Archive for janvier 2018

« Président Macron, pour solutionner le problèmes des EHPAD, mettez nos vieux sur des radeaux et envoyez les sur la mer Méditerranée ! » écrit Elena de Toulouges.

31 janvier 2018

Dans les rubriques : « nos lecteurs sont en colère », « c’est vous qui le dites »,                  « sans commentaires »

Le sujet des EHPAD, Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes  nous vaut bien du courrier.

Elena écrit :

« Président Macron, vous qui avez tant de sollicitude pour ces gens qui sont déjà ou arrivent sur notre territoire illégalement, mettez nos vieux sur des radeaux et envoyez les sur la mer Méditerranée. Il y a des sous pour payer des chambres d’hôtel aux sans papiers, des sous pour héberger des migrants, des sous pour l’aide médicale d’état pour soigner toutes ces personnes en situation irrégulière, des sous pour envoyer à l’école les enfants de ceux qui n’ont pas pour vocation de rester en france. Mais pourquoi s’occuper des vieux qui ne servent plus à rien ? Lorsque vous vous serez débarrassé de ma grand mère, de mon père, de ma tante, vous aurez de la place pour héberger ceux que vous affectionnez plus que ceux qui ont reconstruit la France après la dernière guerre, de ceux qui ont travaillé dur et payé leurs impôts toute leur vie. Ceux là méritent moins votre respect que ceux qui arrivent de je ne sais où. Mais pourquoi ils viennent, eux le savent ! Vos ministres, bons à rien, sectaires, n’en ont que pour les premiers de cordée. Tous les autres, il faut leur cisailler la corde et les faire dégringoler dans le précipice ! Votre mépris pour les pensionnaires des EHPAD, n’ont d’égal que celui pour les gardiens de prison, les policiers, les infirmiers, les aides soignantes et tous ces minables français incultes et imbéciles qui se lèvent le matin pour aller travailler. Du respect, j’en ai autant pour vous que vous en avez pour vos concitoyens ».

Blog-Cabestany : on ne vous fera pas de longs commentaires. On a joint Gersende par téléphone pour avoir des chiffres. L’Aide Médicale d’État, bénéficiant aux personnes en situation irrégulière sur notre sol, augmente chaque année de 200 millions d’euros. L’Aide médicale qu’il convient de ne pas confondre avec la Couverture Maladie Universelle (CMU) qui permet à toutes les personnes en situation régulière d’avoir accès aux soins. Lorsqu’une étude nous dit qu’il faudrait 200 millions tout de suite pour permettre aux EHPAD de refonctionner correctement, la Sinistre de la Santé s’étrangle. 50 millions a t’elle déclaré est déjà une dotation importante. Pour l’Aide Médicale, le Président trouvera de l’argent sans problème. Quitte à nous en piquer un peu plus. On n’aimerait pas se laisser aller à des propos tenus à l’habitude par les extrêmes. Mais Elena aurait elle raison ?  Pour ce qui du mépris envers le citoyen de la part de ce gouvernement, on n’a plus aucun doute. Et de toutes les façons, « c’est vous qui le dites ».

La Tribune de l’opposition (Droite Municipale) dans le Cabes’infos de Janvier 2018

30 janvier 2018

Le Texte (pour les Afflelousiencs)

 

Quoi de mieux que de préparer la « tribune libre du Cabes’info » qui n’a de libre que l’intitulé en buvant un café sous un rayon de soleil timide de décembre.

Si cela n’est pas déjà fait, nous ne pouvons que vous encourager à retirer à la mairie le petit livre rouge de 40 ans de gestion progressiste de la municipalité en place. Un peu d’humour « ils ont perdu les outils : la faucille et la marteau »…. Il y est écrit tout et son contraire. Cela en est consternant. Cet ouvrage s’adresse uniquement aux initiés. Citoyen lambda circulez ! Il n’y a rien à voir.

En bref, tout ce qui est bien est du fait des communistes et ce qui ne fonctionne pas c’est la faute « des autres ».

Une grande place est faite à la jeunesse et c’est très bien. La ville s’est agrandie et des écoles ont été créées. OUF……… puis une crèche (un peu vétuste maintenant inaugurée en 1996). Un petit coup de jeune lui ferait du bien (mais ils y pensent). Tout récemment un somptueux Espace Jeunesse (4 millions d’€ environ) a été inauguré en grande pompe. Pour l’heure les jeunes n’ont pas investi les lieux à leur convenance. Mais nous prenons acte de cet édifice tout comme le complexe sportif de la Germanor (14 millions d’€) avec des créneaux horaires pour le moins inadaptés mais Cabestany est une ville active et sportive.

Active – Sportive (nous ne pouvons pas développer car nous sommes contingentés à 2000 caractères).

Nous voulions parler de solidarité intergénérationnelle. Nos ainés sont les parents pauvres des choix municipaux. Le budget du CCAS est misérable au vue de la population vieillissante et se vanter d’une maison de retraite sur la commune c’est bien, mais elle est privée et tout le monde n’a pas les moyens financiers d’espérer y accéder un jour.

Nous voulions aussi parler des associations moribondes sur la commune. Des commerçants, des artisans en situation difficile certes lié au contexte national, mais pas du tout aidés. Mais là on va nous dire que c’est la faute de l’A…

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Note de la rédaction : Le dernier paragraphe de cette Tribune écrite par nos Conseillers de la Droite Municipale se termine sur une pirouette… volontaire. Nos chers lecteurs fidèles et « zassidus » nous ont demandé – certains par naïveté – d’autres par malice quel était le mot de la fin. La « Chipie » aura répondu à quelques uns qu’il s’agissait de l’Abbé Tencourt, à d’autres que cela concernait la Maison des Jeunes et ses Ados Laissant. Nous on a compris qu’il s’agissait de l’AGGLO (mère-à-sion).  

Conseil Municipal à Cabestany le 1er février 2018, à 18 h 00 !

