Archive for novembre 2016

Les amis de Patrick Sperring témoignent pour Blog-Cabestany !

24 novembre 2016

Nombreux étaient les proches, les amis, de Patrick Sperring, venus assister à ses obsèques samedi dernier à Canet. Il y avait des élus, beaucoup d’élus. Il y avait des jeunes de Cabestany venus rendre hommage à l’ancien Président de leur Club Sportif. Il y avait de l’émotion, du recueillement, de la tristesse. Beaucoup de tristesse.  Et que trouver à dire à sa famille, à ses enfants pour tenter de les consoler ?

patrickPatrick, qui aimait tant la vie.

Blog-Cabestany aura reçu de nombreux témoignages de ses amis. On a demandé à plusieurs de nous écrire un petit texte sur Patrick mais tous étaient trop bouleversés. On a demandé la même chose à Hervé qui nous a dit qu’il n’était pas encore prêt pour ce genre d’exercice. Il nous a expliqué pourquoi, il nous dit sa peine. Alors on lui a tendu notre téléphone portable et on a enregistré ce qu’il nous disait de façon improvisée. Des phrases sans doute mal organisées, non préparées, maladroites. Qu’importe ! Un moment de spontanéité. Si ce n’est pas du Malraux, et s’il regrette de ne pas s’y être préparé, on lui pardonnera bien volontiers !

Hervé témoigne et nous dit :

          Je n’étais pas son meilleur ami à Cabestany et je ne suis peut être pas le mieux placé pour parler de lui. Il me faisait l’amitié de venir boire de temps à autres un café à la maison et nous aimions parler de politique ou du monde anglo-saxon où j’ai également des racines familiales. Tous deux militants de la Droite Républicaine et rejetant avec force les extrêmes, tous les extrêmes, il y avait entre nous la connivence de gens qui n’ont pas exactement la même sensibilité, mais qui s’autorisent à critiquer leur propre parti et même à s’autocritiquer. Car il n’était ni Gaulliste, ni souverainiste comme je le suis. Il était Européen, républicain, démocrate, partisan de la proportionnelle et des contre pouvoirs qui sont indispensables à nos démocraties. Mais on se rejoignait sur l’essentiel, sur Cabestany, et sur la nécessité de militer pour défendre les valeurs auxquelles nous étions tant attachés et nos libertés

Patrick était fier et indépendant et avait une grande force de caractère. Qui pouvait dérouter, avant que l’on découvre qu’il avait un cœur d’or et l’esprit très ouvert. Il l’expliquait par ses origines Galloises. Comme son nom, Sperring, l’indique peut être ? Il redevenait Gallois juste le temps d’un match de rugby mais il lui préférait le football. Ancien Président du COC à Cabestany, il était de ceux qui pensent que le sport forme à l’école de la vie et qu’il faut inciter les jeunes à pratiquer. Il les encadrait et y consacrait beaucoup de son temps et de son énergie qui semblait inépuisable. Etre bénévole ou s’engager dans tout ce qui était associatif lui correspondait bien.

Il était le fils d’un héros de la Royal Air Force. Rien de surprenant qu’il fut attaché aux commémorations, et en particulier celle du 8 mai 45, pour lesquelles il trouvait qu’on oubliait de préciser qu’il s’agissait d’une victoire des « Alliés ». Il disait que le jour où les alliés historiques de la 2ème guerre mondiale se diviseront, il en sera fini de notre civilisation occidentale.

Ce qui expliquait parce qu’il était féru d’Histoire. En particulier des grands événements survenus depuis un siècle au niveau mondial. Il pouvait disserter aussi bien sur le Tibet que sur le détroit de Magellan, sur les réserves des produits fossiles dans le monde, le réchauffement climatique, la mondialisation et se passionnait pour la géopolitique. Il pouvait en débattre durant des heures avec une vision de « citoyen du Monde ». Il adorait aussi la littérature, la musique, l’art, et tout ce qui touche à la culture. Il cultivait l’amitié, mais c’est sa famille qui passait avant tout.

