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Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

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Pourquoi Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi……. demande l’un de nos fidèles internautes.

2 décembre 2018

« c’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « gilets jaunes » – « une politique d’abrutis »- « nous, c’est Cabestany » – « Cabestany d’abord »

Un lecteur écrit : Pourquoi, Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi…….

Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany vous répond :

C’EST NOTRE CHOIX. Notre sympathie va vers les « Gilets Jaunes ». Sans équivoque ! Notre inquiétude est plus grande encore de voir le pays se diviser, les citoyens s’affronter. A cause de la « politique d’abrutis » de ceux qui sont au pouvoir, certes. Mais, nous gardons la tête froide. Nos amis travaillent, réfléchissent. Il faudra bien sortir de ce marigot dans lequel les alligators de la « République en Marche » se complaisent, méprisant les Français.

C’est sans ambiguïté que la rédaction de Blog-Cabestany, qui ne prétend aucunement parler au nom des élus qu’elle soutient, parle en son propre nom et surtout, et encore plus, au nom de ceux qui nous écrivent. Au nom de ceux qui donnent de la légitimité à ce Blog par leurs encouragements, leurs soutiens. Souvent aussi leurs critiques mais c’est cela la Démocratie. Et quasiment personne, dans nos lecteurs, quelque soit son opinion politique, ne condamne ce mouvement d’humeur, en jaune, de la France des territoires.

Si nous pensions qu’un référendum puisse apporter la solution nous le soutiendrions. Si une dissolution de l’assemblée nous paraissait nécessaire nous le dirions. Mais les gilets jaunes sont plutôt dans le camp des abstentionnistes. Honnêtement, nous sommes dans l’inquiétude mais aussi dans l’expectative. Que faut il faire ? Ayons l’humilité de dire que nous n’avons pas de solutions toute faites. Sinon de dire que le peuple doit être écouté et plus encore respecté.

Et les morts, les blessés, les violences, pour nous n’ont qu’un seul coupable : le Président Macron !

On n’en rajoutera pas, et si vous voulez des photos on vous indique un bon site :

et leur article :

https://madeinperpignan.com/perpignan-assiegee-par-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-ce-17-novembre/

Nos amis « les Républicains » sont au travail. Colette Appert est sur tous les fronts ! Toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans son engagement pour Cabestany.

30 novembre 2018

Nos amis « Les Républicains » ont voté récemment pour désigner leurs représentants. Colette Appert qui fait partie du Comité Départemental 66 est maintenant – en plus – membre du Conseil National qui va se réunir bientôt à Paris.

Il y a quelques jours se tenait l’une des très nombreuses réunion de travail de l’un de ces Comités des Pyrénées Orientales. Avec la nouvelle Présidente Christine Gavalda-Moulenat qui est en foncé, au premier plan sur la photo. Pas de cérémonial, on « bosse » dit Colette. On est là pour ça ! Tout le monde peut s’exprimer. Tout le monde doit s’exprimer. Faire remonter ce que nous disent nos concitoyens !

Et je suis toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans mon engagement pour les Cabestanyencs. Et de me savoir épaulée, soutenue, voire conseillée par les amis de mon Parti, redonne du sens à ce qui passe pour moi en priorité et avant toute autre chose. « Cabestany d’abord ! »

L’Agenda des Républicains est chargé. Entre les réunions programmées, les réunions informelles, les rencontres avec les citoyens sur le terrain, l’imprévu et l’imprévisible, c’est l’effervescence. Cela nous ramène à quelques années en arrière où pour faire adhérer les esprits il nous fallait faire un travail de fourmi sur le terrain. Aller au devant des gens. Les rencontrer chez eux car la plupart nous ouvraient la porte, parfois pour nous dire nos quatre vérités, mais il en ressortait toujours une plus grande proximité. Les Républicains l’ont parfaitement compris. La reconquête est à ce prix. Faire vivre un parti n’est pas comme animer une start-up derrière des écrans de façon impersonnelle, en oubliant les hommes (et les femmes).

Nous aurions envie de rajouter : « Loin de l’Uberisation de nos cellules grises et du lavage de cerveau par la Macronie. Alors que le Seigneur de l’Élysée, dans le donjon de son château fort, tous les ponts-levis remontés, « festoye » dans l’allégresse. A écouter ses troubadours chanter ses louanges, à regarder ses bayadères danser ou plutôt se trémousser, et se pâmer devant les Benalla et les Castaner, habillés en « mignon », qui lui déclament en vers que le peuple est heureux. Quand le Saigneur augmente la gabelle, quand il écrase de taxes ses cerfs et ses manants qui crèvent de faim, et qui pour montrer leur désarroi et leur colère,  ont endossé un  pourpoint de la couleur des blés murs. »

Les Républicains n’en sont pas à faire déjà des plans sur la comète pour les futures élections explique Colette. Pour le moment il s’agit de travailler. Au niveau de nos rues, de nos quartiers, de nos communes. Il faut semer avant de pouvoir récolter. Le niveau Régional, on verra plus tard. Quand au National …. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Il faut déjà être à l’écoute de chaque citoyen qu’il soit ou non pour nous, avec nous. Et peu importe !  Il ne s’agit pas de rechercher des militants. Ils viendront vers nous lorsqu’ils en auront envie. Lorsqu’ils se sentiront en confiance. Mais nos sympathisants sont incroyablement plus nombreux qu’on ne l’imaginerait. Notre Parti est peut être à refonder mais il n’a pas perdu sa base. Son socle.

