Archive for the ‘Sans commentaires – no comment’ Category

Pour nos enfants qui s’émerveillent encore de choses simples qui nous rappellent notre enfance !

22 avril 2019

On lit vos mails, on vous écoute, mais on reparlera de tout ce que vous nous dites un autre jour ! Ce n’est pas tous les jours le lundi de Pâques ! Passez une agréable journée en famille, avec vos amis si vous le pouvez.

Ce Blog est décidément le vôtre : Joyeuses Pâques à tous !

21 avril 2019

Toujours avec le lien de l’un de nos fidèles lecteurs. Pourquoi chercher autre chose lorsque vos gouts sont surement meilleurs que les nôtres !

Un extrait de cette Missa di Gloria de Puccini que nous étions allés voir il y a quelques années à Toulouse à la Halle aux Grains. Interprétée par l’Orchestre du Capitole. Et où nous avions fait la connaissance de cette Cabestanyenque, férue de l’histoire de la musique, musicienne elle même et qui nous en apprend tous les jours. Merci à elle ! Merci à vous tous ! Et Joyeuses Pâques !

Et maintenant ? nous demande t’on, après la décision d’annulation de la privatisation de l’aéroport de Blagnac !

18 avril 2019

« courrier des lecteurs »

Mercredi soir : vous êtes deux internautes – non trois dit Alicia – à nous demander si par hasard on n’aurait pas le texte de l’allocution que devait prononcer le Président de la République, lundi soir, s’il n’y avait pas eu ce terrible incendie à Notre Dame de Paris. Et bien OUI, on l’a ! Enfin du moins ce qui pourrait bien y ressembler. Un texte qui aurait fuité. Mais on n’a nullement besoin de ce genre d’exercice pour avoir de la fréquentation sur notre site. Alors ? on ne le mettra pas en ligne pour juste faire le buzz comme des kakous prétentieux. Ce qu’on peut seulement dire, c’est que si ce texte est vrai, il est décevant pour ne pas dire plus. Et on pense que l’élève devrait revoir sa copie. Il en a encore le temps. Mais faudrait faire vite !

 

Et pour revenir à cette affaire de l’annulation de la privatisation à Toulouse signalée par l’association citoyenne Trait-d’Union-Cabestany, Blog-Cabestany a interrogé notre juriste préférée, Johanna, à Paris, qui nous envoie le document de la Cour administrative d’appel de Paris, et celui là c’est de l’authentique, du vrai :

au_nom_du_peuple_français_(Toulouse-Blagnac).pdf

et maintenant nous demandez vous ?

Johanna répond :

« et maintenant, RIEN ou pas grand chose. Nos têtes pensantes font des protocoles de privatisation qu’un élève de première année en Droit n’oserait pas remettre à son professeur de peur d’avoir un zéro. Mais celui qui oserait dire que cette incompétence est volontaire, sachez le, s’exposerait à être poursuivi pour diffamation. Alors personne de censé ne prendrait le risque de s’aventurer sur un tel terrain. Vous mêmes, surtout, n’en faites rien. Quant à la sortie de tels accords, cela s’apparente au Brexit. Avec des conditions tellement défavorables pour l’Etat ou les Collectivités que cela est proprement inenvisageable. La justice aura attribué une somme dérisoire aux parties plaignantes qui n’ont pas les moyens de mener de telles actions en justice. Car c’est cela, la Justice : lorsque le citoyen conteste une décision de l’Etat, de sa commune, c’est lui qui paye les frais de sa poche et même s’il gagne, il rentre peu souvent dans ses frais. Le représentant – en faute – de l’Etat, de la collectivité, de la commune assure sa défense sans que cela lui coute un centime en la faisant payer par les impôts des citoyens, c’est à dire des mêmes qui le contestent. Ubuesque ! Et de nature à empêcher n’importe quel citoyen de chercher à faire valoir son bon droit dans ce qui n’est plus vraiment un « Etat de Droit ». Mais pour revenir à cette affaire de Toulouse qui vous intéresse mais n’intéresse sans doute personne, on en reparlera, comme l’affaire Tapie, dans quelques décennies. Ou pas. Amitiés à vous mes amis de Cabestany. Johanna. »

Et hier soir l’un de nos lecteurs nous écrivait :

« Quelle bêtise crasse de lire ici ou là que la concession d’un aéroport consiste à gérer des boutiques de luxes. Demain on nous dira qu’on a concédé les autoroutes pour les distributeurs de café ou les pompes à essence et qu’on aura des trains gérés par le privé pour la qualité des sandwiches. Vos amis de votre association ont raison de craindre la privatisation des barrages car demain dans les P.O. une société privée pourrait vendre aux agriculteurs l’eau pour irriguer les cultures au prix de l’essence. L’eau ne doit jamais devenir un bien de consommation géré par des entreprises ne pensant qu’à faire du profit. Une atteinte à la dignité humaine. Rien que de l’envisager fait de ceux qui y pensent des marchands du temple qui ne méritent rien d’autre que notre plus profond mépris ».  

La rédaction écrit : Il est évident et même logique que lorsque l’Etat brade ses biens  à une entreprise, celle ci doit récupérer l’argent de ses actionnaires et même faire des bénéfices. Mais c’est l’EAU qui nous préoccupe le plus. L’EAU est un bien qui appartient à tous et celui qui la mettrait entre les mains de concessionnaires privés serait un criminel. Voilà pourquoi des gens comme nous restons vigilants et voilà pourquoi on voudrait nous faire taire. Mais sans vous tous, pour nous soutenir, que pouvons nous ?

Gersende, politologue, vous conseille le livre de Bruno Retailleau : Refondation !

29 mars 2019

« Ils écrivent pour d’autres mais aussi pour nous » – « Nous relayons leurs articles avec leur accord » – Nous nous attachons des personnes dont l’avis compte »

Gersende, l’une de nos conseillères et notre amie, écrit :

Depuis des décennies, on assistait à un alternance régulière de la Droite et de la Gauche modérées. Se succédaient au pouvoir des partis dits « Républicains », ce qui ne sous-entend pas que les autres partis ne seraient pas respectueux de nos institutions, ou en marge de notre République.

J’ai commencé ma vie de modeste politologue comme stagiaire, fraîchement sortie de Sciences-Po, rattachée à un conseiller du dernier Président de Droite que l’on ait eu en ce nouveau siècle. Un Président de la République que j’ai plus souvent rencontré depuis lors, que du temps où j’étais censée être à son service. Que j’apprécie davantage en prenant un peu plus de recul. Et qui reste un rempart dans le tsunami que l’on traverse.  Il avait fait entrer dans son gouvernement et à l’Élysée des personnalités de gauche. Et il se trouve que j’étais auprès de l’un deux qui m’a appris tellement de choses et qui est retourné à son ancien métier. J’ai appris ainsi à ne pas devenir sectaire et considérer que ce qui prime en politique sont la sincérité et l’honnêteté.

Faire cohabiter dans un même gouvernement des gens de Droite et de Gauche est le rêve de la plupart des Français qu’on interroge. Mais cela ne marche pas vraiment. Si cela n’avait pas été un échec, il ne s’agissait pas, à mes yeux, d’une franche réussite. Les français semblant aussi aimer que ce soit noir ou blanc, mais pas les deux comme en ce moment. Et le « en même temps » que nous vivons en ce moment est un naufrage.

