Archive for octobre 2018

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

Colette Appert, l’opposition municipale, la Droite Républicaine à Cabestany, Blog-Cabestany : solidaires de la campagne contre les « violences faites aux femmes » !

8 octobre 2018

Et que l’on ne nous fasse par dire que nous serions, par rapport à d’autres, davantage engagés dans cette campagne, même si en effet elle nous tient particulièrement à coeur.

Parce que pour Colette Appert et ses conseillers, ses co-listiers, ses sympathisants, il ne s’agit en aucun cas d’un combat Gauche – Droite à connotation politique. Et tous savent que nous ne revendiquons pas avoir le monopole du coeur. Qu’il ne s’agit en aucun cas de récupération politique. Que nous ne cherchons pas à nous montrer sous un jour meilleur par rapport à d’autres ! Immense serait notre vanité, si nous pensions être meilleurs !

Mais il s’agit d’un combat qui pour Colette, comme pour nous tous, revêt une importance capitale !

Plusieurs de nos lecteurs nous ont incité à préciser notre position. Telle était bien notre intention.

Et qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas davantage d’un combat de femmes pour défendre d’autres femmes. Tous les hommes que nous connaissons sont autant engagés, concernés, sensibilisés que leurs épouses, leurs filles, et les autres femmes en général. 

Colette Appert le rappelait récemment : il s’agit d’un « combat citoyen ! »

Et il ne nous viendrait pas à l’idée de penser ou de dire, que nous cherchons à nous différencier du reste des autres citoyens car nous en sommes certains, la plupart pensent comme nous.

Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et il ne s’agit plus, pour le citoyen de base, de se faire dicter ses idées par les politiques « d’en haut ». S’il faut contraindre, par la menace, par la force ou par la conviction, ceux qui dirigent notre pays, à prendre – enfin – des mesures : c’est le moment !

Car pour le moment nous nous retrouvons affublés d’une certaine secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, douée pour l’immobilisme et l’inaction, donneuse de leçons, parfois un tantinet trop énervée. Une débutante insupportable qui pédale dans la rillette (du Mans), et qui nous agite un hochet du côté opposé de celui où elle a peur que l’on regarde. Lorsqu’on lui parle des violences faites aux femmes, elle évacue la question et elle répond sur le congé parental pour les pères. Lamentable ! 

Et un Président pour lequel les violences faites à d’autres citoyens, du moment qu’elles sont l’oeuvre de ses amis déguisés en flics comme à mardi gras, se montre prêt à tout, pour masquer la vérité. Où est la Justice ?

Le moment est venu – également – de faire que la politique devienne différente. Il faut que ce soient les idées des citoyens de base qui remontent vers le haut, qui déterminent comment nos gouvernants, ou nos chefs de partis politiques doivent agir. A nous de leur dicter leur conduite et pas le contraire.

Car ce n’est pas parce qu’il y a eu des élections récemment que la messe est dite. Ce n’est pas parce que les prochaines échéances, municipales, législatives, sont encore éloignées que le citoyen doit se taire, faire le gros dos. Il y a des élus municipaux, des associations de citoyens, des mouvements spontanés qui sont aussi des ferments de la démocratie. 

Rien que les échanges entre les Cabestanyencs et leurs élus, les mails entre nos lecteurs et notre Blog, sont le signe qu’il existe une vie entre deux périodes électorales. Et que le citoyen de base est impliqué dans ce qui concerne sa vie de tous les jours.

  Dans ce combat contre « les violences faites aux femmes », il s’agit de lutter contre un archaïsme social qui entrave la liberté, l’intégrité, la sécurité des femmes et nous devrions avoir honte de le laisser perdurer.

Car les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, harcèlement physique ou moral, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés, enfermement, obligations faites aux femmes de porter des signes religieux contre leur gré. 

Nier également de la part des hommes que le corps des femmes n’appartient qu’à elles mêmes et vouloir l’organiser par des règles, des traditions, des coutumes, ou encore des lois qui ne leur conviendraient pas, est en soi une violence.

Et ces violences touchent tous les milieux et tous les âges. 

Continuez à nous écrire, à notre Blog, pour converser avec la rédaction ou à nous envoyer des messages pour que nous les fassions passer à Colette Appert et ses élus. 

