Archive for the ‘Cabestany’ Category

« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

Conseil Municipal à Cabestany, le jeudi 7 février 2019 à 18 h 00 à la Mairie

5 février 2019

Conseil Municipal à Cabestany, le jeudi 7 février 2019, à 18 h 00

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 13 décembre 2018

Affaire n°01

Approbation du rapport de la Commission Locale d’Évaluation des Charges Transférées en date du 10 décembre 2018

Affaire n°02

Commission locale chargée d’évaluer les transferts de charges (CLECT) : désignation des membres

Affaire n°03

Indemnités du Maire, des Adjoints et Conseillers Municipaux Délégués.

Affaire n°04

Modification du tableau des effectifs

Affaire n°05

Demande de subvention : Appel à projets CAF 2019 – Aides spécifiques à l’équipement informatique

Affaire n°06

Demande de subvention DETR 2019 (Dotation Équipements Territoires Ruraux)

Affaire n°07

Demande de subvention auprès de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles Languedoc-Roussillon)

Affaire n°08

Renouvellement Contrat Enfance Jeunesse

Affaire n°09

Adhésion à l’Agence d’Urbanisme Catalane

Affaire n°10

Convention de servitudes : RENOV BASSE TENSION SCI JLT 66 – Autorisation pour signature d’un acte authentique

Affaire n°11

Convention de servitudes : ALIM BASSE TENSION ÉCOLE BUFFON – Autorisation pour signature d’un acte authentique

Affaire n°12

Modification du nom du collège Pablo Casals

Affaire n°13

Dénomination d’un rond-point : Rond-point des Gilets Jaunes

-o-

Information Communauté Urbaine

Décisions

Il n’y a pas de « Femmes de Gilets Jaunes », mais plus simplement des « Gilets Jaunes Femmes », nous dit Fabienne au téléphone. Et qu’on arrête tout ce cinéma pour nous récupérer !

20 janvier 2019

Image d’archive tirée du Web

 

Fabienne, on l’a rencontrée dimanche dernier, 13 janvier, sur le parking du Centre Culturel à Cabestany. Elle a accepté de nous parler. Pas tout de suite. A la condition qu’on ne la prenne pas en photo et qu’on ne donne pas son identité. Elle a fini pourtant  par nous donner son « G.Mail ». Après avoir échangé plusieurs fois par mail avec elle durant la semaine on a pu la joindre sur son téléphone portable, ce matin dimanche. Elle était à son travail. Elle parcourt 50 kilomètres, aller et retour pour se rendre à son emploi. Avant, elle avait démissionné d’un travail agréable (mais pas davantage payé) dans l’Aude. Trop loin. La fatigue, la crainte d’arriver en retard. Je ne m’en sortais pas au niveau du carburant, des réparations, du péage, dit elle. Et je me suis retrouvée presque deux ans au chômage. J’ai heureusement pu récupérer une vieille bagnole que me prête ma voisine, une mamie qui ne conduit plus, pour retrouver du boulot. En attendant le métro ! (de l’humour ?).

Fabienne dit :

« Arrêtez de parler, s’il vous plait, vous les médias (on en fait partie ?), de Femmes de Gilets Jaunes ou même d’un mouvement de Femmes Gilets Jaunes. Nous sommes avant tout et tout simplement des Gilets Jaunes comme les autres, des « Gilets Jaunes Femmes » si ça vous fait plaisir. Dont acte.

Mais c’est vrai que nos maris, nos frères, nos cousins, et même nos fils sont plus à l’écoute des politiques que nous les femmes.

Notre mouvement est apolitique même si nous avons tous des convictions. Pour tout vous dire je n’ai jamais voté à Droite à l’époque où je me déplaçais encore aux urnes. Ce que je ne fais même plus depuis quelques années.

Il y a de la part de la Droite de la Droite une tentative de récupération politique qui n’est même pas dissimulée. C’est trop flagrant. Ils se foutent de nous.

Mais de la part de la Gauche de la Gauche c’est plus sournois. Il y a d’abord ces syndicalistes qui portent le gilet rouge dans la semaine mais qui le changent pour le gilet jaune le samedi et cela on n’en veut pas. Je suis moi même syndiquée et ne comprend pas que tous les syndicats ne soient pas capables de s’accorder le 1er mai. Que ce syndicat aille défiler, ailleurs qu’avec nous, avec ses gilets rouges, drapeaux et porte voix et ne se mélange pas avec nous. Mais pire, qu’ils ne se déguisent pas en jaune pour faire semblant de faire partie des nôtres ! On ne le supporte plus.

Et que dire de ces politiques, toujours à la Gauche de la Gauche, ou d’ailleurs, qui nous font des risettes. Qui nous prêtent des salles pour pouvoir nous réunir. Font semblants de nous soutenir avec des initiatives qu’on ne leur a pas demandées. Mais la seule chose qui les intéresse est de nous infiltrer et de récupérer des voix en prévision des municipales.

Il est quand même honteux, poursuit Fabienne, que ce soient des gens comme eux qui se précipitent pour répondre à un micro, en notre nom, lorsqu’on voit arriver les médias. Et qui vont jusqu’à raconter que nos réunions, comme celles de dimanche dernier à Cabestany, se terminent en fiasco. On a même entendu le mot : « chaos ». Alors que ce sont ces mêmes élus ou leurs hommes de paille qui ne cherchent qu’ à prendre le pouvoir sur nous. A nous infiltrer. Soi disant pour nous dire ce qu’on doit faire. C’est eux, et pas des gilets jaunes, qui ont saboté cette réunion pour pouvoir dire ensuite qu’on arrive pas à s’entendre. D’ailleurs, une fois ces perturbateurs sortis de la salle, la réunion s’est déroulée comme on l’avait programmée et pas du tout comme ils ont osé la raconter.