Et puis en 2017, la Droite et la Gauche ont implosé. Par lassitude des citoyens pour ce perpétuel mouvement de balancier ? Ou pour d’autres raisons. Chacun a son explication, mais aucune ne fait vraiment le consensus.

Les Français ont choisi par la force des choses une autre voie. Ils ont élu un Président par défaut pour se préserver de la Droite Populiste. La Gauche n’a pas su se rassembler. La Droite Républicaine, et c’est heureux, ne veut pas se lier avec la Droite Populiste. Hélas, des personnalités de cette Droite Républicaine sont allés se vendre, sans vergogne, sans dignité, à ce nouveau Président, sans même connaître ses intentions sinon des propos que ce dernier considérait ne pas l’engager et ne pas être obligé de respecter. Ni sincérité, ni honnêteté !  Et espérons que ces déserteurs ne reviendront jamais vers nous car ils ne font plus partie, et pour toujours, de notre famille.

Depuis deux ans on vit les errements de ce nouveau pouvoir à la dérive, sans cap, sans âme, sans morale. Depuis 20 semaines on vit une crise sociale que ce nouveau pouvoir regarde avec arrogance et mépris. Démontrant également son incapacité à traiter les problèmes. A assurer notre sécurité. Une situation calamiteuse engendrée par des individus non moins calamiteux.

Les revendications des Gilets Jaunes sont loin d’être celles de la majorité des français. Ces gentilles personnes qui occupaient les ronds-points au début du mouvement ont cédé la place à des gens plus radicalisés. Et pourtant, lorsque ces personnes, qu’on n’aurait pas tellement envie d’inviter à venir  boire l’apéro chez soi, osent descendre dans la rue et manifester leur colère, on a l’impression qu’ils défendent en même temps nos propres revendications. Même si elles n’ont rien en commun.

Et pourtant ne nous faisons pas d’illusions. Le Droite que nous connaissons n’est pas à la veille de réinvestir le pouvoir. La gauche encore moins. De cela on ne peut se réjouir mais il en est ainsi. Et ce sont les extrêmes qui montent dans notre pays – comme dans toute l’Europe – et qui s’entendent comme des larrons en foire. En France, les populistes de tous bord, représentent aujourd’hui plus d’un tiers des citoyens. Et demain ? Et cette Europe des lobbies qui obéit aux dieux que sont l’Argent, le Glyphosate, et qui ouvre tout grand ses frontières aux migrants sans qualification et aux produits chinois, nous dégoûte un peu plus chaque jour. Mais le Brexit est il une meilleure voie ?

Restent les idées. Beaucoup des Français que je fréquente préfèrent rester attachés à leurs convictions plutôt qu’à des hommes que certains s’imaginaient providentiels. Et qu’importe si ce n’est pas notre camp qui est au pouvoir. Si on garde au moins notre dignité et le respect de nous mêmes !

Ne ratez pas le livre de Bruno Retailleau : Refondation. La Droite doit faire son bilan. Elle doit reconnaître ses erreurs comme ses réussites. Et mieux vaut être dans l’opposition si on reste fidèles à ses engagements plutôt que d’aller se commettre avec ceux qui ne méritent pas de nous diriger. Avec ceux dont l’incompétence, la vanité, l’arrogance nous mettent chaque jour un peu plus en danger.

Gersende, à Paris, le 23 mars 2019

A Lyon, le  Président du Parti « Les Républicains » rappelle son attachement à l’Europe mais propose une voie différente par rapport à celle de la « pensée unique ».

18 mars 2019

« Liberté d’expression »

Conseil National des Républicains à Lyon – 16 Mars 2019

Sur le site des Républicains, on peut lire :

« Notre objectif est de redonner à la France ses fondations. Notre objectif est de donner à la France un avenir et de comprendre que pour le faire, il faut lui redonner le sens de son passé, de ses racines et de ses valeurs. C’est cela notre bataille. C’est cela la France, et c’est cela notre vocation : avoir de la fierté pour notre passé, de l’affection pour le présent et de l’ambition pour l’avenir. »

Le Point écrit :

Chez Les Républicains, la tonalité du discours européen est celle de la défense d’un continent vécu comme une citadelle assiégée. Assiégée par des islamistes dangereux pour la sécurité des citoyens, par des migrants économiques que la France ne peut plus intégrer, par le dumping social de la concurrence étrangère… Un mot d’ordre général s’impose : l’Europe doit élever une grande barrière de protection à la fois de sa civilisation, de son mode de vie et de son niveau de vie. Pas question non plus de poursuivre l’élargissement, ce qui vaut pour la Turquie comme pour les Balkans du Sud (Serbie, Monténégro, Albanie, Kosovo…). Les eurodéputés LR promettent de s’opposer à l’entrée de la Roumanie, membre de l’UE, dans l’espace Schengen. Quid de la Bulgarie ?

« Electron Libre » écrit :

Laurent Wauquiez a dévoilé son projet européen lors du Conseil National de son Parti, samedi 16 mars à Lyon. Il fait de l’immigration un thème central, puisque TOUS les sondages montrent que dans TOUS les pays d’Europe, pour le citoyen, il s’agit de sa principale préoccupation avant toute autre. Mais pas la seule ! Et que le Brexit a sans doute pour origines, l’incompétence, le manque de volonté politique ou le laxisme de nos dirigeants.  Pour les Républicains, chaque État membre, si l’on considère qu’il leur reste une once de souveraineté, à le droit de garantir ses frontières contre les migrants illégaux. Mais pas uniquement. Comment admettre, en France, ces camions étrangers qui roulent sans respecter les règles, sur nos routes ? Comment admettre la concurrence de ces travailleurs détachés qui envoient nos compatriotes au chômage ? Comment tolérer que les entreprises nationales qui délocalisent en cassant l’avenir de nos familles puissent faire revenir en France leurs produits sans aucun droit de douane, sans TVA majorée, bourrés parfois de produits toxiques ? Car c’est cela l’Europe de Macron !!!!  Pour certains, ce serait la fin pure et simple de l’espace Schengen tel qu’il est censé exister aujourd’hui mais qui en réalité ne fonctionne pas  aujourd’hui. Laurent Wauquiez a le mérite d’être clair. Il défend l’Europe telle que nous la voudrions. Et surement pas celle que voudrait le Rassemblement National.

Blog-Cabestany écrit :

Et ce ne sont pas moins de 75 propositions que Les Républicains ont dévoilées. Telles que la baisse des impôts, la revalorisation du travail, la défenses des retraités. Qui seront au cœur de la campagne. Et sur notre Blog on en reparlera, ou l’on fera parler nos élus d’opposition à Cabestany, telle Colette Appert qui appartient, au niveau national, à ce mouvement.

Nous nous réjouissons de pouvoir constater qu’il n’y a pas qu’une seule alternative qui serait de voter pour Macron pour ne pas voter Marine. On peut voter POUR l’Europe en choisissant une autre solution.

