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Nous étions passés à côté ! Mais pas nos lecteurs et pas Colette Appert votre conseillère municipale !

18 octobre 2018

Chez Blog-Cabestany, Alicia, en dépouillant vos mails, dit : « on devrait passer moins de temps à lire le Washington Post et sans doute scruter davantage les colonnes de l’Indép !!! »  En reposant notre Paris-Turf, on lui répond : « mais chère Alicia, qui d’autre, sinon toi, comprend l’américain, et n’arrête pas de dire ce qu’on suppose être des « gros mots », en Slang, cet argot de ton enfance ! « 

Heureusement, vous êtes là, chers lecteurs, pour rattraper le coup, et nous demander si on a vu cet article de l’Indép, qu’en plus vous nous envoyez en pièce jointe, en jpg ou en pdf. Les deux formats nous convenant parfaitement. Sans vous, mais que deviendrions nous ?

Un article, par contre, qui n’aura pas échappé à Colette Appert.  Un article d’un Cabestanyenc qui ne semble pas faire partie des personnes qui nous écrivent avec assiduité. Mais peut être lit il quand même Blog-Cabestany ? Un article qui va dans un sens que vous êtes nombreux à dénoncer.

En guise de commentaire, et pour ceux qui ne se déplacent pas pour assister aux Conseils Municipaux à Cabestany, on dira juste que nos Conseillers d’opposition se battent avec beaucoup de vigueur et d’acharnement pour défendre les intérêts de nos concitoyens contre une fiscalité communale qu’ils jugent souvent injuste !

Et nos conseillers dénoncent, publiquement, lors de ces mêmes Conseils Municipaux, cette hypocrisie de la Mairie, qui aussitôt qu’on lui retire des compétences qu’elle a plutôt mal assurées durant des années, ose nous dire : « c’est pas moi, c’est l’autre » !

L’article en question, le voilà :

Au nom de la Liberté d’Expression, si qui que ce soit, pour quelque raison que ce soit, se sentait personnellement et injustement traité par notre article, on lui accorderait un droit de réponse. Mais pour recevoir de temps à autres des demandes de « droits de réponse » de personnes qui ne sont pas citées et/ou qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet, on rappelle que Blog-Cabestany n’est pas un Forum. Merci à tous !

Pour suivre notre équipe municipale sur Facebook et atteindre leur page « Cabestany – Le Futur vous Appartient » :

https://fr-fr.facebook.com/Cabestany-Le-Futur-vous-appartient-324187841051855/

quant à Colette Appert, elle a également une page Facebook mais atteignable, du moins on le suppose, seulement si vous êtes ou devenez ami avec elle :

https://www.facebook.com/colette.appertsaris

mais, si vous ne voulez pas être déçus,  ne nous demandez pas comment fonctionne Facebook ! Depuis belle lurette,  Blog-Cabestany n’a PLUS de page à son nom !

Pour adresser un message personnel à Colette Appert, vous pouvez le faire par notre canal, en laissant un commentaire en bas d’une page de ce Blog. Commentaire qui sera filtré par un modérateur et mis ou non en ligne. Ou plus simple encore – comme le font plus de 90% de nos lecteurs – en nous envoyant un simple mail au collectif anonyme de notre rédac’, et en précisant à qui il est destiné. Vos propos et votre adresse-mail seront traités avec une absolue confidentialité. Notre adresse mail, juste un clic dessus :

blog.cabestany@gmail.com

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Cabestany : Prochain Conseil Municipal jeudi 18 octobre 2018 à 17 h 00 à la Mairie

17 octobre 2018

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL DU JEUDI 18 OCTOBRE 2018

Notez bien l’heure : 17 heures 00

Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 27 septembre 2018

Affaire n°1

Approbation du rapport de la CLECT (Commission locale d’évaluation des charges transférées) en date du 12 juillet 2018

Affaire n°2

Demande d’avis sur l’ouverture dominicale des commerces

Affaire n°3

Approbation d’une convention financière portant sur la prise en charge par Perpignan Méditerranée Métropole du suivi trentenaire de la décharge du Mas d’en Victor en substitution de la Commune de Cabestany

Affaire n°4

Marché de travaux : Création d’un office de remise en température et d’une salle de restauration au groupe scolaire Chaplin / Buffon. Lot n°1 – Avenant n°1

Affaire n°5

Relai d’assistantes Maternelles : Renouvellement de la Convention d’objectifs et de financement avec la Caisse d’Allocations Familiales des Pyrénées-Orientales

Affaire n°6

Modification du tableau des effectifs

Information Communauté Urbaine

Décisions

Aude : pourquoi nos choix d’urbanisation sont tout aussi coupables que les orages, écrit Isabelle Thomas

16 octobre 2018

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles » – « sans commentaires »

Mis en ligne le mardi 16 octobre 2018 par Trait-d’Union-Cabestany, chez Blog-Cabestany.

Blog-Cabestany ne fait plus mystère de ses relations étroites avec des correspondants franco-canadiens dont certains interviennent même parfois dans la rédaction de nos articles.

Isabelle Thomas, diplômée de la Sorbonne, est professeur d’Urbanisme à l’Université de Montréal, spécialiste des risques. Elle est intervenue aux États Unis lors de graves submersions marines dues à des cyclones et défend de nouvelles conceptions d’urbanisme pour s’adapter aux risques qui nous guettent demain, partout, avec le changement climatique.

