Archive for février 2019

« Électron Libre » écrit : « Laisser les casseurs détruire la France sans intervenir ne résoudra pas les problèmes, Président Macron » !!!

28 février 2019

 Rubriques : « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui le disent » – Liberté d’Expression – « Expression politique » – « Démocratie »

Notre ami Électron Libre, journaliste,  nous envoie comme à tout son réseau, ce billet depuis Paris :

LA TRIBUNE D’ELECTRON LIBRE

« Pour Mélenchon les casseurs sont issus de la Droite, et il n’utilise même plus le vocable : Extrême Droite. Trop fatigant peut être pour ce prince de l’amalgame. Pour Marine les casseurs appartiennent à la Gauche. Toutes les gauches mélangées ? Que de finesse. Que de nuance. Pour le pouvoir, les casseurs sont des Gilets Jaunes, sans autre explications pour les débiles que nous sommes. Jupiter est sur le mont Olympe, inatteignable. Avec Benalla couché à ses genoux. Et il se permet de dire que ce mouvement est un mouvement illégitime, sans aucunement chercher à résoudre les problèmes des Français. Affligeant !

Pendant ce temps les médias s’auto-censurent, car on ose espérer que ce n’est pas le pouvoir qui exerce des pressions sur eux. Mais nos chaînes d’info, et nos moyens d’information dépendent du pouvoir ou sont la propriétés d’industriels amis du Président. Il faut donc avoir un langage aseptisé. Politiquement correct ! Journaliste à Pole Emploi n’est pas enviable.  On se gardera de déplaire à celui qui règne sur sa cour et qui est loin, si loin du peuple.

Sans aucunement nier l’existence de mouvances extrémistes, ils sont bien trop rares, ceux qui osent émettre l’idée que le gros des casseurs est peut être tout simplement constitué de ces jeunes ou moins jeunes des banlieues de nos grandes villes. Ceux qui haïssent la France, méprisent la République, brûlent des voitures sur leurs parkings, vivent de trafics en tous genres et font de leurs cités des zones de non-droit. Mais oser dire cela serait casser un tabou ! Comment expliquer aux braves gens qu’on laisse des délinquants connus, multirécidivistes,  jouer à détruire ce à quoi nous tenons. Et ils le font bien, se défoulant jusqu’à plus soif. Alors on fait comme l’autruche et on se met la tête dans le sable. Et on stigmatise un mouvement des gilets jaunes qui, certes, n’a plus grand chose  à voir avec celui du mois de novembre. Mais les Français, eux, se rendent compte qu’on ne les écoute pas davantage aujourd’hui, qu’hier !

Pourtant ces délinquants qui détruisent tout, on les voit monter dans le RER dans les gares de banlieue. Parce qu’il y a toujours un policier en civil qui est là pour cela. Un autre signale qu’ils prennent le métro en arrivant à Paris. On les suit, on les piste. Mais on laisse agir ces casseurs sans intervenir car ils semblent être devenus les auxiliaires du pouvoir ! Et pendant que les gendarmes casqués et armés font face aux gilets jaunes dans un coin de Paris, et qu’on utilise les stocks de gaz lacrymo avant qu’ils ne soient périmés, on laisse les casseurs détruire ailleurs en détournant les yeux.

Certains de mes amis, dans leurs médias, trop peu nombreux hélas, ont dévoilé le pot aux roses en publiant ce qui suit et que j’ai copié-collé* :

Il y a quinze jours, lors de l’acte 13 des Gilets jaunes, des casseurs connus, reconnus, identifiés, fichés pour des actes de délinquance ont été suivis et filmés durant plus de quatre heures par des policiers en civil. On les a laissés se livrer à des dégâts impressionnants.  Sans être stoppés ou arrêtés, ce qui laisse totalement pantois. Quelques uns ne seront appréhendés qu’en fin de soirée et mis en garde à vue, les vidéos ne manquant pas !

Un policier explique : « si nous avons renoncé à procéder à des interpellation c’était à cause de l’hostilité des très nombreux manifestants et du nombre réduit de nos effectifs à cet endroit de Paris, mais pendant ce temps là on ne perdait pas notre temps. On filmait et on recueillait des preuves. » Quel aveu de faiblesse et d’impuissance !

