Archive for the ‘La tribune d’Alicia « la chipie »’ Category

Carburants : Alicia chez Blog-Cabestany essence dessus dessous !

17 novembre 2018

« Sans commentaires » – « Solidaires avec les gilets jaunes »

et ça peut servir à montrer combien est grande la colère des citoyens !

-o-

La Rédaction : Mais où est passée Alicia ? Elle nous a laissé un message avant de s’envoler !

« Chers amis, à cause de ces taxes insupportables sur le carburant je n’ai pas pu  faire le plein de ma Simca 1000 pour aller passer le week end au Boulou chez ma vieille maman. Mais comme le kérosène n’est pas taxé par notre Président car il n’est pas utilisé par les petites gens pour aller travailler, j’ai déniché sur un site de dernière minute, un voyage par avion, vers le soleil, à des milliers de kilomètres de Cabestany, à 206. euros aller retour. Je rentre lundi. Merci Monsieur Macron qui méprisez tant les gueux/ses et les manants comme moi, de tout faire pour sauver ma planète  »

Alicia

« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

La grosse colère d’Alicia, rédactrice de Blog-Cabestany, adhérente et « militante écolo » de l’association Trait-d’Union-Cabestany !

5 novembre 2018

Quelle tristesse, quel effroi me saisit lorsque je lis dans la presse les trop nombreux cas de bébés qui naissent sans bras, sans main.

Il se trouve que j’ai une amie – sans doute ma meilleure amie – qui vit maintenant dans le Var et qui est la maman d’une petite fille née en 2014 sans la main droite. Je repense à ces médecins qui ne répondaient pas aux questions de mon amie. Qui ne prononçaient qu’un mot inconnu et incompréhensible : « agénésie ». Qui n’expliquaient rien.  Qui lui disaient : «  soyez patiente, on en reparlera dans 3 ou 4 ans. » Qu’est ce que cela voulait dire ? A quoi cela rimait t’il ?  Car aucun médecin ne pouvait croire au fond de lui même que les choses pourraient s’arranger d’elles mêmes avec le temps. Mais cette façon d’éluder les questions, de ne pas dire les choses avait fait espérer à mon amie que peut être la nature réduirait cette invalidité lorsque son enfant grandirait. Autant croire aux miracles !

Et on lui aura juste donné l’adresse d’une association qui lui a dit la vérité dès la première rencontre. Un choc. Un coup de massue. Mais était ce à cette association de l’informer et pas plutôt au corps médical ? Qui n’avait aucune explication à donner sur les causes de cette malformation. Mon amie aura seulement découvert que de nombreuses mamans étaient dans son cas. Mais il y a encore quelques années, on n’en parlait pas ! Les mamans se sentant coupables. Mais de quoi ? Les pouvoirs publics n’ayant aucune envie qu’il soit fait de la publicité autour de ces anomalies. Pourquoi ?

Car d’où vient cette malformation terriblement handicapante qui ne serait pas génétique selon la médecine ?

De rayons X, de radiations nucléaires, d’une maladie contractée pendant la grossesse, d’un mode de vie ….? Alors que mon amie, végétarienne, ne mange que des produits bio, ne fume pas, n’a jamais bu une goutte d’alcool, et a toujours eu une hygiène de vie de sportive.

On accuse aussi l’air que nous respirons, la pollution, les additifs alimentaires, les produits chimiques qu’on nous colle dans nos aliments, les pesticides, désherbants ou autres. Mon amie, dont les parents étaient agriculteurs en Bretagne, aura été élevée dans une ferme isolée, au milieu d’une immense étendue de champs de blé, colza, maïs, tournesols. Loin apparemment de la pollution. Sauf qu’on n’y consommait que de l’eau minérale, l’eau du robinet étant contaminée à cause de l’élevage des porcs. Mais nous vivons dans un pays où il y a d’une part ceux qui polluent et d’autre part ceux qui subissent la pollution et qui en plus payent l’addition ! La double peine.

