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« Supprimer l’E.N.A., l’idée imbécile d’un pouvoir aux abois » écrit Electron Libre

18 avril 2019

« c’est vous qui le dites »

La Tribune d’Électron Libre

Electron Libre écrit : Je m’étais appliqué pour mes amis des Hauts de France, de la Région PACA, pour les sites et blogs qui me font l’honneur de reprendre mes textes dans l’hexagone (comme Blog-Cabestany) à peaufiner un article sur la suppression de l’ENA. Et je découvre ce matin l’article de Maxime Tandonnet à côté duquel ma prose est bien pâlichonne. Alors je reprends – pour vous – quelques unes de ses phrases.

 

Maxime Tandonnet écrit : « Supprimer l’Ena, une mauvaise idée »

Rien n’est plus normal, plus classique. Quand un pouvoir politique est aux abois, quand il est à la dérive, la dernière issue qu’il lui reste, c’est de jeter un os à ronger à la foule en colère. Le naufrage dans la démagogie est le signe d’un régime en perdition qui n’a plus qu’une seule obsession, se maintenir à tout prix.

Quand la vanité, obsessionnelle, maladive, obscène, au plus profond du néant,  écrase toute notion de bien commun, il reste la démagogie, les vieilles ficelles destinées à satisfaire l’instinct de foule. Annoncer la suppression de l’ENA, surtout dans ces conditions, est un réflexe de la pire espèce.

…….

Les remplacer par qui, par quoi? Des militants de LREM ou du FN? Nos brillants lettrés de l’UNEF cette pépinière de la gauche française depuis 30 ans qui n’attend que cela? Les enfants, les neveux, les amants ou les maîtresses des uns et des autres ? Recaser les B……? T…..? G……? C’est déjà le cas pour une partie de la fonction publique ouverte aux nominations au tour extérieur! Le rêve de certains politiques a toujours été de briser l’ENA pour pouvoir caser sans limites leurs protégés et leurs serviteurs. Règne absolu et sans partage du népotisme, des lèche-culs, de la médiocrité, des passe-droit, du clanisme politicien et du copinage: voilà ce que recèle le projet de supprimer l’ENA.

Il n’est plus question de traiter des vrais problèmes de la France, la crise de l’école et de l’Éducation nationale, l’effarant niveau des prélèvements obligatoires, la dette publique égale à 100% du PIB, l’explosion de la violence et de la délinquance, la désindustrialisation, les 2 millions de jeunes sans formation ni emploi abandonnés au désœuvrement, le chômage qui touche 5 millions de personnes, les problèmes de pouvoir d’achat, les 8 millions de pauvres, le désastre des banlieues, de l’exclusion, du communautarisme.

………

 Supprimer l’ENA, faire de cette École le bouc émissaire des lâchetés, des renoncements, des fautes, de la bêtise et de la mégalomanie de quelques dirigeants politiques et de la déliquescence avancée d’une nation serait pire qu’un crime: une faute.

La Rédaction de Blog-Cabestany : Merci Electron Libre. Nous aurions surement repris l’article de Maxime Tandonnet puisque nous avons son accord pour le faire (mais sans coupures). Un article que nous avons trouvé également sur le site de nos amis « Les Gaullistes de Sceaux ». Signalé par « Gersende ». Aperçu par notre Alicia avant tout le monde. Mais, cher Electron Libre, journaliste au coeur d’une prestigieuse rédaction Parisienne, comment vous remercier de tout ce que vous nous envoyez en OFF (qu’on se garde bien de reprendre). Merci pour tous ces documents confidentiels dont vous nous permettez de prendre connaissance pour être moins idiots et ne pas se limiter à recopier ce que les médias aux ordres du pouvoir nous distillent à tout moment pour nous bourrer le crane. Merci pour ces infos qu’on cherche à cacher au citoyen dans ce qui ressemble de moins en moins à une Démocratie !  Et demain nous serons à la Sanch !

 

 

Et maintenant ? nous demande t’on, après la décision d’annulation de la privatisation de l’aéroport de Blagnac !

