Archive for the ‘COURRIER DES LECTEURS’ Category

L’Édition 2019 du Festival de Photojournalisme de Perpignan, est lancée !

31 août 2019

Retrouvez toutes les informations dont vous avez besoin sur leur site :

https://www.visapourlimage.com/

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Rentrée 2019 : il y a un an, jour pour jour, ce blogueur avait il prédit les « Gilets Jaunes » ?

30 août 2019

« c’est eux qui le disent »

En 2018, il y a juste un an, jour pour jour, on trouvait sur un blog, les écrits d’un illustre inconnu qui avançait une thèse à laquelle il ne semblait pas croire lui-même : des français sortis de nulle part. Avec des revendications nouvelles. Des moyens d’action inattendus. De la science-fiction pour ses lecteurs.

Ce blogueur, sous le pseudo de Xenocrite,  écrivait :

« Voilà bientôt 15 mois que nous avons un nouveau monarque à l’Élysée. Le Roitelet ne paraît pas pressé de rencontrer son peuple qu’il estime sans doute composé  en majorité de manants et de gueux. A moins qu’il n’en aie peur.

Il entretient l’illusion de pouvoir nous sortir de l’impasse dans laquelle nous nous trouvons avec une stratégie innovante qui n’est autre que l’idéologie néolibérale de l’extrême droite entre les deux guerres, à l’époque du Front Populaire. Et en matière de nouveau monde nous voilà renvoyés loin, très loin dans le passé.

Mais le Président est un expert de la dramatisation théâtrale pour envelopper des réformes économiques et sociales qui jusqu’alors n’ont jamais fonctionné mais dont il ne veut débattre avec personne. Certain que lui seul détient la vérité contre tous les autres.

Chaque année, on nous dit que la rentrée sera chaude, explosive, agitée et la plupart du temps il n’en est rien. Mais en cette année 2018, personne dans les médias ne parle d’une rentrée problématique, tellement la situation paraît contrôlée par le nouveau maître du jeu.

En cette rentrée de septembre 2018, et si nous sommes bien informés, les réseaux du pouvoir, sans le montrer, semblent avoir quand même quelques inquiétudes. Ici ou là, du nord au sud, des gens qui ne se connaissent pas, qui n’ont pas le même niveau de vie sociale, les mêmes affinités, chercheraient à s’unir pour organiser un contre-pouvoir.

Pour le moment il n’y a pas de cohésion entre ceux qui ont des revendications qui sont totalement contradictoires. Des citoyens que l’on ne s’attendrait pas à descendre dans l’arène. On se cherche des leaders, des relais de communication, des slogans, une chanson, un logo, une manière d’agir dans la sphère publique. On cherche à quoi on pourrait ressembler. Porter un bonnet ou une casquette de couleur ? Des gros godillots ou des sabots avec de la paille ? Un foulard, un tee-shirt ? Un fanion ? Un coupe-vent de couleur en sachant que le rouge est déjà pris par la CGT et le jaune par la sécurité routière. Et s’il s’agissait d’une utopie qui risque de s’enliser rapidement ?

Ce pouvoir autoritaire et vertical qui prend cette révolte pourtant au sérieux a décidé de ne pas infléchir d’un seul degré sa politique. Persuadé que quelques coups de matraques ou de jets de lacrymogènes auraient vite fait de renvoyer dans leurs foyers ceux qui auraient des velléités de révolution. Englué dans un petit jeu du « en même temps » dénotant son absence de vision mais traduisant sa certitude que quoi qu’il puisse décider, il aura de toute façon le dernier mot.

La nouvelle politique droitière de fuite en avant néolibérale, remet en cause les droits sociaux, faisant des cadeaux aux plus riches, en s’appuyant, c’est le paradoxe, sur des fidèles qui se targuaient il y a encore un an d’être de Gauche. Là réside l’ imposture ! On s’affranchit de la classe ouvrière, des paysans, des employés, des fonctionnaires, des retraités,… et de tous les autres à l’exception des puissants. On est passé à la Start-Up Nation. Et la nouvelle Noblesse d’État est persuadée d’avoir anesthésié les français.

L’entourage du Prince est composé de gens qui n’ont pas toujours le profil exemplaire qu’on devrait exiger. On préfère fermer les yeux sur leurs turpitudes passées au regard de leur présumée fidélité. Pourquoi regarder si des puissants proches du pouvoir n’auraient pas un passé d’affairistes, surtout si on a déjà la réponse.  Mais forts en gueule pour donner des leçons aux autres, grisés par l’honneur qu’on leur fait de leur donner quelque importance. Et ils participent à renforcer le pouvoir de celui qui s’appuie sur ces médiocres mais ne leur montre qu’une feinte considération.  Si l’on se met à chercher des qualités morales à des mercenaires, où va t’on ? Voilà comment des parvenus  se retrouvent au sommet de l’État , sans aucune expérience, sans aucune qualité, à la barre d’une machine technocratique ingouvernable, où progrès social et écologie sont les grands absents. Voilà pourquoi, des citoyens qui n’ont guère de chance de réussir, tellement le rapport de force leur est défavorable,  se demandent comment faire pour qu’on arrête de les mépriser. Ils ne l’ont pas fait avec Sarko pas plus qu’avec Hollande. Mais ce nouveau Régent de la France semble avoir dépassé, et de loin, la mesure !

Et si la rentrée, brutalement, se révélait être chaude. Et le réveil douloureux. Et si on faisait semblant d’être capables de connaitre l’avenir avec beaucoup de chances de se tromper. »

Xenocrite

 

Blog-Cabestany écrit :  On peut toujours trouver, chez ceux qui essayent de prédire l’avenir, quelqu’un qui par hasard et sans le savoir, a eu une juste prémonition. Ou qui est particulièrement bien informé.  Ou qui simplement analyse les faits avec clairvoyance. Clairvoyance n’est pas voyance !  Et cela ne veut pas dire qu’on est totalement d’accord avec le reste du texte. En 2018, ils n’étaient quand même pas nombreux ceux qui entrevoyaient (mais sans doute l’espéraient) l’irruption dans le débat public de ceux qui ne savaient sans doute pas encore qu’ils se nommeraient deux mois après les « gilets jaunes ». Que le pouvoir avait anticipé bien avant tout le monde mais apparemment minimisé avec arrogance. Quand les médias n’avaient rien vu venir. NOUS NON PLUS ! Mais qui sait si certains n’ont pas un sixième sens ?

 

La colère des lecteurs de Blog-Cabestany suite à cette « injustice » selon vous, faite à ce maire qui s’oppose au glyphosate !

28 août 2019

« c’est vous qui le dites » – « nos lecteurs sont en colère »

Allez, venez voir les enfants, tonton glypho a une surprise pour vous !

On avait cru comprendre que c’était jeudi prochain qu’on attendait le jugement de ce Tribunal devant statuer sur la décision de ce Maire de Bretagne d’interdire les pesticides dans un rayon de 150 mètres autour de son école et des maisons de son village.

On n’a pas suivi les informations aujourd’hui mais sans doute êtes vous nombreux à avoir entendu – semble t’il – que la justice aurait donné tort à ce Maire qui ne pensait qu’à la préservation de la santé de ses administrés.

Entre d’un côté, les lobbies, les intérêts d’industriels pollueurs, et de l’autre,  la santé des enfants de France, le combat était sans doute inégal, selon votre avis. Nous avons hérité d’un pouvoir qui se préoccupe davantage des arbres de l’Amazonie que des urgences, des EHPAD ou de la santé de ses concitoyens, dites vous encore. 

Que la forêt brule en Amérique du Sud ne nous laisse pas indifférents, sans qu’on l’on ait envie de rentrer dans le débat pour dire, car on n’en sait rien, si c’est volontaire ou non.

Mais on conçoit que vous trouviez insupportable ce qui ressemble à des encouragements aux pollueurs, empoisonneurs, à faire en sorte que nos enfants en grandissant soient victimes de graves maladies. Que nos dirigeants se vautrent dans le culte d’industriels qui se servent d’eux comme de marionnettes nous révolte, écrivez vous encore à Blog-Cabestany.

Nous ne sommes que de simples citoyens, qui défendons la Liberté d’Expression. Nous ne sommes pas là pour porter des jugements.

Dans vos commentaires, on trouve ce commentaire de Claude qui est à Pau (parce qu’on nous aussi à Pau ?) :

honte a un triste individu qui prefere les arbres du brezil aux enfants de son pays. plus le taux de glifosate grimpe dans nos urines et plus il a les remerciments de angela qui defend le capital. tout cela finirat mal (c’est vous qui le dites)

ou encore, Odile nous écrit :

Je suis en colere. quel est ce pays ou on empeche un maire de s’occuper de la santé de ses administrés. de quoi est donc fait ce dirigant qui brasse de l’air comme une girouette pour l’amazonie en feu et on aime pas voir le poumon de la terre brulé. mais les enfants de france peuvent crevés a cause des saloperies des industriels ……. (reportez au commentaire sous le dernier article)

Vous êtes très nombreux à nous écrire pour hurler votre colère. On vous entend. Que vous ayez tort ou raison, peu importe, mais vous avez le droit de vous exprimer. Tant que l’on ne nous aura pas censurés pour avoir repris vos commentaires.  Tant que les politiques et les puissants ne nous auront pas fait taire pour vous empêcher d’avoir une tribune où vous pouvez vous exprimer librement.  Ce dont certains nous menacent ! Leur conception sans doute de la Démocratie !!!

« Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! »

25 août 2019

« Courrier des lecteurs » « sans commentaires »

C’était il y a 75 ans, aujourd’hui ! Paris libéré !

 

Photo prise le 26 aout 1944, au lendemain de la Libération de Paris, devant la tombe du Soldat Inconnu à l’Arc de Triomphe avant la descente des Champs Élysées jusqu’à la Place de la Concorde. Puis les parisiens continueront la traversée de Paris en passant devant la Chambre des Députés, pour finir sur le parvis de Notre-Dame, symbole de la France Éternelle ! (Photo en provenance des Archives de l’Agence France Presse)

Le « Bataillon Catalan » ou une histoire de la France Libre…. à Cabestany !

