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Ce matin, une délégation de Cabestanyencs assistait à l’inauguration d’une stèle dédiée au Général de Gaulle, à Port Leucate. Une stèle dévoilée par le Président Nicolas Sarkozy.

18 juin 2018

Ce matin 18 juin, jour de commémoration, on inaugurait une stèle dédiée au Général de Gaulle, sur le front de mer, face au ponton en bois qui s’avance dans la mer, à Port Leucate.

On avait la bonne surprise d’y retrouver plusieurs de nos amis Cabestanyencs. Venus en force, en covoiturage à plusieurs véhicules, avec des amis de Perpignan, Canet, Saint Cyprien et sans doute d’ailleurs. A leur propre initiative, mais avec l’aide logistique des Républicains 66 qui leur avaient – semble t’il – fourni des badges pour être aux avant-postes. Ils avaient débarqués « à l’aube » et encore étaient ils passés en chemin par le Barcarès pour y prendre un solide casse croute. Une journée qui sentait le R.T.T. mais avec le plaisir de se retrouver ensemble pour la bonne cause.

La commémoration étant prévue à 10 heures du matin,  nos amis espéraient pouvoir ensuite assister à la dépose d’une gerbe à la Piscine Arlette Franco à Canet. Illusoire. La cérémonie à Port Leucate se terminait à plus de midi.

Il y avait foule pour venir à cette commémoration, sans doute un peu moins de 3 000 personnes, certains ayant même préféré dormir sur place de peur de ne pas être bien placés. Mais tout était bien organisé. Et il y avait de nombreuses chaises prévues pour les spectateurs. La tramontane était un peu forte mais elle se calmait en fin de matinée.

Le comité d’accueil pour recevoir le Président Sarkozy se composait de députés, sénateurs, conseillers régionaux, du Préfet de l’Aude, et de nombreux élus.

En arrivant, Nicolas Sarkozy, demandait qu’on lui accorde dix minutes pour serrer des mains. Il serrait la nôtre et discutait longuement avec une petite fille (pas à l’école?) qui était devant nous. Nos amis étaient ravis. Le Président se montrait chaleureux.

S’ensuivaient des discours, un peu longs. A son tour de prendre la parole, le Président Sarkozy, comme à son habitude savait de façon brève et concise, exprimer son plaisir d’être là. On sentait qu’il était sincère à sa mine enjouée. On n’oubliera pas que le Président Sarkozy fut le seul depuis la disparition du Général, à se rendre à Londres un 18 juin, durant son mandat, et il y prononcera un discours qui reste dans nos mémoires.

Un orchestre composé d’une douzaine de musiciens nous jouait une Marseillaise sur un ton symphonique. L’assistance reprenant en choeur. Le Président s’inclinait devant militaires et porte drapeaux. Le Président Sarkozy dévoilait la stèle installée dans la nuit. On laissait là nos amis Cabestanyencs, ravis et enjoués,  qui ne paraissaient pas pressés de rentrer au bercail et avaient prévu de déjeuner ensemble.

Personne ne peut anticiper sur l’avenir du parti des Républicains. La commémoration de Port Leucate démontre que ce parti a encore de nombreux sympathisants. Dans le département des Pyrénées Orientales, le parti est toujours bien structuré, et ses soutiens ont des convictions toujours bien ancrées. Cette commémoration le démontre, s’il en était besoin. Et cette référence à l’histoire nous satisfait.

Pour que la France reste aux Français ! entendait on dans les rangs derrière nous. Alors que l’assistance se dispersait. Un slogan crié très fort à l’improviste qui nous prenait par surprise à un moment où l’on s’y attendait le moins. Lancé par une spectatrice, et repris aussitôt et encore plus fort par des dizaines de bouches à l’unisson qui se l’appropriaient ! Comme un cri de ralliement ?

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le « miroir de l’eau » en front de mer à Port Leucate où est implantée la stèle

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Stéle non découverte

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la stèle découverte (en contre jour)

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les officiels arrivent

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le comité d’accueil en attente de l’arrivée du Président

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Militaires, porte drapeaux

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Le Président prend un bain de foule. Il est acclamé. Il nous serre la main. Plusieurs personnes lui crient « Nicolas revient » : il rit !

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Avec une fin de commémoration surprenante. Derrière nous une spectatrice crie : « Pour que la France reste aux Français ». Ce sont alors des dizaines de bouches qui reprennent en choeur ce slogan.

 

TAGS : Droite Républicaine, Républicains 66, Port Leucate, Colette Appert, Droite Municipale à Cabestany, Nicolas Sarkozy, 18 juin 1940, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany

 

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De nombreux citoyens se disent très satisfaits des initiatives des « Républicains 66 » concernant les commémorations prévues pour le 18 juin !

14 juin 2018

Olivier Amiel nous informe :

Courtoisie des Républicains 66

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Cette année, les « Républicains 66 » sont à l’origine de plusieurs événements qui vont se dérouler du 18 au 20 juin 2018, en hommage au Général Charles de Gaulle.

Les Pyrénées Orientales sont l’un des départements où l’on fait encore beaucoup référence au Gaullisme, comme en Bretagne ou dans l’est de la France. Et les réseaux gaullistes sont encore nombreux, bien organisés, et se renouvellent par l’adhésion de jeunes qui n’ont pourtant pas connu cette époque.

  • La Droite Municipale de Colette Appert, approuve et soutient ces initiatives. Nous l’accompagnerons sur la plupart de ces événements !
  • Le « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale », à Paris, s’en félicite. Un Cercle qui n’est plus vraiment très actif, mais qui fut l’un des courants de pensée de l’U.D.T, l’un des deux grands mouvements gaullistes avec l’U.N.R, jusqu’à leur fusion en 1962 pour former la puissante U.D.R.
  • Nous, chez Blog-Cabestany, nous nous associons également à ces commémorations. Nous entretenons de nombreux liens dans l’hexagone avec différentes personnalités politiques, mouvements, associations Gaullistes. Nous avons passé des accords de réciprocité pour pouvoir reprendre les textes de plusieurs blogs ou sites qui peuvent en échange reprendre nos écrits. Et dans nos colonnes nous laissons écrire plusieurs consultants, journalistes, blogueurs qui nous reprennent aussi sur leurs divers sites internet.

Parmi les divers événements sont prévus le 18 juin :

l’inauguration d’une stèle Charles de Gaulle, à Port Leucate, à 10 heures oo, en la présence du Président Nicolas Sarkozy

la pose d’une gerbe à la piscine Arlette Franco à Canet en Roussillon,  à 11 h oo.

une conférence de Philippe Piquet sur le Gaullisme, Salle de l’Écoute à Canet.

le 20 juin :

à 18 h 30,  une conférence sur l’engagement des jeunes en politique avec Férréol Delmas, président de l’U.J.P (Union des Jeunes pour le Progrès). L’événement se déroulera au Cinéma Castillet à Perpignan.

Peu après la disparition du Général, le Président  Georges Pompidou prend la parole devant des jeunes, étudiants, travailleurs, militaires : « Vous les jeunes, n’oubliez jamais que le gaullisme, bien plus qu’une doctrine politique, est une attitude morale, un refus de l’abaissement, une affirmation de l’honneur d’être français. Le gaullisme se traduit par notre volonté de maintenir la France dans des valeurs dont nous puissions toujours être fiers. A vous de défendre la notion de Patrie. A vous de préserver la paix, mais jamais au prix du déshonneur. Car notre notre honneur résidera dans notre engagement à construire l’Europe, même si c’est : pas à pas »

Chez les Républicains 66, on retrouve à la manœuvre nos amis :  François Lietta Président de la Fédération des Républicains pour les P.O, Daniel Mach son secrétaire départemental, Olivier Amiel le trésorier. Nous n’omettrons pas d’y associer leurs collaborateurs ainsi que tous les militants, sympathisants qui défendent nos valeurs au jour le jour.

