Archive for the ‘Sans commentaires – no comment’ Category

Philippe Gleizes, conseiller municipal à Cabestany communique !

24 avril 2018

Un « homme de terrain » qui sait aussi avoir de l’éloquence !

Philippe Gleizes, conseiller municipal de l’opposition à Cabestany communique.

 » Mes chers concitoyens, je suis l’un de vos Conseillers Municipaux à Cabestany. Je m’exprime rarement sur ce blog. Je pense être plutôt ce qu’on appelle : un homme de terrain. Mais après les déclarations de Monsieur le Maire, faisant suite à la censure dont nous avons été les victimes, je tiens à donner mon point de vue aux Cabestanyenques et aux Cabestanyencs. Je ne peux pas rester dans mon coin sans rien dire.

Tout d’abord, ce qu’il qualifie, très injustement d’énième attaque personnelle n’est simplement que notre droit à nous exprimer avec la liberté que nous confère notre qualité d’élu. Il est regrettable que nous ayons du faire appel à la justice pour faire valoir ce droit. Nous sommes au service des citoyens et c’est en pensant d’abord à eux que nous avons pris la décision courageuse de nous engager, à nos frais, dans une telle procédure. Mais il ne pouvait en être autrement.

Tout au long de l’année, nous nous opposons à certaines pratiques, à un système politique que nous dénonçons, mais n’en faisons jamais une affaire de personnes. Lorsqu’on entend Monsieur le Maire parler d’attaque personnelle, on peut se demander s’il a vraiment compris le message que lui a envoyé le Tribunal de Montpellier. Jamais, nous n’utiliserons notre statut d’élu pour nous livrer à des règlements de comptes. Telle n’est pas notre conception de la démocratie et la mission que nous a octroyé le suffrage universel.

Prétendre que nous ne faisons jamais de propositions n’est en rien la réalité des choses. Au Conseil Municipal, à partir de dossiers que nous avons étudié longuement, et lorsqu’il nous est demandé de voter sur telle ou telle proposition de l’ordre du jour, nous pourrions nous prononcer de façon systématique « contre » ou nous abstenir sans avoir à justifier notre choix. Le plus souvent nous explicitons notre décision et sommes opposés à ce qui pourrait être perçu comme de l’obstruction. Telle n’a jamais été notre ligne de conduite. Nous faisons régulièrement part à nos collègues de la Majorité municipale et à Monsieur le Maire de propositions alternatives. Il existe des compte-rendus des Conseils Municipaux dans lesquels chaque citoyen est à même de se faire sa propre opinion.

Sur le fond, le citoyen ne peut que constater que depuis 2014 les orientations budgétaires de la commune sont basés sur une hausse répétitive des impôts locaux. Une situation récurrente. Sur une baisse des subventions aux associations. Le citoyen doit savoir que la construction de la Maison des Jeunes dont le budget ne devait pas dépasser 2,5 millions d’euros pourrait être – vraisemblablement – plus proche des 4 millions.

Loin de vouloir stigmatiser, un jour les aînés, un autre jour les sportifs, ou encore les jeunes, comme la Mairie le sous entend de façon lassante et peu crédible, et il s’agit nous concernant d’une contre-vérité, nous estimons qu’une commune doit investir pour l’avenir de ses habitants, mais au travers de choix raisonnés, de dépenses réalistes et à coût maîtrisé. Et qu’il faut, au delà du coût de toute construction qui dépend du budget Investissements, réfléchir au coût de fonctionnement qu’il ne faut pas sous évaluer et qui vient se rajouter aux dépenses annuelles de la commune. Ne serait ce par exemple, le coût de fonctionnement de la Halle qui n’a rien à voir avec ce qui nous a été annoncé. Un coût prévisible que nous avions dénoncé sans avoir été entendus. Notre opposition, à Cabestany, est constructive et repose sur la confiance que nous donne nos concitoyens.

Des propositions, nous en faisons régulièrement, après concertation avec nos électeurs, à l’occasion des Commissions Municipales de préparation et de réflexion auxquelles nous participons, nous, avec une grande assiduité. Ce qui n’est pas l’apanage de tous. Et dont le travail nous accapare de nombreuses heures que nous ne consacrons pas à notre famille ou nos loisirs. En bénévoles que nous sommes. Regrettant de ne pas retrouver nos propositions dans l’ordre du jour des Conseils Municipaux. Constatant que le plus souvent on n’y retrouve pas davantage les propositions des membres de la Majorité ! Et que l’ordre du jour de ces Conseils restera toujours pour nous un insondable mystère.

A titre personnel, je ne suis pas avare de propositions. Je me suis entendu dire que Monsieur le Maire ne serait pas d’accord avec l’utilisation par la commune de voitures électriques. Mais la liste de nos propositions ne tiendrait pas dans les colonnes de Blog-Cabestany. J’ai proposé de remettre en place le Rapateill. Sans que l’on daigne ne serait ce que m’écouter.

Plutôt que de faire des propositions de bon sens, au jour le jour, Monsieur le Maire n’est il pas en train de nous inciter à les garder sous le coude pour un prochain programme électoral ? Lorsque nous serions en mesure de les mettre en application avec l’oreille attentive des électeurs. Sauf qu’entre deux élections, notre principale préoccupation n’est pas la prochaine échéance avec les urnes. Nous avons été élus pour représenter nos concitoyens chaque jour de l’année. Nous n’y avons jamais dérogé. Nous les respectons. Nous continuerons à nous investir, pour eux, avec le même engagement jusqu’au terme de notre mandat, et sans préjuger des rendez vous électoraux à venir.