Et si j’ai un message à faire passer aux politiques, c’est qu’ils se méfient. Ce n’est pas parce qu’ils semblent nous soutenir, être gentils avec nous, qu’on est dupes. Pas plus à gauche qu’à Droite. Pour tout dire, qu’ils arrêtent de nous tourner autour avec leurs gros sabots. Ils nous indisposent. Et s’ils chargent trop la barque, on leur fera payer cher !

La rédaction : Merci « Fabienne ». Votre message est passé. Et si d’autres ont un message à faire passer qu’ils nous contactent. Sans que pour autant on donne l’impression d’être ou non d’accord avec eux.

Nota : le texte de Fabienne, pris au téléphone, a été réécrit pas nous. Ponctué. On a essayé de gommer certaines attaques trop frontales sans la trahir. La colère peut être mauvaise conseillère. Et on lui a donc suggéré plus que conseillé de ne pas s’en prendre frontalement à un certain syndicat et à un certain Maire que l’on connaît bien. Et de toutes façons, on a soumis à Fabienne, la mouture définitive de notre texte avant de le mettre en ligne. Qu’elle nous a dit respecter sa pensée !!!

La rédaction : Quant à ce futur rond-point des Gilets Jaunes, il ne nous empêche nullement de dormir, comme on voudrait nous le faire dire. Ou attraper des boutons. Après tout, ce mouvement fera un jour partie de l’Histoire. Et vaut mieux un rond point des Gilets jaunes qu’un rond point Joseph Djougachvili » (Staline), car à Cabestany personne n’est dupe de  cette « Hénaurme » récupération à un an des municipales. L’un d’entre vous allant jusqu’à écrire que pou un certain élu qui n’arrive pas à décrocher c’est une façon d’essayer de se remettre en selle lorsqu’on a du plomb dans l’aile !? « c’est lui qui le dit ». Nous on préfère dire que la ficelle est un peu trop grosse. Quant à cette ferronnerie d’art, destinée à ce rond-point, et Dieu sait qu’on aime tout ce qui touche à l’art, peinture, sculpture, musique, littérature,…  il vaudrait mieux que ce soit du solide, du blindé, du lourd,  lorsqu’on voit ce que trois pneus enflammés ont fait à ce sublissime cadran solaire de Rivesaltes. Ce qu’on désapprouve avec force. Qui nous a coûté  son poids en or massif. De quoi enfiler un gilet ! Qui devrait bien intéresser un récupérateur de métaux pour trois fois rien ! Mais cela en vaut il davantage ?

Bon dimanche à tous !

« Glyphosate, pesticides… et si on nous laissait choisir ce qu’on met dans nos assiettes », écrit Marie-Josée

18 janvier 2019

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er

Plutôt que de réagir nous mêmes, on aura trouvé préférable d’attendre que vous réagissiez vous mêmes, et nous adressiez vos commentaires sur l’émission télévisée d’hier soir, jeudi 17 janvier 2019, à 21 h 00, sur la 2, concernant, entre autres, le glyphosate.

Où l’on aura quand même appris comment notre nouveau ministre de l’Écologie, anciennement Président de l’Assemblée Nationale, se débrouillait pour faire passer certains amendements à 5 h 00 du matin (ce qui est contraire au règlement de cette noble assemblée) et comment on magouillait  pour faire voter les quelques députés de la Majorité qui n’étaient pas partis se coucher,  contre leur gré, mais pour satisfaire un Président de la République qui nous « déçoit » chaque jour davantage. Et encore on n’utilise pas les mots qui nous viennent à la bouche ! Quant à ceux que certains d’entre vous utilisent !!!

Pour certains d’entre vous il faut légiférer, réglementer, encadrer, interdire.

Pour d’autres, il faut donner le choix au consommateur.

Pour nous, et pour l’Association Trait-d’Union-Cabestany, tout cela n’est en rien contradictoire et on peut faire les deux.

« Marie-Josée » qui nous écrit de temps à autres, et qui est institutrice de maternelle d’une petite école en zone rurale dans notre département, pas tellement loin de Perpignan, écrit :

« mon école borde les vignes. Lorsque le viticulteur répand son glyphosate, avec son masque sur le visage, ses gants, ses protections, il en absorbe sûrement moins que les petits et moi-même. Il explique que sans ce produit il ne pourrait plus faire pousser sa vigne. Va t’on apprendre que les Romains utilisaient déjà le glyphosate ? Il va jusqu’à dire que si le produit est interdit, il passera outre. Je ne lui souhaite pas de mal, mais lorsqu’un membre de sa famille ou lui même développera une grave maladie, il dira en bêlant : « je ne savais pas ». Et qu’on nous laisse choisir…………………  »

Vous êtes plusieurs à nous dire que si on nous informe mieux, et qu’on nous laisse le choix, en toute connaissance de cause, d’acheter des produits exempts ou non de pesticides, le marché se régulera pas lui même. Sans avoir à recourir à des lois.

