir même, au pont de Bénouville, qu’on surnommera Pegasus Bridge, par des itinéraires séparés, chacun devant arriver par un côté différent du pont, et essayer s’ils le peuvent, de prendre ensemble le pont, et surtout intact. Chose quasiment impossible !

Préserver ce pont est vital pour la circulation des camions et blindés alliés. Les Allemands, confiants,  le considèrent imprenable. Les Français, bien qu’en retard sur l’horaire mais arrivés les premiers et ne sachant pas où sont les anglais, entreprennent et  réussissent seuls à s’emparer du pont, miné et bourré d’explosifs, par un effet de surprise. Mais hélas non sans pertes. Un bombardier allemand lâche alors une énorme bombe sur le pont. Miracle. Celle ci n’explose pas, rebondit sur le pont et finit dans l’eau. Mais où sont les Anglais ? Encore plus en retard que les Français car ayant du livrer plusieurs combats en cours de route.  Réussiront ils à se rejoindre. Et à quel moment ?

Et c’est à ce moment qu’on entend la cornemuse résonner au loin. Les Français ont quand même le temps de faire chauffer de l’eau pour les Anglais qui à peine arrivés vont commencer par faire du thé. Et découvrir très vite le Calvados apporté par les habitants du coin. Et on entendra le son de la cornemuse et des chants jusqu’à une partie avancée de la nuit au milieu des bruits d’explosions, du canon, des bombes, car sur la côte, à seulement quelques kilomètres,  les combats meurtriers se poursuivent. On y voit même comme en plein jour. Pour ces combattants modestes, l’exploit de la prise de ce pont, et la fraternité entre Anglais et Français réunis, fait entrevoir  l’espoir d’une issue favorable à cette terrible guerre contre les Nazis. L’événement les dépasse. Pour le reste du monde : il s’agit d’un symbole fort dont eux mêmes ne prendront conscience que bien plus tard !

Durant 55 ans, jusqu’à sa disparition, fortement diminué les dernières années,  le sonneur de cornemuse, Bill Millin, reviendra chaque année en France, le 6 juin, pour faire entendre son instrument en franchissant le pont de Bénouville, souvent accompagné par des amis musiciens. Il deviendra une légende, désigné sous le surnom de « Piper Bill » (Bill le sonneur). Un événement à la portée mondiale.

Et la tradition perdure. Cette année cela fera 75 années que des musiciens Anglais, Canadiens, Écossais, Irlandais, Australiens, Bretons ou autres, chaque 6 juin, rejoueront – sur un pont qui a été rénové depuis -, la jonction des forces britanniques avec les premiers  Français Libres. Au son de leurs instruments légendaires. Le symbole demeure. La fraternité avec les Anglais et tous les hommes de bonne volonté se perpétue. Loin du Brexit et de quelques abrutis de politicards qui font passer avant tout, sans honte et sans vergogne, et bien au dessus du bien de leurs peuples, leur  minable, médiocre et insignifiante petite carrière. Dont on ne parlera plus depuis longtemps, dans 75 ans ! »

Richard, Le Chesnay, le 2 juin 2019

« Le chant des partisans » depuis Portsmouth, le 5 juin 2019 !

5 juin 2019

« courrier des lecteurs » – « vos envois de photos, musiques, videos, documents que nous mettons en ligne » – « no comment »

Cortesy of Willard White

20 h 00 : sans doute une meilleure version (si ça marche) !

« We’ll meet again »

5 juin 2019

« le courrier des lecteurs »

Nous nous reverrons, un jour ou l’autre, je ne sais ni où, ni quand, mais je sais que ce jour là le ciel bleu sera sans aucun nuage, je suis certain que le soleil brillera !

20 h 00 : une meilleure version ci-dessous :

Maxime Tandonnet écrit à ses « amis Républicains déçus et inquiets » !

29 mai 2019

Blog-Cabestany écrit : La Droite Municipale à Cabestany est large et rassembleuse. Et pas figée autour d’un seul parti politique. Même si nous sommes fiers qu’elle soit emmenée par Colette Appert, qui siège aux instances des Républicains. Alicia a voté pour le Parti Animaliste. Et un autre… non il ne veut pas qu’on en parle ! Quant à l’un de nos amis Gaullistes… c’était une panne de réveil !

Quelles que soient les difficultés rencontrées, les orientations contestables de certains de nos dirigeants politiques, les conflits d’ego dans des sommets que nous ne fréquenterons sans doute jamais, nous n’avons pas à rougir de nos valeurs. Mais nous devons aussi nous méfier d’une dérive qui consisterait à nous tenir repliés sur nous mêmes.

