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« Gilets jaunes : ce soir, Président Macron, vous avez maintenant du sang sur les mains », écrit Vanessa à Blog-Cabestany !

18 novembre 2018

« c’est vous qui le dites » « nos lecteurs sont en colère » « Macron démission »

 

Les larmes de la colère ou plutôt celles de la tristesse ?

« Quel tristesse de voir une mamie qui a surement du mal a finir ces fins de mois et qui pensez a gater ses petits enfants a Noël etre écrasée par une pouffe qui était en retard à son coiffeur », dites vous.

Il est bien triste de voir quelqu’un perdre la vie ou être blessé uniquement parce qu’il revendique dans le calme pour sa dignité de personne humaine. Mais c’est ce pouvoir et lui seul qui en est le responsable ! (c’est vous qui le dites)

Un sentiment qui revient dans la plupart de vos commentaires reçus durant toute la journée à notre Blog. Un petit Blog qui n’est pas organisé pour recevoir autant de vos réactions. Un Blog animé par une poignée de bénévoles, sans rédacteur en chef, sans rédacteurs ou journalistes professionnels, sans ligne directrice vraiment arrêtée, mais qui ressent cette colère qui ne demande qu’à s’exprimer. Surtout lorsque nous recevons des mails du Morbihan, de la Meuse, de l’Oise, on dirait de presque partout, en plus de nos lecteurs des Pyrénées Orientales. Un Blog qui comprend que des gens excédés descendent dans la rue pour crier leur ras le bol. Mais c’est vous tous, citoyens, qui fabriquez Blog-Cabestany. Plus que nous le faisons nous mêmes. Et c’est au nom de la Liberté d’Expression que nous nous devons de vous publier.

Si on avait taxé nos retraités pour financer les EHPAD, vous l’auriez sans doute compris. Si on prenait nos impôts en nous disant qu’ils servent pour la bonne cause, et en nous expliquant les choses, nous n’en serions pas là. On ne va pas vous abreuver de chiffres. Les taxes sur le carburant représenteront 34 milliards d’euros en 2018. Sur lesquels seulement 21% iront à la transition écologique. Des taxes qui devraient augmenter de 7 milliards en 2019 sur lesquelles rien de plus ne sera affecté à cette transition qui n’est rien d’autre qu’un minable prétexte pour vous tromper et vous enfumer. Et après on s’étonne que le citoyen se sente méprisé.

Alors il est vrai que les petites gens ne payent pas l’impôt sur le revenu. Et nos gouvernants revendiquent avec la pire des hypocrisies être des défenseurs du peuple. Mais lorsqu’on plume au travers des taxes sur le carburant ce salarié payé au SMIC qui travaille à 30 kilomètres de chez lui, n’est ce pas du racket déguisé ? Ou encore « l’impôt des pauvres » !

On aura eu droit aussi aux péroraisons d’un ministre de l’Intérieur qui en matière de dignité est au dessous de tout.

Vous nous dites : « On a élu un Président pour qu’il baisse la dépense publique, pas pour qu’il l’augmente, et qu’en plus il prenne dans la poche des pauvres, des plus démunis, des faibles, des retraités » « Quelle honte ! » dites vous. Et c’est peut être la première fois que dans vos commentaires, on lit de façon récurrente : « Macron démission ».

Si ce Président avait de la dignité, il partirait, il démissionnerait, sa présence à l’Élysée est une injure pour le Peuple, nous écrivez vous. Tous, nous sommes bien obligés de constater qu’il est le seul comptable de cet immense gâchis qui fragilise l’unité nationale. Qu’il est coupable d’une situation qu’il a engendrée par son irresponsabilité. Le reconnaitre serait de sa part une preuve d’intelligence. L’ignorer serait nous conforter dans la certitude qu’il n’a plus rien à faire à la tête de l’État. Que nous n’avons plus rien à attendre de lui – jamais –  pour le bien du pays et la paix civile.

On ne va pas, ce soir, se livrer à de la surenchère sur ce que vous expliquez bien mieux que nous ne pourrions le faire nous mêmes. Nous n’avons aucun message à vous faire passer. Nous n’avons pas à vous dire ce que vous devez penser. Ni comment vous devez vous comporter. Mais exprimez vous ! Et on vous entend. Et on vous publie.

Ce soir le sujet, pour nous, n’est pas que les réactions des citoyens dans nos rues, aujourd’hui,  soit ou non un succès. D’ailleurs ce pouvoir est sourd, borné, aveugle et se fiche pas mal de nos compatriotes.  On pense à cette personne qui a perdu la vie, on souffre pour les blessés, jusque dans les forces de l’ordre. Et en plus de la colère que vous avez contre ce pouvoir incompétent, méprisant, et imbécile, ce soir,  nous, nous éprouvons surtout : une infinie tristesse.

Tags : « gilets jaunes », Cabestany, Blog-Cabestany, l’impôt des pauvres, une infinie tristesse, Macron démission

Gersende, politologue, nous parle des Élections Européennes de 2019 !

14 novembre 2018

« ils publient nos articles, nous publions les leurs »

La lettre d’information de Gersende

La totalité du Parlement Européen sera renouvelé en mars 2019. Actuellement 751 députés sortants.

Il y aura 70 députés en moins, les britanniques, à cause du Brexit, et on va créer, alors que ce n’était pas prévu, une trentaine de nouveaux sièges pour tenir compte des évolutions démographiques et d’un réajustement au demeurant fort peu transparent et totalement incompréhensible. La nouvelle assemblée sera pour être exact de 705 représentants, élus au suffrage universel dans l’ensemble des pays formant la Communauté Européenne. Le nombre de sièges continuera à être attribué à chaque pays en tenant compte du nombre de ses habitants. Il y aura 96 sièges pour l’Allemagne, environ 80 pour la France et autant pour l’Italie, et une prime aux petits pays qui ne sont censés avoir que 2 ou 3 députés mais en auront 6 comme par exemple Malte. Cela pour faire entendre leur voix.

Dans les semaines à venir, la plupart des partis européens vont chacun de leur côté tenir leur congrès pour redéfinir leur position et élaborer une stratégie en fonction du nouveau nombre de députés et d’une répartition politique qui devrait changer. Car tous s’accordent à s’inquiéter des probables bouleversements : à cause du départ des députés britanniques et de l’affaiblissement des principaux partis nationaux, comme en France, en Allemagne, ou d’une nouvelle donne comme en Italie.

En France, la participation à ces élections en 1994 était de presque 60%. Descendue en 2014 à 42%. En 2019 c’est l’inconnu car pour le moment de plus en plus de citoyens disent qu’il est inutile de se déplacer pour une Europe dans laquelle ils ne se reconnaissent pas et n’ont plus confiance. Quand d’autres ont décidé, pour la premier fois, de se déplacer. Pour montrer leur hostilité à cette Europe ou…. sanctionner le Président Macron. Mais ce n’est pas le moment de se démobiliser et de dire après « si on avait su ! ».

Aujourd’hui, deux grandes formations politiques dominent le parlement européen  : la Droite modérée qu’on appelle aussi « les conservateurs » et la Gauche modérée qu’on nomme les « sociaux-démocrates », même si ces partis ont des sigles. Respectivement : PPE et PSE. Deux grands partis fourre-tout qui à eux deux ont la majorité absolue. Où l’on retrouve parfois à droite des députés qui sont à gauche dans leur pays. Ou le contraire. Un bloc cohérent dominé hier par le trio : Allemagne, Angleterre, France. Car si l’Angleterre faisait entendre une voix discordante, elle était la première à voter dans le sens des deux autres. Le Brexit ayant été imaginé par des politicards anglais, Européens convaincus, mais ayant une telle soif de pouvoir à Londres qu’ils en sont arrivés à trahir leurs propres idéaux pour satisfaire leur envie de gouverner. En trompant leur population pour leurs sales petites ambitions. Une nouvelle façon de gouverner les peuples ?  Et à Bruxelles on obéissait aux directives des lobbies et aux injonctions gutturales de la chancelière Merkel. Car ces deux grands mouvements qui se combattaient parfois pour la galerie, finissaient par se mettre d’accord sans trop de problèmes. Laissant les autres partis faire de la figuration ou se joindre à eux pour ne pas se marginaliser.

Demain qu’en sera t’il si ces deux grandes formations se trouvent affaiblies, n’ont pas ensemble la majorité absolue et doivent trouver des alliances d’opportunité, au coup par coup. Ou si elles s’opposent pour la première fois en 30 ans. Surtout si le nouveau parlement est composé d’un émiettage de petites formations comme certains le pressentent. Et soyons attentifs, car beaucoup veulent détruire l’Europe. Moins par idéal que pour des raisons politiciennes dans leur propre pays !