On trouve de tout dans vos commentaires, comme celui de cet internaute qui trouve honteux qu’on puisse préférer le bio pour nos enfants dans les cantines. On lui fait une proposition : qu’il nous envoie une vidéo pour le dire et où l’on voit son visage. On lui promet la célébrité !!!!

Mais vous pouvez toujours intervenir auprès de notre Blog, quand vous le voulez !

« Participer au Grand Débat National »

17 janvier 2019

Le Grand Débat National

On s’abstiendra, du moins pour le moment, de faire de commentaires concernant un événement sur lequel on lit tout et son contraire.

Mais vous voulez, soit en savoir davantage, soit participer, et vous vous retrouvez sur de nombreux sites de Partis Politiques, Associations, Quotidiens, Hebdomadaires, Blogs, sites divers qui font que vous êtes perdus. Et vous nous demandez conseil. Pour que l’on vous donne cette information ou pour savoir où aller pêcher la vérité, hors des fake-news et interprétations fantaisistes voire complotistes qu’on a, tout comme vous, expérimentés. Jusqu’à la nausée !

Pour ce qui est de vous raconter les choses à notre sauce, on verra cela plus tard. Pour ce qui est de l’information officielle, sur laquelle vous êtes assez grands pour vous faire votre propre opinion, pourquoi ne pas aller sur le site officiel du gouvernement. Que Google semble – en effet – ne pas vouloir classer en tête de liste. Car on n’y vend ni soupe, ni lessive ! Mais vous pourrez, sous votre nom, ou sous un pseudo, en donnant une quelconque adresse email, être régulièrement informés.

Juste un clic :

https://granddebat.fr/

ou encore pour contacter des organisateurs d’événements   ( peut être dans les P.O. ?)   par email : reunionslocales@granddebat.fr

et vous nous raconterez !!!

Non, Messieurs les Communistes, ne faites pas l’amalgame entre la « Retirada » de 1939 et l’immigration sauvage qui s’abat sur notre pays de nos jours !

7 janvier 2019

Liberté d’expression !

Alicia de Blog-Cabestany écrit :

Lorsque je dis « messieurs les communistes », il s’agit d’une formule littéraire puisque je réponds à une Cabestanyenque, qui se veut être communiste, ce qui est son droit imprescriptible, mais qui voudrait nous donner des leçons et cela je ne peux pas l’accepter.

J’admets que ma culture franco-américaine ne me permet peut être pas de comprendre les spécificités de la culture Catalane. Que je respecte au plus haut point. Mais ma formation d’Historienne me donne le droit, quand il le faut, de remettre les pendules à l’heure !

Les Catalans espagnols, il y a 80 ans,  se sont battus avec courage pour leurs idées. Ils ont versé leur sang pour leurs convictions. Leur idéologie du moment était elle la bonne ? Face à la brutalité Franquiste, ils n’avaient sans doute pas d’autres choix que de défendre leurs familles, leurs logis, leurs biens. Et au delà de la doctrine, il y avait cette misère endémique et cette injustice sociale qui était le lot du peuple en Espagne. Mais lorsque des citoyens se révoltent, hier en Espagne, aujourd’hui en France, au nom de cette injustice, ne les méprisons sûrement pas ! J’aime à relire « l’Espoir » d’André Malraux.

La « Retirada » fait aussi, intrinsèquement, partie de l’Histoire de la France. Lorsqu’un demi million d’espagnols, majoritairement des Catalans, mais aussi des Madrilènes ou encore des Basques ont franchi les Pyrénées en ce début d’année 1939. Avec à leur égard, la sympathie des français frontaliers de l’Espagne, de Perpignan à Bayonne.  Surtout dans les Pyrénées Orientales puisqu’ils furent plus nombreux à franchir la limite de notre département que le nombre de ses habitants, à l’époque,  qui avoisinait seulement les 250 000.

L’Etat Français s’était engagé à en accueillir environ 120 000. Peut être pas de gaieté de coeur. Avait il anticipé, avait il préparé leur venue ? Préoccupé par la menace Nazie. Si l’Espagne Franquiste basculait du côté des Allemands peut être serait on heureux d’avoir des espagnols dans notre camp. La France fut rapidement débordée par le nombre de ces réfugiés. Auraient ils été moins nombreux qu’on les aurait mieux accueillis ? On accueille mille fois mieux aujourd’hui ceux dont on ne veut pas que ceux à l’époque qu’on avait décidé d’accepter.

Comment furent ils accueillis, se retrouvant parqués comme du bétail sur le sable glacé de nos plages, au début sans abris, dans le froid de l’hiver, entourés de barbelés, dénutris, malades, pour certains mourants, gardés par des spahis marocains de l’armée Française ? Je n’en ferai pas une thèse de Doctorat. L’ironie de l’Histoire qui – le plus souvent – peut ne pas être vraiment drôle, est que les troupes que Franco fit débarquer en Espagne, en arrivant des Canaries,  pour conquérir le pouvoir à Madrid et Barcelone et mener la guerre contre ces mêmes républicains espagnols, étaient composées également de Marocains. Évitez, si du moins vous en êtes capables, de voir en mes propos un quelconque racisme. Je ne suis absolument pas raciste !