29 janvier 2018

A 18h 00, au rez de chaussée de la Mairie

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 20 décembre 2017

Affaire n°01

Prise en compte des modifications du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune de Cabestany suite à l’enquête publique du 6 novembre 2017 au 8 décembre 2017 et aux avis recueillis

Affaire n°02

Avis sur le zonage d’assainissement collectif et non collectif de la commune de Cabestany

Affaire n°03

Demande de délibération communale sur la modification statutaire concernant la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI)

Affaire n°04

Lotissement « Les Grenadiers » : approbation du nom d’une impasse

Affaires n°05

Règlement des accueils périscolaires et des Accueils de Loisirs sans Hébergement (ALSH) avec des Chèques Emploi de Service Universel (CESU)

Affaire n°06

Convention de partenariat avec la Protection Civile des Pyrénées Orientales

Informations Communauté Urbaine

Décisions

 

Hier samedi, l’un de nos amis Cabestanyencs assistait, à la Mutualité, à Paris, au Conseil National du parti « Les Républicains »

28 janvier 2018

Un mail reçu autour de minuit :

«  William écrit : « hier samedi, j’ai assisté à Paris, à la Maison de la Mutualité, au premier Conseil National du parti « les Républicains », depuis l’élection de son Président Laurent Wauquiez.

Je suis un sympathisant de la Droite Municipale de Colette Appert. Depuis bien des années, je suis également un sympathisant de la Droite Républicaine en France.

Je me suis abstenu lors de l’élection Présidentielle pour ne pas voter pour le Front National. Pas plus que pour un candidat venant de la gauche et qui a remporté cette élection contre toute attente car les planètes lui étaient favorables mais sans vraiment convaincre.

Depuis plusieurs mois je suis dans l’expectative avec ce Président qui semble avoir viré sa cuti à Droite mais qui a fait entrer dans son gouvernement des socialos parmi les plus sectaires. Comment lui faire confiance lorsqu’on a l’impression qu’il trompe tout le monde, à commencer par son propre camp.

Un Président « en même temps » qui flatte les riches et agresse les retraités avec sa CSG qui est un véritable scandale.

Dire que tout ce que j’ai entendu aujourd’hui chez mes amis Républicains me convient serait mensonger. La Présidente de la Région Ile de France, habituée de longue date à louvoyer, et chercher avant tout son propre intérêt, aura été sifflée. Et pourtant, si elle avait raison ? Et on peut lui reprocher bien des choses mais elle n’aura pas quitté ses amis, comme bien des dirigeants de ce Parti qui se sont vendus à Macron – avec succès ou non – pour avoir un ministère ou une place au soleil. Des Judas !  Quel bien triste et bien piètre exemple.

J’ai apprécié l’intervention de Virginie Calmels, adjointe au Maire d’Alain Juppé à Bordeaux, et Vice Présidente de ce parti. Et si j’ai raté l’intervention du Président Wauqiez…. c’est que j’avais un train à prendre.  Mais il a paraît il bien parlé. Sans toutefois aborder les sujets qui divisent encore ces Républicains.

Mais à cette convention j’ai rencontré des français qui pensaient comme moi, qui réagissent comme moi, qui ont mes opinions et mes certitudes, et je sais que je ne suis pas seul. Je sais que bien des gens partagent mes idées. Qu’il faut rester vigilant et ne pas se laisser endormir par cette bande de mercenaires qui au gouvernement est prête à tout pour garder le pouvoir. La C.S.G., Notre Dames des Landes, les prisons. Ils ne sont pas meilleurs que les autres. Sauf pour donner des leçons et parler d’un monde nouveau qui sent la naphtaline ! Que se faire happer par la Macronie serait aller contre ses propres idées. Contre soi-même. Contre moi même !

De quoi demain sera fait, je n’en sais foutre rien. Ce soir je suis fier de me revendiquer de la Droite Républicaine. Amitiés à mes amis qui lisent Blog-Cabestany et me liront…. si vous me mettez en ligne !

BLOG-CABESTANY : Merci ami fidèle et sincère dans ses convictions. On ne fera aucun commentaire. Et on ajoutera simplement « Bon dimanche »

 

Algérie : les sept moines de Tibhirine reconnus martyrs !

27 janvier 2018

Rubrique : « No comment  »  

Cet après midi samedi 27 janvier L’Indépendant reprend cette dépêche de l’AFP

Les moines de Tibhirine

http://www.lindependant.fr/2018/01/27/les-sept-moines-de-tibehirine-reconnus-martyrs-22-ans-apres-leur-assassinat,3090777.php#xtor=RSS-5

Le mépris de la Ministre de la Justice pour les personnels pénitentiaires explique le blocage des prisons, écrit Cyprien

26 janvier 2018

 » C’EST VOUS QUI LE DITES »

LE MAIL DE CYPRIEN POUR BLOG-CABESTANY

Le Président Macron n’est en rien responsable de la situation dans les prisons. Un manque de places alors que ses deux prédécesseurs avaient fait des annonces bidon pour dire qu’ils allaient construire des prisons sans jamais le faire. Jacques Chirac, lui avait construit 15 000 places. Un manque de personnel crucial qui fait se retrouver un seul gardien – sans armes – face à une centaine de détenus. Des salaires indécents. Une situation sanitaire qui fait que toute l’Europe nous montre du doigt. Mais pour donner des leçons nous sommes les meilleurs !

Le Président Macron a nommé sa Ministre de la Justice dans la lignée de ceux qui sont passés avant elle : Madame Taubira pour ne pas la citer, dont notre nouvelle Ministre est une fervente admiratrice ! Qui déclare qu’elle ne laissera son nom dans les annales que si elle en fait plus que son icone. En bien ou en mal ?  Elle est une socialiste engagée et même très engagée pour avoir eu des sympathies pour les frondeurs du Président Hollande. Ex-élue  : communale, départementale, régionale, dont les propos ont toujours été virulents et méprisants pour la Droite. Être socialiste n’est pas une tare si on fait passer le bien commun avant la doctrine. Et bien des socialistes sont des gens équilibrés. Pour elle : mauvaise pioche. Comme si la fonction nécessitait de faire passer le dogme avant les réalités. Car si on est assuré que cette socialo a compris le problème, elle le refuse au nom de l’idéologie.  Comment a t’elle pu accepter de rentrer au gouvernement d’Édouard Philippe ?