En 2007, et alors que je n’étais pas encore l’un de vos élus, le Service Économique de la commune m’avait sollicité et m’avait demandé si je ne voudrais pas m’installer sur le nouveau projet du Mas Guérido 5, où 2 millions d’euros devaient être investis. J’avais alors répondu qu’avant de s’engager sur ce projet il aurait mieux valu consacrer 500 000. € sur le Mas Guérido existant, le n°4, qui était déjà en « décomposition avancée ». On m’avait alors répondu que justement la nouvelle zone allait être créée pour redynamiser l’ancienne ! Je vous laisse juge du résultat sur le Mas Guérido 4 mais j’interdis de dire maintenant que c ‘est la faute de l’agglo. Ne vous y trompez pas, tout ce qui marche ne le doit qu’à Monsieur le Maire. Tout ce qui va de travers, est de la faute de Nicolas Sarkozy, de la Bettencourt, de l’opposition, de la Droite et maintenant de l’Agglo. Et bientôt Macron.

Si d’aucuns ne veulent pas nous écouter, ou tout simplement nous entendre, jamais nous ne cesserons de nous exprimer.

Philippe Gleizes

Tags : Démocratie, Liberté d’Expression, Le Futur vous appartient, La Droite Municipale à Cabestany, Suffrage universel

Colette Appert et ses conseillers de la Droite Municipale communiquent !

21 avril 2018

Comme suite à la condamnation de Monsieur le Maire de Cabestany par le Tribunal Administratif de Montpellier, en ce mois d’avril 2018, pour avoir censuré la Tribune de l’Opposition dans le journal municipal de la ville, les médias locaux s’intéressent à cette affaire.

Colette Appert est sollicitée de toutes parts. Nos amis de chez « Ouillade.eu » ont déjà publié sur le sujet. Sans faire aucunement de triomphalisme, Colette Appert et Philippe Gleizes énoncent les choses de façon claire et totalement dépassionnée.

En rappelant que c’était notre ami, le regretté Patrick Sperring, expert en finances communales, qui décortiquait les comptes de la commune, et s’insurgeait contre une nouvelle hausse de nos impôts locaux. Une énième hausse, disait il, et guère modérée puisque de 5% , semblant être érigée en système de gestion municipale par des gens préférant tomber dans la facilité plutôt que de se casser la tête pour gérer nos finances. Sauf qu’en des temps difficiles pour chacun, il estimait que le citoyen à Cabestany était en droit de se poser bien des questions restant sans réponses.

Colette Appert était interviewée aujourd’hui samedi 21 avril 2018  par Bleu-Roussillon qui de façon contradictoire présentait les positions de la Droite Municipale et de la Majorité.

On remercie l’internaute qui a recueilli les propos des deux parties, les a mis sur youtube, puis a envoyé le lien à Colette Appert. Colette Appert vient tout juste de nous faire parvenir ce lien.

A la rédaction de notre Blog, nul ne prétendra avoir beaucoup travaillé sinon – en quelques clics –  avoir mis cette vidéo toute ficelée, à votre disposition.

Blog-Cabestany, très ouvertement, roule pour la Droite Municipale et ne se réfugie pas derrière des faux semblants. Blog-Cabestany apprécie quand même de pouvoir mettre à la disposition de ses lecteurs les propos des deux parties concernées. Blog-Cabestany regrette qu’à l’époque Monsieur le Maire n’ait pas utilisé le Droit de Réponse que nous mettons toujours à la disposition de ceux qui sont cités, concernés, par nos écrits.

Et n’oubliez pas que vous pouvez toujours laisser un commentaire en bas de cet article de façon apparente ou anonyme. Qui sera filtré par notre modérateur.  Votre nom ou votre pseudo apparaitra. Jamais votre adresse email.

Ou communiquer avec nous comme 90% d’entre vous le font de façon quotidienne en écrivant directement à notre boite mail, et en sachant que de toutes les façons que vous soyez ou non publié, vos propos seront transmis à nos élus de la Droite Municipale :

 blog.cabestany@gmail.com

 

A Cabestany, Monsieur le Maire s’était attribué le droit de censurer l’opposition de Colette Appert dans le Bulletin Municipal : c’est le Tribunal Administratif – jugeant sur le fond – qui a été obligé de lui rappeler qu’il avait tort.

19 avril 2018

La république rendant la Justice

L’Edito 100% politique de la rédaction de Blog-Cabestany

En 2014, durant la campagne des municipales, et à l’occasion d’un meeting qu’elle organisait, Colette Appert avait promis, si elle était élue, de supprimer ce bulletin municipal, le Cabes’Infos. Qui serait remplacé par une simple lettre d’information sur du papier recyclé. Mais où on y parlerait de ce qui intéresse vraiment le citoyen. Fini toutes ces pages sur du papier glacé et les photos en couleur. Fini la propagande et le culte de la personnalité. Colette Appert avait été applaudie chaleureusement. Alors est ce pour 2020 ?

De nombreuses choses différencient la Droite de la Majorité Municipale. La principale est sans douter que la Droite considère que le citoyen Cabestanyenc n’est pas dénué d’intelligence et qu’il est capable de comprendre dans quel monde il évolue. Sans doute aimerait il pouvoir lire les comptes rendus des Conseils Municipaux. Apprendre à quelle sauce il va être mangé au niveau des impôts locaux. Savoir ce qui se prépare dans son dos. Pour la Droite, une obligation de transparence et le respect du citoyen. Chacun sa vision des choses. Mais où est donc la démocratie dans ce journal municipal qui devrait être le journal de tous. Qu’on ne peut même pas colorier, dites vous.

Qui, d’ailleurs lit encore le Cabes’infos ? A part nous, et c’est vraiment une punition.

