Archive for the ‘Gersende’ Category

La Loi Avia rejetée par le Conseil Constitutionnel : une occasion manquée par le fait d’amateurs de ce gouvernement ! dit Gersende

19 juin 2020

Ils n’écrivent pas que pour nous mais nous autorisent à les publier !

Gersende, politologue, ex Sciences Po, ex stagiaire à l’Élysée en 2008, écrit :

Qui peut se réjouir de voir les professeurs de ses enfants, être insultés sur les réseaux sociaux ?

Qui peut se réjouir de voir ses propres enfants, menacés par leurs camarades sur Internet de se faire massacrer à la récré ?

Qui peut se complaire de cette haine, de ces vidéos insupportables, de cette violence, de cette dégradation des femmes sur notre ordinateur ?

Qui peut défendre les pédophiles, et la pédopornographie ?

Internet existe depuis bientôt 40 ans. Beaucoup d’entre nous sommes connectés depuis 30 ans, et adeptes des réseaux sociaux depuis une vingtaine d’années.

Comme on aurait aimé voir nos politiques s’attaquer au problème, depuis bien longtemps, qu’ils soient de Droite ou de Gauche ?

Et lorsque la Macronie veut s’intéresser au problème on applaudit des deux mains !

N’y a t’il pas dans notre pays des Juristes capables de rédiger une Loi de façon intelligente et efficace ?

Lorsqu’on confie le soin de faire une Loi à des gens qui ne paraissent pas en avoir les compétences on ne peut qu’être déçus. Et lorsque sous couvert de s’attaquer à la violence ou à la haine, on s’aperçoit qu’on vous a concocté une Loi qui rétablit la censure politique. Une Loi interdisant à un Blog comme le vôtre de dire ce qu’il pense. Une loi qui muselle la « Gilet Jaune » ou la soignante qui veut s’exprimer, je le dis.

Y a t’il des millions d’amateurs de pédopornographie, racistes, et adeptes de la violence en France ?  On ose espérer que NON.

Mais il y a des millions de citoyens qui sont attachés à la Liberté d’expression !!!

Alors lorsque la Loi Avia est retoquée par le Conseil Constitutionnel, on ne peut que se dire qu’il s’agit là d’une occasion manquée. L’occasion de réguler les réseaux sociaux avec des mesures applicables. Dénuées d’arrière pensées politiciennes !

A moins que ce gouvernement de velléitaires n’ait choisi de s’y prendre d’une telle façon qu’il était certain à l’avance que sa Loi serait rejetée. Pitoyable !

Gersende

Blog-Cabestany : Merci Gersende qu’on avait pas lue depuis un certain temps ! On s’est engagé à ne pas commenter les écrits des personnes qui nous autorisent à les publier. On n’en pense pas moins !

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Courrier des lecteurs de Blog-Cabestany – Liberté d’Expression !!!

1 juin 2020

Courrier des lecteurs

Lorsqu’il se dit que ces médailles seraient remises aux soignants mais aussi aux administratifs de l’hôpital qui étaient en télé-travail !?!?

Ce dessin humoristique envoyé par l’un de nos fidèles lecteurs, qui ne précise pas où il l’a trouvé est signé du dessinateur Frédéric Deligne :

http://deligne.fr/

le dessin provient probablement du site Urtikan.net :

https://www.urtikan.net/dessin-du-jour/

Nous recevons régulièrement des liens de la part de plusieurs d’entre vous qui pointent vers le site :

http://lagauchematuer.fr/

ou encore cet article signé « Nanouche » qui provient d’un site qui se nomme « Observatoire du mensonge » :

La Macronie n’est plus qu’un bateau ivre.

Nous n’avons pas de rapports avec ces sites comme nous en avons avec d’autres qui nous autorisent à les publier. Et vous communiquer ces  liens ne nous engage en rien.  C’est la Liberté d’Expression. Et si vous nous envoyez d’autres liens, nous les mettrons en ligne, sous réserve qu’ils correspondent à notre éthique. Qu’ils ne soient pas vulgaires, orduriers,  racistes, diffamatoires, et qu’ils correspondent aux engagements que ce Blog a pris par écrit auprès de la C.N.I.L. La « Liberté d’expression » ne doit pas s’opposer à la « Liberté ».

Mais nous commençons a ressentir les effets de la loi « Avia » sur les médias. « La censure a t’elle été rétablie par le pouvoir ? » se demande l’un de nos amis et correspondants, journaliste à Paris. Sur Facebook, sur les réseaux sociaux, on ne voit pas la différence depuis que cette loi est passée alors qu’elle paraissait initialement comme prévue pour débarrasser Internet de bien des « saloperies ». Qu’elle aura été présentée ainsi mais semble avoir été détournée à des fins de basse et détestable politique politicienne.