On sent que cette Ministre a le feu vert du Premier Ministre et sans doute du Président pour octroyer davantage de moyens. Plus, bien plus que jamais on n’en avait accordés depuis des années. Mais elle renâcle aux nom de ses grands principes, des principes qui lui sont personnels. Au point de parler de sanctions plutôt que chercher à aplanir les difficultés.

Il subsiste ce problème du mépris qu’à cette Garde des Sceaux pour les personnels pénitentiaires. Qui le soir peuvent rentrer chez eux !!!  (C’est encore heureux car ils n’ont commis aucune des exactions qui font qu’ils ne sont pas du mauvais côté derrière des barreaux). Des personnels auxquels on fait bien comprendre qu’ils ont choisi ce métier car pas suffisamment intelligents pour faire autre chose !!!  Des imbéciles heureux, donc, bons à faire les gardes chiourmes de gens pour lesquels on semble afficher davantage de respect.

Le Président se rendrait service en demandant à cette ministre de rentrer chez elle.

Car si un gardien est blessé, promis, juré,  on lui donnera une prime (quel mépris!) et s’il meurt on fera de ses enfants des pupilles de la nation. Encore cette même philosophie pernicieuse de ce dernier quinquennat  qui voudrait que les policiers soient payés pour en prendre plein la gueule du moment qu’un zadiste n’est pas blessé. Les gardiens de prison seraient payés pour se faire envoyer à l’hosto alors qu’il faudrait excuser la réaction d’individus que notre société ignoble a osé mettre derrière des barreaux, quoi qu’il aient fait. Quand à cette radicalité en prison : elle n’existerait que dans les esprits. Insupportable !

Car pour cette doctrinaire, il n’est pas question de revenir sur l’interdiction des fouilles des cellules où l’on pourrait trouver des armes pour tuer les gardiens.  Et la dignité des assassins ? Il n’est pas question de surveiller davantage les parloirs où il se passe des téléphones portables, de l’herbe, et des armes. Certes pour la Pénitentiaire, que les détenus puissent téléphoner à leur famille a un caractère apaisant. Pourquoi pas d’ailleurs ? Et lorsqu’ils sont complètement shootés sur leur couchette, ils n’embêtent personne. Pour les armes, la faute à pas de chance !

Mais que faites vous des Droits de l’Homme prône cette ministre ? Qui doivent profiter davantage aux détenus qu’aux gardiens. Un problème de justice sociale ou la justice n’est pas là pour condamner mais pour rétablir la balance entre les profiteurs que nous sommes tous et ceux qui sont derrière les barreaux car ils n’ont pas eu de chance.

En continuant sur ses positions, la Ministre semble bien mal partie. Président Macron, reconnaissez l’erreur de casting.

La situation n’en sortira que plus apaisée !

Retrouvailles chaleureuses pour l’Association Trait-d’Union-Cabestany, samedi dernier à la Germanor.

22 janvier 2018

Les adhérents de l’Association Trait-d’Union-Cabestany ne s’étaient pas retrouvés ensemble pour un déjeuner depuis le printemps dernier, en une période électorale qui faisait s’interroger bien des citoyens de notre commune sur l’avenir. Avec l’échec du candidat de la Droite Républicaine. Un échec prévu, programmé qui ne prenait personne par surprise. Et il fallait choisir, ou pas, entre un parti extrême et un candidat sorti de nulle part paraissant à beaucoup d’entre nous bien peu crédible. Heureusement avions nous échappé à cette France Insoumise qui nous aurait plongés dans une terrible période de glaciation d’un communisme barbare à laquelle on ne pouvait que s’attendre.

Ce samedi de janvier, on voyait sur le visage de chacun le plaisir de se retrouver, de se souhaiter une bonne année.

Bien sur, l’association s’était réunie plusieurs fois, en tout petit comité de travail, durant l’automne, pour parler de problèmes divers,  d’environnement, d’urbanisme, mais le repas de ce samedi aura rarement été aussi chaleureux et convivial. Comme si la famille se recomposait et se retrouvait.

Colette Appert prenait le micro pour accueillir les convives et présenter aux nouveaux adhérents, dont des jeunes,  les membres du Conseil d’Administration de l’Association, et les conseillers municipaux de la Droite Municipale. Elle annonçait qu’elle ne ferait pas de discours, que le buffet apéritif était ouvert, et qu’elle était à la disposition de tous pour répondre, elle, les responsables de l’association, ou les conseillers municipaux, aux questions qu’on voudrait sans doute leur poser à l’issue du repas.

Emilienne Lens, de l’Association, Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, du Conseil Municipal

Le repas s’avérait succulent, les convives se déplaçaient de table en table pour retrouver tel ou tel autre ami. Une ambiance très sympathique.

Le repas du samedi 20 janvier 2018

A la fin du repas, Colette annonçait que l’Association se portait bien et avait accueilli de nouveaux adhérents, des primo-arrivants, qui se disaient étonnés qu’à Cabestany on n’accueille pas les gens qui viennent s’y installer ! Mais l’association remplit aussi ce rôle.

Colette Appert disait que l’association avait ajouté à sa palette un intérêt pour l’environnement, la ressource en eau. On parlait de la GEMAPI cette taxe que pourrait avoir à payer le contribuable concernant le transfert de compétences de l’état vers les collectivités, en matière de protection contre les inondations, l’entretien de digues. Un invité, affilié à France Nature Environnement expliquait que cela pendait au nez des Collectivités. Lorsqu’on est un élu communal, on ne peut dans un même temps donner des permis de construire en zone inondable et ensuite demander à l’état d’assurer la protection des pauvres gens qu’on a piégés. Mais Trait-d’Union-Cabestany ne déposera pas des recours en justice. Il est simplement important de se tenir informés,  tenir au courant le citoyen et de rester vigilants.

En matière de politique, Colette Appert expliquait que désormais la Droite à Cabestany s’identifierait le plus souvent sous le vocable de Droite Municipale. Sans aucunement renier notre famille politique. Mais en cette année 2018 où il n’y aura pas d’élections et à trois ans des prochaines municipales, il n’y avait pas lieu de se retrouver inféodé à tel ou tel parti.