Elle connait bien notre région, l’Aude, et les catastrophes qui s’abattent sur des villages qui parfois n’ont jamais connu d’inondations durant des décennies. Parce que d’autre, des inconscients, qui ne seront d’ailleurs peut être pas impactés eux mêmes, ont fait n’importe quoi, continuent de le faire en toute impunité, et les ont mis en danger par une urbanisation non maitrisée. Parce que ceux qui construisent, dans leurs propres villages ou villes ne sont déjà pas souvent capables de maitriser les risques chez eux. Quant aux risques qu’ils vont peut être faire courir aux autres……

Isabelle Thomas écrit (extraits) :

Le risque est constitué de deux éléments complémentaire, d’un côté l’aléa et de l’autre la vulnérabilité. L’aléa peut se traduire par exemple par un ouragan comme dans le cas de l’ouragan Katrina,  un tsunami, dernièrement destructeur en Indonésie,  ou encore des orages entrainant des pluies torrentielles comme la France vient de connaitre dans l’Aude. Ces évènements ne seraient pas si catastrophiques s’ils  ne s’accompagnaient pas d’une forte vulnérabilité accentuée par une concentration de la population et d’infrastructures de même qu’un aménagement irresponsable dans les territoires à risques.

Ainsi, l’urbanisation intense dans des espaces naturels fragiles participe amplement à la saturation des sols et l’aggravation des dommages. La région de Carcassonne souffre depuis longtemps des conséquences d’un l’étalement urbain non maitrisé. L’artificialisation et l’imperméabilisation du territoire, le mitage du littoral et de l’arrière-pays engendrent un accroissement du ruissellement sur l’ensemble du bassin versant dont les conséquences sont redoutables.  La crue actuelle de l’Aude aurait atteint un niveau qui rappelle celle de 1891 avec des hauteurs d’eau de plus de 7,90 m. La différence notable est que ce territoire comprend aujourd’hui des collectivités, des infrastructures essentielles plus nombreuses, et des citoyens manifestement peu préparés au risque. Le bilan humain très lourd est d’une tristesse sans nom sur ce territoire qui attire pourtant pour ses aménités….

L’adaptation aux changements climatiques apporte un nouveau paradigme : vivre avec l’eau….. À la lumière des derniers évènements, il convient non seulement de mener une réflexion stratégique sur l’adaptation des bâtiments et infrastructures existants, tout en assurant la prévention et la protection maximale par l’arrêt de toute nouvelle construction dans les secteurs les plus à risques.

Il est donc urgent de revoir les modalités d’aménagement du territoire et de mener des actions concrètes de stabilisation et reconstruction des écosystèmes à différentes échelles en tenant compte des particularités locales.

Isabelle Thomas, depuis Montréal

16 h 00 : Oui, comme vous nous l’écrivez, et comme l’écrit Isabelle Thomas dans son article, ces événements sont d’une tristesse sans nom !

Le dernier ouvrage d’Isabelle Thomas :

La ville résiliente, inondations, comment la construire (par Isabelle Thomas)

 

Colette Appert réélue aux instances départementales des « Républicains » : ça nous plait ! Surtout à un moment où la Démocratie a tant besoin de se régénérer à partir de la base !

14 octobre 2018

Écrit et mis en ligne le dimanche 14 octobre 2018 à 19 h 15

L’ÉDITORIAL DE LA RÉDACTION DE BLOG-CABESTANY

Durant le week-end, dans tout le pays, avaient lieu les élections internes des instances locales du Parti Les Républicains.

Christine Gavalda-Moulenat est devenue, désignée à l’unanimité par les suffrages des militants à jour de leur adhésion, la Présidente de ce Parti pour les Pyrénées Orientales, en remplacement de François Lietta, qui ne se représentait pas.

La nouvelle Présidente, on la connaît bien ! Pour l’avoir déjà rencontrée plusieurs fois. Et sur le territoire de Cabestany qui plus est, car il s’agit d’une femme de terrain qui aime rencontrer les militants, les sympathisants, comme débattre avec ses opposants. Qui peut discuter de tout avec tout le monde. Qui a beaucoup d’aisance pour trouver des arguments pour essayer de vous convaincre. Qui est aussi une personne d’un abord très agréable et qu’on peut approcher facilement. Elle sera, on n’en doute pas, la Présidente qu’il faut aux Républicains pour tenir la barre.

Colette Appert, elle, est réélue aux instances départementales, et cela nous plaît ! Mais, de plus, et au premier tour, elle intègre, au titre des P.O, le Conseil National de son parti. Ce qui n’est pas rien. Car elle fera partie de la poignée des élus qui vont représenter le Parti à Paris.

à la gauche de la photo, la Présidente Christine Gavalda-Moulenat, et à droite Colette Appert

On n’a pas encore pu converser avec Colette, son élection datant seulement de quelques heures. On n’a pas pu recueillir ses premières impressions car elle est déjà fort occupée. On la questionnera en son temps. Mais on ne s’aviserait pas de parler en son nom.

On l’a pourtant rencontrée – longuement – durant la semaine. Elle ne savait pas encore qu’elle serait élue mais nous a expliqué que si les choses se passaient comme elle l’espérait, elle aurait beaucoup de travail. Mais, nous a elle dit, à aucun moment je ne délaisserai une seule seconde mon engagement concernant mon poste de conseillère municipale à Cabestany. Mieux, disait elle, j’aurai plus de poids pour représenter ma ville pour ce qui est de certaines orientations. Tant mieux pour nous !

Et lorsqu’on connaît le potentiel de travail de Colette, on n’est nullement inquiet. Elle a toujours su insuffler du dynamisme à ses équipes, qui en retour la soutiennent et le lui rendent bien.