18 avril 2019

« courrier des lecteurs »

Mercredi soir : vous êtes deux internautes – non trois dit Alicia – à nous demander si par hasard on n’aurait pas le texte de l’allocution que devait prononcer le Président de la République, lundi soir, s’il n’y avait pas eu ce terrible incendie à Notre Dame de Paris. Et bien OUI, on l’a ! Enfin du moins ce qui pourrait bien y ressembler. Un texte qui aurait fuité. Mais on n’a nullement besoin de ce genre d’exercice pour avoir de la fréquentation sur notre site. Alors ? on ne le mettra pas en ligne pour juste faire le buzz comme des kakous prétentieux. Ce qu’on peut seulement dire, c’est que si ce texte est vrai, il est décevant pour ne pas dire plus. Et on pense que l’élève devrait revoir sa copie. Il en a encore le temps. Mais faudrait faire vite !

 

Et pour revenir à cette affaire de l’annulation de la privatisation à Toulouse signalée par l’association citoyenne Trait-d’Union-Cabestany, Blog-Cabestany a interrogé notre juriste préférée, Johanna, à Paris, qui nous envoie le document de la Cour administrative d’appel de Paris, et celui là c’est de l’authentique, du vrai :

au_nom_du_peuple_français_(Toulouse-Blagnac).pdf

et maintenant nous demandez vous ?

Johanna répond :

« et maintenant, RIEN ou pas grand chose. Nos têtes pensantes font des protocoles de privatisation qu’un élève de première année en Droit n’oserait pas remettre à son professeur de peur d’avoir un zéro. Mais celui qui oserait dire que cette incompétence est volontaire, sachez le, s’exposerait à être poursuivi pour diffamation. Alors personne de censé ne prendrait le risque de s’aventurer sur un tel terrain. Vous mêmes, surtout, n’en faites rien. Quant à la sortie de tels accords, cela s’apparente au Brexit. Avec des conditions tellement défavorables pour l’Etat ou les Collectivités que cela est proprement inenvisageable. La justice aura attribué une somme dérisoire aux parties plaignantes qui n’ont pas les moyens de mener de telles actions en justice. Car c’est cela, la Justice : lorsque le citoyen conteste une décision de l’Etat, de sa commune, c’est lui qui paye les frais de sa poche et même s’il gagne, il rentre peu souvent dans ses frais. Le représentant – en faute – de l’Etat, de la collectivité, de la commune assure sa défense sans que cela lui coute un centime en la faisant payer par les impôts des citoyens, c’est à dire des mêmes qui le contestent. Ubuesque ! Et de nature à empêcher n’importe quel citoyen de chercher à faire valoir son bon droit dans ce qui n’est plus vraiment un « Etat de Droit ». Mais pour revenir à cette affaire de Toulouse qui vous intéresse mais n’intéresse sans doute personne, on en reparlera, comme l’affaire Tapie, dans quelques décennies. Ou pas. Amitiés à vous mes amis de Cabestany. Johanna. »

Et hier soir l’un de nos lecteurs nous écrivait :

« Quelle bêtise crasse de lire ici ou là que la concession d’un aéroport consiste à gérer des boutiques de luxes. Demain on nous dira qu’on a concédé les autoroutes pour les distributeurs de café ou les pompes à essence et qu’on aura des trains gérés par le privé pour la qualité des sandwiches. Vos amis de votre association ont raison de craindre la privatisation des barrages car demain dans les P.O. une société privée pourrait vendre aux agriculteurs l’eau pour irriguer les cultures au prix de l’essence. L’eau ne doit jamais devenir un bien de consommation géré par des entreprises ne pensant qu’à faire du profit. Une atteinte à la dignité humaine. Rien que de l’envisager fait de ceux qui y pensent des marchands du temple qui ne méritent rien d’autre que notre plus profond mépris ».  

La rédaction écrit : Il est évident et même logique que lorsque l’Etat brade ses biens  à une entreprise, celle ci doit récupérer l’argent de ses actionnaires et même faire des bénéfices. Mais c’est l’EAU qui nous préoccupe le plus. L’EAU est un bien qui appartient à tous et celui qui la mettrait entre les mains de concessionnaires privés serait un criminel. Voilà pourquoi des gens comme nous restons vigilants et voilà pourquoi on voudrait nous faire taire. Mais sans vous tous, pour nous soutenir, que pouvons nous ?

L’Ordre du jour du Conseil Municipal du jeudi 28 mars 2019

26 mars 2019

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL MUNICIPAL DU 28 MARS A 18 HEURES 00 A LA MAIRIE DE CABESTANY

 

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 7 mars 2019

Article 01

Budget Commune : Approbation du compte de gestion 2018 du receveur- ville de cabestany.