22 août 2019

75ème anniversaire de la Libération de la France

Insigne du 24ème R.I.C.

                                   Insigne du 24ème R.I.C.

A la demande de plusieurs de nos internautes, nous avons « ressorti » un article que nous avions déjà mis en ligne, il y a quelques années. Mais plus que jamais d’actualité.

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Richard, Historien avait écrit :

LE RECIT

« Aux lendemains de la libération de notre ville de Perpignan, les 19 et 20 août 1944, il y est formé un bataillon de volontaires, venant de couches sociales et d’horizons les plus divers, anciens militaires, résistants, militants de divers mouvements, mais la plupart viennent à peine d’atteindre l’âge de porter les armes. (et pour certains sans doute pas encore mais personne n’a envie de le vérifier et ils ont tellement d’ardeur)

Tous ces Catalans ne veulent qu’une chose : participer à la victoire finale.

Ils sont envoyés, car on leur dit que cela leur servira en même temps d’entraînement, surveiller la frontière espagnole au dessus de Montlouis. Mais on n’a pas d’armes à leur confier. Et ils courent après les chèvres pour faire de l’exercice. Ils ont l’impression qu’on a pas besoin d’eux ou qu’on ne sait quoi en faire. Certains songent même à rentrer à la maison. Quelques uns le feront.

Tout le monde prédisait la fin de la guerre pour la fin de l’année 1944, mais les nazis défendent leur sol avec acharnement. Début 1945, le bataillon rejoint le théâtre des opérations dans le nord-est de la France, et il y participe activement à la libération de notre territoire sans se retrouver toutefois en première ligne.

En avril 1945, tout change : le bataillon est intégré à une unité de Français Libres qui se bat depuis 1940 et dont la plupart, des soldats de métier, ont l’expérience de durs combats en Syrie, en Libye, en Norvège. Beaucoup ont affronté les troupes d’élite de Rommel dans les sables de Tobrouk.

Il est assigné à cette unité composite, constituée pour l’occasion, la mission de réduire une poche allemande, une des toutes dernières sur le sol français, dans les alpes du sud à la frontière italienne au dessus de Nice. Le terrain est escarpé, encore en partie enneigé, et à plus de 1500 mètres d’altitude d’où ce choix d’intégrer des pyrénéens, auxquels on prête des qualités de montagnards – même s’ils sont Salanquais – au milieu de ces vétérans du désert. Au dire des Catalans, dans ce terrain pentu, même un mulet n’y serait pas monté. Les allemands sont retranchés dans plusieurs fortins ou casemates, avec vivres et munitions, et protégés par leurs murs de béton. Ils ont décidés de ne pas se rendre et de faire payer cher quiconque voudrait les déloger. En face d’eux, pour les Français, il n’y a nul monticule, ou rocher pour se protéger. Ils faut donner l’assaut, à découvert. Il faudra s’y reprendre à plusieurs fois, et principalement de nuit, les affrontements durant presque une semaine.

Les combats seront d’une rare violence, les pertes extrêmement lourdes – plusieurs centaines – dans les deux camps, avant que les français ne finissent par venir à bout des allemands.  Ceux ci, des fanatiques qui quelques jours avant, défendaient une enclave en Italie du Nord et sont particulièrement aguerris, s’accrochent. Ils auront tenu leur dérisoire promesse. Les français auront payés un lourd tribut en attaquant – à découvert et sans armes lourdes – les bastions occupés par les nazis. Bien des Catalans ne reverront jamais Perpignan alors que dans moins d’un mois, les armes se seront tues définitivement, et qu’on dansera sur la place de Catalogne. Fallait il faire perdre à la vie à tant d’hommes pour écourter cette longue guerre de quelques jours ? Mais tout le monde était pressé d’en finir !

Il sera accordé au « Bataillon Catalan des Français Libres » une citation qui leur donnera le droit de porter le brassard à « croix de lorraine », en hommage à leur courage et à leur sacrifice.

Peu après la libération, le « Bataillon Catalan » sera dissous. Certains accepteront la proposition d’intégrer l’armée française, et s’y distingueront sous d’autres cieux. Mais la plupart de ces catalans préférera retourner s’occuper des vignes, et de retrouver une vie normale, en héros anonymes. De grands blessés, lourdement handicapés,  ne reverront leurs terres du Roussillon qu’à la Noël 1945. Une compagnie du « Bataillon Catalan », qui faisait partie  du « 24ème régiment d’Infanterie Coloniale »  sera sélectionnée pour faire partie d’une revue militaire, à Paris, le 18 juin 1945. Les catalans auront l’insigne honneur de défiler devant le Général de Gaulle avec d’autres troupes dont la particularité était de s’être vaillamment comportées

Rares, sont sans doute, ceux du « Bataillon Catalan » a être encore parmi nous, mais avons une pensée pour eux, et pour leurs camarades disparus en avril 45, ou depuis.

 

Blog-Cabestany : Richard, l’auteur de ce texte, nous avait précisé avoir fait un travail de recherche minutieux, en dehors des livres d’histoire classiques, en passant plusieurs semaines dans des Centres d’Archives un peu partout en France mais plus particulièrement auprès du CAPM (Centre des Archives du Personnel Militaire) à Pau. Lors de la première parution de cet article nous avions eu le témoignage d’enfants de ces héros pour nous remercier de les sortir de l’oubli. Si certains veulent nous envoyer d’autres témoignages, nous les en remercions par avance. HONNEUR A NOS AINES !

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Un maire courageux va passer devant le tribunal pour avoir limité l’usage des pesticides sur sa commune, dans un rayon de 150 mètres autour des habitations et de l’école !

19 août 2019

« c’est vous qui le dites » – « Liberté d’Expression » :

Texte et image fournie par nos internautes

Le Pharaon GLYPHOSATON 1er (image fournie par un internaute)

Josyane écrit :

Dans quel pays du globe, cela se passe t’il ? Dans quelle contrée vendue aux lobbies peut on voir ce genre de choses ? Mais en France, évidemment !

L’élu de Langouët, en Bretagne, ce beau pays où lorsqu’on arrive sur certaines plages on bute sur  une barrière pour vous empêcher de vous baigner, à cause des algues vertes,  passera jeudi devant le tribunal administratif de Rennes à la demande de la Préfecture, qui souhaite l’annulation de son arrêté.

Un maire qui n’a pas proscrit l’usage des pesticides sur la totalité du territoire de sa commune, mais seulement dans un rayon de 150 mètres autour des habitations et de l’école. De quel droit va t’on retirer à nos chers enfants le droit de respirer leur dose quotidienne de pesticides. 

Cette anecdote illustre bien la duplicité des élus de la majorité, au sujet desquels on n’avait plus guère d’illusions, car sur une commune de 699 hectares, vouloir restreindre l’usage des saloperies qui empoisonnent les citoyens sur environ 0,5 % de son territoire, est un crime qui mérite bien d’être traduit devant un tribunal. Et on espère que l’Europe va demander que ce Maire soit déféré devant une instance internationale. 

Mais le comble de l’infamie aura été atteint lorsque des habitants de cette commune auront déployé une banderole où l’on pouvait lire « Stop pesticides, nous voulons des coquelicots ». Il faut leur envoyer les bérets verts, les CRS, ou même les chars. Si de braves Bretons – en chapeau rond – se mettent à faire comme à Hong-Kong pour réclamer la Démocratie ou la Liberté, on est foutus !

Madame la Préfère, heureusement pour vous que le ridicule ne tue pas ! Mais connaissant les rouages de l’Administration Centrale, cela nous étonnerait que vous ayez pris cette décision sans en référer à Paris. De quoi avaler son homard de travers !

Des citoyens témoignent pour un journaliste du « Monde » en parlant d’un scandale de ceux qui nous gouvernent aussi mal :

« J’habite à Langouët dans une longère au milieu des champs, et ça fait très longtemps que les pesticides m’inquiètent, aussi bien pour mes enfants que pour mes petits-enfants », témoigne Nicole Duperron-Anneix, membre du collectif. « Les enfants de Langouët mangent bio à la cantine, habitent dans des bâtiments écoconçus mais ils se déplacent et vivent près des champs et on a retrouvé des taux de glyphosate très élevés dans les urines de deux d’entre eux », ajoute-t-elle.

« J’ai deux filles et je n’ai pas envie qu’elles tombent malades, on a des taux élevés de glyphosate dans nos urines alors qu’on mange bio et qu’on cultive notre jardin », abonde Hélène Heuré, employée communale.

Le maire de Langouët, Daniel Cueff, a pris le 18 mai un arrêté interdisant l’utilisation de produits phytopharmaceutiques « à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation ou professionnel ». « Il est légitime qu’un maire agisse face à une carence de l’État », avait-il déclaré, mettant en avant une « problématique de santé publique ».

« Le maire de #Langouet a entièrement raison, a affirmé Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement. « Nous sommes contaminés, les abeilles disparaissent, les algues vertes pullulent mais l’Etat et sa préfète préfèrent s’acharner sur un maire responsable et autoriser les pires élevages industriels. Lamentable ! », a renchéri sur Twitter Yannick Jadot, député européen écologiste.

   Le comble aura été atteint lorsque de présumés militants proches de la Majorité Présidentielle     auront déclaré que la seule motivation de ce Maire était de se faire réélire en 2020. On pense à ce Maire du Var qui se serait jeté « volontairement » sous les roues d’une camionnette qui jetait des gravats, uniquement pour se faire lui aussi réélire. Il aura perdu la vie.  Le chauffeur aura été libéré au bout de deux heures. On pressent que le climat des Municipales qui s’annoncent va être plutôt sympathique. Vive la Démocratie !

Signé : Josyane, internaute, pour Blog-Cabestany

Blog-Cabestany : tout comme il est étrange que depuis 10 ans que notre Blog existe, on a jamais été autant menacés de nous faire taire lorsqu’on ose critiquer certains de nos politiques. De quoi craindre pour la Liberté d’Expression !