Ce qui n’est pas le cas – heureusement – avec la Droite Municipale que nous avons la chance d’avoir à Cabestany. Une Droite aux service de tous les Cabestanyencs !

Et pour ceux qui se sentiraient déçus ou inquiets, nous reprenons les mots de notre ami Maxime. Des mots qui nous touchent :

Un peu plus de 8%, évidemment la déception et l’inquiétude pour l’avenir sont immenses. Pour autant, il y a pas de quoi rougir. Oui, ce n’est pas évident de rester droit dans la tempête. Etre ultra minoritaire ne signifie pas avoir tort, moralement, intellectuellement, politiquement. Une partie de la bourgeoisie urbaine a retourné sa veste. Elle votait Sarkozy en 2007 et 2012, Fillon en 2017 et aujourd’hui LREM, comme rempart  devant le danger « populiste » tel qu’elle le perçoit au regard de ses intérêts. Une autre frange du vote républicain traditionnel à rejoint l’électorat RN. En voulant « sanctionner Macron »ceux-là sont tombés dans le piège tendu, celui du duel à mort entre le « bien progressiste » et le « mal nationaliste » d’où le premier ne peut sortir que vainqueur.  Bref, ceux qui sont restés droit et debout, les 8%, n’ont pas à rougir. Ils n’ont pas cédé aux vagues de l’air du temps et du conformisme ni au matraquage. Ils ont perdu une bataille électorale, mais ils ont conservé l’essentiel, quelque chose qui s’exprime dans le mot honneur. Le bêlement du troupeau médiatique est mensonger. 22% pour une majorité présidentielle, soit 11% du corps électoral (avec une abstention à 50%) c’est un score exécrable, confirmant le rejet de l’opinion, surtout après 6 mois de propagande médiatique d’une intensité inouïe. 23% pour le RN/FN, soit 11,5% de l’électorat, ne dénote aucun effet de ralliement populaire, bien au contraire. Nous vivons une situation de chaos politique sans précédent dans un climat d’abêtissement de masse, de faux semblant et de dissimulation. La vérité est qu’il n’y a aucun vainqueur mais une grande perdante: la France.  La situation est extrêmement volatile, infiniment instable, reposant sur le grand vent des émotions collectives et tout peut arriver à tout moment. Dans la tempête politique, et l’incertitude absolue qui règne, un seul repère, une seule boussole doit nous guider: la fidélité à nos convictions et à nos engagements.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/2019/05/28/a-mes-amis-republicains-decus-et-inquiets/

-o-

Et continuez à nous écrire. Nous ne sommes nullement désemparés ou désorientés, comme l’un d’entre vous  – qui le croit dans ses rêves – nous l’écrit. On le salue d’ailleurs car au moins a t’il le courage de nous dire ce qu’il pense. Même si on conteste SA vérité. Et pour nous c’est l’expression de la « Liberté d’expression » qui autorise TOUT ou presque. Nous sommes aussi combattifs aujourd’hui que nous l’étions hier. Et rassurez vous, on a encore la force de lire vos mails. Et d’y répondre.  Amitiés à tous.

Peut être le dernier billet de « Gersende » ?

28 mai 2019

Gersende, stagiaire à l’Élysée en 2007

Peut être le dernier article de notre amie Gersende, politologue à Paris, qui prend à dater du 1er juin prochain, la Direction de la Communication, au plan national, d’une grande association d’utilité publique.

Gersende écrit :

 » Chacun connait ce matin les résultats des élections Européennes de dimanche.

Une question m’obsède : comment se fait il que depuis le début de la semaine dernière, les tendances haussières ou baissières de certains mouvements politiques étaient parfaitement anticipées. Comment se fait il que dans les sondages que nous – les politologues – avions à notre disposition, dès mercredi soir, les résultats de dimanche étaient parfaitement prévus. Alors que jeudi et vendredi, on aura oser servir à une opinion publique naïve et formatée, des sondages que les spécialistes savaient ou supposaient être faux. Amateurisme, prudence, manque d’honnêteté ou manipulation. Comment savoir ? A croire que l’on en est arrivé au point où l’on se sert des sondages pour orienter le vote des électeurs.

Mes amis des P.O. étaient effondrés de voir le Rassemblement National faire 30% dans leur département. Certains médias allant jusqu’à dire qu’il s’agissait du département où la Droite de la Droite avait fait le score le plus élevé. Pourquoi encore ce mensonge ? Lorsque chez mes amis des Ardennes, ce même mouvement à fait 36% (35,88% pour être précis). Ce mouvement populiste a même atteint fréquemment 40% dans certains territoires, voire ici ou là, même si c’était anecdotique près de 50%.