Il faut être proche de nos concitoyens, dans nos territoires, si loin de Paris. Il faut les écouter, les comprendre. La refondation d’un Parti ne pourra se faire qu’à partir de la base. A partir des citoyens. Du bas vers le haut et pas le contraire explique Colette. Surement pas comme dans la « République en Marche » où le Premier Ministre, les ministres, les députés, les élus, les militants sont de simples « godillots » du Président ? Mais cette phrase, que Colette pense peut être, c’est nous qui l’avons rajoutée. Ne prêtons jamais aux personnes qui s’adressent à nous ou que nous interrogeons, des propos qu’ils n’auraient pas tenus !!!

Les grandes théories, on les laisse aux autres, dit Colette. D’une façon très mesurée, comme quelqu’un qui comprend les enjeux, et le sens de son engagement pour les autres.

Bientôt, à Paris, le Comité National, constitué des élus de nos belles provinces, sera également au travail. Pour faire remonter à nos instances nationales [des Républicains] ce que pensent, ce que souhaitent nos concitoyens. Plus qu’une tache…. une mission essentielle.

Les Républicains paraissent plus motivés que jamais. Dans l’action. Et ils y croient. Et ils feront tout pour que le citoyen croie de nouveau en la politique. Qu’il oublie ces stupidités de « vieux monde », de « nouveau monde », qui ne sont que de la communication gratuite, clinquante, qui ne coûte rien, lorsqu’on a pas d’idées, ou pire aucune volonté de s’occuper de la souffrance des gens.

On souhaite du courage à Colette et à ses amis. Qui sont aussi nos amis. Les événements nous font penser qu’on a besoin d’eux. Comme jamais. Et on leur fait confiance.

Et si vous avez des messages à faire passer à Colette Appert, n’oubliez pas que nous sommes là. Et cela pour ceux qui n’y penseraient pas ou l’auraient oublié. Mais en ce moment, la connexion fonctionne plutôt pas mal entre les citoyens et leurs élus.

Et merci encore à ceux de nos amis qui mouillent la chemise en des temps où beaucoup n’ont plus envie de croire à grand’ chose. Mais on parie que cela va changer !

Pour nous écrire, juste un clic :

blog.cabestany@gmail.com

Nos amis, « Les Républicains 66 » communiquent !

26 novembre 2018

« Démocratie »

Titre du communiqué : Chronique d’une catastrophe annoncée : la République est « en marche », mais pas comme Emmanuel Macron l’espérait…

Texte : À l’heure où les « Gilets jaunes » marchent vers l’Élysée en chantant la Marseillaise et où ces français excédés se retrouvent à Bastille au son de « Macron démission », on constate que le pouvoir présidentiel commence à récolter ce qu’il a semé ! Emmanuel Macron a instrumentalisé l’inconscient collectif du peuple français qu’il a lui-même qualifié de « monarchique »… Puis Emmanuel Macron a expliqué aux français qu’il les comprenait et serait celui qui porterait leurs revendications au plus haut sommet de l’Etat…

Or, en même temps, Emmanuel Macron n’a pas respecté les citoyens engagés et les élus de terrain qui l’alertaient depuis des mois sur la situation sociale, considérant qu’il n’avait besoin de personne pour échanger avec les français… En même temps, Emmanuel Macron n’a pas entendu ce que tous lui exprimaient jusqu’ici, parce que les voies médiatiques, il croyait les maîtriser… En même temps, Emmanuel Macron a continué à prendre tout le monde de haut, comme cette semaine encore, alors que tous lui ont demandé de « redescendre » un peu sur terre, et avec lui ses représentants !

En vain… Le résultat est là ! Aujourd’hui le climat est insurrectionnel et la colère est à la hauteur d’une catastrophe qui n’en est qu’à son début…

Car même les salariés, les commerçants ou les fonctionnaires de police, tous ceux qui doivent s’opposer maintenant aux « Gilets jaunes » pour réaliser la mission professionnelle qui leur est tout aussi vitale, sont autant de représentants de ces français qui en ont ras-le-bol et n’en peuvent plus !

Comment sortir de cette impasse désormais? Commençons par entendre la réalité des revendications, car il n’est pas seulement question d’écologie comme les marcheurs feignent de le croire pour continuer à éluder les vrais problèmes… A défaut, les conséquences en seront dramatiques… Dans les Pyrénées-Orientales, comme partout en France, certains font de la récupération pour pousser les électeurs à la sanction ultime de tous ceux qui incarnent, de près ou de loin, un pouvoir qu’ils estiment incapable de respecter les français… On sait malheureusement comment cela peut finir… Le pays court ainsi à la catastrophe ! Les Républicains 66 demandent à Emmanuel Macron, son gouvernement et aux députés de mettre au placard leur arrogance pour faire preuve de responsabilité… Le pays ne peut plus continuer ainsi

« Les Républicains 66 »

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Où serait donc « l’indécence » de Blog-Cabestany ? Dénoncée par certains qui feraient mieux de se taire !

23 novembre 2018

Qu’aurions nous donc écrit pour déclencher la colère de certains qui d’habitude défendent – sans beaucoup de nuances – la Gauche de la Gauche ? Quand bien même leurs propos seraient plutôt contradictoires, décousus, et dénués de cohérence. Mais ne leur en demandons pas trop.  La Gauche de la Gauche nous reprocherait d’avoir de la considération pour les « petites gens », en parlant des gilets jaunes ? Ou alors c’est que la Gauche de la Gauche, ou peut être une partie, qui hier n’épargnait guère les Présidents Sarkozy ou Hollande, s’est trouvé en Macron une idole ?

Notre indécence proviendrait du fait que nous avons – de façon délibérée – mis en ligne le commentaire d’une internaute qui nous écrivait, en parlant d’une pauvre retraitée en gilet jaune, et écrasée volontairement selon les témoins par une excitée : « Le Président Macron a du sang sur les mains !». Un commentaire que nous avons d’ailleurs retrouvé ici ou là dans d’autres médias, d’autres blogs, d’autres sites. Ce qui prouve que les français sont nombreux à attribuer le bordel ambiant actuel et ses dramatiques conséquences, au chef de l’État et à lui seul. On pense comme eux !

