Archive for the ‘Cabestany’ Category

Il y a un an notre ami, notre frère Patrick Sperring disparaissait !

15 novembre 2017

Depuis un an, il ne se passe pas un seul jour, un seul instant,  sans que par réflexe on pose la main sur notre téléphone portable pour vouloir lui envoyer un message, ou pour espérer  lire les siens. On ne se fait pas à sa disparition. Il est toujours là, présent,  avec nous.

  On voudrait lui demander un avis. Ou uniquement parler avec lui. Parce que souvent, sans véritables raisons,  on en avait l’envie et on avait l’impression que lui aussi aimait ces petits moments où il dévoilait sa vraie nature. On savait à l’avance qu’il allait nous écouter. Et nous répondre.  Parce que dans une famille il y a toujours un père, un frère, un cousin dont on se rapproche en toute confiance pour avoir un conseil, pour y voir plus clair dans n’importe laquelle des situations. Quelqu’un qui vous apaise, vous rassure. Quelqu’un qui semble indestructible, et dont vous vous dites qu’il y a au moins une personne dans votre entourage à laquelle on peut se fier et sur laquelle on peut compter.

Oui,  Patrick faisait partie de notre famille de coeur. Et lorsqu’on y pense, on parlait bien moins de politique que d’autres choses. Car il était sans doute le moins « politique » de nous tous. Refusant de se rallier à des idées qui n’auraient pas été les siennes même si elles étaient portées par un parti dont il lui arrivait de se réclamer.

Et si on organisait une réunion de travail, il n’était pas question de s’écarter du sujet, et cela prenait très rapidement un tour professionnel. Il avait le caractère bien trempé, savait ce qu’il voulait, refusait les compromis. Et il pouvait s’enflammer, voire se fâcher.

Car pour lui, un euro dépensé à tort par la Mairie, gaspillé, mal utilisé était un euro « volé » au citoyen. Il pouvait enrager à la vue d’un gaspillage, d’une gabegie. Et c’est peut être la seule motivation qui l’avait fait rejoindre notre équipe bien plus qu’une quelconque idéologie. Il était plus qu’intransigeant et sa formule préférée était « the right man at the right place ». Il ne concevait pas que des gens qui n’ont pas les compétences requises se mêlent de Finances Publiques, d’Urbanisme, de Culture. Il lui arrivait de dire que le suffrage universel permet à n’importe quel beau parleur, n’importe quel enfumeur  de se faire élire, de s’octroyer des responsabilités publiques et faire n’importe quoi. Et il dénonçait avec force cet usage de la communication, chez les politiques,  pour faire avaler n’importe quoi à des électeurs ébahis de sottise. Ce n’était pas sa conception de la démocratie.

On l’appelait pour l’informer de ce qu’on avait vu dans les journaux, sur un site internet. Pour lui parler d’une loi en préparation, d’un décret. Avec le plaisir de se dire qu’on allait lui apprendre quelque chose. Mauvaise pioche. Comment faisait il pour tout savoir avant nous, en savoir plus que nous. Ça pouvait en énerver plus d’un. Nous on s’y était habitués. Et en plus il n’en tirait aucune satisfaction. Aucune supériorité. Il vivait comme cela et se nourrissait d’être toujours au plus haut niveau, de comprendre mieux et avant nous. On n’y faisait même plus attention et c’est comme cela que nous nous l’aimions. Mais quand d’autres avaient envie de se mesurer avec lui, ils se retrouvaient vite remis en place par son humour Gallois, sa facilité à répondre. Toujours spirituel, jamais méchant, mais il pouvait être corrosif. Et exécrait ceux qui, sans culture, sans compétences, sans réelles capacités, essayent de « faire l’intelligent ».

Il était notre ami, quasiment notre frère, mais il avait aussi une famille.  On a une pensée pour eux. Les siens sont bien plus à plaindre que nous de son absence.

Un an déjà. Et plus rien ne sera, ne pourra être comme avant.

La mort est la terrible surprise que l’inconcevable réserve au concevable !

« c’est vous qui le dites » – dans la rubrique « sans commentaires » »

12 novembre 2017

NON, on avait pas vu cet entrefilet que vous avez scanné dans l’Indépendant du vendredi 10 novembre 2017 et qu’on ne met en ligne que ce dimanche. Que vous nous avez envoyé en pièce jointe par mail. Et que vous retrouverez tout en bas de cet article.

Sans vouloir vous vexer, nous sommes quand même allés vérifier. Même si vous êtes plusieurs à nous avoir envoyé cet article. Nous aimons tout vérifier, plutôt deux fois qu’une, ce qui ne nous met nullement à l’abri de reproduire une bourde. Qu’on serait toujours prêt à reconnaitre humblement. Car si vous nous envoyez la plupart du temps des infos exactes, parfois des scoops, il est heureux que nous ne plongeassions pas la tête la première et sans retenue, dans tout ce qui nous arrive. Et il nous arrive d’être débordés mais peut être n’en faut il pas beaucoup !

Et puis chacun de nos lecteurs sait que la spécificité de notre Blog est que nous accordons un droit de réponse à tous ceux qu’il peut nous arriver de citer. S’ils estiment que le simple fait de faire apparaitre leur nom justifierait à leurs yeux une quelconque mise au point. C’est le cas aujourd’hui.

Ne revenons donc pas à cette affaire Noëlanie (6 ans déjà) sur laquelle nous n’avons  aucun commentaire à faire.

Mais plusieurs d’entre vous se souviennent de cette petite fille avec beaucoup d’émotion. Que son souvenir ne s’évanouisse pas est sans doute important pour tous ceux qui l’ont connue et aimée. Et on le conçoit aisément.

L’affaire (en marge de l’affaire) à laquelle fait référence l’Indépendant et qui vaut que vous vous manifestiez auprès de Blog-Cabestany ne sera pas non plus l’occasion de notre part de faire le moindre commentaire.

Pour nous « c’est de l’info ». Mais aussi la « Liberté d’expression ».  Et merci de participer à la vie de notre Blog.

Bon dimanche

l’article scanné dans votre journal tel que nous l’avons reçu !

Tag : no comment – Noëlanie – Cabestany

 

Défilé du 11 novembre : images d’archives

11 novembre 2017

Aujourd’hui on va défiler comme chaque année sur les Champs Élysées pour commémorer l’armistice qui mettait fin – provisoirement – à un conflit mondial.

Après la fin des hostilités le premier défilé sur les Champs Élysées (avant il y en avait eu d’autres ailleurs dans Paris) se déroulera le 14 juillet 1919. Les soldats passent sous l’Arc de Triomphe. La tombe du Soldat inconnu n’est pas encore installée.

On vous propose une vidéo d’archives. Tournée en 1919. Pas de son sauf au début de la vidéo. Images saccadées. Et soyez patient quand vous allez cliquer ci-dessous car l’image pourrait mettre 30 ou 40 secondes à apparaitre. Mais des images auxquelles on n’est  évidemment guère habitués. 18 minutes d’images historiques. Pour se souvenir.