Tous ces « refugiados » ne restèrent pas sur notre sol. Certains partirent pour la Russie, pour ce qu’ils pensaient être leur « terre promise » !?!? Des dizaines de milliers iront au Mexique, en Amérique du Sud et un peu partout dans le monde. D’autres, nombreux, iront s’installer en Afrique du Nord, principalement en Algérie. Et personne ne devrait oublier que la Résistance contre les nazis, du moins dans notre département, aura eu comme socle ces réfugiés catalans qui après avoir versé leur sang pour leur terre d’origine étaient prêts à le verser de nouveau pour leur nouvelle Patrie, la France !

Ces Catalans partis en Afrique du Nord firent partie des « Pieds Noirs » obligés de choisir entre « la valise et le cercueil » en 1962. Les rapatriés qui purent quitter le Maghreb n’avaient donc qu’une valise en arrivant par bateau à Marseille. Une valise que les sympathisants communistes, dockers de la C.G.T., s’empressèrent – pour certains – de jeter au fond de l’eau,  dans le port. Quel accueil charitable ! Pour des frères, des compatriotes Français qui parlaient notre langue et venaient pour s’intégrer en métropole. Mais lorsqu’on voit l’accueil réservé par la Mairie à ces mêmes « pieds noirs », chaque 5 décembre, à Cabestany, on s’aperçoit que rien n’a vraiment changé.

Les « refugiados » de 1939 ont apporté leur pierre à l’édifice de la Nation France. Ils méritent notre respect.

Lorsque Mélanie (sans doute un pseudo), Cabestanyenque et communiste, et de cela je n’ai guère de doute, se targue d’une philosophie qui voudrait qu’on doive accueillir tous les migrants du monde, je m’inquiète. Même si elle a un grand appartement dans lequel j’aimerai qu’elle me dise qu’elle est prête à en héberger plusieurs. Au nom du communisme, dit elle. Peut être s’avance t’elle un peu trop. Je ne m’estime pas compétente pour en juger. Mais lorsqu’elle cherche à nous convaincre que les migrants actuels, illégaux,  sont à comparer à ces femmes et ces hommes de la « Retirada », je lui dis : « STOP. J’aimerai déjà savoir si dans sa famille il y eut des réfugiés issus de Catalogne.  Peut être aussi des  Italiens, ou Polonais, ou Portugais…. ou Bretons.

Ces migrants qui viennent sur notre sol aujourd’hui sans y avoir été invités n’ont rien de comparable, de commun avec ces malheureux, femmes, hommes, enfants, vieillards, fuyant à pied, à cheval, mitraillés en piqué par les stukas des boches.  Ces nouveaux migrants viennent ils pour construire la France lorsque certains ne demandant rien à nos autorités, se précipitent à Calais, et ne veulent que passer en Angleterre. Ont ils porté les armes dans leur pays pour défendre leur famille si elle était opprimée. Ont ils Résisté, chez eux, au noble sens du mot au point de mettre leur vie en danger ? S’ils viennent de nos ex-colonies, peut être nous regrettent ils ? (c’est de l’humour) Viennent ils tous de pays en guerre comme cet ex-barman du Club Méditerranée au Sénégal qui arrivé en Italie, par avion, comme touriste, s’est dépêché de jeter ses papiers dans une poubelle à Rome, avant de passer en France sans que personne ne lui demande quoi que ce soit. Demandeur d’asile, et accepté comme tel, car il ne parlait alors plus du tout le Français, s’était rajeuni de 10 ans pour qu’on le prenne pour un mineur, prétendait venir d’un pays en guerre sauf qu’il ignorait jusqu’au nom de la capitale de ce pays qu’il était incapable de situer sur une carte. Mais il y a aussi des fonctionnaires en France, naïfs ou complices, ou mus par certaines idéologies. Ce faux réfugié mais vrai migrant, percé à jour, avouera sans s’en cacher que son but était de faire venir le plus possible de membres de sa famille. Car ça marche à presque tous les coups. Une immigration incontrôlable ? Plutôt incontrôlée par la volonté ou le laxisme de nos politiques à Paris ou à Bruxelles. Qui ont signé ce « Pacte de Marrakech » qui ne nous oblige en rien de façon légale, sauf sur le plan moral, à savoir d’accueillir comme des invités tous ceux qui entrent pas effraction en France. Et on ne devrait même pas leur demander leurs raisons, d’où ils viennent, qui ils sont ?  Si c’est cela le communisme…. Mais je ne tombe pas dans le panneau et je pense avoir un peu plus de discernement.

Mélanie, je n’ai pas de convictions politiques qui m’attirent vers les extrêmes. D’un bord comme de l’autre. Mais je ne supporte pas que des gens comme vous essayent de nous donner des leçons. « Mes amis communistes », et j’en ai quand même quelques uns  parce que je suis loin d’être parfaite,  réussiront ils un soir à m’expliquer leurs contradictions ? J’en doute fort. Et n’oubliez pas, chère concitoyenne,  demain soir, de vous rendre aux vœux de Monsieur le Maire !!!! Qui vous abreuvera comme chaque année de ses boniments. Allez écouter avec dévotion la parole bénie ! Croyez tous les bobards qu’on vous racontera si c’est ce que vous voulez et contre cela je ne peux pas grand’ chose. Moi je n’irai pas. Mais je doute fort aussi que quelqu’un m’y attende !

Alicia

« J’ai vu des hordes de gilets jaunes dans les rues de Perpignan, ce samedi » écrit Jean-Jacques sur un ton sarcastique !!!