Les casseurs, le visage masqués, ne portaient pas pour la plupart de gilet jaune. Ils avaient des marteaux et des pieds de biche et l’un faisait des moulinets avec une trottinette électrique ». Sans être inquiétés.

C’est encore les journalistes témoins de cette virée sauvage qui expliquent et écrivent : « Les voyous s’en prennent à la vitrine d’une banque. Puis à celle, en marbre,  d’une compagnie d’assurances et se servent des morceaux comme de projectiles, qu’ils lancent sur les quelques policiers. Ils abîment des caméras de surveillance, puis une voiture de police qu’ils attaquent à coups de barrières de chantier. Puis dérobent un ordinateur dans une agence d’assurances, saccagent une agence BNP, une concession Renault, puis cassent les vitres de la Porsche d’un animateur télé bien connu avant d’y mettre le feu…

On pourrait continuer le récit encore un bon moment.

Quand la police – sans brassard et cela interpelle – reçoit au bout de plusieurs heures des renforts, les casseurs  prennent la fuite. Rattrapés, pour certains,  au cours de la soirée par d’autres policiers en civil.

De qui se moque t’on ? Le rôle des forces de l’ordre n’est-il pas de mettre fin aux agissements des casseurs, plutôt que de les filmer de loin ? Mais on préfère interpeller les Gilets jaunes. Au sein desquels il n’y a surement pas que des enfants de choeur. Ne soyons pas non plus naïfs ou partisans !

Quand la police en arrive à de tels atermoiements, de tels aveux d’impuissance, le citoyen est en droit de se demander si elle n’est pas complice des casseurs. C’est du moins ce qu’on lit ici ou là. Ce qui n’est pas la vérité. Car c’est faire injure à nos forces de l’ordre durement éprouvées, qui font montre de patience et d’abnégation que de les accuser de manque de courage ou d’une quelconque complicité avec les voyous qu’ils passent leur temps à arrêter. Pour que d’autres les libèrent aussitôt. Mais la police n’obéit elle pas au pouvoir politique ? Et ne fait elle pas comme on lui dit de faire ?

La réalité veut que nos fonctionnaires qui ne sont pas à la fête tous les jours obéissent aux ordres d’un Président qui s’imagine qu’en laissant les casseurs détruire la France, il va résoudre ses problèmes avec les Gilets Jaunes, les agriculteurs, les ouvriers qui perdent leur emploi, et tous les autres citoyens en colère que nous sommes. Qu’il va se dédouaner de son incompétence. Ils prend ainsi les Français pour des abrutis.

Pauvre fou !

Signé : Électron Libre, le 26 février 2019 à Paris.

 

*Sources : Le Parisien, Marianne, Valeurs Actuelles, et autres. Sauf que vous ne trouverez rien de tout ceci sur les principaux médias qui sont les plus lus ou regardés ! Pourquoi ?

Le courrier des lecteurs de Blog-Cabestany : un fidèle internaute a la parole !

23 février 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « courrier des lecteurs » – « Liberté d’expression »

Ce Cabestanyenc qui signe de son nom et n’utilise pas un pseudo ou une adresse email de fortune, écrit :