Article 02

Budget Commune : Approbation du Compte Administratif 2018.

Article 03

Budget Commune : Affectation des résultats 2018.

Article 04

Bilan de la Politique Foncière 2018.

Article 05

Fiscalité année 2019 : Taux des trois taxes communales.

Article 06

Vote du budget commune 2019.

Article 07

Budget Logements les Hauts du Moulinas : Approbation du compte de gestion 2018 du receveur- ville de Cabestany.

Article 08

Budget Logements les Hauts du Moulinas Approbation du Compte Administratif 2018.

Article 09

Budget Logements les Hauts du Moulinas Affectation des résultats du budget.

Article 10

Budget Logements les Hauts du Moulinas : Vote du budget.

Article 11

Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine : Approbation convention de gestion relative aux compétences transférées pour la période 2019/2021.

Article 12

Marché de travaux « Création d’un office de remise en température et d’une salle de restauration au groupe scolaire Chaplin / Buffon » : Lot n°10 Aménagements extérieurs: Avenant n°1.

Article 13
Marché de travaux « Création d’un office de remise en température et d’une salle de restauration au groupe scolaire Chaplin / Buffon » : Lot n°11 Serrurerie: Avenant n°1.

Article 14

Marché de travaux « aménagement de locaux associatifs au 1er étage de la Salle de Réunion située au 12, rue Jouy d’Arnaud» Lot n°3: Menuiserie Intérieure bois : Avenant n°1.

Article 15

Marché de maîtrise d’œuvre pour la réalisation des travaux de mise en accessibilité des bâtiments de la ville (Ad’AP). Actualisation du contrat.

Article 16

Marché de maîtrise d’œuvre pour l’aménagement de Voirie « Rue Jouy d’Arnaud ». Actualisation du contrat.

Article 17

Marché de maîtrise d’œuvre pour la création de loges de théâtre au Centre culturel. Actualisation du contrat.

Article 18

Demande de subvention à la DDTM – Plan Départemental d’Actions de Sécurité Routière (PDASR).

Article 19

Tarif entrée spectacle Mathieu Madenian.

Article 20

Labellisation du Point Information Jeunesse.

Article 21

Tarifs de location de l’espace Guy Môquet : Hébergement collectif.

Article 22

Convention de partenariat avec la Fédération Départementale des Foyers Ruraux.

Article 23

Convention de partenariat avec le Collège « Pau Casais ».

Article 24

Stage d’escalade et padel-tennis pendant les vacances de Pâques : Approbation de tarifs.

Article 25

Modification du nom des HLM Las Bruxes.

Bilan marchés publics 2018.

Informations Communauté Urbaine.

Décisions

 

 

A Lyon, le  Président du Parti « Les Républicains » rappelle son attachement à l’Europe mais propose une voie différente par rapport à celle de la « pensée unique ».

18 mars 2019

« Liberté d’expression »

Conseil National des Républicains à Lyon – 16 Mars 2019

Sur le site des Républicains, on peut lire :

« Notre objectif est de redonner à la France ses fondations. Notre objectif est de donner à la France un avenir et de comprendre que pour le faire, il faut lui redonner le sens de son passé, de ses racines et de ses valeurs. C’est cela notre bataille. C’est cela la France, et c’est cela notre vocation : avoir de la fierté pour notre passé, de l’affection pour le présent et de l’ambition pour l’avenir. »

Le Point écrit :

Chez Les Républicains, la tonalité du discours européen est celle de la défense d’un continent vécu comme une citadelle assiégée. Assiégée par des islamistes dangereux pour la sécurité des citoyens, par des migrants économiques que la France ne peut plus intégrer, par le dumping social de la concurrence étrangère… Un mot d’ordre général s’impose : l’Europe doit élever une grande barrière de protection à la fois de sa civilisation, de son mode de vie et de son niveau de vie. Pas question non plus de poursuivre l’élargissement, ce qui vaut pour la Turquie comme pour les Balkans du Sud (Serbie, Monténégro, Albanie, Kosovo…). Les eurodéputés LR promettent de s’opposer à l’entrée de la Roumanie, membre de l’UE, dans l’espace Schengen. Quid de la Bulgarie ?