Et on vous conseille de la voir telle qu’elle apparait sur votre PC, tablette, téléphone et de ne pas chercher à agrandir l’image. Ni de chercher à la faire avancer plus vite. Pour des raisons techniques inhérentes au serveur sur lequel est stockée cette vidéo. Si à un moment vous en aviez assez, stoppez la tout simplement et quittez.   

Il y a 100 ans : 1917, « l’année terrible »

10 novembre 2017

1917 : une année « terrible »

Pour les historiens, un an avant que ne soit signé l’armistice, le 11 novembre 1918, cette fin d’année 1917 est une période « terrible », et peut être la plus terrible de cette guerre, ce qui fait que des historiens lui donneront ce surnom.

La guerre s’étend sur un front de plusieurs centaines de kilomètres. Sur un arc de cercle qui va de l’est de la France à la Belgique. Les français contiennent le front à l’est de la France sans que personne n’avance ni d’un côté ni de l’autre. C’est le « Chemin des Dames ». Dans le Nord de la France, ce sont les canadiens qui sont décimés. A Vimy. Plus au nord, en Belgique, ce sont les britanniques qui essayent de tenir subissant de terribles pertes. A Ypres.

Pour toute l’année 1917,  du côté des Alliés comme du côté des Allemands, on recense, si on les additionnent, plus d’un demi million de morts et portés disparus. Plus un demi million de blessés graves, défigurés, handicapés à vie. Les blessés graves dont le pronostic vital n’est pas engagé, ou les blessés légers ne sont plus comptabilisés depuis des mois et personne n’a de statistiques ! Et puis entre les soldats dépressifs, choqués, traumatisés, désespérés, victimes de maladies infectieuses, de maux divers dus au manque d’hygiène, dénutris, parfois devenus fous, peut on dire qu’il en reste un seul qui soit bien portant et vraiment valide.

En Russie, les « rouges » qui viennent de s’emparer du pouvoir vont signer une paix séparée avec l’Allemagne. Les Allemands vont pouvoir ramener des troupes en France. Les Américains sont sur le sol Français. Ils se préparent. On trouve qu’ils prennent bien leur temps.

Les civils en France sont épuisés, affamés. Ils restent sans nouvelles parfois plusieurs mois de ceux qui sont au front. Sans savoir s’ils sont vivants ou morts. Le courrier ne passe plus. Un choix. Car les soldats au front écrivent à leur famille leur désespérance, leur écœurement. Mais il ne faut pas que leurs lettres arrivent et que cela sape le moral de Français qui seraient prêts à ce que la victoire soit concédée aux Allemands. Le français dit, épuisé : « Mais qu’on en finisse ». Quand un soldat meurt sur le front, on avertit sa famille trois mois, voire six mois après. Mais s’il est porté disparu on ne fera rien. D’ailleurs que dire ? On espère qu’il a pu être fait prisonnier, blessé mais peut être soigné en Allemagne. De vains espoirs.  La France fusille, bien plus souvent pour l’exemple que de façon motivée des soldats qui n’en peuvent plus. Les officiers, dans les tranchées, osent demander à leur État-major s’il est encore vraiment utile de faire sortir des soldats et les faire charger pour les voir tués jusqu’au dernier sans que cela change le cours des choses. Il arrive que ce soient  10 000 hommes, en une même journée, en quelques heures,  à être engloutis dans la fournaise. Pour rien.

En France, comme en Allemagne, on en est à se dire que c’est à celui à qui il restera quelques hommes en vie à la fin du match que reviendra, de fait,  la victoire !

Le fossé se creuse avec ces généraux qui à l’arrière, avancent des pions sur un échiquier, et ne parlent plus que de stratégie. Sauf que ces pions sont des hommes, des milliers d’hommes. Comme aux échecs, il faut savoir sacrifier son cavalier pour faire avancer sa  tour. Qu’importe si ce sont  des êtres humains.

Pétain, qui n’est pas encore le vieillard sénile qu’il deviendra,  est peut être le plus raisonnable de nos généraux. Lui a compris que faire massacrer des hommes pour ne gagner aucun pouce de terrain est une imbécillité. Il prononce une phrase qui restera célèbre. « Ce que je vais faire maintenant ? Rien !  Attendre !  Attendre qu’on me donne des chars plutôt que des chevaux pour affronter les chars allemands. Attendre que les Américains entrent dans la danse ».  Les faits lui donneront raison.

1917 est aussi l’année des femmes. Pour certains historiens l’année de l’avènement du féminisme. Elles assument les travaux des champs. Elle fabriquent les obus, les canons. Elles prennent conscience que tout repose sur elles et que si les hommes ne reviennent pas de la guerre, il faudra encore compter sur elles pour les décennies à venir. Elles revendiquent, elles manifestent. Elles et leurs enfants ont faim. Elles élèvent l’avenir de la France. De la chair à canon.  Ceux qui ont 15 ou 16 ans, et qui n’ont déjà plus de père, sont condamnés à être aspirés dans cette folie dans quelques mois.  Alors oui, qu’on en finisse. Même si on doit se soumettre à l’Allemand.  Le Front Populaire ne leur pardonnera jamais leur attitude et les accusera de trahison. On leur refusera le droit de vote. Depuis quand les femmes se mettent elles à raisonner ? Dans un monde fait pour les hommes !

Pour finir, il y aura le grand malentendu de cette guerre que sera l’armistice en 1918. Un armistice considéré du côté des Alliés comme une victoire définitive. On pavoise : « On n’est pas prêts de les revoir, ces allemands,  et on peut ranger les armes ».   Du côté des Allemands l’armistice est perçu comme une trêve, une simple pause. Et on sait comme cela se finira en 39. Du côté Français des villages entiers ont disparu dans la boue. Du côté Allemand, il n’y a nul dégât et on vivra comme avant sauf que bien des hommes ne reviendront pas. Mais la vie continue. On a perdu une manche, pas la guerre. Hitler prépare le deuxième set. L’entr’acte durera 20 ans.

Les allemands dans les années 30 piétinent les traités qu’ils ont signés, ils se réarment alors que cela leur est interdit. Les Français se mettent la tête dans le sable. Une spécialité. Guy La Chambre, le sous-secrétaire d’État français souhaite, comme on le lui a proposé de façon sérieuse, d’acheter des avions de chasse à l’Allemagne. Il est hué à l’Assemblée Nationale.  Et pourquoi pas aussi des tanks ou des canons ? Et n’a t’on pas en 1939 la plus puissante flotte de guerre de la planète ? On se sabordera. Et la ligne Maginot infranchissable  quand les boches vont s’y fracasser par devant ? Mais ils nous arriveront dans le dos ! Et Adolf, à part la moustache, n’a t’il pas une bonne tête ?