Certes, Monsieur le Maire de Cabestany n’est pas juridiquement le responsable de cet organe de presse. A se demander s’il en serait le grand organisateur. Il a sûrement des choses bien plus utiles à faire. Mais les responsables de cette parution, qui se la jouent et se la surjouent, semblent en faire des tonnes pour se faire bien voir du Patron. Qui ne leur demande sans doute pas. Mais quand Monsieur le Maire se croit autorisé à censurer l’opposition dans l’emplacement légal qui lui est réservé, rien ne va plus.

Dans toute ville de plus de 3 500 habitants et où il y a un bulletin municipal, l’opposition, quelle qu’elle soit y a droit à un encart. Mais il y a encart et encart. Les lecteurs de notre Blog sont déjà dégoûtés par ces mesquineries de cour de maternelle lorsqu’on découvre la Tribune de l’opposition en tout petits caractères et sur un fond « que si t’as pas des actions chez Afflelou t’y vois rien ». Une attitude de la part de la Majorité Municipale particulièrement contre-productive car elle n’en sort pas grandie. Qui nous fait marrer, à la rédaction, devant tant de puérilité. Mais il est clair qu’au Cabes’Infos, chacun prend son plaisir où il le trouve. Heureusement, le citoyen considère quand même que censurer – dans l’illégalité – l’opposition est une pratique d’un autre âge. Dans un endroit où certains se sentiraient pouvoir tout faire en toute impunité ? Une zone de non-droit ?

Car dans la Tribune réservée à l’opposition, celle-ci a le droit d’y écrire ce qu’elle veut sans être censurée. Sauf….. Sauf si on y lit des propos outrageants, des insultes, des invectives, des propos contraires aux bonnes mœurs. Mais encore ? On a voulu en avoir le coeur net en allant consulter la Jurisprudence. Quelque peu poussiéreuse on le reconnaît. Et bien oui, Monsieur le maire aurait parfaitement le droit d’exercer sa censure si on trouvait dans les écrits de la Droite – accrochez vous – la divulgation du nom de la maîtresse d’un élu. La révélation de son penchant pour la boisson. Et pire : que tel ou tel fréquenterait assidûment une « Maison … de plaisirs ». Nous on a rien vu de tel dans ce que l’opposition écrit à son habitude et de façon mesurée à Cabestany !!!!!

Alors, c’est sur, les propos de l’opposition sont souvent polémiques mais toujours politiques et respectant les individus. D’ailleurs, Monsieur le Maire, ne reconnaît il pas, en petit comité que Colette Appert fait son boulot. Quelle s’oppose mais de façon constructive. De là à le reconnaître ouvertement dans le Cabes’Infos, c’est autre chose. Qu’on ne lui demande pas. On lui demande juste de respecter la loi.

Quelle mouche avait donc piqué notre édile pour qu’en 2016, il décide un beau matin de censurer la Tribune de l’opposition. A moins qu’il y ait lu ce qui n’y était pas mais qu’il aurait cru y déceler entre les lignes et qui ne devait absolument pas paraître. Au point de se mettre hors la loi en le sachant.  C’est du moins ce que nous disent certains de nos lecteurs. Nous on n’y a rien trouvé de rédhibitoire dans les propos de l’opposition  et on cherche encore. La Majorité Municipale ne pensait peut être pas que l’opposition porterait l’affaire en justice. Parce que lorsque l’opposition décide d’entamer une procédure, elle n’a ni cagnotte, ni tirelire pour se payer un avocat. Alors que la mairie fait appel à un défenseur avec les deniers publics. Et c’est bien là le comble. L’opposition paye son avocat de sa poche et de surcroît l’avocat de son adversaire avec ses impôts.

Depuis qu’elle a décidé de porter l’affaire en justice, l’opposition a commis des Tribunes bien plus polémiques que celle incriminée. Fallait t’il donc en arriver là pour qu’un semblant de démocratie existe à Cabestany ? Et qu’est ce qui pouvait bien justifier que Monsieur le Maire prenne un tel risque en ne pouvant ignorer qu’il aurait tort si l’affaire arrivait devant le Tribunal administratif. Était ce une manœuvre d’intimidation ? A en perdre son latin. Mais Blog-Cabestany ne s’arroge pas le droit de parler au nom de nos élus sauf s’ils nous demandent d’insérer un communiqué dans ses colonnes.

Ce mois ci, en avril 2018, les juges du Tribunal Administratif de Montpellier ont donné raison à notre opposition sur le fond. Et condamné nos adversaires aux dépens.

Mais on ne fera nul triomphalisme !

Le principal n’est il pas que le Cabestanyenc sache que l’opposition s’oppose et joue son rôle avec intelligence. Que le Cabestanyenc est défendu et que ses droits sont respectés par des élus d’opposition qui font le boulot. Rien de plus !

-o-

Honneur à notre aîné. Hommage à un grand Gaulliste !

16 avril 2018

L’AMICIS ou Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, communique :

Il y a 30 ans, en 1988, jour pour jour, disparaissait l’un de nos amis, proches, compagnons : Nicolas Pachkevitch, Comte Roumiantzoff, « Pierre » pour certains de ses intimes, surnommé « le roum » par de Gaulle, valeureux soldat de l’armée française avec plus de 20 citations gagnées au champ d’honneur.

Nicolas voit le jour en Ukraine. Son père et plusieurs membres de sa famille sont sauvagement massacrés par les Rouges lors de la Révolution de 1917. Il n’a pas encore 12  ans.