Le « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale » écrit :

« Nulle personne censée n’oserait prétendre, en ce début d’un nouveau siècle, qu’il faudrait appliquer les principes du Gaullisme à la lettre. Mais le Gaullisme porte des valeurs de droiture, honnêteté, morale que nous revendiquons. Se réclamer du gaullisme suppose le respect d’un certaine éthique. »

Courtoisie d’Olivier Amiel. Photo en provenance de son compte Facebook

 

Tags : Commémorations du 18 juin, les Républicains 66, Colette Appert, Blog-Cabestany, Olivier Amiel, François Lietta, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany, Cabestany, la Droite Municipale à Cabestany, Pyrénées Orientales, L.R., Les Français parlent aux Français, le Futur vous appartient, Liberté, Liberté d’Expression.

 

 

 

Consternant…. la façon dont est gérée notre Tribune de l’Opposition par l’équipe du Cabes’Infos !

8 juin 2018

Ce à quoi devrait finir par ressembler les prochaines Tribunes de l’Opposition dans le Cabes’Infos !

il ne manque plus que les coloriages et un gadget dans le Cabes’infos « nouveau »

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L’Édito du collectif de rédaction de Blog-Cabestany (et si on s’y est mis à plusieurs pour l’écrire c’est que le sujet le valait bien)

Nos élus de l’opposition ont déjà eu droit à une censure de ce malheureux et tout petit encart qui leur est dévolu chichement et à regrets, et qui est dénommé « Tribune de l’opposition ». On sait comment la justice a récemment tranché devant ce non-respect de la loi par ceux qui devraient donner l’exemple et ne se privent guère de donner des leçons aux autres. Et combien ceux qui ont eu tort sont des petits bras, des mauvais joueurs et de bien mauvais perdants. Cette Tribune : imprimée selon la volonté de l’équipe du Cabes’infos, en tous petits caractères et sur un fond difficile à lire. Comme si s’opposer, ne pas être d’accord avec la Nomenklatura qui règne à la mairie de Cabestany était interdit. Coupable. Répréhensible. Mais vivons nous dans le même monde qu’eux ? On en doute fort !

La première des inventions de Lénine, en 1917, en Russie, aura été le goulag. Une marque de fabrique de ces grands démocrates que sont les communistes à travers les décennies, qui montrèrent leur talents de défenseurs de la Liberté, à l’aide de leurs blindés, de la Hongrie à la Tchécoslovaquie. Les communistes de tous les pays n’auront pas eu recours – et c’est heureux – à la déportation de leurs opposants. Mais dans leur esprit il est interdit de penser différemment d’eux. Et s’ils pouvaient museler leurs opposants, les faire taire. Comme ils le font d’ailleurs avec leurs propres amis à Cabestany qui commencent à comprendre où ils ont mis les pieds.

Heureusement, aussi longtemps que ceux qui sont à la Mairie de Cabestany auront recours à la même rhétorique, pauvre, indigente, insipide et sans intérêt, les citoyens intelligents ne s’y laisseront pas prendre même s’ils ne représentent peut être pas le plus grand nombre. Reste les moutons de Panurge toujours prêts à bêler pour rien. On aurait plutôt envie de s’apitoyer sur leur sort que de les condamner. Mais s’ils se sont tous retrouvés à Cabestany s’était pour s’agglutiner entre eux.

Cette fois ci dans le Cabes’ Infos, on aura eu droit à « une réponse dans la réponse ». Inédit. Et cocasse ! Pour certains burlesque pour ne pas dire grotesque ! Qui laisse présager « une réponse dans la réponse de la réponse à la réponse » et plus si affinités. Consternant !  Mais qui sont les indécrottables ? Que le Maire réponde à l’opposition est son droit. On n’y voit aucun inconvénient. Surtout que s’il estime devoir répondre c’est que les propos de cette opposition semblent faire mouche et le déranger. Un bon point pour nous. Un aveu de faiblesse pour lui. Et il a tout le journal pour le faire et en gros caractères comme chez l’oculiste. Où la dernière ligne c’est : Z U. Qu’il choisisse justement d’écrire ces pattes de mouches dans l’encart même de l’opposition démontre combien on est descendu au plus bas avec ce régime municipal qui nous fait penser à l’époque de ces fringants et jeunes dirigeants à l’esprit éveillé : les Brejnev, Andropov et cie. Et d’ailleurs est il légal d’écrire dans notre malheureux encart qui semble donner des boutons à la Majorité ?

Une mesquinerie de plus de cette équipe monozoïque du Cabes’infos qui nous fait hurler de rire. On ne va quand même pas pleurer ! Et le terme de « victimisation n’appartient pas à notre vocabulaire. Contrairement à nos adversaires qui, dès qu’on les traite de « communistes », sortent leur mouchoir. Mais comment les appeler autrement, à moins qu’ils se renient. Quelle étroitesse d’esprit, quelle médiocrité intellectuelle, quelle pauvreté des idées, quelle exiguïté de vision d’avenir dans cette façon de se comporter. Qui d’ailleurs fait le régal de nos lecteurs qui nous disent que désormais ils ouvriront ce journal à notre page avant de l’envoyer directos dans la poubelle jaune. Des lecteurs qui nous disent – aussi – que la démocratie est abimée lorsqu’on se livre à ces petits jeux.

Et pourtant, NOUS, on a pas envie de polémiquer. A deux ans ou plus des prochaines municipales, on a pas envie d’user notre salive, de dépenser notre énergie. Cela nous paraît superfétatoire, enfin superflu si vous préférez, pour vous éviter de sortir votre dictionnaire. Notre opposition s’oppose avec fermeté mais sans aucune agressivité. Mais dans ce monde Cabestanyenc, hors du temps, hors des réalités, c’est bien le monde à l’envers, et c’est la majorité qui croit nécessaire et indispensable de s’en prendre sans discontinuer à l’opposition. Et de quelle manière. Quelque chose doit les démanger. Bien fort. Et on préfère être à notre place qu’à la leur !

Pour nos internautes, on pourrait certes polémiquer et on aurait de quoi. Par exemple, sur la mauvaise foi qui transpire de l’éditorial de Monsieur le Maire dans ce dernier numéro du Cabes’Infos. Mais comme le dit ce dicton, revu et corrigé « A la Sainte Camille, inutile de faire aboyer tes chiens, car la caravane ne passe plus ! » Une référence à l’actualité communale du moment. Avec les idées de ce magazine municipal, nous voilà projetés vers le passé. Vers des idées qu’on ne rencontre plus nulle part. Avec les gens de la Mairie : « le passé vous appartient !»

Mais nous respectons les tempes grises, et nous respectons nos aînés, quoi qu’en disent certains esprits chagrins en carence d’arguments. Et qui se trompent. JAMAIS, nous ne ferons de la politique en nous attaquant à l’age d’un candidat ou d’un adversaire. Le Général de Gaulle avait un âge déjà avancé lorsqu’il est revenu au pouvoir pour faire de grandes choses. Churchill n’était pas un perdreau de l’année. Et Jospin a sans doute perdu l’opportunité de devenir Président en critiquant l’âge de son opposant : une erreur que nous nous gardons bien de faire. Tellement elle est improductive et même dangereuse et vous revient dans la tronche comme un boomerang. Alors que personne ne vienne nous faire de procès d’intention !