Que cette loi que certains d’entre vous qualifient de « scélérate », puisse s’appliquer à la Liberté d’Expression en matière d’idées, d’opinions, de convictions politiques, est une grave régression et une atteinte à nos Libertés publiques ! C’est vous qui le dites mais nous pensons la même chose !

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Gersende, pousse un « coup de gueule » sur ces assassinats de femmes qui ne font guère recette dans l’opinion !

14 novembre 2019

« Ils écrivent pour d’autres mais pour nous aussi »-« Liberté d’Expression’-« c’est eux qui le disent »

 

illustration envoyée récemment par un internaute

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Gersende, notre amie, politologue à Paris, écrit :

           » Lorsque les médias n’ont plus rien à dire, car il est de plus en plus difficile de vendre du papier, ou de tenir l’antenne 24 heures sur 24. Lorsqu’il semble qu’on « aurait » menacé ces médias de censure, ou qu’ON leur aurait téléphoné pour leur dire de rester politiquement correct, il ne leur reste que le choix de nous noyer sous les statistiques pour essayer de faire de l’audience.

Avant on nous parlait beaucoup des accidents de voiture. Encore trop nombreux. Mais on tient maintenant le décompte des « féminicides ». On tient les compteurs à jour, à la minute, à la seconde près, comme au Téléthon : 129, 130, 131 femmes assassinées par leur compagnon depuis le début de l’année.  Plus on en parle et moins la situation des femmes martyres ne semble s’améliorer.

Avec l’aide (ou plutôt la « complicité » comme on me l’a expliquée) de petites mains qui travaillent pour la justice, et aussi grâce aux infos d’amis journalistes, j’ai voulu calculer la moyenne des peines infligées à ces criminels qui tuent leurs femmes comme on va à la chasse à la palombe.

J’ai relu, en ayant envie de vomir, des dizaines de compte-rendus de procès dans lesquels des avocats expliquaient que c’était leur client qui avait été agressé le premier par son épouse. Surtout lorsqu’il pesait 120 kilos et son épouse 50. Justifiant son mécontentement (au point de tuer sa femme) parce que la blanquette était trop cuite ou qu’il n’y avait plus de bouteille de pastis dans le placard.

Mais ma démarche n’aura pas été du gout de tout le monde, puisqu’on se sera cru obligé de m’expliquer,  en me considérant avec compassion comme une andouille,  que chaque accusé avait droit à une « personnalisation » de sa peine. A savoir que l’on ne condamne pas de la même manière les mêmes faits, selon que l’accusé aurait été ou non battu dans son enfance, se sentait brimé par son contremaitre ou son supérieur, surtout si c’était une femme,  ou que complètement alcoolisé ou shooté, son discernement pouvait avoir été plus ou moins aboli au moment du passage à l’acte.

Une façon de justifier que jusqu’à présent ces assassins s’en sortent plutôt bien. Sûrement mieux que leurs victimes pour lesquelles il n’y aura pas de seconde chance. Et du côté des médias, on m’a expliqué que mes chiffres était impubliables car sujet à d’éventuelles polémiques ou récupérations politiciennes, à une période où il faut faire profil bas et où tout le monde fait dans son froc,  terrorisé  que la moindre chose ne soit récupérée par les gilets jaunes.

Mais j’ai fait bien pire encore ! J’ai cherché à savoir où en étaient ceux des criminels reconnus coupables (car tous ne le sont pas) il y a seulement une dizaine d’années pour les mêmes faits. 

Je peux simplement dire que des assassins condamnés il y a dix ans pour avoir massacré leur épouse, il n’en reste pas des masses derrière les barreaux. Sitôt dehors, ils vont pouvoir se chercher une nouvelle gentille et dévouée épouse. Qui risque quand même d’être égorgée par son compagnon si elle oublie de passer la serpillière dans les chiottes !

Une revue qui aime à la folie les statistiques nous expliquait récemment que l’on avait davantage de chances (si on peut dire) de périr en traversant la rue, au feu rouge et sur un passage piéton, que de mourir dans un attentat. Qu’il y a plus de décès du sida qu’en avalant son dentier (ça ne s’invente pas). Et que ces femmes qui meurent sous les coups de leurs maris sont dix fois moins nombreuses à trépasser que des estivants qui perdent la vie par noyade.

Une façon de relativiser les choses quand justice et autorités n’ont pas pris la mesure du problème.

Quand je prétends, moi, pauvre conne, que ces actes odieux mériteraient comme sanction, la « peine de mort ».

Mais il s’agit là de ma Liberté d’Expression ! Et je vous autorise à n’être pas d’accord avec moi.

Gersende

Blog-Cabestany : Peu importe qu’on soit ou non d’accord avec vous. L’essentiel est que chacun puisse faire valoir sa Liberté d’Expression !  Merci

D’accord, pas d’accord ?

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« Diriger le destin des hommes suppose le sacrifice de soi » écrivait Henri de Montherlant !

26 avril 2019

« ils (ou elles) écrivent aussi pour nous ! » – « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui qui le disent » – « Liberté d’expression » – « ça nous plait »

 

ou le billet de « Gersende » suite à l’intervention du Président à la télévision.

« Gersende » écrit :

« Diriger le destin des hommes suppose le sacrifice de soi » écrivait Montherlant dans « La Reine Morte », mais notre Président de la République doit penser qu’une telle phrase ne peut pas s’appliquer à lui ! Qu’il n’est quand même pas là où il est pour être au service des Français !

J‘ai écouté attentivement notre Président et je crois avoir compris le cheminement de sa pensée. J’ai fait le rapprochement avec cet ouvrage qui m’avait marquée lorsque j’étais étudiante, ce drame nommé « La Reine Morte », qui dépeint les déchirements qui peuvent étreindre un homme (ou une femme) qui sont en charge de diriger un état. Surtout lorsqu’ils sont obstinés et imbus de leur personne. Quand ils pensent être supérieurs aux manants qui composent ce peuple qu’ils sont obligés de conduire. Persuadés que la destinée leur a confié une mission qu’eux seuls peuvent remplir. Et qu’ils croient savoir mieux que quiconque ce qui est bon pour autrui, même si c’est contre la volonté de ce dernier.

Je relis dans mes pensées cette phrase : « il y a des erreurs que l’on commet, sachant que ce sont des erreurs ». Mais lui est certain de ne jamais en commettre. Et pourtant comme toutes les phrases qu’il a prononcées ce jeudi soir devant les journalistes sonnaient faux. On devinait qu’il avait envie par moments de hurler sa rage rentrée contre tous ces abrutis qui s’imaginent pouvoir oser lui tenir tête. Sans parler de ceux contre lesquels il a de la haine : les gilets jaunes. On décelait que la colère qu’ont les citoyens contre lui était sûrement moindre que celle que lui a contre SON peuple. Incapable de reconnaître les mérites du chef infaillible qu’il est.

Ce Président s’occupait auparavant dans une banque des fusions entre sociétés. Avec une obligation de moyens, ceux dont un banquier dispose avec les fonds qui ne lui appartiennent pas. L’argent des autres ! Sans obligation de résultats pour lui  si l’on sait qu’une fusion d’entreprises sur deux est un échec. Ce qui n’empêchera pas la banque et lui même de toucher ses honoraires. De très importantes sommes.

Notre Président n’a jamais rêvé d’entrer en politique, mais comment faire autrement lorsqu’on s’imagine avoir un destin national ? Il faut parfois traverser la cuisine avant d’arriver au salon. En se bouchant le nez.

Le destin aurait donc choisi l’homme providentiel pour modeler un pays et dresser ses habitants à sa main. Pour faire plier et faire obéir des gaulois inintelligents, réfractaires et frustes qui ne savaient pas qu’ils avaient besoin d’un sauveur ! Lui, Macron, étant l’Elu !

Toujours pour paraphraser Montherlant, dans son admirable pièce, La Reine Morte, il y a cette réplique : « il y a jusqu’à l’obsession de ce qu’on ne désire pas ». Ce qui semble être l’état d’esprit de notre Président, lequel a aucun moment ne se remet en cause. Ne doute de lui même. Obsédé par ce qu’il promet aux Français sans y croire lui-même.

Je concluerai mon billet en prenant la défense de Nathalie Loiseau. Sa tête de liste pour les Européennes. Qui n’a pas besoin de moi pour la défendre mais elle le fait tellement mal. Une femme généreuse que ce Président ne mérite pas. Car n’a t’on jamais vu dans une entreprise, un salarié qui se sent bien, qui aime son travail, qui ne fait pas de syndicalisme ou de politique, et qui un jour a du ressentiment parce qu’il pense être l’objet d’une injustice. A cause d’un chef qui n’est pas à sa place et peut être le harcèle. Ou parce qu’il n’a pas eu l’augmentation de salaire promise ou la promotion programmée. Et ce salarié qui se sent injustement traité décide un beau matin de rejoindre un syndicat qui ne correspond pas à ses orientations mais saura le mieux prendre sa défense.

Il m’est arrivé, lorsque j’étais étudiante, d’avoir rejoint un syndicat pour ces mêmes raisons d’une colère passagère. Un syndicat contraire à mes idées. Je l’ai rapidement quitté. On ne m’en fera jamais le reproche car jamais sans doute je ne me retrouverai dans la position de Nathalie Loiseau à laquelle on fait un procès plutôt minable. Son destin ne sera quand même pas aussi cruel que celui de Dona Inès de Castro, dans le drame de Montherlant.

Gersende, à Paris le jeudi soir 25 avril 2019, à 23 h 00.

La Rédaction : Merci pour nous avoir envoyé cet article, Gersende !

Gersende, politologue, vous conseille le livre de Bruno Retailleau : Refondation !

29 mars 2019

« Ils écrivent pour d’autres mais aussi pour nous » – « Nous relayons leurs articles avec leur accord » – Nous nous attachons des personnes dont l’avis compte »

Gersende, l’une de nos conseillères et notre amie, écrit :

Depuis des décennies, on assistait à un alternance régulière de la Droite et de la Gauche modérées. Se succédaient au pouvoir des partis dits « Républicains », ce qui ne sous-entend pas que les autres partis ne seraient pas respectueux de nos institutions, ou en marge de notre République.

J’ai commencé ma vie de modeste politologue comme stagiaire, fraîchement sortie de Sciences-Po, rattachée à un conseiller du dernier Président de Droite que l’on ait eu en ce nouveau siècle. Un Président de la République que j’ai plus souvent rencontré depuis lors, que du temps où j’étais censée être à son service. Que j’apprécie davantage en prenant un peu plus de recul. Et qui reste un rempart dans le tsunami que l’on traverse.  Il avait fait entrer dans son gouvernement et à l’Élysée des personnalités de gauche. Et il se trouve que j’étais auprès de l’un deux qui m’a appris tellement de choses et qui est retourné à son ancien métier. J’ai appris ainsi à ne pas devenir sectaire et considérer que ce qui prime en politique sont la sincérité et l’honnêteté.

Faire cohabiter dans un même gouvernement des gens de Droite et de Gauche est le rêve de la plupart des Français qu’on interroge. Mais cela ne marche pas vraiment. Si cela n’avait pas été un échec, il ne s’agissait pas, à mes yeux, d’une franche réussite. Les français semblant aussi aimer que ce soit noir ou blanc, mais pas les deux comme en ce moment. Et le « en même temps » que nous vivons en ce moment est un naufrage.

Et puis en 2017, la Droite et la Gauche ont implosé. Par lassitude des citoyens pour ce perpétuel mouvement de balancier ? Ou pour d’autres raisons. Chacun a son explication, mais aucune ne fait vraiment le consensus.

Les Français ont choisi par la force des choses une autre voie. Ils ont élu un Président par défaut pour se préserver de la Droite Populiste. La Gauche n’a pas su se rassembler. La Droite Républicaine, et c’est heureux, ne veut pas se lier avec la Droite Populiste. Hélas, des personnalités de cette Droite Républicaine sont allés se vendre, sans vergogne, sans dignité, à ce nouveau Président, sans même connaître ses intentions sinon des propos que ce dernier considérait ne pas l’engager et ne pas être obligé de respecter. Ni sincérité, ni honnêteté !  Et espérons que ces déserteurs ne reviendront jamais vers nous car ils ne font plus partie, et pour toujours, de notre famille.

Depuis deux ans on vit les errements de ce nouveau pouvoir à la dérive, sans cap, sans âme, sans morale. Depuis 20 semaines on vit une crise sociale que ce nouveau pouvoir regarde avec arrogance et mépris. Démontrant également son incapacité à traiter les problèmes. A assurer notre sécurité. Une situation calamiteuse engendrée par des individus non moins calamiteux.

Les revendications des Gilets Jaunes sont loin d’être celles de la majorité des français. Ces gentilles personnes qui occupaient les ronds-points au début du mouvement ont cédé la place à des gens plus radicalisés. Et pourtant, lorsque ces personnes, qu’on n’aurait pas tellement envie d’inviter à venir  boire l’apéro chez soi, osent descendre dans la rue et manifester leur colère, on a l’impression qu’ils défendent en même temps nos propres revendications. Même si elles n’ont rien en commun.

Et pourtant ne nous faisons pas d’illusions. Le Droite que nous connaissons n’est pas à la veille de réinvestir le pouvoir. La gauche encore moins. De cela on ne peut se réjouir mais il en est ainsi. Et ce sont les extrêmes qui montent dans notre pays – comme dans toute l’Europe – et qui s’entendent comme des larrons en foire. En France, les populistes de tous bord, représentent aujourd’hui plus d’un tiers des citoyens. Et demain ? Et cette Europe des lobbies qui obéit aux dieux que sont l’Argent, le Glyphosate, et qui ouvre tout grand ses frontières aux migrants sans qualification et aux produits chinois, nous dégoûte un peu plus chaque jour. Mais le Brexit est il une meilleure voie ?

Restent les idées. Beaucoup des Français que je fréquente préfèrent rester attachés à leurs convictions plutôt qu’à des hommes que certains s’imaginaient providentiels. Et qu’importe si ce n’est pas notre camp qui est au pouvoir. Si on garde au moins notre dignité et le respect de nous mêmes !

Ne ratez pas le livre de Bruno Retailleau : Refondation. La Droite doit faire son bilan. Elle doit reconnaître ses erreurs comme ses réussites. Et mieux vaut être dans l’opposition si on reste fidèles à ses engagements plutôt que d’aller se commettre avec ceux qui ne méritent pas de nous diriger. Avec ceux dont l’incompétence, la vanité, l’arrogance nous mettent chaque jour un peu plus en danger.

Gersende, à Paris, le 23 mars 2019

« Le ralentissement de la croissance se confirme, mais comme le réchauffement, personne ne veut le voir », écrit Gersende !

3 août 2018

Rubrique : « ils n’écrivent pas que pour nous, mais nous réservent la primeur de leurs articles »

Un article de « Gersende », politologue,  pour plusieurs Blogs ou sites dans l’hexagone, dont Blog-Cabestany

Grâce à un certain alignement des planètes, une légère diminution dans l’opinion de l’angoisse du terrorisme, des fêtes de fin d’année où l’on voulait se faire plaisir, cadeaux, spectacles, la croissance au dernier trimestre 2017 aura été en France de 0,7% du PIB.

Alors que nos gouvernants, depuis des années, avaient tendance à exagérer les prévisions de croissance, pour mieux faire passer les dépenses budgétaires de l’année à venir, les observateurs, les services de l’État, l’INSEE, tablaient sur ce qui leur semblait un taux raisonnable de croissance de 2% pour l’année 2018. D’autres criaient que c’était même pessimiste !

Patatras ! L’augmentation imbécile de la CSG faisait des ravages au premier trimestre. Les retraités, mais d’autres catégories de la population comprenaient vers quelles couches de la société allaient les faveurs du Président de la République. Et quels étaient ceux que ce même Président avait décidé de tondre. Les vieux, par exemple, qui ne servent plus à rien. Alors, plutôt que de consommer, le citoyen se serrait la ceinture et devenait méfiant. Le premier trimestre 2018 finissant avec une croissance de 0,2 points. Même pas la moitié de ce qui était prévu. La catastrophe !

Pour le pouvoir, c’était un simple accident de parcours, et sûrement pas un retournement de conjoncture. Les vieux, surtout ceux qui font Alzheimer, allaient vite oublier !? Les cheminots allaient se coucher au bout de deux jours de grève ! Ceux qui travaillent et qui devaient se lever de bonne heure le matin et ramer pour arriver à leur boulot ne seraient pas affectés. Pour le peu qu’on aille en ¼ de finale au foot et tout allait redécoller. Las !

En juillet, l’INSEE annonçait que la croissance du deuxième trimestre serait la même qu’au premier. Soit 0,2% du PIB, et encore en arrondissant au chiffre supérieur.

En France, le chômage ne régresse pas, la confiance dans le pouvoir s’érode, les taxes s’accumulent, les prix augmentent de tous les côtés. On pioche même dans ses économies pour boucler le mois, payer les impôts, l’essence, l’électricité. L’argent dépensé en Russie par les supporters des Bleus n’aura rien rapporté à la France. Et ce ne sont pas quelques maillots de foot, valant 5. euros à fabriquer en Chine et revendus 140. euros pour le profit de marques étrangères qui vont changer la donne.

Avec l’affaire du barbouze, ce Benallagate, dans laquelle se débat l’Élysée en ce mois de juillet, la confiance n’y est pas. Mais elle n’y est plus depuis un moment.  Une commission d’enquête bâclée à l’Assemblée, et c’est la grogne chez de nombreux députés qui demandent la censure. Tout se fissure.

Bien des français sont restés à la maison à cause des grèves de la SNCF, ou ont retrouvé le chemin des destinations de vacances à prix cassés, comme la Tunisie, plutôt que les campings français. A Djerba, on vend des séjours – sans doute à perte – pour sauver le parc hôtelier, même si cela ne devrait pas durer.  Il est plus agréable de passer des vacances à l’hôtel, en pension complète que de vivre en mobil home et de se faire la bouffe. Et en plus de se faire dévorer par les moustiques car tout le monde se renvoie la balle pour traiter le problème. Mais qui se préoccupe encore des vacanciers ! Qu’il amènent leur pognon et qu’ils la ferment.

Les français qui payent la taxe d’habitation et auxquels on avait dit qu’elle disparaîtrait en 2018, continuent d’être prélevés chaque mois. Qui peut croire qu’on va leur rembourser de l’argent à la rentrée ? Ils se sentent roulés. Ils ont raison.

Et les mauvaises nouvelles s’ajoutant aux mauvaises, il n’y a plus de réduction d’impôt si on fait des travaux chez soi ou si on change ses fenêtres. Pire, la TVA à taux réduit sur les travaux pourrait remonter au taux normal. Alors avec cette canicule les français songent plutôt à acheter un climatiseur coréen qu’à faire des investissements pour économiser l’énergie. Cela ne contribuera pas à faire régresser le réchauffement climatique. Un changement climatique qu’on ne veut pas voir, qui s’aggrave d’année en année, et que l’on continue de considérer comme une anomalie qui ne se renouvellera pas ! Et on rachètera encore d’autres climatiseurs venant du bout du monde.

Tour comme on ne veut pas voir que ce gouvernement navigue à vue, sans cap, sans boussole, nous laisse partir en vacances en nous disant que tout va s’améliorer comme par enchantement à la rentrée. A les entendre, la croissance pourrait reprendre, juste en faisant quelques prières, au dernier trimestre. Le ministre, optimiste, ne croit certes plus aux 2%, mais il revoit sa prévision à 1,7% et même peut être 1,8% de croissance pour l’année. Alors qu’on en est seulement entre 0,3 et 0,4% à la fin du premier semestre ! Mais on peut toujours rêver.

A Bruxelles, la France n’ose pas tenir le même discours. Et l’Europe qui voit qu’on va droit dans le mur conseille à notre Président de raboter les retraites, réduire les allocations chômage, et augmenter les impôts. Tout en même temps. Mais qu’on se rassure  leur répond Macron, si la croissance n’y était pas, on peut encore réduire le déficit pour respecter les engagements. A défaut de recettes, on peut encore faire d’ici la fin de l’année des économies dans le fonctionnement de l’état. Mais lesquelles ? On va virer des policiers, des juges, des infirmières, dès la fin du mois de septembre ?

Le gouvernement l’a dit : « nous sommes dans la bonne direction, il suffit d’être patients ». Raymond Barre, en Août 76, disait : « nous sommes sur la bonne voie, et on verra bientôt le bout du tunnel ».

Bonnes gens partez en vacances, mais achetez dès maintenant votre billet de retour. Quand vous le pouvez encore ! Et moi j’ai déjà bouclé mes valises, mais je ne suis pas invitée à Brégançon.

Signé : Gersende

Tags : « ils écrivent pour d’autres mais pour nous aussi ».

Chez « Trait-d’Union-Cabestany », on ne met pas « la charrue avant les boeufs »

5 juillet 2018

Chez « Trait-d’Union-Cabestany, votre Association Citoyenne, qui se préoccupe de vos problèmes au quotidien et de votre cadre de vie, on considère que l’environnement est un sujet crucial, et on s’intéresse évidemment aux déclarations de Nicolas Hulot. 

A vous écouter, à vous lire car il y a dans nos lecteurs des passionnés, il y aurait de quoi « tirer sur le pianiste ».

Dans les adhérents de notre Association Citoyenne, animée par Colette Appert, il y a aussi des militants, des sympathisants tout autant passionnés. Car on ne peut dresser un mur entre écologie et politique. Et vouloir que nos enfants vivent dans un environnement respirable, que les futures mères n’accouchent pas d’enfants handicapés, que l’Eau ne soit pas un sujet de discorde, voire de conflit armé, c’est aussi faire de la politique.

On sait ce qu’est la planète « Vegan » et on respecte tout le monde. Elle n’est pas la nôtre !

Mais nous sommes des gens qui avons le sens pratique, qui ne mettons pas la barre tellement haut qu’elle devienne inatteignable et donc que ce soit une excuse pour ne rien faire.

Ce gouvernement est le jouet des lobbies et que nous ayons un ministre qui essaie de faire ce qu’il peut ne doit pas être un prétexte pour l’accabler sans chercher à comprendre. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »

On aura tout l’été pour vous parler de « Biodiversité »

Alors, pour commencer, et pour y comprendre quelque chose, et si vous êtes disposés à lire le Rapport d’avril 2018 qui est le socle de tout ce que vous allez entendre ou lire à partir de maintenant, on va vous gâter, et vous donner de la lecture pour la plage :  + de 500 pages !!! *

rapport_eau_et_biodiversite_avril-2018

et lorsque vous aurez passé quelques soirées à le lire, comme nous l’avons fait chez Trait-d’Union-Cabestany, nous sommes prêts à en discuter avec vous !

  • il se peut, selon votre appareil, PC, tablette, téléphone, que vous mettiez 30 secondes ou plus à télécharger ce fichier, car il est lourd, et encore l’avons nous compressé. Patientez un peu. Ou signalez le nous qu’on vous l’envoie par mail.

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

18 mai 2018

L’Édito de notre politologue « Gersende »

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

Après un an de gouvernance, le nouveau Président Macron n’aura pas été capable de déterminer comment il va remplacer la taxe d’habitation sauf à créer un nouvel impôt ou en augmenter un autre, ce qu’il prétend se refuser à faire – qui pourrait le croire – et nous enfume sans savoir vraiment où il va. Mais s’imaginer que les communes pourraient vivre sans cette rentrée fiscale est une utopie. Elle peuvent certes faire des économies en supprimant ce qui relève du clientélisme, du superflu, des frais de bouche,  voitures de fonction et autres privilèges d’un autre âge. Mais au delà !

Pour augmenter la CSG pour les petits retraités le Président Macron n’aura pas tergiversé. Quel courage que le sien pour piquer la retraite des vieux. Notre Lucky Luke de la Banque Rothschild tire plus vite que son ombre. Il fallait avoir fait l’ENA pour avoir une telle idée. Une augmentation de cette CSG devant être compensée, expliquait il comme Pinocchio. Un bobard auquel certains ont cru avec une grande naïveté. Pourquoi remplacer une chose par une autre. Pourquoi modifier l’existant ? Une augmentation de la CSG compensée – nous raconte t’on – par la disparition de la taxe d’habitation qui devait être initialement supprimée au dernier trimestre 2018. Puis… en 2019, ou bien en 2020. Avant les Municipales ! La ficelle étant un peu grosse. On parle maintenant de 2021. Et on pourrait très bien en faire un objectif pour le second quinquennat de Macron !

Pour le moment on parle, sans date, de ne la supprimer qu’à 80%, les 20% des contribuables qui continueront à la payer pourraient la voir doublée, peut être triplée. Personne n’en sait rien. Du grand n’importe quoi. On a rarement vu une telle politique de gribouille. De l’improvisation. Mais on n’est pas au théâtre lorsqu’il déclamait sous les yeux de sa Chimène.

Pour revenir à la genèse de cette affaire, il y a le constat – et c’est la bien triste vérité – que de nombreux maires, de droite comme de gauche, sont des mauvais gestionnaires, ou des paresseux qui n’ont pas envie de chercher comment faire des économies. On fait le budget communal et ensuite on ponctionne le citoyen. C’est tellement simple. Alors on voit des augmentations de 3%, 5% plusieurs années de suite. Ici ou là 7% et pourquoi pas 15%. Le fait que certains maires soient âgés et fassent n’importe quoi, aient un niveau d’éducation minimum, une intelligence toute relative, et qu’ils aient pris des mauvaises habitudes ne peut pas être un prétexte pour excuser leurs insuffisances.

On ne pouvait plus tolérer qu’année après année on augmente la fiscalité communale dans des proportions n’ayant plus rien à voir avec l’inflation. Mais c’est aussi la faute du citoyen électeur qui tolère que ses élus se comportent parfois d’une façon que d’autres pays qualifient plus ou moins de dérive mafieuse. A TORT. Car il n’y pas d’enrichissement personnel à la clef. On a simplement donné le pouvoir à des incapables qu’il aurait fallu dégager avant de nous parler de cette idiotie de suppression du nombre de députés ou sénateurs.