Il s’inquiétait ainsi beaucoup des problèmes d’environnement et de ceux touchant notre département. Il parlait des pesticides, des nitrates, de tout ce qui nous empoisonne. Il parlait de l’eau, indispensable à la vie. Et de l’épuisement de la ressource. Et il maudissait ceux qui bétonnent sans se préoccuper de l’avenir de nos enfants.

Français, il l’était. Au moins autant que nous, sinon plus. Et patriote avec une approche très anglo-saxonne qui veut que l’on vénère le pays où l’on vit, sa culture, ses us et coutumes. Le 14 juillet était « sa » fête nationale. Il ne comprenait pas qu’en France il puisse y avoir des gens qui ne respectent pas le drapeau et la patrie. Un sacrilège. Et peu importe qu’on soit ou non français, né ou non en France, de parents ou non Français. Permettre que l’on ne respecte plus le sol sur lequel on a la chance de vivre était, à ses yeux, un renoncement coupable de nos élites, sans distinction de gauche, ou de droite.

Il s’était tenu éloigné de la politique jusqu’à l’âge de 50 ans. Il ne s’agissait nullement d’un rejet mais tout le contraire. Car il avait une haute idée de la politique qui est noble, disait il, à la seule condition d’être au service du peuple. Et il citait la Grèce Antique, berceau de la démocratie et ses philosophes. Mais il avait horreur de cette politique « politicienne » au service de partis et de dirigeants qui ne pensent qu’à défendre leurs doctrines, leurs dogmes et à endormir le peuple. Peut être ne se serait il jamais engagé en politique s’il n’avait pas habité Cabestany, expliquait il. Une de ces villes où les citoyens adorent encore – comme le veau d’or – une idéologie dépassée et ringarde.

Il s’était intégré à notre équipe de la Droite Républicaine, il y a environ dix ans. A ses conditions précisait il. C’est à dire avoir sa liberté de parole, dire ce qu’il voulait quand et où il le décidait. Mais son charisme opérait et on était le plus souvent d’accord avec lui quand bien même il s’écartait du « politiquement correct » de la Droite. Il était quelqu’un qu’on avait juste envie de suivre. On l’avait suivi lorsque ‘il avait refusé, avec Colette, de se représenter en 2010 suite au simulacre de démission du conseil municipal. En 2014, Colette et lui avaient mené une campagne qui nous faisait honneur. Car peu importe d’être ou non élu et de siéger expliquait il. S’engager en politique c’est se créer à soi même un devoir de vérité vis à vis des électeurs. Briguer un mandat pour n’occuper qu’un siège était condamnable à ses yeux.

Dans le privé il était Administrateur de Patrimoine. Cela recouvre sans doute bien des choses mais il ne parlait jamais de son travail. Dans le privé, qu’on lui soumette le bilan d’un commerce, d’une entreprise et il donnait rapidement un diagnostic sur la santé de l’affaire. Sur ce qu’on pouvait entreprendre ou ce qu’il était trop tard pour faire ! Et ses avis étaient précieux et écoutés. Pour ce qui est des finances municipales, là où l’on ne comprenait pas toujours tout, il lisait à livre ouvert. Il était capable de faire une synthèse de nos finances en quelques phrases. Le jour où le citoyen Cabestanyenc se réveillera, disait il, il pleurera mais il sera trop tard.

Ce qui ne l’empêchait pas de modérer ses amis lorsqu’il les trouvait excessifs en matière de politique. Il donnait une grande importance aux faits, aux chiffres, et n’était pas du genre à s’emballer autour d’une idée. Il ne supportait ni les rumeurs ni les ragots. Défenseur de la présomption d’innocence, si un fait n’était pas établi, avéré, prouvé, il était le premier à calmer le jeu. Une exigence de vérité. Un point sur lequel il était d’une intransigeance absolue. En matière de justice, de loyauté, de citoyenneté. Il attachait un grand prix au respect de l’Environnement. Il était le premier à mettre en avant les droits de l’homme.