Mais à aucun moment l’un de nos rédacteurs n’a repris les mots de cette internaute à son compte. Si vous relisez bien notre article nous avons plutôt parlé de la tristesse que nous éprouvions à voir les Français se dresser les uns contre les autres. Ou plutôt lorsque celui qui se prétend le Président de tous les Français les incite à s’affronter. Et si c’était la première fois. Diviser pour régner semble être son mode de gouvernance. Lamentable ! Un mort, des blessés : le résultat d’une politique imbécile qui s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis. Voilà qui nous inquiète pour l’Unité Nationale. Pour le « vivre ensemble ». Et c’est sans doute la première fois que nous enregistrons autant de mails où l’on trouve : « Macron démission ». Ou encore une demande de dissolution de cette assemblée dominée aujourd’hui par les députés amateurs de cette « République en Marche », dont la médiocrité, l’incompétence, l’arrogance, le mépris ne sont plus à démontrer. La dissolution on serait POUR.

Et on espère que nous ne verrons pas encore plus grave dans les jours à venir. Nous estimons que cette affaire de « gilets jaunes » traduit une exaspération des citoyens mais également un cri de désespoir. Quand des agriculteurs se suicident tous les jours. Quant des Français habitent des taudis. Quand des retraités n’arrivent pas à boucler leur budget sans se restreindre sur la nourriture ou ne peuvent se soigner. Et nous y sommes sensibles, en tant que simples citoyens ! Sans pour autant aller nous mêmes bloquer le Mas Guerido ou vous inciter vous mêmes à le faire !!!!!

Pour préserver une sorte d’égalité, pour nous glisser sous la toge de Ponce Pilate, et atténuer nos propos, nous aurions pu, certes, mettre en ligne un autre mail, sous pseudo, d’un internaute qui écrivait avec des mots méprisants, orduriers et vulgaires, que cette pauvre Mamie, inhumée depuis et pleurée par sa famille, aurait mieux fait de rester chez elle à  faire sa vaisselle et son ménage. (et encore on a remplacé les mots grossiers par d’autres plus acceptables). Scandaleux et insupportable. Et machiste ! Comme quoi tout cela ne peut qu’engendrer de la haine. Il nous faut aussi composer avec ceux qui ont besoin de déverser leur bile, ou se laissent aller à de la provocation gratuite et malsaine. Mais eux, nous nous gardons bien de les mettre en ligne.

Ces opposants, à Cabestany, qui défendent, sans nuances, une certaine Gauche qui est à la Mairie, et qui nous agressent, se reconnaîtront. Car nous on parle bien d’opposants. Pour nous, en politique, on peut avoir des adversaires mais jamais des ennemis et on souhaiterait que la réciproque soit vraie.

Et on se désintéresse de ceux, à Gauche, à Cabestany, qui ont un déficit de langage, une indigence dans les arguments, une pauvreté des idées, une incapacité à soutenir un débat avec nous. Qui ne réussissent pas à élever le niveau, mais qui nous reprochent d’être déjà « en campagne », en se servant de cette affaire de gilets jaunes. Heureusement, on est capables de ne pas tomber dans les amalgames !

La Droite Municipale à Cabestany est « humaniste ». Pas une exclusivité mais une profession de foi. Elle s’inquiète de voir que le chômage ne baisse pas quand il y a 600 000 « travailleurs détachés » qui viennent prendre le travail de nos compatriotes et que l’on retrouve autant de « sans papiers » sur les chantiers. Notre Droite est contre la casse des services publics, contre les suppression de fonctionnaires, d’enseignants. On commence par supprimer les hôpitaux de proximité, on ferme des bureaux de poste, il n’y a plus de médecins accessibles, plus de trains, et ensuite on surtaxe le carburant ! Et pour aller à l’hosto, si on y arrive, faudra en plus payer le péage. Une politique d’abrutis. Notre Droite est la première à s’inquiéter pour savoir comment les réductions des dotations de l’État, la suppression de la taxe d’habitation (une imposture, une escroquerie) vont impacter les finances de nos communes. Elle est contre la suppression du nombre de nos députés. La liste serait encore longue et on la gardera pour plus tard.

Et puis pendant que l’on parle de l’essence, on ne parle pas des pesticides. Les P.O. seraient classés dans les tous premiers départements en France de par le volume d’utilisation de produits chimiques répandus sur les cultures, la vigne : ce que nous consommons ou buvons au quotidien. Il est quand même étrange lorsque l’on parle de « transition écologique » que l’on passe sous silence des pans entiers de cette écologie que Macron résume au seul diesel !? Mais plus personne ne croit à la sincérité de ce gouvernement lorsqu’il nous rackette uniquement pour boucher les trous dus à son incurie et ses erreurs de gestion. Quand ce pouvoir cache son incommensurable médiocrité par un art raffiné dans la tromperie et le mensonge !

Alors peut être que nos convictions ne sont pas suffisamment proches des « extrémistes » aux yeux de certains et que ça les embête. Qu’ils se rassurent, car Notre Droite n’est pas encore en campagne pour les municipales de 2020. Pour contredire ceux qui commencent à se déchaîner contre nous et feraient mieux de garder leur énergie pour plus tard. Et puis il y a cette parabole qui dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Il est quand même incroyable de voir des gens de la Gauche de la Gauche nous reprocher avec véhémence notre sympathie pour ces citoyens désespérés. Mais peut être sont ils dépités de voir qu’ils ne rejoignent pas la C.G.T. !