« Electron Libre » écrit :

Laurent Wauquiez a dévoilé son projet européen lors du Conseil National de son Parti, samedi 16 mars à Lyon. Il fait de l’immigration un thème central, puisque TOUS les sondages montrent que dans TOUS les pays d’Europe, pour le citoyen, il s’agit de sa principale préoccupation avant toute autre. Mais pas la seule ! Et que le Brexit a sans doute pour origines, l’incompétence, le manque de volonté politique ou le laxisme de nos dirigeants.  Pour les Républicains, chaque État membre, si l’on considère qu’il leur reste une once de souveraineté, à le droit de garantir ses frontières contre les migrants illégaux. Mais pas uniquement. Comment admettre, en France, ces camions étrangers qui roulent sans respecter les règles, sur nos routes ? Comment admettre la concurrence de ces travailleurs détachés qui envoient nos compatriotes au chômage ? Comment tolérer que les entreprises nationales qui délocalisent en cassant l’avenir de nos familles puissent faire revenir en France leurs produits sans aucun droit de douane, sans TVA majorée, bourrés parfois de produits toxiques ? Car c’est cela l’Europe de Macron !!!!  Pour certains, ce serait la fin pure et simple de l’espace Schengen tel qu’il est censé exister aujourd’hui mais qui en réalité ne fonctionne pas  aujourd’hui. Laurent Wauquiez a le mérite d’être clair. Il défend l’Europe telle que nous la voudrions. Et surement pas celle que voudrait le Rassemblement National.

Blog-Cabestany écrit :

Et ce ne sont pas moins de 75 propositions que Les Républicains ont dévoilées. Telles que la baisse des impôts, la revalorisation du travail, la défenses des retraités. Qui seront au cœur de la campagne. Et sur notre Blog on en reparlera, ou l’on fera parler nos élus d’opposition à Cabestany, telle Colette Appert qui appartient, au niveau national, à ce mouvement.

Nous nous réjouissons de pouvoir constater qu’il n’y a pas qu’une seule alternative qui serait de voter pour Macron pour ne pas voter Marine. On peut voter POUR l’Europe en choisissant une autre solution.

Cela vous redonne de l’espoir en l’avenir, car c’est ce que vous êtes nombreux à nous écrire, en nous envoyant vos mails à notre petit Blog ! MERCI

Et si certains veulent suivre l’intégralité de ce Conseil National, il est sur Youtube comme vous pouvez le constater par vous mêmes :

 


Le webmaster de Blog-Cabestany peut être contacté à l’adresse mail suivante  :

blog.cabestany@gmail.com

« ce pouvoir laisse les casseurs détruire pour discréditer ceux qui ont des fins de mois difficiles », écrit Justine

17 mars 2019

« c’est politique » – « Liberté d’expression » – « c’est vous qui le dites » – nos lecteurs sont en colère »

Samedi 16 mars 2019 à Paris

Vous êtes plusieurs à nous écrire que ce que vous avez vu toute la journée à la télévision vous choquait. Il y a peu, une ou deux, ou trois semaines, alors que sur la partie gauche de l’écran on voyait que tout était calme dans une manifestation de gilets jaunes, on pouvait lire que nos rues étaient en proie aux violences. Aujourd’hui, alors que ce qu’on voyait sur une partie de nos écrans ressemblait bien à de la violence, ou pire encore, en regardant l’autre côté de ces mêmes écrans, on pouvait se demander si on parlait du même événement.

Car pour Justine qui a passé sa journée devant la télé, quand nous on est allés profiter du soleil à Canet, la cause est entendue :

«Pendant que notre Président est dans nos chères Pyrénées, à faire du ski sur une piste jaune,  on a envoyé des quantité de gaz sur les gilets jaunes pendant qu’on laissait détruire le Fouquet’s par les casseurs sans leur opposer la moindre résistance. Si Sarko avait réservé la table 12 pour inviter Carlita ce soir, il n’a plus qu’a se rabattre sur un Mac Burger. C’est apparemment la seule réponse que ce pouvoir semble avoir, pour les discréditer, face aux gens comme moi qui n’arrivent pas à finir le mois. Et je doute que tout ce bla-bla du grand débat change la politique de ce gouvernement »

On ne sait que vous répondre chère Justine sur ces événements qui nous désolent, qui font passer la France pour un pays sans capitaine aux yeux du monde, alors que le pouvoir veut nous donner des leçons, comme au reste de l’Europe.  Des Parisiens dans leur appartement ont été brulés, des policiers ont été blessés. Quel gâchis. Quant à nos forces de l’ordre elles ne font que ce que le pouvoir politique leur dit de faire. Ou de ne pas faire lorsqu’il entrevoit sans doute une façon d’exploiter les événements à des fins politiques. C’est du moins votre avis. C’est la Liberté d’expression que de pouvoir le dire quel que fut notre avis.