Lors de ma récente grossesse, difficile, à Perpignan, j’ai fréquenté les salles d’attentes des cliniques, des médecins, des spécialistes, de l’hôpital. J’ai passé sans les comptabiliser de longues heures à attendre de passer un examen, de voir le médecin, étant reçue vers 19 h 30 alors que j’avais rendez vous à 15 h 00 précises. J’ai eu ainsi l’occasion de discuter longuement avec de nombreuses futures mamans. Des femmes de notre département des Pyrénées Orientales. Vivant à Perpignan ou plus loin dans des zones rurales. Dont le compagnon ou le mari était agriculteur, vigneron, ouvrier agricole, œnologue… Des beaux messieurs prêts à jurer devant un micro que les produits qu’ils répandent sont inoffensifs pour l’homme. Ne paraissant pas se soucier de la mise en danger de leurs concitoyens à cause de leurs pratiques douteuses. Mais ces mêmes futurs pères, étaient le plus souvent inquiets, parfois terrorisés, que leur enfant puisse avoir été impacté par les saloperies qu’ils répandaient. Au point de chercher à ce que leur épouse reste à Perpignan pendant la grossesse. Chez des parents, des amis. Au point de chercher à se loger par la suite à distance de leur exploitation. Telle est la triste vérité  d’une hypocrisie qui ne dit pas son nom !

Et avez vous entendu parler des « pisseurs de glyphosate » ? Le nom qu’ils se sont donnés eux-mêmes ! Il se trouve qu’il y a des laboratoires privés en France ou en Belgique auxquels vous pouvez envoyer un échantillon d’urine, d’eau minérale, de vin, en leur demandant de faire une recherche sur un produit spécifique. Cela vous coûtera quelques centaines d’euros. Mais n’imaginez pas de leur demander d’analyser l’échantillon envoyé et de vous donner la liste de tous les produits qu’il y a dedans. Le laboratoire ne recherchera que le ou les produits que vous lui demandez de chercher. Si vous commandez une recherche sur 10 produits cela pourrait vous coûter plusieurs milliers d’euros. Cette municipalité qui a construit son golf en partie sur une ancienne décharge et qui avait des problèmes sanitaires les jardiniers étant pris de nausées, ayant demandé une analyse exhaustive s’est vu recevoir un devis de plus de un million d’euros !

Donc, des citoyens, comme vous ou moi, ont envoyé un échantillon de leur urine à l’un de ces labos. En leur demandant de dépister si il y avait éventuellement du glyphosate. Pour le moment une cinquantaine de personnes auraient commandé ce test. Toutes sauf une ont été déclarées positives au glyphosate dans des proportions diverses. Certaines avec un dosage des milliers de fois supérieur à ce qu’on aurait pensé. Et encore n’a t’on cherché QUE le glyphosate !!!!  Nous sommes sans doute TOUS contaminés par ce glyphosate mais par bien d’autres choses encore. Nous sommes TOUS des « pisseurs de glyphosate » !

Sauf qu’en France, contrairement à d’autres pays, on ne peut se regrouper à plusieurs pour demander réparation d’un préjudice et il faut aller en justice chacun de son côté. Prendre chacun un avocat et assumer soi même les frais d’une procédure ! Et d’ailleurs pour demander réparation de quel préjudice ? Puisqu’on vous dit qu’il n’y a pas de danger ! Même si ceux qui en répandent sur leurs cultures sont les premiers à avoir conscience de leur coupable action. Et de s’inquiéter pour eux et leur famille. Mais pas pour nous ! Et sont ils prêts à changer et se remettre en question ?

Et ce ne sont pas les atermoiements, les reculades, les « baissages de froc » de nos dirigeants qui vont changer la donne. Les experts nous disant que rien n’aura sans doute changé d’ici 2030 si on laisse nos gouvernants, à la solde des lobbies, s’occuper du problème. Comment avoir confiance dans le genre de Président que nous avons ou de son gouvernement. Lorsqu’on découvre dans certaines statistiques que la quantité de glyphosate officiellement utilisée par nos agriculteurs représente moins du tiers du tonnage qui est importé sur notre territoire. Un tour de magie ? Ou un enfumage organisé peut être jusqu’au plus haut niveau de l’État ?  Il faudrait que le citoyen prenne son destin en mains.