En 2020, pour les Municipales, qui pourra dire, de façon chagrine ou de mauvaise foi, que celle qui portera les couleurs de la Droite Républicaine n’est pas représentative de son électorat. Quand, au plan municipal, Colette Appert représente beaucoup plus que les seuls Républicains. Elle incarne l’opposition, rassemblant largement la Droite – à l’exclusion du Front National (on a zappé le nouveau nom) – mais également les gaullistes, des indépendants, des centristes, des « sans étiquette » et même … quelques déçus de la gauche modérée. Mais il faudra bien cela pour affronter le « Fort Alamo » communiste qu’est Cabestany, assiégé depuis des décennies, mais qui résiste encore. Pour le moment.

Ce renouvellement des instances du parti des Républicains, à notre humble avis, vient à point. La nouvelle Présidente va diriger une équipe largement remaniée. Quand dans l’équipe sortante qui n’a nullement démérité il y avait un certain nombre de démissionnaires. Mais la Démocratie a besoin de se régénérer. A un moment où il semble qu’il n’y ait pas une réelle opposition dans le paysage politique au plan national. A un moment où pourtant la Macronie semble partir en brioche. Où le Président se comporte en « tyran » (au sens littéraire du terme, du moins tel qu’on le concevait dans l’antiquité grecque). La France a besoin d’une vraie gauche, d’une vraie droite. Un schéma qui n’appartient pas, sauf pour des foutraques, à un ancien monde. Une organisation qui depuis deux siècles a forgé le système qu’est une République. A moins de souhaiter un autre régime que la République, et vouloir ressembler à tous ces pays qui après des soubresauts se retrouvent sous la férule d’un dictateur ou de ce qui lui ressemble fort.

Le pays a besoin d’idées nouvelles. La démocratie a besoin qu’on entende la voix des citoyens.

La situation actuelle n’est elle pas que depuis plusieurs années, cette démocratie s’est exercée du haut vers le bas. Avec des politiques « d’en haut » qui disaient aux citoyens « d’en bas » ce qu’ils devaient penser. N’est ce pas le contraire qu’il faut remettre en place ? N’est ce pas aux citoyens de base de dire à ceux d’en haut ce qu’ils veulent et comment. Sinon on arrive à ce que les électeurs se détournent des urnes, et à ce que les partis commencent à se décomposer.

Mais pour cela il faut des sympathisants, et plus encore des militants. Du moins des vrais. Quand l’un de nos amis nous a montré comment – en quelques clics – on pouvait créer sur le net de faux militants dans le parti de la République en Marche. Où on n’exige pas de cotisation. Où l’on peut s’inscrire sous le nom de Paul Ochon, Jacques Sélère, Emma Nassion. Certes, on a bien d’autres choses à faire que de passer nos nuits, pour le fun, à fabriquer des militants « bidon » pour la Macronie. Mais quelle fumisterie ! Si toute la Macronie est du même acabit, c’est une baudruche dégonflée qu’on nous fait passer pour un puissant mouvement. Du flan ! Les militants des Républicains ne sont peut être pas aussi nombreux qu’antan. Mais inutile de s’en moquer. Ils sont de vrais militants, fidèles et capables d’en ramener d’autres, le moment voulu.

Et demain matin, lundi, lorsque vous lirez ces lignes et qu’on sera déjà passé, au boulot, devant la pointeuse,  on ne sait par avance si on aura un nouveau gouvernement, si nous aurons des ministres qui ne seront pas des hochets dans les mains d’un Président qui adore tirer les ficelles de ses marionnettes. On a donc quand même quelques motifs pour se réjouir avec les résultats des élections de nos amis les Républicains.

Alors on félicite la Présidente des Républicains. On félicite ceux de nos amis qui ont été élus. Pour ceux qui ne l’ont pas été et qui restent aussi nos amis, on peut parier que cela n’entamera pas pour autant leurs convictions.  On félicite bien sur Colette Appert et on l’encourage pour la suite. Car ses nouvelles responsabilités, écrasantes, sont entièrement bénévoles, comme celles de conseillère municipales. Et pourtant elles sont indispensables à la démocratie. Et on ne peut qu’encourager des gens qui vont au charbon pour leurs idées et pour défendre les nôtres. Sans en récolter le moindre profit. Plutôt des dépenses et des frais qu’ils assument à leur propre compte. Et même trop souvent des critiques. Quand certaines collectivités officielles nous coûtent un « pognon de dingue » !

La démocratie a besoin de citoyens pour la faire exister.  Comme Colette. Comme tant d’autres. Car la politique a horreur du vide. Comme l’explique, qu’on soit ou non d’accord sur tout avec lui,  Raphaël Glucksmann. Qui va sortir incessamment « Les enfants du vide » . Un livre qui nous parle de ce coup de mou qui a envahi la vie politique. De cette période où malgré un pouvoir faible et qui ne nous fait guère rêver, il n’y a plus – pour le moment souhaitons le – une véritable opposition.  Nous avons eu l’opportunité de pouvoir lire – avant sa parution – quelques bonnes feuilles de son livre. L’auteur écrit :

« La politique, c’est quand un peuple se réunit et peut inverser le cours des choses ».

« Et nous, et nous, et nous ? » concernant la taxe d’habitation !