On réussit à lui faire quitter cette Russie devenue le pays de la Terreur, on l’emmène en France et il est recueilli par sa grand mère maternelle, modeste aristocrate bretonne de petite noblesse. Il passe son adolescence au château de Kernévez, dans le Finistère, la demeure familiale des Guébriant qui donnèrent un maréchal à la France en 1602.  Il apprend à ses nombreux cousins français, l’anglais, le russe, et leur fait découvrir la littérature et la musique de son pays natal. Ses cousins en échange l’aident à se perfectionner en français, lui font découvrir les philosophes, les penseurs et surtout les poètes français. Il écrira tout au long de sa vie, par divertissement, des poèmes en français. Il apprend même à parler couramment le breton. Il barre son petit voilier avec beaucoup d’habilité mais aussi d’intrépidité et monte son cheval comme un cosaque risquant plusieurs fois de se rompre le cou.

Brillant élève, à 20 ans il est admis à St Cyr. Il en sort diplômé et intègre l’armée française mais sous le statut d’officier étranger. Lui qui rêvait de rejoindre un régiment de Cavalerie se retrouve sur le dos d’un chameau aux confins du Sahara. Ce qui n’entame en rien son engagement pour la France. Il assimile rapidement le dialecte et la coutume locale. Partout où il passera il estimera devoir respecter les us et coutumes, la culture, la langue du pays où il se trouve et ne jamais imposer la sienne. La réciproque étant vraie pour l’étranger qui met les pieds en France !

Car il devra attendre quelques années avant d’être naturalisé. Un droit qui n’était pas encore galvaudé et dévoyé comme de nos jours. La France à l’époque considère que pour devenir français il faut le mériter. Pour lui ce sera « par le sang versé ». Loin de l’image de cette formule, il sera d’ailleurs blessé à plusieurs reprises face à l’ennemi.

En 1940 il combat vaillamment les allemands jusqu’à ce que soit déclarée l’armistice. Il gagne alors l’Angleterre, rejoint le Général de Gaulle qui le fait entrer à son État Major. Il fera partie du premier cercle des fidèles inconditionnels autour de l’homme d’état. Et ce jusqu’à la fin de la vie du Général qui l’accueillera souvent dans sa propriété familiale de Colombey où il y passe à chaque fois plusieurs jours avec son épouse.

Sous la bannière de la France Libre, en 1943, il est à Bir Hakeim. En 1944, au sein de la 2ème DB il marche sur Paris à la tête de son régiment de spahis marocains qui le vénérent. Il sera l’un des premiers à entrer dans Paris. Le premier à arriver juché sur son char devant l’Arc de Triomphe. Il participe aux combats de la Libération de la capitale et sera l’un de ceux qui obtiendront la reddition des allemands.

Cette même année 1944, son cousin, le Vicomte Alain est fusillé par les Boches. Maire de Saint Pol de Léon, il se sacrifie en se substituant volontairement à un otage de ses administrés.  Une famille pour laquelle l’honneur n’est pas un vain mot. 

Mais la guerre n’est pas finie. Pour Nicolas, ce sera la libération de Strasbourg aux côtés du Général Leclerc, puis l’Allemagne jusqu’à la capitulation des nazis le 8 mai 45.

Il songe à quitter l’armée, se donne le temps de réfléchir, puis revient sur sa décision. Il repartira pour cinq années de combat en Indochine jusqu’à la chute de Dien Bien Phu. Puis ce sera encore plusieurs années en Algérie où il reste fidèle à de Gaulle mais lui demande la permission de se mettre en retrait, à l’approche de l’indépendance, car il est décontenancé devant le triste sort qu’il entrevoit pour les pieds noirs ou les harkis. Il devient alors le grand patron des Chasseurs Alpins. Il est basé à Chambéry, et il a le grade de Général lorsque l’heure de la retraite sonne.

Il refuse d’entrer en politique et renonce malgré de multiples sollicitations de se voir attribuer un quelconque poste honorifique ou réel, par favoritisme. De façon bénévole, il accepte lorsqu’on le sollicite, de prodigier ses conseils pour moderniser l’armée. Il aura ainsi l’écoute du Président Mitterrand avec lequel il ne partageait rien sauf une certaine idée de l’indépendance, de la sécurité, de la grandeur de la France. Une conception que pas un seul des successeurs de Mitterrand, dont certains osent se réclamer du Gaullisme, ne se montrera capable de perpétuer. Par incompétence, manque de courage ou volonté politique. Sa vision d’une armée bien organisée et au service de la nation étant toujours d’actualité chez nos généraux mais loin des préoccupations de nos politiques !

Nicolas est redevenu depuis sa retraite, un simple citoyen qui veut simplement vivre dans le calme et la sérénité. Il aura passé quasiment toute sa vie loin  de la métropole. Il est las. Il sera quand même un grand militant Gaulliste, particulièrement actif, porteur d’idées et d’un certain élan, avec une véritable vision d’avenir, un exemple pour la jeunesse. Il appartient à divers mouvements ou associations gaullistes. Jusqu’à son dernier souffle, il souhaite une France qui se comporte dans l’honneur et compte dans le concert des grandes Nations.

Il avait gardé un léger accent russe, l’âme slave, la nostalgie d’une Russie défigurée par les bolcheviques. Il maniait notre langue avec une grande élégance et parlait un français littéraire que d’aucuns trouvaient désuet. Il reconnaissait qu’il lui arrivait de penser en russe. Et de rêver en Breton. Très croyant, il disait par boutade faire quand même passer la Croix de Lorraine avant la croix orthodoxe !

Il était grand officier de la Légion d’Honneur et compagnon de la Libération. Grand patriote, il n’avait jamais craint la mort. Ses actes de bravoure en témoignent mais il avait toujours eu peur de n’être pas inhumé en France mais sur un théâtre d’opérations loin de sa patrie d’adoption.