Nous aussi, on fait de la politique, et notre approche est parfois différente de celles de nombre de concitoyens. Mais on défend nos policiers et nos gendarmes. Et on se demande à quoi cela aura servi de voter une loi anti-casseurs il y a seulement quelques jours, pour regarder, sans intervenir,  ceux qui s’en prennent à notre démocratie. Car si une chose est certaine, c’est que ces casseurs n’ont pas de revendications sinon la volonté de détruire. De taper sur des flics, comme sur des syndicalistes. De s’en prendre à des magasins de luxe comme à des véhicules appartenant à de modestes employés ou ouvriers. C’est notre système qu’ils veulent détruire et dont le pouvoir semble – en apparence – sinon être leur complice,  plutôt se servir d’eux.

Chez Blog-Cabestany, parmi nos rédacteurs et rédactrices qui lisent beaucoup de choses dans la presse, certains se souviennent de l’ambiance de la campagne présidentielle de 2017. Un jeune de banlieue qu’on ne défend pas par ailleurs avait été matraqué. L’ancien Président, celui de l’ancien monde, allant à son chevet alors que celui ci n’était pas allé au chevet des policiers brulés peu avant par des délinquant.

Le Président a changé. Le nouveau, qui à l’époque n’était pas encore à l’Elysée  n’était qu’un candidat parmi les autres. Il avait déclaré : « je dénonce les violences policières et la force illégitime de l’État.  Nos policiers ne représentent pas seulement l’État. Ils sont l’État. Leur uniforme les oblige plus que tout autre fonctionnaire à être irréprochables ». Comme si les policiers n’étaient pas des exécutants obéissant à des ordres.

Ce pouvoir en 2019, l’est il lui irréprochable ?

Et on conseillerait bien à notre Président un restau pour ce soir à la Mongie, mais nous ne faisons pas de publicité. Nous subissons juste celle que notre hébergeur fait de temps à autres en échange de la gratuité de notre mise en ligne. Normal. Bon dimanche !

La rédaction écrit dimanche à midi  :

« Rassurez vous Justine, seul votre prénom apparait sur notre Blog. Ni votre nom, ni l’endroit d’où vous nous écrivez. Votre mail et votre adresse email ont d’ores et  déjà été détruits  dans notre broyeuse électronique. En respect avec les préconisations de la CNIL. Rien ni personne ne pourrait nous obliger à rompre votre anonymat. Et aucun moyen moyen technique n’y parviendrait. Cela reste notre engagement absolu. Bon dimanche, encore merci à vous et bien cordialement ».

Ce clip du gouvernement : « vous n’avez pas le choix », qui vous donne envie de ….. pleurer ; pour rester correct !

15 mars 2019

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles avec leur accord » – Liberté d’Expression – notre expression est politique, rien de moins rien de plus.

On dirait bien que tout fout le camp !

Combien êtes vous, à Droite, à Gauche, pour nous écrire que ce clip gouvernemental est une véritable honte, et une façon de plus de nous infantiliser. De nous prendre pour des demeurés incultes et irrécupérables. Des citoyens incapables de se faire une idée par eux-mêmes et auxquels le monarque absolu est obligé de dire ce qu’ils doivent penser. Affligeant !

Et quant à nous, chez Blog-Cabestany,  jamais depuis dix ans, on n’avait reçu autant de menaces que depuis ces derniers mois. Comme si la critique politique était devenue illégale. Bizarre quand même ! En parlant du sectarisme de la Gauche, sous le règne de François Hollande, et va t’on bientôt faire de façon sincère notre mea culpa, on n’imaginait pas que le pire était à venir ! Parce qu’on ose parler de Liberté d’Expression, va t’on se prendre, un prochain matin, un flash-ball ou une grenade ? Ou pire ? Par les temps qui courent, vaut mieux se méfier !