Car il était aussi un humaniste. Sans doute plus que nous tous. Sa vision était que la France avait toujours été un pays d’accueil et d’intégration. Et donc d’immigration, un sujet qui nous divisait souvent. Mais pour lui qui était Européen dans l’âme, il expliquait aussi que cette façon de laisser nos frontières ouvertes à tous les vents sans qu’aucun de nos dirigeants politiques n’organise ou ne régule quoi que ce soit était criminel. La passivité de ceux qui nous gouvernent l’exaspérait. Et que cela n’aurait qu’une seule conséquence : le citoyen français se mettrait à rejeter l’autre. Tous les autres. Sans distinction. Et cela ferait un jour le jeu des extrêmes ! A moins que cela ne soit ainsi programmé, soupirait il.

On pourrait parler encore de lui pendant des heures. Il aura fait partie des personnes que l’on croise un jour dans sa vie, qui ne vous laissent pas indifférents et dont la disparition vous touche comme s’il était de votre famille. Mais il l’était …. de notre famille. Et il était une belle personne. Au revoir Patrick. Car selon mes convictions intimes, je crois qu’il est écrit dans l’ordre des choses qu’il ne s’agit que d’un au revoir.

Et excusez moi auprès de vos lecteurs de ma gaucherie mais je suis encore sous le choc et j’aurais préféré partager ce petit moment avec Patrick  plutôt qu’avec vous.

Good bye Patrick ! Adéu el meu amic, adéu al millor ! Kenavo !

19 novembre 2016

Tu n’aurais pas voulu que l’on pleurât, mais on pleure !

Tu n’aurais pas voulu que l’on fut triste, mais on l’est !

Tu aurais sans doute apprécié qu’on mette un fond musical pour accompagner ton départ !   Celui ci reflète notre pensée.

Information concernant les obsèques de notre ami Patrick Sperring

16 novembre 2016

INFORMATION

La cérémonie aura lieu au crématorium de Canet en Roussillon, samedi matin à 11 h 15, selon la volonté du défunt. Il est précisé : « sans fleurs, ni couronnes »

Son corps sera déposé à Canet jeudi dans l’après midi.

C’est par centaines que nous recevons des témoignages de sympathie pour sa famille et pour nous faire part des regrets et de la vive émotion que suscite cette disparition.

Nous reviendrons sur ce Blog, la semaine prochaine, pour parler de Patrick.

Vous pourrez lire les avis dans la rubrique de l’Indépendant à paraitre aujourd’hui jeudi  17 novembre 2016

 

 

Notre ami, notre frère, Patrick Sperring foudroyé ! à Cabestany

16 novembre 2016

La Droite Républicaine est en deuil, Blog-Cabestany est en deuil, tous ses amis sont dans un immense chagrin, une inconsolable peine. Car c’est l’amitié qui avant tout autre chose nous liait à Patrick qui nous le rendait bien.

Nous pensons avant tout à sa famille que nous assurons de notre sympathie et dont nous partageons la douleur.

Que dire d’autre ? Aujourd’hui, nous n’avons pas le courage d’écrire. Demain, plus tard, on verra. On le fera sans doute car il aurait été le premier à le faire pour nous.

Blog-Cabestany observera une période de deuil indéterminée. Sauf pour vous informer de l’essentiel. On écrivait aussi pour lui qui nous faisait l’amitié de nous lire, de nous encourager ou nous corriger tant il était attaché à ce que les choses soient dites avec précision et exactitude.  Mais nous suspendons immédiatement tous nos articles politiques jusqu’à ce que la Rédaction se réunisse pour décider si cela vaut encore la peine de faire fonctionner ce Blog.  Colette Appert en décidera avec nous. Nous n’avons plus de gout à rien. Nous sommes anéantis.

patrick-sperring-novembre-2016Patrick Sperring, notre ami, notre frère

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La mort est la terrible surprise que l’inconcevable réserve au concevable !