Les Verts auront été les seuls à faire une véritable campagne et à être crédibles, même s’il faut se méfier d’un décor de théatre derrière lequel la réalité est surement bien plus sombre.

Et à Paris, les Républicains ont obtenu davantage de voix que le Rassemblement National. Cherchez l’erreur.

Là est sans doute la clef de ce scrutin. Cet ex Front National a fait un tabac dans ces régions où l’on a laissé les usines partir. Où l’on a laissé les emplois disparaître. On l’on a fermé la Poste et laissé partir le dernier médecin en retraite sans le remplacer. Où il n’y a plus de boulanger. A Paris je viens d’obtenir un rendez vous chez mon ophtalmo pour la semaine prochaine. Dans certains coins de province il va falloir attendre 2020 et faire 150 kilomètres aller et retour. Lorsqu’une usine disparait, autrefois, les salariés abandonnés se seraient tournés vers la C.G.T., quand ce syndicat qui n’a pas su évoluer n’inspire plus aucune confiance. Autrefois, les ouvriers et employés spoliés se seraient tournés vers le Front de Gauche, aujourd’hui explosé, ou vers le Parti Socialiste qui les a trahis. Aujourd’hui, ils mettent les espérances en Marine. L’avenir dira s’ils ont raison ou tort, mais je n’ai guère d’illusion.

Et que dire de ces micro territoires, proches de nos frontières, dans les P.O. , à la frontière italienne, la frontière allemande ou belge, où le citoyen voit passer des groupes de migrants venant d’un autre pays d’Europe. Car nos migrants n’arrivent pas de Libye ou du Soudan. Ils ont déjà posé une première fois le pied en Italie, en Grèce et en Espagne. Et ils circulent, au Boulou, jusque devant la gare de Perpignan, à Menton, à Cappelle la Grande , à Wasigny, et dans bien d’autres endroits sans que cela semble concerner les pouvoirs publics. Comment un groupe de 25 migrants pourrait il ne pas attirer l’attention en passant une frontière lorsqu’il devient difficile de passer une cartouche de cigarettes. Que personne ne me fasse croire qu’il n’y a pas une complicite, et même une volonté de ce pouvoir de laisser les portes et les fenetres de la France, grande ouvertes. Le résultat est sous nos yeux. La stratégie de Macron de faire comme Mitterrand et de faire monter le R.N. pour écraser les autres partis, lui reviendra dans la tronche comme un boomerang. Mais c’est nous qui serons les victimes.

Il serait injuste m’écrivez vous, de tout mettre sur le dos de Macron qui n’a juste fait que de faire empirer une situation qui existait avant qu’il arrive. Mais il est des gouttes d’eau qui suffisent à faire déborder le vase. Et avec ce Président, ce ne sont pas des gouttelettes d’eau mais des seaux entiers.

Aujourd’hui, il y a la France des territoires oubliés et celles des trottoirs des grandes métropoles. A Paris on circule en vélo pour faire 500 mètres, en trottinette (sans permis, sans assurance) pour juste aller acheter les croissants, on a les bus, le métro, et quelle chance on a d’avoir UBER !  Dans les P.O., dans les Ardennes, en Bretagne il faut un véhicule pour aller travailler, pour trouver un médecin, et le pouvoir ne sait rien faire d’autre que de nous écraser de taxes, et de piquer la CSG aux vieux. Ces gens qui vivent dans les territoires oubliés de la République, qui se sentent méprisés, exclus, voient en Marine leur salut car ils sont prêts à croire n’importe qui.

Très bientôt, dans ma vie professionnelle,  je vais passer à autre chose. Mais je reste – comme vous – bien pessimiste.

Affectueusement à tous

Gersende, à Paris, le 27 mai 2019

 

« JE vote, NOUS votons, Colette APPERT vote pour le Parti « Les Républicains ». Et « Gersende » nous explique que c’est le meilleur des choix !

24 mai 2019

Dernier jour de la campagne officielle pour les Elections de Dimanche

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Notre amie Gersende, politologue à Paris, écrit :

« Peu importe que la Liste du R.N. ou celle de la REM arrive en tête dimanche. S’il y a 60% d’abstentionnistes et qu’une liste atteint 20% de voix, elle ne représentera environ que 8 français sur 100. La belle affaire ! Si quelqu’un pense que c’est l’un de ces deux partis qui va changer l’Europe, il se met le doigt dans l’oeil ! Voter Macron pour contrer Marine, ou voter Marine pour contrer Macron, et vous serez l’otage de ces deux partis qui ensemble ont truqué le match et se foutent de vous. Et si jamais vous faites  partie de ces électeurs qui en font une affaire de débat national, alors il est inutile que vous lisiez la suite de mon texte.

