Archive for the ‘COURRIER DES LECTEURS’ Category

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Pour Joël, qui était plus particulièrement concerné. Pour d’autres, également, qui n’oublieront jamais. « no comment »

25 octobre 2018

Dans le « Courrier des lecteurs »

Image envoyé par le lecteur qui nous écrit

Joël écrit à Blog-Cabestany :

il y a déjà quelques années quasiment jour pour jour plus de 50 de mes camarades perdaient la vie à Beyrouth sous l’uniforme de la france. Sous mon uniforme. D’autres mettront plusieurs jours à souffrir avant de nous quitter. Et le nombre des blessés ne sera jamais recensé. Des centaines. Et je fréquente encore lorsqu’on se retrouve mes camarades défigurés à vie ou auquel il manque aussi une jambe un bras et qui ont passés des mois sur un lit d’hopital et n’ont jamais été considéré comme tués ou blessés au combat.

Personne n’a jamais su au sommet de l’état qui avait perpetré ce forfait. Officiellement. Mais on a reçu par la suite les auteurs à l’elysée avec le tapis rouge. A l’époque le président Miterand avait tapé du poing sur la table. Il avait décidé de punir les coupables en faisant des gesticulations mal honnetes. On avait réveillé deux pilotes de chasse aux aurores pour les bombarder par surprise. A midi les pilotes étaient encore au sol le temps qu’on prévienne les auteurs de ce forfait pour qu’ils se mettent à l’abri. Quelle hypocrisie. Les pilotes n’étaient autorisé qu’à un seul passage qu’ils réussissent ou pas à détruire leur cible du premier coup. Le chef d’escadrille et son coéquipier avaient ratés la cible quelle malchance mais le coépquipier avait désobéi et il été repassé une seconde fois détruisant le batiment visé. Des cuisiniers philippins avaient été tués pendant que les auteurs de l’attentat regardaient ce qui se passait à l’abri avec leurs jumelles. On accusera la france d’avoir massacré des civils innocents et c’était la vérité. On ne punira jamais les coupables. On ne dénoncera jamais le double jeu de la france. On dégagera de l’armée le pilote qui été repassé et avait réussi la mission que personne ne voulait qu’il réussisse. On pourrait faire des comparaison avec la politique de la france aujourd’hui …….

La Rédaction : oui, on pourrait….. Joël vous ne précisez pas qu’il s’agissait d’un attentat et que le même jour quatre ou cinq fois plus de soldats américains sont également morts. Mais on ne fera pas de commentaires. On ne sait pas quel a été votre sort puisque vous dites que vous étiez partie prenante de cet événement. HONNEUR A NOS MILITAIRES !  Cordialement à vous et vos camarades. Et cet article est publié au nom de la « Liberté d’expression ». « C’est vous qui le dites ! »

Tags : « c’est vous qui le dites » – « sans commentaires » – pour la Liberté d’expression – Nos lecteurs sont en colère –

« Cabestany, la ville du #pas de vague ? » écrit un lecteur à Blog-Cabestany !

23 octobre 2018

Rubrique : « courrier des lecteurs »

« Massacrons le, mais pas de vague ! » (illustration envoyée par un enseignant)

Une affaire de violences à l’école fait couler beaucoup d’encre ou beaucoup de salive depuis quelques jours dans les médias. Elle nous inquiète pour nos enfants, pour leurs enseignants dont on se sent solidaires.  Sans vraiment nous surprendre. Une affaire où déjà on nous désinforme, en parlant d’arme factice s’il s’agit vraiment d’un pistolet à bille, une arme redoutable ! Dont le fils de l’un de nos amis, étudiant en droit, nous explique que ce genre d’exaction est punissable, selon le Code Pénal, d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement mais que dans le cas très  hypothétique où l’affaire arriverait devant un juge, la peine probable serait au maximum de trois mois avec sursis. Et encore, si celui qui a commis les faits a déjà été arrêté quinze fois pour des délits ! Un étudiant dont le dernier examen avait comme sujet « la peine de mort pour les pyromanes dans les années 50 ». Commuée depuis en 30 ans d’emprisonnement. Mais le dernier  jugement pour incendie volontaire aura été été de trois ans dont deux avec sursis. Cherchez l’erreur ! Pourquoi vouloir nous faire apprendre des imbécilités qui n’ont rien à voir avec les réalités, demande cet étudiant.