 

Pourquoi le 15 août est il un jour férié ?

15 août 2019

COURRIER DES LECTEURS

Joyeux 15 Août 2019 à tous !

 

Gabrielle demande à Blog-Cabestany : « Pourquoi le 15 aout est il un jour férié ?« .

Fête religieuse, ou pas ? A l’origine, évidemment. Mais passée dans la culture française au point que beaucoup de français ne savent plus s’il s’agit d’une fête qui appartient désormais à la tradition ou s’il faut y voir encore un caractère sacré ?

Une étude dans les années 70 avait été menée pour savoir s’il fallait surtout conserver à cette date le caractère de jour Férié. Donc chômé et payé. Car là était l’enjeu et nulle part ailleurs  ! Le patronat plutôt classé comme pro-clergé voulait faire l’économie d’un jour de salaire quand la C.G.T. ne voulait pas qu’on touche à ce jour férié. Et cela à aucun prix !!!  Georges Marchais faisait partie de ceux qui s’opposaient le plus radicalement à la suppression de ce jour férié, et alors qu’un journaliste plutôt retors lui demandait s’il n’aurait pas été – par hasard – « enfant de coeur », il lui répond : « non, je ne l’ai jamais été, mais je n’aurais aucune réticence à le reconnaitre si cela était. Et s’il fallait  mettre sur la touche tous les « camarades » qui l’ont été, nos rangs seraient plutôt clairsemés ! ». Mettant les rieurs de son côté. Et jusqu’à une certaine Arlette Laguiller qui disait que le 15 août était le jour où ses militants qui distribuaient des tracts sur les plages étaient assurés de rencontrer le plus grand nombre de prolétaires en slip de bain !

Les Français se divisaient, à l’époque,  sur le caractère religieux ou pas, de ce fameux 15 aout, au point que tout le monde commençait à regretter d’avoir engagé une telle réflexion. Surtout que malgré des avis divergents tout le monde faisait consensus sur le fait qu’il ne fallait surtout pas toucher à ce jour férié. Qui tombait déjà pendant la période où la plupart des Français était en vacances. Pour les autres, cela occasionnait la possibilité de faire le pont. Et en 2019, la Préfecture des P.O. va jusqu’à fermer les services publics ce vendredi 16 aout ! Et puis pourquoi créer des problèmes là où il n’y en avait pas ? En France, on ne cherche jamais à résoudre ce qui ne marche pas mais on s’ingénie toujours à vouloir réformer ce qui ne pose pas de problèmes ! Un grand classique !

Mais l’Insee avait surtout découvert que dans les années 70, il s’agissait d’une journée où le chiffre d’affaires dans les hôtels, restaurants, bars, agences de voyages, parcs de loisirs, campings et autres activités touristiques, était le plus fort de l’année. Bien plus que tous les autres jours, Noël, Jour de l’An…. On parle bien d’une époque qui date de 40 années en arrière car on a pas de chiffres actualisés.

Même dans les villes de Gauche, ou de la Gauche de la Gauche, il était hors de question de ne pas laisser se dérouler dans les rues, une procession religieuse qui attirait les touristes. Il ne fallait pas indisposer les électeurs, croyants ou non. Et généralement, on tirait même un Feu d’Artifice ! Comme pour le 14 juillet.  Certains demandant que l’on déplace le Jour de Fête Nationale qui ne serait plus le 14 juillet mais le 15 aout.

Une demande pas aussi farfelue qu’on pourrait le penser. Cela n’aurait été qu’un simple retour en arrière. Car depuis 1637, sous Louis XIII, et jusqu’à la Révolution, le 15 août avait été, dans le royaume de France, la Fête Nationale. Honorée par toutes les religions, chrétiens, juifs, musulmans ou par les athées. Et par tous ceux qui avaient la fibre nationale sinon patriotique. Car c’était le jour où chacun invoquait le ciel ou autre chose,  selon ses croyances, pour que la France soit préservée des malheurs ou catastrophes et qu’elle demeure un pays uni et en paix. Et toucher à ce symbole aurait été pour beaucoup une atteinte à notre culture, à notre passé, à nos traditions. Un sacrilège impardonnable dépassant le caractère sacré ou religieux. Voire un mauvais présage, pour les superstitieux, de ceux qui vous attirent tous les malheurs sur la tête. Qui prendrait une si lourde responsabilité ?

Il vaut mieux bien connaitre l’Histoire pour comprendre les choses. Et c’est un prof d’Histoire de nos amis qui nous aura sorti du pétrin car on n’avait pas la réponse, chère Gabrielle ! Et quel besoin d’avoir été inventer les R.T.T.  que personne n’avait réclamés (mais qui sont devenus un acquit) si c’est pour s’en prendre à un jour férié qui date de quatre siècles ! Ce qui ne sera pas l’avis de certains sectaires qui préféreront quand même être à la plage aujourd’hui plutôt qu’au boulot  !

 

 

 

 

 

Il y a 75 ans, les « Pieds Noirs » débarquent en Provence pour libérer le sol national ! écrit Georges à Blog-Cabestany.

14 août 2019

Courrier des lecteurs

Georges, un « Pied-Noir » de nos amis se souvient du Débarquement de Provence », le 15 aout 1944. Et nous profitons de l’occasion pour dire que nous n’avons pas oublié notre tant regretté ami, Lucien Garcia, à Cabestany. Et qu’il nous manque beaucoup, pour son amitié, sa gentillesse, et il savait si bien raconter les histoires… l’Histoire. Et en bas de cet article, en un clic, vous retrouverez l’article écrit par l’un de nos rédacteur(trice)s en hommage à Lucien. C’était en 2016.

Georges nous écrit :

« Il était prévu que les débarquements en Normandie et en Provence soient simultanés. Mais on manquait de matériel et les bateaux ou péniches de débarquement utilisés le 6 juin en Normandie seront réacheminés en Afrique du Nord et en Italie pour préparer ce second débarquement qui ne sera prêt qu’à la mi-aout 1944.

Si en Normandie, début juin, les Français étaient très minoritaires, cette fois ci, ils composeront un peu plus de la moitié des effectifs. Métropolitains, Corses, Pieds-Noirs, Antillais, Réunionnais, Calédos, Maghrébins. Les « Pieds-Noirs » sont en très grand nombre, engagés souvent à moins de 18 ans, et certains ont déjà combattu en Libye, en Italie, avant de toucher le sol métropolitain, la plupart pour la toute première fois. Mais il y a également des Sénégalais, Ivoiriens, Malgaches, Vietnamiens et tous ceux qui viennent de ce que l’on appelle encore l’Empire Colonial de la France. Et beaucoup de Syriens qui, en 1944, considèrent la France comme leur seconde patrie et vont donner leur sang pour cette terre qu’ils n’ont jamais visitée. C’est ce rapport avec la Syrie qu’on semble avoir oublié aujourd’hui. Plus tard, dans les années 70, toutes les jeunes filles à Damas sont en mini-jupe et on y parle partout le français. Et ce coin de Syrie que je visite, planté d’arbres fruitiers et de fleurs est le Jardin d’Eden. Dès 1943, la Syrie aura été la plateforme de départ des Français Libres où les peuples Syriens, Libanais, Jordaniens, Égyptiens, quels que soient l’avis de leurs dirigeants,  étaient des amis indéfectibles du peuple de France.

Alors que plusieurs milliers de soldats ont été parachutés dans la nuit, dans l’arrière-pays, et cherchent leur chemin, en ce 15 septembre 1944, à l’aube, sur les côtes Varoises, ils sont près de 10 000 à se ruer sur les plages sous le feu Allemand. Les défenses ne sont pas partout de la même efficacité que ce qu’on a connu en Normandie. Certaines plages sont prises sans coup férir et sans tirer un coup de feu. Sur d’autres, on va se battre au corps à corps.  Les alliés seront 100 000 à débarquer le premier jour, une fois les plages prises, puis près d’un million en quelques semaines. Des Américains, des Canadiens, des Britanniques, des Australiens, mais on ne doit pas oublier la part prise par les Français et plus encore par les « Pieds-Noirs », en ce 15 aout 1944, débarqués avec la première vague ! Les premiers à fouler le sol national !

Ce sont plusieurs de mes propres copains, Oranais, qui se placent parmi les volontaires pour partir à l’escalade du Cap Nègre. Sans doute n’avais je pas leur courage si je suis encore là pour en parler !  Ils grimpent à mains nues, s’accrochent aux rochers, et ils vont escalader les 100 mètres de cette falaise abrupte avec comme objectif de  détruire une batterie allemande que l’on croit se trouver là. Les allemands leur tirent dessus, leur balancent des grenades, mais leur sacrifice n’aura pas été vain.  Cela crée une diversion qui permet à d’autres troupes amies arrivées par derrière de prendre l’ennemi en tenaille. J’irai fleurir la tombe, en Algérie,  de deux de ces copains qui n’auront foulé le sol de la métropole que quelques heures. Les dernières de leur vie. Je le ferai, chaque année, jusqu’en 1962 ….. Morts pour la France !

Ce débarquement permettra de libérer rapidement Marseille, Toulon, avant que les armées remontent vers Lyon. »

signé : Georges P.

Merci Georges !

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Juste un clic :

https://blogcabestany.com/2016/07/19/au-revoir-lucien-garcia-notre-ami-a-cabestany/

« Privatisation des barrages Français, la France en vente à la découpe ! »

13 août 2019

« C’est vous qui le dites »

Barrage de Vinça

On a déjà parlé dans nos colonnes de ce scandale, à nos yeux, de la privatisation des barrages français, souhaitée par Bruxelles pour des raisons dogmatiques, mais à laquelle tous nos Présidents précédents avaient répondu par une fin de non recevoir.