Ayant une certaine liberté de parole, il disait avoir le plus profond mépris pour ces parasites qui disent qu’ils n’aiment pas la France, y vivent et mais n’ont pas le courage de la quitter. Il haïssait ce « droit du sol » accordé sans l’avoir demandé alors qu’il avait du réitérer ses demandes pour qu’on lui accorde la nationalité. Une hérésie qui fabrique des Français de pacotille qui ne pensent qu’à leurs droits et jamais leurs devoirs. Des pseudos Français aimant plus le pays de leurs parents que la France où ils vivent mais voudraient y imposer leurs moeurs.

Il avait le même dégout pour nos dirigeants ou politiques qui tolèrent le communautarisme et un multi culturisme qui dilue l’âme française.  De tristes individus, abjects, indignes, lâches et misérables, moins français que lui même, l’exilé russe qui avait donné son cœur à la France. Lui qui avait voué sa vie  à la patrie de son choix, acceptant même de sacrifier sa vie pour elle, quand d’autres – nés Français – sont prêts à se vendre comme des Judas à des idées, des cultures qui ne sont pas celles de leurs ancêtres.

Si c’est cela le Gaullisme, et s’il l’incarnait, nous sommes fiers de nous y référer.

Paris, le 15 avril 2018, au siège de l’AMICIS.

« Président Macron, est il plus grave d’arriver par le TGV à Marseille avec dix minutes de retard que de crever dans le couloir des urgences à l’hôpital », écrit Bruno !!!!

6 avril 2018

xxxxxxxxxxxxxxx

Si on aborde le problème de cette manière, il est à supposer que tout le monde sera d’accord avec Bruno.

Mais, selon les différents mails reçus à la rédaction de Blog-Cabestany, vous êtes nombreux, commerçants, artisans, patrons de PME à nous écrire que lorsqu’on gère une entreprise on fait des priorités, des choix. Pour assurer la survie de l’entreprise. Il y a ce qui est urgent et ce qui devra attendre.

« Démagogie », « populisme », « enfilage de mouches ?!» sont des termes qu’on a trouvé dans vos écrits. Pour nous expliquer que ce Président se fait plaisir sans vouloir s’occuper par priorité  des problèmes les plus  graves.

Nos consultants extérieurs que nous avons sollicité pour nous envoyer un article à publier dans nos colonnes ont préféré se défiler et attendre. Attendre quoi ? Personne n’a l’air de savoir de quoi demain sera fait. Et nous alors ?

Ce n’est certes pas la faute du Président Macron si les trains arrivent en retard, s’il y a autant de chômeurs, et bien d’autres choses encore qui vont de travers. Mais s’il  ne fait rien pour nos EHPAD, pour nos hôpitaux, ce Président sera un criminel ! « c’est vous qui le dites ».

Il est certain que de se taper sur le poitrail comme un bonobo et d’affronter les cheminots peut vous faire croire être le roi du monde, quand une infirmière qui travaille la nuit gagne trois fois moins que le conducteur de votre train pour Canohès.

Et qu’on aurait pu se dispenser de faire des TGV qui s’arrêtent tous les 50 kilomètres pour faire descendre le frère du député machin. Mais il faudra prévoir trois mois à l’avance la disparition de la tante Berte si on veut éviter de payer le voyage de Paris à Bordeaux plus cher que pour aller à New-York.

Quant à cette réduction des élus au Parlement quelle idiotie ! Le budget des nos parlementaires est une goutte d’eau dans la mer. Rien à côté du clientélisme des collectivités territoriales qui embauchent les enfants des amis, des copains. Qui sont payés pour travailler deux jours par mois dites vous. Des effectifs pléthoriques. Et des milliers d’élus qu’on pourrait supprimer dans les conseils régionaux, départementaux. Mais si les territoires ne doivent plus être représentés à Paris, autant supprimer tous les députés et nommer notre Président à vie comme en Chine ou en Turquie.

Quant à nos conseillers municipaux, faut il en avoir autant, dites vous encore. Les conseillers municipaux de la majorité comme de l’opposition ne sont pas rémunérés. Seuls les adjoints au maire, touchent un petit quelque chose. Et malgré ce que vous appelez notre mauvaise foi permanent, nous osons dire que ce n’est pas l’indemnité de Monsieur le Maire qui va mettre la commune de Cabestany en déficit. On comprendrait d’ailleurs que les élus municipaux qui vont sur le terrain soient défrayés. Ne serait ce que lorsqu’on paye un café à un citoyen à la cafet’ d’Intermarché pour l’écouter nous raconter ce qu’il voudrait que la Mairie fasse pour lui. Ce dont tout le monde parait se foutre !

Alors ne comptez pas sur nous pour vous expliquer ce que vous devez penser. Même si on croit que présenter une bonne réforme doit s’accompagner d’une bonne explication. Mais comptez sur nous pour dire tout haut ce que le citoyen pense tout bas. A savoir  que le Président que vous avez élu vous paraît être un fantoche. Une déclaration sur laquelle tous sont prêts à revenir s’il s’avérait qu’il se montre efficace. Ce qui ne paraît pas être le cas pour le moment.

Fermons les prisons et on aura moins de prisonniers. Fermons les hôpitaux et on aura moins de malades. Et s’il fallait un visa pour aller de Perpignan à Paris, on aurait moins besoin de trains. Lorsqu’on élit un médiocre comme Hollande, dites vous, on ne se fait pas d’illusion et on n’est pas déçu. Mais il n’y a pire déception lorsqu’on croit en quelqu’un qui semble ne pas en valoir la peine. « c’est vous qui le dites ».

Et nous, sans vous, qu’aurions nous à dire ? Heureusement nous avons l’impression d’être utiles en reprenant votre parole. Une parole que personne n’écoute en haut lieu. « Perroquets du peuple » ? Voilà une attaque qui nous convient et qu’on ne prend pas pour une insulte.  Car nos élites, comme à l’habitude, savent ce qui est bon pour nous, mais ne daignent même pas nous l’expliquer ! Ils considèrent que nous sommes trop bêtes. Mais c’est bien cela qui vous met autant en colère en ce moment !!!!