Voter pour l’une de ces deux listes ne changera rien dans la mesure où les députés de ces deux formations seront marginalisés. Chaque pays va envoyer des représentants de 5,6,7 ou 8 de ses propres partis politiques. On multiplie par 28 pays (puisque les Britanniques vont même voter). On pourrait arriver à un total de près de 200 mouvements politiques différents (ou plus)  qui vont se retrouver à Bruxelles. Vous imaginez un Parlement avec 200 partis ? Ces partis nationaux vont se regrouper en une douzaine de Partis Européens parfois disparates et ne reflétant pas toujours les idées de ceux qui les ont élus. Et ils vont faire des alliances, des coalitions éphémères ou durables, des combinaisons et des compromissions.  Car seule une coalition forte et majoritaire peut gouverner. Jusqu’ici on avait une alliance entre la Droite et la Gauche modérées. Qui avait la majorité absolue. A l’avenir qu’en sera t’il ? L’important étant de se retrouver à l’intérieur de la coalition dominante  et d’y avoir du poids. Sinon on ne fait que de la figuration. C’est bien l’enjeu de ce scrutin de dimanche. Mais ce n’est pas en votant pour l’une de ces deux listes que vous ferez changer les choses à Bruxelles. Alors que c’est le souhait des Français de voir l’Europe se réformer sans pour autant éclater ! Et vous pourriez faire davantage bouger les lignes en votant pour une liste qui en France ne dépassera pas les 10% mais qui est crédible au niveau Européen. « Les Républicains » feront plus de 10% dimanche et leur voix compte à Bruxelles quand les députés du FN, arrivés pourtant les premiers en France en 2014, n’ont jamais pu exister.

Les Verts à Bruxelles, qui avaient un jour un pied dans la coalition dominante, et le lendemain un pied au dehors, sont ceux qui auront le mieux défendus le climat, ce qu’il y a dans nos assiettes, et la transition écologique. Sans être entendus. Ils auront été ceux qui bossaient le plus lorsque tant de députés à Bruxelles ne font que de la figuration, embauchent copains et amis comme assistants parlementaires pour leur trouver une place au chaud,  et attendent le jour de la paye. Mais lorsqu’on a écouté les Verts et leur discours pertinent, que l’on commence à être séduits,  et que soudain ils nous expliquent qu’il faut faire de l’Europe la terre d’asile pour le reste du monde, notre enthousiasme retombe comme un soufflé raté. Quel dommage! Quelle folie ! Pourquoi sont ils obligés de mélanger écologie et marxisme ? A moins qu’ils n’imaginent encore que le Rideau de Fer était le meilleur rempart contre la pollution. Comme le nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté – nous avait t’on dit – à nos frontière !?

Pour le deuxième tour des Présidentielles, j’étais restée à la maison. Je pressentais ce qui allait arriver. Vous pouvez me relire. Mais c’est aussi mon job que d’essayer de prévoir ! J’écrivais que avant deux années du mandat de ce nouveau Président, une partie de ces Français qu’on marginalise serait dans la rue. (qu’ils portent un gilet jaune ça je ne l’avais prédit). Mais j’avais anticipé que la majorité silencieuse des Français aurait – presque – envie de les rejoindre sur les ronds points. Que les classes moyennes auraient – presque – envie de les soutenir se sentant elles mêmes méprisées et dévalorisées par ce pouvoir d’amateurs.  Que les français moyens auraient – presque – envie de voter pour les extrêmes et les populistes. Pour les illusionnistes et les progressistes de bazar. Ces derniers étant les plus suffisants, les plus imbus d’eux mêmes, et donneurs de leçon en plus. Ce progressisme en arrive à nous donner la nausée. Comme chantait Souchon : « c’est bidon ».  Comme j’aimerai pouvoir dire aujourd’hui que je m’étais trompée dans mes prévisions ? Mais la réalité est pire que ce que mon pessimisme me faisait entrevoir. Et l’avenir est peut être encore plus sombre que je ne l’imagine !

Moi, dimanche, j’irai voter. Je voterai pour les Républicains. Le meilleur choix selon moi dans le contexte actuel. Dans l’isoloir, chacun évidemment, fera selon son coeur. Et chaque voix est respectable. Mais essayez d’éviter de vous faire pièger avec ce duel diabolique entre ces deux listes RN et LREM. Ils se sont entendus comme larrons en foire  pour nous faire tomber dans le panneau. Ne nous y trompons pas,  ne soyons pas naifs, car ces gens là nous prennent pour des imbéciles. La France ne mérite elle pas mieux ? Ne méritons nous pas mieux ?