Lorsque le moment sera venu, la Droite Municipale, renforcée par tous ceux qui piaffent d’envie de nous rejoindre, vous offrira l’alternance, sans se complaire inutilement à critiquer le passé mais plutôt en regardant l’avenir et en vous proposant de « vivre bien, vivre mieux à Cabestany ».

TAGS : « Macron : une politique d’abrutis » – « Macron : la transition écologique c’est non au diesel mais oui au glyphosate » – « on ferme les hostos mais prenez votre voiture qu’on vous taxe » – Macron se voit en chasseur : les vieux « pan », les pauvres « pan », les autres « pan » – « vivre bien vivre mieux à Cabestany » – Blog-Cabestany – Cabestany – La Droite Municipale

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Nos enfants étaient nombreux pour assister à la commémoration du 11 novembre à Cabestany !

11 novembre 2018

Dans leur école, on avait demandé à nos enfants de participer à cette commémoration. Une bonne idée. Ce n’est pas la première fois qu’on fait participer les enfants mais cela est important pour transmettre la mémoire.

Plusieurs lettres de soldats, envoyées depuis le front à leur famille, étaient lues par plusieurs jeunes. Puis les enfants déposaient une rose rouge sur le monument. Enfin il y avait un lâcher de ballons, chacun d’eux avec le nom d’un soldat Mort pour la France.

Nos enfants à Cabestany ont participé activement à cette commémoration !

Assistance nombreuse à Cabestany pour commémorer le 11 novembre !

11 novembre 2018

En ce dimanche 11 novembre 2018, à Cabestany, les citoyens s’étaient déplacés nombreux pour assister au centenaire de l’armistice de la Grande Guerre. Les anciens combattants, beaucoup d’enfants participaient à cette commémoration annuelle qui cette année avait un relief particulier.

On avait rajouté sur le monument le nom de cinq poilus qui manquaient pour des raisons diverses. Puis était citée l’identité de tous les Cabestanyencs morts pour la France durant cette guerre. 

Le Monument aux Morts pour la France de Cabestany après le dépôt de gerbes.

Les citoyens étaient venus nombreux pour cette commémoration à Cabestany

René la casquette écrit : « j’étais en retard. 11 h 03. Je passe devant l’église et j’entends les cloches qui sonnaient à la volée. Pourvu qu’ils m’attendent je me dis. J’arrive essoufflé et je vois le Père Joseph. « Ça n’a pas encore commencé ? » lui dis je. Joseph me répond : « on attend les cloches ». A mon avis elles sont déjà là !

A suivre

 

 

Cabestany : Prochain Conseil Municipal jeudi 18 octobre 2018 à 17 h 00 à la Mairie

17 octobre 2018

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL DU JEUDI 18 OCTOBRE 2018

Notez bien l’heure : 17 heures 00

Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 27 septembre 2018

Affaire n°1

Approbation du rapport de la CLECT (Commission locale d’évaluation des charges transférées) en date du 12 juillet 2018

Affaire n°2

Demande d’avis sur l’ouverture dominicale des commerces

Affaire n°3

Approbation d’une convention financière portant sur la prise en charge par Perpignan Méditerranée Métropole du suivi trentenaire de la décharge du Mas d’en Victor en substitution de la Commune de Cabestany

Affaire n°4

Marché de travaux : Création d’un office de remise en température et d’une salle de restauration au groupe scolaire Chaplin / Buffon. Lot n°1 – Avenant n°1

Affaire n°5

Relai d’assistantes Maternelles : Renouvellement de la Convention d’objectifs et de financement avec la Caisse d’Allocations Familiales des Pyrénées-Orientales

Affaire n°6

Modification du tableau des effectifs

Information Communauté Urbaine

Décisions

Aude : pourquoi nos choix d’urbanisation sont tout aussi coupables que les orages, écrit Isabelle Thomas

16 octobre 2018

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles » – « sans commentaires »

Mis en ligne le mardi 16 octobre 2018 par Trait-d’Union-Cabestany, chez Blog-Cabestany.

Blog-Cabestany ne fait plus mystère de ses relations étroites avec des correspondants franco-canadiens dont certains interviennent même parfois dans la rédaction de nos articles.

Isabelle Thomas, diplômée de la Sorbonne, est professeur d’Urbanisme à l’Université de Montréal, spécialiste des risques. Elle est intervenue aux États Unis lors de graves submersions marines dues à des cyclones et défend de nouvelles conceptions d’urbanisme pour s’adapter aux risques qui nous guettent demain, partout, avec le changement climatique.

Elle connait bien notre région, l’Aude, et les catastrophes qui s’abattent sur des villages qui parfois n’ont jamais connu d’inondations durant des décennies. Parce que d’autre, des inconscients, qui ne seront d’ailleurs peut être pas impactés eux mêmes, ont fait n’importe quoi, continuent de le faire en toute impunité, et les ont mis en danger par une urbanisation non maitrisée. Parce que ceux qui construisent, dans leurs propres villages ou villes ne sont déjà pas souvent capables de maitriser les risques chez eux. Quant aux risques qu’ils vont peut être faire courir aux autres……

Isabelle Thomas écrit (extraits) :

Le risque est constitué de deux éléments complémentaire, d’un côté l’aléa et de l’autre la vulnérabilité. L’aléa peut se traduire par exemple par un ouragan comme dans le cas de l’ouragan Katrina,  un tsunami, dernièrement destructeur en Indonésie,  ou encore des orages entrainant des pluies torrentielles comme la France vient de connaitre dans l’Aude. Ces évènements ne seraient pas si catastrophiques s’ils  ne s’accompagnaient pas d’une forte vulnérabilité accentuée par une concentration de la population et d’infrastructures de même qu’un aménagement irresponsable dans les territoires à risques.