Mais pour nous, ce n’est pas l’age des artères qui importe. Car on peut être jeune et avoir des idées d’un autre age, d’une autre époque, d’un passé révolu, d’un autre régime aujourd’hui disparu…. d’un lointain pays très à l’Est. Au delà d’un certain mur. Et pour ceux qui ne savent pas lire entre nos lignes, on espère qu’ils auront compris que si on dit que la politique de la municipalité sent le renfermé et la naphtaline, on ne s’en prend nullement à des personnes ! On dénonce un système. Que les choses soient bien claires !

On fait de la politique comme ceux qui ne se soumettent pas. Qui ne renoncent pas. Qui ne pensent pas non plus que la victoire leur est due ou qu’elle leur est acquise. Nous faisons de la politique par respect du choix dans les urnes d’une partie des citoyens. Et quand bien même nous aurions des torts, mais qui n’en a pas, nous sommes – intellectuellement – des gens honnêtes, en phase avec nos idées. Nous ne désarmerons pas ! Plus virulentes seront les attaques contre l’opposition et plus nous y répondrons si telle est la stratégie de nos adversaires. Une stratégie qui a ses limites. Lorsqu’on a la Majorité, passer son temps à dénigrer ses opposants, de manière incessante et médiocre, finira par fatiguer l’électeur et le détourner des urnes, lui faisant préférer l’abstention. A moins que telle ne soit la stratégie de la Mairie pour se maintenir avec une toujours plus réduite poignée de ses fidèles. Des irréductibles coincés sur leur banquise… qui fond !

Et en ce qui nous concerne, qu’importe notre avenir, car le principal, pour nous, est le sentiment d’accomplir notre mission, chaque jour,  la tête haute ! Et nous ne sommes pas prêts de nous fatiguer. Au contraire, il est des attaques qui nous renforcent dans nos convictions et notre légitimité !!!

Signé : Le Collectif de Blog-Cabestany

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« On aimerait en savoir plus sur ce « contrat de confiance » entre Perpignan, l’Agglo et le Préfet des Pyrénées Orientales », nous demande Jean-Luc !

5 juin 2018

Photo scannée de l’Édition Catalane du 1er juin de l’Indép

Cher internaute, vous n’avez donc pas raté l’excellent article de Philippe Comas dans l’Indépendant de vendredi dernier concernant la signature d’un « contrat de confiance » entre Monsieur Jean Marc Pujol représentant la mairie de Perpignan et l’Agglo, et Monsieur le Préfet Vignes. Un article dont on aurait souhaité qu’il fasse réagir davantage de personnes parmi nos lecteurs. Car nous savons que nous avons de nombreux et fidèles internautes à Perpignan. On suppose qu’ils liront  notre réponse.

Vous nous demandez : « Pourquoi cette signature, qu’est ce que ce contrat de confiance, à quoi sert t’il, quand la Mairie de Cabestany va t’elle signer à son tour un tel contrat ? »

Nous ne sommes pas de grands spécialistes des finances publiques, mais nous avons demandé à notre amie « Gersende », politologue à Paris, et l’une des conseillères économiques depuis peu d’une chaine d’infos télévisées, de nous en dire plus.

« Gersende » écrit :

« Ce contrat est nouveau, puisque décidé en 2017 par le Président Macron. Il ne concerne pour le moment que 319 collectivités territoriales : régions, départements, métropoles, agglos, communautés urbaines, communes de plus de 50 000. habitants, et veut qu’en échange d’une modération des dépenses de fonctionnement,  l’état s’abstienne de réduire ses dotations aux collectivités. Et pour ceux qui font des efforts, les aident davantage. A noter qu’en 2018, si le Président tient ses promesses, il n’y aura pas de baisses de dotations. Mais en 2019, pour les mauvais élèves…..

On ne peut que saluer cette proposition du gouvernement actuel devant la dérive de trop nombreuses collectivités, des régions aux communes, en passant pas toutes les strates d’un mille feuilles aberrant et ingérable. Mais lorsqu’on constate que la fusion entre les anciennes régions du Languedoc-Roussillon et Midi Pyrénées, plutôt que d’engendrer des économies, n’a créé que des charges supplémentaires, et des embauches en quantité, on comprend la nature du problème.
Le constat est sans appel. Si les fusions des nouvelles régions ont entrainé dans la moitié des cas des économies parfois importantes, dans l’autre moitié des cas on a constaté des dépenses supplémentaires. Pas un hasard. Les dérives sont essentiellement dues à la mauvaise volonté ou  à l’incompétence des responsables de ces collectivités, ou encore à un clientélisme débridé dans un pays qui cherche à copier les républiques bananières.

Mais, et c’est c’est plus grave,  il peut s’agir simplement d’une posture politique. Pour faire retomber la faute, de mauvaise foi, sur le Président de la République, sur le gouvernement, sur le  Président d’une métropole, Agglo ou autre, on matraque le citoyen et après lui raconte que c’est la faute de ceux qui sont à la manœuvre. Un comportement à vomir !

Ce contrat stipule une limitation à 1,2% maximum de la hausse annuelle des dépenses de fonctionnement, sur plusieurs années,  avec toutefois certaines dérogations dument justifiées qui peuvent l’entrainer jusqu’à 1,5% pour ceux qui ont commencé à faire des efforts. On est bien en dessous des 5% ou plus que certaines collectivités nous font supporter à répétition par paresse intellectuelle, incompétence,  pour combler leur ego, ou par simple mauvaise foi.

Il s’agit d’une nouvelle règle d’or, « donnant donnant », face à laquelle l’état assure qu’il va renvoyer l’ascenseur en dotations d’investissements pour des projets raisonnés, répondant aux normes d’une écologie durable. Des projets utiles et non des caprices d’élus voulant juste se faire réélire.

Il s’agit d’un pacte de confiance avec des responsables de collectivités qui seraient des gens de bonne volonté qui ne font pas grimper les dépenses de fonctionnement par des embauches inutiles, des réductions d’horaires de travail inconsidérées, des primes à la tête du client, un train de vie de potentat avec voitures de fonction, frais de bouche, dépenses de communication n’ayant comme objet que leur propre promotion électorale.

Un autre volet de ces contrats de confiance étant le désendettement. Et pour certaines communes la sortie d’emprunts toxiques. Même les collectivités ou communes les plus vertueuses ont eu recours ces dernières années d’une façon irraisonnée à l’emprunt, pas toujours toxique heureusement. A peu près toutes ! En disant j’emprunte certes mais moins que mon voisin. Quelle belle excuse. Mais cette aliénation du futur est une aberration dangereuse. Que les taux d’intérêt remontent et vous pourriez d’ici à 5 ans vous retrouver avec des impôts locaux qui s’envolent pour uniquement assurer le remboursement de ces emprunts inconsidérés.

Et pour tous les autres ? Pour des communes de 10 000 habitants ou plus ? Il leur est demandé d’y réfléchir. De préparer un plan d’assainissement à mettre en place dans le futur. La bataille des prochaines municipales se fera autour de la capacité des candidats à limiter, voire faire baisser la fiscalité locale. Plusieurs sondages disent que l’électeur en 2020 regardera davantage les engagements de modération de dépenses que l’étiquette. Sachant que le gouvernement pourrait instituer un système de « bonus malus ». Sauf qu’en cas de malus, ce sera encore le citoyen qui passera à la caisse car il n’est pas encore prévu de sanctions – et c’est bien dommage – contre les élus eux mêmes.

Plusieurs associations de contribuables demandent des peines d’inéligibilité pour les mauvais gestionnaires. On les soutient à fond.

Il va falloir qu’une bonne fois pour toutes nos élus arrêtent de pleurer, de se lamenter contre les baisses de dotations de l’état qui les empêcheraient – selon eux – de gérer leur commune. Qu’ils arrêtent leur pipeau. Ceux qui gèrent correctement et dans la transparence seront aidés. Ceux qui auront fait le choix de continuer le plus souvent et de façon volontaire de se complaire dans des dérives hasardeuses n’auront qu’à se débrouiller. Mais qu’ils arrêtent de toujours s’en prendre à quelqu’un d’autre. On ne les croit plus.

Qu’ils sachent que le citoyen en aura marre un jour ou l’autre de se faire prendre pour un crétin et d’être toujours dupe de leurs bobards. Et c’est la tendance actuelle à deux ans des prochaines municipales.

Gersende

POSTMASTER : Merci Gersende. Encore une explication claire que tout le monde comprendra. Et on comprend qu’une commune comme Cabestany n’est pas concernée… pour le moment. Merci pour vos prises de position que vous ne pourriez pas prendre, dites vous, à la télé. On le conçoit aisément. Mais alors…. nos chaines de télé ne seraient pas indépendantes ?

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Des caravanes sur Sainte Camille : quasiment une invitation de la mairie à s’y installer ! dit Bastien

30 mai 2018

Photo empruntée à l’Indép

Dans les rubriques « c’est vous qui le dites » et « sans commentaires »

Bastien écrit :

« des caravanes sur Sainte Camille  quasiment une invitation de la mairie à s’y installé ; je fais régulierement du footing sur ce terrain. quand on vois le peu de défenses installé pour empeché de penetrer sur le terrain cela fait longtemps que je pensez qe cela devait arrivé un jour § des petits poteaux en bois à peine enfoncé. des grosses pierres que j’ai deja déplacé avec mes deux jeunes enfants pour les empeché de se blessé avec leur vélo ; maintenant on fais semblant de se lamenté quand ce qui devez arrivé arrive. Je ne fais pas de politique et je ne me souviens pas pourquoi les gens de la droite et les gens de la gauche se disputez sur cette erre des gens du voyage qui est toujours vide. Quon a du payé avec nos impots. Encore des impots foutus en l’air comme le reste. Les élus pleurent quelle indescence. Peut etre ils ont payer un loyer a la mairie en passant par airb-nb »

POSTMASTER : on ne fera aucun commentaire ! Mais il ne vous est nullement interdit de nous écrire ce que vous en pensez !

« Même si je n’étais pas d’accord avec vous……. »

28 mai 2018

« Même si je n’étais pas d’accord avec vous je me battrai jusqu’au bout pour que ayez le droit de le dire »

(et ne dites pas autour de vous que c’est une citation de Voltaire car vous trouverez toujours un pisse-froid pour vous dire qu’on lui attribue à tort ce qu’il n’aurait pas écrit. Mais quelle différence ?)

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  • Nous,  nous ne sommes pas toujours d’accord avec nos lecteurs.
  • et cela ne nous empêche pas de mettre en ligne certains commentaires de nos internautes lorsqu’ils ne sont pas injurieux. Lorsqu’ils ne s’en prennent pas à une personne plutôt qu’à une fonction. Lorsqu’ils respectent la bienséance. Et même s’ils sont truffés de fautes d’orthographe car tel n’est pas un critère rédhibitoire.

Et si seulement, la réciproque était vraie ! Si certains de nos adversaires toléraient que nous ne soyons pas d’accord avec eux. S’ils respectaient la Démocratie. Mais qu’importe …. Vouloir exercer des pressions sur celui qui écrit est la meilleure des façons de le faire sortir de ses gonds et d’arriver au contraire du résultat escompté. C’est ainsi que fonctionne – aussi – Blog-Cabestany ! Qui doit quand même se méfier de certaines provocations  dont la ficelle est tellement grosse !

Notre correspondant et néanmoins ami, à Paris, qui se fait appeler « Électron Libre » et qui travaille pour la rédaction d’un magazine nous a expliqué les pressions que l’hebdomadaire « Le Point » avait reçues. Les violences faites à de braves colleurs d’affiches. L’atteinte intolérable à la « Liberté d’Expression ». Qui a déjà coûté la vie aux journalistes de « Charlie » : un journal qui n’était pas de ceux qu’on se soit jamais précipité pour acheter. Qui a tué notre copain Bernard Maris. Mais notre ami « Électron Libre » nous a cité un nombre édifiant de journalistes turcs à être en prison pour avoir osé faire leur métier. Alors, avant que cela ne nous arrive…… ou pire lorsqu’on reçoit des commentaires anonymes nous conseillant de bien regarder avant de traverser la rue…… (heureusement, on a compté seulement trois voitures, une brouette et une patinette depuis ce matin) !

ci dessous la « une » du magazine « LE POINT » 

« NO COMMENT »

Le groupe parlementaire de la « République en Marche », serait il le cheval de Troie de la démocratie ?

25 mai 2018

Mais il est bien d’autres élus appartenant à d’autres partis que ses décisions enchantent ! Et on ne va pas vous parler de pénurie de vin rosé. Pas grave. Mais, rassurez vous,  vous n’allez pas manquer de glyphosate. Vos enfants vont pouvoir en respirer à pleins poumons grâce au grand « mamamouchi » élyséen Glyphosaton 1er, son mime (il ne parle plus) Nicolas Hulot, son ministre de l’agriculture qui nous la fout en travers. Car la reculade semble être la marque de fabrique de cette nouvelle majorité présidentielle lorsque cela concerne notre santé ou notre environnement. Courageuse pour s’en prendre aux vieux, aux cheminots, aux fonctionnaires mais pour le reste…..

L’Association « Trait-d’Union-Cabestany », votre association citoyenne s’inquiète à la lecture de l’un des derniers communiqués que vient de lui adresser « France Nature Environnement » fédération française de plusieurs dizaines d’associations de protection de la nature et de l’environnement. Car tous ceux qui défendent l’environnement et dénoncent l’urbanisation non concertée doivent se sentir concernés. Une urbanisation sauvage qui ne s’occupe pas des problèmes de ressources en eau, qui détruit des espaces naturels, qui laissera à nos enfants un environnement invivable mais semble t’il souhaité par la Macronie. Mais pas seulement !

Alors de quoi s’agit il ?

Dans le cadre de l’examen du projet de loi portant sur l’Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique (ELAN), de nombreux amendements visant à déroger à la loi  viennent d’être adoptés subrepticement à l’Assemblée. A la loi littorale mais pas que. Des amendements présentés au tout dernier moment par le groupe parlementaire présidentiel qui favorisent l’urbanisation sous de faux prétextes et dans une précipitation interdisant toute réflexion. Des amendements qui ne sont pas autant improvisés qu’on voudrait nous le faire croire mais qui vont profiter à ceux ou aux amis de ceux qui les ont déposés. Ces parlementaires de la majorité sont à l’habitude bien discrets et entérinent sans broncher tout ce qu’on leur fait voter. Mais là l’instant est grave. 

Des amendements qui selon leurs auteurs sont destinés à préciser les contours d’une loi trop floue afin d’en éviter les excès. Sauf que ces amendements vont dans le sens contraire de ce qu’on attendait et ouvrent des boulevards à des élus qui seraient loin d’avoir en tête la seule  préservation de notre environnement.

Des élus, qui pour défendre leur périmètre électoral, lorsque celui ci se désagrège, ne reculent pas devant l’odieuse décision d’attirer des populations ne venant pas de leur zone de gouvernance,  en leur construisant des cages à lapin par pur clientélisme. On saura ensuite leur demander d’être reconnaissants et de bien voter à la prochaine élection. Et comme ces populations auront besoin de commerces et que l’on n’a rien à foutre des petits commerçants, on leur fera des centres commerciaux où ils trouveront tout ce qui leur est parfaitement inutile et vient de loin mais qui n’est pas cher. Et on gavera en même temps le citoyen bêlant de beaux discours sur la défense du prolétariat et on le gonflera en lui disant d’acheter français. Fais ce que je dis mais pas ce que je fais ! On critiquera ce « grand capital » qu’on aura accueilli par ailleurs avec le tapis rouge. Quelle duplicité.

Puis il faudra à ces populations,  des écoles, des stades, ….. pourquoi pas une piscine ? Car on marche sur la tête ! Et on ne peut pas bétonner sur nos vignes et s’attendre à y récolter du vin rosé.

Notre littoral est concerné. Mais pas uniquement. Chacun sait que nos territoires font l’objet de nombreuses convoitises, pressions foncières importantes, urbanisation accélérée, projets économiques soi disant axés sur le tourisme… le tout au détriment des activités agricoles ou maritimes, de la préservation des espaces verts, de la sauvegarde des espaces naturels riches de leur biodiversité.

Nous, nous voulons vivre dans un environnement acceptable qui ne soit pas détruit, détérioré par certains qui ont toujours de bonnes raisons pour faire n’importe quoi. Nous avons des responsabilités vis à vis de nos enfants et pas la courte vue de la durée d’un mandat électoral. Ces bétonneurs ont de plus l’audace de vouloir nous expliquer le bien fondé de leur démarche alors qu’il ne s’agit que de tromperie et de petits calculs. Mais comme le citoyen est prêt à avaler n’importe quoi. Sauf si une opposition est capable de lui ouvrir les yeux. Sauf si une association comme « Trait-d’Union-Cabestany » met les pieds dans le plat. Si on ne cherche pas à les faire taire !

Avec la loi « Littoral », la France avait préfiguré et donné à voir ce que pouvait être une politique concrète de développement durable avec ses dimensions économiques, sociales et environnementales.

Depuis plusieurs années on savait qu’il y avait des élus qui voulaient que la loi soit moins restrictive. Ils ont trouvé des défenseurs depuis un an dans des parlementaires appartenant au parti majoritaire de la « République en Marche » et de bien d’autres se réclamant de diverses tendances politiques. Mais tous ne cessent de prôner l’assouplissement de la loi. On a l’impression qu’ils chercheraient plutôt à la faire exploser tout en faisant semblant de dire qu’elle a le mérite d’exister. Quelle hypocrisie.

Telle est le scénario qui vient de se dérouler à l’Assemblée Nationale : des amendements de dernière minute, non concertés, sans étude d’impact, discutés hâtivement. L’exact contraire, au fond, de ce que devrait être une démocratie participative. A l’occasion de l’examen du projet de loi ELAN, la commission des affaires économiques a donc adopté des amendements, permettant d’ouvrir dans des espaces naturels et agricoles, des zones d’activités économiques, des projets d’urbanisation et même…. des décharges.

Nous saluons les efforts méritoires de France Nature Environnement, association lanceuse d’alerte, qui demande la suppression de toutes les nouvelles dispositions du projet de loi ELAN qui portent atteinte à l’environnement et font reculer la situation actuelle. Des dispositions qui ruinent trois décennies d’un militantisme écologique qui avait donné des résultats acceptables dans l’application de cette loi certes imparfaite mais qui tente entre autres de freiner l’urbanisation tous azimuts et dans des régions comme la nôtre essaie de préserver nos rivages.

« Trait-d’Union-Cabestany » s’associe à cette démarche et dénonce ceux qui bétonnent davantage pour leur survie électorale que pour de bonnes raisons.

Un simple mais très actif adhérent de « Trait-d’Union-Cabestany », notre association citoyenne, est très en colère et nous parle de la souffrance animale.

22 mai 2018

Rubrique «  « C’est vous qui le dites »

Macron-Pinocchio

Gérard écrit :

« Macron-Pinocchio, qui n’est plus à un mensonge près, ni à une infamie de plus ou de moins,  se renie – question d’habitude – sur ses promesses de campagne. Un candidat qui avait promis de s’en prendre aux pesticides, herbicides, et autres produits qui tuent nos enfants. Un candidat qui avait promis de soulager la souffrance animale et s’était engagé sur l’honneur – mais encore aurait il fallu qu’il en aie – de mettre des caméras dans les abattoirs.

Moi-même militant depuis peu de « Trait-d’Union-Cabestany », mais depuis des décennies d’une association dénommée l’O.A.B.A (Oeuvre d’assistance pour les bêtes d’abattoirs) et dont la devise est « nourrir sans faire souffrir », n’est en rien un militant du végétarisme. Il n’est pas question de culpabiliser qui que ce soit. Il est question de dénoncer une situation qu’il a fallu des années et des années pour améliorer, et beaucoup restait encore à faire, et qui dérape depuis le début de ce 21ème siècle et recule gravement et dans des proportions alarmantes.

Un dérapage que l’on doit :

  • à « certains » industriels de l’agro-alimentaire, plus soucieux de leurs profits que d’une bonne gouvernance,
  • à une diminution de nos fonctionnaires de l’État, dont ceux en charge de surveiller notre alimentation, que ce soit dans les restaurants, les commerces, les unités de transformation. Pour faire des économies on met le citoyen en danger.
  • à une pression syndicale d’un certain syndicat du « toujours non » qui ne veut pas que l’on surveille les salariés
  • à une pression insupportable et inadmissible pour faire entrer les pratiques religieuses d’une culture qui n’est pas la nôtre dans nos abattoirs.
  • à une lâcheté de plus en plus flagrante de nos politiques qui ne sont plus à un reniement près, une lâcheté de plus.

Une loi sera présentée demain au parlement dans laquelle le Président et son Ministre Nicolas Hulot – lequel semble ne plus servir à rien – avaient promis de mettre des caméras dans les abattoirs.

Sous la pression d’un ministre de l’Agriculture qui semble obéir aux lobbies, aux industriels de l’agroalimentaire, aux fabricants de pesticides, le projet de loi a été modifié et l’obligation d’installer ces caméras a disparu. Quand plus de la moitié des pays européens l’ont déjà adopté et que d’autres se préparent à le faire, la France, une nouvelle fois montre qu’elle se soumet davantage aux pressions des puissants qu’à la demande de ses citoyens. Et pourtant cette surveillance pourrait améliorer la confiance des consommateurs que nous sommes.

Lorsque pense à tout ce cinéma déployé par un Président et un gouvernement malhonnêtes à l’issue des récents États Généraux de l’Alimentation, on se prend l’envie de vomir .

Lorsqu’on voit que ces députés-godillots de la République en Marche (en marche, mais dans quoi ?) qui s’apprêtent à entériner le nouveau texte sans états d’âme, on a de quoi être très en colère contre un simulacre de démocratie.

Et pourtant début 2017 une proposition de loi avait été adoptée en première lecture à l’assemblée et à l’unanimité sur des mesures « relatives au respect de l’animal en abattoir » . Une loi jamais adoptée, mais que notre nouveau Président avait promis de reprendre au mot le mot dans un nouveau projet.

Le nouveau ministre de l’Agriculture, qui ne fait que décevoir à chacune de ses décisions et dont le citoyen se demande ce qu’il fait encore au gouvernement mais qui est adulé et choyé par les lobbies aura osé parlé d’un « oubli ». Une imposture !  Il sait qu’il a déjà trouvé du boulot pour plus tard chez Monsanto ou Bayer. Le projet de loi prévoit simplement cependant une nouveauté  déjà présente dans la loi initiale : la création d’un  délit de maltraitance des animaux dans les abattoirs.  Avec quelles preuves s’il n’y a pas d’images ?

Ces dérives, ces dérapages mettent une suspicion légitime sur la filière agricole. Ce n’est pas ainsi qu’on va aider nos paysans qui sont déjà dans les difficultés si le consommateur n’a plus confiance et se détourne des produits de nos paysans.