-o-

« La Sanch 2018 »

28 mars 2018

Affiche officielle Sanch 2018

Le Parcours Vendredi 30 Mars 2018 : départ à 15 h 00 de l’église Saint Jacques à Perpignan

Schéma du parcours : cliquer dessus pour agrandir

« Honneur à la Gendarmerie » et à ses femmes et ses hommes !

24 mars 2018

NO COMMENT

 

Chez Blog-Cabestany, jeudi 22 mars 2018 à 18 h 00 ! Notre boite mail déborde !!!!!!!

22 mars 2018

Des français dans la rue, mais certains de nos enfants aussi qui n’ont pas été acceptés à l’école. On ne dira pas où. Un Président qui fait le beau. Un autre qui a failli coucher en prison… dites vous. De cela on verra bien. Les Comores et Mayotte en ébullition. Et nous ? Nous c’est Cabestany ! et on reste zen !!! Et le ciel ne devrait pas nous tomber sur la tête. Sauf, peut être une certaine station spatiale chinoise si on en croit l’Indép. Vous faites de très beaux commentaires. Vous nous demandez des réponses qui sont déjà le plus souvent dans vos questions. MAI 68 ? C’est déjà dans les livres d’Histoire. Un événement traité par une ex Ministre de l’Enseignement qui doit confondre avec autre chose. Et si on compte prendre le train ? On arrive de la gare de Cabestany. On a raté le T.G.V. pour Canet et St Cyp qui vient juste de partir. Qu’on rende la CSG aux retraités et ils sont encore capables de marcher s’il peuvent s’acheter une paire de chaussures. Des « Niques ! »

« Je n’arrive pas à comprendre les Parisiens »,  chante Leslie Caron en 1958 dans Gigi.

« Nous, c’est Cabestany » ; « on reste zen » ; NO COMMENT

Scoop Blog-Cabestany : les premières images prises il y a moins d’une heure de la manif’ anti CSG à Perpignan !

15 mars 2018

un papy particulièrement remonté

A 10 heures oo, 2 ou 3 ooo mille personnes étaient rassemblées devant le Palais des Congrés. Les dirigeants des organisations syndicales, patronales, des associations, des mouvements ou partis politiques participants à cette manifestation donnaient leurs consignes.  Puis on formait un cortège qui s’ébranlait vers 10 h 30. Place du Castillet, environ 500 personnes nous rejoignaient dans le cortège.

Une ou plutôt plusieurs délégations de Cabestanyencs y participaient.Mais aussi des citoyens venus seuls.

Certains préférant se mettre en queue de cortège, pour ne pas défiler derrière les drapeaux d’un syndicat. Mais quelle importance puisque nous étions TOUS venus pour nous plaindre de la baisse du pouvoir d’achat et de l’augmentation de la CSG ? Loin de tout esprit de chapelle !!!!  Et on papotait avec nos voisins qui ne sont encartés à aucun mouvement mais sont très en colère.

La manif’ au départ

D’autres images ou même peut être une vidéo à venir selon ce que nous ont promis des citoyens ce matin

 

 

Nous participerons à la Manif’ avec les Républicains des Pyrénées Orientales

14 mars 2018

 Courtoisie des Républicains 66

 

Le gouvernement vient d’imposer un matraquage fiscal conséquent aux Français. L’augmentation généralisée de la CSG concerne l’ensemble des catégories sociales des Français. Les retraités, qui ont travaillé toutes leurs vies, ne sont pas épargnées y compris les plus petites retraites.

Et le gouvernement ose encore leur mentir sur ce constat d’une perte de pouvoir d’achat !

Le jeudi 15 mars 2018 à 10 heures aura lieu une manifestation contre la hausse de la CSG et pour la défense du pouvoir d’achat.

Nous défendons également ces idées, nous serons donc présents dans le cortège.

Rendez-vous le jeudi 15 mars 2018 à 10 h

devant le Palais des Congrès à Perpignan.

 

« Prison et Justice : le retour de la politique de Christiane Taubira » selon les Républicains 66 !

9 mars 2018
Taubicron le Sinistre des Zripons

« Taubicron »,  le Sinistre des Zripons   (illustration Blog-Cabestany, image fournie par un internaute anonyme)

Courtoise des Républicains 66

Le communiqué des Républicains 66 en date du 7 mars 2018, ci-dessous :
En s’exprimant à l’école nationale pénitentiaire, le Président de la République Emmanuel MACRON a finalement annoncé le retour de la politique menée par les socialistes et Christiane TAUBIRA.
 
En voulant en finir avec les peines courtes en prison, il met à mal une nouvelle fois l’autorité. Pour vider les prisons comme le souhaitait Mme TAUBIRA, le chef de l’Etat peut aussi supprimer la justice. La liquidation de la justice aurait, à terme l’avantage de ne plus avoir de condamnation.  Mais soyons sérieux !
 
Les Républicains des Pyrénées-Orientales rappellent à En Marche qu’une condamnation judiciaire n’est pas anodine et qu’elle n’est pas la faute de l’autorité judiciaire. Elle est la condamnation d’un acte délictueux impliquant un coupable (ndlr : le condamné) et une victime. Elle est une forme de justice pour la victime qui obtient une forme de réparation au préjudice subi.
 
La prison ce n’est pas un club de vacances entre gentilles personnes arrivées par hasard ou par accident dans ces murs. Après plusieurs semaines d’un conflit légitime porté par les surveillants de prisons, le chef de l’Etat souhaite que les détenus puissent voter aux élections.  « En » Marche sur la tête !
 
Après le téléphone dans les cellules, voici la mise en place de mesures pour que les détenus puissent voter.  Comment le Président de la République peut il expliquer aux Français et aux familles des victimes que Michel Fourniret, Francis Heaulme, Guy Georges sont encore dignes de droits civiques? Le fera-t’il également (s’ils sont condamnés) pour Nordal Lelandais, Jacques Rançon?
 
Ces mesures ne sont pas les préoccupations des victimes des détenus enfermés dans nos prisons. Ces mesures ne sont pas les attentes des surveillants pénitentiaires qui travaillent dans les établissements.
 
Le Président de la République, par son discours plus protecteur pour les condamnés que pour les victimes et par son angélisme coupable, démontre une fois de plus sa déconnexion avec la réalité du quotidien des Français.
Les Républicains continueront de soutenir les revendications des surveillants pénitentiaires et de demander un meilleur accompagnement des victimes.
Blog-Cabestany : NO COMMENT

Ce que pensent les lecteurs de Blog-Cabestany de Macron et de son augmentation « dégueulasse » de la CSG !

7 mars 2018

L’Éditorial du Collectif de Rédaction

Titre : ce que nous comprenons dans tout ce que vous nous faites le plaisir de nous envoyer.

Blog-Cabestany fait de la politique en reprenant les communiqués des Républicains 66. Ou d’autres.  En publiant uniquement ce sur quoi nous sommes d’accord car nous ne sommes pas une courroie de transmission d’un quelconque parti politique et nous gardons notre libre arbitre. Nous revendiquant sans complexes, de Droite. Et pensant, pour notre part, que vouloir agir dans la vie publique pour le bien de tous est un acte politique. Mais, et c’est heureux,  il peut aussi y avoir une vie à côté de la politique.

Il y a tous ces lecteurs qui nous font le plaisir de nous écrire, qui discutent avec nous, qu’ils soient de Cabestany, Perpignan, Canet, Canohès ou Pia….  Et sans eux, on aurait sans doute déjà fermé ce blog. Il y a aussi ceux de Caen, Limoges, Bar le Duc ou d’ailleurs qui nous suivent régulièrement. Qui nous ont découverts en même temps qu’ils découvraient qu’il existait en France une ville qui s’appelait Cabestany et où ils ne viendront sans doute jamais. Récemment, ce sont des belges qui en venant en vacances à Canet ont tenu à nous rencontrer pour nous avoir lu récemment sur la Toile. « Les mêmes idées rapprochent les hommes de bonne volonté ». 

Mais pour ce qui est de la grande majorité de ces fidèles internautes, devenus des amis, même si on n’est pas toujours d’accord, on n’a pas du tout l’impression d’avoir à faire à des gens encartés, politisés, militants, ou engagés en politique. D’ailleurs, ils nous l’écrivent : « on va voter, lorsqu’il y a des élections, pour faire notre devoir, et après basta ». Sinon, le reste du temps, la politique ne nous attire guère même si on a comme chacun nos convictions.

A Cabestany, les retraités représentent environ un quart de la population. Des gens qui souhaitent vivre leurs dernières années en paix, après avoir travaillé bien plus que 35 heures durant toute une vie. Des personnes qui ne veulent plus se faire trop de soucis, à part pour leur santé et leurs proches, et vivre dans une relative sérénité lorsque le monde, autour de nous, devient fou, se réchauffe, nous fait peur.

En 2017, au deuxième tour, ces retraités se sont déplacés pour voter Macron, par défaut, pour empêcher les extrêmes de passer. En se disant  : après tout lui ou un autre. Quand ceux d’avant n’ont guère fait de miracles. Et parce  qu’il était jeune et avec un peu de chance,  peut être intelligent. Mais surement pas dans l’état d’esprit de lui faire confiance aveuglément.

Macron qui n’a pas de réelle base politique aurait pu s’appuyer sur ces retraités qui n’ont pas envie de refaire le monde, de descendre dans la rue, ou mettre le feu. Macron est il un sectaire dominé par ses idées de mondialisation, préférant les start up, et le marché boursier aux fondamentaux : le travail, la solidarité entre générations,  la culture, la patrie. Est ce par doctrine qu’il laisse nos frontières ouvertes à tous les vents ? Ou alors, Macron se serait il entouré d’incapables pour le conseiller ? Écouter des abrutis ne plaide pas en sa faveur !

« S’en prendre comme il le fait aux retraités est une imbécillité, une faute politique qui lui reviendra un jour dans la tronche ». (c’est vous qui le dites).  Une erreur qu’il aurait pu corriger depuis, car tout le monde a le droit de se tromper à la condition de le reconnaitre. Mais au contraire, il assume et s’en félicite, et ce n’est guère rassurant et ça en dit long sur le personnage.  Des retraités, qui parfois  hésitent ou reculent avant d’engager des dépenses de santé, car même s’ils ont travaillé toute sa vie ils n’ont pas la CMU, l’aide médicale d’état et les allocations qu’ont certains qui n’ont rien fait pour mériter plus que ceux qui ont trimé. Ils nous le disent, ces retraités :  ils ne sont plus vraiment intéressés par les réformes sur le travail ? Et pour cause ! Par le statut des cheminots ? Par la politique politicienne, les jeux malsains que se livrent les syndicats.

Les retraités veulent seulement pouvoir encore se chauffer malgré les factures d’énergie qui grimpent allégrement. Pouvoir encore s’acheter des sardines en boite et des pommes de terre et surement pas du caviar auquel ils n’ont jamais gouté sans que cela leur manque. Ils craignent de finir maltraités dans un EHPAD. De ne plus pouvoir payer leurs impôts locaux. Alors qu’il en est pour les considérer comme des « riches ». Ils souhaitent aussi que ces agriculteurs pour lesquels ils ont eu tant d’admiration par le passé arrêtent de tuer leurs petits enfants avec le glyphosate ou autre chose. Car tout fout le camp ! Ils voudraient que ceux qui nous gouvernent s’en prennent aux vrais problèmes et pas en piquant avec autant de lâcheté dans leurs poches, leurs maigres ressources. Trop facile !