 » Bonjour, pour mémoire, je rappelle que le maire doit s’acquitter de cinq obligations envers ses administrés. Il se doit d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité la tranquillité, la salubrité et l’hygiène publiques. Tout comme l’état, qui se doit elle d’assurer des frontières, une armée, une police, une justice et enfin battre et émettre de la monnaie, ces obligations font parties intégrante de notre contrat républicain. Il ne peut déroger à cela sans s’exposer à une plainte devant le conseil constitutionnel si le fait est avéré. Le maire est a son titre Officier de Police Judiciaire sur sa commune et à le pouvoir de constater et d’agir dans ce cadre avec tout le panel d’outils mis à sa disposition (comme les arrêtés dans le temps ou l’espace). La sûreté et la sécurité comme le maintient du bon ordre sont les plus sollicitées dans notre pays depuis une décennie. l’ouverture de l’Europe aux frontières avec ses réseaux de l’est organisés, la prostitution et l’actualité terroriste apportent une partie de ses sollicitations. Le reste est délinquance, malveillance, vandalisme, et autres. Il est incohérent voir irresponsable que dans tout le pays la prise de conscience apporte, même dans la capitale une police municipale et son armement pour lutter et s’adapter à l’ère du temps afin que le niveau de sécurité des citoyens soit assurer. Et que le dénie doctrinaire sous prétexte de ne pas se substituer à l’état au dépend de sa population soi maintenu à Cabestany. Ne croyez pas que l’on confie une arme a un agent sur la voie publique au bon vouloir. Je suis parfaitement bien placé pour vous affirmer que la formation de son obtention est sans pitié par des MMA qui ne font aucuns sentiments. je vous invite à vous renseigner sur le sujet et votre regard changera de « cow-boy ou shérif » à  » ho quand même ».
Avis de professionnel. Le maillage de la vidéo surveillance n’est plus une option mais une obligation qui permet de dissuader et éventuellement de recoudre les crimes ou délits. A Lyon son exploitation régulière par les OPJ permettent beaucoup d’aboutissements d’enquête. Une police municipale renforcée permet un suivi sur terrain avec des interventions rapide et la proximité de la population en prime. Si l’armement sert à se protéger et protéger la population,elle permet d’élargir les heures de service afin de garder l’ensemble des bâtiments communaux en exemple. La sécurité est l’affaire de tous et le premier concerné est le citoyen. les voisins vigilants en sont un exemple et se privé de ce maillon est une grave erreur qui interdit aux administrés de participer activement à la sécurité communautaire et familiale. »

Signé : Justin Fouade

Blog-Cabestany : Merci à ce lecteur qui nous envoie un commentaire argumenté, cohérent et structuré. Ce qui nous change de beaucoup mails que nous recevons, et même de plus en plus nombreux en cette période d’un « débat national » qui semble vous laisser plutôt sceptiques. Mais des commentaires qui ne font pas toujours avancer le « schmilblick » comme disait un autre.

Ce Blog est le vôtre ! Nous le faisons pour vous ! en pensant à vous ! D’accord, nous sommes un peu aidés lorsque vous intervenez dans la discussion comme cet internaute le fait. Mais nos lecteurs ont droit à la parole. Que l’on soit ou non d’accord avec eux. Là, comment ne pas l’être ? Et on essaye de faire en sorte que vous fassiez la distinction lorsque ce sont nos élus qui parlent et que l’on soutient d’ailleurs sans réserves. Quand c’est nous qui émettons un avis qui n’engage pas forcément les élus de notre bord. Ou lorsque c’est un Cabestanyenc qui s’exprime et qui a droit à la « liberté d’expression ». Dans une ville où cette Liberté de parole est tout ce à quoi nous sommes attachés et que nous défendons chaque jour.

Et bon dimanche !

 

L’un de nos voisins, Cabestanyenc, réagit à la rénovation du quartier Saint Jacques, à Perpignan !

22 février 2019

 

 

Il y a de cela quelques mois, lors de la démolition d’un îlot d’habitations à Perpignan, Blog-Cabestany recevait plusieurs commentaires. Deux, ou trois, ou quatre, on ne se souvient plus exactement. Cinq !, précise Alicia qui est au fait de tout ce qui se passe à la rédaction.

Des commentaires pour désapprouver ce que nos lecteurs considéraient comme une atteinte au patrimoine. L’un d’eux nous rappelant la démolition des remparts de Perpignan. On se souvient d’une polémique qui nous avait amusés, entre un adjoint au Maire de Perpignan et un célèbre animateur de télé, « en Bern ».

L’un de nos voisins de la rue, Cabestanyenc, retraité, nous expliquait alors que Saint Jacques, c’était le quartier de son enfance. Il y était né il y a un peu plus de 70 ans. Il avait passé une enfance heureuse, joyeuse, dans ce même quartier. « Où l’on ne voyait pas encore d’automobiles » disait il. « On vivait dans la rue ». « On y faisait la cuisine, on y déjeunait parfois en se servant d’une porte comme table ». « on ne rentrait à la maison que le soir pour dormir au grenier l’hiver, sur le toit terrasse l’été». «  On se connaissait tous, juifs, gitans, catholiques, maghrébins, égyptiens, grecs ou maltais, communistes, anarchistes, catalans, français, espagnols, et j’en passe. Et on vivait en parfaite harmonie !».