Mais vous êtes sans doute de ceux qui sont plus intelligents que cela pour ne pas tomber à pieds joints dans ce piège grossier !

Affectueusement à tous,

Gersende, à Paris, le 24 mai 2019, pour mes amis bretons, parisiens ou ch’tis. Pour ceux des ardennes, ceux des P.O., de la région PACA, et tous les autres.

L’Association Citoyenne et Ecolo « Trait-d’Union-Cabestany » vous parle du « Train des primeurs » !

17 mai 2019

Merci aux deux lanceurs d’alerte qui, les premiers, ont commencé à prévenir les médias, dont  l’Indép qui a relayé l’info,  sur la possible suppression du « train des primeurs » qui relie chaque jour Perpignan à Rungis. Une suppression qui jetterait sur les routes 25 000 camions de plus chaque année. On espère qu’il s’agira de camions Polonais, conduits par des chauffeurs Roumains, et qu’ils feront le plein de gas oil en Espagne. Et on vous dira où vous acheter des masques à gaz.

Mardi soir, c’est la chaîne publique, le « 2 » qui s’en emparait dans le journal télévisé, alors que nombre de médias privés, écrits, radio, ou télé, à Paris, auraient refusé d’en parler : « pour éviter de déplaire au pouvoir » d’après notre ami journaliste, Électron Libre. Mais qu’est ce que le pouvoir aurait donc à voir dans ce problème ? Nous on n’avait pas fait le rapprochement. Serions nous des indécrottables naïfs ? Ou alors c’est qu’on nous enfumerait et qu’on nous cacherait quelquechose ! Car on en parle maintenant à Paris, et à quelques jours des élections ça ferait désordre, parait il !

Nous, on ne conclut rien. On vous laisse le soin de penser ce que vous voulez ! On est déjà suffisamment dans le collimateur de certains pour avoir l’audace, nous la Droite, d’oser parler d’Ecologie. Comme si c’était une valeur de Gauche !?  Rien d’autre que la dernière bouffonnerie ridicule et risible de ceux qui aiment à se complaire dans le grotesque.  Pour nous il n’y pas d’étiquette politique à mettre sur la défense de l’air que nous respirons, sur l’eau que nous buvons. Sur notre souhait de manger sain. De s’inquiéter pour les abeilles. Et sur le bétonnage de nos vignes que nous dénonçons. Mais si on tient à  nous faire ce genre de procès, nous y sommes prêts. Allons y ! Car à Cabestany c’est bien une Mairie de Gauche qui bétonne ! A moins qu’on ne comprenne pas que de rendre imperméable le sol est l’aboutissement de ce que certains se targuent de nommer, en faisant de grands effets de manche : le « progressisme » !

Concernant cette histoire de train bientôt fantôme, on veut nous expliquer ce qu’on a pas l’air de piger. Une histoire de « gros sous ». Des wagons fatigués. Et comble de l’ironie, la SNCF qui trouve subitement toutes les vertus à la privatisation.

On a quand même cherché à en savoir plus sur ces problèmes en interrogeant quelques amis qui sont dans la partie.

Savez vous qu’on est obligé d’importer du bio de l’étranger parce que les producteurs de l’hexagone ne peuvent suffire à la demande. Beaucoup souhaiteraient se mettre officiellement au bio mais certains qui devaient recevoir une prime à la conversion, l’attendent toujours depuis pour l’un, si on le croit …. 2014, et ils se sont remis entre temps à la culture traditionnelle, glyphosatiquement parlant. Sur le conseil de leur banquier, ou parait il sur les préconisations de certaines instances officielles  !

Et le gouvernement aurait trouvé la solution : pour le paysan qui souhaiterait passer au bio, pour avoir une aide ce sera le parcours du combattant. L’État se défaussant sur la Région. Comme cela, plus personne ne devrait attendre des années pour toucher ce qu’on ne lui aura jamais promis. Il y a quand même plusieurs agriculteurs – à Elne, Alenya, et même à Cabestany – qui se sont mis à une production plus vertueuse sur une partie de leurs légumes. Qui font des efforts pour ne pas nous empoisonner avec des tonnes de produits chimiques. Qui ne prétendent pas faire du « bio » à proprement parler. Mais qui bénéficient de la confiance de leurs clients. A nous de les aider en achetant plutôt chez eux ! En espérant que l’on ne confisquera pas demain leurs terres. Pour y faire un centre commercial. Ou construire des clapiers. Pour des lapins ? Non. Des clapiers pour nous les humains !

Mais si nos informations sont exactes, pourquoi envoie t’on des milliers de tonnes chaque année de fruits et légumes catalans, de qualité,  à Paris ? Alors que le marché local pourrait – nous dit t’on – facilement les absorber et nous satisfaire sans que ces produits fassent des centaines de kilomètres.

C’est tout simple : l’Europe qui est une passoire (on va bientôt voter je crois) laisse entrer par l’Espagne des milliers de tonnes de produits marocains sans droits ni taxes. (et quels sont les contrôles dont on parle peu ou pas assez ?). Et depuis quand, le Maroc fait il partie de l’Union Européenne ?  Les Espagnols qui consomment les produits marocains nous envoient ce qu’ils produisent eux mêmes en Espagne. Et nous les Catalans qui bouffons les produits espagnols, on envoie les fruits et légumes qu’on produit chez nous….  à Paris. Elle est pas belle, la vie ?

Et nos dirigeants de nous parler d’écologie. Et de nous taxer toujours plus. On nage en plein délire. Ou alors on se fout de nous !

Une suggestion : et si on envoyait les produits marocains et espagnols à Paris et qu’on gardait nos produits locaux pour nous mêmes ? Un responsable local dit que nous caricaturons !?  Peut être ? Est ce une raison pour nous considérer comme des fous lorsqu’on avance de telles choses ? Est ce tellement insensé ? On est pas prêts de s’en sortir. !!!!!

Collectif de votre Association « Trait-d’Union-Cabestany »

« Une étrange affiche », titre notre ami Maxime Tandonnet dans son blog !

16 mai 2019

« c’est eux qui le disent » – « sans commentaires »

Une bien étrange affiche pour de bien curieuses élections !

Maxime Tandonnet écrit :

« Sous réserve de vérification, c’est la première fois, dans l’histoire de la politique française, que des affiches électorales (hors scrutin présidentiel), exposent le portrait du chef de l’Etat.

Selon l’article 5 de la Constitution, le rôle du président de la République est « d’assurer par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ». Incarnant la nation dans son unité, président de tous les Français, il se situe au dessus de la mêlée. Ce principe a certes été maintes fois maltraité lors d’échéances électorales où les occupants de l’Elysée ont pris parti pour un camp. Mais cette fois, une étape nouvelle est franchie: non seulement la liste se targue du soutien du président, mais elle s’identifie physiquement à lui, dans une logique fusionnelle.

Les pratiques de ce genre ont toujours été considérées comme contraire à la tradition républicaine. Elles renvoient aux élections législatives issues de la crise du 16 mai 1877. Les Républicains, autour de Gambetta, fustigèrent la pratique des candidatures officielles où figurait une référence explicite au président Mac Mahon. Cela s’est terminé par la démission de l’occupant de l’Elysée deux ans plus tard.

En outre, il est extrêmement dangereux de surexposer, surtout pour une élection supranationale, l’image du président qui ne peut en sortir qu’un peu plus banalisée, troublée et affaiblie: au mieux, en cas de première place pour LREM avec 22% des voix elle n’aura fait qu’aggraver la rancœurs des 78% d’opposants; au pire, en cas de seconde place, elle fera du chef de l’Etat le vaincu du scrutin. Tout cela est à l’évidence anti-démocratique et anti-républicain.

Cette affiche achève d’enterrer la (belle) tradition du président qui est « président de tous les Français ». Elle contribue donc à aggraver la fragmentation du pays. Mais elle est surtout d’une idiotie invraisemblable, qui (me) laisse pantois…

Tout ceci va mal finir. »

Maxime TANDONNET

Macron, deux années de perdues, gâchées, foutues… et vous voudriez voter pour lui ? écrit le « Hérisson des Ardennes » !

13 mai 2019

« Ils écrivent pour nous »

Hérisson, son son….. Sonne en large et en long ! (comptine enfantine)

Le « Hérisson des Ardennes » écrit pour nous :

Titre : Macron, deux années de perdues, gâchées, foutues et vous voudriez voter pour lui ?

Le Prince Macron avait promis de changer la France. Il aura commencé à le faire, en accumulant erreur sur erreur, maladresse après maladresse, s’enfonçant chaque jour un peu plus dans une situation inextricable. Et à nous de souffrir de ses inconséquences.

Telle est la terrible leçon des deux premières années de son mandat. Ce qui était inévitable quand un candidat à la magistrature suprême qui n’avait aucune des qualités requises pour assumer une telle fonction, grisé par sa propre éloquence ou emporté par son cynisme, se lâche en faisant des promesses sans réfléchir une seule seconde pour se demander s’il pourra en tenir ne serait ce que le tiers. L’amateur de théâtre, qui rêvait de jouer les jeunes premiers romantiques et papillonner sur les planches, dirigé par sa prof et metteuse en scène préférée, nous aura séduit par un texte dont lui ne semblait pas comprendre la signification.