« Henri » écrit : « Car aimants la France, et soucieux de son indépendance énergétique, ils avaient déclaré que « jamais », un Président Français, n’oserait se livrer à une telle infamie !? » (c’est vous qui le dites)

Mais, vente d’Alstom, signature d’accords avec le Canada ou l’Amérique du Sud, hôpitaux à l’abandon, et on en passe, semblent appartenir à une époque, en 2019,  qu’on aurait souhaité ne jamais voir arriver. Qui est hélas, désormais notre quotidien !  Où des décisions politiques qui nous paraissent à nous, inconséquentes, irréfléchies, mais qui seraient selon d’aucuns plutôt le fruit d’une obstination malsaine,   peuvent finir par engendrer, de façon inéluctable, comme aujourd’hui, de la violence de la part de citoyens qui en ont marre de tout ce gâchis ! (c’est vous qui dites ») Et qui peut défendre la violence ? Surement pas nous !

Le barrage de Vinça sera t’il exploité demain par des Chinois, Norvégiens, mais sans équivoque par des sociétés devant contenter des actionnaires, qui en période de sécheresse pourraient multiplier par 10 le prix du mètre cube d’eau pour irriguer les cultures de notre département ? Telle est la question que vous nous posez et à laquelle nous n’avons pas la réponse ! Mais nous sommes effarés qu’une telle situation puisse un jour exister ! Et n’est ce  pas le genre de situation, si des citoyens se sentent spoliés, volés, exploités, qui risque de les mettre dans une colère incontrôlable. Quelle est cette perversité pour vouloir jouer avec le feu ? dites vous !

Notre amie, Gersende, politologue que l’on connait bien,  est elle même l’amie d’une certaine Laurence Taillade, Présidente d’un mouvement politique qui s’appelle « Forces Laïques » sur lequel on ne sait pas grand’ chose. Gersende nous dit au téléphone : « si vous voulez en savoir plus sur le « bradage » de nos barrages, et ce n’est que le début de la casse de notre pays, reportez vous à l’article de Laurence, repris d’ailleurs par vos amis « Les Gaullistes de Sceaux » dont je sais qu’ils vous ont donné leur accord pour les re-publier ». Comme tu es bien informée, Gersende ! Et on va suivre ton conseil de ce pas !

https://groupegaullistesceaux.wordpress.com/2019/08/12/privatisation-des-barrages-francais-la-france-en-vente-a-a-decoupe/

A Cabestany, vous êtes émus ou en colère par le décès de ce Maire du Var !

7 août 2019

COURRIER DES LECTEURS

En cette période où l’on ne s’attendrait pas à ce que vous soyez plusieurs à nous écrire, on s’aperçoit que vous êtes émus ou en colère par le décès de ce Maire du Var.

On reprend vos propos, en vrac et dans le désordre, mais ce sont les propos de citoyens qui ont le droit d’exprimer des avis quels qu’ils soient. Parfois contradictoires. Dont nous assurons la confidentialité de leurs auteurs :

La fonction de Maire d’une petite ville n’est pas toujours une sinécure, dites vous ! Mais on n’a jamais prétendu le contraire, semble t’il.

Marre, dites vous encore, de cet affaiblissement de l’autorité dont sont coupables certains parents, enseignants, juges ou politiques, qui trouvent toujours de bonnes raisons pour minimiser des actes de délinquance qui se transforment dans leur bouche en « incivilités ». Qui trouvent toujours de bonnes raisons pour excuser les voyous mais s’intéressent si peu à leurs victimes. (l’opinion de l’un d’entre vous)

Marre de ces cambrioleurs, voleurs de colliers qui s’en prennent aux personnes âgées. Marre de ces vendeurs de drogue, de caïds qui font la loi dans les entrées d’immeubles. Marre des voleurs de cuivre, creveurs de pneus de voitures, briseurs de vitres pour voler dans votre voiture lorsque vous êtes à la plage. Marre de TOUS ces délinquants…..  mais sitôt qu’on parle d’installer une caméra on dirait qu’on s’attaque à la Liberté. Oui, à la leur !!!!  Alors que c’est la Révolution qui a donné le pouvoir de police aux Maires. Dont certains se comportent parfois comme des Ponce-Pilates. (c’est vous qui le dites »)

Marre (c’est toujours vous qui le dites!) de ces motards, sans casque, qui roulent à fond la caisse, au risque d’écraser un enfant, dans nos rues comme des abrutis. Mais s’il y a un accident on dira que c’était que la victime était au mauvais endroit au mauvais moment. Et l’un d’entre vous s’attend à ce qu’on dise bientôt que ce maire dans le Var est mort par accident, voire à la suite de son imprudence. A vomir. S’il était resté les doigts de pied en éventail derrière son burlingue il ne lui serait évidemment rien arrivé !

Marre de ces décharges sauvages, de cette saleté dans nos villes. Colette Appert en a fait des photos sur son site Facebook. Mais vous nous dites aussi que vous ne pouvez y accéder si vous n’êtes pas « amis » avec elle. On va le lui dire !

Marre que la morale ne soit pas respectée à la tête de l’état quand casser du « Gilet Jaune » semble devenir un sport national. Et que donner des leçons aux gens lorsqu’on fait bien pire qu’eux devient insupportable pour le citoyen qui va finir par se révolter pour de bon.

Vous êtes quand même quelques uns à nous dire – aussi – que l’affaire de ce pauvre garçon, tombé dans la Loire, frise l’hystérie et qu’il ne faudrait pas non plus se servir de tout et n’importe quoi pour taper sur la gendarmerie ou la police. Dont les fonctionnaires ne font qu’obéir à des ordres. Et au dessus à nos politiques.

Et que laisser des anarchistes tout casser pour mieux discréditer les citoyens qui ont l’audace de revendiquer pour quelques miettes, est « indigne d’un pouvoir qui ne respectant pas les autres ne se respecte pas lui-même ». (c’est votre avis).

Que l’on soit – ou non – en accord avec vous, lorsqu’une famille est en deuil, lorsque des gens sont dans le malheur, faire de la récupération politique serait de notre part plus qu’incongrue. On en restera donc là pour aujourd’hui. Vous pouvez continuer à nous envoyer vos commentaires mais on ne pourra pas passer non plus le reste du mois sur un même sujet.

A vous lire, il semblerait pourtant que vous ayez des choses à dire. Et beaucoup de choses.  Tant mieux ! On vous donnera donc la parole, à la condition que vous sachiez modérer vos propos, lorsque le moment sera venu. Car énoncer les choses a davantage de force, lorsqu’on les explique calmement et avec clarté, plutôt que ce qu’on reçoit trop souvent et dont on ne peut rien faire. Et Blog-Cabestany n’est pas un forum ou un espace pour s’invectiver entre citoyens.  Mais la Liberté d’Expression est la première de nos valeurs. Vous pourrez vous exprimer. On vous le promet !

« Solidaires »

6 août 2019

                   Solidaires !

L’Opposition Municipale, ses élus et conseillers, ses co-listiers, militants, sympathisant, mais sans aucun doute TOUS les Cabestanyencs de bonne volonté, seront solidaires de la famille, des élus, suite au  décès de ce Maire du Var, victime de son engagement pour empêcher des salopards, des criminels, des abrutis, ….. qui voulaient jeter des encombrants sur le domaine public.

On espère – sans y croire une seule seconde – que les auteurs de ces faits passeront de longues années derrière les barreaux. Même si on entend déjà des voix pour dire qu’il s’agissait d’un acte commis « à l’insu de leur plein gré » ou peut être même d’un accident, ou d’un moment où ils n’étaient pas conscients de leurs actes et par conséquent pas responsables. Ou encore que les punir sévèrement ne ramènera pas cet édile à la vie et qu’ils sont – sans doute – conscients de ne « pas avoir bien agi » !?  Quelle connerie dans la bouche de certains bien pensants.

Peut être que s’il y avait eu des caméras, cela aurait dissuadé des imbéciles de jeter leurs détritus n’importe où et de prendre le territoire de leur commune pour une décharge.

Peut être que si on punissait de façon plus juste les auteurs d’infractions diverses plutôt que de leur faire un « rappel à l’ordre », plutôt que de leur mettre un bracelet à la cheville dont ils sont tellement fiers que certains portent des shorts en hiver pour mieux frimer. Plutôt que de leur faire balayer la cour d’une Mairie comme travail d’intérêt général…. dont ils se foutent pas mal !

Peut être que si certains citoyens étaient davantage conscients que leurs actes délictueux pourrissent la vie de tous. Mais généraliser serait une grave erreur de jugement et une insulte pour ceux qui se comportent en bons citoyens et sont las de voir que leur voisin se comporte comme un sagouin et s’en félicite. Car la plupart du temps ceux qui se font prendre sont les moins futés qui ne font que reproduire des actes qu’ils ont vu commettre par d’autres qui le faisaient depuis longtemps en toute impunité. 

On ne doute pas une seconde que ceux qui sont en charge de la propreté à Cabestany font ce qu’ils peuvent et se décarcassent. Jusqu’à parfois se décourager, en voyant que leurs efforts ne payent pas. Et on le comprend. Et on les comprend.  Et on ne leur jette pas la pierre ! Et même plus, on les soutient !  Mais lorsqu’on voit le résultat on conçoit qu’ils puissent avoir parfois des moments de grande solitude !!!

Il y a de toute évidence,  les efforts, la bonne volonté, d’un côté. La méthode de l’autre.

Toute municipalité est confrontée à ces problèmes de propreté,ou d’autres problèmes du quotidien, et nous ne sommes pas  partisans d’en nourrir le débat politique à l’excès ou de se focaliser sur ce seul problème, quand d’autres sujets, bien plus graves,  doivent être mis bien plus en avant. Car,  c’est exactement ce que vous nous écrivez !

Sans doute !!!   SAUF,  si on mêle aux problèmes auxquels toute municipalité est confrontée une certaine doctrine politique, du dogme, des grands principes marxistes. Sauf si on considère – par exemple – que mettre des caméras dans des points chauds, surveiller nos rues, c’est s’attaquer aux Libertés. Car la Liberté des uns ne doit pas se faire au détriment des autres : des bons citoyens qui deviennent des victimes. C’est même écrit dans la Déclaration des Droits de l’Homme. Inutile de s’en gargariser si on ne l’a pas lue ! Et inutile de donner des leçons de morale jusqu’à faire que le citoyen pacifique peut devenir un jour, enragé. L’actualité nous en donne chaque jour la démonstration.

Alors, on ne doit pas s’étonner si à Cabestany,  tout va de travers !!!

 

 

 

 

« Merci à nos pompiers ! » écrivez vous à Blog-Cabestany !

3 août 2019

COURRIER DES LECTEURS

« Merci à nos pompiers, merci aux gendarmes, policiers, personnels de la Sécurité Civile, comme ce pilote victime du devoir. Merci également aux bénévoles, à condition qu’ils soient encadrés, qui se joignent aux professionnels (dont une grande partie est également bénévole) pour combattre les incendies que des criminels ont allumés. »

L’un de nos amis, retraité à Canet, ancien juge, nous explique :

« Lorsque j’ai entamé mes études de Droit, mettre volontairement le feu à une foret, et si jamais il y avait une victime, faisait encourir au pyromane la peine capitale. Personne, à ma connaissance, du temps où existait encore la peine de mort, n’a été exécuté pour ce motif. Il a suffit qu’on arrête l’auteur d’un feu de foret dans les Landes où plusieurs pompiers avaient péri et qu’on le condamne à une très lourde peine de plusieurs dizaines d’années de prison pour que les incendies d’origine criminelles cessent durant pas mal d’années. Dans ma gazette professionnelle, si je me réfère à un cas récent où certes il n’y avait pas eu de victime, l’auteur d’une « incivilité » qui a détruit des centaines d’hectares a été condamné à des travaux d’intérêt général et va porter un bracelet électronique quelques mois. Cherchez l’erreur !  

 

L’hôpital ! Un scandale d’été ? NON, un scandale d’État !!!!

2 août 2019

LE COURRIER DES LECTEURS !

En cette torpeur estivale, les mails que nous recevons concernent tous ou presque le même problème.

L’abandon – volontaire selon ce que vous écrivez – de l’hôpital par un gouvernement cynique, dont la ministre en charge du problème passe son temps à faire le show, à la télé,  comme une vedette de télé-réalité, pour nous dire de ne pas oublier de nous hydrater. De la provocation ! (c’est vous qui le dites !!!) Chacun sait que la provocation,  portée au paroxysme, peut engendrer jusqu’à la violence. Nous condamnons la violence. Toutes les formes de violences quelles qu’elles soient. Et rien ne peut justifier à nos yeux la violence. Mais l’Histoire ne nous enseigne t’elle pas que la violence est le plus souvent la résultante d’un mépris dans lequel on a tenu le citoyen ? Et l’irresponsabilité aveugle du pouvoir et de ce ceux qui le soutiennent et croient légitimes de le faire pour des raisons indéfendables, nous fait craindre le pire !

Une infirmière, de nos amis, à laquelle on doit des centaines d’heures supplémentaires impayées,  enchaine des journées de travail de 18 heures consécutives ou plus, au point de ne plus rentrer chez elle s’occuper de ses enfants. Elle dort – épuisée – dans la salle de garde des infirmières. On lui a retenu sur son salaire plusieurs jours de paye pour avoir porté un brassard « en grève » alors qu’elle assurait pleinement  son service. Ecoeurée, elle nous explique : « ce dont on souffre le plus est le mépris affiché à notre égard par l’organisme de santé en charge de l’hôpital, qui pense qu’avec une prime minable, on va la fermer. Parce qu’on a la responsabilité de la vie de nos malades. Parce qu’on mise sur notre dévouement. Pendant ce temps on continue à fermer des lits. En racontant le contraire aux français qu’on prend pour des benêts.  On nous retire des moyens. On compte dans notre dos les compresses de peur qu’on les revende au marché noir. On nous traite comme des esclaves. Cette façon de faire croire à l’opinion qu’il ne s’agirait de rien d’autre pour nous que d’une histoire d’argent à la fin du mois est une véritable insulte à notre dignité ! Notre ministre s’enorgueillit même qu’on l’appelle « la Dame de Fer » »

Notre amie nous prévient : « cela fait plus de quatre mois que nous avons tiré la sonnette d’alarme sans que RIEN ne change. Sauf en pire ! Le jour où nous n’en pourrons plus, si nous n’avons pas mis entre temps fin à nos jours, comme l’a fait cet hiver ma meilleure amie, nous ferons tous la grève. Mais en restant à la maison !  Il y aura des centaines de décès. Ce sera terrible. Cela fera un scandale médiatique. Mais cela fera t’il bouger seulement les choses ? Nos dirigeants s’en foutent pas mal ! »

Connaissant la personne qui nous dit cela, d’ordinaire douce, calme, posée, mais qui parait au bout du rouleau, dont la mère est descendue du Nord de la France pour surveiller ses enfants et qui s’inquiète pour elle, il y a de quoi avoir peur ! Pendant que des politiques ont l’indécence de se lamenter en public parce qu’on leur aurait manqué de respect !? Pourvu que tout cela ne finisse pas mal ! Car qui sème le vent récolte la tempête !

Et on préfère mettre en ligne un dessin humoristique plutôt que d’en rajouter nous mêmes :

Et pardonnez nous si on réagit un peu moins vite en ce moment, car chez Blog-Cabestany c’est la période des  vacances ! Mais lorsque vous prenez la peine de nous écrire, on y est toujours sensibles ! On vous lit ! On tient compte de ce que vous nous dites ! Et ce n’est pas le moment de tomber malades !!!! 

Courrier des lecteurs !

24 juillet 2019

Courrier des lecteurs de Blog-Cabestany

Ce fidèle internaute nous écrit, toujours concernant le livre de Jean Vila :

La gloire de mon père, le château de ma mère le temps des secrets sont aussi des mémoires « POPULAIRES »qui sont destinées à faire évader le lecteur dans le partage d’un univers qui vous invite à l’imagination. Pour cela l’auteur à romancé volontairement ses souvenirs afin d’inciter à partager sa passion. La différence avec le livre de mémoires d’un homme politique qui à plus de trois décennies d’existence c’est peut être que le culte de la personnalité à pris le dessus sur l’intérêt public qui lui a été accordé par la confiance de ses concitoyens. Quel intérêts de sortir un mémoire maintenant ? A chacun libre d’en déduire sa pensée. Pour ma part avec la période électorale qui pointe son nez dans quelque mois je serai curieux de lire entre les phrase si il n’y aurait pas des fragments de campagne? Politicien un jour, POLITICIEN, TOUJOURS

BLOG-CABESTANY répond :

Cher internaute, on n’a pas encore eu ce livre entre nos mains. En faire une critique, bonne ou mauvaise, serait de la pure mauvaise foi de notre part. Mais le nombre de mails – hystériques – que nous recevons est impressionnant. Pour dire que c’est de la daube ! Mais ceux qui le disent l’ont ils lu ou manifestent t’ils leur profonde aversion pour un Maire qu’ils ne peuvent plus supporter. D’autres, les plus nombreux disent que c’est un chef d’oeuvre digne de Victor Hugo mais ont ils lu ce grand écrivain. Ce livre déchaine les passions – pour nous – de façon fort incompréhensible. Dans notre grande naïveté, on va jusqu’à se demander si tel était le souhait de Jean Vila de faire de son livre une « arme de destruction massive » (pour qui d’ailleurs ?) ou un simple livre de souvenirs. Ses admirateurs (mais savent t’ils lire ? et l’ont ils même lu ? ) exultent. Ses opposants sont déchainés. Alors, besoin de se raconter (et pourquoi pas ?), coup politique, dernier sursaut du sanglier aux abois ? Chez Blog-Cabestany, « tout cela nous en touche une, sans faire bouger l’autre », comme aurait dit le « grand Jacques ».

Et on va jusqu’à douter que tout cela intéresse les gens en dehors des limites de notre ville !!!

Merci de vos mails, mais on va quand même partir en vacances bientôt !

« Jamais vous n’aurez assez de cran pour parler du livre de Jean Vila », écrit cet internaute à Blog-Cabestany !

23 juillet 2019

COURRIER DES LECTEURSà vous de choisir quelle littérature vous convient…. car tous les gouts sont dans la nature !

Blog-Cabestany, en cette canicule estivale, répond à l’un de ses lecteurs. Qui se reconnaitra sans doute. Ce qui serait amusant, dit Alicia, c’est qu’ils soient plusieurs à se reconnaitre et croire qu’on s’adresse à eux !

Cher internaute, voisin, et …. « ami » – car nous ne monnayons pas notre amitié en fonction de présumées considérations politiques –  vous nous agressez. Il n’y a pas d’autres termes !!! Pour nous dire, entre autres, que nous ne sommes que des « dégonflés » qui n’oserons jamais parler du livre de « Mémoires » (!?) que vient de sortir Jean Vila. Une simple provocation de votre part dont vous pourrez vous glorifier, en bombant le torse, et en vous dressant sur vos talonnettes, auprès de votre clan qui se trouve sans ambiguïté du côté de la Mairie. Mais qui n’a peut être pas pour vous la considération et l’admiration que vous imaginez. Même si le complexe de supériorité est semble t’il votre marque de fabrique et celle de vos amis.  Nous, on ne réagit pas de cette manière. On trace notre chemin. Les chiens aboient….. Et trop parler à nos adversaires risquerait de les instruire !