En France, selon les derniers sondages datant des mois d’aout et septembre 2018, le parti du Président de la République est largement en tête. Entre 25% et 33% des intentions de vote. Il ramasserait entre 20 et 25 sièges. L’actuel dirigeant du parti « Les Républicains » a eu le tort à un moment donné de montrer son scepticisme pour l’Europe et il a du mal à rétropédaler et convaincre qu’il a fait machine arrière. Même s’il dit à juste titre sans réussir à trouver la bonne formule pour que l’on adhère à ses propos, ce que beaucoup pensent tout bas : à savoir que l’Europe est certes imparfaite mais qu’il vaudrait mieux l’améliorer plutôt que de la fracasser. Une partie de l’électorat de base de ces Républicains pourrait donc préférer voter pour une liste Macron aux Européennes. En trainant les pieds. Comme ils l’ont fait aux Présidentielles. Par défaut. Par stratégie contre les démolisseurs d’Europe.   Car le Président Macron, hypocritement mais cela parait être dans sa nature, surjoue sur les peurs. Il parle de fascisme. Il brandit la menace que le ciel pourrait nous tomber sur la tête. Ce Président, pour de bien mauvaises raisons, ne se livre à rien d’autre qu’une ringarde politique politicienne. Comme cela se pratiquait dans l' »ancien monde ».  Sa duplicité se révèle un peu plus chaque jour et il reste 4 mois avant les élections Européennes. On peut donc aussi imaginer que les français pourraient lui faire payer une fiscalité galopante et le mépris qu’il affiche pour les citoyens qui n’appartiennent pas aux couches supérieures. Il est chaque jour un peu plus le Président des riches, des intellectuels, de ceux qui ont réussi. Et de moins en moins celui des retraités, des étudiants, des ouvriers et des laissés pour compte. Quant aux chômeurs qui ne voient pas l’emploi revenir, on les taxe au travers de l’essence s’ils essayent d’aller chercher du boulot. Mais cela arrangerait tout le monde s’ils restaient sagement à la maison à attendre leurs allocs !

Et puis, on prête de plus en plus au Président Macron, à tort ou à raison, la volonté de ne pas se rallier à l’un ou l’autre des deux grands partis européens. Il pourrait essayer de créer une troisième formation en affaiblissant les deux autres. Pour peut être prendre le leadership de l’Europe ? Un jeu dangereux, qui a bien fonctionné en France, mais qui pourrait avoir des conséquences qu’on a du mal à anticiper pour l’Europe. Et sans doute prend t’il ses rêves pour des réalités.

Et puis il y a cette comédie qu’il nous joue en parlant d’opposer le « progressisme » au « nationalisme ». Deux mots qui n’ont pas la même signification pour les uns ou pour les autres. Ou qui ne veulent rien dire pour d’autres. Il se dit qu’il pourrait abandonner cet angle d’attaque qui risque de l’envoyer dans le mur.  Car entre « nationalisme » et « patriotisme » il faut au moins un philosophe pour nous expliquer la différence. Et le « progressisme » c’est quoi ? Un mot creux utilisé par ceux qui n’ont plus d’idées, et qui ont du mal à se sortir de l’immobilisme et voir que le monde a changé autour d’eux. Mais quand ils écrasent une mouche : c’est du « progressisme » !

Aujourd’hui, les députés du Front National sont quand même au nombre de 24, première force nationale à Bruxelles. Mais ils n’ont guère d’alliés. Et ne pèsent rien dans la balance. Demain ? Tous les partis traditionnels en France pourraient bien être laminés encore une fois par l’absence de leaders forts et crédibles dans l’opposition. Seule, Ségolène Royal si elle se présentait ferait un score honorable !? Mais à Bruxelles, être en nombre ne suffit pas. Seule l’union fait la force. Quitte à avoir des alliances improbables. Et on n’aura jamais connu cette situation ubuesque où, quatre mois avant d’aller voter, on ne connait pas encore les candidats et leurs têtes de liste. Quand, jadis, à cette époque, la campagne faisait rage et envahissait nos écrans du matin au soir. On en était saturé jusqu’au dégout. Là on a l’impression qu’on évite de nous en parler.

On peut donc craindre que dans la nouvelles assemblée à Bruxelles (ou à Strasbourg avec ces transports qui nous coutent un « pognon de dingue ») les alliances se fassent et se défassent au jour le jour sans ligne directrice cohérente. Pour la plus grande joie des lobbies ! Et une plus grande défiance encore des citoyens pour un parlement européen qui pourrait être ingérable. Mais le Président Macron n’a pas de vision d’avenir pour l’Europe. Il espère simplement tirer pour lui même les marrons du feu avec l’affaiblissement de la chancelière allemande. Et comment aurait il une vision pour l’Europe alors qu’il n’en a aucune pour la France ?

Et puis ces élections seront aussi un vote «  pour  » ou «  contre  » l’immigration. Et les mauvais arguments du Président qui agite la peur des années 30 pourraient bien se retourner contre lui. Alors que chaque jour ce sont des dizaines de migrants venant de pays en paix, qui passent nos frontières, dans les Alpes, dans les Pyrénées,  sans se faire remarquer. Ils ne se font pas connaitre ayant sans doute été déjà débouté du droit d’asile en Italie, en Espagne ou ailleurs. Ils cherchent plutôt à devenir invisibles.  Ils ne demandent rien, et s’entassent dans ces zones où la République n’ose plus entrer. Ils alimenteront les trafics, le travail au noir, et créeront des enclaves hors de tout contrôle. Et nos dirigeants, de façon sournoise, font semblant de regarder ailleurs.

La grande force des nouveaux députés en provenance de pays Européens hostiles à l’immigration sera sans doute de se fondre dans les partis européens modérés où ils pourront influencer les autres, plutôt que de chercher à former des groupes séparés qui seraient vite marginalisés. Et les grands partis Européens qui perdent l’appui des députés britanniques auraient tort de les repousser s’ils veulent continuer à exister.

Quant à savoir ce que seront les programmes électoraux des partis français qui peinent à trouver des têtes de listes, ce serait bien la première fois si on parlait du sujet qui nous préoccupe pour ces élections  : l’Europe.

Mais on s’éloigne encore un peu plus d’une harmonisation de la défense, d’une même politique extérieure, d’une vision économique planifiée, d’une fiscalité commune à tous les pays. La politique commune agricole a déjà explosée. La concurrence sur les produits que nous mangeons est plus intense entre pays de l’Europe qu’avec les autres pays. Et le glyphosate est roi. Et nos produits industriels sont souvent davantage en compétition avec les allemands qu’avec les chinois qui sont sur une autre gamme de qualité.  Il faut aussi s’attendre à une Europe qui ressemble à la Tour de Babel. Déjà que les nouveaux pays qui ont intégré l’Europe ne veulent se faire entendre que dans leur langue maternelle et mettent en avant leur culture traditionnelle. Jusqu’aux Catalans, Irlandais ou autres qui revendiquent qu’on traduise les textes de la Commission Européenne dans leur langue. A quand les décisions réécrites en Breton, Ch’tis ou Occitan ? Une Europe à 27 pays ou 500 régions ? Où l’on parlerait 50 langues et 80 dialectes. Une élucubration qui est pourtant le rêve de certains à Bruxelles.

Les verts, d’un peu tous les pays devraient voir leur poids augmenter. En s’alliant. Ils représenteraient une force importante. Ce seront peut être eux, la troisième voie. Ou les arbitres qui feront pencher la balance dans un sens ou dans l’autre. Sauf qu’on n’arrive pas à déterminer si ces verts obéissent à des idées écolo ou à une doctrine qui se rapproche plutôt de la gauche de la gauche, se foutant pas mal des problèmes d’environnement.

Pour beaucoup, l’Europe d’hier a vécu et c’est dommage et inquiétant, même si elle était loin d’être parfaite. 

Reste à préserver si on le peut encore ce qu’elle nous a apporté jusqu’alors : la PAIX.

Gersende, à Paris le 9 novembre 2018

(article écrit sur commande, pour le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, et destiné à être inséré dans la lettre à leurs adhérents)

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Tags : Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, Élections Européennes, Brexit, PSE, PPE, Bruxelles, Immigration, IFOP, Sciences-Po, Politique, populisme, Blog-Ardennes, Les Anciens de Sciences-Po, Place Vauban, Côte d’Émeraude, Le Vezinet, Salamanca Place, « quand ils écrasent une mouche : c’est du progressisme », 

 

 

 

 

En parlant de Macron, Joseph dit : « Ce n’est pas tant que nous le haïssions, mais c’est qu’il nous fait honte ! »

29 octobre 2018

« Courrier des lecteurs »

Article rédigé par Frégate767, un de nos rédacteurs occasionnels :

Titre : Centenaire du 11 novembre 1918

« Ce n’est pas tant que nous le haïssions, mais c’est qu’il nous fait honte ». Une phrase qui n’est certes pas de ce lecteur de Blog-Cabestany mais qui me ramène à mes chères études,  puisqu’elle me fait penser à une citation qu’on attribue, même si ma mémoire me joue des tours, à Victor Hugo lorsqu’il parlait de Napoléon III. Des mots qui traduisaient la colère de l’écrivain contre ce souverain, auteur d’un coup d’état, qui piétinait – estimait il – les valeurs du peuple.

Joseph est en colère. Il est un ancien combattant de la dernière guerre, celle de 40. Engagé en août 1944, car avant il était trop jeune (trichant quand même sur son âge). Il fera partie de l’escouade qui délivrera Strasbourg et ira jusqu’à Berlin en mai 45. Puis, il fera l’Indochine, l’Algérie. Son père avait fait la précédente, celle de 14/18. Et il en était revenu invalide. Et Joseph qui se fait vieux demeure dans l’angoisse de ne pas vivre assez pour voir cette commémoration du centenaire de la Grande Guerre. Mon dernier souhait, dit il !