Le Prince croyait qu’il avait été choisi par le destin pour réformer la France de fond en comble. Jupitérien, il entendait, pour ce faire, se passer des syndicats, des associations, des élus, et même du peuple qu’on endormirait comme on le fait avec les abeilles d’une ruche dont on souhaite prendre leur miel. Et quelle audace, de la part de ces gueux se faisant appeler les gilets jaunes de réclamer du pain lorsqu’on donne déjà de la brioche aux plus riches. Le Prince se retrouvant sous le masque de Gargamel entouré de petits Schtroumpfs dansant la ronde autour de lui, sauf qu’ils avaient changé leur livrée bleue pour une jaune.

Comment en est-il arrivé là ? Parce que certain de sa bonne étoile, le Prince s’est coupé de tous, s’imaginant qu’il pouvait gouverner seul comme un monarque, entouré d’une poignée de courtisans plus flagorneurs les uns que les autres. Faisant le beau en attendant qu’on leur jette un os.

Sauf peut être ce grand Baron de Province, Collomb, Maire de Lyon et déçu de François Hollande, ce père spirituel qui se sera sauvé d’un embastillement et d’un masque de fer, en retournant en exil sur ses terres. Car son franc-parler avait agacé le chef de l’État et plus encore sa favorite. Il avait osé dire de façon prémonitoire : « Si tout le monde se prosterne devant lui, il finira par se retrouver seul ». Il avait également osé mettre en garde le Président, à plusieurs reprises, « sur le risque de fracture entre territoires métropolitains et territoires ruraux ». Parlant aussi de ces contrées exotiques qui entourent nos métropoles, où s’entassent, sans rien demander à personne, tous ces pseudos migrants qui arrivent de tous côtés sans aucun contrôle. Évoquant : « le risque d’embrasement de nos banlieues. D’explosion comme d’une poudrière ».

Et puis il y aura eu ce Grand Débat ou Grand Dégât, ou parlant durant des heures le Prince aura répondu d’une manière affable aux questions, disant : « Pourquoi pas », « il faut y réfléchir », « il faut voir ». L’espérance semblait renaitre.  Patatras, car depuis, chacun de ses ministres a écarté d’un revers de main dédaigneux toutes les avancées possibles réclamées par ces Français bêtes et ignorants.

Où va l’argent ? demande le citoyen. La question qui met en rage notre Président. Car il ne le sait pas, ne veut même pas le savoir. La seule question à laquelle il pourrait répondre est qu’il sait d’où cet argent vient et où il va le confisquer. Dans la poche des Français moyens. Ceux qui se lèvent pour aller travailler. Ceux qui s’accrochent pour vivre encore quelques années après avoir trimé toute leur vie. Ceux qui osent se méfier du glyphosate si cher à la Chancelière Allemande. Comment s’étonner que nos agriculteurs se suicident lorsqu’on importe a tout va des produits alimentaires venant du bout du monde pour obéir à des accords de libre échange imbéciles. Mais il faut bien punir nos paysans analphabètes qui ne lisent pas Musset, Flaubert, de Vigny, le soir en rentrant des champs.

Sacha Guitry, un homme de théâtre, que le Prince a forcément lu, ne disait il pas : « En politique, il convient de donner ce qu’on n’a pas et de promettre ce qu’on ne peut pas donner. »

Et cet autre de lui répondre « Lorsque le Peuple demande de la Justice et du pain, c’est le Peuple qu’il faut changer. Pas les gouvernants ! ».

Le Hérisson

La rédaction : merci « Hérisson ». Certains avaient déjà entendu parler du sanglier des Ardennes, une sorte de Barbe Bleue,  mais pas du hérisson de ce même département bien lointain pour les Catalans que nous sommes. C’est désormais chose faite. Et si on arrête un jour ou l’autre les contributions extérieures, notre ami hérisson n’aura pas démérité et nous aura apporté les siennes depuis plusieurs mois. On l’en remercie d’avoir mis sa plume à notre service ou de nous avoir si souvent inspirés.

Quant à la Droite Républicaine, elle ne se pose pas la question de savoir pour qui elle va voter. Pour sa famille, évidemment. Loin de ce duel nauséabond des deux listes données en tête par les sondages. Des listes qui semblent avoir oublié les enjeux de ce vote. Qui ne donnent vraiment pas l’exemple.

« Diriger le destin des hommes suppose le sacrifice de soi » écrivait Henri de Montherlant !

26 avril 2019

« ils (ou elles) écrivent aussi pour nous ! » – « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui qui le disent » – « Liberté d’expression » – « ça nous plait »

 

ou le billet de « Gersende » suite à l’intervention du Président à la télévision.