Mais on espère qu’on ne va pas quand même nous reprocher de mettre en ligne l’article de notre ami Maxime Tandonnet, sur le même sujet. Lequel écrit :

Le clip de campagne de LREM en vue des Européennes est fascinant tant il illustre le naufrage de la politique française dans la vulgarité et l’abêtissement.

Mais allons plutôt lire ce que dit Maxime sur son propre Blog :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2019/03/12/vous-navez-pas-le-choix/

-o-

La rédaction : c’est « sans commentaires »

 

« Les Pyrénées-Orientales font elles encore partie de la France ? » se demande Richard !

13 mars 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « Le courrier des lecteurs » – Nos lecteurs sont en colère – « Liberté d’expression »La carte des zones à « réindustrialiser » (en couleurs)

NOTRE pauvre territoire, en grisé, oublié, outragé, humilié…. !

« Richard » écrit :

« Durant l’été 2018 le Président de la République lance une mission (une de plus) pour identifier une centaine de territoires qu’il faudrait soutenir financièrement pour réindustrialiser ces zones dont les usines – sous capital franco-français – sont parties après avoir reçu un maximum de subventions, délocalisées avec la bénédiction de Bruxelles et de Paris vers des pays lointains. Pas grave, nous, on est les champions des start-up. Dont 9 sur 10 ferment la première année, où l’on y travaille 80 heures par semaine sous un régime d’indépendant sans cotiser un centime. Sur lesquels la Macronie déverse des subventions de dingue. C’est cela le nouveau monde.

Puis le Premier Sinistre dévoile récemment une liste de 124 territoires à prioriser. (voir la carte)  Avec l’assentiment de la Présidente de la Région Occitanie, mais les Pyrénées Orientales font elles partie de cette région ? Avec l’assentiment de la Présidente de notre département des P.O., mais sait elle qu’elle n’est plus à Meaux, en région Parisienne, et sait elle même où se situe notre département sur la carte ?

« Nous avons essayé de prendre en compte une nouvelle géographie industrielle. Une dynamique existe, insuffisamment soutenue par les pouvoirs publics », nous rabache t’on à Matignon ; (et c’est qui donc ces pouvoirs publics que le gouvernement semble critiquer ?)

Alors chers amis de Blog-Cabestany, j’ai bien regardé la carte des territoires qui vont – en principe – être l’objet de toutes les attentions de ces pouvoirs publics. Puis j’ai agrandi le carré où se trouve notre département. (voir les images ci-dessus)

La Présidente de la Région à Toulouse et la Présidente des P.O. ont en effet de quoi se réjouir. Il y a bien des zones concernées dans notre région mais elles s’arrêtent juste aux limites de notre département. Totalement oublié !

A l’un de mes amis, militant Macronien, qui semble avoir des ambitions municipales, et auquel je demandais s’il savait pourquoi on avait soigneusement évité de prévoir des projets chez nous, il me répondait, sur un ton que j’ai pris pour une sorte de mépris à mon égard :

« on te parle de bassins industriels à « réindustrialiser ». Dans les P.O., mon pauvre ami, il n’y avait déjà rien, il n’y a rien, et il n’y aura jamais rien. Le gouvernement veut remettre des emplois industriels là où il y en avait avant. Pas là où où il n’y en avait pas, où il n’y en a jamais eu ! Qu’est ce que tu t’imagines ? Mais tu peux toujours aller travailler à Gérone ou Barcelone. Valls, il va t’en trouver du boulot ! »

Je suis parti avant de lui foutre ma main sur la g….. Et quand je vois l’autosatisfaction de nos élus régionaux je suis en colère. Les Pyrénées Orientales ne sont sûrement plus en France. L’ont elles jamais été ?

Et on entend qu’à Paris, on va accentuer la décentralisation. Pour donner plus de pouvoir à la Région qui se fout de nous. Pour donner plus de pouvoir au Département qui nous prend pour des imbéciles.

Je n’ai pas le permis de conduire, mais je crois que vais aller m’acheter un gilet jaune !

Richard

 

La rédaction : merci Richard, vous paraissez bien informé !  Nous, à la rédaction,  on a lu avec sans doute plus d’attention que vous le rapport remis au Premier Ministre et les décisions qui en découlent et qu’il serait trop long de développer sur notre Blog.