5 janvier 2019

Image d’archives, non contractuelle

Jean-Jacques envoie ce mail à Blog-Cabestany cet après midi, samedi 5 janvier :

« J’ai mis trois heures aujourd’hui pour récupéré un vêtement dans un magasin du centre de Perpignan. Je pense que je n’avais pas encore vu autant de gilets jaunes dans les rues à Perpignan en decembre. Je suis le premier à esperé que le mouvement va s’arreter. Les baisses de taxes sur le carburant qui me permet d’aller travailler me satisfont. Je parle pour moi. Aujourd’hui j’ai vu des seditieux des anarchistes des sans-dents des sans-culotte des ultra de je ne sais quel bord qui menacent la république. C’est de l’humour bien sur. Je reprend les mots du gouvernement. Car en réalité j’ai vu des gens comme moi des gens qui me ressemblent et meme mon fils qui m’a présentée sa Julie que je ne connaissais pas. Le jaune lui va bien. J’aurais souhaité que le commerce reprenne que l’économie chancelante se stabilise car c’est nous qui allons payé les pots cassés. Mais quand j’entends ces représentants du gouvernement qui n’ont jamais entendu les balles sifflées à leurs oreilles. Qui partirez comme des lapins atteints de la tourista s’ils étaient face aux manifestants mais qui se permettes de les désigner de mots méprisants je comprends leur colere. Ce gouvernement provoque. Les ministres sont des tartarin de tarascon des matamore des épouventails à oiseau. Ils savent juste divisé. Qu’ils partent. Le président avec.

La rédaction : « C’est vous qui le dites ». Votre mail est quand même la synthèse de plusieurs commentaires reçus aujourd’hui. Même si on a de la sympathie pour les Gilets Jaunes on aurait en effet aimé que tout rentre dans l’ordre en attendant ce grand débat national dont tout le monde se méfie d’ailleurs. Car la confiance n’y est plus. Si jamais elle a existé entre les citoyens et ses gouvernants. Mais cette façon lamentable qu’à le gouvernement de parler avec mépris des citoyens et de les stigmatiser est une erreur. A moins que cela ne soit voulu . Pour nous faire nous opposer les uns les autres ?  Inquiétant ! Merci de votre témoignage.

19 heures : Jean-Jacques, rassurez vous, nous avons bien reçu les photos jointes à votre mail et que vous avez prises aujourd’hui devant la Préfecture. Mais on y voit des visages en gros plan. De personnes qui n’ont peut être pas envie d’être mises en ligne sans leur accord. Cela fait partie de notre éthique même si certains d’entre vous nous disent que nous avons des « pudeurs de gazelle ». On préfère cela plutôt que de chercher le buzz et de se la jouer en « gros lourdauds ». Amitiés.

Bonne et heureuse année 2019 à Cabestany Pyrénées Orientales France

1 janvier 2019

Colette Appert, ses équipes, votre Association citoyenne Trait-d’Union-Cabestany, Blog-Cabestany vous souhaitent une bonne et heureuse année 2019

et n’oubliez pas que pour envoyer un message à Colette Appert, à ses conseillers, ou à quelqu’un d’autre vous pouvez le faire par mail et  par le canal de Blog-Cabestany :

blog.cabestany@gmail.com

-o-

Tags : Droite Municipale Cabestany – Trait-d’Union-Cabestany – Blog-Cabestany – Colette Appert – Cabestany d’abord – Nous, c’est Cabestany – Notre parti c’est Cabestany – Bonne Année 2019 – Happy New Year – 

Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

-o-

Pourquoi Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi……. demande l’un de nos fidèles internautes.

2 décembre 2018

« c’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « gilets jaunes » – « une politique d’abrutis »- « nous, c’est Cabestany » – « Cabestany d’abord »

Un lecteur écrit : Pourquoi, Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi…….

Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany vous répond :

C’EST NOTRE CHOIX. Notre sympathie va vers les « Gilets Jaunes ». Sans équivoque ! Notre inquiétude est plus grande encore de voir le pays se diviser, les citoyens s’affronter. A cause de la « politique d’abrutis » de ceux qui sont au pouvoir, certes. Mais, nous gardons la tête froide. Nos amis travaillent, réfléchissent. Il faudra bien sortir de ce marigot dans lequel les alligators de la « République en Marche » se complaisent, méprisant les Français.

C’est sans ambiguïté que la rédaction de Blog-Cabestany, qui ne prétend aucunement parler au nom des élus qu’elle soutient, parle en son propre nom et surtout, et encore plus, au nom de ceux qui nous écrivent. Au nom de ceux qui donnent de la légitimité à ce Blog par leurs encouragements, leurs soutiens. Souvent aussi leurs critiques mais c’est cela la Démocratie. Et quasiment personne, dans nos lecteurs, quelque soit son opinion politique, ne condamne ce mouvement d’humeur, en jaune, de la France des territoires.

Si nous pensions qu’un référendum puisse apporter la solution nous le soutiendrions. Si une dissolution de l’assemblée nous paraissait nécessaire nous le dirions. Mais les gilets jaunes sont plutôt dans le camp des abstentionnistes. Honnêtement, nous sommes dans l’inquiétude mais aussi dans l’expectative. Que faut il faire ? Ayons l’humilité de dire que nous n’avons pas de solutions toute faites. Sinon de dire que le peuple doit être écouté et plus encore respecté.

Et les morts, les blessés, les violences, pour nous n’ont qu’un seul coupable : le Président Macron !