Joseph s’indigne, s’il est bien informé par son Association d’Anciens Combattants, de la décision du Président de la République de ne pas faire de défilé militaire pour commémorer le centenaire de l’armistice de 1918. Il y aurait bien une cérémonie mais d’ampleur minimale selon ses informations.

Joseph rappelle que son engagement de servir dans la Résistance ou dans l’armée date du 11 novembre 1940 alors qu’il n’avait pas encore quatorze ans. Dans Paris occupée par les nazis, quelques milliers d’étudiants étaient partis du quartier latin pour défiler devant l’Arc de Triomphe en clamant des slogans anti-allemand. Il s’en était suivi une répression très dure. Mais cette révolte étudiante sera le prélude d’un mouvement qui deviendra la Résistance.

Pour Joseph, ce service minimal consiste à passer sous silence l’héroïsme de nos aïeux et vide de son contenu l’hommage national. On prête au Président que le sens de cette commémoration n’est pas de célébrer une victoire sur nos alliés d’aujourd’hui qui consisterait à ressasser de « vieilles histoires ».  Encore faut il ne pas donner l’impression de mépriser les anciens combattants. Mais Joseph en déduit que la France ne cherche pas à rendre un hommage à son armée et à ses soldats. Le mauvais coup d’un Président qui n’a jamais porté les armes, qui se méfie des militaires, et ne paraît pas le moins du monde ému par le sacrifice de nos anciens dans ce qu’on a appelé la «grande boucherie». Nos aïeux ne méritent ils pas qu’on les honore ? Le devenir de la France doit il se confondre avec celui de l’Allemagne comme si nous étions vassal de Merkel ?

On n’oubliera pas que c’est le Général de Gaulle, le plus engagé dans la lutte contre le nazisme qui tendit la main le premier aux Allemands. Pas dans une posture de soumission !

Comme beaucoup de nos lecteurs, on peut ne pas être des grands fans des grandes parades où les bidasses défilent en martelant le sol. Et les paroles de la Marseillaise ne sont pas ce qu’on aime le plus.  Mais on s’est indigné quand une certaine Eva Joly, candidate à la Présidence de la République, voulait bannir le défilé du 14 juillet ! Qu’est ce qui relève de la diplomatie ? Qu’est ce qui relève de la doctrine ? Le Président Macron, totalement immature, serait donc resté l’étudiant gauchiste attardé qu’il fut jadis ? se demande Joseph.

Avec mes copains de la rédaction, nous ne pouvions en rester là sans demander ce qu’ils en pensent à certains anciens combattants de nos amis.

Celui ci dit : « c’est l’Héritage du passé qui relie les hommes . Et minimiser cette commémoration ce serait passer à côté d’une occasion historique de rassembler les citoyens derrière ce qui fut un événement qui changea le cours de l’histoire de nos grands parents, parents et même de nous mêmes. Ce serait renoncer à mettre en avant nos valeurs patriotiques ».

Cet autre dit : « je me félicite  que L’Europe ait su nous préserver de la guerre. C’est moins une victoire qu’on devrait célébrer que de reconnaitre le sacrifices de ceux qui ont montré un courage qu’on aurait du mal à trouver aujourd’hui tellement l’idée de patrie est absente de l’éducation qu’on donne à nos jeunes ».

Rémi s’étonne : «que tant d’hommes furent prêts à donner leur vie pour leur pays ? Quand le communautarisme est désormais le lot de la France. Et que tellement de ceux issus de l’immigration qui sont nés sur le sol Français ou en dehors, n’ont aucun amour, aucun respect pour le pays qui les a accueilli. Ne sachant que revendiquer avec véhémence leurs droits sans jamais parler de leurs devoirs»

Un grand résistant écrivait dans ses mémoires : «si un jour, on se met à ne plus comprendre comment un homme est capable de sacrifier sa propre vie pour quelque chose qui le dépasse, il en sera fini de notre monde, de notre civilisation. De l’occident sûrement !»

Et pour Maurice « Laissons Macron à ses divagations. Laissons le croire qu’en Algérie l’attitude de la France était un « crime contre l’humanité » et que la colonisation de l’Algérie par la France, à laquelle s’est ensuivi une colonisation de la France par les Algériens, est plus importante à ses yeux que le centenaire d’une guerre qui a fait tant de millions de victimes. Laissons le se repentir sur le sort qui fut réservé – sans que je l’approuve pour autant – à un présumé poseur de bombes qui n’avait comme but que de tuer ses compatriotes pieds noirs pour une idéologie communiste qui certes, en a tué tellement davantage et dont on ne parle pas autant. Méprisons ce Président simplement en l’ignorant »

J’ajouterai que 10 millions de Français passèrent par les tranchées entre 1914 et 1918. Qu’il y eut 1,5 million de tués, et 3,8 millions de blessés dont la moitié furent défigurés, mutilés. 500 000 ne survécurent pas au delà des dix années qui suivirent la fin de la guerre. Mais en 2018, de tout cela peut être ne faut il pas parler : « pas de vague ».

Positivons ! Pour les citoyens que nous sommes cette commémoration sera, même s’il n’y a pas de défilé, un moment pour nous sortir de notre insouciance et nous dire que nous sommes entourés de graves périls. Retenons les leçons du passé. N’oublions pas toutes les abominations qu’apportent les guerres. Et des guerres en 2018, il y en a encore trop et partout si près de chez nous. Pourtant, nous aurions tort de nous imaginer que de ne pas commémorer le passé équivaut à nous préserver de l’avenir.

Le principal ne sera t’il pas d’honorer nos aînés et nous le ferons le 11 novembre, dans nos hameaux, dans nos villages, dans nos villes, sans nous soucier des polémiques ici ou là. Sans vouloir réécrire l’Histoire comme ce Président qui nous déçoit chaque jour un peu plus.

Gloire à nos aînés !

Postmaster : merci à Frégate767,  rédacteur occasionnel qui nous a épaulé dans une polémique qu’on ne maitrisait pas vraiment. Bien sur que nous nous déplacerons pour honorer nos anciens. Et espérons que cet événement sera quand même commémoré à la hauteur qu’il mérite ! Mais quelle tristesse nous avons pour les anciens combattants pour lesquels il semblerait que nos gouvernants n’aient pas beaucoup de respect !

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

Pour Joël, qui était plus particulièrement concerné. Pour d’autres, également, qui n’oublieront jamais. « no comment »

25 octobre 2018

Dans le « Courrier des lecteurs »

Image envoyé par le lecteur qui nous écrit

Joël écrit à Blog-Cabestany :

il y a déjà quelques années quasiment jour pour jour plus de 50 de mes camarades perdaient la vie à Beyrouth sous l’uniforme de la france. Sous mon uniforme. D’autres mettront plusieurs jours à souffrir avant de nous quitter. Et le nombre des blessés ne sera jamais recensé. Des centaines. Et je fréquente encore lorsqu’on se retrouve mes camarades défigurés à vie ou auquel il manque aussi une jambe un bras et qui ont passés des mois sur un lit d’hopital et n’ont jamais été considéré comme tués ou blessés au combat.

Personne n’a jamais su au sommet de l’état qui avait perpetré ce forfait. Officiellement. Mais on a reçu par la suite les auteurs à l’elysée avec le tapis rouge. A l’époque le président Miterand avait tapé du poing sur la table. Il avait décidé de punir les coupables en faisant des gesticulations mal honnetes. On avait réveillé deux pilotes de chasse aux aurores pour les bombarder par surprise. A midi les pilotes étaient encore au sol le temps qu’on prévienne les auteurs de ce forfait pour qu’ils se mettent à l’abri. Quelle hypocrisie. Les pilotes n’étaient autorisé qu’à un seul passage qu’ils réussissent ou pas à détruire leur cible du premier coup. Le chef d’escadrille et son coéquipier avaient ratés la cible quelle malchance mais le coépquipier avait désobéi et il été repassé une seconde fois détruisant le batiment visé. Des cuisiniers philippins avaient été tués pendant que les auteurs de l’attentat regardaient ce qui se passait à l’abri avec leurs jumelles. On accusera la france d’avoir massacré des civils innocents et c’était la vérité. On ne punira jamais les coupables. On ne dénoncera jamais le double jeu de la france. On dégagera de l’armée le pilote qui été repassé et avait réussi la mission que personne ne voulait qu’il réussisse. On pourrait faire des comparaison avec la politique de la france aujourd’hui …….

La Rédaction : oui, on pourrait….. Joël vous ne précisez pas qu’il s’agissait d’un attentat et que le même jour quatre ou cinq fois plus de soldats américains sont également morts. Mais on ne fera pas de commentaires. On ne sait pas quel a été votre sort puisque vous dites que vous étiez partie prenante de cet événement. HONNEUR A NOS MILITAIRES !  Cordialement à vous et vos camarades. Et cet article est publié au nom de la « Liberté d’expression ». « C’est vous qui le dites ! »

Tags : « c’est vous qui le dites » – « sans commentaires » – pour la Liberté d’expression – Nos lecteurs sont en colère –

« Cabestany, la ville du #pas de vague ? » écrit un lecteur à Blog-Cabestany !

23 octobre 2018

Rubrique : « courrier des lecteurs »

« Massacrons le, mais pas de vague ! » (illustration envoyée par un enseignant)

Une affaire de violences à l’école fait couler beaucoup d’encre ou beaucoup de salive depuis quelques jours dans les médias. Elle nous inquiète pour nos enfants, pour leurs enseignants dont on se sent solidaires.  Sans vraiment nous surprendre. Une affaire où déjà on nous désinforme, en parlant d’arme factice s’il s’agit vraiment d’un pistolet à bille, une arme redoutable ! Dont le fils de l’un de nos amis, étudiant en droit, nous explique que ce genre d’exaction est punissable, selon le Code Pénal, d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement mais que dans le cas très  hypothétique où l’affaire arriverait devant un juge, la peine probable serait au maximum de trois mois avec sursis. Et encore, si celui qui a commis les faits a déjà été arrêté quinze fois pour des délits ! Un étudiant dont le dernier examen avait comme sujet « la peine de mort pour les pyromanes dans les années 50 ». Commuée depuis en 30 ans d’emprisonnement. Mais le dernier  jugement pour incendie volontaire aura été été de trois ans dont deux avec sursis. Cherchez l’erreur ! Pourquoi vouloir nous faire apprendre des imbécilités qui n’ont rien à voir avec les réalités, demande cet étudiant.

Quand Céline Pina, ex-députée socialiste, dont on apprécie le combat pour la cause des femmes, mais bien d’autres prises de position courageuses, dénonçait dans son ouvrage « Silence coupable », les renoncements, le laxisme de trop nombreux élus par seul calcul électoral.

On a reçu un certain nombre de commentaires, de mails pour nous faire part de témoignages personnels, concernant tel ou tel établissement scolaire de tel ou tel endroit, avec des prises de position diverses et variées. On n’a pas envie, du moins pour le moment, de rentrer dans la polémique. On attend de voir si nos gouvernants sauront prendre le problème de la manière qu’il convient, et on ne prétend pas leur donner des conseils. Comme tous ceux qui s’imaginent savoir ce qu’il faut faire. Nous, on ne sait pas !

Mais un mail a attiré notre attention car il sort de l’ordinaire. Ce lecteur, est un Cabestanyenc récemment implanté dans notre ville et qui restera anonyme selon sa volonté. Mais il nous a donné les preuves qu’on lui a demandées, à savoir qu’il est bien qui il prétend être !

« Christian », un pseudo écrit :

Cabestany la ville du #pas de vague ? Pas de caméras de surveillance : #pas de vague. Pas de police municipale où alors des policiers qui se cachent de peur qu’on les reconnaisse : #pas de vague. Dans le journal du coin lorsqu’il y a un fait divers cambriolage  braquage vol de voiture fumette  ca se passe à Cabestany ou l’auteur vient de Cabestany : #pas de vague. Résidant à mille kilomètres j’ai entendu il y a pas mal d’années pour la première fois parler de Cabestany une ville où jamais je n’aurais imaginé débarqué un jour. Une certaine affaire Nôelanie. J’ai demandé à mes voisins de m’expliquer mais j’attend toujours : #pas de vague. Des trottoirs défoncés des racines sous la chaussée un trou dans une rue pas loin : #pas de vague. Une zone commerciale qui ressemble au far west des films de Enio Moricone : #pas de vague. Des impots qui grimpent chaque année à ce que j’ai compris dans une ville où on ne fait rien : #pas de vague. Un quartier avec un nom qui évoque l’aventure le dépaysement. Les portes de la mer. On aurait du dire les portes de la decheterie. Un bourbier quand il pleut : #pas de vague. Pas de commerces comme on me l’avait vendu : #pas de vague. Des voisins qui construisent des murs autour de leur jardin et ca me paraît normale mais pourquoi se permettent ils enfin certains ils s’en vantent  de s’acaparer du terrain qui appartient a la commune et pas a eux : #pas de vague. Y a t’il une opposition dans cette ville ? Des gens qui empechent de faire n’importe quoi qui ose parler sans avoir peur. On dirait que c’est l’omerta ou alors que les gens ont peur…….

La rédaction vous répond : Cher « Christian », le fait que vous puissiez vous exprimer dans un blog local est la démonstration qu’il y a des gens pour lesquels, le #pas de vague est à dénoncer, à combattre. Et on souhaite que là ou vous habitez, il n’y aura jamais de vague quand il pleut sauf si vous êtes en étage ! Lorsque vous vous serez inscrit sur les listes électorales et si l’envie de participer à la vie municipale de Cabestany vous intéresse on saura vers qui vous diriger. On saura à qui vous présenter et vous verrez qu’il y a des élus d’opposition qui se démènent. Qu’il y a des citoyens qui ne sont pas résignés et prêts à vouloir le changement pour cette ville. Pour qu’on y vive mieux et que la parole soit libérée. Et qui sait ? Vous ferez peut être partie de ceux qui prendront en main leur avenir. On reste en contact. En attendant,  nous, on est là, et on essaye – comme on peut – de faire des vagues !!!!!

« Et nous, et nous, et nous ? » concernant la taxe d’habitation !

12 octobre 2018

C’est une volée de mails qui arrive chez Blog-Cabestany suite à la parution hier d’un article de notre ami Électron Libre, journaliste à Paris. Électron Libre, qui écrit pour d’autres, en dehors de son travail de préparation de la diffusion de l’information pour une rédaction dont on ne vous dira pas s’il s’agit de radio, de télé, de presse écrite. Sinon, il n’utiliserait pas un « pseudo ». Et si vous critiquez les « pseudos », balayez devant votre porte car trois mails sur quatre que nous recevons le sont sous forme de « pseudos » !

L’article d’hier aura été lu par des Bretons, des Lorrains, des Ardennais, des Catalans, et la liste est sans doute plus longue.

Lorsque certains Cabestanyencs s’en prennent à nous en disant que l’on ne cherche qu’à se livrer uniquement à de basses attaques contre des élus « progressistes », on s’aperçoit combien à Cabestany, il est encore des gens limités intellectuellement, aveuglés par une doctrine d’un autre âge, et une idéologie pernicieuse.

Car rien dans l’article mis en ligne hier ne stigmatisait Cabestany plus particulièrement !

Ce qui ne nous empêchera pas de dire qu’il arrivera un moment où le citoyen sera étranglé par la pression fiscale qu’elle soit locale ou nationale.

Ce qui ne nous empêchera pas de dire, selon des sources bien éclairées, que cette histoire de taxe d’habitation est une manoeuvre d’un pouvoir malhonnête qui veut se défausser de ses responsabilités vers  les collectivités territoriales. Une philosophie de pensée. Donc on n’a encore rien vu pour le moment mais soyons sur nos gardes.

Et pour illustrer notre raisonnement, on vous livre ci-dessous, la liste des communes de + de 10 000. habitants qui en ont profité pour augmenter la pression fiscale. (une liste « sous réserves » d’erreurs ou d’omissions)

Car si on veut rester crédibles, il vaut mieux livrer la vérité qu’elle nous arrange ou non.

  • Maizières-lès-Metz (57) : + 18,02%

  • Vaires-sur-Marne (77) : + 15,02%

  • Etampes (91) : + 12,99%

  • Sassenage (38) : + 11,98%

  • Le Chesnay (78) : + 9,96%

  • Ombrée d’Anjou (49) : + 9,64%

  • Corbeil-Essonne (91) : + 8,52%

  • Saint-Maur-des-Fossés (94) : + 8,50%

  • Lescar (64) : + 8,04%

  • Sceaux (92) : + 6,79%

  • Kingersheim (68) : + 6,03%

  • Saint-Avertin ( 37 ) : + 5,69%

  • Deuil-la-Barre (95) : + 5,02%

  • Haguenau (67) : + 5,02%

  • Bezons (95) : + 5,01%

  • Saint-Avold (57) : + 4,98%

  • Ramonville-Saint-Agne (31) : + 4,48%

  • Vaux-le-Penil (77) : + 4,17%

  • Chantilly (60) : + 4,00%

  • Frontignan (34) : + 3,99%

  • Chennevières-sur-Marne (94) : + 3,86%

  • Morangis (91) : + 3,16%

  • Creutzwald (57) : + 3,05%

  • Elancourt (78) : + 3,02%

  • Garches (92) : + 3,02%

  • Bouguenais (44) : + 3,01%

  • Bully-les-Mines ( 62 ) : + 2,99%

  • Guérande (44) : + 2,99%

  • Taverny (95) : + 2,81%

  • Sanary-sur-mer ( 83 ) : + 2,54%

  • Vierzon (18) : + 2,50%

  • Sannois (95) : + 2,44%

  • Rambouillet (78) : + 2,21%

  • Saint Junien (87) : + 2,06%

  • Argelès-sur-mer (66) : + 2,03%

  • Douarnenez (29) : + 2,02%

  • Vitry-sur-Seine (94) : + 2,00%

  • Carrière-sous-Poissy (78) : + 1,98%

  • Albi (81) : + 1,98%

  • Pontarlier (25) : + 1,98%

  • Aubiere (63) : + 1,97%

  • Domont (95) : + 1,92%

  • Le Relecq-Kerhuon (29) : + 1,91%

  • Beaune (21) : + 1,67%

  • Valenton (94) : + 1,54%

  • Wittenheim (68) : + 1,48%

  • Albert (80) : + 1,47%

  • Saverne (67) : + 1,03%

  • Panazol (87) : + 1,02%

  • Cholet (49) : + 1,02%

  • Gardanne (13) : + 1,01%

  • Chateaubriant (44) : + 1,01%

  • Ambarès-et-Lagrave(33) : + 1,00%

  • Compiègne (60) : + 0,97%

  • Arnouville (95) : + 0,47%

« Tromperie ? » Des Français appartenant à la classe moyenne payent déjà davantage de taxe d’habitation cette année ! Et si c’était terriblement pire l’année prochaine ?