Président Macron, vous avez tout faux ! Certains se laissent griser par la vitesse, d’autres sont enivrés par le pouvoir. Votre marque de fabrique est votre détestation des vieux. Doit on d’ailleurs y voir une raison dans votre proche entourage ? Mais pour cela mieux vaut que vous alliez consulter un  psy. Redescendez sur terre et respectez vos ainés ! Vous ne vous en porterez que mieux. Et nous aussi !

-o-

P.S. : Un certain « Jean-François Cabestany » (il faut quand même se méfier des imitateurs) nous envoyait il y a deux jours un mail bien sympathique pour nous conseiller de ne pas passer à côté de la bonne littérature. La bonne littérature pour lui  étant le journal communiste « L’Humanité ». On ne va pas se mettre à donner de l’argent à l »Huma » en achetant ce journal mais qu’il se rassure et qu’il sache qu’au travers de ce qu’on appelle les « flux RSS » qui sont des mails automatiques générés par les quelques centaines de sites Internet auxquels nous nous sommes abonnés, nous recevons en temps réel les alertes aussi bien de l’Élysée, du Sénat,  de presque tous les partis politiques, mouvements, think tank, assoc, et de la presse : du Figaro, du Point, de l’Obs, de l’Huma…..  Ce lundi, donc, le site de « l’Humanité » titrait  » Macron enlève une baguette de pain par jour de la bouche des petits retraités « . Une formule qui a le mérite d’être claire…. et qu’on aurait bien aimé trouver nous mêmes. Souffrons quand même que d’autres puissent être meilleurs que nous ! Alors cher Jean-François (ou qui que vous soyez) voilà au moins un point sur lequel nous sommes en harmonie !

-o-

Tag :  » Macron enlève une baguette de pain par jour de la bouche des petits retraités « .

Le « Système » Macron (8) : « E. Macron et En Marche attaquent ceux qui ont travaillé » écrivent les Républicains 66 !

5 mars 2018

Courtoisie des Républicains 66

NO COMMENT

 

En déclarant hier à Châlons-en-Champagne qu’il « assumait » surtaxer les retraités, même aux dépens de sa « popularité », le Président de la République a commis une grave erreur.

Il persiste en effet dans l’aveuglement consistant à en demander toujours plus à ceux qui ont travaillé toute leur vie et qui méritent, au nom du pacte social que la Nation a passé avec eux, de pouvoir jouir du fruit des décennies d’efforts qu’ils ont produits et d’en faire bien souvent profiter les membres de leur famille.

Cet argent, les retraités ne l’ont pas volé, ils l’ont gagné en faisant vivre et grandir notre pays, qu’ils ont forgé au prix de leur travail. Penser qu’on peut surtaxer impunément les retraités et se servir d’eux comme une variable d’ajustement budgétaire, c’est avant tout les mépriser. Voilà une conception erronée de la société, qui en dit long sur la logique utilitariste à l’œuvre à l’Elysée depuis mai 2017.

Contrairement aux versions successives que le gouvernement a livrées avec embarras des effets de la hausse de la CSG, les Français savent très bien aujourd’hui que les petites retraites n’ont pas plus été épargnées que les grandes par la surtaxation. De tous les coins de France, les Républicains ont recueilli des témoignages qui prouvent qu’à partir de 1 000 € par mois, les retraités vont devoir encaisser une perte annuelle équivalente à plusieurs centaines d’euros.

Ce n’est pas notre conception de la société. Cela heurte même frontalement la vision que les Républicains ont de la vie en commun entre les générations de Françaises et de Français.

Et puisque M. Macron se fait fort d’assumer ce qui est pour des millions de Français une véritable faute, nous lui conseillons, entre deux tirades de « Pierre et le Loup », d’ouvrir les pages roses du dictionnaire. Il y trouvera cette sage citation latine, qui, souhaitons-le, le fera peut-être réfléchir : « Errare humanum est Perseverare diabolicum », l’erreur est humaine mais persévérer dans l’erreur est diabolique. C’est pourtant bien ce que fait le président de la République en refusant de voir l’injustice criante que constitue la hausse de la CSG.

Communiqué des Républicains 66

Le « Système » Macron (7) ; Vous nous en redemandez…. on continue !

1 mars 2018

Courtoisie des Républicains 66

NO COMMENT

POSTMASTER : Et Mamie Josée nous écrit : « ce soir jeudi ne ratez pas « Pierre et Loulou » !?  Ce que cela veut dire ? on cherche ….. mais on ne désespère pas de trouver !

 

 

Le Système Macron : nos lecteurs ont du talent !

27 février 2018

Pour donner un prolongement à nos derniers articles sur le « Système Macron » sur lesquels on pourrait se répandre en commentaires nombreux, divers zé variés, et on en a encore en réserve, une charmante Cabestanyenque – oui on la connait – nous envoie un lien vers un groupe de chanteurs comiques que nous ne connaissions pas : « Les Goguettes ». Les verra t’on un jour à Cabestany ? Il y a aussi une chanson sur Mélenchon et bien d’autres. Car il ne saurait y avoir d’humour s’il n’y a pas aussi d’autodérision.  Et l’avantage avec Youtube c’est que lorsque la vidéo est terminée…. il en arrive une autre ! S’il ne fallait pas aller au boulot, on y passerait la journée. 

-o-

-o-