On n’en rajoutera pas, et si vous voulez des photos on vous indique un bon site :

et leur article :

https://madeinperpignan.com/perpignan-assiegee-par-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-ce-17-novembre/

Nos amis « les Républicains » sont au travail. Colette Appert est sur tous les fronts ! Toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans son engagement pour Cabestany.

30 novembre 2018

Nos amis « Les Républicains » ont voté récemment pour désigner leurs représentants. Colette Appert qui fait partie du Comité Départemental 66 est maintenant – en plus – membre du Conseil National qui va se réunir bientôt à Paris.

Il y a quelques jours se tenait l’une des très nombreuses réunion de travail de l’un de ces Comités des Pyrénées Orientales. Avec la nouvelle Présidente Christine Gavalda-Moulenat qui est en foncé, au premier plan sur la photo. Pas de cérémonial, on « bosse » dit Colette. On est là pour ça ! Tout le monde peut s’exprimer. Tout le monde doit s’exprimer. Faire remonter ce que nous disent nos concitoyens !

Et je suis toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans mon engagement pour les Cabestanyencs. Et de me savoir épaulée, soutenue, voire conseillée par les amis de mon Parti, redonne du sens à ce qui passe pour moi en priorité et avant toute autre chose. « Cabestany d’abord ! »

L’Agenda des Républicains est chargé. Entre les réunions programmées, les réunions informelles, les rencontres avec les citoyens sur le terrain, l’imprévu et l’imprévisible, c’est l’effervescence. Cela nous ramène à quelques années en arrière où pour faire adhérer les esprits il nous fallait faire un travail de fourmi sur le terrain. Aller au devant des gens. Les rencontrer chez eux car la plupart nous ouvraient la porte, parfois pour nous dire nos quatre vérités, mais il en ressortait toujours une plus grande proximité. Les Républicains l’ont parfaitement compris. La reconquête est à ce prix. Faire vivre un parti n’est pas comme animer une start-up derrière des écrans de façon impersonnelle, en oubliant les hommes (et les femmes).

Nous aurions envie de rajouter : « Loin de l’Uberisation de nos cellules grises et du lavage de cerveau par la Macronie. Alors que le Seigneur de l’Élysée, dans le donjon de son château fort, tous les ponts-levis remontés, « festoye » dans l’allégresse. A écouter ses troubadours chanter ses louanges, à regarder ses bayadères danser ou plutôt se trémousser, et se pâmer devant les Benalla et les Castaner, habillés en « mignon », qui lui déclament en vers que le peuple est heureux. Quand le Saigneur augmente la gabelle, quand il écrase de taxes ses cerfs et ses manants qui crèvent de faim, et qui pour montrer leur désarroi et leur colère,  ont endossé un  pourpoint de la couleur des blés murs. »

Les Républicains n’en sont pas à faire déjà des plans sur la comète pour les futures élections explique Colette. Pour le moment il s’agit de travailler. Au niveau de nos rues, de nos quartiers, de nos communes. Il faut semer avant de pouvoir récolter. Le niveau Régional, on verra plus tard. Quand au National …. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Il faut déjà être à l’écoute de chaque citoyen qu’il soit ou non pour nous, avec nous. Et peu importe !  Il ne s’agit pas de rechercher des militants. Ils viendront vers nous lorsqu’ils en auront envie. Lorsqu’ils se sentiront en confiance. Mais nos sympathisants sont incroyablement plus nombreux qu’on ne l’imaginerait. Notre Parti est peut être à refonder mais il n’a pas perdu sa base. Son socle.

Il faut être proche de nos concitoyens, dans nos territoires, si loin de Paris. Il faut les écouter, les comprendre. La refondation d’un Parti ne pourra se faire qu’à partir de la base. A partir des citoyens. Du bas vers le haut et pas le contraire explique Colette. Surement pas comme dans la « République en Marche » où le Premier Ministre, les ministres, les députés, les élus, les militants sont de simples « godillots » du Président ? Mais cette phrase, que Colette pense peut être, c’est nous qui l’avons rajoutée. Ne prêtons jamais aux personnes qui s’adressent à nous ou que nous interrogeons, des propos qu’ils n’auraient pas tenus !!!

Les grandes théories, on les laisse aux autres, dit Colette. D’une façon très mesurée, comme quelqu’un qui comprend les enjeux, et le sens de son engagement pour les autres.

Bientôt, à Paris, le Comité National, constitué des élus de nos belles provinces, sera également au travail. Pour faire remonter à nos instances nationales [des Républicains] ce que pensent, ce que souhaitent nos concitoyens. Plus qu’une tache…. une mission essentielle.

Les Républicains paraissent plus motivés que jamais. Dans l’action. Et ils y croient. Et ils feront tout pour que le citoyen croie de nouveau en la politique. Qu’il oublie ces stupidités de « vieux monde », de « nouveau monde », qui ne sont que de la communication gratuite, clinquante, qui ne coûte rien, lorsqu’on a pas d’idées, ou pire aucune volonté de s’occuper de la souffrance des gens.

On souhaite du courage à Colette et à ses amis. Qui sont aussi nos amis. Les événements nous font penser qu’on a besoin d’eux. Comme jamais. Et on leur fait confiance.

Et si vous avez des messages à faire passer à Colette Appert, n’oubliez pas que nous sommes là. Et cela pour ceux qui n’y penseraient pas ou l’auraient oublié. Mais en ce moment, la connexion fonctionne plutôt pas mal entre les citoyens et leurs élus.