Cela vous redonne de l’espoir en l’avenir, car c’est ce que vous êtes nombreux à nous écrire, en nous envoyant vos mails à notre petit Blog ! MERCI

Et si certains veulent suivre l’intégralité de ce Conseil National, il est sur Youtube comme vous pouvez le constater par vous mêmes :

 


Le webmaster de Blog-Cabestany peut être contacté à l’adresse mail suivante  :

blog.cabestany@gmail.com

« ce pouvoir laisse les casseurs détruire pour discréditer ceux qui ont des fins de mois difficiles », écrit Justine

17 mars 2019

« c’est politique » – « Liberté d’expression » – « c’est vous qui le dites » – nos lecteurs sont en colère »

Samedi 16 mars 2019 à Paris

Vous êtes plusieurs à nous écrire que ce que vous avez vu toute la journée à la télévision vous choquait. Il y a peu, une ou deux, ou trois semaines, alors que sur la partie gauche de l’écran on voyait que tout était calme dans une manifestation de gilets jaunes, on pouvait lire que nos rues étaient en proie aux violences. Aujourd’hui, alors que ce qu’on voyait sur une partie de nos écrans ressemblait bien à de la violence, ou pire encore, en regardant l’autre côté de ces mêmes écrans, on pouvait se demander si on parlait du même événement.

Car pour Justine qui a passé sa journée devant la télé, quand nous on est allés profiter du soleil à Canet, la cause est entendue :

«Pendant que notre Président est dans nos chères Pyrénées, à faire du ski sur une piste jaune,  on a envoyé des quantité de gaz sur les gilets jaunes pendant qu’on laissait détruire le Fouquet’s par les casseurs sans leur opposer la moindre résistance. Si Sarko avait réservé la table 12 pour inviter Carlita ce soir, il n’a plus qu’a se rabattre sur un Mac Burger. C’est apparemment la seule réponse que ce pouvoir semble avoir, pour les discréditer, face aux gens comme moi qui n’arrivent pas à finir le mois. Et je doute que tout ce bla-bla du grand débat change la politique de ce gouvernement »

On ne sait que vous répondre chère Justine sur ces événements qui nous désolent, qui font passer la France pour un pays sans capitaine aux yeux du monde, alors que le pouvoir veut nous donner des leçons, comme au reste de l’Europe.  Des Parisiens dans leur appartement ont été brulés, des policiers ont été blessés. Quel gâchis. Quant à nos forces de l’ordre elles ne font que ce que le pouvoir politique leur dit de faire. Ou de ne pas faire lorsqu’il entrevoit sans doute une façon d’exploiter les événements à des fins politiques. C’est du moins votre avis. C’est la Liberté d’expression que de pouvoir le dire quel que fut notre avis.

Nous aussi, on fait de la politique, et notre approche est parfois différente de celles de nombre de concitoyens. Mais on défend nos policiers et nos gendarmes. Et on se demande à quoi cela aura servi de voter une loi anti-casseurs il y a seulement quelques jours, pour regarder, sans intervenir,  ceux qui s’en prennent à notre démocratie. Car si une chose est certaine, c’est que ces casseurs n’ont pas de revendications sinon la volonté de détruire. De taper sur des flics, comme sur des syndicalistes. De s’en prendre à des magasins de luxe comme à des véhicules appartenant à de modestes employés ou ouvriers. C’est notre système qu’ils veulent détruire et dont le pouvoir semble – en apparence – sinon être leur complice,  plutôt se servir d’eux.

Chez Blog-Cabestany, parmi nos rédacteurs et rédactrices qui lisent beaucoup de choses dans la presse, certains se souviennent de l’ambiance de la campagne présidentielle de 2017. Un jeune de banlieue qu’on ne défend pas par ailleurs avait été matraqué. L’ancien Président, celui de l’ancien monde, allant à son chevet alors que celui ci n’était pas allé au chevet des policiers brulés peu avant par des délinquant.

Le Président a changé. Le nouveau, qui à l’époque n’était pas encore à l’Elysée  n’était qu’un candidat parmi les autres. Il avait déclaré : « je dénonce les violences policières et la force illégitime de l’État.  Nos policiers ne représentent pas seulement l’État. Ils sont l’État. Leur uniforme les oblige plus que tout autre fonctionnaire à être irréprochables ». Comme si les policiers n’étaient pas des exécutants obéissant à des ordres.

Ce pouvoir en 2019, l’est il lui irréprochable ?

Et on conseillerait bien à notre Président un restau pour ce soir à la Mongie, mais nous ne faisons pas de publicité. Nous subissons juste celle que notre hébergeur fait de temps à autres en échange de la gratuité de notre mise en ligne. Normal. Bon dimanche !

La rédaction écrit dimanche à midi  :

« Rassurez vous Justine, seul votre prénom apparait sur notre Blog. Ni votre nom, ni l’endroit d’où vous nous écrivez. Votre mail et votre adresse email ont d’ores et  déjà été détruits  dans notre broyeuse électronique. En respect avec les préconisations de la CNIL. Rien ni personne ne pourrait nous obliger à rompre votre anonymat. Et aucun moyen moyen technique n’y parviendrait. Cela reste notre engagement absolu. Bon dimanche, encore merci à vous et bien cordialement ».

8 mars 2019 : Journée Internationale [des Droits] des Femmes !

8 mars 2019

Alicia de la rédaction de Blog-Cabestany, écrit :

« Tout le monde – enfin ceux qui le veulent – comprendront que cette Journée dite « de la Femme » pour ceux qui n’ont rien compris ou n’ont pas envie de comprendre, n’a rien à voir avec la Fêtes de Mères ou une autre journée qui aurait été décrétée pour honorer les Femmes.

Car s’il en était ainsi pourquoi n’y a t’il pas une « Journée des Hommes » ?

Le 8 mars 2019 (comme tous les 8 mars) est la Journée du Droit, des Droits des Femmes, pas seulement à l’égalité lorsqu’on parle de salaires ou de parité politique en France. Non pas qu’il ne s’agisse là de combats légitimes. Mais on est bien loin de cela. Et je m’insurge, je hurle, lorsque je vois que cette Journée de la Femme est récupérée par le marketing, la pub, genre Saint Valentin ! Le premier qui m’offre des fleurs ….. les prend dans la tronche !

La Journée Internationale [des Droits] DES Femmes a été instituée par les Nations Unies en 1977.

Il s’agit du Droit, des Droits des Femmes à l’Éducation, certains pays arriérés, leur niant. Il s’agit du Droit des Femmes à la Santé, à la Liberté de se vêtir comme elles le désirent. Et en France ce droit régresse sous la poussée d’idéologies politiques ou religieuses perverses. Il s’agit du Droit, des Droits des Femmes dans l’espace public comme privé d’être en tous points l’égale de l’homme. Et qu’on ne m’oblige pas à nommer des exemples qui me donnent envie de gerber lorsqu’on accueille des gens venant de certains pays où les droits de femmes sont niés (lorsqu’on ne les lapide pas !) et qui à peine arrivés sur le sol Français nous parlent de leurs droits !!!! 

Je peux aussi vous en parler sur un plan historique si vous avez envie d’en lire davantage :

Certains y voient la suite d’une journée de la Femme – déjà un 8 mars – instaurée en 1909 aux États Unis pour l’égalité des Femmes dans une société en pleine transformation.

 Durant la première guerre mondiale en France, les femmes, se retrouvant responsables de faire vivre leurs familles, obligées de travailler à l’usine ou dans les champs et conscientes que leurs efforts ne sont pas reconnus, choisiront cette même date du 8 mars pour dire qu’elles existent. On en parlera peu car on assimilera cette revendication à une dénonciation de la Guerre. Et si c’était le cas, n’était ce pas légitime ?