Hommage, à Cabestany !

13 novembre 2016

No comment

Cabestany, Commémoration du 11 novembre 1918 au Monument aux Morts pour la France.

11 novembre 2016

11nov16-20Tout à l’heure, en ce 11 novembre 2016, à Cabestany

Tout à l’heure, à 11 heures oo, au Monument aux Morts de Cabestany, avait lieu la Commémoration du 11 novembre 1918, qui s’avère également être le centenaire de la bataille de Verdun.

Les Anciens Combattants, leurs familles, les citoyens, les enseignants et leurs élèves, le Maire et ses adjoints, les élus de la commune, dont Colette Appert et Patrick Sperring, étaient tous réunis pour une cérémonie pluvieuse.

Après le dépôt de gerbes, et les discours, étaient énoncés les patronymes des victimes Cabestanyenques dont le nom est gravé sur le monument. A l’appel de chaque nom, un élève allait déposer une rose rouge sur le monument.

Notre ami le photographe Jean Tramsenne, des Éditions du même nom, a mis en ligne les photos de la cérémonie où l’on peut voir les élèves déposer leur fleur au monument. Il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :
Les photos de la commémoration du 11 novembre 2016 à Cabestany avec les enfants des écoles.

Sous Linux, nous, on réussit à télécharger ces photos. Sous Windows 7,8,10 ou Mac, on n’en sait rien. Et peut être voulez vous qu’une photo soit retirée ? Ce qu’on peut demander au photographe de faire durant le week end.

Pour tout problème contactez nous

llorenc.maripos@orange.fr

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Le 11 novembre 2016 à Verdun.

 En ce 11 novembre 1916, nous sommes un vendredi, comme 100 ans après, aujourd’hui. Deux grandes batailles sont en train d’être menées. La bataille de la Somme où les français ont à leurs côtés les alliés. La bataille de Verdun où ce sont très majoritairement les français qui se retrouvent bien seuls face aux allemands. La guerre dure depuis deux ans. Jusque là, elle a déjà fait plusieurs centaines de milliers de victimes de chaque côté mais l’état major allemand considère que l’on a mené jusqu’ici une guerre de tranchées, une guerre défensive,  qui pourrait bien durer encore une décennie et finir par basculer à son désavantage. Il est temps de passer aux choses sérieuses et d’en finir avec à la clef une victoire totale. La forte supériorité en matériel de l’armée allemande, au début de la guerre, pourrait bien être rattrapée par les efforts de guerre des alliés en matière de fabrication de canons, d’obus, de matériel roulant, et des pertes humaines compensées. La bataille de Verdun a commencé en février et va se poursuivre jusqu’à Noël 1916. Même si les nombres de combattants est à peu près identique des deux côtés, l’état Major allemand croit à sa supériorité en artillerie qui est bien réelle puisqu’à certains endroits elle est dix fois supérieure.  Ce même État Major grâce à l’observation aérienne connaît chaque pouce du terrain occupé par les français, ce qui est loin d’être réciproque. Il faudra encore patienter pour que les avions français, en infériorité numérique, aient le dessus sur l’aviation allemande et mettent un terme à cette supériorité allemande en matière d’observation. Enfin l’état major allemand croit que sa science en matière de stratégie pour mener une guerre est sans égale et que le soldat allemand est bien meilleur que le soldat français. Les allemands décident de passer d’une guerre d’usure – tout est relatif – à une guerre offensive. Les régiments allemands qui seront engagés dans un combat offensif sont désignés par ce même état major en partant du postulat qu’ils seront sans doute sacrifiés à plus de 90% mais que les pertes françaises seront infiniment supérieures et déterminantes pour les mettre hors jeu, jeter toutes les forces disponibles contre les alliés, et gagner rapidement la guerre. Les choses se passent ainsi au début de cette bataille de Verdun que les allemands pensent gagner en quelques jours, puis en quelques semaines, et qui va durer presqu’une année. Après que les français ont été rapidement enfoncés, débordés, encerclés, leurs forts conquis et qu’ils subissent un déluge d’obus sans aucune pause, les français vont s’organiser, résister, tenir puis regagner le terrain perdu. Lentement mais avec courage et détermination. Les pertes terribles sont à peu près égales puisqu’on parle de 300 000 victimes – minimum – de chaque côté dont un tiers de disparus. La tactique française aura consisté à faire tourner rapidement les régiments français sur le front pour que les pertes paraissent psychologiquement plus supportables. Du côté des allemands l’anéantissement de régiments complets a un effet dévastateur sur le moral des troupes mais aussi sur les familles des soldats engagés dans ces unités qui ont compris qu’on envoyait les leurs au sacrifice de façon cynique et délibérée. La population allemande qui pensait que la guerre serait gagnée rapidement en est ébranlée. La guerre n’en est qu’à mi parcours et va encore durer deux longues années. Du côté français malgré cet hécatombe on glorifie le courage, la vaillance, l’honneur de nos combattants et on fait passer pour la postérité que Verdun aura été une victoire française. Elle aura été à coup sûr un important revers allemand. A l’issue de cette bataille les positions des uns et des autres seront redevenues presqu’identiques par rapport à 1915 mais les français auront tenus. Pour ce qui est du moral des troupes et de la Nation, à l’issue de cette bataille de Verdun appelée par certains « la mère des batailles », le découragement aura changé de camp et l’engagement toujours plus important des alliés, et un armement et des approvisionnements suffisants finiront par mettre un terme à cette guerre qui va encore durer jusqu’au 11 novembre 1918 qu’on commémore aujourd’hui.