Les choses se précipitent. Le gouvernement tchécoslovaque capitule le 30 septembre 1938. Ce sont les accords de Munich où Daladier le Français et Chamberlain l’Anglais se soumettent à Hitler qui n’en demandait pas tant, n’en croit pas ses oreilles,  et se dit que si ses adversaires aussi peureux se couchent devant lui aussi vite il aurait bien tort de respecter sa parole. Le 21 novembre 1938, Winston Churchill lance une alerte qui ne servira à rien.  « Il fallait choisir entre le déshonneur et la guerre. Il a été choisi le déshonneur. Je vous préviens : vous aurez le déshonneur et vous aurez aussi la guerre ». La France continue à tergiverser et espérer en la providence. Hitler multiplie la fabrication de ses avions, canons, chars, sous-marins ……. par 20.

En 1940, les Américains traiteront  les Français de « good-for-nothing » (« bons à rien »). Incapables d’avoir empêché le retour des Allemands. Se retrouvant sans armes, sans préparation. Naïfs et crétins. Pétain nous la rejoue comme en 1917. « Attendre ». Sauf que les américains ne sont pas déjà sur notre sol. Ces américains nous feront patienter jusqu’en 44 nous disant qu’on est juste capables d’appeler les autres à l’aide. Ils le paieront cher en vies humaines. Et nous aussi !

En 1918, libéré des prisons allemandes,  le Capitaine Charles de Gaulle assène qu’il ne faut pas se laisser de nouveau avoir par notre attentisme légendaire. Lui qui a chargé des chars avec ses chevaux. Qui a été blessé. Lui qui y a gagné une médaille mais a déclaré que ce ne sont pas les médailles qui fabriquent les victoires.  On le prend pour un agitateur dangereux. A la fin de la guerre il tentera de faire passer ses idées aux jeunes futurs officiers qui préfèrent apprendre à monter à cheval que de savoir piloter un avion. En 39, la France n’a que ce qu’elle mérite. C’est Pétain qui appelle de Gaulle à ses côtés. Mais ils n’ont plus rien à partager. Au contraire.  Dans une France qui estime à la veille de la deuxième guerre mondiale qu’il est inutile d’avoir de l’armement, des soldats, une capacité à se défendre. Et qu’il suffit de savoir négocier. Ça ne vous dit rien ?

En 2017, nos politiques ressemblent à ceux de 1939. Qui se mettent encore la tête dans le sable devant les problèmes d’identité, d’immigration, de sécurité. « au secours, on touche à mes Libertés » dit on à la gauche de la gauche ; « Cachez moi cet état d’urgence que je ne saurais voir » disent les bien-pensants effarouchés. Qui seront les premiers à supplier de l’aide si les choses tournaient mal un jour. « Au secours, Oncle Donald, peux tu nous prêter les Expandables ? » Tragique !

Croyez vous que les Français d’aujourd’hui  soient assez intelligents pour mettre à leur tête des gens capables de les défendre, d’affronter les problèmes ? Croyez vous que les choses ont vraiment changé ?

Alicia

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La Tribune de l’Opposition Municipale dans le Cabes’infos de Novembre 2017

7 novembre 2017

« Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément. »

La Droite Municipale, sous la houlette de Colette Appert, lors de sa dernière réunion de travail avec des citoyens de Cabestany qui la soutiennent et l’encouragent, des adhérents de « Trait-d’Union-Cabestany » et quelques humbles serviteurs de ce modeste Blog auquel nous appartenons, a décidé du texte à insérer, hélas trop court, que nous octroie la mairie dans sa grande bonté, dans le Cabes’infos.

Inutile d’épiloguer.

Blog-Cabestany est une courroie de transmission entre les citoyens et nos élus. Vous ne vous privez pas de nous écrire pour nous faire part de vos préoccupations, de vos ressentiments. Sur la politique locale, nationale, sur l’actualité, sur les sujets les plus divers et vous nous demandez même parfois un conseil. 

Dans nos articles, on prend en compte largement ce que vous nous expliquez. Nous n’existons pas pour vous dire ce que vous devriez penser. On s’en garde bien. Nous sommes là au contraire pour dire ce que vous avez le droit de penser, et quand bien même, parfois, nous ne serions pas en accord avec vous. C’est la « liberté d’expression ».

Nous réexpédions fréquemment vos mails vers Colette Appert ou ses conseillers. Mais de toutes les façons Colette Appert a ses propres codes d’accès à notre Blog et peut intervenir – ou non – mais toujours se tenir informée sur ce que vous nous écrivez.

Alors n’hésitez pas à alimenter notre rubrique « C’est vous qui le dites ». Nous ne mettrons pas obligatoirement en ligne ce que vous nous écrivez, et la majorité d’entre vous, d’ailleurs, précise ne pas le vouloir. Et vous écrits, adresses emails resteront toujours anonymes, sauf pour nous qui les préservons comme nous le préconise la CNIL.

Et dites vous que vous n’êtes pas seuls si vous nous fréquentez ou nous écrivez !

et un clic sur l’image ci-dessous si vous souhaitez l’agrandir

Tribune de l’opposition Novembre 2017

Marche blanche pour Alexia, joggeuse assasinée !

5 novembre 2017

Les Cabestanyencs : Solidaires ! Avec ceux qui participeront aujourd’hui à la marche blanche pour Alexia !

ROSE BLANCHE POUR ALEXIA

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NO COMMENT – SANS COMMENTAIRES

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Un crime odieux dont le coupable ne mérite rien d’autre que la peine de mort, dites vous !

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« Electron Libre » nous recommande un livre : « Le Souvenir Français à travers les siècles »

3 novembre 2017

« Notre ami Electron Libre, qui travaille à la rubrique politique d’un grand quotidien national à Paris,  consacre aussi une partie de ses activités à la rubrique « Culture-Arts-Spectacles ». De plus en plus nous le solliciterons pour qu’il nous conseille. Et l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » a déjà travaillé avec lui sur plusieurs sujets.

Cette semaine il nous recommande « Le Souvenir Français à travers les siècles ». Un excellent livre dont le titre nous désoriente quelque peu si on sait que l’Association du « Souvenir Français » ne date que de 1887. Mais l’auteur fait l’amalgame entre cette superbe association qui fait un travail formidable et le « devoir de mémoire » qui n’est pas que le monopole de nos amis, mais le sentiment de tous les Français qui honorent leurs aînés.

Pour nous le devoir de mémoire est le ciment de notre societé.