On parlera aussi de cette journée du 8 mars fêtée en Union Soviétique pendant la Deuxième Guerre mondiale pour honorer l’implication des femmes, non seulement dans l’économie, mais également sous l’uniforme, les armes à la main et en première ligne. Elles revendiquaient le droit de mourir, à égalité avec les hommes,  pour défendre leur patrie.

On ne peut ignorer tous ces événements et je pourrais en citer bien d’autres, des combats perdus ou gagnés,  qui n’avaient comme objet que la reconnaissance pour les femmes du droit à l’égalité de traitement avec les hommes.

Bien des femmes se montreront héroïques, courageuses, et donneront leur vie dans la Résistance. Le Général de Gaulle donnera aux femmes le droit de voter en 1944. Seulement ? Il n’était que temps, diront les uns. Quand d’autres diront que les Partis de Gauche durant le Front Populaire se seront montrés plutôt minables et rétrogrades, la plupart des acquits concernant plutôt les hommes que les femmes. Et il est heureux que nombre de métiers se féminisent même si les appellations (« cheffe », et autres) sont à mes yeux des barbarismes dans notre si belle langue.

Cette Journée des Femmes n’est pas un gadget !  Une journée de plus dans la liste non exhaustive des Journées de… du…,  qui moi la première, finissent par me fatiguer.  

Mais lorsque je vois que même dans notre beau pays, on laisse les violences faites aux femmes – et elles en meurent – sans véritable réponse politique ou judiciaire. Lorsque je constate qu’on ne leur accorde pas le minimum de protection auquel un être humain à droit dans un pays qui se prétend civilisé. Ceux qui lèvent la main sur une femme ne valent pas mieux que les terroristes ! Je crois que cette Journée des Droits de la Femme, des femmes, de toutes les femmes est un combat à mener sans faiblir !  Un combat des Droits de l’Homme (et des femmes). Par et pour les femmes mais aussi par et pour les hommes ! « 

Alicia 

La rédaction : « nous les hommes, qui avons sans doute bien des torts, pensons comme toi et te soutenons, Alicia. Et ce combat est aussi le nôtre. Sois en assuré ! ».

 

 

 

« Électron Libre » écrit : « Laisser les casseurs détruire la France sans intervenir ne résoudra pas les problèmes, Président Macron » !!!

28 février 2019

 Rubriques : « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui le disent » – Liberté d’Expression – « Expression politique » – « Démocratie »

Notre ami Électron Libre, journaliste,  nous envoie comme à tout son réseau, ce billet depuis Paris :

LA TRIBUNE D’ELECTRON LIBRE

« Pour Mélenchon les casseurs sont issus de la Droite, et il n’utilise même plus le vocable : Extrême Droite. Trop fatigant peut être pour ce prince de l’amalgame. Pour Marine les casseurs appartiennent à la Gauche. Toutes les gauches mélangées ? Que de finesse. Que de nuance. Pour le pouvoir, les casseurs sont des Gilets Jaunes, sans autre explications pour les débiles que nous sommes. Jupiter est sur le mont Olympe, inatteignable. Avec Benalla couché à ses genoux. Et il se permet de dire que ce mouvement est un mouvement illégitime, sans aucunement chercher à résoudre les problèmes des Français. Affligeant !

Pendant ce temps les médias s’auto-censurent, car on ose espérer que ce n’est pas le pouvoir qui exerce des pressions sur eux. Mais nos chaînes d’info, et nos moyens d’information dépendent du pouvoir ou sont la propriétés d’industriels amis du Président. Il faut donc avoir un langage aseptisé. Politiquement correct ! Journaliste à Pole Emploi n’est pas enviable.  On se gardera de déplaire à celui qui règne sur sa cour et qui est loin, si loin du peuple.

Sans aucunement nier l’existence de mouvances extrémistes, ils sont bien trop rares, ceux qui osent émettre l’idée que le gros des casseurs est peut être tout simplement constitué de ces jeunes ou moins jeunes des banlieues de nos grandes villes. Ceux qui haïssent la France, méprisent la République, brûlent des voitures sur leurs parkings, vivent de trafics en tous genres et font de leurs cités des zones de non-droit. Mais oser dire cela serait casser un tabou ! Comment expliquer aux braves gens qu’on laisse des délinquants connus, multirécidivistes,  jouer à détruire ce à quoi nous tenons. Et ils le font bien, se défoulant jusqu’à plus soif. Alors on fait comme l’autruche et on se met la tête dans le sable. Et on stigmatise un mouvement des gilets jaunes qui, certes, n’a plus grand chose  à voir avec celui du mois de novembre. Mais les Français, eux, se rendent compte qu’on ne les écoute pas davantage aujourd’hui, qu’hier !

Pourtant ces délinquants qui détruisent tout, on les voit monter dans le RER dans les gares de banlieue. Parce qu’il y a toujours un policier en civil qui est là pour cela. Un autre signale qu’ils prennent le métro en arrivant à Paris. On les suit, on les piste. Mais on laisse agir ces casseurs sans intervenir car ils semblent être devenus les auxiliaires du pouvoir ! Et pendant que les gendarmes casqués et armés font face aux gilets jaunes dans un coin de Paris, et qu’on utilise les stocks de gaz lacrymo avant qu’ils ne soient périmés, on laisse les casseurs détruire ailleurs en détournant les yeux.

Certains de mes amis, dans leurs médias, trop peu nombreux hélas, ont dévoilé le pot aux roses en publiant ce qui suit et que j’ai copié-collé* :

Il y a quinze jours, lors de l’acte 13 des Gilets jaunes, des casseurs connus, reconnus, identifiés, fichés pour des actes de délinquance ont été suivis et filmés durant plus de quatre heures par des policiers en civil. On les a laissés se livrer à des dégâts impressionnants.  Sans être stoppés ou arrêtés, ce qui laisse totalement pantois. Quelques uns ne seront appréhendés qu’en fin de soirée et mis en garde à vue, les vidéos ne manquant pas !

Un policier explique : « si nous avons renoncé à procéder à des interpellation c’était à cause de l’hostilité des très nombreux manifestants et du nombre réduit de nos effectifs à cet endroit de Paris, mais pendant ce temps là on ne perdait pas notre temps. On filmait et on recueillait des preuves. » Quel aveu de faiblesse et d’impuissance !

Les casseurs, le visage masqués, ne portaient pas pour la plupart de gilet jaune. Ils avaient des marteaux et des pieds de biche et l’un faisait des moulinets avec une trottinette électrique ». Sans être inquiétés.

C’est encore les journalistes témoins de cette virée sauvage qui expliquent et écrivent : « Les voyous s’en prennent à la vitrine d’une banque. Puis à celle, en marbre,  d’une compagnie d’assurances et se servent des morceaux comme de projectiles, qu’ils lancent sur les quelques policiers. Ils abîment des caméras de surveillance, puis une voiture de police qu’ils attaquent à coups de barrières de chantier. Puis dérobent un ordinateur dans une agence d’assurances, saccagent une agence BNP, une concession Renault, puis cassent les vitres de la Porsche d’un animateur télé bien connu avant d’y mettre le feu…

On pourrait continuer le récit encore un bon moment.