11 octobre 2018

L’enquête d’Électron Libre

Tromperie, imposture ? Ou ce que vous devez savoir sur l’allégement de la taxe d’habitation promise par le Président de la République. Quelques contribuables appartenant aux classes moyennes vont déjà payer plus cette année qu’en 2017. Mais voilà, cela pourrait être terriblement pire pour la plupart d’entre nous, l’année prochaine !

Électron Libre écrit dans son enquête :

C’est le moment de vérité ? Non pas tout à fait !  Alors que les collectivités en sont encore à se demander, après 18 mois d’exercice du pouvoir, comment on va leur compenser cette taxe qui est essentielle pour l’équilibre de leur budget, certains citoyens ont déjà reçu dans leur boite aux lettres le dernier avis d’imposition concernant la taxe d’habitation de l’année en cours. S’ils sont mensualisés, on leur indique ce qui leur reste à payer ou l’argent qu’on devrait leur restituer – ou ne pas leur prendre – suite à cet allégement « brouillon » promis, comme « on crache en l’air », par ce bien piètre Président.

Selon ce qu’on lit ici ou là, cet allégement concernerait environ 20 millions de foyers fiscaux. Et il s’étalerait sur plusieurs années pour arriver à la disparition complète de cette taxe en 2021. En espérant que cela ne cache pas la pire duperie qu’un pouvoir ne nous a jamais réservée.

Mais qui donc est concerné et de combien ? Et est ce que cet allégement peut compenser la C.S.G. qu’on a rackettée aux retraités ? Une association de contribuables, relativement modérée, a calculé qu’un petit nombre de retraités, les plus chanceux, verront cet allégement compenser – au mieux – 20% de ce qu’on leur a pris avec l’augmentation de la CSG. Et elle refuse de s’engager pour 2019 ou la suite. Tout ça pour ça ?

Lorsqu’on pense qu’il y a encore des français qui se font des illusions sur les intentions de ce Président d’augmenter leur pouvoir d’achat, on a de la peine pour eux. Et pour nous !

On nous dit que 80% des contribuables assujettis à cette taxe, – mais moins de la moitié des Français – devraient voir apparaître un encart sur l’avis qu’ils vont recevoir. Où ils pourront lire  : « A la suite de la réforme nationale de la taxe d’habitation, et alors que vous auriez du payer la somme de : X. euros : vous êtes redevables de X, euros. Et si vous êtes bénéficiaire d’un dégrèvement celui ci sera augmenté l’année prochaine et encore un peu plus l’année suivante ». 

Et concernant les 20% (ou bien plus…. si nos comptes sont exacts) des foyers exclus de cette première réduction ? A savoir, les célibataires – de gros nantis –  gagnant 2 500 euros « bruts » et plus par mois ou les couples gagnant un peu moins du double, et encore à condition d’avoir un ou plusieurs enfants. Ceux là, Macron avait prévu de les oublier complétement ! Le Conseil Constitutionnel en a décidé autrement, considérant qu’il aurait été illégal de les laisser sur le bord de la route. Mais, il y a le fond et la forme. Et on laisse le soin au gouvernement de décider des modalités. Du moment que l’allégement soit d’au moins…… un euro, à l’horizon 2021, cela redevient légal !  C’est ce qu’on appelle la justice sociale ! On est vraiment dans un drôle de pays !

Et comme on est en France, et qu’on prend les citoyens pour des imbéciles, malgré le rabais dont ils bénéficient, certains contribuables qui s’attendaient donc à une baisse de leur impôt vont déjà payer, malgré tout…  un peu plus de taxe d’habitation que l’année dernière !

Comment cela est il possible ? Et bien, ce sont presque 6 000 maires « scélérats » qui auront pris les devants. Craignant de se faire posséder par Macron, ou profitant de l’aubaine, ou sachant que le citoyen n’y comprend rien,  ou parce qu’ils en ont rien à foutre, ils auront déjà alourdi – vaut mieux prévoir – la pression fiscale avant même de savoir si cela avait une utilité. En toute impunité.  Dans certaines communes, cela aura été de 5, 10, voire 15%. Mais est que ce ne sont pas TOUS les Maires qui – concernant l’avenir – y songent le matin en se rasant ! On redoute 2019. Et il se dit que c’est une entourloupe, perverse mais diaboliquement programmée par la Macronie, qui réduit les dotations de l’État aux collectivités, mais  va leur permettre de se renflouer « sur la bête » sans augmenter son propre déficit vis à vis de Bruxelles.

On interroge le Service Communication du Ministères des Finances. On s’entend répondre : « Les collectivités locales ont le droit de pratiquer les taux de fiscalité qu’ils veulent. Le gouvernement les a incité à modérer les impôts, à faire des économies, à ne pas continuer d’augmenter les recrutements (comme c’est bien dit) mais les collectivités sont indépendantes et n’ont de compte à rendre qu’à leurs électeurs». Un héritage de la Gauche. Quel drôle de pays, vraiment, où la France cumule la moitié des communes de la totalité de l’Europe (36 000 contre 8 000 en Allemagne et 60 en Angleterre). Où on fait payer l’impôt à la tête du client,  où certains peuvent vous déposséder en toute légalité du fruit de votre travail ou de votre retraite, pour en faire ce qu’ils en veulent, lorsqu’on poursuit une mère de famille qui aurait dérobé une baguette.  Et comment ose t’on  parler de réforme constitutionnelle pour supprimer quelques députés lorsqu’on ferait mieux de faire passer à la trappe plus de la moitié des élus communaux, départementaux ou régionaux qui nous coutent un « pognon de dingue » ! Cinq à dix fois plus nombreux, et jusqu’à vingt fois plus chers que dans des pays comparables au nôtre ! Mais le comble de l’hypocrisie est qu’ils sont les premiers à se lamenter et nous prendre à témoin. Et on marche dans leur combine ! On n’en sortira pas !

Lorsqu’on sait que dans certains villes de France, bien loin de la moitié qui est la moyenne nationale, c’est plutôt 70% ou plus des foyers qui ne payent pas d’impôts, autant dire que les 30% restant vont « passer à la casserole ». Et les 30%, comme c’est bizarre, c’est nous ! Comme tente de nous l’expliquer cet organisme de sondages qui fait autorité. Et qui nous dit encore que ce sont ces mêmes 30% qui auraient justement voté pour Macron. De quoi devenir fou. Quant à ce syndicaliste, il ironise :  « Il y a des doigts qui se perdent, et pas qu’aux Antilles ! ». On essaye encore de comprendre ce qu’il veut dire !

Alors, faut t’il s’attendre à une hausse généralisée des impôts locaux ?  La taxe d’habitation rapporte un peu plus de 20 milliards d’euros de recettes aux collectivités locales. Et l’État s’est engagé à compenser le manque à gagner. Mais comment ? Et comme au jeu de bonneteau, ne va t’il pas se sucrer au passage ? Surtout quand c’est une députée « en marche » qui le dit. Mais va t’on la virer ou en faire une ministre pour mieux la faire taire ?

A Bercy, un Directeur qui ose prendre la parole, à la condition de rester anonyme,  dit ne pas avoir la moindre idée de la manière dont on pourrait s’y prendre, alors que la plupart des collectivités sont déjà en train de fabriquer le budget de l’année prochaine. Comment cette promesse sera t’elle tenue ? Sinon comme le sapeur Camember obéissant au sergent Bitur. Pour boucher un trou, il suffit de creuser un autre trou et de se servir de la terre de ce dernier pour boucher le premier.

L’Association des Maires de France, elle même,  n’en saurait pas plus. Si on la croit. Il y aurait beaucoup à en dire ! Ceux qui cirent les pompes du Président disent : « on lui fait entièrement confiance ». Mais il en est parmi ceux là à avoir le plus augmenté les impôts chez eux !!! Cela ne les a guère incité à  modérer la pression fiscale ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Autant, les élections Européennes se joueront sur le problème de l’immigration, autant les prochaines municipales se joueront sur le fait qu’en matière de pression fiscale, on estime que le Maire prend ses administrés pour des abrutis, … ou non.

Il se murmure quand même qu’une loi est attendue pour avant les prochaines municipales, pour réformer les impôts locaux. Et qu’on n’augmentera plus le taux d’imposition comme on le faisait chaque années dans beaucoup de villes. Mais on augmentera la base !!!! Quelle imposture. Et d’autres paramètres seraient pris en compte !? Va t’on revenir aux années 60 où il y avait une taxe sur les chiens, ou les pianos ?