Le Souvenir Français a travers les siècles

Un Délégué Général de l’Association du « Souvenir Français » écrivait :

« Le culte du souvenir c’est accepter l’ordre silencieux de ceux qui nous ont montré le chemin du devoir. C’est se laisser pénétrer par l’ambition d’être digne d’eux. C’est ne pas permettre que l’indifférence puis l’oubli viennent recouvrir leur dernière demeure d’un nouveau linceul »

Vous pouvez adhérer au Souvenir Français » en ligne :

http://le-souvenir-francais.fr/adherez-au-souvenir-francais/

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POSTMASTER : Cette semaine nous aurons reçu de nombreux mails, de très nombreux mails pour notre petit Blog, où vous vous indignez de cette croix catholique que le Conseil d’État veut retirer sur une statue à Ploërmel. Vous n’avez que des mots durs, très durs, pour nos institutions républicaines décadentes, sur l’incurie de nos dirigeants politiques, sur leur allégeance coupable à une certaine religion. Vous avez à la fois raison et tort. Car ceux qui poussent à la roue pour détruire nos racines ne sont peut être pas les représentants d’une certaine religion qui serait hostile aux catholiques mais plus probablement des Français, des « salopards », qui poursuivent un objectif de destruction de notre pays. Des Français haineux, revanchards, des traîtres qui se conduisent de la même manière que d’autres sous Vichy. Des « collabos » avec la connotation qui va avec et le mépris que nous avons pour eux. Des Français qui ont saisi le Conseil d’État par ce qu’ils n’ont que du fiel dans leurs veines.  Nous avons demandé à nos rédacteurs-consultants extérieurs, de nous éclairer car nous ne voulons pas hurler avec les loups sans comprendre.

En tous cas nous nous refusons d’en parler sur la même page que celle ci que nous avions réservée au Souvenir Français. On en reparlera donc plus tard et sur une autre page… sans doute…ou pas.  Car il est des moments où le comportement d’autres Français nous donne envie de vomir. Mais le pire serait de se laisser manipuler aveuglement par des crapules. 

 

« Casse toi, pauv’ Nico [Hulot] de ce gouvernement de brêles et de fantoches ! »   » Travert va te le foutre en travers !  » » Et le pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er devient un blaireau minable et infréquentable ! ». «  C’est vous qui le dites ! « 

29 octobre 2017

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er (Macron)

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Le pharaon Emmanuel Glyphosaton 1er vient de reconduire pour plusieurs années ce désherbant qui donnerait des leucémies à nos enfants et le cancer à nos anciens. Merci qui ? Quand notre Ministre de la Santé de ce même gouvernement tire la sonnette d’alarme et préconise une interdiction immédiate de ce poison. Mais bien plus que de se focaliser- et c’est justifié –  sur un seul produit,  nous devrions être inquiets des centaines de saloperies qui se retrouvent dans nos assiettes : engrais, pesticides, désherbants mais aussi conservateurs et produits divers que rajoutent l’industrie agro-alimentaire.

Les lobbies, devant lesquels nos politiquent se couchent, permettent aux industries chimiques de nous empoisonner et de nous envoyer à l’hôpital. Notre malheur profite à l’industrie pharmaceutique qui peut alors vendre d’autres saloperies pour nous soigner. L’ORDRE RÈGNE. 

Vous réagissez en écrivant à Blog-Cabestany :

Ce Président et ses valets auront baissé leur froc devant la commission Européenne de Bruxelles vendue aux lobbies, dit Julie

Ce Président s’est montré ébranlé (ya pas de jeux de mots) par ces agriculteurs allant jusqu’à aller se rouler par terre à Paris pour qu’on les autorise à continuer à tuer leurs enfants, nos enfants. Notre gouvernement est un ramassis de moins que rien et le Président ne vaut pas mieux, dit Jade.

Alors que ce même gouvernement diminue fortement les aides aux paysans qui font du BIO. Si on n’a pas compris que pour la République en Marche, et ses banquiers, seul le productivisme compte.

Mais tout va bien, l’irréprochable Richard Ferrand se porte bien. Heureusement pour lui « il a une bonne mutuelle », dit Georges.

Et Castaner qui aide le Président dans son choix pour choisir les meilleurs. Sauf que n’étant pas une « lumière » lui même, il conseille de prendre des laids et des LEDS. (On a calé 10 secondes avant de comprendre !)

On se prend à regretter Bayrou. (!?)

Et j’hésite à vous parler des Républicains. Qui n’arrivent pas à virer les Con-structifs. Des constructifs de leur carrière et de rien d’autre. Cela me fait penser à ce maître qui a vu son clébard disparaître depuis des mois car ce dernier a trouvé une gamelle mieux remplie. Et le maître déclare qu’il va virer son chien… qui n’a aucune envie de revenir. Il y a les chiens fidèles et ceux qui mordent la main de leur maître. Le dernier en date à avoir mordu son maître s’appelle Macron.

Je me suis occupé des commentaires reçus cette semaine à Blog-Cabestany. On ne reçoit pas ou rarement des mails en provenance des sympathisants FN ou communistes. Normal ce blog est de Droite. Mathématiquement, il devrait quand même exister plein d’électeurs, de leur plein gré ou trompés, qui sont allés voter Macron. Certains défendent sa politique peut être. On ne les entend pas. Ils n’osent pas se montrer.  Mais quelle colère contre ce nouveau Président, à la lecture de vos mails ! On avait bien du mal à trouver quelqu’un qui avouait avoir voté Hollande. C’est pire avec Macron !!!!    Ça alimente notre Blog en cette période instable. On aimerait quand même parfois pouvoir élever le débat.

Et j’espère que mon impertinence ne va pas m’attirer des problèmes. Mais j’assume. Et merci à ce fidèle internaute qui nous a envoyé la photo du pharaon Macron. J’avoue ne pas savoir comment on peut faire un tel montage. Mais on on voudrait plein des comme ça. Alors n’hésitez pas !

Et bon dimanche

Alicia la Chipie

Tag : Photo de Macron le pharaon Glyphosaton 1er

 

 

 

« A vos plumes ». « Le communisme en 2017, c’est la tronche de « Che Guevara » le psychopathe, sur des tee shirts à deux roupies, portés par des simples d’esprit ! » dit Jean-Louis.

25 octobre 2017

Jean-Louis parle du « Che » :

« Sous le mythe, on ne trouve rien d’autre qu’un fanatique sanguinaire dont la santé mentale était altérée ou dont les pulsions meurtrières étaient les mêmes que ces sadiques qui nous font trembler dans la presse quotidienne, dans la rubrique judiciaire,  pour leurs crimes répugnants. Et pourtant, certains cette année vont célébrer le cinquantenaire de sa mort. Il est des jeunes, mais peut être ce du à l’usage de certains produits, qui en font un héros. Le guérillero était bien loin du héros, rappelle l’historien, essayiste et biographe réputé Jean Sévillia. Le plus terrible est qu’au nom du communisme certains se réfèrent à lui. De braves gens, sans doute, abusés par une doctrine affligeante. Qui regrettent que pour les plus odieux assassins qu’on trouve parfois dans nos rues, la peine de mort soit abolie ? Mais vont glorifier le « Che ».

Staline, Mao, Pol Pot ont massacré des millions de gens au nom du communisme. Hitler n’avait rien à leur envier sauf leur doctrine. Robespierre, Pinochet, Che Guevara en ont tué moins mais ils étaient de la même famille que ceux qui pour les psychiatres avaient perdu la majeure partie de ce qui en faisait des humains.