Quand la police – sans brassard et cela interpelle – reçoit au bout de plusieurs heures des renforts, les casseurs  prennent la fuite. Rattrapés, pour certains,  au cours de la soirée par d’autres policiers en civil.

De qui se moque t’on ? Le rôle des forces de l’ordre n’est-il pas de mettre fin aux agissements des casseurs, plutôt que de les filmer de loin ? Mais on préfère interpeller les Gilets jaunes. Au sein desquels il n’y a surement pas que des enfants de choeur. Ne soyons pas non plus naïfs ou partisans !

Quand la police en arrive à de tels atermoiements, de tels aveux d’impuissance, le citoyen est en droit de se demander si elle n’est pas complice des casseurs. C’est du moins ce qu’on lit ici ou là. Ce qui n’est pas la vérité. Car c’est faire injure à nos forces de l’ordre durement éprouvées, qui font montre de patience et d’abnégation que de les accuser de manque de courage ou d’une quelconque complicité avec les voyous qu’ils passent leur temps à arrêter. Pour que d’autres les libèrent aussitôt. Mais la police n’obéit elle pas au pouvoir politique ? Et ne fait elle pas comme on lui dit de faire ?

La réalité veut que nos fonctionnaires qui ne sont pas à la fête tous les jours obéissent aux ordres d’un Président qui s’imagine qu’en laissant les casseurs détruire la France, il va résoudre ses problèmes avec les Gilets Jaunes, les agriculteurs, les ouvriers qui perdent leur emploi, et tous les autres citoyens en colère que nous sommes. Qu’il va se dédouaner de son incompétence. Ils prend ainsi les Français pour des abrutis.

Pauvre fou !

Signé : Électron Libre, le 26 février 2019 à Paris.

 

*Sources : Le Parisien, Marianne, Valeurs Actuelles, et autres. Sauf que vous ne trouverez rien de tout ceci sur les principaux médias qui sont les plus lus ou regardés ! Pourquoi ?

Le courrier des lecteurs de Blog-Cabestany : un fidèle internaute a la parole !

23 février 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « courrier des lecteurs » – « Liberté d’expression »

Ce Cabestanyenc qui signe de son nom et n’utilise pas un pseudo ou une adresse email de fortune, écrit :

 » Bonjour, pour mémoire, je rappelle que le maire doit s’acquitter de cinq obligations envers ses administrés. Il se doit d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité la tranquillité, la salubrité et l’hygiène publiques. Tout comme l’état, qui se doit elle d’assurer des frontières, une armée, une police, une justice et enfin battre et émettre de la monnaie, ces obligations font parties intégrante de notre contrat républicain. Il ne peut déroger à cela sans s’exposer à une plainte devant le conseil constitutionnel si le fait est avéré. Le maire est a son titre Officier de Police Judiciaire sur sa commune et à le pouvoir de constater et d’agir dans ce cadre avec tout le panel d’outils mis à sa disposition (comme les arrêtés dans le temps ou l’espace). La sûreté et la sécurité comme le maintient du bon ordre sont les plus sollicitées dans notre pays depuis une décennie. l’ouverture de l’Europe aux frontières avec ses réseaux de l’est organisés, la prostitution et l’actualité terroriste apportent une partie de ses sollicitations. Le reste est délinquance, malveillance, vandalisme, et autres. Il est incohérent voir irresponsable que dans tout le pays la prise de conscience apporte, même dans la capitale une police municipale et son armement pour lutter et s’adapter à l’ère du temps afin que le niveau de sécurité des citoyens soit assurer. Et que le dénie doctrinaire sous prétexte de ne pas se substituer à l’état au dépend de sa population soi maintenu à Cabestany. Ne croyez pas que l’on confie une arme a un agent sur la voie publique au bon vouloir. Je suis parfaitement bien placé pour vous affirmer que la formation de son obtention est sans pitié par des MMA qui ne font aucuns sentiments. je vous invite à vous renseigner sur le sujet et votre regard changera de « cow-boy ou shérif » à  » ho quand même ».
Avis de professionnel. Le maillage de la vidéo surveillance n’est plus une option mais une obligation qui permet de dissuader et éventuellement de recoudre les crimes ou délits. A Lyon son exploitation régulière par les OPJ permettent beaucoup d’aboutissements d’enquête. Une police municipale renforcée permet un suivi sur terrain avec des interventions rapide et la proximité de la population en prime. Si l’armement sert à se protéger et protéger la population,elle permet d’élargir les heures de service afin de garder l’ensemble des bâtiments communaux en exemple. La sécurité est l’affaire de tous et le premier concerné est le citoyen. les voisins vigilants en sont un exemple et se privé de ce maillon est une grave erreur qui interdit aux administrés de participer activement à la sécurité communautaire et familiale. »

Signé : Justin Fouade

Blog-Cabestany : Merci à ce lecteur qui nous envoie un commentaire argumenté, cohérent et structuré. Ce qui nous change de beaucoup mails que nous recevons, et même de plus en plus nombreux en cette période d’un « débat national » qui semble vous laisser plutôt sceptiques. Mais des commentaires qui ne font pas toujours avancer le « schmilblick » comme disait un autre.

Ce Blog est le vôtre ! Nous le faisons pour vous ! en pensant à vous ! D’accord, nous sommes un peu aidés lorsque vous intervenez dans la discussion comme cet internaute le fait. Mais nos lecteurs ont droit à la parole. Que l’on soit ou non d’accord avec eux. Là, comment ne pas l’être ? Et on essaye de faire en sorte que vous fassiez la distinction lorsque ce sont nos élus qui parlent et que l’on soutient d’ailleurs sans réserves. Quand c’est nous qui émettons un avis qui n’engage pas forcément les élus de notre bord. Ou lorsque c’est un Cabestanyenc qui s’exprime et qui a droit à la « liberté d’expression ». Dans une ville où cette Liberté de parole est tout ce à quoi nous sommes attachés et que nous défendons chaque jour.

Et bon dimanche !

 

L’un de nos voisins, Cabestanyenc, réagit à la rénovation du quartier Saint Jacques, à Perpignan !

22 février 2019

 

 

Il y a de cela quelques mois, lors de la démolition d’un îlot d’habitations à Perpignan, Blog-Cabestany recevait plusieurs commentaires. Deux, ou trois, ou quatre, on ne se souvient plus exactement. Cinq !, précise Alicia qui est au fait de tout ce qui se passe à la rédaction.

Des commentaires pour désapprouver ce que nos lecteurs considéraient comme une atteinte au patrimoine. L’un d’eux nous rappelant la démolition des remparts de Perpignan. On se souvient d’une polémique qui nous avait amusés, entre un adjoint au Maire de Perpignan et un célèbre animateur de télé, « en Bern ».

L’un de nos voisins de la rue, Cabestanyenc, retraité, nous expliquait alors que Saint Jacques, c’était le quartier de son enfance. Il y était né il y a un peu plus de 70 ans. Il avait passé une enfance heureuse, joyeuse, dans ce même quartier. « Où l’on ne voyait pas encore d’automobiles » disait il. « On vivait dans la rue ». « On y faisait la cuisine, on y déjeunait parfois en se servant d’une porte comme table ». « on ne rentrait à la maison que le soir pour dormir au grenier l’hiver, sur le toit terrasse l’été». «  On se connaissait tous, juifs, gitans, catholiques, maghrébins, égyptiens, grecs ou maltais, communistes, anarchistes, catalans, français, espagnols, et j’en passe. Et on vivait en parfaite harmonie !».