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Les webmasters de Blog-Cabestany vous disent merci Madame Appert ! La rédaction parlera du Vendée-Globe une prochaine fois.

6 novembre 2016

Il nous est impossible de savoir combien de Cabestanyencs ouvrent le Cabes’Infos, la feuille de choux municipale, avant de l’archiver dans la poubelle jaune. Dans ceux qui l’ouvrent, comment quantifier le nombre de citoyens qui prendront leurs loupes pour lire la tribune de l’opposition, écrite en tout petit, sur un fond jaune, ce qui est manifeste du niveau de la démocratie à Cabestany.

Mais quand on reprend en clair, en gros caractères, la tribune écrite par Madame APPERT qui s’intitule : « Cabestany, le pays des merveilles », là c’est le jackpot.

Cela aura valu à Blog-Cabestany de battre un record de connexions internet rarement égalé. Tout comme le site Facebook de la Droite Républicaine à Cabestany :

https://fr-fr.facebook.com/pages/Cabestany-Le-Futur-vous-appartient/324187841051855

Le Syndicat d’Initiative de Cabestany devrait être content. Voilà que des internautes Picards, Lorrains, Savoyards, écrivent pour demander « Mais, c’est où Cabestany ? ».

Quand beaucoup d’internautes se connectent sur un même site dans un même laps de temps, les petits robots de Google commencent à se demander ce qui peut bien faire le « buzz. »  Alors on va en rajouter une couche, en vous remettant en ligne le même texte plutôt que de se creuser les méninges à écrire autre chose. Pas trop fatigant. Et on va en profiter pour se mettre devant la chaine d’infos qui va nous faire suivre le départ du Vendée-Globe puis on ira faire avancer notre bateau virtuel sur ce jeu qui nous rend accros, mais qu’on peut faire fonctionner…. même au bureau… pour doubler le bateau du patron….. du moment qu’on fait le boulot. Et on risque d’y passer nos nuits sur ce Virtual Regatta gratuit jusqu’en février 2017   :  http://www.virtualregatta.com/?langue=fr

Bon week end.