« Gersende » écrit :

« Diriger le destin des hommes suppose le sacrifice de soi » écrivait Montherlant dans « La Reine Morte », mais notre Président de la République doit penser qu’une telle phrase ne peut pas s’appliquer à lui ! Qu’il n’est quand même pas là où il est pour être au service des Français !

J‘ai écouté attentivement notre Président et je crois avoir compris le cheminement de sa pensée. J’ai fait le rapprochement avec cet ouvrage qui m’avait marquée lorsque j’étais étudiante, ce drame nommé « La Reine Morte », qui dépeint les déchirements qui peuvent étreindre un homme (ou une femme) qui sont en charge de diriger un état. Surtout lorsqu’ils sont obstinés et imbus de leur personne. Quand ils pensent être supérieurs aux manants qui composent ce peuple qu’ils sont obligés de conduire. Persuadés que la destinée leur a confié une mission qu’eux seuls peuvent remplir. Et qu’ils croient savoir mieux que quiconque ce qui est bon pour autrui, même si c’est contre la volonté de ce dernier.

Je relis dans mes pensées cette phrase : « il y a des erreurs que l’on commet, sachant que ce sont des erreurs ». Mais lui est certain de ne jamais en commettre. Et pourtant comme toutes les phrases qu’il a prononcées ce jeudi soir devant les journalistes sonnaient faux. On devinait qu’il avait envie par moments de hurler sa rage rentrée contre tous ces abrutis qui s’imaginent pouvoir oser lui tenir tête. Sans parler de ceux contre lesquels il a de la haine : les gilets jaunes. On décelait que la colère qu’ont les citoyens contre lui était sûrement moindre que celle que lui a contre SON peuple. Incapable de reconnaître les mérites du chef infaillible qu’il est.

Ce Président s’occupait auparavant dans une banque des fusions entre sociétés. Avec une obligation de moyens, ceux dont un banquier dispose avec les fonds qui ne lui appartiennent pas. L’argent des autres ! Sans obligation de résultats pour lui  si l’on sait qu’une fusion d’entreprises sur deux est un échec. Ce qui n’empêchera pas la banque et lui même de toucher ses honoraires. De très importantes sommes.

Notre Président n’a jamais rêvé d’entrer en politique, mais comment faire autrement lorsqu’on s’imagine avoir un destin national ? Il faut parfois traverser la cuisine avant d’arriver au salon. En se bouchant le nez.

Le destin aurait donc choisi l’homme providentiel pour modeler un pays et dresser ses habitants à sa main. Pour faire plier et faire obéir des gaulois inintelligents, réfractaires et frustes qui ne savaient pas qu’ils avaient besoin d’un sauveur ! Lui, Macron, étant l’Elu !

Toujours pour paraphraser Montherlant, dans son admirable pièce, La Reine Morte, il y a cette réplique : « il y a jusqu’à l’obsession de ce qu’on ne désire pas ». Ce qui semble être l’état d’esprit de notre Président, lequel a aucun moment ne se remet en cause. Ne doute de lui même. Obsédé par ce qu’il promet aux Français sans y croire lui-même.

Je concluerai mon billet en prenant la défense de Nathalie Loiseau. Sa tête de liste pour les Européennes. Qui n’a pas besoin de moi pour la défendre mais elle le fait tellement mal. Une femme généreuse que ce Président ne mérite pas. Car n’a t’on jamais vu dans une entreprise, un salarié qui se sent bien, qui aime son travail, qui ne fait pas de syndicalisme ou de politique, et qui un jour a du ressentiment parce qu’il pense être l’objet d’une injustice. A cause d’un chef qui n’est pas à sa place et peut être le harcèle. Ou parce qu’il n’a pas eu l’augmentation de salaire promise ou la promotion programmée. Et ce salarié qui se sent injustement traité décide un beau matin de rejoindre un syndicat qui ne correspond pas à ses orientations mais saura le mieux prendre sa défense.

Il m’est arrivé, lorsque j’étais étudiante, d’avoir rejoint un syndicat pour ces mêmes raisons d’une colère passagère. Un syndicat contraire à mes idées. Je l’ai rapidement quitté. On ne m’en fera jamais le reproche car jamais sans doute je ne me retrouverai dans la position de Nathalie Loiseau à laquelle on fait un procès plutôt minable. Son destin ne sera quand même pas aussi cruel que celui de Dona Inès de Castro, dans le drame de Montherlant.

Gersende, à Paris le jeudi soir 25 avril 2019, à 23 h 00.

La Rédaction : Merci pour nous avoir envoyé cet article, Gersende !