12 octobre 2018

C’est une volée de mails qui arrive chez Blog-Cabestany suite à la parution hier d’un article de notre ami Électron Libre, journaliste à Paris. Électron Libre, qui écrit pour d’autres, en dehors de son travail de préparation de la diffusion de l’information pour une rédaction dont on ne vous dira pas s’il s’agit de radio, de télé, de presse écrite. Sinon, il n’utiliserait pas un « pseudo ». Et si vous critiquez les « pseudos », balayez devant votre porte car trois mails sur quatre que nous recevons le sont sous forme de « pseudos » !

L’article d’hier aura été lu par des Bretons, des Lorrains, des Ardennais, des Catalans, et la liste est sans doute plus longue.

Lorsque certains Cabestanyencs s’en prennent à nous en disant que l’on ne cherche qu’à se livrer uniquement à de basses attaques contre des élus « progressistes », on s’aperçoit combien à Cabestany, il est encore des gens limités intellectuellement, aveuglés par une doctrine d’un autre âge, et une idéologie pernicieuse.

Car rien dans l’article mis en ligne hier ne stigmatisait Cabestany plus particulièrement !

Ce qui ne nous empêchera pas de dire qu’il arrivera un moment où le citoyen sera étranglé par la pression fiscale qu’elle soit locale ou nationale.

Ce qui ne nous empêchera pas de dire, selon des sources bien éclairées, que cette histoire de taxe d’habitation est une manoeuvre d’un pouvoir malhonnête qui veut se défausser de ses responsabilités vers  les collectivités territoriales. Une philosophie de pensée. Donc on n’a encore rien vu pour le moment mais soyons sur nos gardes.

Et pour illustrer notre raisonnement, on vous livre ci-dessous, la liste des communes de + de 10 000. habitants qui en ont profité pour augmenter la pression fiscale. (une liste « sous réserves » d’erreurs ou d’omissions)

Car si on veut rester crédibles, il vaut mieux livrer la vérité qu’elle nous arrange ou non.

  • Maizières-lès-Metz (57) : + 18,02%

  • Vaires-sur-Marne (77) : + 15,02%

  • Etampes (91) : + 12,99%

  • Sassenage (38) : + 11,98%

  • Le Chesnay (78) : + 9,96%

  • Ombrée d’Anjou (49) : + 9,64%

  • Corbeil-Essonne (91) : + 8,52%

  • Saint-Maur-des-Fossés (94) : + 8,50%

  • Lescar (64) : + 8,04%

  • Sceaux (92) : + 6,79%

  • Kingersheim (68) : + 6,03%

  • Saint-Avertin ( 37 ) : + 5,69%

  • Deuil-la-Barre (95) : + 5,02%

  • Haguenau (67) : + 5,02%

  • Bezons (95) : + 5,01%

  • Saint-Avold (57) : + 4,98%

  • Ramonville-Saint-Agne (31) : + 4,48%

  • Vaux-le-Penil (77) : + 4,17%

  • Chantilly (60) : + 4,00%

  • Frontignan (34) : + 3,99%

  • Chennevières-sur-Marne (94) : + 3,86%

  • Morangis (91) : + 3,16%

  • Creutzwald (57) : + 3,05%

  • Elancourt (78) : + 3,02%

  • Garches (92) : + 3,02%

  • Bouguenais (44) : + 3,01%

  • Bully-les-Mines ( 62 ) : + 2,99%

  • Guérande (44) : + 2,99%

  • Taverny (95) : + 2,81%

  • Sanary-sur-mer ( 83 ) : + 2,54%

  • Vierzon (18) : + 2,50%

  • Sannois (95) : + 2,44%

  • Rambouillet (78) : + 2,21%

  • Saint Junien (87) : + 2,06%

  • Argelès-sur-mer (66) : + 2,03%

  • Douarnenez (29) : + 2,02%

  • Vitry-sur-Seine (94) : + 2,00%

  • Carrière-sous-Poissy (78) : + 1,98%

  • Albi (81) : + 1,98%

  • Pontarlier (25) : + 1,98%

  • Aubiere (63) : + 1,97%

  • Domont (95) : + 1,92%

  • Le Relecq-Kerhuon (29) : + 1,91%

  • Beaune (21) : + 1,67%

  • Valenton (94) : + 1,54%

  • Wittenheim (68) : + 1,48%

  • Albert (80) : + 1,47%

  • Saverne (67) : + 1,03%

  • Panazol (87) : + 1,02%

  • Cholet (49) : + 1,02%

  • Gardanne (13) : + 1,01%

  • Chateaubriant (44) : + 1,01%

  • Ambarès-et-Lagrave(33) : + 1,00%

  • Compiègne (60) : + 0,97%

  • Arnouville (95) : + 0,47%

Colette Appert, l’opposition municipale, la Droite Républicaine à Cabestany, Blog-Cabestany : solidaires de la campagne contre les « violences faites aux femmes » !

8 octobre 2018

Et que l’on ne nous fasse par dire que nous serions, par rapport à d’autres, davantage engagés dans cette campagne, même si en effet elle nous tient particulièrement à coeur.

Parce que pour Colette Appert et ses conseillers, ses co-listiers, ses sympathisants, il ne s’agit en aucun cas d’un combat Gauche – Droite à connotation politique. Et tous savent que nous ne revendiquons pas avoir le monopole du coeur. Qu’il ne s’agit en aucun cas de récupération politique. Que nous ne cherchons pas à nous montrer sous un jour meilleur par rapport à d’autres ! Immense serait notre vanité, si nous pensions être meilleurs !

Mais il s’agit d’un combat qui pour Colette, comme pour nous tous, revêt une importance capitale !