Dans nos écoles, en 2017, lorsqu’on voit un abruti avec un tee shirt à l’effigie du Che, on tremble. Heureusement il s’agit le plus souvent seulement de provocation ou de connerie. Quoique le communisme ne soit pas encore tout à fait mort.

Ernesto Guevara était issu d’une famille bourgeoise argentine. Il ne finira jamais ses études de médecin, et ne fera jamais le serment d’Hippocrate qui veut qu’on soigne ses frères les hommes. Il aura préféré au nom d’une idéologie pernicieuse les faire passer de vie à trépas. Devenu responsable des prisons à Cuba, assis sur un mur, fumant le cigare, il regardait ceux qu’on fusillait. Il jouissait et criait « Mata lo ». Parfois il descendait pour donner aux malheureux le coup de grâce. Gagnant le surnom de « Boucher de la Cabana »

Ernesto Guevara avait croisé la route des frères Castro en Amérique Latine lorsque ceux ci cherchaient des partisans et débarqué à Cuba pour les rejoindre et y faire la révolution. Dans l’île, il commence l’aventure par ce qu’il considère être le coup d’éclat de son existence. Avec une simple poignée de partisans armés de fourches, couteaux, serpes, fusils de chasse, il somme une caserne pleine de nombreux soldats, suréquipés et surarmés, de se rendre. Les soldats qui n’ont pas envie de se battre se constituent prisonniers. Il les fera exécuter tous jusqu’au dernier mais en tuera le plus grand nombre lui même de ses mains, couvert de leur sang, comme possédé. Il est nommé « commandante » pour ce fait ignoble et portera l’étoile de la honte sur son béret. Chaque compagnon de Castro a un surnom. On lui donne le surnom dérisoire, ou plutôt le sobriquet de « Che » qui ne veut pas dire grand’ chose ou plutôt « truc » ou « machin » lorsqu’on interpelle quelqu’un dont on a oublié le nom. Il tiendra, lui même, à l’accoler à son nom. Outre le « Che », il signera aussi ses écrits de « Staline II ».

On a retenu dans les livres des biographes quelques phrases qui définissaient quelle était sa pensée : « Lorsque vous avez massacré tous vos ennemis, continuez à en tuer d’autres, même innocents, de peur que certains ne viennent combler un jour les rangs des disparus ». Ou encore : « tuer des jeunes ? …. un jour ils auraient été grands »

Pour lui, réussir une révolution ne passait que par des massacres au nom du communisme. Il avait institué des « dimanches rouges », jours de travail volontaire mais obligatoire et non rémunéré. Pour tester l’engagement de ceux qui se ralliaient à Fidel Castro. Sinon on se retrouvait dans le premier goulag jamais inventé dans les Caraïbes. Qu’on lui devait. Lorsqu’on voit des soi-disant communistes défiler aujourd’hui dans nos rues pour un problème du droit du travail mais qui prennent Guevara en exemple, on ne peut que s’étonner qu’ils aient la mémoire autant sélective.

Le 11 décembre 1964, devant l’Onu, il déclarera à la tribune : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. » Voilà le genre de fou que certains ont comme modèle. On peut s’inquiéter, pour nous, mais aussi pour la santé mentale de ses admirateurs dissimulant hypocritement leurs tares derrière ce qu’ils osent appeler une idéologie

Dès 1959, proclamé citoyen cubain, ministre de l’économie, de l’industrie, président de la Banque Centrale cubaine, il mène une politique de nationalisation des exploitations agricoles et des entreprises industrielles, qui, en quelques années, ruinera l’économie de l’île, naguère un des États les plus développés d’Amérique latine. Même si les inégalités y étaient flagrantes. Et le pouvoir entre les mains d’un dictateur comme on le trouvait fréquemment hier mais encore aujourd’hui en Amérique du Sud. Il n’y a qu’à voir le Venezuela !

Comme il critique haut et fort le politburo soviétique qu’il accuse de mollesse et de déviance bourgeoise Castro décide de l’éloigner pour lui épargner d’être liquidé physiquement. Guevara réussit à s’échapper donc de Cuba en 1965, et s’installe au Congo afin d’aider la guérilla locale. Celle ci excédée par ses fantasmes et une forme de folie finit par décider de le supprimer. Il s’échappe encore. En 1966 il part pour la Bolivie, combattant avec le français Régis Debray, jusqu’à sa capture et sa mort en octobre 1967. Une mort brutale qui va le transformer en martyr même si là encore on prétend que ce sont ses compagnons lassés de ses coups de folie qui l’auraient trahi. On pense qu’il se serait rendu mais qu’on lui aurait fait subir le même sort que celui qu’il avait réservé aux soldats de cette caserne cubaine. Justice immanente. Le « Che » était le premier à exhorter ses camarades à affronter la mort. Mais à rester à l’abri, tremblant de façon maladive devant le danger. Selon lui à cause de crises d’asthme. Ce sont ses propres amis qui l’ont écrit. Aujourd’hui, ceux qui refusent de reconnaître que eux mêmes se sont trompés en adoptant dans le communisme une idéologie falsifiée en ont fait un martyr et une idole pour se rassurer.

Il sera allé dans des pays ou la pauvreté, la corruption gangrenaient tout. Il aura souvent été accueilli en libérateur. Suscité bien des espoirs dans un monde loin d’être idyllique. Les gens qui se sont rangés sous sa bannière l’auront payé de leur vie alors qu’il n’essayait que de sauver la sienne. Jusqu’à sa fin tragique. Peu glorieuse. Il a partout échoué, observe l’historien Pierre Rigoulot: à Cuba, au Congo, en Bolivie. »

Voilà ce qu’était le « Che ». Voilà ce que nous renvoie l’image du communisme. Et l’abrutissement de ceux qui de nos jours voudraient voir en lui un héros ! »

« c’est vous qui le dites »

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Blog-Cabestany a besoin de vos talents d’écriture. Le 24 octobre 2017 sera le 100ème anniversaire de la tragédie que fut la révolution bolchevique et l’avènement de cette doctrine pernicieuse qui s’appellera le communisme. A vos plumes !!

18 octobre 2017

Révolution d’ocdtobre 1917

« la chipie » vous propose de lui envoyer des textes, remarques, réflexions, sur cet événement appartenant à l’Histoire qui accouchera d’une trop longue et terrible période  faisant des millions de victimes.

« La chipie » dit : « rassurez vous. Je ne vais vous refaire le cours d’Histoire que je faisais encore à mes élèves il y a peu. Maintenant il y a Wikipédia !  Il m’arrivait même chez mes grands élèves de trouver des défenseurs de cette illusion. Jamais simple !

Cabestany sera t’elle en liesse avec drapeaux rouges aux fenêtres, le 24 (ou le 25 octobre puisque l’événement se déroula durant la nuit). Permettez moi cet humour.  Car je ne déteste personne autant que ces pisse-froids prenant un air de vierge effarouchée et prêts à s’offusquer de tout si on se permet de les railler. Qu’ils soient de gauche…. comme de droite ! Des frustrés, remontés car ils sont incapables d’en faire autant. Sauf à sortir du fiel de leur bouche.