Pour chacun d’entre nous, le lieu de son enfance est évocateur de nostalgie et le plus souvent de souvenirs heureux. Et pour notre ami, voir tomber des immeubles du quartier de son enfance, lui donnait envie de verser une larme. On le comprend.

Pour nous, qui n’avions pas la compétence pour nous prononcer sur un tel sujet, et avions l’impression d’une récupération politique de tous côtés, on avait préféré nous taire. Mieux vaut ne rien dire plutôt que de sortir des âneries !

Et puis il y a deux jours, nous étions en train de boire un « jus d’ananas » (qui le croira ?) chez cet ami. Il était midi, l’heure des infos régionales sur FR3. Et un sujet traitait justement du quartier Saint Jacques. Nous écoutions attentivement le reportage lorsque notre ami, nous tient un propos surprenant : « on ne peut pas « en même temps » condamner le Maire de Marseille qui a laissé des citoyens périr écrasés sous leurs immeubles vétustes et s’indigner qu’on s’inquiète des périls qui peuvent arriver aux habitants du quartier Saint Jacques. Dites le à vos lecteurs !». DONT ACTE.

On ne se sent pas davantage compétents aujourd’hui par rapport à hier pour émettre un avis personnel sur la façon de rénover, consolider ou détruire dans ce quartier où personne ne veut plus aller habiter. Même notre ami qui pour rien au monde ne voudrait quitter sa petite maison de plain pied à Cabestany avec une salle de bains pour retourner vivre sans confort dans son ancien quartier. Où 40% des logements sont vides ! Mais le fait de penser qu’on risque de raser la maison où il a vécu de belles années avec ses parents le chagrine. Seuls ceux qui y résident voudraient que l’on ne touche à rien, ou que nos impôts servent à y faire des travaux surement titanesques. La rénovation, nous dit un architecte, coute parfois plus de dix fois le fait de construire du neuf !

Ainsi notre ami a changé d’avis. Et il n’y a que les imbéciles, dit on, pour ne pas en changer.  Alors, laissons lui la responsabilité de ses paroles.

Sur ce, on a repris les images de FR3, de mardi midi, une chaine qui, lorsqu’on lui demande d’habitude, l’autorisation de la mettre en ligne, nous autorise à le faire. Alors pour une fois….

Et puis coïncidence, alors qu’on est en train de préparer cet article, mercredi soir, toujours sur FR3 région, on parle de nouveau de Saint Jacques. Dans une excellente émission. On est donc pour cette fois,  au coeur de l’actualité !

Et si vous voulez réagir auprès de nous, ne vous gênez pas !

 

« Toutes et Tous unis contre l’antisémitisme » écrivez vous, nombreux, à Blog-Cabestany !

20 février 2019

Photo propriété du site « Made in Perpignan » prise le mardi 19 février 2019 lors d’un rassemblement contre l’antisémitisme au Centre de Perpignan.

Vous avez été nombreux à nous envoyer des mails concernant votre dégout de l’antisémitisme et à nous en donner – « c’est vous qui le dites » – vos raisons. Et plusieurs commentaires qu’on ne reprendra pas sauf celui de J., qui nous demande si on a arrêté l’auteur, reconnu, identifié, dûment fiché, des propos contre un certain philosophe dimanche. On n’a pas la réponse…. qui pourrait bien être dans la question.

« Il y a les mots, les indignations, les déclarations, les promesses de faire – encore – des lois comme si notre arsenal législatif était insuffisant. Et il y a les actes ou plutôt l’absence d’action et de réaction de la part du pouvoir », dites vous.

Notre dégout, à la rédaction de Blog-Cabestany, est à la hauteur de vos réactions, chers fidèles lecteurs !!!!

Et concernant le rassemblement d’hier mardi à Perpignan, on vous renvoie sur nos éminents et amicaux collègues de « Made in Perpignan » qui nous autorisent à les reprendre, sous réserve de citer nos sources ce qui est tout à fait légitime et n’est que la juste récompense de leur travail. Mais l’Indép, et d’autres, ont également couvert l’événement. Juste un clic sur :

https://madeinperpignan.com/perpignan-contre-le-racisme-et-lantisemitisme/

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« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

« Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie » par Jean-Louis, pour Blog-Cabestany !

25 janvier 2019

Texte envoyé par l’un de nos fidèles internautes

Titre : « Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie, sans le savoir, sans le vouloir ! »

« Le mouvement des Gilets jaunes, par une fulgurance dont seul notre pays semble détenir le secret, a brusquement mis en lumière le contraste criant entre l’univers froid et techno de la mondialisation financière, dominé par la fausseté et l’arrogance, et un élan retrouvé de fraternité, de solidarité et de dignité parmi les humiliés, les offensés et les exploités. Mais ne le sommes nous pas un peu tous ?

 Jamais le mépris de classe n’aura été aussi ouvertement exhibé, depuis « ceux qui ne sont rien » d’Emmanuel Macron, en passant par les « sans-dents » de François Hollande.

En seulement quelque années, en se livrant corps et âme à l’idéologie néolibérale, ces « élites » ont engendré un véritable monstre, celui d’une mondialisation fonctionnant à rebours du bon développement intégré et harmonieux de la société, et qui, tel une sangsue pompant le sang de son hôte, a progressivement détruit le socle des classes moyennes issues des Trente glorieuses.

Ainsi, après les ouvriers, les employés et les agriculteurs, ce sont désormais les retraités et les professions intermédiaires, artisans, indépendants, commerçants, les fonctionnaires, les enseignants, les infirmièr(e)s,  qui mordent la poussière. Quant au recul du chômage …..

Tandis qu’elles livraient l’économie à la loi des marchés financiers, les classes ultra-dominantes se sont appuyées sur un système de représentation statistique qui leur a permis de maintenir le mythe de l’ascenseur social et d’une classe moyenne intégrée : c’est ainsi que le modèle des Métropoles a été vendu comme le parangon de la « mondialisation heureuse ». Mis en place dans l’euphorie par ceux desquels on s’attendait à tout mais surement pas à cette ultime traitrise : les Politiques se réclamant de la Gauche !!!

En effet, si on s’en tient aux statistiques officielles de l’Insee – utilisées par l’ensemble de la classe politique – plus de 80 % des Français vivraient dans des « agglos », communautés urbaines ou Métropoles, ce qui validerait l’idée que la grande majorité de la population en France est « urbaine ». Le paysan ou le viticulteur d’une commune rattachée à une agglo devenant un « citadin » pour nos énarques. Quelle foutaise ! Les lieux d’exclusion se cantonnant ailleurs. Mais où est donc cet ailleurs ? Dans cette fameuse « périphérie » : un mot qui ne recouvre aucune réalité géographique sérieuse.

La réalité est autre. La vraie fracture n’oppose nullement le monde urbain au monde rural, ou les centres-villes aux banlieues. Le fossé existe entre quelques grosses et dynamiques Métropoles, où tout le monde est d’ailleurs loin, et même très loin d’être au même niveau social, et le reste du pays ; Lequel représente en réalité plus de 60% de la population française, vit sur un territoire immensément grand mais bien plus peuplé qu’on veut nous le faire croire. Dans ces 4/5ème ou plus de la surface de l’hexagone, y sévissent la fragilité sociale, le travail précaire, le chômage, les petites retraites, l’exclusion. Il faut bien se le mettre en tête !