Quand Céline Pina, ex-députée socialiste, dont on apprécie le combat pour la cause des femmes, mais bien d’autres prises de position courageuses, dénonçait dans son ouvrage « Silence coupable », les renoncements, le laxisme de trop nombreux élus par seul calcul électoral.

On a reçu un certain nombre de commentaires, de mails pour nous faire part de témoignages personnels, concernant tel ou tel établissement scolaire de tel ou tel endroit, avec des prises de position diverses et variées. On n’a pas envie, du moins pour le moment, de rentrer dans la polémique. On attend de voir si nos gouvernants sauront prendre le problème de la manière qu’il convient, et on ne prétend pas leur donner des conseils. Comme tous ceux qui s’imaginent savoir ce qu’il faut faire. Nous, on ne sait pas !

Mais un mail a attiré notre attention car il sort de l’ordinaire. Ce lecteur, est un Cabestanyenc récemment implanté dans notre ville et qui restera anonyme selon sa volonté. Mais il nous a donné les preuves qu’on lui a demandées, à savoir qu’il est bien qui il prétend être !

« Christian », un pseudo écrit :

Cabestany la ville du #pas de vague ? Pas de caméras de surveillance : #pas de vague. Pas de police municipale où alors des policiers qui se cachent de peur qu’on les reconnaisse : #pas de vague. Dans le journal du coin lorsqu’il y a un fait divers cambriolage  braquage vol de voiture fumette  ca se passe à Cabestany ou l’auteur vient de Cabestany : #pas de vague. Résidant à mille kilomètres j’ai entendu il y a pas mal d’années pour la première fois parler de Cabestany une ville où jamais je n’aurais imaginé débarqué un jour. Une certaine affaire Nôelanie. J’ai demandé à mes voisins de m’expliquer mais j’attend toujours : #pas de vague. Des trottoirs défoncés des racines sous la chaussée un trou dans une rue pas loin : #pas de vague. Une zone commerciale qui ressemble au far west des films de Enio Moricone : #pas de vague. Des impots qui grimpent chaque année à ce que j’ai compris dans une ville où on ne fait rien : #pas de vague. Un quartier avec un nom qui évoque l’aventure le dépaysement. Les portes de la mer. On aurait du dire les portes de la decheterie. Un bourbier quand il pleut : #pas de vague. Pas de commerces comme on me l’avait vendu : #pas de vague. Des voisins qui construisent des murs autour de leur jardin et ca me paraît normale mais pourquoi se permettent ils enfin certains ils s’en vantent  de s’acaparer du terrain qui appartient a la commune et pas a eux : #pas de vague. Y a t’il une opposition dans cette ville ? Des gens qui empechent de faire n’importe quoi qui ose parler sans avoir peur. On dirait que c’est l’omerta ou alors que les gens ont peur…….

La rédaction vous répond : Cher « Christian », le fait que vous puissiez vous exprimer dans un blog local est la démonstration qu’il y a des gens pour lesquels, le #pas de vague est à dénoncer, à combattre. Et on souhaite que là ou vous habitez, il n’y aura jamais de vague quand il pleut sauf si vous êtes en étage ! Lorsque vous vous serez inscrit sur les listes électorales et si l’envie de participer à la vie municipale de Cabestany vous intéresse on saura vers qui vous diriger. On saura à qui vous présenter et vous verrez qu’il y a des élus d’opposition qui se démènent. Qu’il y a des citoyens qui ne sont pas résignés et prêts à vouloir le changement pour cette ville. Pour qu’on y vive mieux et que la parole soit libérée. Et qui sait ? Vous ferez peut être partie de ceux qui prendront en main leur avenir. On reste en contact. En attendant,  nous, on est là, et on essaye – comme on peut – de faire des vagues !!!!!