Et verra t’on l’Étoile Rouge sur ce bâtiment qui fait face à la gendarmerie et qui a un faux air du mausolée de Vladimir Ilitch si on fait abstraction de la couleur. Je l’ai vu. Le mausolée, le vrai. Pas en photo. Et visité : impressionnant. On est saisi d’effroi à l’idée que le « petit père Oulianov » puisse se redresser pour vous serrer la paluche. Je fais désormais un détour pour ne plus passer devant.

Car je parle bien, à Cabestany, de ce bâtiment destiné à la  jeunesse dont j’espère que l’on dira finalement qu’il était utile. Que les Cabestanyencs se féliciteront de voir exister, malgré son prix exorbitant. Un cout d’une indécence crasse lorsque les contribuables ont tant de mal à finir leur fin de mois et ont l’impression que le capitaine n’est plus dans le coup et juste bon à leur faire les poches. Mais, je n’ai pas l’esprit sectaire. Ma vieille grand-mère qui me manque tant disait « il ne faut pas confondre le contenant et le contenu ».  Je ne sais qui a choisi l’esthétique affreusement ratée du contenant ? Ce bâtiment d’une laideur extrême. Mais chacun, même moi,  a le droit d’avoir mauvais gout. Pour le moment, n’en déduisons rien du contenu de façon trop hâtive !

A VOS PLUMES ! Mais avec de la retenue car avec moi, les invectives ou débordements épistolaires ne seront guère les bienvenus. » Courage, quand il faut se lancer… faut pas mollir ! J’attends vos textes, votre prose, vos alexandrins à l’adresse suivante :

blog.cabestany@gmail.com

Demain mardi 17 octobre 2017 : « refusons la misère »

16 octobre 2017

agissons avec :

https://www.atd-quartmonde.fr/

Madame Anne Delmas-Raison, Présidente de diverses Associations caritatives écrit :

Le « tiers monde »,  et chacun sait ce que ce terme veut dire,  mérite que nous nous y intéressions. Nous savons avoir du coeur quand il le faut. Nous savons reconnaitre ceux qui sont dans des situations graves, menacés dans leur vie par la guerre, ou par des régimes autoritairement insupportables et cruels.

Mais ne nous laissons pas détourner le regard par tous ces bien pensants, qui voudraient nous apitoyer avec des gens qui viennent chez nous pour de fausses raisons, de faux motifs, et nous abusent. Des gens qui au lieu de prendre les armes pour défendre les leurs souvent lâchement abandonnés  préfèrent que nous allions nous faire tuer à leur place. Par tous ceux qui viennent se goberger en France pour profiter de nos allocations sociales. Des étrangers qui savent que s’ils sont l’objet d’une mesure d’expulsion, notre justice déviante, nos institutions défaillantes ne bougeront pas. Certains peuvent voler, voire assassiner nos concitoyens, avec la complicité de partis politiques décadents, de dirigeants immobiles. Mais qui ont toujours des bonnes paroles pour se justifier de leurs carences.

Ne nous laissons pas détourner le regard par ces politiques pour lesquels faire s’apitoyer les autres d’une façon sélective est leur fond de commerce et parfois la clef de leur réélection.

Oui, nous en avons assez de ces responsables politiques vendus à la cause de l’étranger, prêts à se décarcasser pour accueillir des migrants, quand depuis des années ils laissent des français crever de faim et de froid sous nos ponts, dans nos rues, car être Français est sans doute dégradant et ne mériterait aucun intérêt.

Ces Français qu’on méprise forment ce qu’on appelle le Quart-Monde. Moins bien lotis que le tiers monde. Mais que les politiques cherchent à cacher. Un scandale. Une véritable honte. Jamais nous ne nous tairons. Réglons leur problème. Pas besoin d’envoyer des bateaux à l’autre bout de la Méditerranée et faire tout ce cinéma pour aider les nôtres qui sont là, sous nos yeux, mais qu’on essaye de masquer derrière un rideau de fumée. Pas besoin de nous culpabiliser et de faire appel à nos bons sentiments et de nous demander de faire de la repentance. Nos dirigeants politiques nous donnent envie de vomir. Occupons nous des nôtres !  Après, nous nous occuperons des autres de toutes nos forces. Assez de cette hypocrisie !

Anne, à Chatou,  le 29 septembre 2017

 

 

Dimanche soir 22 h oo chez Blog-Cabestany : Henriette nous écrit « ce soir j’ai vu un Président de la République pitoyable » ! »

15 octobre 2017

Dans la rubrique : « NO COMMENT – SANS COMMENTAIRES ».  « C’EST VOUS QUI LE DITES ! »

22 h 00 : Henriette, sympathisante de la Droite Municipale mais sans plus, qu’on sait être peu engagée en politique et qu’on entend dire depuis l’élection de ce Président qu’il faut lui laisser sa chance, le laisser prendre ses marques, Henriette donc est plutôt remontée ce soir :

Henriette écrit :

« Ce Président s’est peu exprimé depuis son élection. L’attitude d’un homme qui regarde avant d’agir. Un homme sans doute intelligent. Qui décidait de parler au cœur des Français ce soir. J’en attendais beaucoup. Je m’attendais à ce qu’il fasse des déclarations, nous fasse part de ses décisions. Comment a t’il pu être aussi lamentable ? On lui a posé les questions auxquelles il devait s’attendre. Dont il pouvait au minimum préparer à l’avance les réponses. Mais son orgueil lui a sans doute dicté de ne rien préparer. Misant sur sa capacité de répondre et convaincre. Quel ego. Quel aveuglement. Quelle gigantesque erreur. Incapable de répondre le plus souvent ou répondant à côté. Ce fantoche est notre Président ? Je suis déçue, écœurée. La prochaine fois qu’il parlera je fermerai mon poste. Je n’ai pas le sentiment que nous avons été bien gouvernés depuis 20 ans. Pour moi ce Président représentait le changement le renouveau l’espoir. J’en attendais un nouveau souffle. Il a été minable et je ne sais vraiment pas vers qui me tourner aujourd’hui. En qui croire ? Je suis désemparée déstabilisée. Tout ça pour ça. ? »

POSTMASTER :  » NO COMMENT » – « C’EST VOUS QUI LE DITES »

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RAJOUT : lundi midi, 16 octobre 2017.

Paule nous reproche plutôt vertement  d’avoir sans doute publié dans nos colonnes le premier mail reçu hier soir à notre Blog, celui d’Henriette, avant d’en recevoir d’autres. Elle n’a pas tort. Mais il était important pour nous de savoir qui était derrière ce mail. Une personne de Droite plutôt modérée car nous ne nous attendions pas à ce que des gens de gauche encensent le Président. Ce matin nous avons reçu d’autres mails. Tous, à part un seul, confirment que cette prestation était ratée, archi manquée. Mais nous préférons que ce soit « vous qui le dites ». Non pas que nous n’aurions pas le courage de nos opinions. Mais il est des temps où l’on préfère avec modestie recueillir vos témoignages, vos opinions, savoir ce que vous pensez, plutôt que de nous ériger nous mêmes  en leader d’idées !