De ce qu’il y a dedans, [dans ce livre], NON, on n’en parlera pas, du moins pas aujourd’hui. Car on ne l’a pas encore lu. Mais vous mêmes, l’avez vous seulement acheté ? S’il vous reste quelques sous après avoir payé vos impôts locaux à Cabestany. Des impôts qui augmentent de façon démesurée et sans raison valable. Mais peut être faites vous partie de ceux qui hurlent que les impôts ne sont pas assez élevés…. parce qu’ils n’en payent pas. Vous voulez des noms ? Comment faites vous pour vous offrir ce smartphone à plus de 1 200. euros qui semble greffé sur votre avant-bras ? Ou mettre des quantités de gaz oil dans votre énorme 4X4 asiatique, puant et bruyant, tout en vous prétendant être un grand écolo ? Parce que vous triez les pots de yaourt ? Et comment assumez vous les mensualités et l’assurance (car on espère qu’elles sont assurées)  des motos de vos enfants qui tournent en rond sans aucun but précis, durant des heures, dans nos rues défoncées. Nous empestent, nous polluent par défi. Font le plus de bruit possible pour se faire remarquer, roulent sur la roue arrière, sans casque et sans pot d’échappement et brulent les « stops ». Achetez leur le livre de Monsieur le Maire qu’ils nous foutent la paix. S’ils savent seulement lire. Ils commencent sérieusement à nous gonfler !

On se permet aussi de douter, contrairement à ce que vous affirmez, que vous seriez « protégé » par la mairie et « intouchable » en raison de vos convictions. Et puis ça pourrait ne pas durer éternellement, en admettant  qu’il puisse y avoir soupçon de vérité !

Mais passer sous silence le livre de Jean Vila,  nous n’en sommes pas encore rendus là.  Même si nous préférons en ce moment la lecture du Prince de Machiavel. Qui nous rapproche davantage de ce qui se passe à Paris en ce moment !

Cher internaute, vous écrivez que « si jamais » nous en parlions, nous serions capables de dénoncer le « dernier coup politique » de Monsieur le Maire ». Un « coup politique » ? C’est vous qui le dites !!! Mais peut être en savez plus que nous sur la manière de fonctionner de vos amis. Et pourquoi donc parler du  » dernier » comme si l’intéressé avait tout donné.  Nous espérons – pour lui – qu’il lui en reste encore un peu sous le pied pour tenir la route dans la campagne qui s’annonce.

  Que cela ne devienne pas notre livre de chevet est autre chose. Et nous ne doutons pas que plusieurs lecteurs de ce Blog ne vont pas tarder à nous dire ce qu’ils en pensent. L’un d’entre vous, qui lui semble l’avoir lu, n’écrit il pas  : « rien que pour avoir pu feuilleter un tel livre, j’aurais regretté de ne pas avoir appris à lire !? » (sic).

Et puis,  il faut bien des livres pour abonder le fond littéraire de notre médiathèque dans laquelle celui qui a la patience de chercher, peut y trouver des trésors. Mais il faut beaucoup chercher ! Et les préposés à cette médiathèque, des gens fort sympathiques et dévoués, sont les premiers à nous confier sur le ton de la confidence – mais on ne le répétera à personne – que si on leur donnait un peu plus de moyens et de liberté dans les acquisitions, quand c’est la Mairie qui déciderait de tout, paraît il, le choix de lecture offert au citoyen serait beaucoup plus large. Plus littéraire et moins idéologique. Plus culturel ! Mais fort heureusement le livre de Monsieur le Maire va rehausser le niveau. Et que l’écrivain se rassure, si nous arrivons à la Mairie, on lui laissera son livre dans les rayonnages car on est peut être moins sectaires que certains le clament bêtement à tous les vents.

Nous ce qu’on veut à Cabestany, c’est l’ALTERNANCE. Savoir où passe l’argent de nos impôts lorsqu’on regarde l’état de cette ville. Lorsque cette gentille infirmière, qui a peur, nous demande de la raccompagner, à 22 h 00, jusqu’à son domicile à Cabestany. Parce qu’en bas de son immeuble, elle nous dit que des dealers venant d’ailleurs, viendraient faire leur coupable trafic avec des clients venus également d’ailleurs. Parce que selon l’avis de beaucoup de citoyens il semblerait que Cabestany soit devenue une « zone de non-droit ». En raison, selon eux, de l’absence de video-protection et plus globalement d’une politique qui n’assure pas la sécurité de ses citoyens. Lorsqu’on trouve des soi-disant représentants d’EDF, Orange, ou autre dans nos jardins dans la journée. Qui ont enjambé le portail en disant qu’ils ont sonné !!!  Parce qu’ils estimeraient qu’a Cabestany ils auraient l’impunité et ne seraient pas retapissés ? Pendant que nos gendarmes devant couvrir plusieurs villes à la fois  sont partis à Saleilles ou ailleurs. Récemment,  une « incivilité » dont a été victime l’un de amis dans une rue de Perpignan a été résolue en moins de 10 minutes grâce à cette surveillance numérique et grâce à l’intervention d’une Police Municipale plutôt réactive à seulement 10 minutes de notre ville. A Cabestany, vous nous dites que si c’est le royaume de l’impunité, ce serait pour des raisons idéologiques. Si c’est vrai, c’est TRISTE !

Quant à cette supposée soumission de l’opposition à l’agglo, elle n’existe que dans vos délires. Nous faisons passer Cabestany avant tout le reste. Aujourd’hui comme demain. Et nous regrettons que tout ce qui ne marche pas à Cabestany aujourd’hui, par abandon de la municipalité, soit imputée désormais à l’agglo. De la mauvaise foi. Du mensonge ! On n’a pas fini de la dire haut et fort ! Mais on reste vigilants et pour nous les intérêts de Cabestany passeront toujours avant l’agglo !

Lorsqu’on lira ce livre, on aura peut être la bonne surprise d’y découvrir certaines qualités littéraires si on se réfère à celui qui a contribué à sa rédaction. Mais cher internaute, si vous pensez que ce livre, par son contenu,  va nous « tétaniser sur place », pour reprendre vos mots, vous êtes dans l’erreur. Si vous croyez  que cet ouvrage a sonné le glas de la campagne qui s’annonce et nous a mis « échec et mat », vous n’allez pas tarder à voir qu’il n’en est rien. Et si vous teniez à nous répondre de vive voix, un soir autour d’un verre, on viendra bien encore chez vous en laissant nos « colts » au vestiaire. Alicia, en riant,  nous prévient : « vous vous avancez un peu vite. Vous risquez de crouler sous les invitations ! »

 

Colette Appert communique sur la disparition d’un ami à Cabestany !

19 juillet 2019

C’est avec une immense tristesse que nous apprenons le décès de Monsieur Gilbert Frejaville, ancien combattant, trésorier des ACPG-CATM. Monsieur Frejaville était un homme droit, rigoureux, aimable et d’une infinie loyauté envers ses proches et ses amis. Un homme de DEVOIRS dans sa vie et dans les associations dont il s’occupait.
Monsieur Frejaville vous allez nous manquer mais nous ne vous oublierons jamais.

Colette Appert

Aucune description de photo disponible.
Les amis de l’opposition municipale, tout comme ceux de la majorité car il n’y pas d’exclusive, tous les Cabestanyencs de façon générale qui sont nos fidèles internautes et communiquent régulièrement avec nous sans esprit de clocher, nous prient de retransmettre leurs regrets et leur peine devant la disparition d’un homme qui était leur ami. Une amitié qu’ils lui manifestaient mais qu’il leur rendait bien.
Les Cabestanyencs qui s’adressent à nous, nous prient également de faire part de leur tristesse à la famille de « Gilbert ». On le fait par cette insertion dans notre Blog mais Colette Appert saura le faire mieux que nous auprès de sa famille.
Les membres de l’Association Trait-d’Union-Cabestany s’associent à cet hommage. Dont acte.
Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany s’associe à cette peine. Il était également notre ami, comme il était l’ami de TOUS !

Dates des prochaines Élections Municipales en 2020

17 juillet 2019

Le Ministère de l’Intérieur vient de confirmer officiellement les dates des prochaines élections municipales :

1er tour : le 15 mars 2020

2ème tour : le 22 mars 2020

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La « période électorale », qui précède la campagne officielle,  débutera le 1er septembre 2019.

Les demandes d’inscription sur les listes électorales devront être faites avant le 7 février 2020.

Les listes des candidats devront être déposées en Préfecture pour le 27 février 2020.

Pensez à vous manifester le plus tôt possible auprès des candidats déclarés si vous avez envie de les rejoindre, de les soutenir, de participer à leur campagne. 

Des Sénatoriales partielles devraient leur succéder vers la fin du mois de  septembre 2020, mais il ne s’agit pas là de suffrage universel direct.

« c’est vous qui le dites » en vous adressant à Blog-Cabestany !

16 juillet 2019

L’une de nos amies, infirmière à l’hôpital de Perpignan, et qui nous dit combien il est difficile d’y accueillir les malades en ce moment, nous propose de mettre en ligne le clip d’une équipe de soignants de Valence. Mais c’est la même chose partout en France, nous explique t’elle !

Sans commentaires

Blog-Cabestany s’associe à la lutte contre les « violences faites aux femmes »

8 juillet 2019

L’opposition municipale, Blog-Cabestany, Trait-d’Union-Cabestany, nos amis, voisins, sympathisants ou non, s’associent à la lutte contre les « violences faites aux femmes ».

Nous avons déjà parlé du sujet dans nos colonnes, donné des adresses d’associations, des conseils que l’on nous avait demandé de mettre en ligne. Ce n’est pas un problème que nous découvrons et notre position a toujours été transparente et nullement d’opportunité. Nous n’avons aucune expertise sur le problème mais une grande solidarité pour une juste et grande cause.

Nous ne souvenons plus des dates exactes mais nous nous rappelons en avoir parlé longuement avec Colette Appert, ou Maïté Sanchez-Schmid, ou encore Véronique Valls et bien d’autres femmes qui depuis des années mènent le combat contre ce fléau.

Nous n’avons pas de relations privilégiées avec Femmes Solidaires 66, une association que nous connaissons seulement de nom  pour en avoir déjà entendu parler.

Et nous ne doutons pas que dans notre département, nombreuses sont sans doute les associations qui mènent ce même combat.

Nous recevons l’info comme quoi, le collectif Femmes Solidaire 66 appelle à un rassemblement mardi 9 juillet à 18 heures, place de la Victoire à Perpignan.