Sauf qu’il n’a jamais été question de remettre un emploi de fraiseur ou d’ajusteur, là où il y avait encore récemment une usine qui est partie en Turquie, au Maroc ou plus loin en Asie. Et lorsqu’on parle d’industrie, il y a industrie et industrie. On ne nous parle pas de machines-outils, mais plutôt d’infrastructures basées sur le numérique. On nous parle de haut débit. De nouveaux métiers ultra-qualifiés. On nous parle de créer des emplois pour ceux qui ont déjà un diplôme d’ingénieur.

Mais pour ce qui est de la plomberie, l’avenir, pour le moment, serait plutôt du côté du « plombier polonais ».  Du côté des « travailleurs détachés » chers à Macron,  lorsqu’il y a des gens qualifiés à Pôle Emploi. Et des « sans-papiers » sur certains chantiers…. parait il.

Mais tant que nos chers élus réussissent, en nous pressurant toujours un peu plus, à payer le RSA, à ceux qui viennent d’une autre région, n’ont rien branlé à l’école et n’ont pas de métier, et ne sont de toutes les façons pas venus pour chercher du boulot chez nous. Et auxquels, de plus,  on va construire des logements à nos frais si nous sommes imposables. Tout va bien dans les P.O. !

 

8 mars 2019 : Journée Internationale [des Droits] des Femmes !

8 mars 2019

Alicia de la rédaction de Blog-Cabestany, écrit :

« Tout le monde – enfin ceux qui le veulent – comprendront que cette Journée dite « de la Femme » pour ceux qui n’ont rien compris ou n’ont pas envie de comprendre, n’a rien à voir avec la Fêtes de Mères ou une autre journée qui aurait été décrétée pour honorer les Femmes.

Car s’il en était ainsi pourquoi n’y a t’il pas une « Journée des Hommes » ?

Le 8 mars 2019 (comme tous les 8 mars) est la Journée du Droit, des Droits des Femmes, pas seulement à l’égalité lorsqu’on parle de salaires ou de parité politique en France. Non pas qu’il ne s’agisse là de combats légitimes. Mais on est bien loin de cela. Et je m’insurge, je hurle, lorsque je vois que cette Journée de la Femme est récupérée par le marketing, la pub, genre Saint Valentin ! Le premier qui m’offre des fleurs ….. les prend dans la tronche !

La Journée Internationale [des Droits] DES Femmes a été instituée par les Nations Unies en 1977.

Il s’agit du Droit, des Droits des Femmes à l’Éducation, certains pays arriérés, leur niant. Il s’agit du Droit des Femmes à la Santé, à la Liberté de se vêtir comme elles le désirent. Et en France ce droit régresse sous la poussée d’idéologies politiques ou religieuses perverses. Il s’agit du Droit, des Droits des Femmes dans l’espace public comme privé d’être en tous points l’égale de l’homme. Et qu’on ne m’oblige pas à nommer des exemples qui me donnent envie de gerber lorsqu’on accueille des gens venant de certains pays où les droits de femmes sont niés (lorsqu’on ne les lapide pas !) et qui à peine arrivés sur le sol Français nous parlent de leurs droits !!!! 

Je peux aussi vous en parler sur un plan historique si vous avez envie d’en lire davantage :

Certains y voient la suite d’une journée de la Femme – déjà un 8 mars – instaurée en 1909 aux États Unis pour l’égalité des Femmes dans une société en pleine transformation.

 Durant la première guerre mondiale en France, les femmes, se retrouvant responsables de faire vivre leurs familles, obligées de travailler à l’usine ou dans les champs et conscientes que leurs efforts ne sont pas reconnus, choisiront cette même date du 8 mars pour dire qu’elles existent. On en parlera peu car on assimilera cette revendication à une dénonciation de la Guerre. Et si c’était le cas, n’était ce pas légitime ?

On parlera aussi de cette journée du 8 mars fêtée en Union Soviétique pendant la Deuxième Guerre mondiale pour honorer l’implication des femmes, non seulement dans l’économie, mais également sous l’uniforme, les armes à la main et en première ligne. Elles revendiquaient le droit de mourir, à égalité avec les hommes,  pour défendre leur patrie.

On ne peut ignorer tous ces événements et je pourrais en citer bien d’autres, des combats perdus ou gagnés,  qui n’avaient comme objet que la reconnaissance pour les femmes du droit à l’égalité de traitement avec les hommes.