Dans la rubrique « NO COMMENT » de Blog-Cabestany !

11 octobre 2017

« NO COMMENT«   ou  « SANS COMMENTAIRES« 

« Hier il y avait une manifestation dans les rues de Perpignan, écrit Josette. Ne me demandez pas pourquoi c’était. Il y a toujours d’indécrottables blaireaux qui se sentent obligés d’aller racler la chaussée avec leurs godasses pour les plus incroyables ou les plus inconnues raisons » (c’est vous qui le dites)

« ce matin dans l’Indép j’ai trouvé cette photo de la manif d’hier où l’on voit écrit : ON NE GOUVERNE CONTRE SON PEUPLE »

(photo ci-dessous où l’on a caché les yeux des participants sur une photo qui est accessible à tous dans l’Indép mais où nous obéissons à ce qui n’est qu’une simple préconisation de la CNIL, sans réelle obligation. Mais autant faire les choses conseillées )

Josette poursuit : « Le personnage que je crois reconnaitre sur cette photo ne serait il pas en train de se foutre du monde ? Ne gouverne t’il pas contre son peuple lorsqu’il érige des bâtiments dont la laideur nous écorche la vue ? Dont l’inutilité, le prix sont de la pure démence. Cabestany est géré par des incompétent(e)s notoires. Depuis que Cabestany est passé à l’agglo, on a augmenté le nombre de fonctionnaires et depuis 10 ans les impôts se sont envolés pour avoir droit à des rues sales, des chaussées non entretenues, pas de caméras, pas de police municipale pour assurer notre sécurité si on s’aventure dans certaines rues après 21 h oo. »  

N’est ce pas de la provocation que d’aller manifester contre la baisse de notre pouvoir d’achat lorsqu’elle est due à ces mêmes gens qui ne savent pas gérer notre argent, qui nous tondent comme des moutons, et qui osent essayer de nous faire croire que c’est de la fautes des autres et pas la leur ?

Et ………..   (le mail de Josette est long, très long. Un réquisitoire…… Une mise en accusation……)

POSTMASTER : Merci Josette pour votre intervention. Rassurez vous, vous avez le droit de vous exprimer comme vous le faites, à condition de le faire de façon mesurée, mais la France est un pays de Libertés, sauf si Cabestany devait être assimilé à un satellite de l’URSS. Qui aurait disparu au delà de l’Oural croit on !

Comme l’indique la rubrique dans laquelle est classé cet article, nous ne ferons aucun  commentaire, aucun rajout. Nos lecteurs sont assez grands, espérons nous, pour juger eux mêmes.  » NO COMMENT « . Et puis…. c’est vous qui le dites !

photo extraite de l’indép

L’Association «Trait-d’Union-Cabestany» prend résolument position CONTRE l’utilisation du Glyphosate !

29 septembre 2017

«  Trait-d’Union-Cabestany  », association Citoyenne présidée par Colette Appert, Chef de file de la Droite Municipale, est particulièrement vigilante sur les problèmes d’environnement, et ce grâce à des adhérents actifs. Trait-d’Union-Cabestany prend position CONTRE l’utilisation du glyphosate et s’indigne des atermoiements pitoyables des uns ou des autres.

Le Glyphosate est l’herbicide ou désherbant chimique le plus fabriqué sur la planète. Les produits qui contiennent du glyphosate, comme le Round Up – mais il existe bien d’autres marques – sont les plus utilisés en Europe. La France n’est pas la plus grosse consommatrice mais elle se situe  dans le peloton de tête.

Certains, une minorité, refusent de l’utiliser, mais on s’en sert massivement dans l’agriculture, la production maraichère, la viticulture, et autres productions pour la consommation des humains ou le fourrage pour nourrir les animaux.  Mais également dans votre jardin, les parcs et espaces publics, les ronds points, équipements sportifs, sur les voies ferrées, bords d’autoroutes. Dans les espaces ou l’on cultive des fleurs pour l’ornement ou la fabrication des produits cosmétiques. Autant dire partout.  Dans les champs, on a l’habitude de répandre ce glyphosate avant de réensemencer. Si c’était si simple.

Il y en aurait dans l’eau que vous buvez. Ici, des traces.  Ailleurs, bien davantage que des traces. Mais encore faut il vouloir le rechercher lorsqu’on pratique une analyse. Il faut décréter à partir de quel niveau on veut être alerté. Car ce qu’on ne cherche pas, on ne risque pas de le trouver.

Coachés par les services juridiques d’une grande association, et par ceux qui généralement nous conseillent au quotidien, nous savons ce que nous pouvons écrire et jusqu’où nous pouvons aller. Autant dire pas très loin, tellement paraissent puissants les lobbies qui dictent leur conduite à l’Europe, à la France, à nos dirigeants. La démocratie est muselée. Et ce n’est pas cette « France Insoumise » qui risque de faire bouger les lignes dans ce domaine.

Au cours des dernières années, un certain nombre d’études scientifiques ont exprimé des craintes quant aux dangers supposés du glyphosate, comme d’autres herbicides, pesticides, engrais, et produits chimiques dont la liste s’allonge dangereusement d’année en année. Des dangers plus précisément sur le système hormonal et endocrinien. Une étude démontrerait même la modification de l’ADN. Et le pire est qu’il faudra en mettre toujours de plus en plus là on avait commencé à en mettre en petits quantités il y a quelques années car ces produits dévitalisent les sols en détruisant les micro organismes qui nourrissent la terre. Donc davantage d’herbicides, davantage de pesticides, davantage d’engrais dans des terres où un jour on ne pourra plus rien planter. Des produits qu’on respire, qu’on inhale, qu’on ingurgite dans les aliments. Des produits qui passent dans la nappe phréatique. Mais cohabitent parfaitement – dit-on –  avec les OGM. Une fuite en avant vers un avenir cauchemardesque.

Le problème devait faire l’objet d’une décision prise au plus tard en 2012 au niveau Européen. Repoussée à 2015. Puis à 2017. L’Europe parle maintenant de 2027. Le gouvernement Macron de 2025, qui pédale lamentablement dans la semoule entre Monsieur Hulot et le ministre de l’Agriculture auquel les agriculteurs français mettent le couteau sous la gorge. LAMENTABLE.