Plusieurs de nos lecteurs nous ont incité à préciser notre position. Telle était bien notre intention.

Et qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas davantage d’un combat de femmes pour défendre d’autres femmes. Tous les hommes que nous connaissons sont autant engagés, concernés, sensibilisés que leurs épouses, leurs filles, et les autres femmes en général. 

Colette Appert le rappelait récemment : il s’agit d’un « combat citoyen ! »

Et il ne nous viendrait pas à l’idée de penser ou de dire, que nous cherchons à nous différencier du reste des autres citoyens car nous en sommes certains, la plupart pensent comme nous.

Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et il ne s’agit plus, pour le citoyen de base, de se faire dicter ses idées par les politiques « d’en haut ». S’il faut contraindre, par la menace, par la force ou par la conviction, ceux qui dirigent notre pays, à prendre – enfin – des mesures : c’est le moment !

Car pour le moment nous nous retrouvons affublés d’une certaine secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, douée pour l’immobilisme et l’inaction, donneuse de leçons, parfois un tantinet trop énervée. Une débutante insupportable qui pédale dans la rillette (du Mans), et qui nous agite un hochet du côté opposé de celui où elle a peur que l’on regarde. Lorsqu’on lui parle des violences faites aux femmes, elle évacue la question et elle répond sur le congé parental pour les pères. Lamentable ! 

Et un Président pour lequel les violences faites à d’autres citoyens, du moment qu’elles sont l’oeuvre de ses amis déguisés en flics comme à mardi gras, se montre prêt à tout, pour masquer la vérité. Où est la Justice ?

Le moment est venu – également – de faire que la politique devienne différente. Il faut que ce soient les idées des citoyens de base qui remontent vers le haut, qui déterminent comment nos gouvernants, ou nos chefs de partis politiques doivent agir. A nous de leur dicter leur conduite et pas le contraire.

Car ce n’est pas parce qu’il y a eu des élections récemment que la messe est dite. Ce n’est pas parce que les prochaines échéances, municipales, législatives, sont encore éloignées que le citoyen doit se taire, faire le gros dos. Il y a des élus municipaux, des associations de citoyens, des mouvements spontanés qui sont aussi des ferments de la démocratie. 

Rien que les échanges entre les Cabestanyencs et leurs élus, les mails entre nos lecteurs et notre Blog, sont le signe qu’il existe une vie entre deux périodes électorales. Et que le citoyen de base est impliqué dans ce qui concerne sa vie de tous les jours.

  Dans ce combat contre « les violences faites aux femmes », il s’agit de lutter contre un archaïsme social qui entrave la liberté, l’intégrité, la sécurité des femmes et nous devrions avoir honte de le laisser perdurer.

Car les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, harcèlement physique ou moral, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés, enfermement, obligations faites aux femmes de porter des signes religieux contre leur gré. 

Nier également de la part des hommes que le corps des femmes n’appartient qu’à elles mêmes et vouloir l’organiser par des règles, des traditions, des coutumes, ou encore des lois qui ne leur conviendraient pas, est en soi une violence.

Et ces violences touchent tous les milieux et tous les âges. 

Continuez à nous écrire, à notre Blog, pour converser avec la rédaction ou à nous envoyer des messages pour que nous les fassions passer à Colette Appert et ses élus. 

Mais, comme c’était récemment le cas, d’une personne qui voulait qu’on lui donne un conseil, ne perdez pas de temps. Contactez une association adéquate ou allez vous plaindre aux autorités si vous êtes une victime. Dites vous que le temps joue contre vous. Et que toute la compassion que nous pourrions montrer, même si elle apaise provisoirement,  serait contre productive à moyen terme quand il faut au contraire prendre des décisions immédiates et énergiques. 

Peut être que nous mêmes, les citoyens n’avons pas été suffisamment sensibilisés à ce problème, ou que nous préférions regarder ailleurs, mais le temps de réagir est venu au delà de tout clivage politique, de sexe, ou de religion. AGISSONS !

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Tags : Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, Les Républicains

 

 

L’Ave Maria de Montserrat !

7 octobre 2018

Pour Josette, pour Pierre, pour Stéphanie….. et pour les autres !

Pour nous Montserrat Caballé c’est le « répertoire ». Une cantatrice qui a joué tous les grands rôles classiques à l’Opéra mais beaucoup d’entre vous n’étaient pas nés.

Nous possédons des 33 tours – mais qui a encore à la maison de quoi les jouer – qui datent de la fin des années 60 ou du début des années 70. Des trésors qu’on ne mettra jamais en vente dans un vide-grenier.

Nous n’avons pas eu la chance de la voir, de l’écouter – en vrai – à Barcelone lorsqu’elle a eu  l’idée de génie de chanter avec Freddy Mercury, de chanter des chansons de varieté.

Alors pour vous souhaiter un bon dimanche, on vous dédie, son Ave Maria

Montserrat Caballé, une autre grand voix, disparait à Barcelone !

6 octobre 2018

« no comment »

13 h 43 : Oui, Sylvie, l’info semble confirmée !

Merci pour ce lien d’une chanson de Montserrat, qu’on aime aussi lorsqu’elle est chantée par Ana Toroja. Mais nous on l’aime plus encore dans les grands airs d’opéra. Amitiés

 

« Ils sont tombés » par Charles Aznavour !

5 octobre 2018

De vos témoignages, on se souviendra de Charles Aznavour, un chanteur qui nous divertissait, et qui écrivait des refrains qu’on a dans la tête, qu’on fredonne dans sa salle de bains. On ne l’oubliera pas de notre vivant.