Ainsi, l’urbanisation intense dans des espaces naturels fragiles participe amplement à la saturation des sols et l’aggravation des dommages. La région de Carcassonne souffre depuis longtemps des conséquences d’un l’étalement urbain non maitrisé. L’artificialisation et l’imperméabilisation du territoire, le mitage du littoral et de l’arrière-pays engendrent un accroissement du ruissellement sur l’ensemble du bassin versant dont les conséquences sont redoutables.  La crue actuelle de l’Aude aurait atteint un niveau qui rappelle celle de 1891 avec des hauteurs d’eau de plus de 7,90 m. La différence notable est que ce territoire comprend aujourd’hui des collectivités, des infrastructures essentielles plus nombreuses, et des citoyens manifestement peu préparés au risque. Le bilan humain très lourd est d’une tristesse sans nom sur ce territoire qui attire pourtant pour ses aménités….

L’adaptation aux changements climatiques apporte un nouveau paradigme : vivre avec l’eau….. À la lumière des derniers évènements, il convient non seulement de mener une réflexion stratégique sur l’adaptation des bâtiments et infrastructures existants, tout en assurant la prévention et la protection maximale par l’arrêt de toute nouvelle construction dans les secteurs les plus à risques.

Il est donc urgent de revoir les modalités d’aménagement du territoire et de mener des actions concrètes de stabilisation et reconstruction des écosystèmes à différentes échelles en tenant compte des particularités locales.

Isabelle Thomas, depuis Montréal

16 h 00 : Oui, comme vous nous l’écrivez, et comme l’écrit Isabelle Thomas dans son article, ces événements sont d’une tristesse sans nom !

Le dernier ouvrage d’Isabelle Thomas :

La ville résiliente, inondations, comment la construire (par Isabelle Thomas)

 

Colette Appert réélue aux instances départementales des « Républicains » : ça nous plait ! Surtout à un moment où la Démocratie a tant besoin de se régénérer à partir de la base !

14 octobre 2018

Écrit et mis en ligne le dimanche 14 octobre 2018 à 19 h 15

L’ÉDITORIAL DE LA RÉDACTION DE BLOG-CABESTANY

Durant le week-end, dans tout le pays, avaient lieu les élections internes des instances locales du Parti Les Républicains.

Christine Gavalda-Moulenat est devenue, désignée à l’unanimité par les suffrages des militants à jour de leur adhésion, la Présidente de ce Parti pour les Pyrénées Orientales, en remplacement de François Lietta, qui ne se représentait pas.

La nouvelle Présidente, on la connaît bien ! Pour l’avoir déjà rencontrée plusieurs fois. Et sur le territoire de Cabestany qui plus est, car il s’agit d’une femme de terrain qui aime rencontrer les militants, les sympathisants, comme débattre avec ses opposants. Qui peut discuter de tout avec tout le monde. Qui a beaucoup d’aisance pour trouver des arguments pour essayer de vous convaincre. Qui est aussi une personne d’un abord très agréable et qu’on peut approcher facilement. Elle sera, on n’en doute pas, la Présidente qu’il faut aux Républicains pour tenir la barre.

Colette Appert, elle, est réélue aux instances départementales, et cela nous plaît ! Mais, de plus, et au premier tour, elle intègre, au titre des P.O, le Conseil National de son parti. Ce qui n’est pas rien. Car elle fera partie de la poignée des élus qui vont représenter le Parti à Paris.

à la gauche de la photo, la Présidente Christine Gavalda-Moulenat, et à droite Colette Appert

On n’a pas encore pu converser avec Colette, son élection datant seulement de quelques heures. On n’a pas pu recueillir ses premières impressions car elle est déjà fort occupée. On la questionnera en son temps. Mais on ne s’aviserait pas de parler en son nom.

On l’a pourtant rencontrée – longuement – durant la semaine. Elle ne savait pas encore qu’elle serait élue mais nous a expliqué que si les choses se passaient comme elle l’espérait, elle aurait beaucoup de travail. Mais, nous a elle dit, à aucun moment je ne délaisserai une seule seconde mon engagement concernant mon poste de conseillère municipale à Cabestany. Mieux, disait elle, j’aurai plus de poids pour représenter ma ville pour ce qui est de certaines orientations. Tant mieux pour nous !

Et lorsqu’on connaît le potentiel de travail de Colette, on n’est nullement inquiet. Elle a toujours su insuffler du dynamisme à ses équipes, qui en retour la soutiennent et le lui rendent bien.

En 2020, pour les Municipales, qui pourra dire, de façon chagrine ou de mauvaise foi, que celle qui portera les couleurs de la Droite Républicaine n’est pas représentative de son électorat. Quand, au plan municipal, Colette Appert représente beaucoup plus que les seuls Républicains. Elle incarne l’opposition, rassemblant largement la Droite – à l’exclusion du Front National (on a zappé le nouveau nom) – mais également les gaullistes, des indépendants, des centristes, des « sans étiquette » et même … quelques déçus de la gauche modérée. Mais il faudra bien cela pour affronter le « Fort Alamo » communiste qu’est Cabestany, assiégé depuis des décennies, mais qui résiste encore. Pour le moment.