Certains s’étonnent des quantités énormes, d’herbicides, pesticides, engrais et autres produits chimiques qui entrent sur le sol français. A supposer que tout soit réellement pris en compte. Et il faudrait y rajouter ce qui est fabriqué en France. Des quantité bien supérieures – semble t’il – à ce qu’on retrouverait sur les factures émises par les grossistes et revendeurs à leurs utilisateurs. D’où viendrait cet écart ?  Quant aux quantités déclarées comme étant utilisées au final,  elles sont encore inférieures. Pourquoi ces différences  ? Une absence de transparence, pour rester modéré,  qui paraît n’émouvoir personne. Qui pourrait croire qu’on fabrique, qu’on vend, qu’on achète, qu’on stocke ces produits…. pour ne pas les utiliser !!!

Des analyses ont montré que lorsqu’on le recherche, le glyphosate est généralement présent, même en quantité non négligeable, dans l’organisme humain chez un tiers des sujets qui ont fait l’objet d’un dépistage. Une procédure toutefois rarissime. Et quel est le taux à partir duquel on doit s’inquiéter. Pour certains, la plus infime quantité est grave selon des expériences faites avec des rats. (bibliographie)

Des statistiques – non officielles – et non accessibles au citoyen, mais qui circulent chez certains professionnels de santé, sembleraient démontrer le rapport, dans certaines régions, avec un accroissement des leucémies chez les enfants, des cancers chez les plus âgés, des problèmes graves sur les nouveaux nés  : retard mental, retard physique, anomalies graves. Des experts nient qu’il y ait un quelconque rapport.

S’il ne s’agit que d’une coïncidence fortuite, pourquoi les pouvoirs publics n’osent ils pas déclarer qu’il n’y a pas de danger et ainsi nous rassurer. Un silence coupable. S’il y a un rapport, que les autorités le reconnaissent et agissent et ne nous refassent pas le coup de l’amiante. Le nombre de fonctionnaires en charge de notre sécurité est raboté sans cesse. Quand il n’y aura plus personne en charge du problème, il n’y aura plus de problème. Mais que nos gouvernants arrêtent de dire qu’ils s’intéressent à notre santé. Un mensonge flagrant.

Quand au principe de précaution, bizarre, mais il est resté dans les cartons.

Un  paysan interviewé récemment dans une manif dans une ville de province explique au reporter que s’il arrêtait d’utiliser cet herbicide, le cout de revient de ses produit augmenterait de 5 à 10 centimes d’euros le kilo. Le journaliste lui dit que le consommateur préférerait payer ces 5 ou 10 centimes plutôt que de savoir qu’il y a un danger de santé publique. Le paysan dit que hélas, cela ne se passe pas comme cela. S’il augmente le prix de ses produits, on ne lui achètera plus à lui mais on les fera venir de l’étranger,  là où on utiliserait l’herbicide en plus grande quantité qu’en France. Son produit étant déjà vendu – à ce qu’il prétend – en grande surface HUIT fois le prix qu’on lui donne à lui le producteur !?  Lorsqu’on demande au paysan s’il n’est pas inquiet pour sa famille ou ses consommateurs, il répond que la survie de son exploitation passe en priorité même avant ses propres enfants. Des enfants qui de toute façon ne prendront pas sa suite et ne feront pas son métier. Et qu’on arrête de le « gonfler » avec le problème des abeilles. Des ruches ? :  « lui il en a pas  ! »  Certes sa maladresse perçue comme de la  provocation dessert gravement la réputation de sa profession. Mais ne faut il pas y voir aussi de de la souffrance ?

Notre président semble plus soucieux de se préoccuper de la réforme du code du travail plutôt que de la santé des français. Et il va sans doute se soumettre à Bruxelles, qui serait déjà à genoux devant les lobbies.

Le glyphosate ?  :  allez, vous en reprendrez bien une petite dose…. pour la route  !

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Bibliographie : extraits traduits de différents ouvrages : « Toxicity of herbicides »,  « Disruptors of human cells, Endocrinology of human organism », Presse régionale, Associations diverses comme « les Amis de la Terre » et autres. Divers.

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« SALOPARD », écrit Henriette dans un mail à Blog-Cabestany !

28 septembre 2017

NON A LA CSG !

Ce n’est pas souvent qu’on trouve des invectives sur Blog-Cabestany. Cela ne correspond pas à l’éthique que l’on s’est donnée comme ligne directrice.

Alors, de façon sans doute hypocrite, on ne dira pas à qui s’adresse cette expression de la part d’Henriette, l’une de nos internautes qui fulmine. Alors que nous pouvons témoigner qu’Henriette est une gentille personne qui a le cœur sur la main. Mais tout le monde aura sans doute reconnu à qui elle s’adresse !

Henriette, une sympathique internaute, retraitée, qui a travaillé dur et n’a pas connu les trente cinq heures, pas plus que le compte pénibilité. Une internaute qui n’a jamais pris de congé parental, n’a jamais abusé du système en se faisant porter pâle le lundi matin, car si elle avait été malade un seul jour elle aurait perdu son salaire et la vie n’a pas toujours été clémente pour elle. Une internaute qui ayant commencé à travailler à 14 ans a explosé le nombre de ses annuités de travail sans que cela lui rapporte un centime de plus. Une internaute qui a élevé ses deux petits enfants lorsque son fils a eu un grave accident qui l’a laissé handicapé et que sa belle fille travaillait la nuit à l’hôpital à plus de deux cent kilomètres. « je n’ai rien fait d’autre que mon devoir » dit elle. Mais n’ai je pas droit au respect ?

On va la ponctionner au niveau de la CSG car c’est la nouvelle mode que de s’en prendre aux retraités. « il faudrait sans doute nous piquer, nous les vieux, comme on le ferait avec un vieux chien ! » dit Henriette.

« Je n’ai jamais payé l’ISF, je n’ai pas d’actions, d’assurance vie. Tout juste 300 euros sur mon livret A à 0,75%. On se fout de notre gueule. »

Lorsque nos dirigeants, municipaux, locaux, nationaux qui ne savent pas gérer un budget ont un problème, ils piquent dans la poche des français moyens. QUEL COURAGE ! On en a marre dites vous un peu tous.

L’un d’entre vous dit : « J’ai déjà fait la liste de ce que je vais commencer par supprimer dans ma consommation courante. Puisque tel semble être le résultat recherché par ceux qui pensent que diminuer la consommation va faire reculer le chômage. Locataire d’un HLM je ne risque pas de partir m’installer au Portugal mais tant que je pourrais conduire, j’irais dorénavant faire mes courses au delà de la frontière espagnole ! »

« Quant au mépris que ce triste individu nous porte, s’il savait ce qu’on pense de lui !!!!! »

POSTMATER : Merci pour ce témoignage, Henriette. Merci à tous les autres, et vous êtes nombreux, à être très en colère contre ce Président. Gersende, notre politologue nous expliquait récemment que ce Président, conseillé par de bien malfaisantes personnes qui au niveau de leur vie personnelle sont loin d’être irréprochables, a décidé de faire s’opposer les français les uns aux autres pour asseoir son pouvoir. Et qu’il va se « venger » des catégories sociales qui n’ont peut être voté pour lui. TOUT UN PROGRAMME ! Mais guère une preuve d’intelligence.