Pour chacun d’entre nous, le lieu de son enfance est évocateur de nostalgie et le plus souvent de souvenirs heureux. Et pour notre ami, voir tomber des immeubles du quartier de son enfance, lui donnait envie de verser une larme. On le comprend.

Pour nous, qui n’avions pas la compétence pour nous prononcer sur un tel sujet, et avions l’impression d’une récupération politique de tous côtés, on avait préféré nous taire. Mieux vaut ne rien dire plutôt que de sortir des âneries !

Et puis il y a deux jours, nous étions en train de boire un « jus d’ananas » (qui le croira ?) chez cet ami. Il était midi, l’heure des infos régionales sur FR3. Et un sujet traitait justement du quartier Saint Jacques. Nous écoutions attentivement le reportage lorsque notre ami, nous tient un propos surprenant : « on ne peut pas « en même temps » condamner le Maire de Marseille qui a laissé des citoyens périr écrasés sous leurs immeubles vétustes et s’indigner qu’on s’inquiète des périls qui peuvent arriver aux habitants du quartier Saint Jacques. Dites le à vos lecteurs !». DONT ACTE.

On ne se sent pas davantage compétents aujourd’hui par rapport à hier pour émettre un avis personnel sur la façon de rénover, consolider ou détruire dans ce quartier où personne ne veut plus aller habiter. Même notre ami qui pour rien au monde ne voudrait quitter sa petite maison de plain pied à Cabestany avec une salle de bains pour retourner vivre sans confort dans son ancien quartier. Où 40% des logements sont vides ! Mais le fait de penser qu’on risque de raser la maison où il a vécu de belles années avec ses parents le chagrine. Seuls ceux qui y résident voudraient que l’on ne touche à rien, ou que nos impôts servent à y faire des travaux surement titanesques. La rénovation, nous dit un architecte, coute parfois plus de dix fois le fait de construire du neuf !

Ainsi notre ami a changé d’avis. Et il n’y a que les imbéciles, dit on, pour ne pas en changer.  Alors, laissons lui la responsabilité de ses paroles.

Sur ce, on a repris les images de FR3, de mardi midi, une chaine qui, lorsqu’on lui demande d’habitude, l’autorisation de la mettre en ligne, nous autorise à le faire. Alors pour une fois….

Et puis coïncidence, alors qu’on est en train de préparer cet article, mercredi soir, toujours sur FR3 région, on parle de nouveau de Saint Jacques. Dans une excellente émission. On est donc pour cette fois,  au coeur de l’actualité !

Et si vous voulez réagir auprès de nous, ne vous gênez pas !

 

« Toutes et Tous unis contre l’antisémitisme » écrivez vous, nombreux, à Blog-Cabestany !

20 février 2019

Photo propriété du site « Made in Perpignan » prise le mardi 19 février 2019 lors d’un rassemblement contre l’antisémitisme au Centre de Perpignan.

Vous avez été nombreux à nous envoyer des mails concernant votre dégout de l’antisémitisme et à nous en donner – « c’est vous qui le dites » – vos raisons. Et plusieurs commentaires qu’on ne reprendra pas sauf celui de J., qui nous demande si on a arrêté l’auteur, reconnu, identifié, dûment fiché, des propos contre un certain philosophe dimanche. On n’a pas la réponse…. qui pourrait bien être dans la question.

« Il y a les mots, les indignations, les déclarations, les promesses de faire – encore – des lois comme si notre arsenal législatif était insuffisant. Et il y a les actes ou plutôt l’absence d’action et de réaction de la part du pouvoir », dites vous.

Notre dégout, à la rédaction de Blog-Cabestany, est à la hauteur de vos réactions, chers fidèles lecteurs !!!!