Pour l’un de nos amis, né en France, d’un père Arménien ayant fui le génocide de 1915 et resté en vie par miracle, la disparition de Charles Aznavour sonne de façon différente. Cet ami, aujourd’hui septuagénaire se souvient. Et nous aussi qui avons un peu connu son père. Qui avait attendu d’arriver au crépuscule de sa vie pour raconter. Raconter ce qu’il n’avait jamais voulu expliquer. Qu’il gardait pour lui. Et on n’avait pu s’empêcher de pleurer en écoutant son récit. Une fuite, en Turquie, sur les routes, avec sa famille. Au départ, ils étaient plus de vingt personnes, grands parents, oncles, tantes, neveux, parents, frères et sœurs. Ils marchaient jour et nuit, ayant été chassés de chez eux. Il y avait de nombreux barrages sur les routes, de policiers ou militaires turcs. A chaque barrage on demandait à la famille de désigner celui ou celle qui serait fusillé pour que le reste de la famille passe. Le plus âgé s’auto-désignait mais on fusillait n’importe lequel avant de les laisser repartir. Et au barrage suivant on fusillait un nouveau membre de la famille. Jusqu’à ce que le père de notre ami soit le seul survivant, caché sous la bâché d’un camion, sauvé par un réseau qui le fera passer par Chypre. Et pourtant, jamais, il n’obtiendra la nationalité française. Il restaurait des meubles anciens, comme ébéniste, au faubourg st Antoine. Son fils deviendra médecin à Paris.

Un génocide que les Turcs refusent toujours de reconnaître. L’Assemblée Nationale le reconnaissait en 2001, du bout des lèvres. Mais lorsqu’en 2008, il avait été demandé de modifier une loi existante pour condamner ceux qui nient ce génocide au même titre que ceux qui refusent de reconnaitre la Shoah, le projet avait échoué par crainte de choquer la communauté Turque, en France. Et par extension tous ceux qui appartiennent à une certaine religion. Notre Président n’oubliant pas, lui,  en 2018, de se galvauder dans une repentance sirupeuse, pour d’uniques raisons électoralistes ! (c’est vous qui le dites) Ce qui n’interdit nullement d’affronter des réalités pas toujours agréables. Et que l’on ne doive pas mettre un couvercle ce qui peut déranger, depuis le massacre de Vendéens, durant la Révolution Française jusqu’à ce qui se passe en Syrie de nos jours.

Charles Aznavour avait écrit une chanson, au début de sa carrière, pour honorer les Arméniens. Mais sur la fin de sa vie, le chanteur expliquait que lorsqu’il la chantait, il pensait aux Arméniens, mais également aux Juifs, aux victimes du Goulag, et à tous ceux qui depuis 50 ans, dans tous les pays, Chrétiens, Musulmans, sont exterminés pour des raisons religieuses, politiques, ethniques. Et la liste est longue !

C’est cela qui survivra aussi à Charles Aznavour. Et c’est la raison pour laquelle on le regrettera tant au delà de ses qualités d’artiste !

Pour Maxime Tandonnet : « nous payons chèrement la stupidité d’un régime fondé sur l’illusion et la manipulation, au détriment de la raison »

5 octobre 2018

« Une République à refonder » est le titre de l’article de Maxime Tandonnet après la démission digne d’un vaudeville du Ministre de l’Intérieur. Nous en pense plutôt à « Guignol » cette marionnette qui a bercé notre enfance et qui fut crée au début du 19ème siècle, justement par un ouvrier Lyonnais, un « soyeux » ou un « canut », au choix. Un Ministre de l’Intérieur qui – au demeurant – était un homme agréable à côtoyer, qui a transformé sa ville pour la rendre plus agréable, comme Alain Juppé en a fait de même à Bordeaux. Ce qui ne va pas de soi lorsqu’on voit le naufrage de Paris et l’endettement financier de notre capitale où l’on y pratique une fiscalité cauchemardesque, mais une politique de la ville aberrante. A Paris, où les potions en plus d’être indigestes,  vont finir par faire passer le malade de vie à trépas avec un endettement ahurissant et dont on conçoit mal qu’il puisse être toléré par l’État sans que la ville ne soit mise sous tutelle. Mais la France est elle en meilleure santé ? Pauvres Parisiens. Pauvre Paris où l’on n’y met plus les pieds qu’à contre coeur, à « reculons », tellement la ville a changé, en mal, depuis une bonne dizaine d’années. Après avoir fermé les berges, rétréci les voies, se trouver dans un véhicule du SAMU vous expose à un avenir bien sombre quand il faut trois heures pour rejoindre un hôpital proche !  Quant à la pollution elle aurait plutôt augmenté à cause des embouteillages. Mais quand l’idéologie passe avant le sens pratique. Madame la Maire de Paris n’aura t’elle pas envie d’aller se présenter comme Manuel Valls, quelque part en Espagne ?

Et puis, Collomb, sans lequel Macron n’aurait jamais été roi, se permettait paternellement de donner des conseils à celui qu’il considérait comme son fils. Mais il est, comme partout, des fils indignes, tellement imbus de leur personne, qu’ils foutraient bien leurs parents dans un EHPAD, juste pour s’en débarrasser. Alors Gérard Collomb, surnommé de façon ironiquement méprisante, « son Altesse Sénillisime », par les jeunes foutriquets de la République en Marche qui n’ont montré jusqu’alors que leur incompétence crasse, sera bien mieux au milieu des Lyonnais qu’on salue ! (ils se reconnaitront !)