Mais, comme c’était récemment le cas, d’une personne qui voulait qu’on lui donne un conseil, ne perdez pas de temps. Contactez une association adéquate ou allez vous plaindre aux autorités si vous êtes une victime. Dites vous que le temps joue contre vous. Et que toute la compassion que nous pourrions montrer, même si elle apaise provisoirement,  serait contre productive à moyen terme quand il faut au contraire prendre des décisions immédiates et énergiques. 

Peut être que nous mêmes, les citoyens n’avons pas été suffisamment sensibilisés à ce problème, ou que nous préférions regarder ailleurs, mais le temps de réagir est venu au delà de tout clivage politique, de sexe, ou de religion. AGISSONS !

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Tags : Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, Les Républicains

 

 

Va t’on « vraiment » et « enfin » rénover le Mas Guerido ?, demande Claude à Blog-Cabestany !

4 octobre 2018

Un article de l’Indép du 3 octobre 2018

La Tribune d’Alicia

Alicia vous répond : « Cher Claude, et bien je n’en sais [foutre] rien ! J’ai lu comme vous l’excellent article du non moins excellent journaliste Denis Dupont de l’Indép’. Je croise de temps à autre le sympathique et dynamique Jacques Denninger. C’est « bonjour, bonsoir » de façon la plus aimable qui soit. Peut être lui est il déjà arrivé d’évoquer devant moi ses soucis mais trop brièvement pour que je comprenne, et que puis je y faire ? Et je sais que Colette Appert et Philippe Gleizes s’en préoccupent, mille fois plus que moi. Comme du petit commerce à Cabestany. Comme de bien plus de choses qu’on imagine. Merci à eux !

Je pose pourtant la question suivante : « Mais qu’a fait la municipalité de Cabestany, depuis des années, pour le Mas Guerido » ? » La question que beaucoup se posent.  Et dont je n’ai hélas pas la réponse.

Il se dit juste que dans l’équipe de Monsieur le Maire, il est un Responsable du Développement Économique de Cabestany, un adjoint, un conseiller municipal,  ou autre qui serait – dans ce domaine – une « pointure », comprendre un spécialiste du genre. Pourquoi ne pas dire plus prosaïquement  un « Économiste » ? Dont la réputation a peut être atteint les antipodes. Mais comme je ne voyage jamais ! Et je ne connais ni son nom ni à quoi il ressemble. J’attends la parution de son premier manuel d’économie dans la lignée des Keynes, Lorenz, ou Tirole, Piketty pour citer des Français. Avec un tel responsable, les commerçants à Cabestany devraient quand même pouvoir dormir tranquille. Ou prendre des cachets !

Et puis je me souviens d’une certaine soirée au Neill’s, (fermé depuis comme tant d’autres commerces) à Cabestany. C’était un 14 mars 2013. Et si je me le rappelle, c’est parce ce que c’est le jour où j’ai rejoint l’équipe de Blog-Cabestany après m’être proposée – bénévolement – de tenir le flash du photographe. On ne se refait pas ! J’étais là parce que mon père avait tenu jadis une petite épicerie dans le département. Et s’était tué à la tâche – au sens propre – son coeur ayant laché, quand aucun élu ne l’avait jamais aidé.  Au micro, un certain Romain Grau, qui roulait alors pour les Républicains, semblait avoir pris le problème en compte et parlait d’en faire une affaire personnelle. Mais, ne connaissant pas moi même la problématique, je ne me permettrai pas de faire à ce sujet le moindre commentaire.

Romain Grau au Neill’s

Ce dont je me souviens parfaitement, c’est que les commerçants, présents à cette réunion, avaient unanimement déploré le mépris dans lequel ils estimaient que la mairie de Cabestany les tenait. Allant jusqu’à dire que Monsieur le Maire les considérait comme des nantis, des capitalistes, et qu’il ne les écoutait pas. Ne les  recevait même pas. (c’est eux qui le disent) Et qu’il ne faisait rien pour Mas Guerido. Mais que ne se dit t’on pas, entre Cabestanyencs,  lorsqu’on fait ensemble de l’aqua-footing, avec des cuissardes,  à Sainte Camille. Ou que l’on fait du slalom, au même endroit, en essayant d’éviter les étrons et ordures diverses, plusieurs jours après le départ des gens du voyage ?

Mon amie, Janet, infirmière stagiaire, rentrant vers deux heures du matin chez elle et étant à court d’essence s’était arrêtée un soir aux pompes de l’Intermarché. Entourée soudainement par une bande de jeunes ou moins jeunes, à la mine peu avenante, lui expliquant que la pompe avait avalé leur carte bleue et lui demandant de se servir de la sienne pour faire leur plein, en lui proposant de la dédommager en espèces !? Elle avait prétexté ne pas avoir suffisamment de provision sur son compte. Et elle est une adepte du Krav-Maga que les filles devraient toutes apprendre.

Deux mois après, s’étant arrêtée de nouveau, dans la nuit, aux même pompes, la même bande lui resservait la même sérénade de la carte avalée et elle était repartie en trombe d’un Mas Guerido mal éclairé, mal famé la nuit, où l’on croise quand même, de temps à autre, la gendarmerie, qui ne peut pas non plus y mettre un cordon de sécurité. Mais s’il y avait des caméras au Mas Guérido, peut être ne se sentirait t’on pas, peut être à tort, dans une zone de non-droit. A la condition que, comme  de nombreuses villes, elles ne soient pas en panne, débranchées, factices, et qu’il y ait quelqu’un pour les regarder.

A cause de pouvoirs successifs et de législateurs mal intentionnés, on a laissé se superposer un mille feuille administratif de collectivités territoriales qui semblent toutes avoir les mêmes compétences, font toutes les mêmes choses, ou « rien ». On ne sait plus à qui l’on paye nos impôts locaux, et ce qu’on en fait. Qui est en charge de quoi ? Et tous se renvoient la balle. « C’est à eux de le faire, pas à moi ». L’argumentation la plus nulle, la plus bête, la plus insupportable que des élus osent nous asséner. Ils devraient en avoir honte mais semblent ne pas en avoir conscience, imbus d’eux mêmes.  Sans se rendre compte de leur propre incompétence et du mépris dans lequel ils nous tiennent. Quand va t’on les dégager ? Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que c’est aussi à cause de l’Europe et de la Bettencourt ». Paix à son âme !

Après 30 ans d’immobilisme, il paraîtrait que la mairie se défausserait sur l’agglo pour cette zone commerciale. Où, Monsieur le Maire, comme notre Président, semble préférer les riches du Mas Guerido V, plutôt que ceux qui rament dans un « vieux » Mas Guerido, qui reste quand même bien plus sympathique malgré tout, que les hypers, super, grandes surfaces diverses où l’on se croit « en terre inconnue ». Et où trois fleurs, quelques panneaux, et un réverbère changeraient déjà l’idée qu’on s’en fait lorsqu’on arrive dans ce qui ressemble à la banlieue d’une ville d’un pays en voie de développement. Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que si Mas Guerido est dans cet état, c’est aussi la faute à l’Europe… et à la Bettencourt ! ». Paix à son âme.

Cher Claude, dans mon milieu professionnel qu’est l’enseignement supérieur, on parle davantage de politique, de problèmes d’éducation, que de ce qui nous concerne tous, nous les citoyens, dans notre environnement quotidien. Et c’est bien dommage. Pour le reste…… Amitiés à vous !

Alicia

POSTMASTER : et si jamais quelqu’un, à la lecture de cet article de notre amie Alicia, s’estimait injustement traité, Blog-Cabestany, est un support médiatique qui accorde un droit de réponse aux personnes qui sont citées !

 

Notre ami, Philippe Bilger écrit : « le Président m’inquiète » !

2 octobre 2018

Dans l’actualité, une photo de notre Président aux Antilles dans les bras d’un jeune, torse nu, fait le buzz et déclenche bien des polémiques. A la rédaction de Blog-Cabestany, et malgré le nombre de mails reçus et dans lesquels, vous ne faites guère « dans la dentelle », on se refuse à surfer sur cette vague. Pourquoi en rajouter ? Même si le personnage n’a pas nos faveurs politiques. Mais arrêtons de tirer sur une ambulance ! On a cherché un article mesuré, d’une personne qu’on apprécie pour son intelligence et sa vivacité d’esprit. Et qui n’a pas l’habitude de chercher à faire le buzz mais sait nous donner de temps à autres des leçons de modestie et qui a le sens des responsabilités et sait remettre les choses à sa juste place. Quand bien même on ne serait pas toujours d’accord – dans un premier temps – avec lui. Mais on finit le plus souvent à se ranger à son avis. Il s’agit de Philippe Bilger, auquel on demandé l’autorisation de mettre sa prose en ligne. Et qui avec une grande gentillesse nous l’a accordée.

Philippe Bilger

Philippe Bilger écrit sur son blog :

« Le Président m’inquiète »

Je me souviens de mon dialogue avec mon ami Ivan Rioufol sur l’interrogation suivante : Macron, sauveur ou hypnotiseur ? Il était très hostile au président de la République quand je le défendais sans aller jusqu’à le traiter de « sauveur ».

Nos échanges, dans Valeurs actuelles, datent du 8 février 2018.

Mais depuis du temps a passé et comme Emmanuel Macron a changé !

Aujourd’hui il m’inquiète.

Je discute moins le fond de sa politique puisqu’il a mené à bien deux réformes capitales pour le droit du travail et la rénovation de la SNCF et que ce n’est pas rien. Je n’exclus pas qu’il soit sincère quand il affirme que son gouvernement et lui vont continuer à réformer mais ce qui pouvait apparaître hier comme une chance est imprégné, à cause de sa personnalité révélée sous un jour nouveau depuis quelques mois, d’une sorte de menace diffuse. On est moins sûr de sa lucidité, on lui fait moins confiance. Cet être qualifié, dans ses débuts, d’exceptionnel est atteint depuis quelque temps par le poison de la banalisation et, classiquement, par le danger de la solitude impérieuse.

Il ne s’agit pas de revenir sur l’affaire Benalla qui n’est que le symptôme éclatant d’une complicité étrangement amicale ayant uni le président à peu ou prou son garde du corps capable d’accomplir de multiples tâches sans lien avec son statut officiel.

………………….

La suite de cet article passionnant ?

Pourquoi ne pas le lire directement sur le Blog de l’intéressé ? Car sans doute prendrez vous l’habitude, du moins on l’espère, de fréquenter régulièrement son Blog qui en vaut la peine ! Mais dont la fréquentation et la notoriété  n’ont nul besoin de notre bien modeste  renfort.  Alors juste un clic ci-dessous….

http://www.philippebilger.com/blog/2018/10/le-pr%C3%A9sident-minqui%C3%A8te.html

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Quant à ce que nous écrivons au fil des jours, nos propos ne sauraient engager Philippe Bilger d’aucune manière. Ni qui que ce fut à part nous. Nous ne cherchons pas une caution morale dont ne pourrions pourtant qu’être extrêmement fiers en la personne de Monsieur Bilger. Nous ne nous permettrions jamais cette audace. Nous sommes heureux de pouvoir reproduire un de ses textes. Comme nous reproduisons les textes des gens que nous aimons et qui nous autorisent à le faire. Et faisons appel à des gens moins connus que nous remercions d’écrire parfois pour nous lorsque nous manquons d’inspiration, ou estimons qu’ils savent mieux que nous faire passer auprès de notre poignée de lecteurs des Pyrénées Orientales, ce que nous pensons nous mêmes.  Philippe Bilger est indépendant dans ses propos comme nous le sommes des nôtres. Mais encore merci à lui ! Et nous aussi, ce Président nous inquiète ! La raison pour laquelle vous lisez ces lignes. 

Tags : La Droite Municipale à Cabestany – La Droite Républicaine dans les Pyrénées Orientales – Blog-Cabestany – Les co-listiers de la Droite à Cabestany  – Nos amis qui écrivent pour nous – Nos amis dont nous relayons les textes – Nos amis qui relaient nos textes sur leurs propres sites – C’est vous qui le dites – Philippe Bilger – Liberté – Liberté d’expression –

« Bon voyage, Charles »

1 octobre 2018

Avec sa fille, Katia, musicienne, sa chef choriste, qui l’aura accompagné partout dans ses voyages comme sur scène, jusqu’à son dernier concert, et dont on reconnait la voix en contre-chant dans nombre de ses chansons. Elle veillait aussi sur lui comme une fille qui aime son père ! Et souhaitait depuis longtemps qu’il se repose ! A toi, Katia….

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