CABESTANY, LE PAYS DES MERVEILLES

Colette Appert, Patrick Sperring, Lydie Roger, Philippe Gleizes, élus de l’opposition communiquent :

Voici une Tribune Libre de l’Opposition telle que la veut la municipalité communiste.

Cabestany est la plus belle ville du Pays Catalan, quoique nous n’avons pas entendu notre maire se positionner sur ce Label, mais que dis je, la plus belle commune de l’agglo, de France et d’Europe. A l’international, nous sommes enviés par tous. Il fait bon vivre à Cabestany. Les accès aux services publics : poste, gendarmerie, impôts, mairie sont le plus performants. La voirie est exemplaire, aucun nid de poule, les trottoirs font le bonheur des personnes à mobilité réduite, des mamans avec leurs bambins et des personnes âgées.

Nous avons le complexe sportif le plus beau, mais surtout qui répond à toutes les attentes des associations et des sportifs de la commune. Vous pouvez pratiquer votre sport favori à toute heure et tous les jours.

Merci pour ceux qui travaillent. Nos associations trouvent une écoute privilégiée et elles peuvent participer au mieux vivre ensemble en toute plénitude.

Les 500 jeunes de la commune pourront très bientôt se réunir dans le merveilleux espace qui leur est destiné à côté du centre culturel. Imaginez vous 3 5000 000 € d’investissement. Quelle chance ! Certes sur un bassin de rétention mais nous sommes une région où il ne pleut jamais. Dormez tranquille.

Notre ville s’agrandit harmonieusement. Le schéma directeur est parfaitement structuré, les sens de circulation sont parfaits, nos commerçants sont heureux. Les employés municipaux sont aux anges.

Et que dire de notre centre de sculpture romane, une merveille qui attire effectivement des tours operators de toute l’Europe.

Des espaces de convivialité à l’ombre des platanes en fleurs font la joie de nos aînés en période estivale. Les bâtiments communaux sont en parfait état, pas de fissures. Oups, nous sommes contingentés à 2000 caractères. A bientôt au pays des merveilles.

Mais c’est où, Cabestany ?

 » CABESTANY, LE PAYS DES MERVEILLES « 


Blog-Cabestany

Commémoration du 11 novembre à Cabestany ; et plus ! Vendredi prochain

5 novembre 2016

premiere-guerre

CEREMONIE PUBLIQUE

Tous les citoyens sont conviés à se rassembler à 11 h 00 devant le Monument aux Morts de Cabestany à côté du Centre Culturel.

En présence des associations d’anciens combattants, et associations du souvenir

Suivront les dépôts de gerbe, et les allocutions officielles

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Le même jour à 21 h oo, au Centre Culturel, un spectacle participatif :

« Murmures de tranchées »

11-novembre-cabestany

Il y a 60 ans, les chars communistes pénétraient en Hongrie, dit Lucien !

3 novembre 2016

budapestRegardez attentivement cette photo : macabre besogne !  L’ordre communiste règne.

 

« LUCIEN » écrit :

«  » C’était le 4 novembre 1956. Les citoyens Hongrois épris de liberté, défilaient dans les rues par milliers, sans pour autant s’en prendre à un Hôpital pour enfants, comme on l’aura vu récemment à Paris. Des citoyens asservis par une idéologie nauséabonde qui n’aspiraient qu’à juste un peu de liberté.

Les grands frères communistes, à Moscou, envoient environ un millier de chars pour écraser ce peuple sur lesquels ils tirent des obus. Certains, ici ou là,  parlent d’obus au phosphore.

Il y aura plusieurs milliers de morts dans les combats de rues, chars contre manifestants le plus souvent désarmés,  35 000 arrestations, et selon certaines sources il aurait pu y avoir  davantage d’exécutions dans la ville de Budapest en un mois que dans celle de Paris entre 1940 et 1944, de la main des nazis. 