Mais laissons parler « Maxime Tandonnet » :

La crise politique actuelle, après la démission de deux piliers du gouvernement, M. Hulot et M. Colomb, était largement prévisible. Un système politique entièrement fondé sur le culte de la personnalité et son pendant, la courtisanerie, conduit inévitablement à la débâcle. Il repose sur l’image d’un individu. Quand celle-ci est au pinacle, la cour politique, médiatique, se prosterne devant elle. Mais quand vient la chute, inévitable, l’idolâtrie se transforme en lynchage. Une logique imparable frappe la France politique: émerveillement de l’élection et sublimation lamentable d’un homme, chute progressive dans la déception, fuite dans la communication narcissique et désastreux effondrement de l’image sur laquelle repose tout le système, entraînant dans sa chute l’ensemble du régime. Et dès lors, Nous payons chèrement la stupidité d’un régime fondé sur l’illusion et la manipulation, au détriment de la raison. La question essentielle n’est pas celle de l’acteur principal, mais celle de l’esprit public: les idées et la conscience du bien commun doivent prévaloir sur l’émotion collective autour d’un personnage. La France a besoin de refonder sa république, sa démocratie. Il faut en finir avec le culte de la personnalité, qui est l’apothéose de la stupidité et de la naïveté. Le président de la République a pour mission essentielle de représenter la République française sur la scène internationale. Son rôle n’est pas de frimer, de provoquer, de gesticuler et de parler ou de paraître du matin au soir médiatiquement pour compenser l’impuissance générale et l’absence de politique. Le Gouvernement a vocation à gouverner le pays, prendre des décisions, effectuer des choix et les assumer sous l’impulsion d’une majorité. La Parlement incarne la souveraineté, son rôle est d’exprimer la voix de la Nation, et de contrôler et sanctionner le gouvernement. Le peuple, dans une démocratie, doit être respecté. La classe politique, de l’Élysée au palais Bourbon, n’est rien d’autre que son humble serviteur, dans l’intérêt général. Le principe d’un système fondé sur la vanité et la frime conduit inexorablement au grotesque et à la catastrophe. La République est à refonder.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/10/03/une-republique-a-refonder/

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Et on a honte pour lui lorsque le Président ose aller sur la tombe du Général, à Colombey. Mais le ridicule ne tue pas ! Heureusement pour lui. Et qu’il y prononce des phrases à double sens qu’on essaye de décrypter avec un esprit de modération car on espère qu’il s’agit d’une nouvelle maladresse et rien d’autre. Sinon, on aurait bien envie de lui rentrer dans le lard ! 

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Notre ami, Philippe Bilger écrit : « le Président m’inquiète » !

2 octobre 2018

Dans l’actualité, une photo de notre Président aux Antilles dans les bras d’un jeune, torse nu, fait le buzz et déclenche bien des polémiques. A la rédaction de Blog-Cabestany, et malgré le nombre de mails reçus et dans lesquels, vous ne faites guère « dans la dentelle », on se refuse à surfer sur cette vague. Pourquoi en rajouter ? Même si le personnage n’a pas nos faveurs politiques. Mais arrêtons de tirer sur une ambulance ! On a cherché un article mesuré, d’une personne qu’on apprécie pour son intelligence et sa vivacité d’esprit. Et qui n’a pas l’habitude de chercher à faire le buzz mais sait nous donner de temps à autres des leçons de modestie et qui a le sens des responsabilités et sait remettre les choses à sa juste place. Quand bien même on ne serait pas toujours d’accord – dans un premier temps – avec lui. Mais on finit le plus souvent à se ranger à son avis. Il s’agit de Philippe Bilger, auquel on demandé l’autorisation de mettre sa prose en ligne. Et qui avec une grande gentillesse nous l’a accordée.

Philippe Bilger

Philippe Bilger écrit sur son blog :

« Le Président m’inquiète »

Je me souviens de mon dialogue avec mon ami Ivan Rioufol sur l’interrogation suivante : Macron, sauveur ou hypnotiseur ? Il était très hostile au président de la République quand je le défendais sans aller jusqu’à le traiter de « sauveur ».

Nos échanges, dans Valeurs actuelles, datent du 8 février 2018.

Mais depuis du temps a passé et comme Emmanuel Macron a changé !

Aujourd’hui il m’inquiète.

Je discute moins le fond de sa politique puisqu’il a mené à bien deux réformes capitales pour le droit du travail et la rénovation de la SNCF et que ce n’est pas rien. Je n’exclus pas qu’il soit sincère quand il affirme que son gouvernement et lui vont continuer à réformer mais ce qui pouvait apparaître hier comme une chance est imprégné, à cause de sa personnalité révélée sous un jour nouveau depuis quelques mois, d’une sorte de menace diffuse. On est moins sûr de sa lucidité, on lui fait moins confiance. Cet être qualifié, dans ses débuts, d’exceptionnel est atteint depuis quelque temps par le poison de la banalisation et, classiquement, par le danger de la solitude impérieuse.

Il ne s’agit pas de revenir sur l’affaire Benalla qui n’est que le symptôme éclatant d’une complicité étrangement amicale ayant uni le président à peu ou prou son garde du corps capable d’accomplir de multiples tâches sans lien avec son statut officiel.

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La suite de cet article passionnant ?