Et il fallait davantage faire fusionner des communes plutôt que faire des agglos sans supprimer les départements. Il fallait indexer la fiscalité locale sur l’augmentation du coût de la vie comme on le fait le plus souvent ailleurs en Europe du Nord.  La superposition des couches d’un millefeuille devenu ingérable est perçu comme l’héritage que nous laisse la Gauche et c’est l’une raisons majeures de sa disparition du paysage politique. Lors de son début de campagne, le Président Macron parlait de geler le taux de prélèvement de cette taxe d’habitation pour obliger les maires à faire leur boulot. Pour une fois une excellente idée recevant l’adhésion de nombreux électeurs, aujourd’hui dépités.

Sauf que l’état n’a pas le pouvoir de le faire, la gauche ayant fait en sorte que le bloc communal reste maître de ses finances. Avec même l’arrière pensée pour cette Gauche plutôt fourbe de refiler aux collectivités territoriales le maximum de responsabilités pour ne pas augmenter l’impôt sur le revenu au niveau national. Ensuite, que les communes, les agglos se débrouillent. Quelle imbécillité. Quelle duplicité !

Alors le Président Macron a demandé à son premier ministre un rapport qui vient de sortir. Un devoir de 153 pages réalisé par un ancien préfet et un sénateur. Dans lequel on s’imaginait sans doute trouver des solutions toutes faites. Mais ce n’est évidemment pas le cas. On cherche plusieurs dizaines de milliards d’euros. Après il faudra s’occuper du déficit de la SNCF. Trouver de l’argent pour les EHPAD. Tout va très bien Madame la Marquise ! Alors on lit dans ce rapport des idées les plus lumineuses les unes que les autres. Pour ce qui est de taxer lourdement les résidences secondaires c’est quasiment acquis. Pour taxer les logements vacants c’est comme si c’était fait. Mais l’une des propositions de ce rapport est de faire compenser la suppression de la taxe d’habitation qui permet aux communes de vivre, par un reversement en leur faveur d’une partie non négligeable des impôts départementaux et régionaux. Et même des impôts perçus par les agglos. On marche sur la tête.

Car comment va t’on compenser ce trou dans les finances du département ou de la région, on n’en sait foutre rien. Va t’on nous resservir l’histoire du mec qui creusait un trou pour boucher celui d’à côté ?  Non, le rapport dit qu’il faudrait commencer par faire des économies. 153 pages pour en arriver là.  Faut il pleurer ou en rire ? Et serait t’on à la veille de faire marche arrière et de redonner des compétences aux communes. Celles là même qu’on leur a prises pour les donner aux agglos. De quoi devenir fou.

Et puis on en revient à l’idée d’augmenter la taxe foncière. On ne crée pas un nouvel impôt. On modifie un impôt existant, comme on l’a fait pour la CSG ! On ne modifiera pas le taux d’imposition mais la base. Quelle différence ? On prend vraiment les gens pour des abrutis.

Tremblez petits retraités. Vous êtes des nantis, des parasites pour notre société. Vous coutez trop chers pour nos EPHAD. Et si on reparlait d’euthanasie ? Si jamais vous avez passé 40 ans à vous priver, à vous serrer la ceinture pour acheter votre petite bicoque pour vos vieux jours, vous allez morfler ! Vous n’échapperez pas à la Taxe Foncière même si vous ne touchez que le minimum vieillesse. Quelle mauvaise idée d’avoir voulu devenir propriétaire !  

Brigitte, au secours ! Emmanuel, le président des riches, ne serait il pas – ET EN MÊME TEMPS – un peu…. communiste ?

Gersende

POSTMASTER : Merci Gersende pour cet éclairage. On peut trouver le rapport à cette adresse sur internet :

https://www.gouvernement.fr/partage/10180-rapport-de-dominique-bur-et-alain-richard-sur-la-refonte-de-la-fiscalite-locale

 

 

 

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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Joyeux 1er Mai, du bonheur, de la joie pour tous !

1 mai 2018

Mais on a aussi une pensée pour tous nos amis qui sont dans la peine ou qui souffrent.

Que ce 1er mai vous apporte de la joie, du bonheur, rapprochez vous de ceux qui vous aiment, vivons en paix.

Et comme nous aimons par dessus tout la musique, toutes les musiques, Blog-Cabestany vous dédie ce morceau :

Tags : « God bless France », 1er mai, muguet, lily of the valley, Cabestany, Pyrénées Orientales, Occitanie, France, Peace, Love, Happiness,