Alors il paraît qu’à Bercy, mais à tout hasard, on essaie de dresser des statistiques sur ce que possèdent les français et qui selon nos  élites seraient des « équipements de riches » : les portables, les congélateurs, les climatiseurs…. Les patinettes ?  On a connu l’époque, récente, où l’on avait un degrèvement d’impôts si on s’équipait d’une pompe à chaleur, qu’on faisait poser du double vitrage, ou qu’on entreprenait des travaux d’isolement chez soi. Mais çà c’était avant Ségolène, avant Hulot. Et avant ce Président qui n’a décidé de faire des cadeaux qu’aux très riches ! Et nous méprise un peu plus chaque jour.

Alors, pour certains « nantis » qui ont peut être une piscine, il n’est pas trop tard pour la vider et la remplir de charbon. Pour prévoir de pouvoir se chauffer ou faire la cuisine sans payer trop d’impôts. Cela pourra leur être utile lorsqu’ils voudront éviter la taxe sur les chaudières ou les plaques à induction ! Pour ce qui est des jambes de bois…..

ELECTRON LIBRE, écrit à Paris le 9 octobre 2018

 

Colette Appert, l’opposition municipale, la Droite Républicaine à Cabestany, Blog-Cabestany : solidaires de la campagne contre les « violences faites aux femmes » !

8 octobre 2018

Et que l’on ne nous fasse par dire que nous serions, par rapport à d’autres, davantage engagés dans cette campagne, même si en effet elle nous tient particulièrement à coeur.

Parce que pour Colette Appert et ses conseillers, ses co-listiers, ses sympathisants, il ne s’agit en aucun cas d’un combat Gauche – Droite à connotation politique. Et tous savent que nous ne revendiquons pas avoir le monopole du coeur. Qu’il ne s’agit en aucun cas de récupération politique. Que nous ne cherchons pas à nous montrer sous un jour meilleur par rapport à d’autres ! Immense serait notre vanité, si nous pensions être meilleurs !

Mais il s’agit d’un combat qui pour Colette, comme pour nous tous, revêt une importance capitale !

Plusieurs de nos lecteurs nous ont incité à préciser notre position. Telle était bien notre intention.

Et qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas davantage d’un combat de femmes pour défendre d’autres femmes. Tous les hommes que nous connaissons sont autant engagés, concernés, sensibilisés que leurs épouses, leurs filles, et les autres femmes en général. 

Colette Appert le rappelait récemment : il s’agit d’un « combat citoyen ! »

Et il ne nous viendrait pas à l’idée de penser ou de dire, que nous cherchons à nous différencier du reste des autres citoyens car nous en sommes certains, la plupart pensent comme nous.

Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et il ne s’agit plus, pour le citoyen de base, de se faire dicter ses idées par les politiques « d’en haut ». S’il faut contraindre, par la menace, par la force ou par la conviction, ceux qui dirigent notre pays, à prendre – enfin – des mesures : c’est le moment !

Car pour le moment nous nous retrouvons affublés d’une certaine secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, douée pour l’immobilisme et l’inaction, donneuse de leçons, parfois un tantinet trop énervée. Une débutante insupportable qui pédale dans la rillette (du Mans), et qui nous agite un hochet du côté opposé de celui où elle a peur que l’on regarde. Lorsqu’on lui parle des violences faites aux femmes, elle évacue la question et elle répond sur le congé parental pour les pères. Lamentable ! 

Et un Président pour lequel les violences faites à d’autres citoyens, du moment qu’elles sont l’oeuvre de ses amis déguisés en flics comme à mardi gras, se montre prêt à tout, pour masquer la vérité. Où est la Justice ?

Le moment est venu – également – de faire que la politique devienne différente. Il faut que ce soient les idées des citoyens de base qui remontent vers le haut, qui déterminent comment nos gouvernants, ou nos chefs de partis politiques doivent agir. A nous de leur dicter leur conduite et pas le contraire.

Car ce n’est pas parce qu’il y a eu des élections récemment que la messe est dite. Ce n’est pas parce que les prochaines échéances, municipales, législatives, sont encore éloignées que le citoyen doit se taire, faire le gros dos. Il y a des élus municipaux, des associations de citoyens, des mouvements spontanés qui sont aussi des ferments de la démocratie. 

Rien que les échanges entre les Cabestanyencs et leurs élus, les mails entre nos lecteurs et notre Blog, sont le signe qu’il existe une vie entre deux périodes électorales. Et que le citoyen de base est impliqué dans ce qui concerne sa vie de tous les jours.

  Dans ce combat contre « les violences faites aux femmes », il s’agit de lutter contre un archaïsme social qui entrave la liberté, l’intégrité, la sécurité des femmes et nous devrions avoir honte de le laisser perdurer.

Car les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, harcèlement physique ou moral, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés, enfermement, obligations faites aux femmes de porter des signes religieux contre leur gré. 

Nier également de la part des hommes que le corps des femmes n’appartient qu’à elles mêmes et vouloir l’organiser par des règles, des traditions, des coutumes, ou encore des lois qui ne leur conviendraient pas, est en soi une violence.

Et ces violences touchent tous les milieux et tous les âges. 

Continuez à nous écrire, à notre Blog, pour converser avec la rédaction ou à nous envoyer des messages pour que nous les fassions passer à Colette Appert et ses élus. 

Mais, comme c’était récemment le cas, d’une personne qui voulait qu’on lui donne un conseil, ne perdez pas de temps. Contactez une association adéquate ou allez vous plaindre aux autorités si vous êtes une victime. Dites vous que le temps joue contre vous. Et que toute la compassion que nous pourrions montrer, même si elle apaise provisoirement,  serait contre productive à moyen terme quand il faut au contraire prendre des décisions immédiates et énergiques. 

Peut être que nous mêmes, les citoyens n’avons pas été suffisamment sensibilisés à ce problème, ou que nous préférions regarder ailleurs, mais le temps de réagir est venu au delà de tout clivage politique, de sexe, ou de religion. AGISSONS !

-o-

Tags : Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, Les Républicains

 

 

« Ils sont tombés » par Charles Aznavour !

5 octobre 2018

De vos témoignages, on se souviendra de Charles Aznavour, un chanteur qui nous divertissait, et qui écrivait des refrains qu’on a dans la tête, qu’on fredonne dans sa salle de bains. On ne l’oubliera pas de notre vivant.

Pour l’un de nos amis, né en France, d’un père Arménien ayant fui le génocide de 1915 et resté en vie par miracle, la disparition de Charles Aznavour sonne de façon différente. Cet ami, aujourd’hui septuagénaire se souvient. Et nous aussi qui avons un peu connu son père. Qui avait attendu d’arriver au crépuscule de sa vie pour raconter. Raconter ce qu’il n’avait jamais voulu expliquer. Qu’il gardait pour lui. Et on n’avait pu s’empêcher de pleurer en écoutant son récit. Une fuite, en Turquie, sur les routes, avec sa famille. Au départ, ils étaient plus de vingt personnes, grands parents, oncles, tantes, neveux, parents, frères et sœurs. Ils marchaient jour et nuit, ayant été chassés de chez eux. Il y avait de nombreux barrages sur les routes, de policiers ou militaires turcs. A chaque barrage on demandait à la famille de désigner celui ou celle qui serait fusillé pour que le reste de la famille passe. Le plus âgé s’auto-désignait mais on fusillait n’importe lequel avant de les laisser repartir. Et au barrage suivant on fusillait un nouveau membre de la famille. Jusqu’à ce que le père de notre ami soit le seul survivant, caché sous la bâché d’un camion, sauvé par un réseau qui le fera passer par Chypre. Et pourtant, jamais, il n’obtiendra la nationalité française. Il restaurait des meubles anciens, comme ébéniste, au faubourg st Antoine. Son fils deviendra médecin à Paris.

Un génocide que les Turcs refusent toujours de reconnaître. L’Assemblée Nationale le reconnaissait en 2001, du bout des lèvres. Mais lorsqu’en 2008, il avait été demandé de modifier une loi existante pour condamner ceux qui nient ce génocide au même titre que ceux qui refusent de reconnaitre la Shoah, le projet avait échoué par crainte de choquer la communauté Turque, en France. Et par extension tous ceux qui appartiennent à une certaine religion. Notre Président n’oubliant pas, lui,  en 2018, de se galvauder dans une repentance sirupeuse, pour d’uniques raisons électoralistes ! (c’est vous qui le dites) Ce qui n’interdit nullement d’affronter des réalités pas toujours agréables. Et que l’on ne doive pas mettre un couvercle ce qui peut déranger, depuis le massacre de Vendéens, durant la Révolution Française jusqu’à ce qui se passe en Syrie de nos jours.

Charles Aznavour avait écrit une chanson, au début de sa carrière, pour honorer les Arméniens. Mais sur la fin de sa vie, le chanteur expliquait que lorsqu’il la chantait, il pensait aux Arméniens, mais également aux Juifs, aux victimes du Goulag, et à tous ceux qui depuis 50 ans, dans tous les pays, Chrétiens, Musulmans, sont exterminés pour des raisons religieuses, politiques, ethniques. Et la liste est longue !

C’est cela qui survivra aussi à Charles Aznavour. Et c’est la raison pour laquelle on le regrettera tant au delà de ses qualités d’artiste !

Pour Maxime Tandonnet : « nous payons chèrement la stupidité d’un régime fondé sur l’illusion et la manipulation, au détriment de la raison »

5 octobre 2018

« Une République à refonder » est le titre de l’article de Maxime Tandonnet après la démission digne d’un vaudeville du Ministre de l’Intérieur. Nous en pense plutôt à « Guignol » cette marionnette qui a bercé notre enfance et qui fut crée au début du 19ème siècle, justement par un ouvrier Lyonnais, un « soyeux » ou un « canut », au choix. Un Ministre de l’Intérieur qui – au demeurant – était un homme agréable à côtoyer, qui a transformé sa ville pour la rendre plus agréable, comme Alain Juppé en a fait de même à Bordeaux. Ce qui ne va pas de soi lorsqu’on voit le naufrage de Paris et l’endettement financier de notre capitale où l’on y pratique une fiscalité cauchemardesque, mais une politique de la ville aberrante. A Paris, où les potions en plus d’être indigestes,  vont finir par faire passer le malade de vie à trépas avec un endettement ahurissant et dont on conçoit mal qu’il puisse être toléré par l’État sans que la ville ne soit mise sous tutelle. Mais la France est elle en meilleure santé ? Pauvres Parisiens. Pauvre Paris où l’on n’y met plus les pieds qu’à contre coeur, à « reculons », tellement la ville a changé, en mal, depuis une bonne dizaine d’années. Après avoir fermé les berges, rétréci les voies, se trouver dans un véhicule du SAMU vous expose à un avenir bien sombre quand il faut trois heures pour rejoindre un hôpital proche !  Quant à la pollution elle aurait plutôt augmenté à cause des embouteillages. Mais quand l’idéologie passe avant le sens pratique. Madame la Maire de Paris n’aura t’elle pas envie d’aller se présenter comme Manuel Valls, quelque part en Espagne ?

Et puis, Collomb, sans lequel Macron n’aurait jamais été roi, se permettait paternellement de donner des conseils à celui qu’il considérait comme son fils. Mais il est, comme partout, des fils indignes, tellement imbus de leur personne, qu’ils foutraient bien leurs parents dans un EHPAD, juste pour s’en débarrasser. Alors Gérard Collomb, surnommé de façon ironiquement méprisante, « son Altesse Sénillisime », par les jeunes foutriquets de la République en Marche qui n’ont montré jusqu’alors que leur incompétence crasse, sera bien mieux au milieu des Lyonnais qu’on salue ! (ils se reconnaitront !)

Mais laissons parler « Maxime Tandonnet » :

La crise politique actuelle, après la démission de deux piliers du gouvernement, M. Hulot et M. Colomb, était largement prévisible. Un système politique entièrement fondé sur le culte de la personnalité et son pendant, la courtisanerie, conduit inévitablement à la débâcle. Il repose sur l’image d’un individu. Quand celle-ci est au pinacle, la cour politique, médiatique, se prosterne devant elle. Mais quand vient la chute, inévitable, l’idolâtrie se transforme en lynchage. Une logique imparable frappe la France politique: émerveillement de l’élection et sublimation lamentable d’un homme, chute progressive dans la déception, fuite dans la communication narcissique et désastreux effondrement de l’image sur laquelle repose tout le système, entraînant dans sa chute l’ensemble du régime. Et dès lors, Nous payons chèrement la stupidité d’un régime fondé sur l’illusion et la manipulation, au détriment de la raison. La question essentielle n’est pas celle de l’acteur principal, mais celle de l’esprit public: les idées et la conscience du bien commun doivent prévaloir sur l’émotion collective autour d’un personnage. La France a besoin de refonder sa république, sa démocratie. Il faut en finir avec le culte de la personnalité, qui est l’apothéose de la stupidité et de la naïveté. Le président de la République a pour mission essentielle de représenter la République française sur la scène internationale. Son rôle n’est pas de frimer, de provoquer, de gesticuler et de parler ou de paraître du matin au soir médiatiquement pour compenser l’impuissance générale et l’absence de politique. Le Gouvernement a vocation à gouverner le pays, prendre des décisions, effectuer des choix et les assumer sous l’impulsion d’une majorité. La Parlement incarne la souveraineté, son rôle est d’exprimer la voix de la Nation, et de contrôler et sanctionner le gouvernement. Le peuple, dans une démocratie, doit être respecté. La classe politique, de l’Élysée au palais Bourbon, n’est rien d’autre que son humble serviteur, dans l’intérêt général. Le principe d’un système fondé sur la vanité et la frime conduit inexorablement au grotesque et à la catastrophe. La République est à refonder.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/10/03/une-republique-a-refonder/

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Et on a honte pour lui lorsque le Président ose aller sur la tombe du Général, à Colombey. Mais le ridicule ne tue pas ! Heureusement pour lui. Et qu’il y prononce des phrases à double sens qu’on essaye de décrypter avec un esprit de modération car on espère qu’il s’agit d’une nouvelle maladresse et rien d’autre. Sinon, on aurait bien envie de lui rentrer dans le lard ! 

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Va t’on « vraiment » et « enfin » rénover le Mas Guerido ?, demande Claude à Blog-Cabestany !

4 octobre 2018

Un article de l’Indép du 3 octobre 2018

La Tribune d’Alicia

Alicia vous répond : « Cher Claude, et bien je n’en sais [foutre] rien ! J’ai lu comme vous l’excellent article du non moins excellent journaliste Denis Dupont de l’Indép’. Je croise de temps à autre le sympathique et dynamique Jacques Denninger. C’est « bonjour, bonsoir » de façon la plus aimable qui soit. Peut être lui est il déjà arrivé d’évoquer devant moi ses soucis mais trop brièvement pour que je comprenne, et que puis je y faire ? Et je sais que Colette Appert et Philippe Gleizes s’en préoccupent, mille fois plus que moi. Comme du petit commerce à Cabestany. Comme de bien plus de choses qu’on imagine. Merci à eux !

Je pose pourtant la question suivante : « Mais qu’a fait la municipalité de Cabestany, depuis des années, pour le Mas Guerido » ? » La question que beaucoup se posent.  Et dont je n’ai hélas pas la réponse.

Il se dit juste que dans l’équipe de Monsieur le Maire, il est un Responsable du Développement Économique de Cabestany, un adjoint, un conseiller municipal,  ou autre qui serait – dans ce domaine – une « pointure », comprendre un spécialiste du genre. Pourquoi ne pas dire plus prosaïquement  un « Économiste » ? Dont la réputation a peut être atteint les antipodes. Mais comme je ne voyage jamais ! Et je ne connais ni son nom ni à quoi il ressemble. J’attends la parution de son premier manuel d’économie dans la lignée des Keynes, Lorenz, ou Tirole, Piketty pour citer des Français. Avec un tel responsable, les commerçants à Cabestany devraient quand même pouvoir dormir tranquille. Ou prendre des cachets !

Et puis je me souviens d’une certaine soirée au Neill’s, (fermé depuis comme tant d’autres commerces) à Cabestany. C’était un 14 mars 2013. Et si je me le rappelle, c’est parce ce que c’est le jour où j’ai rejoint l’équipe de Blog-Cabestany après m’être proposée – bénévolement – de tenir le flash du photographe. On ne se refait pas ! J’étais là parce que mon père avait tenu jadis une petite épicerie dans le département. Et s’était tué à la tâche – au sens propre – son coeur ayant laché, quand aucun élu ne l’avait jamais aidé.  Au micro, un certain Romain Grau, qui roulait alors pour les Républicains, semblait avoir pris le problème en compte et parlait d’en faire une affaire personnelle. Mais, ne connaissant pas moi même la problématique, je ne me permettrai pas de faire à ce sujet le moindre commentaire.

Romain Grau au Neill’s

Ce dont je me souviens parfaitement, c’est que les commerçants, présents à cette réunion, avaient unanimement déploré le mépris dans lequel ils estimaient que la mairie de Cabestany les tenait. Allant jusqu’à dire que Monsieur le Maire les considérait comme des nantis, des capitalistes, et qu’il ne les écoutait pas. Ne les  recevait même pas. (c’est eux qui le disent) Et qu’il ne faisait rien pour Mas Guerido. Mais que ne se dit t’on pas, entre Cabestanyencs,  lorsqu’on fait ensemble de l’aqua-footing, avec des cuissardes,  à Sainte Camille. Ou que l’on fait du slalom, au même endroit, en essayant d’éviter les étrons et ordures diverses, plusieurs jours après le départ des gens du voyage ?

Mon amie, Janet, infirmière stagiaire, rentrant vers deux heures du matin chez elle et étant à court d’essence s’était arrêtée un soir aux pompes de l’Intermarché. Entourée soudainement par une bande de jeunes ou moins jeunes, à la mine peu avenante, lui expliquant que la pompe avait avalé leur carte bleue et lui demandant de se servir de la sienne pour faire leur plein, en lui proposant de la dédommager en espèces !? Elle avait prétexté ne pas avoir suffisamment de provision sur son compte. Et elle est une adepte du Krav-Maga que les filles devraient toutes apprendre.

Deux mois après, s’étant arrêtée de nouveau, dans la nuit, aux même pompes, la même bande lui resservait la même sérénade de la carte avalée et elle était repartie en trombe d’un Mas Guerido mal éclairé, mal famé la nuit, où l’on croise quand même, de temps à autre, la gendarmerie, qui ne peut pas non plus y mettre un cordon de sécurité. Mais s’il y avait des caméras au Mas Guérido, peut être ne se sentirait t’on pas, peut être à tort, dans une zone de non-droit. A la condition que, comme  de nombreuses villes, elles ne soient pas en panne, débranchées, factices, et qu’il y ait quelqu’un pour les regarder.

A cause de pouvoirs successifs et de législateurs mal intentionnés, on a laissé se superposer un mille feuille administratif de collectivités territoriales qui semblent toutes avoir les mêmes compétences, font toutes les mêmes choses, ou « rien ». On ne sait plus à qui l’on paye nos impôts locaux, et ce qu’on en fait. Qui est en charge de quoi ? Et tous se renvoient la balle. « C’est à eux de le faire, pas à moi ». L’argumentation la plus nulle, la plus bête, la plus insupportable que des élus osent nous asséner. Ils devraient en avoir honte mais semblent ne pas en avoir conscience, imbus d’eux mêmes.  Sans se rendre compte de leur propre incompétence et du mépris dans lequel ils nous tiennent. Quand va t’on les dégager ? Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que c’est aussi à cause de l’Europe et de la Bettencourt ». Paix à son âme !

Après 30 ans d’immobilisme, il paraîtrait que la mairie se défausserait sur l’agglo pour cette zone commerciale. Où, Monsieur le Maire, comme notre Président, semble préférer les riches du Mas Guerido V, plutôt que ceux qui rament dans un « vieux » Mas Guerido, qui reste quand même bien plus sympathique malgré tout, que les hypers, super, grandes surfaces diverses où l’on se croit « en terre inconnue ». Et où trois fleurs, quelques panneaux, et un réverbère changeraient déjà l’idée qu’on s’en fait lorsqu’on arrive dans ce qui ressemble à la banlieue d’une ville d’un pays en voie de développement. Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que si Mas Guerido est dans cet état, c’est aussi la faute à l’Europe… et à la Bettencourt ! ». Paix à son âme.

Cher Claude, dans mon milieu professionnel qu’est l’enseignement supérieur, on parle davantage de politique, de problèmes d’éducation, que de ce qui nous concerne tous, nous les citoyens, dans notre environnement quotidien. Et c’est bien dommage. Pour le reste…… Amitiés à vous !

Alicia

POSTMASTER : et si jamais quelqu’un, à la lecture de cet article de notre amie Alicia, s’estimait injustement traité, Blog-Cabestany, est un support médiatique qui accorde un droit de réponse aux personnes qui sont citées !

 

Notre ami, Philippe Bilger écrit : « le Président m’inquiète » !

2 octobre 2018

Dans l’actualité, une photo de notre Président aux Antilles dans les bras d’un jeune, torse nu, fait le buzz et déclenche bien des polémiques. A la rédaction de Blog-Cabestany, et malgré le nombre de mails reçus et dans lesquels, vous ne faites guère « dans la dentelle », on se refuse à surfer sur cette vague. Pourquoi en rajouter ? Même si le personnage n’a pas nos faveurs politiques. Mais arrêtons de tirer sur une ambulance ! On a cherché un article mesuré, d’une personne qu’on apprécie pour son intelligence et sa vivacité d’esprit. Et qui n’a pas l’habitude de chercher à faire le buzz mais sait nous donner de temps à autres des leçons de modestie et qui a le sens des responsabilités et sait remettre les choses à sa juste place. Quand bien même on ne serait pas toujours d’accord – dans un premier temps – avec lui. Mais on finit le plus souvent à se ranger à son avis. Il s’agit de Philippe Bilger, auquel on demandé l’autorisation de mettre sa prose en ligne. Et qui avec une grande gentillesse nous l’a accordée.

Philippe Bilger

Philippe Bilger écrit sur son blog :

« Le Président m’inquiète »

Je me souviens de mon dialogue avec mon ami Ivan Rioufol sur l’interrogation suivante : Macron, sauveur ou hypnotiseur ? Il était très hostile au président de la République quand je le défendais sans aller jusqu’à le traiter de « sauveur ».

Nos échanges, dans Valeurs actuelles, datent du 8 février 2018.

Mais depuis du temps a passé et comme Emmanuel Macron a changé !

Aujourd’hui il m’inquiète.

Je discute moins le fond de sa politique puisqu’il a mené à bien deux réformes capitales pour le droit du travail et la rénovation de la SNCF et que ce n’est pas rien. Je n’exclus pas qu’il soit sincère quand il affirme que son gouvernement et lui vont continuer à réformer mais ce qui pouvait apparaître hier comme une chance est imprégné, à cause de sa personnalité révélée sous un jour nouveau depuis quelques mois, d’une sorte de menace diffuse. On est moins sûr de sa lucidité, on lui fait moins confiance. Cet être qualifié, dans ses débuts, d’exceptionnel est atteint depuis quelque temps par le poison de la banalisation et, classiquement, par le danger de la solitude impérieuse.

Il ne s’agit pas de revenir sur l’affaire Benalla qui n’est que le symptôme éclatant d’une complicité étrangement amicale ayant uni le président à peu ou prou son garde du corps capable d’accomplir de multiples tâches sans lien avec son statut officiel.

………………….

La suite de cet article passionnant ?

Pourquoi ne pas le lire directement sur le Blog de l’intéressé ? Car sans doute prendrez vous l’habitude, du moins on l’espère, de fréquenter régulièrement son Blog qui en vaut la peine ! Mais dont la fréquentation et la notoriété  n’ont nul besoin de notre bien modeste  renfort.  Alors juste un clic ci-dessous….

http://www.philippebilger.com/blog/2018/10/le-pr%C3%A9sident-minqui%C3%A8te.html

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Quant à ce que nous écrivons au fil des jours, nos propos ne sauraient engager Philippe Bilger d’aucune manière. Ni qui que ce fut à part nous. Nous ne cherchons pas une caution morale dont ne pourrions pourtant qu’être extrêmement fiers en la personne de Monsieur Bilger. Nous ne nous permettrions jamais cette audace. Nous sommes heureux de pouvoir reproduire un de ses textes. Comme nous reproduisons les textes des gens que nous aimons et qui nous autorisent à le faire. Et faisons appel à des gens moins connus que nous remercions d’écrire parfois pour nous lorsque nous manquons d’inspiration, ou estimons qu’ils savent mieux que nous faire passer auprès de notre poignée de lecteurs des Pyrénées Orientales, ce que nous pensons nous mêmes.  Philippe Bilger est indépendant dans ses propos comme nous le sommes des nôtres. Mais encore merci à lui ! Et nous aussi, ce Président nous inquiète ! La raison pour laquelle vous lisez ces lignes. 

Tags : La Droite Municipale à Cabestany – La Droite Républicaine dans les Pyrénées Orientales – Blog-Cabestany – Les co-listiers de la Droite à Cabestany  – Nos amis qui écrivent pour nous – Nos amis dont nous relayons les textes – Nos amis qui relaient nos textes sur leurs propres sites – C’est vous qui le dites – Philippe Bilger – Liberté – Liberté d’expression –

« Nous nous reverrons un jour ou l’autre ! »

1 octobre 2018

Si l’info est vérifiée !?

tTAG-

TAG : Charles Aznavour – Et que Dieu t’accueille en chantant – On t’aime – Aznavour – Adieu 

« comprendre l’Europe » avec le site « Toute l’Europe.eu »

30 septembre 2018

« Blog-Cabestany », l’un des sites préférés de la blogosphère des Pyrénées-Orientales » !?

Personne n’est obligé de le croire. Pas même nous qui n’avons pas la vanité de croire que nous jouons dans la cour des grands. Mais ça fait toujours plaisir lorsque vous vous l’entendez dire par quelqu’un de médiatiquement important et connu dans la galaxie de l’information politique.

Notre interlocuteur, amis de l’un de nos amis, un personnage écouté et influent, nous explique que nos lecteurs ont « le droit de savoir ». Comprendre, être informé sur l’Europe, ce qu’est l’Europe,  où elle va. Sur les élections Européennes de 2019. Et nous suggère de donner à nos lecteurs l’adresse d’un site internet.

Notre première réaction, politiquement incorrecte et sans doute pas des plus intelligentes est de demander : « mais qui est derrière ce site ? »

« Mais il s’agit de la Communication officielle de la Communauté Européenne », s’entend t’on répondre de façon péremptoire !

En tous cas, en vous donnant l’adresse internet de ce site, on a quand même le sentiment d’avoir fait notre boulot de vous informer. Rien de plus, rien de moins.

Et on considère que le citoyen est un adulte, capable de savoir ce qu’il peut récupérer d’intéressant en allant le consulter ! Nous, en faisant abstraction de tout prisme politique, on aura appris beaucoup de chose sur le fonctionnement de cette Europe et de ses institutions. On parie que vous découvrirez beaucoup de choses.

Vous pouvez répondre, sur ce site, à un questionnaire sur ce que représente pour vous l’Europe et ce que voudriez qu’elle soit. En laissant, ou pas, votre nom et vos coordonnées.

De vos convictions, des nôtres, on en reparlera un autre jour. Là n’est pas le sujet aujourd’hui.  Mais il vous sera plus facile de comprendre de quoi on parle si vous allez passer un peu de temps sur ce site d’information.

On attend de vous lire sur le sujet. Et surtout bon dimanche à vous tous !

https://www.touteleurope.eu/

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« c’est eux qui le disent »