Pourquoi ne pas le lire directement sur le Blog de l’intéressé ? Car sans doute prendrez vous l’habitude, du moins on l’espère, de fréquenter régulièrement son Blog qui en vaut la peine ! Mais dont la fréquentation et la notoriété  n’ont nul besoin de notre bien modeste  renfort.  Alors juste un clic ci-dessous….

http://www.philippebilger.com/blog/2018/10/le-pr%C3%A9sident-minqui%C3%A8te.html

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Quant à ce que nous écrivons au fil des jours, nos propos ne sauraient engager Philippe Bilger d’aucune manière. Ni qui que ce fut à part nous. Nous ne cherchons pas une caution morale dont ne pourrions pourtant qu’être extrêmement fiers en la personne de Monsieur Bilger. Nous ne nous permettrions jamais cette audace. Nous sommes heureux de pouvoir reproduire un de ses textes. Comme nous reproduisons les textes des gens que nous aimons et qui nous autorisent à le faire. Et faisons appel à des gens moins connus que nous remercions d’écrire parfois pour nous lorsque nous manquons d’inspiration, ou estimons qu’ils savent mieux que nous faire passer auprès de notre poignée de lecteurs des Pyrénées Orientales, ce que nous pensons nous mêmes.  Philippe Bilger est indépendant dans ses propos comme nous le sommes des nôtres. Mais encore merci à lui ! Et nous aussi, ce Président nous inquiète ! La raison pour laquelle vous lisez ces lignes. 

Tags : La Droite Municipale à Cabestany – La Droite Républicaine dans les Pyrénées Orientales – Blog-Cabestany – Les co-listiers de la Droite à Cabestany  – Nos amis qui écrivent pour nous – Nos amis dont nous relayons les textes – Nos amis qui relaient nos textes sur leurs propres sites – C’est vous qui le dites – Philippe Bilger – Liberté – Liberté d’expression –

Lorsque Clémence et Johnny chantaient…. une chanson dédicacée à Charles !

2 octobre 2018

Lorsque Clémence, la fille de l’un de nos amis compositeur de musique pour orgue, qui a écrit le « concerto pour une voix », mais tant d’autres chefs d’oeuvre, et le regretté Johnny chantaient une chanson, dédicacée par la suite à Charles !  Notre nouveau siècle avait juste quelques mois. Le compositeur qui était sorti de son répertoire classique pour écrire une chanson à sa fille s’appelle « Saint Preux », les paroles sont de Jean Claude Dréaux. Nostalgie….. Pour toutes les Clémence ! Pour Johnny ! Et bien sur pour Charles !

Nous on veut l’amour
Rien de plus, rien de moins
Pour les coeurs trop lourds
De détresse, de chagrin
Nous on veut l’amour
Pour toujours prends ma main
On a tous besoin d’amour
Rien de plus, rien de moins

 

« Bon voyage, Charles »

1 octobre 2018

Avec sa fille, Katia, musicienne, sa chef choriste, qui l’aura accompagné partout dans ses voyages comme sur scène, jusqu’à son dernier concert, et dont on reconnait la voix en contre-chant dans nombre de ses chansons. Elle veillait aussi sur lui comme une fille qui aime son père ! Et souhaitait depuis longtemps qu’il se repose ! A toi, Katia….

Tags : AZNAVOUR

« Nous nous reverrons un jour ou l’autre ! »

1 octobre 2018

Si l’info est vérifiée !?

tTAG-

TAG : Charles Aznavour – Et que Dieu t’accueille en chantant – On t’aime – Aznavour – Adieu 

« comprendre l’Europe » avec le site « Toute l’Europe.eu »

30 septembre 2018

« Blog-Cabestany », l’un des sites préférés de la blogosphère des Pyrénées-Orientales » !?

Personne n’est obligé de le croire. Pas même nous qui n’avons pas la vanité de croire que nous jouons dans la cour des grands. Mais ça fait toujours plaisir lorsque vous vous l’entendez dire par quelqu’un de médiatiquement important et connu dans la galaxie de l’information politique.

Notre interlocuteur, amis de l’un de nos amis, un personnage écouté et influent, nous explique que nos lecteurs ont « le droit de savoir ». Comprendre, être informé sur l’Europe, ce qu’est l’Europe,  où elle va. Sur les élections Européennes de 2019. Et nous suggère de donner à nos lecteurs l’adresse d’un site internet.

Notre première réaction, politiquement incorrecte et sans doute pas des plus intelligentes est de demander : « mais qui est derrière ce site ? »

« Mais il s’agit de la Communication officielle de la Communauté Européenne », s’entend t’on répondre de façon péremptoire !

En tous cas, en vous donnant l’adresse internet de ce site, on a quand même le sentiment d’avoir fait notre boulot de vous informer. Rien de plus, rien de moins.

Et on considère que le citoyen est un adulte, capable de savoir ce qu’il peut récupérer d’intéressant en allant le consulter ! Nous, en faisant abstraction de tout prisme politique, on aura appris beaucoup de chose sur le fonctionnement de cette Europe et de ses institutions. On parie que vous découvrirez beaucoup de choses.

Vous pouvez répondre, sur ce site, à un questionnaire sur ce que représente pour vous l’Europe et ce que voudriez qu’elle soit. En laissant, ou pas, votre nom et vos coordonnées.

De vos convictions, des nôtres, on en reparlera un autre jour. Là n’est pas le sujet aujourd’hui.  Mais il vous sera plus facile de comprendre de quoi on parle si vous allez passer un peu de temps sur ce site d’information.

On attend de vous lire sur le sujet. Et surtout bon dimanche à vous tous !

https://www.touteleurope.eu/

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« c’est eux qui le disent »