Pour qu’enfin, comme en Espagne, comme ailleurs en Europe, il soit pris des mesures immédiates  d’éducation, de formation, d’écoute, de soutien, de traitement judiciaire, d’hébergement adéquat, de budget pour prévenir et protéger les femmes des violences, mortelles ou non, dont elles sont aujourd’hui, de plus en plus, les victimes. Dans une indifférence croissante. Que certains vont mêmes jusqu’à justifier ou minimiser !

NOUS Y SERONS !

Et il ne s’agit pas d’appeler seulement les femmes à manifester pour leurs droits. Plus nombreux seront les hommes et plus ces derniers montreront qu’ils se sentent solidaires, et concernés.

L’Opposition à Cabestany et le développement durable !

8 juillet 2019

L’Opposition à Cabestany et le développement durable !

Nous, c’est Cabestany !

Claude écrit :

Nous sommes plusieurs citoyens Cabestanyencs, passionnés d’Écologie, amis, adhérents ou non de l’association Trait-d’Union-Cabestany, n’ayant pas la même sensibilité politique, ne faisant pas le même métier, dans l’Aéronautique ou dans la viticulture entre autres, qui avons décidé de nous mettre au service de Colette Appert pour sa campagne municipale à venir.

Pas pour intégrer sa liste. Certains le feront peut être. Mais pour travailler avec elle et son équipe de campagne, de façon pratique. Parce que le Développement Durable, dans une ville comme la nôtre, est parfaitement compatible et souhaitable avec la gestion municipale. Et Colette Appert est convaincue depuis longtemps de cette nécessité absolue. Qui ne devrait même pas faire l’objet d’une récupération politique de la part de certains. Et dans une ville qui ne montre pas l’exemple au delà des belles paroles, déclarations d’intention. Du pipeau quoi !!!!

Certes, Cabestany n’est pas Paris. Où lors du déclenchement de la canicule la pollution a atteint des pics quasiment inégalés. Mais où l’on a continué d’interdire, jour après jour, et de façon croissante, sans tenir aucun compte des relevés scientifiques que je reçois tous les matins sur mon bureau. Au point de punir les citoyens alors que les taux de pollution étaient redevenus très bas, quasiment à la normale (mais tout est relatif), et que le seul problème, à Paris, provenait des centrales à charbon allemandes.

Mais pour faire un coup de com’, certains sont capables du pire. Interdire les voitures récentes fonctionnant au diesel alors qu’on fait des dérogations pour les vieux autobus. Et que l’on continue à acheter des neufs qui marchent au même carburant.  Dérogation pour les camions poubelles. Dérogation pour les engins de chantier. Et que dire à Paris des poids lourds qui viennent de Barcelone et vont en Hollande sans s’arrêter en passant par le périph’. Alors que nous, nous savons où trouver les renseignements fiables, savoir où l’on en est des réserves d’eau potable dans les P.O. Et bien d’autres choses utiles. Parce que cela nous passionne mais que nous en avons marre des charlatans, colporteurs de fausses nouvelles, et politicards qui nous prennent pour des abrutis, et ne pensent qu’à leur carrière plutôt que de nous dire la vérité. Et qui veulent faire de nous les seuls et vrais coupables !

Mais que penser alors, de ces nouveaux accords commerciaux avec l’Amérique du Sud, des accords indignes et scélérats. Dont le citoyen est tenu volontairement à l’écart et mal informé. Que penser de ceux qui les ont signés ?

Certes on a envie de vendre des avions Rafale en Amérique du Sud. Pour que ces pays amis se « foutent sur la gueule ». A moins qu’ils n’aient découverts des extra-terrestres. Et on connaît l’efficacité des armes françaises lorsque nos Exocet, vendus aux Argentins, ont coulé des navires britanniques, aux Malouines. Pendant que nos bidasses en Afrique se paient eux mêmes leurs vigatanes.

On aimerait vendre davantage de véhicules Renault en Amérique du Sud, ce continent où l’on tronçonnent les arbres des forets, où l’on répand des tonnes de pesticides, où l’on cultive des plantes O.G.M à tout va. Mais dans ces pays amis on préfère les Volkswagen, les produits chimiques de Bayer, et tout ce qui est écrit en allemand est présumé être de meilleure qualité que les produits français.

Ce qui n’aura pas empêché l’Europe – vous savez, cette « Europe qui protège » – et la France en tête, de signer ces foutus accords.

Bon, les Renault c’est pas grave. Elles ne sont plus fabriquées, pour la plupart, dans l’hexagone mais au Maroc, en Slovénie, en Turquie, au Maroc, en Espagne.  Celles qui le sont encore avec des pièces venant encore de plus loin.  L’État est actionnaire de Renault et les bénéfices servent peut être à indemniser les chômeurs français qui au lieu de rester à la maison auraient peut être préféré  aller bosser à l’usine. Mais c’est pas une réflexion de banquier ou de comptable ! Car que vaut la dignité de l’Homme ?

Et puis on va importer du vin, car comme chacun le sait, on ne sait pas en produire chez nous, et des milliers de tonnes de viande, acheminés par des bateaux polluants, en provenance de ces pays irresponsables,  lorsque nos paysans français se tirent déjà une balle dans la tête. Mais la côte de boeuf aux hormones est plus gouteuse, paraît il, au barbecue que la viande Charolaise.

Être contre le Libre-échange et contre la mondialisation, c’est être un Salopard, lit on dans la propagande étatique. Moi, je revendique faire partie des Salopards et je me préoccupe de Cabestany, ma ville.

En 2014, mes amis et moi-même étions affolés des projets municipaux de construction en masse de nouveaux bâtiments. On est loin des prévisions et c’est heureux. Autrefois, on disait qu’un Maire-batisseur était certain d’être réélu. Aujourd’hui, c’est le contraire. Et nous espérons que la raison l’a emporté à Cabestany.

Et demain, aux aurores,  je remettrai du gas-oil dans ma bagnole pour aller travailler plus loin que Valmanya. Car j’ai toujours pas trouvé la gare SNCF à Cabestany. Amitiés à tous !

  ALICIA : Merci Claude ! Avec votre verre de Rivesaltes argentin, on vous conseille du camembert, mais du « camemberto do Brasil ! ».

Cabestany : « c’est dans l’Indép » – La déclaration de candidature de Colette Appert pour 2020

30 juin 2019

Les médias des P.O., les sites d’information, les blogs locaux commencent à reprendre un à un la déclaration de candidature de Colette Appert pour 2020. Que presque tous attendaient. Que beaucoup souhaitaient à Cabestany au point parfois de la presser mais dorénavant les choses sont clarifiées. L’opposition à Cabestany, largement rassemblée, présentera une liste face à la municipalité sortante, afin de proposer aux Cabestanyencs : l’ALTERNANCE !

Dans un contexte national chamboulé, où plusieurs partis ont bien des difficultés à exister, il parait parfois difficile de se positionner politiquement. Mais un scrutin municipal ne ressemble en rien à un vote national. Il s’agit pour un candidat d’avoir un projet pour sa ville, et Colette Appert est dans ce cas. Et elle devrait largement rassembler avec une offre séduisante pour les Cabestanyencs, une vision d’avenir pour notre ville,  et non se recroqueviller derrière des concepts politiques souvent dépassés lorsqu’il s’agit de la vie locale. Où l’on doit se préoccuper du petit commerce  de sa ville et de l’état de ses trottoirs plutôt que des prochains Jeux Olympiques à Paris.

Ce qui n’enlève rien aux convictions de chacun ! Mais sur lesquelles l’intérêt général doit toujours primer.

Cela met un terme également à une rumeur qui inquiétait au plus haut point nos lecteurs. A savoir qu’il n’y aurait peut être pas de liste – du moins sérieuse – d’opposition en 2020 comme cela se verra sans doute ici ou là quand le citoyen n’a plus l’envie de se dévouer bénévolement pour le bien public. Car il est de plus en plus rare qu’on lui en soit reconnaissant !

Pour une candidate qui part en campagne, pour devenir la Maire de tous,  mais qui sait être  déjà soutenue par une grande fraction de la population, voilà qui devrait la rassurer et la conforter dans ses décisions !

La page 15 de l’Indép ce dimanche 30 juin qui informe de la candidature de Colette Appert !

Dans le courrier adressé à Blog-Cabestany, nos lecteurs avaient accueilli avec une grande satisfaction la déclaration de candidature de Colette Appert. Une déclaration dont elle nous avait réservé la primeur !

https://blogcabestany.com/2019/06/21/cabestany-la-declaration-de-candidature-de-colette-appert-pour-les-municipales-de-2020/

 

C’était un 18 juin, il y a quelques années à Perpignan !

18 juin 2019

« Courrier des lecteurs » – « Sans commentaires »

 

« A tous les Français ! »

18 juin 2019

« Courrier des lecteurs »

Alicia écrit :

Rassurez vous, Paul, Valérie, Madeleine, Jonas, et les autres. Et à tous ceux qui sans doute vont encore nous envoyer un mail, comme ils le font chaque année à la même époque, rassurez vous disais je : on n’aurait pas oublié la date du 18 juin. Que vous soyez Cabestanyencs est sympa. Parisien, Havrais, tout autant. L’un d’entre vous qui nous écrit est Canadien. Et chez nous, au Québec, nous précise t’il, cette commémoration du 18 juin 40 a encore énormément d’importance. Peut être davantage qu’en France ! Je pourrais être tentée de reprendre ses paroles si j’avais mauvais esprit. Mais comme je n’ai pas de valeur de comparaison, je vais m’abstenir de parler de ce que je ne sais pas et  raconter peut être n’importe quoi. Ce que je peux affirmer, c’est qu’à New-York, il y a deux ans de cela, j’avais pu constater que pour les Français installés là bas, cette date du 18 juin avait également une très grande signification. Peut être parce qu’ils sont éloignés de leur pays ?   A Paris, aujourd’hui, notre dirigeant suprême qui est le successeur de celui qui avait lancé ce célèbre appel, prétend que « la culture Française n’existe pas ! ». Et à Cabestany, on a baptisé une place du nom du « 19 mars 62 », car comme on le sait cette date a – apparemment – plus d’importance aux yeux de certains que le sacrifice de tous ces Français qui ont combattu pour recouvrer notre Liberté ! Je n’ai aucune envie de polémiquer. Mais que personne ne m’empêche de regarder certains de mes compatriotes avec un certain dédain. Même s’ils n’ont, hélas,  pas vraiment conscience qu’ils ne méritent guère mieux !!! Et que je pressens déjà qu’ils vont m’écrire un tas d’idioties sans intérêt !