Et merci encore à ceux de nos amis qui mouillent la chemise en des temps où beaucoup n’ont plus envie de croire à grand’ chose. Mais on parie que cela va changer !

Pour nous écrire, juste un clic :

blog.cabestany@gmail.com

Nos amis, « Les Républicains 66 » communiquent !

26 novembre 2018

« Démocratie »

Titre du communiqué : Chronique d’une catastrophe annoncée : la République est « en marche », mais pas comme Emmanuel Macron l’espérait…

Texte : À l’heure où les « Gilets jaunes » marchent vers l’Élysée en chantant la Marseillaise et où ces français excédés se retrouvent à Bastille au son de « Macron démission », on constate que le pouvoir présidentiel commence à récolter ce qu’il a semé ! Emmanuel Macron a instrumentalisé l’inconscient collectif du peuple français qu’il a lui-même qualifié de « monarchique »… Puis Emmanuel Macron a expliqué aux français qu’il les comprenait et serait celui qui porterait leurs revendications au plus haut sommet de l’Etat…

Or, en même temps, Emmanuel Macron n’a pas respecté les citoyens engagés et les élus de terrain qui l’alertaient depuis des mois sur la situation sociale, considérant qu’il n’avait besoin de personne pour échanger avec les français… En même temps, Emmanuel Macron n’a pas entendu ce que tous lui exprimaient jusqu’ici, parce que les voies médiatiques, il croyait les maîtriser… En même temps, Emmanuel Macron a continué à prendre tout le monde de haut, comme cette semaine encore, alors que tous lui ont demandé de « redescendre » un peu sur terre, et avec lui ses représentants !

En vain… Le résultat est là ! Aujourd’hui le climat est insurrectionnel et la colère est à la hauteur d’une catastrophe qui n’en est qu’à son début…

Car même les salariés, les commerçants ou les fonctionnaires de police, tous ceux qui doivent s’opposer maintenant aux « Gilets jaunes » pour réaliser la mission professionnelle qui leur est tout aussi vitale, sont autant de représentants de ces français qui en ont ras-le-bol et n’en peuvent plus !

Comment sortir de cette impasse désormais? Commençons par entendre la réalité des revendications, car il n’est pas seulement question d’écologie comme les marcheurs feignent de le croire pour continuer à éluder les vrais problèmes… A défaut, les conséquences en seront dramatiques… Dans les Pyrénées-Orientales, comme partout en France, certains font de la récupération pour pousser les électeurs à la sanction ultime de tous ceux qui incarnent, de près ou de loin, un pouvoir qu’ils estiment incapable de respecter les français… On sait malheureusement comment cela peut finir… Le pays court ainsi à la catastrophe ! Les Républicains 66 demandent à Emmanuel Macron, son gouvernement et aux députés de mettre au placard leur arrogance pour faire preuve de responsabilité… Le pays ne peut plus continuer ainsi

« Les Républicains 66 »

https://lesrepublicains66.net/author/lesrepublicains66/

https://fr-fr.facebook.com/lesrepublicains66/

https://twitter.com/republicains66?lang=fr

TAGS : Cabestany – Blog-Cabestany – Blogcabestany.com – Les Républicains 66 – Gilets jaunes – Yellow Vests – France – Élysée – French politics – Pyrénées Orientales – Droite Républicaine – 

Où serait donc « l’indécence » de Blog-Cabestany ? Dénoncée par certains qui feraient mieux de se taire !

23 novembre 2018

Qu’aurions nous donc écrit pour déclencher la colère de certains qui d’habitude défendent – sans beaucoup de nuances – la Gauche de la Gauche ? Quand bien même leurs propos seraient plutôt contradictoires, décousus, et dénués de cohérence. Mais ne leur en demandons pas trop.  La Gauche de la Gauche nous reprocherait d’avoir de la considération pour les « petites gens », en parlant des gilets jaunes ? Ou alors c’est que la Gauche de la Gauche, ou peut être une partie, qui hier n’épargnait guère les Présidents Sarkozy ou Hollande, s’est trouvé en Macron une idole ?

Notre indécence proviendrait du fait que nous avons – de façon délibérée – mis en ligne le commentaire d’une internaute qui nous écrivait, en parlant d’une pauvre retraitée en gilet jaune, et écrasée volontairement selon les témoins par une excitée : « Le Président Macron a du sang sur les mains !». Un commentaire que nous avons d’ailleurs retrouvé ici ou là dans d’autres médias, d’autres blogs, d’autres sites. Ce qui prouve que les français sont nombreux à attribuer le bordel ambiant actuel et ses dramatiques conséquences, au chef de l’État et à lui seul. On pense comme eux !

Mais à aucun moment l’un de nos rédacteurs n’a repris les mots de cette internaute à son compte. Si vous relisez bien notre article nous avons plutôt parlé de la tristesse que nous éprouvions à voir les Français se dresser les uns contre les autres. Ou plutôt lorsque celui qui se prétend le Président de tous les Français les incite à s’affronter. Et si c’était la première fois. Diviser pour régner semble être son mode de gouvernance. Lamentable ! Un mort, des blessés : le résultat d’une politique imbécile qui s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis. Voilà qui nous inquiète pour l’Unité Nationale. Pour le « vivre ensemble ». Et c’est sans doute la première fois que nous enregistrons autant de mails où l’on trouve : « Macron démission ». Ou encore une demande de dissolution de cette assemblée dominée aujourd’hui par les députés amateurs de cette « République en Marche », dont la médiocrité, l’incompétence, l’arrogance, le mépris ne sont plus à démontrer. La dissolution on serait POUR.