Mais la France est un pays arriéré où l’animal a moins de valeur qu’un objet. Vous serez davantage répréhensible si vous rayez involontairement la carrosserie de la voiture de votre voisin que si vous lui tuez son chien.

Ce Président est un parjure, son ministre de l’Environnement une baudruche, son ministre de l’Agriculture un traître, et les députés de la majorité des bons à rien sauf à cirer les godasses de ceux qui leur ont donné à bouffer à la gamelle. Les citoyens se sentent trahis, humiliés, trompés. Il est un jour où il faudra que nos élites nous rendent des comptes.

Et ne regardez pas cette vidéo ci-dessous si vous êtres sensibles. Mais quand vous l’aurez vue, vous aurez le droit de dire « Merci Macron »

Gérard

AVERTISSEMENT : ATTENTION AUX IMAGES AVANT DE VOUS DÉCIDER A CLIQUER OU NON SUR CETTE VIDÉO

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Postmaster : Gérard, « c’est vous qui le dites ». Mais merci à vous et à votre association. Et il est bien évident que la survie de nos filières alimentaires dépend de la confiance du consommateur. Macron et ses godillots font un très mauvais calcul en refusant la transparence. Ils seront comptables de leurs erreurs en cas de problèmes dans nos campagnes.

 

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

18 mai 2018

L’Édito de notre politologue « Gersende »

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

Après un an de gouvernance, le nouveau Président Macron n’aura pas été capable de déterminer comment il va remplacer la taxe d’habitation sauf à créer un nouvel impôt ou en augmenter un autre, ce qu’il prétend se refuser à faire – qui pourrait le croire – et nous enfume sans savoir vraiment où il va. Mais s’imaginer que les communes pourraient vivre sans cette rentrée fiscale est une utopie. Elle peuvent certes faire des économies en supprimant ce qui relève du clientélisme, du superflu, des frais de bouche,  voitures de fonction et autres privilèges d’un autre âge. Mais au delà !

Pour augmenter la CSG pour les petits retraités le Président Macron n’aura pas tergiversé. Quel courage que le sien pour piquer la retraite des vieux. Notre Lucky Luke de la Banque Rothschild tire plus vite que son ombre. Il fallait avoir fait l’ENA pour avoir une telle idée. Une augmentation de cette CSG devant être compensée, expliquait il comme Pinocchio. Un bobard auquel certains ont cru avec une grande naïveté. Pourquoi remplacer une chose par une autre. Pourquoi modifier l’existant ? Une augmentation de la CSG compensée – nous raconte t’on – par la disparition de la taxe d’habitation qui devait être initialement supprimée au dernier trimestre 2018. Puis… en 2019, ou bien en 2020. Avant les Municipales ! La ficelle étant un peu grosse. On parle maintenant de 2021. Et on pourrait très bien en faire un objectif pour le second quinquennat de Macron !

Pour le moment on parle, sans date, de ne la supprimer qu’à 80%, les 20% des contribuables qui continueront à la payer pourraient la voir doublée, peut être triplée. Personne n’en sait rien. Du grand n’importe quoi. On a rarement vu une telle politique de gribouille. De l’improvisation. Mais on n’est pas au théâtre lorsqu’il déclamait sous les yeux de sa Chimène.

Pour revenir à la genèse de cette affaire, il y a le constat – et c’est la bien triste vérité – que de nombreux maires, de droite comme de gauche, sont des mauvais gestionnaires, ou des paresseux qui n’ont pas envie de chercher comment faire des économies. On fait le budget communal et ensuite on ponctionne le citoyen. C’est tellement simple. Alors on voit des augmentations de 3%, 5% plusieurs années de suite. Ici ou là 7% et pourquoi pas 15%. Le fait que certains maires soient âgés et fassent n’importe quoi, aient un niveau d’éducation minimum, une intelligence toute relative, et qu’ils aient pris des mauvaises habitudes ne peut pas être un prétexte pour excuser leurs insuffisances.

On ne pouvait plus tolérer qu’année après année on augmente la fiscalité communale dans des proportions n’ayant plus rien à voir avec l’inflation. Mais c’est aussi la faute du citoyen électeur qui tolère que ses élus se comportent parfois d’une façon que d’autres pays qualifient plus ou moins de dérive mafieuse. A TORT. Car il n’y pas d’enrichissement personnel à la clef. On a simplement donné le pouvoir à des incapables qu’il aurait fallu dégager avant de nous parler de cette idiotie de suppression du nombre de députés ou sénateurs.

Et il fallait davantage faire fusionner des communes plutôt que faire des agglos sans supprimer les départements. Il fallait indexer la fiscalité locale sur l’augmentation du coût de la vie comme on le fait le plus souvent ailleurs en Europe du Nord.  La superposition des couches d’un millefeuille devenu ingérable est perçu comme l’héritage que nous laisse la Gauche et c’est l’une raisons majeures de sa disparition du paysage politique. Lors de son début de campagne, le Président Macron parlait de geler le taux de prélèvement de cette taxe d’habitation pour obliger les maires à faire leur boulot. Pour une fois une excellente idée recevant l’adhésion de nombreux électeurs, aujourd’hui dépités.

Sauf que l’état n’a pas le pouvoir de le faire, la gauche ayant fait en sorte que le bloc communal reste maître de ses finances. Avec même l’arrière pensée pour cette Gauche plutôt fourbe de refiler aux collectivités territoriales le maximum de responsabilités pour ne pas augmenter l’impôt sur le revenu au niveau national. Ensuite, que les communes, les agglos se débrouillent. Quelle imbécillité. Quelle duplicité !

Alors le Président Macron a demandé à son premier ministre un rapport qui vient de sortir. Un devoir de 153 pages réalisé par un ancien préfet et un sénateur. Dans lequel on s’imaginait sans doute trouver des solutions toutes faites. Mais ce n’est évidemment pas le cas. On cherche plusieurs dizaines de milliards d’euros. Après il faudra s’occuper du déficit de la SNCF. Trouver de l’argent pour les EHPAD. Tout va très bien Madame la Marquise ! Alors on lit dans ce rapport des idées les plus lumineuses les unes que les autres. Pour ce qui est de taxer lourdement les résidences secondaires c’est quasiment acquis. Pour taxer les logements vacants c’est comme si c’était fait. Mais l’une des propositions de ce rapport est de faire compenser la suppression de la taxe d’habitation qui permet aux communes de vivre, par un reversement en leur faveur d’une partie non négligeable des impôts départementaux et régionaux. Et même des impôts perçus par les agglos. On marche sur la tête.

Car comment va t’on compenser ce trou dans les finances du département ou de la région, on n’en sait foutre rien. Va t’on nous resservir l’histoire du mec qui creusait un trou pour boucher celui d’à côté ?  Non, le rapport dit qu’il faudrait commencer par faire des économies. 153 pages pour en arriver là.  Faut il pleurer ou en rire ? Et serait t’on à la veille de faire marche arrière et de redonner des compétences aux communes. Celles là même qu’on leur a prises pour les donner aux agglos. De quoi devenir fou.

Et puis on en revient à l’idée d’augmenter la taxe foncière. On ne crée pas un nouvel impôt. On modifie un impôt existant, comme on l’a fait pour la CSG ! On ne modifiera pas le taux d’imposition mais la base. Quelle différence ? On prend vraiment les gens pour des abrutis.

Tremblez petits retraités. Vous êtes des nantis, des parasites pour notre société. Vous coutez trop chers pour nos EPHAD. Et si on reparlait d’euthanasie ? Si jamais vous avez passé 40 ans à vous priver, à vous serrer la ceinture pour acheter votre petite bicoque pour vos vieux jours, vous allez morfler ! Vous n’échapperez pas à la Taxe Foncière même si vous ne touchez que le minimum vieillesse. Quelle mauvaise idée d’avoir voulu devenir propriétaire !  