Cette France dit faussement « périphérique », qui est pourtant plus importante en nombre d’habitants et en surface que ces métropoles, semble ne présenter aucun intérêt, pire ne pas exister. On n’a pour elle aucune considération, et on la rabaisse en importance pour des raisons obscures. Elle est totalement oubliée, niée, rejetée,  tandis que les métropoles attirent tout à elles, dans une logique de concentration sans précédent. Empilant des compétences qu’elles ne peuvent plus assumer, mais recevant le plus gros des subventions, des aides au développement, des attentions quant à leur équipement, d’où des créations d’emplois (restant toutefois relativement faibles), un commerce qui parfois ne fait que survivre, des services publics en nombre mais au service des seuls urbains. Ailleurs on ferme des gares, des bureaux de poste, des maternités, des hôpitaux, des tribunaux, des commissariats, des usines, des commerces. Et on s’entasse parfois dans ces villes dont l’urbanisme est tellement mal entretenu qu’il s’effondre sur la tête des gens.

Jusqu’en 1999, la croissance aura bénéficié, même si c’était de façon parfois très inégale, à l’ensemble de tous nos  territoires, urbains ou non. A partir du début de ce nouveau siècle, on sait ce qu’il en est advenu, et en 2018 ce sont 60 départements qui dévissent ! Le RSA qu’on ne peut plus payer. Des impôts locaux démentiels à l’instigation d’élus ayant perdu la raison et qui appauvrissent les classes moyennes.  Le processus de Métropolisation correspondant bien à une fracture des élites d’avec le peuple. Une hausse démesurée de l’immobilier faisant fuir des gens ayant pourtant du travail, mais les rejetant plus loin,  au profit des agences bancaires, commerces de luxes, bureaux, activités de service, médecins. Sauf qu’en même temps, pour ces populations qu’on éloigne des centre ville, on augmente les taxes, le carburant, et on supprime les transports et les services publics.

Métropolisation devenant synonyme de Mondialisation. La révolte de citoyens stigmatisés, que nos élites ne cherchent pas à comprendre, et même condamnent,  étant qualifiée de « populisme ».

On a substitué au triptyque : commune-département-nation, établi en France depuis la Révolution, de grandes intercommunalités rigides, de grandes régions souvent artificielles, sous la coupe d’une Europe bureaucratique dominée par les lobbies.

Pour compenser l’effondrement de l’économie réelle, la désindustrialisation, la délocalisation, le chômage et la précarité, et pour maintenir à flot la bulle financière, ce système se shoote à la dette et à la planche à billets, reportant de cette manière le poids sur les plus fragiles et les générations futures. C’est ainsi que s’est mise en place une redoutable machine de précarisation des classes moyennes, ou d’appauvrissement systématique de l’État, au travers d’un transfert du patrimoine public vers la sphère privée accaparée par un seul petit nombre. Le dogme de notre nouveau Président.

Une nouvelle classe populaire qui, de plus en plus consciente d’elle-même, du fait qu’elle a été sortie de l’histoire et que la démocratie s’exerce sans elle, ressent le besoin de monter de nouveau sur la scène, afin de regagner ses droits et sa dignité. D’où ces gilets jaunes, dont tous sont loin d’être exemplaires, et affaiblissent l’économie, quand il ne s’agit pas de casser pour rien, ce qui ne fait pas avancer quoi que ce soit et nous entraine vers le chaos. Mais ne devait t’on pas s’attendre à ce genre de réaction un jour ou l’autre ?

En 2019, le citoyen lambda n’a plus à se revendiquer d’une quelconque idéologie de Droite, de Gauche, des extrêmes, ou encore du Communiste et autre doctrine, pour dire qu’il en a marre de se faire exploiter par un nombre limité d’élites. Des individus qui servent des sociétés supranationales qui polluent notre cadre de vie en s’enrichissant sans mesure. Des gens se sentant supérieurs au reste du peuple et qui prônent la mondialisation seulement pour garder leurs avantages. Car cette caste de privilégiés n’oublie pas de servir au passage pour bien vivre. Allant jusqu’à tondre les plus faibles.

Jean-Louis, l’un des internautes qui interviennent de temps à autres sur ce Blog, et qui nous envoie ce texte, nous dit qu’il s’est largement mais librement inspiré des écrits d’un certain Christophe Guilluy, que nous on connait comme étant un géographe.  Dont acte. Et on préfère le savoir maintenant plutôt que de le découvrir un jour.

Jean-Louis conclut : « Si nous ne portons pas tous et parfois loin de là, un Gilet Jaune, nous ressentons, toutes et tous, que quelque chose ne tourne pas rond et qu’il conviendrait de redresser la barre alors que nos gouvernants nous envoient dans le mur »

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Postmaster : Merci, Jean Louis. Et si vous nous lisez,  envoyez nous, à votre tour, vos textes !

« Non, on ne va pas vendre l’Alsace à l’Allemagne aujourd’hui, mais….. » écrit Electron Libre

22 janvier 2019

 

Aujourd’hui, 22 janvier 2019, le Président français, Emmanuel Macron, se rend à Aix-La-Chapelle, en Allemagne, pour signer, avec la chancelière allemande, Angela Merkel, un traité qui doit relancer « l’intégration » entre la France et l’Allemagne !? En ce jour anniversaire d’un Traité de l’Élysée dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler et qui date de 1963. Il s’agit pour nos deux dirigeants politiques de grimper une nouvelle marche dans un rapprochement irréversible entre Paris et Berlin.

Angela avait pris des mesures pour que le contenu de ce nouveau traité, prévu quand même de longue date,  ne soit pas connu à l’avance. Démocratie oblige !!! Du côté de la France, notre Président en avait décidé de même. Ça c’était avant les Gilets Jaunes, avant que les réseaux sociaux ne parlent d’une vente de l’Alsace à l’Allemagne. Farfelu : sans doute.

Si les choses s’étaient passées comme les deux leaders le souhaitaient, le texte du traité concerné n’aurait été connu que le jour de la signature. En fait, le texte a fuité à l’initiative de l’un des bons ou mauvais génies qui conseillent notre Président. Qui a aussitôt officialisé sa mise en ligne pour éviter bien des arrières-pensées et encore des tracas pour lui.

Un texte qui va dans le sens de la philosophie allemande qui voudrait voir l’avènement d’une « Europe des régions », faisant fi des nations. Une Europe dirigée par l’Allemagne. Ce qui fait dire à certains extrémistes que ce que les allemands n’ont pas réussi avec leurs panzers en 40, ils pourraient réussir à le faire en 2019 grâce à notre Président ! Incongru, certes !

On ose espérer que ce traité soit présenté pour être ratifié ensuite par le parlement. Voilà un sujet qui pourrait aussi être soumis à un referendum populaire, ce que le Président n’aura surement pas le courage de faire. Il est certain que les Français voteraient davantage le rejet du Président qu’un texte auquel ils ne comprennent rien.