Et concernant le rassemblement d’hier mardi à Perpignan, on vous renvoie sur nos éminents et amicaux collègues de « Made in Perpignan » qui nous autorisent à les reprendre, sous réserve de citer nos sources ce qui est tout à fait légitime et n’est que la juste récompense de leur travail. Mais l’Indép, et d’autres, ont également couvert l’événement. Juste un clic sur :

https://madeinperpignan.com/perpignan-contre-le-racisme-et-lantisemitisme/

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Retrouvailles joyeuses et amicales pour le traditionnel déjeuner de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, aujourd’hui samedi 16 février 2019

16 février 2019

Ce midi, à la Germanor, nombreux étaient les adhérents ou simples sympathisants de notre Association à avoir répondu à l’invitation de Colette Appert, qui les accueillait par un petit speech extrêmement chaleureux. La Présidente rappelait que l’Association avait déjà dix ans, et combien elle comptait désormais dans le paysage de notre ville, ne serait ce qu’en accueillant les nouveaux arrivants qui s’adressent à elle. Une association qui donne une image positive de notre ville.

A l’un des convives qui lui demandait le lien entre l’association et la politique, Colette répondait que ce lien était mince. La personnalité des membres l’atteste. Car dans cette association on parle bien peu de politique et bien plus de citoyenneté, de fraternité, d’amitié, de solidarité. D’environnement et de cadre de vie. Ce qui explique l’attachement des membres à cette Association.

Colette Appert parlait du bilan de l’association, un très beau bilan, et du dynamisme de ses membres. Mais elle y a sa part car elle s’y est consacrée à fond. Tout comme son engagement politique, par ailleurs, aura été indéfectible. Elle et ses équipes, n’ont pas manqué un seul Conseil Municipal depuis 10 ans. Pas une seule commission. Ils ont fait un nombre plutôt flatteur de propositions ou de suggestions. A chaque instant, son engagement aura été entier mais on ne peut pas non plus complètement dissocier la politique des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens.

Les convives semblaient heureux de se retrouver entre eux, entre amis, de participer à un excellent déjeuner, et celui ci était parfait. De se raconter les dernières nouvelles.

Une assistance très mobile car le repas à peine terminé, on allait s’asseoir de table en table pour discuter avec les uns et avec les autres. Et on avait tant à raconter ! Aurait t’on le temps de tout se dire avant de se quitter ?

Pour parler de la vie à Cabestany, des trottoirs, de la propreté, des commerces qui ferment à Mas Guerido, des transports, de la sécurité ou plutôt de l’insécurité. De cette envie d’un « mieux-vivre » à Cabestany. La liste n’est pas exhaustive.

On aura parlé de ce que l’on met dans nos assiettes, du glyphosate, des pesticides, de la disparition des abeilles, des insectes (pas des moustiques). De l’écologie pour laquelle l’Association Trait-d’Union-Cabestany manifeste un si grand intérêt depuis plusieurs années. Ce qui lui vaut aussi d’avoir de nombreux adhérents.

Il aura été question de la fiscalité, des impôts, des taxes, et de la difficulté que l’on a tous pour boucler les fins de mois. Et de ces impôts locaux, qui ne sont payés que par un petit nombre. Des impôts qui augmentent chaque année comme si nous étions des vaches à lait. Ce qui ne paraît pas déranger ceux qui n’en payent pas mais en voudraient toujours plus. C’est tellement facile ! Et du populisme et de la démagogie de certains de nos élus.

On se sera inquiété de ce que Cabestany qui avait pu être attractive il y a un certain nombre d’années, ne l’est plus… ou moins. Que ses impôts locaux autrefois y étaient modérés. Son endettement maîtrisé. Et qu’on semblait y construire pour accueillir de nouveaux habitants qui cherchaient un cadre de vie agréable et paisible. Aujourd’hui les impôts locaux ne sont plus maîtrisés, la dette augmente, le rapport qualité-prix n’y est pas et on peut se demander si l’on ne construit pas uniquement pour pouvoir sélectionner des électeurs qui assureront la pérennité de la majorité actuelle. Veut on faire de Cabestany une  « banlieue », dans le mauvais sens du terme ? Car vivre dans une banlieue de Perpignan, si on est là, c’est que c’est bien ce qu’on voulait. Pour être au calme !!!

 On aura parlé aussi de la politique nationale. Mais on s’aperçoit qu’en 2019, on appréhende moins les choses au travers du prisme d’un parti politique. De moins en moins on se réfère à la Droite ou à la Gauche. Chaque citoyen en vaut bien un autre. Ce que nous, on a toujours pensé.