Ce renouvellement des instances du parti des Républicains, à notre humble avis, vient à point. La nouvelle Présidente va diriger une équipe largement remaniée. Quand dans l’équipe sortante qui n’a nullement démérité il y avait un certain nombre de démissionnaires. Mais la Démocratie a besoin de se régénérer. A un moment où il semble qu’il n’y ait pas une réelle opposition dans le paysage politique au plan national. A un moment où pourtant la Macronie semble partir en brioche. Où le Président se comporte en « tyran » (au sens littéraire du terme, du moins tel qu’on le concevait dans l’antiquité grecque). La France a besoin d’une vraie gauche, d’une vraie droite. Un schéma qui n’appartient pas, sauf pour des foutraques, à un ancien monde. Une organisation qui depuis deux siècles a forgé le système qu’est une République. A moins de souhaiter un autre régime que la République, et vouloir ressembler à tous ces pays qui après des soubresauts se retrouvent sous la férule d’un dictateur ou de ce qui lui ressemble fort.

Le pays a besoin d’idées nouvelles. La démocratie a besoin qu’on entende la voix des citoyens.

La situation actuelle n’est elle pas que depuis plusieurs années, cette démocratie s’est exercée du haut vers le bas. Avec des politiques « d’en haut » qui disaient aux citoyens « d’en bas » ce qu’ils devaient penser. N’est ce pas le contraire qu’il faut remettre en place ? N’est ce pas aux citoyens de base de dire à ceux d’en haut ce qu’ils veulent et comment. Sinon on arrive à ce que les électeurs se détournent des urnes, et à ce que les partis commencent à se décomposer.

Mais pour cela il faut des sympathisants, et plus encore des militants. Du moins des vrais. Quand l’un de nos amis nous a montré comment – en quelques clics – on pouvait créer sur le net de faux militants dans le parti de la République en Marche. Où on n’exige pas de cotisation. Où l’on peut s’inscrire sous le nom de Paul Ochon, Jacques Sélère, Emma Nassion. Certes, on a bien d’autres choses à faire que de passer nos nuits, pour le fun, à fabriquer des militants « bidon » pour la Macronie. Mais quelle fumisterie ! Si toute la Macronie est du même acabit, c’est une baudruche dégonflée qu’on nous fait passer pour un puissant mouvement. Du flan ! Les militants des Républicains ne sont peut être pas aussi nombreux qu’antan. Mais inutile de s’en moquer. Ils sont de vrais militants, fidèles et capables d’en ramener d’autres, le moment voulu.

Et demain matin, lundi, lorsque vous lirez ces lignes et qu’on sera déjà passé, au boulot, devant la pointeuse,  on ne sait par avance si on aura un nouveau gouvernement, si nous aurons des ministres qui ne seront pas des hochets dans les mains d’un Président qui adore tirer les ficelles de ses marionnettes. On a donc quand même quelques motifs pour se réjouir avec les résultats des élections de nos amis les Républicains.

Alors on félicite la Présidente des Républicains. On félicite ceux de nos amis qui ont été élus. Pour ceux qui ne l’ont pas été et qui restent aussi nos amis, on peut parier que cela n’entamera pas pour autant leurs convictions.  On félicite bien sur Colette Appert et on l’encourage pour la suite. Car ses nouvelles responsabilités, écrasantes, sont entièrement bénévoles, comme celles de conseillère municipales. Et pourtant elles sont indispensables à la démocratie. Et on ne peut qu’encourager des gens qui vont au charbon pour leurs idées et pour défendre les nôtres. Sans en récolter le moindre profit. Plutôt des dépenses et des frais qu’ils assument à leur propre compte. Et même trop souvent des critiques. Quand certaines collectivités officielles nous coûtent un « pognon de dingue » !

La démocratie a besoin de citoyens pour la faire exister.  Comme Colette. Comme tant d’autres. Car la politique a horreur du vide. Comme l’explique, qu’on soit ou non d’accord sur tout avec lui,  Raphaël Glucksmann. Qui va sortir incessamment « Les enfants du vide » . Un livre qui nous parle de ce coup de mou qui a envahi la vie politique. De cette période où malgré un pouvoir faible et qui ne nous fait guère rêver, il n’y a plus – pour le moment souhaitons le – une véritable opposition.  Nous avons eu l’opportunité de pouvoir lire – avant sa parution – quelques bonnes feuilles de son livre. L’auteur écrit :

« La politique, c’est quand un peuple se réunit et peut inverser le cours des choses ».

« Et nous, et nous, et nous ? » concernant la taxe d’habitation !

12 octobre 2018

C’est une volée de mails qui arrive chez Blog-Cabestany suite à la parution hier d’un article de notre ami Électron Libre, journaliste à Paris. Électron Libre, qui écrit pour d’autres, en dehors de son travail de préparation de la diffusion de l’information pour une rédaction dont on ne vous dira pas s’il s’agit de radio, de télé, de presse écrite. Sinon, il n’utiliserait pas un « pseudo ». Et si vous critiquez les « pseudos », balayez devant votre porte car trois mails sur quatre que nous recevons le sont sous forme de « pseudos » !

L’article d’hier aura été lu par des Bretons, des Lorrains, des Ardennais, des Catalans, et la liste est sans doute plus longue.

Lorsque certains Cabestanyencs s’en prennent à nous en disant que l’on ne cherche qu’à se livrer uniquement à de basses attaques contre des élus « progressistes », on s’aperçoit combien à Cabestany, il est encore des gens limités intellectuellement, aveuglés par une doctrine d’un autre âge, et une idéologie pernicieuse.

Car rien dans l’article mis en ligne hier ne stigmatisait Cabestany plus particulièrement !

Ce qui ne nous empêchera pas de dire qu’il arrivera un moment où le citoyen sera étranglé par la pression fiscale qu’elle soit locale ou nationale.

Ce qui ne nous empêchera pas de dire, selon des sources bien éclairées, que cette histoire de taxe d’habitation est une manoeuvre d’un pouvoir malhonnête qui veut se défausser de ses responsabilités vers  les collectivités territoriales. Une philosophie de pensée. Donc on n’a encore rien vu pour le moment mais soyons sur nos gardes.