Et on espère que nous ne verrons pas encore plus grave dans les jours à venir. Nous estimons que cette affaire de « gilets jaunes » traduit une exaspération des citoyens mais également un cri de désespoir. Quand des agriculteurs se suicident tous les jours. Quant des Français habitent des taudis. Quand des retraités n’arrivent pas à boucler leur budget sans se restreindre sur la nourriture ou ne peuvent se soigner. Et nous y sommes sensibles, en tant que simples citoyens ! Sans pour autant aller nous mêmes bloquer le Mas Guerido ou vous inciter vous mêmes à le faire !!!!!

Pour préserver une sorte d’égalité, pour nous glisser sous la toge de Ponce Pilate, et atténuer nos propos, nous aurions pu, certes, mettre en ligne un autre mail, sous pseudo, d’un internaute qui écrivait avec des mots méprisants, orduriers et vulgaires, que cette pauvre Mamie, inhumée depuis et pleurée par sa famille, aurait mieux fait de rester chez elle à  faire sa vaisselle et son ménage. (et encore on a remplacé les mots grossiers par d’autres plus acceptables). Scandaleux et insupportable. Et machiste ! Comme quoi tout cela ne peut qu’engendrer de la haine. Il nous faut aussi composer avec ceux qui ont besoin de déverser leur bile, ou se laissent aller à de la provocation gratuite et malsaine. Mais eux, nous nous gardons bien de les mettre en ligne.

Ces opposants, à Cabestany, qui défendent, sans nuances, une certaine Gauche qui est à la Mairie, et qui nous agressent, se reconnaîtront. Car nous on parle bien d’opposants. Pour nous, en politique, on peut avoir des adversaires mais jamais des ennemis et on souhaiterait que la réciproque soit vraie.

Et on se désintéresse de ceux, à Gauche, à Cabestany, qui ont un déficit de langage, une indigence dans les arguments, une pauvreté des idées, une incapacité à soutenir un débat avec nous. Qui ne réussissent pas à élever le niveau, mais qui nous reprochent d’être déjà « en campagne », en se servant de cette affaire de gilets jaunes. Heureusement, on est capables de ne pas tomber dans les amalgames !

La Droite Municipale à Cabestany est « humaniste ». Pas une exclusivité mais une profession de foi. Elle s’inquiète de voir que le chômage ne baisse pas quand il y a 600 000 « travailleurs détachés » qui viennent prendre le travail de nos compatriotes et que l’on retrouve autant de « sans papiers » sur les chantiers. Notre Droite est contre la casse des services publics, contre les suppression de fonctionnaires, d’enseignants. On commence par supprimer les hôpitaux de proximité, on ferme des bureaux de poste, il n’y a plus de médecins accessibles, plus de trains, et ensuite on surtaxe le carburant ! Et pour aller à l’hosto, si on y arrive, faudra en plus payer le péage. Une politique d’abrutis. Notre Droite est la première à s’inquiéter pour savoir comment les réductions des dotations de l’État, la suppression de la taxe d’habitation (une imposture, une escroquerie) vont impacter les finances de nos communes. Elle est contre la suppression du nombre de nos députés. La liste serait encore longue et on la gardera pour plus tard.

Et puis pendant que l’on parle de l’essence, on ne parle pas des pesticides. Les P.O. seraient classés dans les tous premiers départements en France de par le volume d’utilisation de produits chimiques répandus sur les cultures, la vigne : ce que nous consommons ou buvons au quotidien. Il est quand même étrange lorsque l’on parle de « transition écologique » que l’on passe sous silence des pans entiers de cette écologie que Macron résume au seul diesel !? Mais plus personne ne croit à la sincérité de ce gouvernement lorsqu’il nous rackette uniquement pour boucher les trous dus à son incurie et ses erreurs de gestion. Quand ce pouvoir cache son incommensurable médiocrité par un art raffiné dans la tromperie et le mensonge !

Alors peut être que nos convictions ne sont pas suffisamment proches des « extrémistes » aux yeux de certains et que ça les embête. Qu’ils se rassurent, car Notre Droite n’est pas encore en campagne pour les municipales de 2020. Pour contredire ceux qui commencent à se déchaîner contre nous et feraient mieux de garder leur énergie pour plus tard. Et puis il y a cette parabole qui dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Il est quand même incroyable de voir des gens de la Gauche de la Gauche nous reprocher avec véhémence notre sympathie pour ces citoyens désespérés. Mais peut être sont ils dépités de voir qu’ils ne rejoignent pas la C.G.T. !

Lorsque le moment sera venu, la Droite Municipale, renforcée par tous ceux qui piaffent d’envie de nous rejoindre, vous offrira l’alternance, sans se complaire inutilement à critiquer le passé mais plutôt en regardant l’avenir et en vous proposant de « vivre bien, vivre mieux à Cabestany ».

TAGS : « Macron : une politique d’abrutis » – « Macron : la transition écologique c’est non au diesel mais oui au glyphosate » – « on ferme les hostos mais prenez votre voiture qu’on vous taxe » – Macron se voit en chasseur : les vieux « pan », les pauvres « pan », les autres « pan » – « vivre bien vivre mieux à Cabestany » – Blog-Cabestany – Cabestany – La Droite Municipale

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

-o-

« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )