Archive for octobre 2018

Bonne fête de Toussaint à tous !

31 octobre 2018

Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté

En parlant de Macron, Joseph dit : « Ce n’est pas tant que nous le haïssions, mais c’est qu’il nous fait honte ! »

29 octobre 2018

« Courrier des lecteurs »

Article rédigé par Frégate767, un de nos rédacteurs occasionnels :

Titre : Centenaire du 11 novembre 1918

« Ce n’est pas tant que nous le haïssions, mais c’est qu’il nous fait honte ». Une phrase qui n’est certes pas de ce lecteur de Blog-Cabestany mais qui me ramène à mes chères études,  puisqu’elle me fait penser à une citation qu’on attribue, même si ma mémoire me joue des tours, à Victor Hugo lorsqu’il parlait de Napoléon III. Des mots qui traduisaient la colère de l’écrivain contre ce souverain, auteur d’un coup d’état, qui piétinait – estimait il – les valeurs du peuple.

Joseph est en colère. Il est un ancien combattant de la dernière guerre, celle de 40. Engagé en août 1944, car avant il était trop jeune (trichant quand même sur son âge). Il fera partie de l’escouade qui délivrera Strasbourg et ira jusqu’à Berlin en mai 45. Puis, il fera l’Indochine, l’Algérie. Son père avait fait la précédente, celle de 14/18. Et il en était revenu invalide. Et Joseph qui se fait vieux demeure dans l’angoisse de ne pas vivre assez pour voir cette commémoration du centenaire de la Grande Guerre. Mon dernier souhait, dit il !

Joseph s’indigne, s’il est bien informé par son Association d’Anciens Combattants, de la décision du Président de la République de ne pas faire de défilé militaire pour commémorer le centenaire de l’armistice de 1918. Il y aurait bien une cérémonie mais d’ampleur minimale selon ses informations.

Joseph rappelle que son engagement de servir dans la Résistance ou dans l’armée date du 11 novembre 1940 alors qu’il n’avait pas encore quatorze ans. Dans Paris occupée par les nazis, quelques milliers d’étudiants étaient partis du quartier latin pour défiler devant l’Arc de Triomphe en clamant des slogans anti-allemand. Il s’en était suivi une répression très dure. Mais cette révolte étudiante sera le prélude d’un mouvement qui deviendra la Résistance.

Pour Joseph, ce service minimal consiste à passer sous silence l’héroïsme de nos aïeux et vide de son contenu l’hommage national. On prête au Président que le sens de cette commémoration n’est pas de célébrer une victoire sur nos alliés d’aujourd’hui qui consisterait à ressasser de « vieilles histoires ».  Encore faut il ne pas donner l’impression de mépriser les anciens combattants. Mais Joseph en déduit que la France ne cherche pas à rendre un hommage à son armée et à ses soldats. Le mauvais coup d’un Président qui n’a jamais porté les armes, qui se méfie des militaires, et ne paraît pas le moins du monde ému par le sacrifice de nos anciens dans ce qu’on a appelé la «grande boucherie». Nos aïeux ne méritent ils pas qu’on les honore ? Le devenir de la France doit il se confondre avec celui de l’Allemagne comme si nous étions vassal de Merkel ?

On n’oubliera pas que c’est le Général de Gaulle, le plus engagé dans la lutte contre le nazisme qui tendit la main le premier aux Allemands. Pas dans une posture de soumission !

Comme beaucoup de nos lecteurs, on peut ne pas être des grands fans des grandes parades où les bidasses défilent en martelant le sol. Et les paroles de la Marseillaise ne sont pas ce qu’on aime le plus.  Mais on s’est indigné quand une certaine Eva Joly, candidate à la Présidence de la République, voulait bannir le défilé du 14 juillet ! Qu’est ce qui relève de la diplomatie ? Qu’est ce qui relève de la doctrine ? Le Président Macron, totalement immature, serait donc resté l’étudiant gauchiste attardé qu’il fut jadis ? se demande Joseph.

Avec mes copains de la rédaction, nous ne pouvions en rester là sans demander ce qu’ils en pensent à certains anciens combattants de nos amis.

Celui ci dit : « c’est l’Héritage du passé qui relie les hommes . Et minimiser cette commémoration ce serait passer à côté d’une occasion historique de rassembler les citoyens derrière ce qui fut un événement qui changea le cours de l’histoire de nos grands parents, parents et même de nous mêmes. Ce serait renoncer à mettre en avant nos valeurs patriotiques ».

Cet autre dit : « je me félicite  que L’Europe ait su nous préserver de la guerre. C’est moins une victoire qu’on devrait célébrer que de reconnaitre le sacrifices de ceux qui ont montré un courage qu’on aurait du mal à trouver aujourd’hui tellement l’idée de patrie est absente de l’éducation qu’on donne à nos jeunes ».

Rémi s’étonne : «que tant d’hommes furent prêts à donner leur vie pour leur pays ? Quand le communautarisme est désormais le lot de la France. Et que tellement de ceux issus de l’immigration qui sont nés sur le sol Français ou en dehors, n’ont aucun amour, aucun respect pour le pays qui les a accueilli. Ne sachant que revendiquer avec véhémence leurs droits sans jamais parler de leurs devoirs»

Un grand résistant écrivait dans ses mémoires : «si un jour, on se met à ne plus comprendre comment un homme est capable de sacrifier sa propre vie pour quelque chose qui le dépasse, il en sera fini de notre monde, de notre civilisation. De l’occident sûrement !»

Et pour Maurice « Laissons Macron à ses divagations. Laissons le croire qu’en Algérie l’attitude de la France était un « crime contre l’humanité » et que la colonisation de l’Algérie par la France, à laquelle s’est ensuivi une colonisation de la France par les Algériens, est plus importante à ses yeux que le centenaire d’une guerre qui a fait tant de millions de victimes. Laissons le se repentir sur le sort qui fut réservé – sans que je l’approuve pour autant – à un présumé poseur de bombes qui n’avait comme but que de tuer ses compatriotes pieds noirs pour une idéologie communiste qui certes, en a tué tellement davantage et dont on ne parle pas autant. Méprisons ce Président simplement en l’ignorant »

J’ajouterai que 10 millions de Français passèrent par les tranchées entre 1914 et 1918. Qu’il y eut 1,5 million de tués, et 3,8 millions de blessés dont la moitié furent défigurés, mutilés. 500 000 ne survécurent pas au delà des dix années qui suivirent la fin de la guerre. Mais en 2018, de tout cela peut être ne faut il pas parler : « pas de vague ».

Positivons ! Pour les citoyens que nous sommes cette commémoration sera, même s’il n’y a pas de défilé, un moment pour nous sortir de notre insouciance et nous dire que nous sommes entourés de graves périls. Retenons les leçons du passé. N’oublions pas toutes les abominations qu’apportent les guerres. Et des guerres en 2018, il y en a encore trop et partout si près de chez nous. Pourtant, nous aurions tort de nous imaginer que de ne pas commémorer le passé équivaut à nous préserver de l’avenir.

Le principal ne sera t’il pas d’honorer nos aînés et nous le ferons le 11 novembre, dans nos hameaux, dans nos villages, dans nos villes, sans nous soucier des polémiques ici ou là. Sans vouloir réécrire l’Histoire comme ce Président qui nous déçoit chaque jour un peu plus.

Gloire à nos aînés !

Postmaster : merci à Frégate767,  rédacteur occasionnel qui nous a épaulé dans une polémique qu’on ne maitrisait pas vraiment. Bien sur que nous nous déplacerons pour honorer nos anciens. Et espérons que cet événement sera quand même commémoré à la hauteur qu’il mérite ! Mais quelle tristesse nous avons pour les anciens combattants pour lesquels il semblerait que nos gouvernants n’aient pas beaucoup de respect !

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

Pour Joël, qui était plus particulièrement concerné. Pour d’autres, également, qui n’oublieront jamais. « no comment »

25 octobre 2018

Dans le « Courrier des lecteurs »

Image envoyé par le lecteur qui nous écrit

Joël écrit à Blog-Cabestany :

il y a déjà quelques années quasiment jour pour jour plus de 50 de mes camarades perdaient la vie à Beyrouth sous l’uniforme de la france. Sous mon uniforme. D’autres mettront plusieurs jours à souffrir avant de nous quitter. Et le nombre des blessés ne sera jamais recensé. Des centaines. Et je fréquente encore lorsqu’on se retrouve mes camarades défigurés à vie ou auquel il manque aussi une jambe un bras et qui ont passés des mois sur un lit d’hopital et n’ont jamais été considéré comme tués ou blessés au combat.

Personne n’a jamais su au sommet de l’état qui avait perpetré ce forfait. Officiellement. Mais on a reçu par la suite les auteurs à l’elysée avec le tapis rouge. A l’époque le président Miterand avait tapé du poing sur la table. Il avait décidé de punir les coupables en faisant des gesticulations mal honnetes. On avait réveillé deux pilotes de chasse aux aurores pour les bombarder par surprise. A midi les pilotes étaient encore au sol le temps qu’on prévienne les auteurs de ce forfait pour qu’ils se mettent à l’abri. Quelle hypocrisie. Les pilotes n’étaient autorisé qu’à un seul passage qu’ils réussissent ou pas à détruire leur cible du premier coup. Le chef d’escadrille et son coéquipier avaient ratés la cible quelle malchance mais le coépquipier avait désobéi et il été repassé une seconde fois détruisant le batiment visé. Des cuisiniers philippins avaient été tués pendant que les auteurs de l’attentat regardaient ce qui se passait à l’abri avec leurs jumelles. On accusera la france d’avoir massacré des civils innocents et c’était la vérité. On ne punira jamais les coupables. On ne dénoncera jamais le double jeu de la france. On dégagera de l’armée le pilote qui été repassé et avait réussi la mission que personne ne voulait qu’il réussisse. On pourrait faire des comparaison avec la politique de la france aujourd’hui …….

La Rédaction : oui, on pourrait….. Joël vous ne précisez pas qu’il s’agissait d’un attentat et que le même jour quatre ou cinq fois plus de soldats américains sont également morts. Mais on ne fera pas de commentaires. On ne sait pas quel a été votre sort puisque vous dites que vous étiez partie prenante de cet événement. HONNEUR A NOS MILITAIRES !  Cordialement à vous et vos camarades. Et cet article est publié au nom de la « Liberté d’expression ». « C’est vous qui le dites ! »

Tags : « c’est vous qui le dites » – « sans commentaires » – pour la Liberté d’expression – Nos lecteurs sont en colère –

« Cabestany, la ville du #pas de vague ? » écrit un lecteur à Blog-Cabestany !

23 octobre 2018

Rubrique : « courrier des lecteurs »

« Massacrons le, mais pas de vague ! » (illustration envoyée par un enseignant)

Une affaire de violences à l’école fait couler beaucoup d’encre ou beaucoup de salive depuis quelques jours dans les médias. Elle nous inquiète pour nos enfants, pour leurs enseignants dont on se sent solidaires.  Sans vraiment nous surprendre. Une affaire où déjà on nous désinforme, en parlant d’arme factice s’il s’agit vraiment d’un pistolet à bille, une arme redoutable ! Dont le fils de l’un de nos amis, étudiant en droit, nous explique que ce genre d’exaction est punissable, selon le Code Pénal, d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement mais que dans le cas très  hypothétique où l’affaire arriverait devant un juge, la peine probable serait au maximum de trois mois avec sursis. Et encore, si celui qui a commis les faits a déjà été arrêté quinze fois pour des délits ! Un étudiant dont le dernier examen avait comme sujet « la peine de mort pour les pyromanes dans les années 50 ». Commuée depuis en 30 ans d’emprisonnement. Mais le dernier  jugement pour incendie volontaire aura été été de trois ans dont deux avec sursis. Cherchez l’erreur ! Pourquoi vouloir nous faire apprendre des imbécilités qui n’ont rien à voir avec les réalités, demande cet étudiant.

Quand Céline Pina, ex-députée socialiste, dont on apprécie le combat pour la cause des femmes, mais bien d’autres prises de position courageuses, dénonçait dans son ouvrage « Silence coupable », les renoncements, le laxisme de trop nombreux élus par seul calcul électoral.

On a reçu un certain nombre de commentaires, de mails pour nous faire part de témoignages personnels, concernant tel ou tel établissement scolaire de tel ou tel endroit, avec des prises de position diverses et variées. On n’a pas envie, du moins pour le moment, de rentrer dans la polémique. On attend de voir si nos gouvernants sauront prendre le problème de la manière qu’il convient, et on ne prétend pas leur donner des conseils. Comme tous ceux qui s’imaginent savoir ce qu’il faut faire. Nous, on ne sait pas !

Mais un mail a attiré notre attention car il sort de l’ordinaire. Ce lecteur, est un Cabestanyenc récemment implanté dans notre ville et qui restera anonyme selon sa volonté. Mais il nous a donné les preuves qu’on lui a demandées, à savoir qu’il est bien qui il prétend être !

« Christian », un pseudo écrit :

Cabestany la ville du #pas de vague ? Pas de caméras de surveillance : #pas de vague. Pas de police municipale où alors des policiers qui se cachent de peur qu’on les reconnaisse : #pas de vague. Dans le journal du coin lorsqu’il y a un fait divers cambriolage  braquage vol de voiture fumette  ca se passe à Cabestany ou l’auteur vient de Cabestany : #pas de vague. Résidant à mille kilomètres j’ai entendu il y a pas mal d’années pour la première fois parler de Cabestany une ville où jamais je n’aurais imaginé débarqué un jour. Une certaine affaire Nôelanie. J’ai demandé à mes voisins de m’expliquer mais j’attend toujours : #pas de vague. Des trottoirs défoncés des racines sous la chaussée un trou dans une rue pas loin : #pas de vague. Une zone commerciale qui ressemble au far west des films de Enio Moricone : #pas de vague. Des impots qui grimpent chaque année à ce que j’ai compris dans une ville où on ne fait rien : #pas de vague. Un quartier avec un nom qui évoque l’aventure le dépaysement. Les portes de la mer. On aurait du dire les portes de la decheterie. Un bourbier quand il pleut : #pas de vague. Pas de commerces comme on me l’avait vendu : #pas de vague. Des voisins qui construisent des murs autour de leur jardin et ca me paraît normale mais pourquoi se permettent ils enfin certains ils s’en vantent  de s’acaparer du terrain qui appartient a la commune et pas a eux : #pas de vague. Y a t’il une opposition dans cette ville ? Des gens qui empechent de faire n’importe quoi qui ose parler sans avoir peur. On dirait que c’est l’omerta ou alors que les gens ont peur…….

La rédaction vous répond : Cher « Christian », le fait que vous puissiez vous exprimer dans un blog local est la démonstration qu’il y a des gens pour lesquels, le #pas de vague est à dénoncer, à combattre. Et on souhaite que là ou vous habitez, il n’y aura jamais de vague quand il pleut sauf si vous êtes en étage ! Lorsque vous vous serez inscrit sur les listes électorales et si l’envie de participer à la vie municipale de Cabestany vous intéresse on saura vers qui vous diriger. On saura à qui vous présenter et vous verrez qu’il y a des élus d’opposition qui se démènent. Qu’il y a des citoyens qui ne sont pas résignés et prêts à vouloir le changement pour cette ville. Pour qu’on y vive mieux et que la parole soit libérée. Et qui sait ? Vous ferez peut être partie de ceux qui prendront en main leur avenir. On reste en contact. En attendant,  nous, on est là, et on essaye – comme on peut – de faire des vagues !!!!!

Nous étions passés à côté ! Mais pas nos lecteurs et pas Colette Appert votre conseillère municipale !

18 octobre 2018

Chez Blog-Cabestany, Alicia, en dépouillant vos mails, dit : « on devrait passer moins de temps à lire le Washington Post et sans doute scruter davantage les colonnes de l’Indép !!! »  En reposant notre Paris-Turf, on lui répond : « mais chère Alicia, qui d’autre, sinon toi, comprend l’américain, et n’arrête pas de dire ce qu’on suppose être des « gros mots », en Slang, cet argot de ton enfance ! « 

Heureusement, vous êtes là, chers lecteurs, pour rattraper le coup, et nous demander si on a vu cet article de l’Indép, qu’en plus vous nous envoyez en pièce jointe, en jpg ou en pdf. Les deux formats nous convenant parfaitement. Sans vous, mais que deviendrions nous ?

Un article, par contre, qui n’aura pas échappé à Colette Appert.  Un article d’un Cabestanyenc qui ne semble pas faire partie des personnes qui nous écrivent avec assiduité. Mais peut être lit il quand même Blog-Cabestany ? Un article qui va dans un sens que vous êtes nombreux à dénoncer.

En guise de commentaire, et pour ceux qui ne se déplacent pas pour assister aux Conseils Municipaux à Cabestany, on dira juste que nos Conseillers d’opposition se battent avec beaucoup de vigueur et d’acharnement pour défendre les intérêts de nos concitoyens contre une fiscalité communale qu’ils jugent souvent injuste !

Et nos conseillers dénoncent, publiquement, lors de ces mêmes Conseils Municipaux, cette hypocrisie de la Mairie, qui aussitôt qu’on lui retire des compétences qu’elle a plutôt mal assurées durant des années, ose nous dire : « c’est pas moi, c’est l’autre » !

L’article en question, le voilà :

Au nom de la Liberté d’Expression, si qui que ce soit, pour quelque raison que ce soit, se sentait personnellement et injustement traité par notre article, on lui accorderait un droit de réponse. Mais pour recevoir de temps à autres des demandes de « droits de réponse » de personnes qui ne sont pas citées et/ou qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet, on rappelle que Blog-Cabestany n’est pas un Forum. Merci à tous !

Pour suivre notre équipe municipale sur Facebook et atteindre leur page « Cabestany – Le Futur vous Appartient » :

https://fr-fr.facebook.com/Cabestany-Le-Futur-vous-appartient-324187841051855/

quant à Colette Appert, elle a également une page Facebook mais atteignable, du moins on le suppose, seulement si vous êtes ou devenez ami avec elle :

https://www.facebook.com/colette.appertsaris

mais, si vous ne voulez pas être déçus,  ne nous demandez pas comment fonctionne Facebook ! Depuis belle lurette,  Blog-Cabestany n’a PLUS de page à son nom !

Pour adresser un message personnel à Colette Appert, vous pouvez le faire par notre canal, en laissant un commentaire en bas d’une page de ce Blog. Commentaire qui sera filtré par un modérateur et mis ou non en ligne. Ou plus simple encore – comme le font plus de 90% de nos lecteurs – en nous envoyant un simple mail au collectif anonyme de notre rédac’, et en précisant à qui il est destiné. Vos propos et votre adresse-mail seront traités avec une absolue confidentialité. Notre adresse mail, juste un clic dessus :

blog.cabestany@gmail.com

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Cabestany : Prochain Conseil Municipal jeudi 18 octobre 2018 à 17 h 00 à la Mairie

17 octobre 2018

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL DU JEUDI 18 OCTOBRE 2018

Notez bien l’heure : 17 heures 00

Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 27 septembre 2018

Affaire n°1

Approbation du rapport de la CLECT (Commission locale d’évaluation des charges transférées) en date du 12 juillet 2018

Affaire n°2

Demande d’avis sur l’ouverture dominicale des commerces

Affaire n°3

Approbation d’une convention financière portant sur la prise en charge par Perpignan Méditerranée Métropole du suivi trentenaire de la décharge du Mas d’en Victor en substitution de la Commune de Cabestany

Affaire n°4

Marché de travaux : Création d’un office de remise en température et d’une salle de restauration au groupe scolaire Chaplin / Buffon. Lot n°1 – Avenant n°1

Affaire n°5

Relai d’assistantes Maternelles : Renouvellement de la Convention d’objectifs et de financement avec la Caisse d’Allocations Familiales des Pyrénées-Orientales

Affaire n°6

Modification du tableau des effectifs

Information Communauté Urbaine

Décisions

Aude : pourquoi nos choix d’urbanisation sont tout aussi coupables que les orages, écrit Isabelle Thomas

16 octobre 2018

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles » – « sans commentaires »

Mis en ligne le mardi 16 octobre 2018 par Trait-d’Union-Cabestany, chez Blog-Cabestany.

Blog-Cabestany ne fait plus mystère de ses relations étroites avec des correspondants franco-canadiens dont certains interviennent même parfois dans la rédaction de nos articles.

Isabelle Thomas, diplômée de la Sorbonne, est professeur d’Urbanisme à l’Université de Montréal, spécialiste des risques. Elle est intervenue aux États Unis lors de graves submersions marines dues à des cyclones et défend de nouvelles conceptions d’urbanisme pour s’adapter aux risques qui nous guettent demain, partout, avec le changement climatique.

Elle connait bien notre région, l’Aude, et les catastrophes qui s’abattent sur des villages qui parfois n’ont jamais connu d’inondations durant des décennies. Parce que d’autre, des inconscients, qui ne seront d’ailleurs peut être pas impactés eux mêmes, ont fait n’importe quoi, continuent de le faire en toute impunité, et les ont mis en danger par une urbanisation non maitrisée. Parce que ceux qui construisent, dans leurs propres villages ou villes ne sont déjà pas souvent capables de maitriser les risques chez eux. Quant aux risques qu’ils vont peut être faire courir aux autres……

Isabelle Thomas écrit (extraits) :

Le risque est constitué de deux éléments complémentaire, d’un côté l’aléa et de l’autre la vulnérabilité. L’aléa peut se traduire par exemple par un ouragan comme dans le cas de l’ouragan Katrina,  un tsunami, dernièrement destructeur en Indonésie,  ou encore des orages entrainant des pluies torrentielles comme la France vient de connaitre dans l’Aude. Ces évènements ne seraient pas si catastrophiques s’ils  ne s’accompagnaient pas d’une forte vulnérabilité accentuée par une concentration de la population et d’infrastructures de même qu’un aménagement irresponsable dans les territoires à risques.

Ainsi, l’urbanisation intense dans des espaces naturels fragiles participe amplement à la saturation des sols et l’aggravation des dommages. La région de Carcassonne souffre depuis longtemps des conséquences d’un l’étalement urbain non maitrisé. L’artificialisation et l’imperméabilisation du territoire, le mitage du littoral et de l’arrière-pays engendrent un accroissement du ruissellement sur l’ensemble du bassin versant dont les conséquences sont redoutables.  La crue actuelle de l’Aude aurait atteint un niveau qui rappelle celle de 1891 avec des hauteurs d’eau de plus de 7,90 m. La différence notable est que ce territoire comprend aujourd’hui des collectivités, des infrastructures essentielles plus nombreuses, et des citoyens manifestement peu préparés au risque. Le bilan humain très lourd est d’une tristesse sans nom sur ce territoire qui attire pourtant pour ses aménités….

L’adaptation aux changements climatiques apporte un nouveau paradigme : vivre avec l’eau….. À la lumière des derniers évènements, il convient non seulement de mener une réflexion stratégique sur l’adaptation des bâtiments et infrastructures existants, tout en assurant la prévention et la protection maximale par l’arrêt de toute nouvelle construction dans les secteurs les plus à risques.

Il est donc urgent de revoir les modalités d’aménagement du territoire et de mener des actions concrètes de stabilisation et reconstruction des écosystèmes à différentes échelles en tenant compte des particularités locales.

Isabelle Thomas, depuis Montréal

16 h 00 : Oui, comme vous nous l’écrivez, et comme l’écrit Isabelle Thomas dans son article, ces événements sont d’une tristesse sans nom !

Le dernier ouvrage d’Isabelle Thomas :

La ville résiliente, inondations, comment la construire (par Isabelle Thomas)

 

Colette Appert réélue aux instances départementales des « Républicains » : ça nous plait ! Surtout à un moment où la Démocratie a tant besoin de se régénérer à partir de la base !

14 octobre 2018

Écrit et mis en ligne le dimanche 14 octobre 2018 à 19 h 15

L’ÉDITORIAL DE LA RÉDACTION DE BLOG-CABESTANY

Durant le week-end, dans tout le pays, avaient lieu les élections internes des instances locales du Parti Les Républicains.

Christine Gavalda-Moulenat est devenue, désignée à l’unanimité par les suffrages des militants à jour de leur adhésion, la Présidente de ce Parti pour les Pyrénées Orientales, en remplacement de François Lietta, qui ne se représentait pas.

La nouvelle Présidente, on la connaît bien ! Pour l’avoir déjà rencontrée plusieurs fois. Et sur le territoire de Cabestany qui plus est, car il s’agit d’une femme de terrain qui aime rencontrer les militants, les sympathisants, comme débattre avec ses opposants. Qui peut discuter de tout avec tout le monde. Qui a beaucoup d’aisance pour trouver des arguments pour essayer de vous convaincre. Qui est aussi une personne d’un abord très agréable et qu’on peut approcher facilement. Elle sera, on n’en doute pas, la Présidente qu’il faut aux Républicains pour tenir la barre.

Colette Appert, elle, est réélue aux instances départementales, et cela nous plaît ! Mais, de plus, et au premier tour, elle intègre, au titre des P.O, le Conseil National de son parti. Ce qui n’est pas rien. Car elle fera partie de la poignée des élus qui vont représenter le Parti à Paris.

à la gauche de la photo, la Présidente Christine Gavalda-Moulenat, et à droite Colette Appert

On n’a pas encore pu converser avec Colette, son élection datant seulement de quelques heures. On n’a pas pu recueillir ses premières impressions car elle est déjà fort occupée. On la questionnera en son temps. Mais on ne s’aviserait pas de parler en son nom.

On l’a pourtant rencontrée – longuement – durant la semaine. Elle ne savait pas encore qu’elle serait élue mais nous a expliqué que si les choses se passaient comme elle l’espérait, elle aurait beaucoup de travail. Mais, nous a elle dit, à aucun moment je ne délaisserai une seule seconde mon engagement concernant mon poste de conseillère municipale à Cabestany. Mieux, disait elle, j’aurai plus de poids pour représenter ma ville pour ce qui est de certaines orientations. Tant mieux pour nous !

Et lorsqu’on connaît le potentiel de travail de Colette, on n’est nullement inquiet. Elle a toujours su insuffler du dynamisme à ses équipes, qui en retour la soutiennent et le lui rendent bien.

En 2020, pour les Municipales, qui pourra dire, de façon chagrine ou de mauvaise foi, que celle qui portera les couleurs de la Droite Républicaine n’est pas représentative de son électorat. Quand, au plan municipal, Colette Appert représente beaucoup plus que les seuls Républicains. Elle incarne l’opposition, rassemblant largement la Droite – à l’exclusion du Front National (on a zappé le nouveau nom) – mais également les gaullistes, des indépendants, des centristes, des « sans étiquette » et même … quelques déçus de la gauche modérée. Mais il faudra bien cela pour affronter le « Fort Alamo » communiste qu’est Cabestany, assiégé depuis des décennies, mais qui résiste encore. Pour le moment.

Ce renouvellement des instances du parti des Républicains, à notre humble avis, vient à point. La nouvelle Présidente va diriger une équipe largement remaniée. Quand dans l’équipe sortante qui n’a nullement démérité il y avait un certain nombre de démissionnaires. Mais la Démocratie a besoin de se régénérer. A un moment où il semble qu’il n’y ait pas une réelle opposition dans le paysage politique au plan national. A un moment où pourtant la Macronie semble partir en brioche. Où le Président se comporte en « tyran » (au sens littéraire du terme, du moins tel qu’on le concevait dans l’antiquité grecque). La France a besoin d’une vraie gauche, d’une vraie droite. Un schéma qui n’appartient pas, sauf pour des foutraques, à un ancien monde. Une organisation qui depuis deux siècles a forgé le système qu’est une République. A moins de souhaiter un autre régime que la République, et vouloir ressembler à tous ces pays qui après des soubresauts se retrouvent sous la férule d’un dictateur ou de ce qui lui ressemble fort.

Le pays a besoin d’idées nouvelles. La démocratie a besoin qu’on entende la voix des citoyens.

La situation actuelle n’est elle pas que depuis plusieurs années, cette démocratie s’est exercée du haut vers le bas. Avec des politiques « d’en haut » qui disaient aux citoyens « d’en bas » ce qu’ils devaient penser. N’est ce pas le contraire qu’il faut remettre en place ? N’est ce pas aux citoyens de base de dire à ceux d’en haut ce qu’ils veulent et comment. Sinon on arrive à ce que les électeurs se détournent des urnes, et à ce que les partis commencent à se décomposer.

Mais pour cela il faut des sympathisants, et plus encore des militants. Du moins des vrais. Quand l’un de nos amis nous a montré comment – en quelques clics – on pouvait créer sur le net de faux militants dans le parti de la République en Marche. Où on n’exige pas de cotisation. Où l’on peut s’inscrire sous le nom de Paul Ochon, Jacques Sélère, Emma Nassion. Certes, on a bien d’autres choses à faire que de passer nos nuits, pour le fun, à fabriquer des militants « bidon » pour la Macronie. Mais quelle fumisterie ! Si toute la Macronie est du même acabit, c’est une baudruche dégonflée qu’on nous fait passer pour un puissant mouvement. Du flan ! Les militants des Républicains ne sont peut être pas aussi nombreux qu’antan. Mais inutile de s’en moquer. Ils sont de vrais militants, fidèles et capables d’en ramener d’autres, le moment voulu.

Et demain matin, lundi, lorsque vous lirez ces lignes et qu’on sera déjà passé, au boulot, devant la pointeuse,  on ne sait par avance si on aura un nouveau gouvernement, si nous aurons des ministres qui ne seront pas des hochets dans les mains d’un Président qui adore tirer les ficelles de ses marionnettes. On a donc quand même quelques motifs pour se réjouir avec les résultats des élections de nos amis les Républicains.

Alors on félicite la Présidente des Républicains. On félicite ceux de nos amis qui ont été élus. Pour ceux qui ne l’ont pas été et qui restent aussi nos amis, on peut parier que cela n’entamera pas pour autant leurs convictions.  On félicite bien sur Colette Appert et on l’encourage pour la suite. Car ses nouvelles responsabilités, écrasantes, sont entièrement bénévoles, comme celles de conseillère municipales. Et pourtant elles sont indispensables à la démocratie. Et on ne peut qu’encourager des gens qui vont au charbon pour leurs idées et pour défendre les nôtres. Sans en récolter le moindre profit. Plutôt des dépenses et des frais qu’ils assument à leur propre compte. Et même trop souvent des critiques. Quand certaines collectivités officielles nous coûtent un « pognon de dingue » !

La démocratie a besoin de citoyens pour la faire exister.  Comme Colette. Comme tant d’autres. Car la politique a horreur du vide. Comme l’explique, qu’on soit ou non d’accord sur tout avec lui,  Raphaël Glucksmann. Qui va sortir incessamment « Les enfants du vide » . Un livre qui nous parle de ce coup de mou qui a envahi la vie politique. De cette période où malgré un pouvoir faible et qui ne nous fait guère rêver, il n’y a plus – pour le moment souhaitons le – une véritable opposition.  Nous avons eu l’opportunité de pouvoir lire – avant sa parution – quelques bonnes feuilles de son livre. L’auteur écrit :

« La politique, c’est quand un peuple se réunit et peut inverser le cours des choses ».

« Et nous, et nous, et nous ? » concernant la taxe d’habitation !

12 octobre 2018

C’est une volée de mails qui arrive chez Blog-Cabestany suite à la parution hier d’un article de notre ami Électron Libre, journaliste à Paris. Électron Libre, qui écrit pour d’autres, en dehors de son travail de préparation de la diffusion de l’information pour une rédaction dont on ne vous dira pas s’il s’agit de radio, de télé, de presse écrite. Sinon, il n’utiliserait pas un « pseudo ». Et si vous critiquez les « pseudos », balayez devant votre porte car trois mails sur quatre que nous recevons le sont sous forme de « pseudos » !

L’article d’hier aura été lu par des Bretons, des Lorrains, des Ardennais, des Catalans, et la liste est sans doute plus longue.

Lorsque certains Cabestanyencs s’en prennent à nous en disant que l’on ne cherche qu’à se livrer uniquement à de basses attaques contre des élus « progressistes », on s’aperçoit combien à Cabestany, il est encore des gens limités intellectuellement, aveuglés par une doctrine d’un autre âge, et une idéologie pernicieuse.

Car rien dans l’article mis en ligne hier ne stigmatisait Cabestany plus particulièrement !

Ce qui ne nous empêchera pas de dire qu’il arrivera un moment où le citoyen sera étranglé par la pression fiscale qu’elle soit locale ou nationale.

Ce qui ne nous empêchera pas de dire, selon des sources bien éclairées, que cette histoire de taxe d’habitation est une manoeuvre d’un pouvoir malhonnête qui veut se défausser de ses responsabilités vers  les collectivités territoriales. Une philosophie de pensée. Donc on n’a encore rien vu pour le moment mais soyons sur nos gardes.

Et pour illustrer notre raisonnement, on vous livre ci-dessous, la liste des communes de + de 10 000. habitants qui en ont profité pour augmenter la pression fiscale. (une liste « sous réserves » d’erreurs ou d’omissions)

Car si on veut rester crédibles, il vaut mieux livrer la vérité qu’elle nous arrange ou non.

  • Maizières-lès-Metz (57) : + 18,02%

  • Vaires-sur-Marne (77) : + 15,02%

  • Etampes (91) : + 12,99%

  • Sassenage (38) : + 11,98%

  • Le Chesnay (78) : + 9,96%

  • Ombrée d’Anjou (49) : + 9,64%

  • Corbeil-Essonne (91) : + 8,52%

  • Saint-Maur-des-Fossés (94) : + 8,50%

  • Lescar (64) : + 8,04%

  • Sceaux (92) : + 6,79%

  • Kingersheim (68) : + 6,03%

  • Saint-Avertin ( 37 ) : + 5,69%

  • Deuil-la-Barre (95) : + 5,02%

  • Haguenau (67) : + 5,02%

  • Bezons (95) : + 5,01%

  • Saint-Avold (57) : + 4,98%

  • Ramonville-Saint-Agne (31) : + 4,48%

  • Vaux-le-Penil (77) : + 4,17%

  • Chantilly (60) : + 4,00%

  • Frontignan (34) : + 3,99%

  • Chennevières-sur-Marne (94) : + 3,86%

  • Morangis (91) : + 3,16%

  • Creutzwald (57) : + 3,05%

  • Elancourt (78) : + 3,02%

  • Garches (92) : + 3,02%

  • Bouguenais (44) : + 3,01%

  • Bully-les-Mines ( 62 ) : + 2,99%

  • Guérande (44) : + 2,99%

  • Taverny (95) : + 2,81%

  • Sanary-sur-mer ( 83 ) : + 2,54%

  • Vierzon (18) : + 2,50%

  • Sannois (95) : + 2,44%

  • Rambouillet (78) : + 2,21%

  • Saint Junien (87) : + 2,06%

  • Argelès-sur-mer (66) : + 2,03%

  • Douarnenez (29) : + 2,02%

  • Vitry-sur-Seine (94) : + 2,00%

  • Carrière-sous-Poissy (78) : + 1,98%

  • Albi (81) : + 1,98%

  • Pontarlier (25) : + 1,98%

  • Aubiere (63) : + 1,97%

  • Domont (95) : + 1,92%

  • Le Relecq-Kerhuon (29) : + 1,91%

  • Beaune (21) : + 1,67%

  • Valenton (94) : + 1,54%

  • Wittenheim (68) : + 1,48%

  • Albert (80) : + 1,47%

  • Saverne (67) : + 1,03%

  • Panazol (87) : + 1,02%

  • Cholet (49) : + 1,02%

  • Gardanne (13) : + 1,01%

  • Chateaubriant (44) : + 1,01%

  • Ambarès-et-Lagrave(33) : + 1,00%

  • Compiègne (60) : + 0,97%

  • Arnouville (95) : + 0,47%

« Tromperie ? » Des Français appartenant à la classe moyenne payent déjà davantage de taxe d’habitation cette année ! Et si c’était terriblement pire l’année prochaine ?

11 octobre 2018

L’enquête d’Électron Libre

Tromperie, imposture ? Ou ce que vous devez savoir sur l’allégement de la taxe d’habitation promise par le Président de la République. Quelques contribuables appartenant aux classes moyennes vont déjà payer plus cette année qu’en 2017. Mais voilà, cela pourrait être terriblement pire pour la plupart d’entre nous, l’année prochaine !

Électron Libre écrit dans son enquête :

C’est le moment de vérité ? Non pas tout à fait !  Alors que les collectivités en sont encore à se demander, après 18 mois d’exercice du pouvoir, comment on va leur compenser cette taxe qui est essentielle pour l’équilibre de leur budget, certains citoyens ont déjà reçu dans leur boite aux lettres le dernier avis d’imposition concernant la taxe d’habitation de l’année en cours. S’ils sont mensualisés, on leur indique ce qui leur reste à payer ou l’argent qu’on devrait leur restituer – ou ne pas leur prendre – suite à cet allégement « brouillon » promis, comme « on crache en l’air », par ce bien piètre Président.

Selon ce qu’on lit ici ou là, cet allégement concernerait environ 20 millions de foyers fiscaux. Et il s’étalerait sur plusieurs années pour arriver à la disparition complète de cette taxe en 2021. En espérant que cela ne cache pas la pire duperie qu’un pouvoir ne nous a jamais réservée.

Mais qui donc est concerné et de combien ? Et est ce que cet allégement peut compenser la C.S.G. qu’on a rackettée aux retraités ? Une association de contribuables, relativement modérée, a calculé qu’un petit nombre de retraités, les plus chanceux, verront cet allégement compenser – au mieux – 20% de ce qu’on leur a pris avec l’augmentation de la CSG. Et elle refuse de s’engager pour 2019 ou la suite. Tout ça pour ça ?

Lorsqu’on pense qu’il y a encore des français qui se font des illusions sur les intentions de ce Président d’augmenter leur pouvoir d’achat, on a de la peine pour eux. Et pour nous !

On nous dit que 80% des contribuables assujettis à cette taxe, – mais moins de la moitié des Français – devraient voir apparaître un encart sur l’avis qu’ils vont recevoir. Où ils pourront lire  : « A la suite de la réforme nationale de la taxe d’habitation, et alors que vous auriez du payer la somme de : X. euros : vous êtes redevables de X, euros. Et si vous êtes bénéficiaire d’un dégrèvement celui ci sera augmenté l’année prochaine et encore un peu plus l’année suivante ». 

Et concernant les 20% (ou bien plus…. si nos comptes sont exacts) des foyers exclus de cette première réduction ? A savoir, les célibataires – de gros nantis –  gagnant 2 500 euros « bruts » et plus par mois ou les couples gagnant un peu moins du double, et encore à condition d’avoir un ou plusieurs enfants. Ceux là, Macron avait prévu de les oublier complétement ! Le Conseil Constitutionnel en a décidé autrement, considérant qu’il aurait été illégal de les laisser sur le bord de la route. Mais, il y a le fond et la forme. Et on laisse le soin au gouvernement de décider des modalités. Du moment que l’allégement soit d’au moins…… un euro, à l’horizon 2021, cela redevient légal !  C’est ce qu’on appelle la justice sociale ! On est vraiment dans un drôle de pays !

Et comme on est en France, et qu’on prend les citoyens pour des imbéciles, malgré le rabais dont ils bénéficient, certains contribuables qui s’attendaient donc à une baisse de leur impôt vont déjà payer, malgré tout…  un peu plus de taxe d’habitation que l’année dernière !

Comment cela est il possible ? Et bien, ce sont presque 6 000 maires « scélérats » qui auront pris les devants. Craignant de se faire posséder par Macron, ou profitant de l’aubaine, ou sachant que le citoyen n’y comprend rien,  ou parce qu’ils en ont rien à foutre, ils auront déjà alourdi – vaut mieux prévoir – la pression fiscale avant même de savoir si cela avait une utilité. En toute impunité.  Dans certaines communes, cela aura été de 5, 10, voire 15%. Mais est que ce ne sont pas TOUS les Maires qui – concernant l’avenir – y songent le matin en se rasant ! On redoute 2019. Et il se dit que c’est une entourloupe, perverse mais diaboliquement programmée par la Macronie, qui réduit les dotations de l’État aux collectivités, mais  va leur permettre de se renflouer « sur la bête » sans augmenter son propre déficit vis à vis de Bruxelles.

On interroge le Service Communication du Ministères des Finances. On s’entend répondre : « Les collectivités locales ont le droit de pratiquer les taux de fiscalité qu’ils veulent. Le gouvernement les a incité à modérer les impôts, à faire des économies, à ne pas continuer d’augmenter les recrutements (comme c’est bien dit) mais les collectivités sont indépendantes et n’ont de compte à rendre qu’à leurs électeurs». Un héritage de la Gauche. Quel drôle de pays, vraiment, où la France cumule la moitié des communes de la totalité de l’Europe (36 000 contre 8 000 en Allemagne et 60 en Angleterre). Où on fait payer l’impôt à la tête du client,  où certains peuvent vous déposséder en toute légalité du fruit de votre travail ou de votre retraite, pour en faire ce qu’ils en veulent, lorsqu’on poursuit une mère de famille qui aurait dérobé une baguette.  Et comment ose t’on  parler de réforme constitutionnelle pour supprimer quelques députés lorsqu’on ferait mieux de faire passer à la trappe plus de la moitié des élus communaux, départementaux ou régionaux qui nous coutent un « pognon de dingue » ! Cinq à dix fois plus nombreux, et jusqu’à vingt fois plus chers que dans des pays comparables au nôtre ! Mais le comble de l’hypocrisie est qu’ils sont les premiers à se lamenter et nous prendre à témoin. Et on marche dans leur combine ! On n’en sortira pas !

Lorsqu’on sait que dans certains villes de France, bien loin de la moitié qui est la moyenne nationale, c’est plutôt 70% ou plus des foyers qui ne payent pas d’impôts, autant dire que les 30% restant vont « passer à la casserole ». Et les 30%, comme c’est bizarre, c’est nous ! Comme tente de nous l’expliquer cet organisme de sondages qui fait autorité. Et qui nous dit encore que ce sont ces mêmes 30% qui auraient justement voté pour Macron. De quoi devenir fou. Quant à ce syndicaliste, il ironise :  « Il y a des doigts qui se perdent, et pas qu’aux Antilles ! ». On essaye encore de comprendre ce qu’il veut dire !

Alors, faut t’il s’attendre à une hausse généralisée des impôts locaux ?  La taxe d’habitation rapporte un peu plus de 20 milliards d’euros de recettes aux collectivités locales. Et l’État s’est engagé à compenser le manque à gagner. Mais comment ? Et comme au jeu de bonneteau, ne va t’il pas se sucrer au passage ? Surtout quand c’est une députée « en marche » qui le dit. Mais va t’on la virer ou en faire une ministre pour mieux la faire taire ?

A Bercy, un Directeur qui ose prendre la parole, à la condition de rester anonyme,  dit ne pas avoir la moindre idée de la manière dont on pourrait s’y prendre, alors que la plupart des collectivités sont déjà en train de fabriquer le budget de l’année prochaine. Comment cette promesse sera t’elle tenue ? Sinon comme le sapeur Camember obéissant au sergent Bitur. Pour boucher un trou, il suffit de creuser un autre trou et de se servir de la terre de ce dernier pour boucher le premier.

L’Association des Maires de France, elle même,  n’en saurait pas plus. Si on la croit. Il y aurait beaucoup à en dire ! Ceux qui cirent les pompes du Président disent : « on lui fait entièrement confiance ». Mais il en est parmi ceux là à avoir le plus augmenté les impôts chez eux !!! Cela ne les a guère incité à  modérer la pression fiscale ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Autant, les élections Européennes se joueront sur le problème de l’immigration, autant les prochaines municipales se joueront sur le fait qu’en matière de pression fiscale, on estime que le Maire prend ses administrés pour des abrutis, … ou non.

Il se murmure quand même qu’une loi est attendue pour avant les prochaines municipales, pour réformer les impôts locaux. Et qu’on n’augmentera plus le taux d’imposition comme on le faisait chaque années dans beaucoup de villes. Mais on augmentera la base !!!! Quelle imposture. Et d’autres paramètres seraient pris en compte !? Va t’on revenir aux années 60 où il y avait une taxe sur les chiens, ou les pianos ?

Alors il paraît qu’à Bercy, mais à tout hasard, on essaie de dresser des statistiques sur ce que possèdent les français et qui selon nos  élites seraient des « équipements de riches » : les portables, les congélateurs, les climatiseurs…. Les patinettes ?  On a connu l’époque, récente, où l’on avait un degrèvement d’impôts si on s’équipait d’une pompe à chaleur, qu’on faisait poser du double vitrage, ou qu’on entreprenait des travaux d’isolement chez soi. Mais çà c’était avant Ségolène, avant Hulot. Et avant ce Président qui n’a décidé de faire des cadeaux qu’aux très riches ! Et nous méprise un peu plus chaque jour.

Alors, pour certains « nantis » qui ont peut être une piscine, il n’est pas trop tard pour la vider et la remplir de charbon. Pour prévoir de pouvoir se chauffer ou faire la cuisine sans payer trop d’impôts. Cela pourra leur être utile lorsqu’ils voudront éviter la taxe sur les chaudières ou les plaques à induction ! Pour ce qui est des jambes de bois…..

ELECTRON LIBRE, écrit à Paris le 9 octobre 2018

 

Colette Appert, l’opposition municipale, la Droite Républicaine à Cabestany, Blog-Cabestany : solidaires de la campagne contre les « violences faites aux femmes » !

8 octobre 2018

Et que l’on ne nous fasse par dire que nous serions, par rapport à d’autres, davantage engagés dans cette campagne, même si en effet elle nous tient particulièrement à coeur.

Parce que pour Colette Appert et ses conseillers, ses co-listiers, ses sympathisants, il ne s’agit en aucun cas d’un combat Gauche – Droite à connotation politique. Et tous savent que nous ne revendiquons pas avoir le monopole du coeur. Qu’il ne s’agit en aucun cas de récupération politique. Que nous ne cherchons pas à nous montrer sous un jour meilleur par rapport à d’autres ! Immense serait notre vanité, si nous pensions être meilleurs !

Mais il s’agit d’un combat qui pour Colette, comme pour nous tous, revêt une importance capitale !

Plusieurs de nos lecteurs nous ont incité à préciser notre position. Telle était bien notre intention.

Et qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas davantage d’un combat de femmes pour défendre d’autres femmes. Tous les hommes que nous connaissons sont autant engagés, concernés, sensibilisés que leurs épouses, leurs filles, et les autres femmes en général. 

Colette Appert le rappelait récemment : il s’agit d’un « combat citoyen ! »

Et il ne nous viendrait pas à l’idée de penser ou de dire, que nous cherchons à nous différencier du reste des autres citoyens car nous en sommes certains, la plupart pensent comme nous.

Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et il ne s’agit plus, pour le citoyen de base, de se faire dicter ses idées par les politiques « d’en haut ». S’il faut contraindre, par la menace, par la force ou par la conviction, ceux qui dirigent notre pays, à prendre – enfin – des mesures : c’est le moment !

Car pour le moment nous nous retrouvons affublés d’une certaine secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, douée pour l’immobilisme et l’inaction, donneuse de leçons, parfois un tantinet trop énervée. Une débutante insupportable qui pédale dans la rillette (du Mans), et qui nous agite un hochet du côté opposé de celui où elle a peur que l’on regarde. Lorsqu’on lui parle des violences faites aux femmes, elle évacue la question et elle répond sur le congé parental pour les pères. Lamentable ! 

Et un Président pour lequel les violences faites à d’autres citoyens, du moment qu’elles sont l’oeuvre de ses amis déguisés en flics comme à mardi gras, se montre prêt à tout, pour masquer la vérité. Où est la Justice ?

Le moment est venu – également – de faire que la politique devienne différente. Il faut que ce soient les idées des citoyens de base qui remontent vers le haut, qui déterminent comment nos gouvernants, ou nos chefs de partis politiques doivent agir. A nous de leur dicter leur conduite et pas le contraire.

Car ce n’est pas parce qu’il y a eu des élections récemment que la messe est dite. Ce n’est pas parce que les prochaines échéances, municipales, législatives, sont encore éloignées que le citoyen doit se taire, faire le gros dos. Il y a des élus municipaux, des associations de citoyens, des mouvements spontanés qui sont aussi des ferments de la démocratie. 

Rien que les échanges entre les Cabestanyencs et leurs élus, les mails entre nos lecteurs et notre Blog, sont le signe qu’il existe une vie entre deux périodes électorales. Et que le citoyen de base est impliqué dans ce qui concerne sa vie de tous les jours.

  Dans ce combat contre « les violences faites aux femmes », il s’agit de lutter contre un archaïsme social qui entrave la liberté, l’intégrité, la sécurité des femmes et nous devrions avoir honte de le laisser perdurer.

Car les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, harcèlement physique ou moral, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés, enfermement, obligations faites aux femmes de porter des signes religieux contre leur gré. 

Nier également de la part des hommes que le corps des femmes n’appartient qu’à elles mêmes et vouloir l’organiser par des règles, des traditions, des coutumes, ou encore des lois qui ne leur conviendraient pas, est en soi une violence.

Et ces violences touchent tous les milieux et tous les âges. 

Continuez à nous écrire, à notre Blog, pour converser avec la rédaction ou à nous envoyer des messages pour que nous les fassions passer à Colette Appert et ses élus. 

Mais, comme c’était récemment le cas, d’une personne qui voulait qu’on lui donne un conseil, ne perdez pas de temps. Contactez une association adéquate ou allez vous plaindre aux autorités si vous êtes une victime. Dites vous que le temps joue contre vous. Et que toute la compassion que nous pourrions montrer, même si elle apaise provisoirement,  serait contre productive à moyen terme quand il faut au contraire prendre des décisions immédiates et énergiques. 

Peut être que nous mêmes, les citoyens n’avons pas été suffisamment sensibilisés à ce problème, ou que nous préférions regarder ailleurs, mais le temps de réagir est venu au delà de tout clivage politique, de sexe, ou de religion. AGISSONS !

-o-

Tags : Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, Les Républicains

 

 

L’Ave Maria de Montserrat !

7 octobre 2018

Pour Josette, pour Pierre, pour Stéphanie….. et pour les autres !

Pour nous Montserrat Caballé c’est le « répertoire ». Une cantatrice qui a joué tous les grands rôles classiques à l’Opéra mais beaucoup d’entre vous n’étaient pas nés.

Nous possédons des 33 tours – mais qui a encore à la maison de quoi les jouer – qui datent de la fin des années 60 ou du début des années 70. Des trésors qu’on ne mettra jamais en vente dans un vide-grenier.

Nous n’avons pas eu la chance de la voir, de l’écouter – en vrai – à Barcelone lorsqu’elle a eu  l’idée de génie de chanter avec Freddy Mercury, de chanter des chansons de varieté.

Alors pour vous souhaiter un bon dimanche, on vous dédie, son Ave Maria

Montserrat Caballé, une autre grand voix, disparait à Barcelone !

6 octobre 2018

« no comment »

13 h 43 : Oui, Sylvie, l’info semble confirmée !

Merci pour ce lien d’une chanson de Montserrat, qu’on aime aussi lorsqu’elle est chantée par Ana Toroja. Mais nous on l’aime plus encore dans les grands airs d’opéra. Amitiés

 

« Ils sont tombés » par Charles Aznavour !

5 octobre 2018

De vos témoignages, on se souviendra de Charles Aznavour, un chanteur qui nous divertissait, et qui écrivait des refrains qu’on a dans la tête, qu’on fredonne dans sa salle de bains. On ne l’oubliera pas de notre vivant.

Pour l’un de nos amis, né en France, d’un père Arménien ayant fui le génocide de 1915 et resté en vie par miracle, la disparition de Charles Aznavour sonne de façon différente. Cet ami, aujourd’hui septuagénaire se souvient. Et nous aussi qui avons un peu connu son père. Qui avait attendu d’arriver au crépuscule de sa vie pour raconter. Raconter ce qu’il n’avait jamais voulu expliquer. Qu’il gardait pour lui. Et on n’avait pu s’empêcher de pleurer en écoutant son récit. Une fuite, en Turquie, sur les routes, avec sa famille. Au départ, ils étaient plus de vingt personnes, grands parents, oncles, tantes, neveux, parents, frères et sœurs. Ils marchaient jour et nuit, ayant été chassés de chez eux. Il y avait de nombreux barrages sur les routes, de policiers ou militaires turcs. A chaque barrage on demandait à la famille de désigner celui ou celle qui serait fusillé pour que le reste de la famille passe. Le plus âgé s’auto-désignait mais on fusillait n’importe lequel avant de les laisser repartir. Et au barrage suivant on fusillait un nouveau membre de la famille. Jusqu’à ce que le père de notre ami soit le seul survivant, caché sous la bâché d’un camion, sauvé par un réseau qui le fera passer par Chypre. Et pourtant, jamais, il n’obtiendra la nationalité française. Il restaurait des meubles anciens, comme ébéniste, au faubourg st Antoine. Son fils deviendra médecin à Paris.

Un génocide que les Turcs refusent toujours de reconnaître. L’Assemblée Nationale le reconnaissait en 2001, du bout des lèvres. Mais lorsqu’en 2008, il avait été demandé de modifier une loi existante pour condamner ceux qui nient ce génocide au même titre que ceux qui refusent de reconnaitre la Shoah, le projet avait échoué par crainte de choquer la communauté Turque, en France. Et par extension tous ceux qui appartiennent à une certaine religion. Notre Président n’oubliant pas, lui,  en 2018, de se galvauder dans une repentance sirupeuse, pour d’uniques raisons électoralistes ! (c’est vous qui le dites) Ce qui n’interdit nullement d’affronter des réalités pas toujours agréables. Et que l’on ne doive pas mettre un couvercle ce qui peut déranger, depuis le massacre de Vendéens, durant la Révolution Française jusqu’à ce qui se passe en Syrie de nos jours.

Charles Aznavour avait écrit une chanson, au début de sa carrière, pour honorer les Arméniens. Mais sur la fin de sa vie, le chanteur expliquait que lorsqu’il la chantait, il pensait aux Arméniens, mais également aux Juifs, aux victimes du Goulag, et à tous ceux qui depuis 50 ans, dans tous les pays, Chrétiens, Musulmans, sont exterminés pour des raisons religieuses, politiques, ethniques. Et la liste est longue !

C’est cela qui survivra aussi à Charles Aznavour. Et c’est la raison pour laquelle on le regrettera tant au delà de ses qualités d’artiste !