Brigitte, au secours ! Emmanuel, le président des riches, ne serait il pas – ET EN MÊME TEMPS – un peu…. communiste ?

Gersende

POSTMASTER : Merci Gersende pour cet éclairage. On peut trouver le rapport à cette adresse sur internet :

https://www.gouvernement.fr/partage/10180-rapport-de-dominique-bur-et-alain-richard-sur-la-refonte-de-la-fiscalite-locale

 

 

 

« Sans commentaires » – Merci à nos internautes pour leurs contributions

5 mai 2018

« Étonnez vous ensuite que l’État ait la main qui tremble lorsqu’il s’agit de nous préserver des casseurs. Mais quand il s’agit de claquer le beignet des retraités et de leur piquer leur canigou jusque dans leur poche, quel courage ont nos valeureux et courageux dirigeants  ! »  écrit Jean-Louis

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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« Macron t’étais où pendant que ton gouvernement de « chiffes molles » laissait les casseurs détruire Paris ? » écrit Maxime

1 mai 2018

Casseurs le 1er mai 2018 / AFP PHOTO / Alain JOCARD

« C’est vous qui le dites » : qu’il soit clair qu’aucune des phrases reproduites ci-dessous n’est l’oeuvre de nos rédacteurs mais qu’il s’agit des premiers propos envoyés par nos internautes.

Vous écrivez :

« EDOUARD PHILIPPE DEMISSION »

« Collomb démission »

« alors que sur les réseaux sociaux depuis des jours on voyait des appel au rassemblement des casseurs comment comprendre ce qui s’est passé aujourd’hui à moins que ce ne soit voulu par le pouvoir pour porter tort à ceux qui défilaient pacifiquement »

« comment se sentir en sécurité devant le terrorisme lorsqu’on ne peut arrêter une poignée de casseurs ». 

« Pour Mélanchon l’extreme droite pour Wauqiez l’extreme gauche. Rien à foutre. Cela revient au même : l’impuissance la faillite de l’état Macron »

« Un Prefet qui ose dire qu’il a contré les casseurs avec des canons à eau »

« Impuissance ou complicité de nos dirigeants »

« C’EST VOUS QUI LE DITES » – « NO COMMENT »

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On imagine que l’on va recevoir dans les heures qui viennent encore de nombreuses réactions de votre part. Pour nous on en restera là. Et on ne fera aucun commentaire. Vous lirez ce qu’en pensent les uns ou les autres sur ces événements dans la presse demain matin ou en verrez davantage sur les chaines de désinformation dès ce soir.

-o-

22 h oo : que nos lecteurs nous pardonnent si nous avons jugé bon de modérer certains de vos propos ou ne pas tous les mettre en ligne. Certes, ils n’engagent qu’eux mêmes ! Mais ce n’est pas non plus une raison suffisante pour tout relayer. Mais continuez à nous écrire. Dans une démocratie, la parole de tous est une Liberté que nous défendons. Et le ressenti des citoyens doit être entendu pas ceux qui nous gouvernent.

23 h 30 : la colère de nos internautes ne faiblit pas, surtout depuis l’intervention du Premier Ministre. Chez Blog-Cabestany on notera le glissement de vos opinions depuis cet après midi. A un dépassement des forces de l’ordre que vous dénonciez tout à l’heure se substitue de plus en plus l’idée que si tout cela n’était pas orchestré par le pouvoir, il a manigancé de laisser faire, pour gâcher la fête des travailleurs !!!!! 

Les commentaires sur le sujet sont clos !

 

La grande misère de nos agriculteurs retraités ! (repris par les Gaullistes)

27 avril 2018

Illustration du Journal « La Montagne »

La grogne monte dans les campagnes. Où les travailleurs de la terre à la retraite sont si mal considérés qu’on leur refuse une augmentation promise d’une centaine d’euros de leur pension agricole. Lisez ce qu’ils en pensent.

Emmanuel Macron a passé 12 heures à arpenter le Salon de l’Agriculture. Il a loué les agriculteurs. Moins de deux semaines après, il a opposé son veto à toute hausse des retraites agricoles. Une loi venait pourtant d’avoir été votée à l’unanimité : la retraite minimum allait passer de 75 à 85 % du Smic, soit entre 871 et 887 euros par mois. Un refus parce que c’est l’ensemble de la réforme des retraites qui sera prochainement étudié. Des titulaires de pension qui ont un revenu en dessous du seuil de pauvreté (1.008 € par mois) témoignent.

« On nous oublie… »

Roger est très clair. « On a bossé toute notre vie. Nos loisirs, c’était la chasse, la pêche, et pour les voyages on en rêvait, mais devant la télé le soir, quand on n’était pas à l’étable pour assister la vache qui vêlait. On s’est souvent privé, mais nous avons notre honneur. Pour arrondir les fins de mois les pouvoirs publics nous ont royalement autorisé à continuer de cultiver une « surface de subsistance » après notre retraite. Un cadeau cynique… Alors que je touche 750 euros et ma femme 570… »

Jean-Paul insiste. « J’ai commencé à 13 ans. Jamais de vacances, sauf dix jours mais en deux fois. Ma pension est de 730 €. L’augmentation annoncée pour cette année mettrait du beurre dans les épinards. Une fois encore on nous oublie. Pour compenser, je puise dans mes petites économies, fruit de sacrifices pendant plusieurs années. Mais je ne me plains pas. Je fais le jardin pour les légumes, ma femme s’occupe des poules pour les œufs et la viande. À la campagne, la misère semble moins difficile. »

« Des clopinettes… »

« Les disparités entre retraités me révoltent », confesse Lucien. Ma cousine, ancienne institutrice, touche deux fois plus que son mari ancien petit exploitant agricole. Certes, les paysans n’ont peut-être pas assez cotisé pour leurs vieux jours, mais je confirme qu’ils sont les oubliés du système ».

Anton Tchekhov résumait ainsi cette situation pénible : « Les paysans sont sans cesse au travail et c’est un mot qu’ils n’utilisent jamais. »

 

Sources : Article repris par les Gaullistes de Sceaux et par le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, à partir d’un article du Quotidien « La Montagne », journal de la Région Auvergne.

https://www.lamontagne.fr

 

 

Philippe Gleizes, conseiller municipal à Cabestany communique !

24 avril 2018

Un « homme de terrain » qui sait aussi avoir de l’éloquence !

Philippe Gleizes, conseiller municipal de l’opposition à Cabestany communique.

 » Mes chers concitoyens, je suis l’un de vos Conseillers Municipaux à Cabestany. Je m’exprime rarement sur ce blog. Je pense être plutôt ce qu’on appelle : un homme de terrain. Mais après les déclarations de Monsieur le Maire, faisant suite à la censure dont nous avons été les victimes, je tiens à donner mon point de vue aux Cabestanyenques et aux Cabestanyencs. Je ne peux pas rester dans mon coin sans rien dire.

Tout d’abord, ce qu’il qualifie, très injustement d’énième attaque personnelle n’est simplement que notre droit à nous exprimer avec la liberté que nous confère notre qualité d’élu. Il est regrettable que nous ayons du faire appel à la justice pour faire valoir ce droit. Nous sommes au service des citoyens et c’est en pensant d’abord à eux que nous avons pris la décision courageuse de nous engager, à nos frais, dans une telle procédure. Mais il ne pouvait en être autrement.