Et pour illustrer notre raisonnement, on vous livre ci-dessous, la liste des communes de + de 10 000. habitants qui en ont profité pour augmenter la pression fiscale. (une liste « sous réserves » d’erreurs ou d’omissions)

Car si on veut rester crédibles, il vaut mieux livrer la vérité qu’elle nous arrange ou non.

  • Maizières-lès-Metz (57) : + 18,02%

  • Vaires-sur-Marne (77) : + 15,02%

  • Etampes (91) : + 12,99%

  • Sassenage (38) : + 11,98%

  • Le Chesnay (78) : + 9,96%

  • Ombrée d’Anjou (49) : + 9,64%

  • Corbeil-Essonne (91) : + 8,52%

  • Saint-Maur-des-Fossés (94) : + 8,50%

  • Lescar (64) : + 8,04%

  • Sceaux (92) : + 6,79%

  • Kingersheim (68) : + 6,03%

  • Saint-Avertin ( 37 ) : + 5,69%

  • Deuil-la-Barre (95) : + 5,02%

  • Haguenau (67) : + 5,02%

  • Bezons (95) : + 5,01%

  • Saint-Avold (57) : + 4,98%

  • Ramonville-Saint-Agne (31) : + 4,48%

  • Vaux-le-Penil (77) : + 4,17%

  • Chantilly (60) : + 4,00%

  • Frontignan (34) : + 3,99%

  • Chennevières-sur-Marne (94) : + 3,86%

  • Morangis (91) : + 3,16%

  • Creutzwald (57) : + 3,05%

  • Elancourt (78) : + 3,02%

  • Garches (92) : + 3,02%

  • Bouguenais (44) : + 3,01%

  • Bully-les-Mines ( 62 ) : + 2,99%

  • Guérande (44) : + 2,99%

  • Taverny (95) : + 2,81%

  • Sanary-sur-mer ( 83 ) : + 2,54%

  • Vierzon (18) : + 2,50%

  • Sannois (95) : + 2,44%

  • Rambouillet (78) : + 2,21%

  • Saint Junien (87) : + 2,06%

  • Argelès-sur-mer (66) : + 2,03%

  • Douarnenez (29) : + 2,02%

  • Vitry-sur-Seine (94) : + 2,00%

  • Carrière-sous-Poissy (78) : + 1,98%

  • Albi (81) : + 1,98%

  • Pontarlier (25) : + 1,98%

  • Aubiere (63) : + 1,97%

  • Domont (95) : + 1,92%

  • Le Relecq-Kerhuon (29) : + 1,91%

  • Beaune (21) : + 1,67%

  • Valenton (94) : + 1,54%

  • Wittenheim (68) : + 1,48%

  • Albert (80) : + 1,47%

  • Saverne (67) : + 1,03%

  • Panazol (87) : + 1,02%

  • Cholet (49) : + 1,02%

  • Gardanne (13) : + 1,01%

  • Chateaubriant (44) : + 1,01%

  • Ambarès-et-Lagrave(33) : + 1,00%

  • Compiègne (60) : + 0,97%

  • Arnouville (95) : + 0,47%

Colette Appert, l’opposition municipale, la Droite Républicaine à Cabestany, Blog-Cabestany : solidaires de la campagne contre les « violences faites aux femmes » !

8 octobre 2018

Et que l’on ne nous fasse par dire que nous serions, par rapport à d’autres, davantage engagés dans cette campagne, même si en effet elle nous tient particulièrement à coeur.

Parce que pour Colette Appert et ses conseillers, ses co-listiers, ses sympathisants, il ne s’agit en aucun cas d’un combat Gauche – Droite à connotation politique. Et tous savent que nous ne revendiquons pas avoir le monopole du coeur. Qu’il ne s’agit en aucun cas de récupération politique. Que nous ne cherchons pas à nous montrer sous un jour meilleur par rapport à d’autres ! Immense serait notre vanité, si nous pensions être meilleurs !

Mais il s’agit d’un combat qui pour Colette, comme pour nous tous, revêt une importance capitale !

Plusieurs de nos lecteurs nous ont incité à préciser notre position. Telle était bien notre intention.

Et qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas davantage d’un combat de femmes pour défendre d’autres femmes. Tous les hommes que nous connaissons sont autant engagés, concernés, sensibilisés que leurs épouses, leurs filles, et les autres femmes en général. 

Colette Appert le rappelait récemment : il s’agit d’un « combat citoyen ! »

Et il ne nous viendrait pas à l’idée de penser ou de dire, que nous cherchons à nous différencier du reste des autres citoyens car nous en sommes certains, la plupart pensent comme nous.

Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et il ne s’agit plus, pour le citoyen de base, de se faire dicter ses idées par les politiques « d’en haut ». S’il faut contraindre, par la menace, par la force ou par la conviction, ceux qui dirigent notre pays, à prendre – enfin – des mesures : c’est le moment !

Car pour le moment nous nous retrouvons affublés d’une certaine secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, douée pour l’immobilisme et l’inaction, donneuse de leçons, parfois un tantinet trop énervée. Une débutante insupportable qui pédale dans la rillette (du Mans), et qui nous agite un hochet du côté opposé de celui où elle a peur que l’on regarde. Lorsqu’on lui parle des violences faites aux femmes, elle évacue la question et elle répond sur le congé parental pour les pères. Lamentable ! 

Et un Président pour lequel les violences faites à d’autres citoyens, du moment qu’elles sont l’oeuvre de ses amis déguisés en flics comme à mardi gras, se montre prêt à tout, pour masquer la vérité. Où est la Justice ?