Alicia

Blog-Cabestany : Merci, Alicia ! Nous n’aimerions pas que tu soies mutée par ton administration, loin de nous, à la rentrée de septembre. Ta plume, parfois acide, mais jamais méchante, nous manquerait beaucoup.

Blog-Cabestany n’est pas toujours d’accord avec ses lecteurs !

7 juin 2019

« courrier des lecteurs » – « c’est vous qui le dites » -« Liberté d’Expression »

une image qui illustre une bien triste réalité !

Nous recevons beaucoup de commentaires sur les sujets les plus divers. Nous répondons à celui de Jean-Michel que notre modérateur a laissé passer.

Jean-Michel, fidèle internaute de la Région Parisienne, [fidèle] militant des Républicains, écrit :

« Je ne suis pas sur que vous allez passer mon commentaire. Je vous lis depuis les Hauts de Seine. Comme beaucoup de mes amis. Voilà que madame Pecresse qui a un surnom qui rime avec son nom quitte les républicains. Je ne suis pas étonné. Je suis étonné quelle ne l’a pas fait avant. Comme tous les républicains qui sont aller chercher un susucre chez Macron. Mais des personnes comme Madame Pecresse qui ont deja un fauteuil n’avez pas besoin de rejoindre le parti du president avant. Sauf que maintenant on pense a sa reelection. Et on fait de l’huile. Comme beaucoup de maires. Un coup de bluff car macron n’a pas d’ancrage dans les conseils municipaux. Mais depuis que les macroniens ont dit que ceux qui ne demanderez pas la permission aurez un candidat de la repm en face ça balise comme on dit chez les para.. Je suis degoutté. La droite cherche a se reinventé. En allant se mettre a genoux de vant Poutine, Trump, les chinois, Merkel, Macron ? En ouvrant les frontieres au travailleur polonais au chauffeur roumain au mendiant soudanais. En ne disant pas un mot sur le glifosate. Si c’est ca la droite moi aussi je pourrais bien la quittée. En 1944 le general de gaulle a donné le droit de vote aux femmes ce que n’avez pas fait le front populaire. La droite était pour la justice sociale la santé pour tous la participation dans les entreprises. Pourquoi allez chercher midi a quatorze heures. Il suffit de revenir vers les pricnipes fondamentaux de la liberation. »

BLOG-CABESTANY vous répond en plusieurs points :

()      Que l’on revienne aux fondamentaux du CNR à la Libération il y a 75 ans : justice sociale, protection sociale et santé lorsqu’on voit dans quel état d’abandon sont nos hôpitaux, égalité hommes femmes, meilleure répartition des fruits du travail, démocratie, liberté d’expression, voilà qui nous rapproche. Car c’est l’ADN de notre Droite dite « Républicaine ». Dont nous ne prétendons pas avoir le monopole. Mais nous en sommes fiers et pas assez nombreux à défendre ces grands principes qui nous semblent chaque jour un peu plus dévoyés.

()      Que nous soyons lus dans les Hauts de Seine ou ailleurs, on ne l’a jamais cherché, pas plus hier qu’aujourd’hui. Mais si les Parisiens grace à nous pensent que Perpignan fait partie de la banlieue de Cabestany et non le contraire, faisons semblant d’y croire aussi.

()      Si vous parlez de ce qui fut l’interminable et trop médiatique valse hésitation de Valérie Pécresse entre Jean François Copé et François Fillon, peut être y a t’il prescription aujourd’hui ? Et Madame Pécresse ne fait elle pas du bon boulot à la tête de la région Ile de France ?  Cela fait deux ans qu’elle n’a pas de mots assez durs pour ceux de son camp qui ont rejoint la Macronie. Cela fait deux ans qu’elle reproche à son parti de ne pas avoir suffisamment sanctionné ceux qui parfois se montraient trop conciliants avec le Président. Imaginer une seule seconde qu’elle pourrait faire elle même ce qu’elle condamne chaque jour avec tant de vigueur nous parait impensable !

()      L’un de nos amis, membre du Parti Les Républicains, Maire d’une ville voisine de la vôtre en Région Parisienne, et avec lequel nous étions encore au téléphone cette semaine nous rappelait que la voix des électeurs n’appartient pas aux politiques. Notre ami a ravi, contre toute attente, sa ville à une coalition socialo-communiste de longue date. Parce que les citoyens de sa ville avaient un désir d’Alternance. Il a un bilan positif et a même baissé les impôts. Cette course à une fiscalité galopante que certains prétendent de façon mensongère être incontournable est le signe que ces élus appartiennent à une autre époque, dit il. Et il convient de les sanctionner comme ils le méritent. 

()     Notre ami n’a pas une grande sympathie pour les dirigeants de l' »Enmarchie », pour reprendre ses mots. Mais le tort des dirigeants du Parti Républicain – c’est son avis – est de ne pas afficher assez de respect pour les électeurs – dont on ne saurait mettre en doute la bonne foi – qui ont voté pour Macron aux Présidentielles ou aux Européennes. Ou même pour d’autres candidats quand autrefois ils votaient pour la Droite. Quand l’heure n’est pas à diviser mais plutôt rassembler !  Ainsi que le conçoit l’opposition municipale à Cabestany !

Bon week end à tous !

Aujourd’hui encore, comme depuis 75 ans, on entendra la cornemuse sur le pont de Bénouville, en Normandie !

6 juin 2019

Richard écrit :

 » Depuis bien des siècles, sur les cinq continents, dans un empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais, dit on, les britanniques montent à l’assaut, précédés de joueurs de cornemuse écossais. Cela les rassure. Cela impressionne l’ennemi. A plusieurs reprises, bien qu’inférieurs en nombre, les anglais ont vu leurs opposants déguerpir rien qu’en entendant la musique.

En 1914, dans la Somme, Anglais et Canadiens font perdurer la coutume. Lors des assauts, les sonneurs de cornemuse sont en première ligne. Fauchés par les mitrailleuses allemandes. Au point qu’on décide d’arrêter la tradition, pour de bon.

Le 6 juin 1944, ce sont 177 bérets verts français du Commando Kieffer qui débarquent sur une plage normande au sein d’une unité britannique. (10 mois après, le 8 mai 45, ces Français seront moins de 100 survivants, et à part un seul d’entre eux, tous auront été blessés au moins une fois mais parfois davantage et plusieurs d’entre eux resteront lourdement handicapés à vie). En ce premier jour sur le sol de France, les Anglais et les Français ont des objectifs militaires différents. Mais ils doivent se rejoindre, le soir même, au pont de Bénouville, qu’on surnommera Pegasus Bridge, par des itinéraires séparés, chacun devant arriver par un côté différent du pont, et essayer s’ils le peuvent, de prendre ensemble le pont, et surtout intact. Chose quasiment impossible !

Préserver ce pont est vital pour la circulation des camions et blindés alliés. Les Allemands, confiants,  le considèrent imprenable. Les Français, bien qu’en retard sur l’horaire mais arrivés les premiers et ne sachant pas où sont les anglais, entreprennent et  réussissent seuls à s’emparer du pont, miné et bourré d’explosifs, par un effet de surprise. Mais hélas non sans pertes. Un bombardier allemand lâche alors une énorme bombe sur le pont. Miracle. Celle ci n’explose pas, rebondit sur le pont et finit dans l’eau. Mais où sont les Anglais ? Encore plus en retard que les Français car ayant du livrer plusieurs combats en cours de route.  Réussiront ils à se rejoindre. Et à quel moment ?

Et c’est à ce moment qu’on entend la cornemuse résonner au loin. Les Français ont quand même le temps de faire chauffer de l’eau pour les Anglais qui à peine arrivés vont commencer par faire du thé. Et découvrir très vite le Calvados apporté par les habitants du coin. Et on entendra le son de la cornemuse et des chants jusqu’à une partie avancée de la nuit au milieu des bruits d’explosions, du canon, des bombes, car sur la côte, à seulement quelques kilomètres,  les combats meurtriers se poursuivent. On y voit même comme en plein jour. Pour ces combattants modestes, l’exploit de la prise de ce pont, et la fraternité entre Anglais et Français réunis, fait entrevoir  l’espoir d’une issue favorable à cette terrible guerre contre les Nazis. L’événement les dépasse. Pour le reste du monde : il s’agit d’un symbole fort dont eux mêmes ne prendront conscience que bien plus tard !

Durant 55 ans, jusqu’à sa disparition, fortement diminué les dernières années,  le sonneur de cornemuse, Bill Millin, reviendra chaque année en France, le 6 juin, pour faire entendre son instrument en franchissant le pont de Bénouville, souvent accompagné par des amis musiciens. Il deviendra une légende, désigné sous le surnom de « Piper Bill » (Bill le sonneur). Un événement à la portée mondiale.

Et la tradition perdure. Cette année cela fera 75 années que des musiciens Anglais, Canadiens, Écossais, Irlandais, Australiens, Bretons ou autres, chaque 6 juin, rejoueront – sur un pont qui a été rénové depuis -, la jonction des forces britanniques avec les premiers  Français Libres. Au son de leurs instruments légendaires. Le symbole demeure. La fraternité avec les Anglais et tous les hommes de bonne volonté se perpétue. Loin du Brexit et de quelques abrutis de politicards qui font passer avant tout, sans honte et sans vergogne, et bien au dessus du bien de leurs peuples, leur  minable, médiocre et insignifiante petite carrière. Dont on ne parlera plus depuis longtemps, dans 75 ans ! »

Richard, Le Chesnay, le 2 juin 2019