Tout au long de l’année, nous nous opposons à certaines pratiques, à un système politique que nous dénonçons, mais n’en faisons jamais une affaire de personnes. Lorsqu’on entend Monsieur le Maire parler d’attaque personnelle, on peut se demander s’il a vraiment compris le message que lui a envoyé le Tribunal de Montpellier. Jamais, nous n’utiliserons notre statut d’élu pour nous livrer à des règlements de comptes. Telle n’est pas notre conception de la démocratie et la mission que nous a octroyé le suffrage universel.

Prétendre que nous ne faisons jamais de propositions n’est en rien la réalité des choses. Au Conseil Municipal, à partir de dossiers que nous avons étudié longuement, et lorsqu’il nous est demandé de voter sur telle ou telle proposition de l’ordre du jour, nous pourrions nous prononcer de façon systématique « contre » ou nous abstenir sans avoir à justifier notre choix. Le plus souvent nous explicitons notre décision et sommes opposés à ce qui pourrait être perçu comme de l’obstruction. Telle n’a jamais été notre ligne de conduite. Nous faisons régulièrement part à nos collègues de la Majorité municipale et à Monsieur le Maire de propositions alternatives. Il existe des compte-rendus des Conseils Municipaux dans lesquels chaque citoyen est à même de se faire sa propre opinion.

Sur le fond, le citoyen ne peut que constater que depuis 2014 les orientations budgétaires de la commune sont basés sur une hausse répétitive des impôts locaux. Une situation récurrente. Sur une baisse des subventions aux associations. Le citoyen doit savoir que la construction de la Maison des Jeunes dont le budget ne devait pas dépasser 2,5 millions d’euros pourrait être – vraisemblablement – plus proche des 4 millions.

Loin de vouloir stigmatiser, un jour les aînés, un autre jour les sportifs, ou encore les jeunes, comme la Mairie le sous entend de façon lassante et peu crédible, et il s’agit nous concernant d’une contre-vérité, nous estimons qu’une commune doit investir pour l’avenir de ses habitants, mais au travers de choix raisonnés, de dépenses réalistes et à coût maîtrisé. Et qu’il faut, au delà du coût de toute construction qui dépend du budget Investissements, réfléchir au coût de fonctionnement qu’il ne faut pas sous évaluer et qui vient se rajouter aux dépenses annuelles de la commune. Ne serait ce par exemple, le coût de fonctionnement de la Halle qui n’a rien à voir avec ce qui nous a été annoncé. Un coût prévisible que nous avions dénoncé sans avoir été entendus. Notre opposition, à Cabestany, est constructive et repose sur la confiance que nous donne nos concitoyens.

Des propositions, nous en faisons régulièrement, après concertation avec nos électeurs, à l’occasion des Commissions Municipales de préparation et de réflexion auxquelles nous participons, nous, avec une grande assiduité. Ce qui n’est pas l’apanage de tous. Et dont le travail nous accapare de nombreuses heures que nous ne consacrons pas à notre famille ou nos loisirs. En bénévoles que nous sommes. Regrettant de ne pas retrouver nos propositions dans l’ordre du jour des Conseils Municipaux. Constatant que le plus souvent on n’y retrouve pas davantage les propositions des membres de la Majorité ! Et que l’ordre du jour de ces Conseils restera toujours pour nous un insondable mystère.

A titre personnel, je ne suis pas avare de propositions. Je me suis entendu dire que Monsieur le Maire ne serait pas d’accord avec l’utilisation par la commune de voitures électriques. Mais la liste de nos propositions ne tiendrait pas dans les colonnes de Blog-Cabestany. J’ai proposé de remettre en place le Rapateill. Sans que l’on daigne ne serait ce que m’écouter.

Plutôt que de faire des propositions de bon sens, au jour le jour, Monsieur le Maire n’est il pas en train de nous inciter à les garder sous le coude pour un prochain programme électoral ? Lorsque nous serions en mesure de les mettre en application avec l’oreille attentive des électeurs. Sauf qu’entre deux élections, notre principale préoccupation n’est pas la prochaine échéance avec les urnes. Nous avons été élus pour représenter nos concitoyens chaque jour de l’année. Nous n’y avons jamais dérogé. Nous les respectons. Nous continuerons à nous investir, pour eux, avec le même engagement jusqu’au terme de notre mandat, et sans préjuger des rendez vous électoraux à venir.

En 2007, et alors que je n’étais pas encore l’un de vos élus, le Service Économique de la commune m’avait sollicité et m’avait demandé si je ne voudrais pas m’installer sur le nouveau projet du Mas Guérido 5, où 2 millions d’euros devaient être investis. J’avais alors répondu qu’avant de s’engager sur ce projet il aurait mieux valu consacrer 500 000. € sur le Mas Guérido existant, le n°4, qui était déjà en « décomposition avancée ». On m’avait alors répondu que justement la nouvelle zone allait être créée pour redynamiser l’ancienne ! Je vous laisse juge du résultat sur le Mas Guérido 4 mais j’interdis de dire maintenant que c ‘est la faute de l’agglo. Ne vous y trompez pas, tout ce qui marche ne le doit qu’à Monsieur le Maire. Tout ce qui va de travers, est de la faute de Nicolas Sarkozy, de la Bettencourt, de l’opposition, de la Droite et maintenant de l’Agglo. Et bientôt Macron.

Si d’aucuns ne veulent pas nous écouter, ou tout simplement nous entendre, jamais nous ne cesserons de nous exprimer.

Philippe Gleizes

Tags : Démocratie, Liberté d’Expression, Le Futur vous appartient, La Droite Municipale à Cabestany, Suffrage universel

Colette Appert et ses conseillers de la Droite Municipale communiquent !

21 avril 2018

Comme suite à la condamnation de Monsieur le Maire de Cabestany par le Tribunal Administratif de Montpellier, en ce mois d’avril 2018, pour avoir censuré la Tribune de l’Opposition dans le journal municipal de la ville, les médias locaux s’intéressent à cette affaire.

Colette Appert est sollicitée de toutes parts. Nos amis de chez « Ouillade.eu » ont déjà publié sur le sujet. Sans faire aucunement de triomphalisme, Colette Appert et Philippe Gleizes énoncent les choses de façon claire et totalement dépassionnée.

En rappelant que c’était notre ami, le regretté Patrick Sperring, expert en finances communales, qui décortiquait les comptes de la commune, et s’insurgeait contre une nouvelle hausse de nos impôts locaux. Une énième hausse, disait il, et guère modérée puisque de 5% , semblant être érigée en système de gestion municipale par des gens préférant tomber dans la facilité plutôt que de se casser la tête pour gérer nos finances. Sauf qu’en des temps difficiles pour chacun, il estimait que le citoyen à Cabestany était en droit de se poser bien des questions restant sans réponses.

Colette Appert était interviewée aujourd’hui samedi 21 avril 2018  par Bleu-Roussillon qui de façon contradictoire présentait les positions de la Droite Municipale et de la Majorité.

On remercie l’internaute qui a recueilli les propos des deux parties, les a mis sur youtube, puis a envoyé le lien à Colette Appert. Colette Appert vient tout juste de nous faire parvenir ce lien.

A la rédaction de notre Blog, nul ne prétendra avoir beaucoup travaillé sinon – en quelques clics –  avoir mis cette vidéo toute ficelée, à votre disposition.

Blog-Cabestany, très ouvertement, roule pour la Droite Municipale et ne se réfugie pas derrière des faux semblants. Blog-Cabestany apprécie quand même de pouvoir mettre à la disposition de ses lecteurs les propos des deux parties concernées. Blog-Cabestany regrette qu’à l’époque Monsieur le Maire n’ait pas utilisé le Droit de Réponse que nous mettons toujours à la disposition de ceux qui sont cités, concernés, par nos écrits.

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