A un convive qui s’étranglait du racket que représente la hausse de la CSG pour les retraités, Colette Appert confirmait que la Droite se positionnait clairement dans une opposition attentive vis à vis du nouveau Président de la République. Mais la Droite Municipale qui pratique une opposition constructive au conseil municipal va – plus encore – se recentrer essentiellement sur les problèmes divers, nombreux, et parfois inquiétants et préoccupants de notre commune. Ce sera encore et toujours : « Cabestany d’abord ».

Un adhérent aura expliqué qu’il était très circonspect sur la suppression de la taxe d’habitation. Il est certain que beaucoup de maires, et il ne citait personne mais on comprenait à qui il s’adressait, avaient eu la main trop lourde depuis quelques années sur les impôts locaux. Et qu’au lieu de gérer en « bon père de famille » les finances locales, il était tellement plus facile de taxer le citoyen. Mais les communes ont besoin de cet impôt et on ne sait pas par quoi il va être remplacé, disait il. Un sentiment qui paraissait être partagé de tous car personne n’est content de payer des impôts mais lorsqu’on nous explique qu’il n’y en aura pas de nouvel impôt, on ne nous assure pas qu’on ne vas pas alourdir ceux qui existent. Et on sait déjà que contrairement à ses déclarations, le nouveau Président va alourdir la fiscalité et qu’il nous raconte des bobards.  Un autre adhérent  expliquait être allé sur un site du gouvernement pour savoir s’il faisait partie de ceux qui allaient bénéficier d’un dégrèvement de cette taxe d’habitation. Après avoir passé dix minutes à rentrer une dizaines de chiffres, le site lui avait répondu cette réponse fabuleuse : « il n’est pas impossible que vous puissiez bénéficier d’une réduction de votre taxe d’habitation dont on ne peut vous préciser ni le montant ni quand elle pourrait intervenir ». RIRES

Personne n’avait envie que l’on passe l’après midi à discuter. Il n’y avait plus de questions. Colette Appert disait qu’on était là pour passer un moment convivial ensemble et qu’elle était satisfaite que tout le monde soit content. Elle était très applaudie. C’était le signe du départ. Sauf qu’il restait de très appétissants gâteaux dont tout le monde devine qui les avait confectionnés. Ils nous faisaient trop envie et on leur jetait un sort. Tant pis pour la ligne. On s’embrassait, on se quittait à regrets, en espérant se retrouver bientôt. On avait passé une journée formidable.

C’est un  convive qui trouvait le moyen d’avoir le dernier mot en déclarant  : Trait-d’Union-Cabestany est une association citoyenne qui est vraiment le « trait d’union »  entre les Cabestanyencs !!!  (lui aussi était applaudi)

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De quelle affaire parlait l’Indépendant hier vendredi, demandent « Vincent, François, Paul et les autres » ?

20 janvier 2018

L’Indép parlait d’une joute verbale ayant eu lieu en 2014 entre deux élus locaux. Qui se sera terminée au tribunal. Blog-Cabestany n’a jamais commentée une affaire en cours d’instruction. Et ensuite, quand la chose est jugée, elle est jugée.

Oui, mais cette affaire c’est une « affaire dans l’affaire », dites vous. Évidemment. On veut bien croire que certains n’habitaient pas encore à Cabestany, il y a quelques années. Et n’avaient  jamais entendu parler de cette autre affaire, l’affaire Noelanie, pour ne pas la nommer. Aujourd’hui, on avait décidé de ne pas en parler, mais l’insistance, le nombre de mails reçus et cette façon biaisée de vouloir nous impliquer ne nous semble pas anodine. Elle nous met même très en colère car on n’aime pas être pris pour des crétins ! Et on nous prend pour des crétins. On pense que certains, aux arrière pensées malsaines, voudraient nous voir commenter cette affaire.  A quelles fins ? Ce qu’on a jamais fait auparavant et ne ferons ni maintenant ni jamais.  Ils en seront pour leur frais, et quitte à paraître vulgaire ce que vous mettrez sur le compte de notre énervement, bien réel, on les autorise à « se finir à la main ». Même s’il paraît que ça rend sourd !

Mais évoquer cette affaire, on peut le faire. Qui date quand même de 2007. Dix ans déjà que le malheur s’est abattu sur une famille de notre ville lors du décès d’une fillette adorable. Pour des raisons qui ne paraissent pas établies clairement aux yeux du citoyen. Mais on parle entre parents de harcèlement entre élèves d’une même école. Ce que d’autres démentent.  En 2011, des journalistes décident de finaliser et de livrer clefs en mains à une chaine de télévision publique, un film sur les violences scolaires, le racket ou encore le harcèlement entre élèves, de Dunkerque à Menton. Quand certains s’en alarment. Alors que d’autres n’y voient rien qui mérite de s’y intéresser. Un simple défoulement de nos chères têtes blondes, dans les cours de récréation, pour calmer leur exubérance. Certains surveillants trouvant cela sans importance, d’autres déclarant n’être pas payés pour se substituer à la police. Il se trouve des citoyens de tous bords  pour en faire une affaire politique majeure. La France était elle vraiment divisée sur le sujet en fonction des opinions politiques des uns ou des autres ?   Nous on ne pense pas qu’il s’agisse là d’un affrontement idéologique.  TOUS les parents ont le droit d’être légitimement  inquiets de ce qui pourrait arriver à leurs enfants dans une cour de récréation. Et notre département n’est pas davantage concerné par rapport à d’autres.

Si on vous parle du « petit pont massacreur », du « jeu de l’escalier », du « tapis volant », « jeu de l’olive », ou du « jeu du foulard » peut être cela vous évoque t’il quelque chose. Les expliquer serait selon nous une incongruité mais on pourrait se montrer, en privé, intarissables sur le sujet. Surtout lorsque l’un de ces jeux débouche, à Angers ou à Nice,  sur des traumatismes crânien, du coma, des fractures, des étranglements pouvant être mortel, ou des attouchements inadmissibles et contre nature mais … puisqu’on vous dit que c’est un jeu. Un simple jeu. Quand des enfants partent le matin à l’école la boule au ventre. N’ayant plus confiance dans les adultes pour les protéger. Que cela soit ou non justifié. Mais quel parent pourrait trouver cela sans importance ? Quel parent ne se sentirait pas de son devoir de veiller sur ses enfants, ses petits enfants… les enfants des autres ? Au moins les écouter et chercher à les rassurer.

Les journalistes en 2011 qui ont entendu parler du décès de cette gamine à Cabestany, en 2007,  rappliquent dans notre ville. Ils ont l’habitude de ne pas être forcément les bienvenus lorsqu’ils arrivent quelque part.  Sont habitués à buter sur le refus de certains de se laisser interviewer. De répondre à leurs questions. Et c’est le droit de chaque citoyen. Mais, arrivés à Cabestany, ils prétendent être l’objet d’une hostilité anormale. De menaces déguisées. D’une omerta. Une situation qu’ils jugent quand même suspecte et qui n’est pas de nature à rendre les choses lisibles. Nous mêmes n’avons rien à leur dire mais nous leur faisons savoir avec civilité. Pourquoi serions nous en plus agressifs ? Ils se promettent de ne pas tenir compte de cette atmosphère pesante à Cabestany et de travailler de façon objective, en professionnels. C’est au spectateur d’en juger.  Ils ou elles,  tourneront des images à  Cabestany qui seront rajoutées à leur film – déjà bien avancé – et dont le sujet est plus général.  Un DVD (une copie) est remis en mains propres à l’un ou l’une d’entre nous quelques jours avant sa diffusion publique.  Une habitude journalistique bien connue dans la perspective où des images seraient censurées au dernier moment par la chaine pour diverses raisons ou pressions. Ce ne sera pas le cas !  Même si le calendrier de diffusion est retardé pour des raisons inhérentes à la programmation. Le document en notre possession : un dépôt, en simple témoignage de sympathie mais assorti de règles dont certaines à ne pas enfreindre. Une archive de notre temps. Pas une vérité incontestable. De simples images de journalistes, honnêtes et sincères mais qui ne pourraient prétendre être une démonstration incontournable.  Rien qui ne nous autoriserait à nous livrer à des commentaires personnels.  Lesquels d’ailleurs ?

Le procureur de Perpignan ne donnera pas de suite à cette affaire Noelanie. Qui est dans toutes les têtes et où chacun croit savoir la vérité sur le décès de cette fillette ? Lorsqu’on lit nos excellents confrères parler de crise d’épilepsie, on ne met aucunement leur parole en doute. Mais à quelle source « officielle » se raccrochent ils ? A la conclusion d’un urgentiste débordé de l’hôpital de Montpellier ?  La vérité est probablement dans un dossier documenté entre les mains de l’institution judiciaire. Mais qui peut donc se prévaloir d’en parler aujourd’hui en connaissance de cause ? Nous, on n’en sait rien.

Si vous voulez en savoir plus, il vous est simple de taper sur « Gogol, Bang ou Qwantos » les mots « Noelanie », « Cabestany ». Pour – peut être – vous faire une idée. Ou pas. On ne vous garantit rien. On n’y ajoutera rien !

Mais force est de constater, et on avoue notre surprise,  que l’affaire de cette petite, dix ans après, parait encore très  présente dans les esprits, et semble exacerber démesurément les nerfs de certains de nos internautes.

Quoi qu’il en soit, Noelanie était une petite fille extrêmement sympathique, un ange qui restera éternellement dans nos cœurs. C’est juste cela que nous voulions réaffirmer. Rien de moins. Rien de plus.

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Notre Dame des Landes : l' »Ayrault-port » devient l' »Ayrault-porc ». Pas grave, on est déjà dans le pâté ! Et notre République n’est elle pas devenue celle des bouffons ?

18 janvier 2018

L’ÉDITO POLITIQUE SPÉCIAL NOTRE DAME DES LANDES D’ÉLECTRON LIBRE

 

Le Président Macron, pour lequel je n’ai pas une sympathie débordante, aura pris, sans aucun doute, la seule décision possible dans l’état où il a trouvé le dossier laissé par son prédécesseur.

La faute, après des décennies d’atermoiements à des collectivités territoriales, qui ont pompé l’argent du contribuable, dilapidé ces fonds dans des études hasardeuses confiées à des experts qui n’en étaient pas, laissé s’installer des nuisibles avec une certaine complaisance pour bloquer les routes, mettre des chicanes, défier l’autorité de l’État.

La faute à des élus, dont l’un portant le projet quasiment à titre personnel, devenu Premier Ministre, se montra d’une incompétence notoire, la même nullité que pour diriger le gouvernement du pays. Et à peine remplacé, il s’empressait de faire pression sur son successeur pour que ce dernier fasse ce que lui s’était montré incapable de faire.

Sans compter sur ces zadistes, qui avaient la sympathie du dernier Président de la république. Des individus vivant de l’assistanat, dont on se demande si leurs enfants recevaient le minimum de soins, étaient éduqués. Certains vivant sous des huttes, dans un mode de vie équivalent à de la clochardisation. Mais cultivant des plantations bien odorantes !

Quand tous ces responsables locaux, aujourd’hui, jettent la pierre sur l’Exécutif, ils passent aux yeux de tous, pour des rigolos. Il est tellement facile de reprocher aux autres de ne pas faire ce qu’on a pas été capable de faire soi même.

Et ces nuisibles partiront ils un jour ? Qu’un policier soit blessé, il est payé pour cela pense t’on au gouvernement. Mais qu’un nuisible perde ses doigts qui lui servent à rouler son pétard serait une catastrophe nationale. 

 Quant à l’extension de l’aéroport de Nantes, après qu’on ait bien bétonné partout pour justement la rendre impossible, on n’est pas près de la voir. Où l’état n’y mettrait d’ailleurs pas un kopeck. Mais le Ministre des Affaires Étrangères est partant pour qu’on lui agrandisse son aéroport de Rennes !

Sommes nous encore en démocratie ? Ou ne sommes nous pas en train de nous enfoncer dans la chienlit ?

Le lait contaminé, l’ode au glyphosate, des prisons où l’on frappe les gardiens, des rues où l’on massacre des policiers, des urgences dignes d’un pays du tiers monde, des frontières ouvertes à tous vents, des migrants sur lesquels on voudrait nous faire pleurer lorsqu’on laisse crever nos SDF dans la rue en leur supprimant de la capacité d’accueil qu’on réserve à d’autres , des déserts médicaux, des zones rurales sans services publics, sans trains, des agriculteurs qui n’ont comme avenir que le suicide, des hommes politiques loin d’être irréprochables : tout cela n’est il pas le signe d’une décadence de l’État ?

On confie des projets d’aménagement publics, dans des appels d’offre douteux, à des sociétés qui installent leur siège en Pologne ou ailleurs et font travailler des français sous le régime de travailleurs déplacés. On laisse sur nos routes, pour transporter nos marchandises, des camions de Roumanie ou d’ailleurs, avec des chauffeurs qui roulent 60 heures pas semaine sans qu’on sache même s’ils sont assurés. On laisse travailler des migrants sans papier, construire nos appartements quand tant d’entre nous sommes au chômage.

Mais tout va bien, Madame la Marquise !

Alors comment s’étonner que la France s’enfonce dans le marasme ? Comment s’étonner que tant de soi disant fraudeurs qui ne veulent que du boulot, se bousculent à Pole Emploi ?

En rackettant les retraités et les classes moyennes, en creusant les déficits, on peut espérer retarder encore un peu un naufrage programmé.

Notre Dame des Landes n’est que l’arbre qui cache la forêt ! Un hochet qu’on nous agite sous le nez pour que l’on ne voie pas le reste. On aurait tort de se focaliser sur cet événement qui n’en est pas un mais qui en cache de bien plus graves.

Notre République n’est elle pas devenue celle des bouffons ?

« Quand Georges Marchais parlait d’or » : écrivez vous à Blog-Cabestany !

17 janvier 2018

« No comment »

Interview de Georges Marchais, un matin de très bonne heure, sur une radio,  en 1981, alors qu’il présente ses meilleurs voeux aux Français

Un de nos internautes nous écrit ce soir mardi, suite à la visite du Président à Calais, en précisant « qu’il aurait mieux valu qu’il ait le courage d’accompagner sa garde des sceaux dans cette prison qui se trouve à seulement quelques dizaines de kilomètres de là où il se trouvait » :

Il nous écrit : « il y a 40 ans, en réponse aux propos de Georges Marchais, jugés inacceptables par les mêmes qui aujourd’hui nous rejouent le grand air des « vierges effarouchées » ; Attaqué par une bien-pensance de gauche, dégoulinante de bons sentiments, hypocrite et donneuse de leçons qui n’a pas changé ; Par des intellectuels qui se disaient être,  – à l’époque – des Trotskistes,  Maoïstes,  mais qui vont virer leur cuti et devenir des « philosophes » de Droite nous expliquant avec aplomb le contraire de ce qu’ils disaient la veille ! Et la récente « une » de « L’Obs » qui nous donne envie de vomir.  Vilipendé de surcroit par les instances islamistes en France, Georges Marchais se décide à écrire au recteur de la grande mosquée, et publie la lettre dans le journal « l’Humanité » le 6 janvier 1981. Ci-dessous :

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LA LETTRE

La présence en France de près de quatre millions de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration posent aujourd’hui de graves problèmes.

Cela crée des tensions et parfois des heurts entre immigrés des divers pays.

Cela rend difficiles leurs relations avec les français.

Quand la concentration devient très importante, la crise du logement s’aggrave : les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges de l’aide sociale nécessaire pour les familles immigrées plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes peuplées d’ouvriers et d’employés. L’enseignement est incapable de faire face. Il faut regarder les problèmes en face et prendre rapidement les mesures indispensables.

signé : Georges Marchais, le 6 janvier 1981

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Notre internaute conclut : « J’ai vécu, adolescent, la guerre 39-45. Hélas ! Nous assistons à la posture grand guignolesque de ces intellectuels, de gauche ou de droite, qui sont peut être, mais de cela je n’en sais rien, des fils ou petits fils de collabos. Ou de ceux qui traquaient les résistants. Mais qui utilisent aujourd’hui pour décrire l’actualité politique des mots tels que « rafles » et des phrases à connotation nazie. Lira t’on demain que certains migrants, et je me garderai de généraliser,  venant de pays qui ne sont pas en guerre et ont peut être foutu par dessus bord leur mousmée dans la mer pour s’en choisir une plus pâle, et qui ne viennent que pour toucher les allocs, sont comparables à ces malheureux qu’on entassait dans des wagons pour les envoyer vers des camps d’extermination. Des propos insupportables et indignes, mais qui démontrent combien l’humain peut se vautrer dans l’ignoble » 

Quand un autre de nos internautes nous écrit : « si les migrants, sans papiers, ne meurent pas de faim, c’est qu’il se trouve des employeurs scélérats, pour les faire travailler au noir. Ils prennent notre travail. Mais personne dans ce gouvernement d’hypocrites, qui succède à deux quinquennats dirigés par des bras cassés et des bons à rien, personne ne ne soucie de prendre le problème à la source ».

La rédaction de Blog-Cabestany écrit : « c’est vous qui le dites et nous ne ferons ou n’ajouterons aucun commentaire »

 

 

 

« Emma » écrit à Blog-Cabestany : « Président Macron je vous rends comptable de l’agression de mes collègues à la prison de Vendin-le viel ! »

12 janvier 2018

Un émail reçu ce soir, parmi d’autres, à la rédaction de Blog-Cabestany

« Emma » ? Un pseudo ou pas. N’importe qui peut se cacher derrière un pseudo, même un homme, mais notre intuition nous laisse à penser qu’il s’agit bien d’une femme.

Une femme, donc, sans doute, qui se dit être une Cabestanyenque et qui parlant de collègues travaillerait par déduction dans le milieu carcéral.

Nous n’aimons pas les emails qui ne donnent pas clairement l’identité de la personne et d’habitude nous les mettons directement à la corbeille. Sauf qu’une heure avant, dans un autre mail, émanant d’un autre internaute, il nous était dit qu’un gardien de cette prison avait perdu la vie dans cette agression. Et que nous avions décidé de mettre en ligne un article, quoique, quel peut différent. 

Selon nos recoupements, l’agression des collègues d’Emma, se traduit par des blessures et non un décès. Ce n’est pas parce qu’il n’y aurait pas mort d’homme que l’incident ne mériterait plus qu’on s’y intéresse. Qu’on se gardera de minimiser. Mais  tant mieux si personne n’y a laissé sa vie, du moins on l’espère.  Et le métier de gardien de prison est un métier difficile. Qui mérite notre respect !

« Emma » peut aussi bien avoir des opinions de Droite, de Gauche, du Centre, ou ne pas faire de politique. En tous cas, on constate qu’elle ne cherche pas à faire de récupération politicienne et on prend acte.

On constate aussi qu’Emma ne s’en prend pas au Président de la République pour lui reprocher de n’être pas ceci ou cela, de ne pas faire telle ou telle chose, mais qu’elle le rend simplement comptable de cet incident ce qui pour nous veut dire qu’on attend de lui qu’il prenne des décisions, et les bonnes. Et en cela on approuve la position d’Emma et on la soutient. Tout comme on soutient le personnel carcéral dans son ensemble qui fait un dur métier.

On se gardera bien de faire nous mêmes de la récupération politique de cet incident qu’on déplore et on s’abstiendra de tout commentaire.

Mais lorsqu’un ou une internaute prend la peine d’écrire à Blog-Cabestany, use de modération, mais traite d’un problème de fond qui est grave, il nous parait opportun de le mettre en ligne. Alors « no comment », mais….

« c’est vous qui le dites »

et on aura une pensée en ce vendredi matin pour France Gall !

Les voeux de la Mairie ce soir mardi à Cabestany !

9 janvier 2018

Le compte rendu de la cérémonie de voeux à Cabestany, mardi soir, le 9 janvier 2018

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à Cabestany dans les Pyrénées Orientales

La Chipie écrit :

Bien sur, c’est encore moi qui avait été tirée au sort pour aller assister à la cérémonie de voeux de la mairie à Cabestany ce soir et faire le compte rendu. Encore un pur hasard. De toute façon je m’y attendais et j’étais passée à l’appart pour mettre un jean, sachant que je serai assise confortablement par terre. Comme d’hab !

Mon voisin, un charmant Papy qui doit se parfumer sous les bras avec « Canard W.C. » me dit : « ce soir on va nous dévoiler une information exceptionnelle ». Dois je en frémir d’avance ? Mais l’année dernière on avait eu droit au même discours qu’il y a 40 ans (j’étais dans le ventre de ma mère), rabâché année après année, et franchement je ne m’attendais à pas grand’ chose. Et j’avais raison !

La Droite Municipale était bien représentée. Colette Appert à la tête de ses troupes. Mais arrivée en retard je suis restée discrète et à l’écart. Dans l’assistance, il y avait aussi notre député. Mon voisin, qui devrait se rincer les dents plus souvent au Destop me dit : « Cocotte (?!) tu le connais çui-la ? C’est Romain Grau. Il roule pour la « République à reculons ».  Avant il a été Droitiste, à un moment Centriste, un peu aussi Gauchiste. Il finira sans doute évêque de Perpignan ». Non je ne le connaissais pas. Il a l’air sympa. S’il veut me bénir !

Monsieur le Maire n’épargne guère Macron. Il s’en prend aussi à notre ex-député Cresta. Que je trouvais aussi sympa. Et qui n’aura pas fait de bêtises, sous le règne de Hollande, vu qu’il n’aurait trouvé l’adresse de l’Assemblée Nationale que la dernière année de son mandat. Je ne connais pas l’histoire mais je ne serais pas surprise que ces deux  là, monsieur le maire et monsieur Cresta, aient été autrefois des grands copains avant de se fâcher. On est jamais aussi incisif qu’avec ses ex. Et moi les « ex, je les collectionne. 

Et puis on eu droit au discours fleuve  de Monsieur le Maire, sans la Bettencourt, sans le Medef, mais j’ai du fermer les yeux à un moment et commencer à m’endormir, et j’ai peut être raté des trucs. Je crois me souvenir qu’on y a parlé de Charly Chaplin, de Vichy. On a eu droit à un verset de la bible (dit par un communiste c’est cool !) et à la chanson de France Gall, « résiste ». Si l’un des lecteurs de Blog-Cabestany est capable de m’expliquer le rapport entre tout ce galimatias foutraque, qu’il nous écrive.

Mon voisin m’a regardée d’un air amoureux et m’a dit : « comme c’était beau ». Il a du être élevé avec « Pif le chien » et ne doit lire que le « Travailleur Catalan ». A voir ses yeux bizarres, j’ai eu peur et je me suis vite levée pour changer de secteur.

Mes impôts sont partis, comme chaque année en fumée dans le ciel de Cabestany.

J’ai quand même réussi à m’approcher du buffet, en immersion périscopique, car beaucoup de Cabestanyencs n’étaient sans doute venus que pour cela. J’avais le choix entre …. du Ricard et du Ricard. Mon voisin et son copain se remontaient au Ricard pur. Au début je croyais qu’il s’agissait de jus d’ananas. C’est leurs nanas qui vont être satisfaites quand ils vont rentrer chez eux.

Encore un NON-ÉVÈNEMENT à Cabestany. Avant j’aurais été agressive. Mais je m’habitues et tout cela finit par me faire tellement rire. J’espère que l’année prochaine, au tirage au sort, je serai encore désignée pour aller à cette si belle cérémonie. Mais j’espère qu’il y aura un tapis rouge et des marches à monter. Si vraiment, à Cabestany, on veut se montrer « progressiste » !

La Chipie

 

 

« France » libre dans sa tête !

7 janvier 2018

Diego, la chanson écrite par Michel Berger pour Johnny et chantée par France Gall

NO COMMENT

Avec nos hommages, chère Isabelle. Tu nous manques déjà !

7 janvier 2018

Pour « France Gall » de son nom d’artiste. NO COMMENT. On a trop de peine !

Charlie-Hebdo : il y a juste trois ans !

7 janvier 2018

L’ÉDITO D’ÉLECTRON LIBRE

Il y a juste trois ans, deux individus dévoyés, délinquants, amateurs de sorties nocturnes en boite, se référant à une religion qu’ils ne pratiquaient pas, ne connaissaient pas, donnaient libre court à leur haine de nos valeurs occidentales, un défouloir, en assassinant onze journalistes de la rédaction de Charlie-Hebdo et un policier maghrébin … comme eux.

Charlie-Hebdo n’était pas – du moins pour moi – le journal qu’on se précipite pour acheter. Pas le journal qui me faisait vraiment rire. Il y avait des éclairs de génie et du remplissage. Moi je connaissais quelques uns de ces journalistes, hommes (ou femmes, je pense à Zined) de talent, dont l’un seul comptait au nombre de mes amis. Le citoyen lui ne les connaissait même pas ou que de nom. Peut être, pour les avoir vus à le télé. Certains étaient des communistes attardés, anti-cléricaux notoires qui n’épargnaient guère les catholiques, croyant encore à des balivernes comme la dictature du prolétariat ou faisant semblant d’y croire comme des étudiants rabâcheurs, à peine matures, n’ayant jamais atteint l’âge adulte, redoublant pour la douzième année. Je connaissais bien Bernard Maris, surnommé Oncle Bernard, qui était le crème des hommes de par sa gentillesse, sa bonté, l’amour de son prochain.

Trois ans après cet événement qui nous aura valu un battage médiatique sans précédent, une mobilisation historique parfaitement justifiée, la page s’est refermée et les français sont passés à autre chose. C’est bien triste mais on n’entend plus guère que ceux qui critiquaient la ligne éditoriale de ce journal. Il y a aussi ceux qui trouvent une justification dans cette acte barbare. Et, sans préjuger de ce que pense le Président de la République, il est de bon ton, dans son entourage proche ou chez ceux qui défendent ses idées de la République en Marche (en marche dans toutes les directions sauf la bonne) et sont ses référents, de clamer « je ne suis pas Charlie ». C’est absolument lamentable et consternant. Je ne pourrais que vous conseiller la lecture, cette semaine, de l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles ».

Pourtant la Liberté d’Expression de Charlie Hebdo c’était notre Liberté à nous tous.

On s’inquiète de ces Droits de l ‘Homme achetés en kit à Bricorama. De cette laïcité tambouillée dans les vieux chaudrons de la gauche de la gauche et portées par ces laïcards qui veulent abattre nos croix mais défendent les prières de rues.

Le communisme qui a fait tant de victimes n’en finit pas d’agoniser mais réussit encore à tourner la tête de jeunes qui seraient prêts à intégrer n’importe quelle secte pour esprits faibles.

La remontée de bretelles, cette semaine à l’occasion de ses voeux,  du Président Macron qui voulait expliquer aux journalistes comment et quoi écrire est déplorable. Et insupportable. Car lui n’admet pas qu’on fasse notre métier de journalistes dans la pluralité des opinions si on ne partage pas les siennes ou pire qu’on lui donne des conseils. Quand il nous parle de ces fake-news, nous on se précipite pour lire le Gorafi. (http://www.legorafi.fr) . Heureusement pour lui, notre Président s’est trouvé un ami Turc, bon chic, bon genre, le beauf idéal et un modèle de vertu, dont on aura peut être bientôt la photo auprès de la sienne dans toutes les mairies.

La Turquie il y a encore 30 ans était un pays où il était agréable de passer une semaine de vacances. On n’était pas obligé de descendre à l’hôtel, prendre un circuit organisé. On pouvait, moyennant finances, mais pour un prix modique,  loger chez l’habitant et découvrir des gens charmants. On pouvait siroter son Ricard sur un transat en bord de mer en discutant avec des gens qui se comportaient en amis, qui étaient des amis, appréciaient qu’on leur amène des disques, des revues, et dont beaucoup comprenaient le français. C’est eux qui nous faisaient visiter leur beau pays. Aujourd’hui, ne pas loger à l’hôtel et vouloir se balader au gré de sa fantaisie serait plus que suspect pour un pouvoir dictatorial paranoïaque. Autant ne plus y aller.

En Turquie, les gens autrefois étaient chaleureux. Ils le sont sans doute toujours mais crèvent de peur devant une dictature qui s’appuie sur une religion prise en otage. Les femmes se voilent en espérant qu’un jour on ne leur imposera pas la burka. Et on emprisonne. Alors on respire en apprenant que ce n’est pas demain que la Turquie entrera dans l’Europe et y fera sa loi à Bruxelles. Mais il s’en est peut être fallu de peu.

Et aujourd’hui, nombreux sont ces Turcs à se glorifier encore du génocide des Arméniens. A venir s’installer en Europe. Un jour se faisant passer pour des réfugiés, opprimés dans leur pays, quand le lendemain ce sont exactement les mêmes, qui changeant de camp au gré de la météo,  brandissent la photo de leur dictateur en le couvrant de louanges. Et diffusent des idées communautaristes. Nous prennent ils pour des imbéciles ?

La Liberté d’Expression n’est pas à deux vitesses Monsieur Macron. On peut espérer – comme vous – que les choses s’améliorent en Turquie. Mais avant de vous occuper de ce qui se passe dans ce pays, occupez vous du comportement de certains ressortissants turcs dans le nôtre. Et n’accordez pas votre confiance au premier venu. On a de plus en plus l’impression que vous voulez régentez les autres, ailleurs, chez eux,  mais n’êtes  pas  conscients des problèmes en France.Commencez par balayer devant votre porte.

Et on aimerait que vous ayez deux mots pour commémorer la tragédie de Charlie Hebdo !  Sans oublier les victimes de cette supérette cacher !

Électron Libre

Tag : Liberté d’expression