Le 5 novembre 1956, le journal l’Humanité écrit :

« Hongrie, le pouvoir populaire est solidement rétabli »

Le Parti Communiste Français déclare :

« Après deux semaines de confusion politique, la cause du socialisme triomphe en Hongrie, contre l’offensive bestiale et acharnée des fascistes, des féodaux »

Et moi dans tout cela ? Je suis né en 1941 et j’avais donc 15 ans à l’époque. L’age où l’on commence à acquérir des convictions politiques. Ou à se laisser embrigader. A cette époque, des jeunes, comme moi, qui sont donc septuagénaires aujourd’hui, se convertissaient aux idées communistes. J’en ai fait partie. Aveugles devant cette tragédie  en se laissant abuser par des propos lus dans l’Humanité qui n’a guère changé de registre, ou des boniments servis par des camarades, spécialistes du lavage de cerveau. Sauf que moi,  j’ai changé. Très rapidement. Car si tout le monde peut commettre des erreurs de jeunesse, ne pas s’en rendre compte fait qu’à l’age adulte il s’agit de véritables fautes, et plus tard, bien pire encore ! Quant à ceux, toujours de mon âge, qui se se sont fait élire sur de telles idées, et qui siègent à l’assemblée nationale, dans des collectivités territoriales, ou dans une mairie que vous connaissez tous, comment, eux qui n’ont jamais changé peuvent ils se regarder dans une glace. Pire, comment osent ils vouloir nous donner des leçons ? «  »

POSTMASTER : Merci, Lucien.  Comment dit on déjà ?  « L’erreur est humaine. Mais s’entêter dans ses erreurs  relève du Diable ». Citation qu’on pourrait vous énoncer en  grec ancien mais le plus souvent dite en latin « errare humanum est, sed perseverare diabolicum ». Qu’on attribue sans certitude à Sénèque, le Cordouan, philosophe de l’époque romaine, contemporain du Christ,  mais c’est Saint Augustin qui l’aura mise en lumière dans ses Sermons, que nous ne lassons pas de lire ou relire.

Lucien, nous n’étions pas nés en 1941, ….. ni même en 1956. Alors nous sommes quand même allés vérifier les citations que vous attribuez à un journal et à un parti. Certes pas dans les manuels d’histoire qu’on fournit à nos enfants à l’école pour les abrutir. Mais dans les archives  officielles, ou dans des documents vidéos de l’époque conservés par l’I.N.A.  Ces déclarations sont parfaitement exactes et vérifiables. 

Pour ce qui est des chiffres concernant ce massacre du peuple Hongrois, les historiens sont divisés. Quant aux exécutions sommaires, elles ne le furent pas par les soviets mais plutôt par des Hongrois eux mêmes, militants du Parti Communiste Hongrois, qui massacraient leurs voisins, parfois leurs amis, parce qu’ils ne pensaient pas comme eux !? Des jeunes militaires russes, de l’âge des étudiants Hongrois,  qui refusaient de tirer sur des femmes et des enfants, une femme enceinte ici, une mère avec un landau là, furent également passés par les armes. Et si vous tenez à  parler des  victimes françaises du nazisme durant la guerre, il y avait parmi elles,  une proportion non négligeable …. de militants communistes.

 Jean Ferrat commencera justement sa carrière en 1956 en se présentant, du moins à ses débuts,  comme un chantre du communisme. Une date et une posture que personne ne pourra nous contester si l’on s’en tient à la seule chronologie historique. Pour le reste on ne fera nul commentaire, et on ne portera nul jugement. Là n’est pas le sujet que nous souhaitons traiter. Nous nous en tenons aux seuls faits qui concernent l’Histoire.  

Pour ce qui est de la Mairie dont vous parlez, on ne voit pas du tout où elle pourrait se trouver. 

Bertold Brecht qui mourra à Berlin Est en 1956, après la révolte des ouvriers allemands de RDA en 1953 eu ce mot célèbre et glaçant d’effroi :  » si le peuple ne leur plait pas, c’est le peuple qu’il leur faut changer. »

Et puis,   « C’EST VOUS QUI LE DITES » !