Le moment est venu – également – de faire que la politique devienne différente. Il faut que ce soient les idées des citoyens de base qui remontent vers le haut, qui déterminent comment nos gouvernants, ou nos chefs de partis politiques doivent agir. A nous de leur dicter leur conduite et pas le contraire.

Car ce n’est pas parce qu’il y a eu des élections récemment que la messe est dite. Ce n’est pas parce que les prochaines échéances, municipales, législatives, sont encore éloignées que le citoyen doit se taire, faire le gros dos. Il y a des élus municipaux, des associations de citoyens, des mouvements spontanés qui sont aussi des ferments de la démocratie. 

Rien que les échanges entre les Cabestanyencs et leurs élus, les mails entre nos lecteurs et notre Blog, sont le signe qu’il existe une vie entre deux périodes électorales. Et que le citoyen de base est impliqué dans ce qui concerne sa vie de tous les jours.

  Dans ce combat contre « les violences faites aux femmes », il s’agit de lutter contre un archaïsme social qui entrave la liberté, l’intégrité, la sécurité des femmes et nous devrions avoir honte de le laisser perdurer.

Car les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, harcèlement physique ou moral, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés, enfermement, obligations faites aux femmes de porter des signes religieux contre leur gré. 

Nier également de la part des hommes que le corps des femmes n’appartient qu’à elles mêmes et vouloir l’organiser par des règles, des traditions, des coutumes, ou encore des lois qui ne leur conviendraient pas, est en soi une violence.

Et ces violences touchent tous les milieux et tous les âges. 

Continuez à nous écrire, à notre Blog, pour converser avec la rédaction ou à nous envoyer des messages pour que nous les fassions passer à Colette Appert et ses élus. 

Mais, comme c’était récemment le cas, d’une personne qui voulait qu’on lui donne un conseil, ne perdez pas de temps. Contactez une association adéquate ou allez vous plaindre aux autorités si vous êtes une victime. Dites vous que le temps joue contre vous. Et que toute la compassion que nous pourrions montrer, même si elle apaise provisoirement,  serait contre productive à moyen terme quand il faut au contraire prendre des décisions immédiates et énergiques. 

Peut être que nous mêmes, les citoyens n’avons pas été suffisamment sensibilisés à ce problème, ou que nous préférions regarder ailleurs, mais le temps de réagir est venu au delà de tout clivage politique, de sexe, ou de religion. AGISSONS !

-o-

Tags : Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, Les Républicains

 

 

« Ils sont tombés » par Charles Aznavour !

5 octobre 2018

De vos témoignages, on se souviendra de Charles Aznavour, un chanteur qui nous divertissait, et qui écrivait des refrains qu’on a dans la tête, qu’on fredonne dans sa salle de bains. On ne l’oubliera pas de notre vivant.

Pour l’un de nos amis, né en France, d’un père Arménien ayant fui le génocide de 1915 et resté en vie par miracle, la disparition de Charles Aznavour sonne de façon différente. Cet ami, aujourd’hui septuagénaire se souvient. Et nous aussi qui avons un peu connu son père. Qui avait attendu d’arriver au crépuscule de sa vie pour raconter. Raconter ce qu’il n’avait jamais voulu expliquer. Qu’il gardait pour lui. Et on n’avait pu s’empêcher de pleurer en écoutant son récit. Une fuite, en Turquie, sur les routes, avec sa famille. Au départ, ils étaient plus de vingt personnes, grands parents, oncles, tantes, neveux, parents, frères et sœurs. Ils marchaient jour et nuit, ayant été chassés de chez eux. Il y avait de nombreux barrages sur les routes, de policiers ou militaires turcs. A chaque barrage on demandait à la famille de désigner celui ou celle qui serait fusillé pour que le reste de la famille passe. Le plus âgé s’auto-désignait mais on fusillait n’importe lequel avant de les laisser repartir. Et au barrage suivant on fusillait un nouveau membre de la famille. Jusqu’à ce que le père de notre ami soit le seul survivant, caché sous la bâché d’un camion, sauvé par un réseau qui le fera passer par Chypre. Et pourtant, jamais, il n’obtiendra la nationalité française. Il restaurait des meubles anciens, comme ébéniste, au faubourg st Antoine. Son fils deviendra médecin à Paris.

Un génocide que les Turcs refusent toujours de reconnaître. L’Assemblée Nationale le reconnaissait en 2001, du bout des lèvres. Mais lorsqu’en 2008, il avait été demandé de modifier une loi existante pour condamner ceux qui nient ce génocide au même titre que ceux qui refusent de reconnaitre la Shoah, le projet avait échoué par crainte de choquer la communauté Turque, en France. Et par extension tous ceux qui appartiennent à une certaine religion. Notre Président n’oubliant pas, lui,  en 2018, de se galvauder dans une repentance sirupeuse, pour d’uniques raisons électoralistes ! (c’est vous qui le dites) Ce qui n’interdit nullement d’affronter des réalités pas toujours agréables. Et que l’on ne doive pas mettre un couvercle ce qui peut déranger, depuis le massacre de Vendéens, durant la Révolution Française jusqu’à ce qui se passe en Syrie de nos jours.

Charles Aznavour avait écrit une chanson, au début de sa carrière, pour honorer les Arméniens. Mais sur la fin de sa vie, le chanteur expliquait que lorsqu’il la chantait, il pensait aux Arméniens, mais également aux Juifs, aux victimes du Goulag, et à tous ceux qui depuis 50 ans, dans tous les pays, Chrétiens, Musulmans, sont exterminés pour des raisons religieuses, politiques, ethniques. Et la liste est longue !

C’est cela qui survivra aussi à Charles Aznavour. Et c’est la raison pour laquelle on le regrettera tant au delà de ses qualités d’artiste !