Un traité qui touche à la souveraineté nationale. Mais on n’est pas à la veille de voir Berlin devenir notre capitale. On y parle :

  •  d’une politique de défense et d’une politique étrangère communes à nos deux pays. Incluant un engagement des deux pays à soutenir l’autre s’il était attaqué.
  • du soutien de la France pour que l’Allemagne dispose d’un siège permanent au conseil de sécurité de l’ONU. Et certains d’évoquer un siège partagé et tournant : six mois pour l’un, six mois pour l’autre.
  • de la possibilité de création de sortes de communautés urbaines, bien utopiques – à inventer – entre les deux pays (d’où cette rumeur de cession de l’Alsace). Car ce n’est pas demain que l’on verra un service de ramassage des ordures commun à Toulouse et Munich. Mais une gouvernance unique concernant l’économie d’une région allemande qui engloberait Strasbourg ? Des contrats de travail pour les Alsaciens, identiques au modèle allemand,  basés sur 40 heures hebdomadaires, des salaires renforcés pour les français, des acquis sociaux diminués ?  On aurait pas fini de voir du monde dans la rue !
  • du souhait de renforcer les liens économiques entre les deux pays mais dans le cadre d’une intégration renforcée dans l’Europe.

Plusieurs partis politiques, qui croient pourtant à l’Europe, sont quand même réservés sur la nécessité de signer un tel traité. Qui va davantage vers un renforcement de la monnaie Européenne plus ou moins dirigée par l’Allemagne. Et qui marginalise même les pays d’Europe qui ne sont pas passés à l’Euro. Le Brexit provoque tellement d’inquiétude. Mais plus pour la solidité de l’Euro que sur l’unité de l’Europe. Étrange !

Et à Londres, depuis plusieurs jours, car si les français veulent savoir ce qui se passe dans leur pays, mieux vaut pour eux de lire la presse britannique, on ne parle que de ce traité. Qui donne des arguments aux partisans du Brexit.

Quand en cas de conflit entre l’Allemagne et un autre pays, on devrait utiliser peut être  l’arme nucléaire pour défendre l’Allemagne. Mais on voit mal l’Allemagne être l’objet d’une guerre dans laquelle la France ne serait pas impliquée.

Et quel avantage pour la France si elle permet à l’Allemagne d’avoir un siège permanent au Conseil de sécurité,  de temps à autres, à notre place ?

Quant à la création de ces communautés urbaines entre nos deux pays, on n’en est pas encore là. Car cela voudrait dire qu’on abolit complétement les frontières entre nos deux pays, ce qui est déjà plus ou moins le cas. Alors concernant les migrants que l’Allemagne a fait entrer en masse ? Et des impôts locaux payés à une agglo allemande ?

Et surtout, va t’on vers une uniformisation de la fiscalité, de la transition énergétique, comme Madame Merkel demande aux Français de les faire, sans succès, depuis bientôt dix ans.

Il y a pour le moins un paradoxe à ce qu’un traité de cette ampleur soit signé par un président français entravé par les problèmes de confiance avec les citoyens de son pays et la chancelière allemande profondément affaiblie politiquement, dont les jours sont comptés.

Voilà qui nous donne des craintes. Pas de voir l’Alsace cédée aux Allemands, bien évidemment. Mais de voir une partie de notre souveraineté disparaître dans un traité qu’on s’apprêtait à cacher – à l’avance – aux citoyens de nos deux pays !? Le mettant devant le fait accompli. Mais n’est ce pas justifié ?

Et va t’on demander leur avis aux Français ? 

Vous reprendrez bien un « Cocktail Schengen» : un tiers de Beaujolais, un tiers de bière Belge, et le dernier tiers de Schnaps ! Pouah !

Electron Libre

La rédaction de Blog-Cabestany : Merci à vous, Électron Libre, journaliste d’opinion à Paris, indépendant, de nous honorer de votre confiance, en nous adressant des fiches de travail, gratuitement, que vous pensez pouvoir nous intéresser. C’est toujours le cas. Des documents préparés par vous qu’on retrouve sous forme d’articles dans divers médias, sous différentes signatures, et dont les tournures de phrase changent pour éviter toute ressemblance. NOUS, on vous publie sans changer une seule virgule ! Cela donne une certaine valeur à notre Blog que de pouvoir y insérer du contenu de gens de qualité. Mais une opinion reste une opinion, pas une conviction ! MERCI.

Et quand l’agence de presse allemande Reuters, l’équivalent de l’AFP, émet l’idée de l’étude d’une fusion éventuelle, et pour nous improbable, entre notre Assemblée Nationale et le Bundestag, faut il s’étonner que les réseaux s’enflamment ?

« Glyphosate, pesticides… et si on nous laissait choisir ce qu’on met dans nos assiettes », écrit Marie-Josée

18 janvier 2019

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er

Plutôt que de réagir nous mêmes, on aura trouvé préférable d’attendre que vous réagissiez vous mêmes, et nous adressiez vos commentaires sur l’émission télévisée d’hier soir, jeudi 17 janvier 2019, à 21 h 00, sur la 2, concernant, entre autres, le glyphosate.

Où l’on aura quand même appris comment notre nouveau ministre de l’Écologie, anciennement Président de l’Assemblée Nationale, se débrouillait pour faire passer certains amendements à 5 h 00 du matin (ce qui est contraire au règlement de cette noble assemblée) et comment on magouillait  pour faire voter les quelques députés de la Majorité qui n’étaient pas partis se coucher,  contre leur gré, mais pour satisfaire un Président de la République qui nous « déçoit » chaque jour davantage. Et encore on n’utilise pas les mots qui nous viennent à la bouche ! Quant à ceux que certains d’entre vous utilisent !!!

Pour certains d’entre vous il faut légiférer, réglementer, encadrer, interdire.

Pour d’autres, il faut donner le choix au consommateur.

Pour nous, et pour l’Association Trait-d’Union-Cabestany, tout cela n’est en rien contradictoire et on peut faire les deux.

« Marie-Josée » qui nous écrit de temps à autres, et qui est institutrice de maternelle d’une petite école en zone rurale dans notre département, pas tellement loin de Perpignan, écrit :

« mon école borde les vignes. Lorsque le viticulteur répand son glyphosate, avec son masque sur le visage, ses gants, ses protections, il en absorbe sûrement moins que les petits et moi-même. Il explique que sans ce produit il ne pourrait plus faire pousser sa vigne. Va t’on apprendre que les Romains utilisaient déjà le glyphosate ? Il va jusqu’à dire que si le produit est interdit, il passera outre. Je ne lui souhaite pas de mal, mais lorsqu’un membre de sa famille ou lui même développera une grave maladie, il dira en bêlant : « je ne savais pas ». Et qu’on nous laisse choisir…………………  »

Vous êtes plusieurs à nous dire que si on nous informe mieux, et qu’on nous laisse le choix, en toute connaissance de cause, d’acheter des produits exempts ou non de pesticides, le marché se régulera pas lui même. Sans avoir à recourir à des lois.

On trouve de tout dans vos commentaires, comme celui de cet internaute qui trouve honteux qu’on puisse préférer le bio pour nos enfants dans les cantines. On lui fait une proposition : qu’il nous envoie une vidéo pour le dire et où l’on voit son visage. On lui promet la célébrité !!!!

Mais vous pouvez toujours intervenir auprès de notre Blog, quand vous le voulez !