Le citoyen ne veut plus qu’on lui dise ce qu’il doit faire, comment il doit penser. Il veut que ce soient ses attentes qui remontent vers le sommet de la pyramide et qu’on en tienne compte. Fini les bobards de la municipalité, du département, de la région, ou de ce foutoir à l’Élysée. On finit par être excédés.

Mais si le débat était aussi animé aujourd’hui à la Germanor, c’était aussi pour se dire qu’on ne range pas les autres dans des catégories, par sectarisme, par doctrine politique, par idéologie. On sait reconnaître, au niveau de notre ville, les réalisations réussies ou celles qui ne servent à rien. On ne critique pas tout pour le plaisir de critiquer et on sait faire la part des choses. On ne critique pas TOUS, sachant reconnaître ce qui aura été positif pour notre ville. On respecte ceux qui ne pensent pas comme nous. Et on a envie de s’écouter toutes et tous et de s’intéresser demain à des projets concrets, intelligents pour améliorer notre quotidien. Sans stigmatiser personne par rapport à des idées. Pour « vivre mieux ».

Une façon plutôt optimiste d’envisager l’avenir dans une période bien morose où l’on pourrait penser que personne ne croit plus en rien.

Voilà à quoi peut servir une association comme Trait-d’Union-Cabestany qui ne cherche qu’à faire se rapprocher les Cabestanyenques et les Cabestanyencs entre eux.

Merci à ceux qui donnent de leur temps. Qui dépensent leur énergie dans ce sens. Un déjeuner sympathique sous le signe de la fraternité, de l’amitié. Et l’union fait la force, disait l’une des nos amies !

Merci à tous !

L’équipe de Trait-d’Union-Cabestany

 

« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

« Il faut les empêcher de revenir ! » écrivent TOUS nos internautes à Blog-Cabestany !

9 février 2019

Il est des sujets qui divisent, d’autres qui suscitent le débat d’idées. Lorsque le « Benalla Team », à l’Élysée, à Matignon, à l’Assemblée Nationale, lorsque tous ces personnages qui se veulent « irréprochables » sont prêts à nous trahir, à faire entrer le Cheval de Troie dans nos murs, vous n’avez pas de mots assez durs pour les qualifier.

Des mots qu’on ne reprendra pas tellement ils sont le plus souvent violents, injurieux pour ceux qu’on a la malédiction d’avoir au pouvoir. Des mots qui n’ont pas droit de cité dans notre Blog car ils enfreindraient notre éthique. 

D’autres, parmi vous,  font référence à une époque – lointaine pour nous –  où l’on parlait de Collaboration, de Pétainisme, de Forfaiture. Notre amour et notre respect de l’Histoire nous éviteront de nous engouffrer dans des assimilations parfois douteuses. Mais que vous ne trouviez pas les « mots pour le dire » ne fait pas de vous des illettrés, des imbéciles ou des gaulois réfractaires.  Cela ne rend pas non plus votre colère injustifiée. Elle est même à nos yeux légitime !

La Syrie n’aura jamais porté chance à la France dit l’un de nos amis à Paris. En 1941, au Levant,  des Français pensant agir  dans l’honneur, et obéissant à Darlan ou Laval, à Dentz à Beyrouth,  à leurs séides à Alep, tiraient sur d’autres Français qui deviendront les Français Libres et seront des artisans de notre Liberté retrouvée. Quels étaient ceux à l’époque à être « indignes » ? Les braves citoyens qui portaient les armes, tiraient sur d’autres Français ? Ou leurs chefs, qui planqués à Vichy, trahissaient leur pays sans vergogne ? Y a t’il un Sigmaringen du côté de Damas ? s’interroge encore notre ami.

Car pour certains d’entre vous, on a les dirigeants que l’on mérite. On a été chercher les pires qu’on puisse trouver. A nous d’assumer maintenant nos erreurs.

Dans notre rédaction, si on est en accord avec vous, on n’a pas envie de nous étendre sur le sujet.  Vous résumez suffisamment bien la situation pour qu’on s’évite à nous mêmes d’en rajouter une couche.

Mais comme il faut conclure, on reprendra le mail de celui qui nous apparait comme le plus modéré d’entre vous, ce qui n’est pas peu dire :

« nous vivons dans un pays dont le président n’hésite pas à estropier les citoyens parce qu’ils commettent le crime impardonnable de porter un gilet jaune de revendiquer parce que leurs enfants ont faim. mais ce même président s’apprête à dérouler le tapis rouge à des gens qui ont brulé leur passeport tiré sur nos soldats et incité leurs frères restés chez nous à nous tuer dans des attentats sur notre sol. voilà le président que nous avons funestement choisi pour se ranger du côté de nos assassins et aggraver notre destin le destin de la france ! »

Que répondre à cela lorsque ce ne sont pas des gens comme nous qui tenons un discours politique, ce dont nous ne nous cachons pas,  mais de simples citoyens lambda qui éprouvent la nécessité de s’exprimer ainsi au nom de la sacro-sainte Liberté d’Expression ?

« c’est vous qui le dites » – « Sans commentaires »

Hommage à Pau Casals ! « no comment »

7 février 2019

courtesy of youtube

LLorenc dit :

Pau Casals era un geni de la Música, patriota,  i per damunt de tot un pacifista. El seu crit de : Pau ! Pau ! Pau ! Al costat del secretari general de la ONU, U Thant i davant dels representants de tots els paisos del món, després de dirigir l’Oratori « El Pessebre », compost per ell mateix i el poeta Joan Alavedra, com part final del seu discurs de defensa de la Pàtria es d’una emoció absoluta. Aquest vídeo enregistrat a la Casa Blanca forma part de les converses que va tenir amb John F. Kennedy.  A Casals li van arribar a oferir la Presidència honoraris de la cultura de Catalunya a l’exili. 

Blog-Cabestany : Selon LLorenc, le prénom »Pau », ayant comme racine latine le mot Pax, peut avoir un double usage en Catalan : un prénom usité. Mais il signifie aussi la Paix. On ne le contredira pas. Et pour nous Pau Casals reste surtout, et avant tout un génie de la musique !

Conseil Municipal à Cabestany, le jeudi 7 février 2019 à 18 h 00 à la Mairie

5 février 2019

Conseil Municipal à Cabestany, le jeudi 7 février 2019, à 18 h 00

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 13 décembre 2018

Affaire n°01

Approbation du rapport de la Commission Locale d’Évaluation des Charges Transférées en date du 10 décembre 2018

Affaire n°02

Commission locale chargée d’évaluer les transferts de charges (CLECT) : désignation des membres

Affaire n°03

Indemnités du Maire, des Adjoints et Conseillers Municipaux Délégués.

Affaire n°04

Modification du tableau des effectifs

Affaire n°05

Demande de subvention : Appel à projets CAF 2019 – Aides spécifiques à l’équipement informatique

Affaire n°06

Demande de subvention DETR 2019 (Dotation Équipements Territoires Ruraux)

Affaire n°07

Demande de subvention auprès de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles Languedoc-Roussillon)

Affaire n°08

Renouvellement Contrat Enfance Jeunesse

Affaire n°09

Adhésion à l’Agence d’Urbanisme Catalane

Affaire n°10

Convention de servitudes : RENOV BASSE TENSION SCI JLT 66 – Autorisation pour signature d’un acte authentique

Affaire n°11

Convention de servitudes : ALIM BASSE TENSION ÉCOLE BUFFON – Autorisation pour signature d’un acte authentique

Affaire n°12

Modification du nom du collège Pablo Casals

Affaire n°13

Dénomination d’un rond-point : Rond-point des Gilets Jaunes

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Information Communauté Urbaine

Décisions

« La Tribune de l’Opposition » dans le Cabes’infos de février 2019 !

1 février 2019

Vous préférerez peut être visualiser cette tribune au format PDF :

Cabes’info fev 19

Et n’oubliez pas qu’en tant que citoyens de Cabestany, vous êtes les acteurs de votre vie : dans votre ville. En remontant, comme vous le faites, par notre intermédiaire ou par un autre canal, vos problèmes, vos demandes à nos élus, vous faites en sorte qu’ils agissent comme vous le souhaitez.

Colette Appert, vos conseillers municipaux de l’opposition, se dévouent de façon exclusivement bénévole, pour que l’on vive mieux à Cabestany. N’hésitez pas à communiquer avec eux, à échanger, à les soutenir. Bien loin de la politique, leur priorité c’est Cabestany !  

« Cabestany d’abord »