Il faut exiger qu’on nous dise si les aliments que nous consommons sont exempts ou non de pesticides, désherbants et produits chimiques divers. Et les boycotter s’il le faut. Sinon la méfiance est telle que les agriculteurs qui ne décideront pas de changer leurs pratiques et nous garantir que leurs produits sont sains, se préparent à des lendemains difficiles. Leur fuite en avant finira dans le mur ! Pour nous ! Pour eux aussi !

Quant à accuser tel ou tel produit, tel événement, telle pollution, d’être la cause des malformations de nos bébés, il y a un pas qu’on ne peut pas franchir. Parce qu’on ne sait pas. Mais à quoi servent nos politiques, nos organismes de santé, nos chercheurs s’ils ne sont pas capables de trouver une vérité qu’ils connaissent peut être pas déjà. Et de nous la dire !  A la condition qu’ils n’aient pas décidé de nous la cacher !

Alicia

Tags : Blog-Cabestany – Trait-d’Union-Cabestany – glyphosate – 

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

Pour le Président Macron, 3 fois 3 font = 11 ! C.Q.F.D. !

26 septembre 2018

Un article repris, avec son accord,  à partir du Blog de « Théophraste », élu municipal de Droite, dans l’opposition d’une petit ville de province, quelque part dans notre beau pays.

« Théophraste » écrit :

Pour le Président Macron, 3 fois 3 font 11 !?  Je vais vous l’expliquer. Presque la moitié des retraités n’ont jamais payé la C.S.G. Car ces nantis, ces riches, ceux qu’on désigne comme des profiteurs, sont au dessous ou à la limite du seuil de pauvreté. Nous sommes gouvernés par des gens qui nous méprisent. Et leur premier de cordée se trouve à l’Élysée. Par conséquent, cette augmentation scélérate de 25% de la C.S.G., en janvier dernier, ne les a pas concernés et ne les concernera pas davantage en 2019. Mais ils restent les meilleurs « clients » des « Restaurants du Coeur » !

Et puis il y a l’autre moitié : des plus riches encore. Dont la retraite avoisine peut être 50% du SMIC. Mais comment ces « pleins de fric » osent ils encore se regarder dans un miroir ? Lorsque Madame ou Monsieur, veuf, célibataire, a une retraite de 1 000 euros par mois, il n’aura pas vu sa C.S.G. augmenter. Mais si Monsieur a une retraite de 1 030 euros par mois et si son épouse perçoit 970. euros, soit 2 000 à eux d’eux, ces gros capitalistes auront été pris dans les mailles des filets de la Macronie. Par ce Président honni qui n’aime que les riches mais …. en millions ou en milliards. A vomir !

Et voilà que ce Président semble pris de remords. L’hypocrite. A quelques mois des Européennes mais c’est une pure coïncidence. Et il voudrait supprimer en 2019 cette augmentation (pas la C.S.G. mais le surplus) à une poignée de français. Au départ il pensait à 100 000. Mais ces 100 000 contribuables auxquels on pourrait supprimer 10 euros d’impôts chaque année, représentent bien peu. Le Président se sent mesquin. Quel Tartuffe ! Alors dans son incommensurable bonté, il envisage de l’accorder à 300 000 d’entre nous. Pas téméraire, il aura demandé aux fonctionnaires de Bercy de faire une simulation sur 260 000 assujettis. Après tout on peut bien arrondir à 300 000 dans la conversation. Sauf que le résultat est bien en dessous, bien loin des 350 000. millions d’allégement sur lesquels il s’était un peu vite avancé. Oui, mais il ne faudrait pas oublier la farine…… !

Que vient donc faire la farine dans cette histoire ? Eh bien, il s’avère que les boulangers payent la taxe sur la farine. Qu’on leur fasse payer la taxe sur l’huile de vidange des moteurs aurait été plus surprenant ! Et pourquoi cette taxe  sur la farine? Je ne saurai vous répondre. Et pourquoi la retirer ? Je sèche également. Mais tant mieux pour les boulangers. Et si jamais la baguette pouvait baisser de 1 centime d’euro….

Et on va supprimer également deux autres taxes. Sur les 270 existantes recensées officiellement. (Mais il se pourrait qu’il y en aie davantage). Et depuis l’arrivée du nouveau Président, il s’en sera rajouté seulement 17 !!!! Soit presque…une par mois.

Alors si on rajoute le manque à gagner de ces trois taxes supprimées, au « cadeau » sur la CSG pour ces « presque » 300 000 français, ne cherchez plus. J’ai ma calculette. Ça fait exactement 350 millions d’euros. Le chiffre annoncé concernant la C.S.G. Elle est pas belle la vie ? Et nous des citoyens qui nous faisons berner. Quand on mélange la CSG et la farine pour mieux nous enfumer. Ou nous « foutre dans le pétrin ». Mais peut être qu’on aime cela, après tout ?

Dans l’opposition au Maire de ma petite commune, je surveille chaque année, avec intérêt, le budget municipal. Là aussi, on y mélange sciemment les carottes et les chaussettes, les petits pois et l’essence de la balayeuse. On remue le tout dans un chapeau. Et on vous explique que vous verrez votre fiscalité communale augmenter de 5%. Et si vous ne comprenez rien c’est que vous êtes bêtes. Vous n’oserez pas la ramener. Mais n’est pas à cause de votre manque de courage  que tout dérape ? A réélire toujours les mêmes comme des moutons de Panurge ! Et c’est même vous qui fournissez le suppositoire !!!

Pauvre Maire qui ne comprend rien non plus à son budget mais qui a des collaborateurs affûtés pour vous sortir année après année un budget « insincère » mais qui paraît crédible. Qui permettra cette année de nous faire deux ronds points dans des endroits où aucune route n’arrive ! Du moins pas avant 2050 ? Mais ça pourrait aussi bien être un gymnase (pour y mettre des migrants), un foyer pour les jeunes ou pour les vieux. Pas obligatoirement inutile mais surdimensionné par rapport aux besoins des administrés. Et l’équipement aura dépassé allégrement le budget et coûté 3 fois le prix que cela valait.

Mais il est si gentil Monsieur le Maire qui ne rate pas une occasion pour nous offrir un « jaune » à la mairie, avec trois cacahuètes salées. Et parfois une rondelle de saucisson qu’il faut tenir à deux mains pour empêcher qu’elle ne s’envole tellement elle est fine. Et il en profite pour nous raconter n’importe quoi. Et on est assez c.. pour trinquer avec lui ! Mais avec le pastis tout passe. Surtout au 6ème verre quand l’eau commence à manquer et qu’on nous le sert quasiment pur. Et on a aussi un beau feu d’artifice. Et plein d’autres choses mais je crains de vous rendre jaloux. Et pour le repas des aînés, chez nous, on fait danser sur l’estrade « Mistinguett », charmante nonagénaire, pensionnaire des « Coquelicots ». On arrête de remplir son verre quand elle commence à nous raconter qu’elle était obligée de danser pour les « boches » en 43. Fernande, on t’aime !  Ailleurs, on trouvera des majorettes ou une autre attraction du même goût. Mais tant que le pinard est à volonté.

Dans moins de deux ans, ce seront les municipales. Monsieur le Maire se représentera sans même présenter de programme. Il en serait d’ailleurs incapable. Et tous les citoyens de ma ville, qu’il a grugés avec des budgets insincères, se précipiteront pour le réélire. Mais dans votre ville, ce n’est n’est sûrement pas comme cela que ça se passe !

Qu’il s’agisse de Macron, ou de nos élus municipaux, le citoyen n’est t’il pas responsable de ce qui lui arrive ? Un benêt qui est en admiration devant de soi-disantes élites qui ne pensent qu’à lui faire avaler des bobards et le plumer.

Le Général de Gaulle avait tout compris en disant : « les français sont des veaux ».

Théophraste

« ils reprennent nos articles, nous reprenons les leurs ! »

La rédaction de Blog-Cabestany écrit : « Non, cher Théophraste, chez nous ce n’est pas comme cela que ça se passe………… »  Alicia, arrête de rire ! 

« Macron le grand Glyphosaton » : nos lecteurs ont de l’humour !

11 août 2018

Une image qui nous arrive au Blog, ce samedi vers midi : NO COMMENT

-Dangereux, le glyphosate ? Si c’était vrai je le saurais. J’en prends tous les matins au petit déjeuner !

Merci à vous. Pour les commentaires on verra cela plus tard.

 

Il y a cent années débutait la bataille d’Amiens, qui allait nous conduire vers l’Armistice !

8 août 2018

par Alicia

Aujourd’hui à Amiens, avait lieu la Commémoration de la « Bataille d’Amiens » qui débutait le 8 aout 1918 et augurait d’une fin rapide mais encore terriblement meurtrière de cette guerre de 14/18.

Le Président Macron, qui sans doute jouait avec son canard gonflable dans sa nouvelle piscine avait oublié de venir. Le Premier Ministre (on ne sait pas à quoi il s’occupait) avait lui aussi oublié de venir. Le Ministre Le Drian, en charge des Affaires Étrangères, actuellement en vacances en  Bretagne à moins de 150 kilomètres  n’avait pas trouvé de liaison aérienne ou sinon il aurait du transiter par…. Perpignan.

La Ministre de la Défense, seule,  accueillait le Prince William, et la Première Ministre Britannique. Et on n’avait même pas la retransmission de la cérémonie à la télévision. A cause de la canicule, des orages, ou d’un dénommé Benalla ?

La bataille d’Amiens se déroula entre le 8 et le 11 août 1918, pendant la 3e bataille de Picardie sur le front occidental, en France.

Après une succession ininterrompue – ou presque –  de victoires allemandes durant le premier semestre 1918, cette importante bataille confirmait les succès de la seconde bataille de la Marne qui marqua, en juillet 1918, le renversement décisif de la guerre sur le front ouest.

Les troupes alliées, composées de Britanniques, Canadiens, Australiens commencèrent véritablement à prendre pour la première fois un ascendant sur les troupes allemandes. La 1ere armée Française fut toutefois l’élément décisif qui fit transformer un combat difficile en ce qu’on pourra appeler une victoire. Une victoire au gout amer, en fonction des pertes humaines.

  Grace à l’appui des troupes américaines, désormais organisées pour peser fortement dans ce conflit, l’ensemble des Alliés allait renverser le cours de l’histoire. La Bataille d’Amiens sera l’une des principales batailles victorieuses qui allaient se succéder rapidement dans ce qui sera nommée « l’offensive des Cent-Jours ».

La ligne droite vers l’armistice de Novembre 1918. Avec son lot de tragédies et de malheurs.

Un discours en Anglais. Qu’il n’est pas forcément indispensable de comprendre. Plein de solennité et de gravité. Un moment qui honore le sacrifice de tant de vies humaines. Dans lequel il n’omettra pas de rappeler l’amitié Franco-Britannique, On regrettera qu’en face de ce discours digne du chef d’État qu’il n’est pas mais qu’il sera sans doute un jour, la France aura paru être aux abonnés absents.

Alicia

Colette Appert et la Droite Municipale disent « NON » à cette nouvelle augmentation des impots locaux prévue à Cabestany !

16 mars 2018

Colette Appert

-o-

La tribune politique d’Alicia « la chipie » pour « Blog-Cabestany »

Titre : « Le mauvais sort semble s’acharner sur Cabestany ».

C’est un enchainement de catastrophes qui paraissent frapper, année après année, notre bonne ville de Cabestany si on écoute son Maire. Car année après année, il y a toujours une « mauvaise » raison qui justifie que la Mairie soit – à l’insu de son plein gré – obligée de nous augmenter les impôts locaux. A ce petit jeu Monsieur le Maire fait montre d’une inventivité inégalable et inégalée. Mais quand la « scoumoune » s’abat quelque part, et malgré la grosseur des cierges que nous allumons, il ne nous reste plus qu’à prier et espérer que la divine providence vienne au secours des finances de Cabestany. Et lorsqu’on dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit, à Cabestany, on y a droit chaque année. Comprendre la foudre fiscale progressiste !

Que nos élus « dégagent » préfère dire un internaute qui a parfaitement compris que cette malédiction est du pipeau pour piquer chaque année un peu plus d’argent dans nos poches.

Il est certain que des termes comme : compter, prévoir, gérer, gouverner, n’appartiennent pas au vocabulaire « progressiste » des élus de la majorité municipale. Lorsque Colette Appert (photo ci-dessus) utilise l’un de ces mots en séance de Conseil Municipal, on doit penser qu’elle parle en langue bantoue ou kiswahili. Et nos élus de la majorité de se plonger aussitôt dans leur dictionnaire ….

Chaque année, lorsque la période du budget arrive à Cabestany, et qu’on commence à entendre parler de « daube »,  (je ne sais même plus ce que cela veut dire), la Mairie commence par mettre dans une colonne les dépenses qu’elle veut engager et en face le montant qu’on va demander aux pauvres citoyens pour équilibrer les comptes. Abracadabra ! Que va t’il sortir du chapeau ? Et bien bizarrement nos impôts augmentent. Chaque année ! Année après année !

Vous imaginez vous, mettre sur un papier vos dépenses et aller voir votre patron pour lui demander le salaire correspondant. Et moi mon ministre Monsieur Blanquer. Ubuesque ! Mais on en est là et c’est bien la méthode utilisée à Cabestany. « Donne moi ta montre… j’te donnerai l’heure ! »

article de l’indép !

Notre « amie », que je ne connais pas personnellement mais qu’elle me pardonne ma folle audace, correspondante de l’Indép et dont on apprécie toujours les articles,  aura fait montre d’une grande honnêteté intellectuelle en titrant : « la commune serre la ceinture » .  Car elle aurait pu écrire : « La commune [se] serre la ceinture », ce qui eut été un mensonge. Elle aura préféré, et nous la saluons pour cet exercice de style, nous laisser entendre que « La commune serre la ceinture [des citoyens] » . Ou alors on l’aura mal comprise.

Comme disait Nicolas….. Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément « .  Et son article en est la preuve.

On ne peut passer sous silence ce Président et ce gouvernement qui s’attaquent de façon infâme à nos aînés, et parlent bien de supprimer – pour certains et partiellement – la taxe d’habitation qui sert aux communes à fonctionner. Quelle connerie ! Sans qu’on sache par quoi on va la remplacer. Mais Macron en a t’il lui même la moindre idée ? Pour ce qui est de la médiocrité, nos gouvernants sont tous des superdiplomés. Paul écrit « Macron, foutez tous les vioques dans des EHPAD et piquez leur, paillasse, cannes, dentier, jambe de bois et les quelques sous qui leur restent pour achever votre sale besogne ».

Et à Cabestany, fallait t’il construire une construction affreuse et affreusement chère dans un bassin de récupération des eaux de pluies pour un budget  supérieur à ce qu’il aurait du être ? Et ensuite venir se lamenter que si on n’arrive plus à boucler le budget c’est toujours de la faute des autres.

A Cabestany, qu’il s’agisse de la Germanor, de la Maison des Jeunes, on ne parle jamais d’investissements déséquilibrés,  d’erreurs dans les projets, de surcouts de construction par rapport au budget initial ou de frais de fonctionnement non maitrisés. On va chercher ailleurs la cause de nos malheurs. Mais plus personne de censée ne devrait être dupe !

Il nous vient en effet, mais c’est aussi de la faute de nos lecteurs, des envies de « dégagisme » de cette équipe « progressiste » qui nous matraque toujours un peu plus chaque année pour des raisons  peu valables et des prétextes dilatoires.

Mais tant que le Cabestanyenc, spolié, roulé dans la farine, matraqué, continuera d’encenser ses idoles, de se prosterner devant ceux qui chaque année nous tondent toujours un peu plus, nos prières risquent de rester bien vaines. « Miserere » !

Avec l’accord de Blog-Cabestany,  si quelqu’un se sentait injustement traité par ma tribune politique qui n’a pas pour objet de s’en prendre à des personnes, mais d’informer le bon peuple de la colère des citoyens excédés, il existe la possibilité à chacun d’exercer son « droit de réponse ».

Alicia