Bien des femmes se montreront héroïques, courageuses, et donneront leur vie dans la Résistance. Le Général de Gaulle donnera aux femmes le droit de voter en 1944. Seulement ? Il n’était que temps, diront les uns. Quand d’autres diront que les Partis de Gauche durant le Front Populaire se seront montrés plutôt minables et rétrogrades, la plupart des acquits concernant plutôt les hommes que les femmes. Et il est heureux que nombre de métiers se féminisent même si les appellations (« cheffe », et autres) sont à mes yeux des barbarismes dans notre si belle langue.

Cette Journée des Femmes n’est pas un gadget !  Une journée de plus dans la liste non exhaustive des Journées de… du…,  qui moi la première, finissent par me fatiguer.  

Mais lorsque je vois que même dans notre beau pays, on laisse les violences faites aux femmes – et elles en meurent – sans véritable réponse politique ou judiciaire. Lorsque je constate qu’on ne leur accorde pas le minimum de protection auquel un être humain à droit dans un pays qui se prétend civilisé. Ceux qui lèvent la main sur une femme ne valent pas mieux que les terroristes ! Je crois que cette Journée des Droits de la Femme, des femmes, de toutes les femmes est un combat à mener sans faiblir !  Un combat des Droits de l’Homme (et des femmes). Par et pour les femmes mais aussi par et pour les hommes ! « 

Alicia 

La rédaction : « nous les hommes, qui avons sans doute bien des torts, pensons comme toi et te soutenons, Alicia. Et ce combat est aussi le nôtre. Sois en assuré ! ».

 

 

 

« Électron Libre » écrit : « Laisser les casseurs détruire la France sans intervenir ne résoudra pas les problèmes, Président Macron » !!!

28 février 2019

 Rubriques : « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui le disent » – Liberté d’Expression – « Expression politique » – « Démocratie »

Notre ami Électron Libre, journaliste,  nous envoie comme à tout son réseau, ce billet depuis Paris :

LA TRIBUNE D’ELECTRON LIBRE

« Pour Mélenchon les casseurs sont issus de la Droite, et il n’utilise même plus le vocable : Extrême Droite. Trop fatigant peut être pour ce prince de l’amalgame. Pour Marine les casseurs appartiennent à la Gauche. Toutes les gauches mélangées ? Que de finesse. Que de nuance. Pour le pouvoir, les casseurs sont des Gilets Jaunes, sans autre explications pour les débiles que nous sommes. Jupiter est sur le mont Olympe, inatteignable. Avec Benalla couché à ses genoux. Et il se permet de dire que ce mouvement est un mouvement illégitime, sans aucunement chercher à résoudre les problèmes des Français. Affligeant !

Pendant ce temps les médias s’auto-censurent, car on ose espérer que ce n’est pas le pouvoir qui exerce des pressions sur eux. Mais nos chaînes d’info, et nos moyens d’information dépendent du pouvoir ou sont la propriétés d’industriels amis du Président. Il faut donc avoir un langage aseptisé. Politiquement correct ! Journaliste à Pole Emploi n’est pas enviable.  On se gardera de déplaire à celui qui règne sur sa cour et qui est loin, si loin du peuple.

Sans aucunement nier l’existence de mouvances extrémistes, ils sont bien trop rares, ceux qui osent émettre l’idée que le gros des casseurs est peut être tout simplement constitué de ces jeunes ou moins jeunes des banlieues de nos grandes villes. Ceux qui haïssent la France, méprisent la République, brûlent des voitures sur leurs parkings, vivent de trafics en tous genres et font de leurs cités des zones de non-droit. Mais oser dire cela serait casser un tabou ! Comment expliquer aux braves gens qu’on laisse des délinquants connus, multirécidivistes,  jouer à détruire ce à quoi nous tenons. Et ils le font bien, se défoulant jusqu’à plus soif. Alors on fait comme l’autruche et on se met la tête dans le sable. Et on stigmatise un mouvement des gilets jaunes qui, certes, n’a plus grand chose  à voir avec celui du mois de novembre. Mais les Français, eux, se rendent compte qu’on ne les écoute pas davantage aujourd’hui, qu’hier !

Pourtant ces délinquants qui détruisent tout, on les voit monter dans le RER dans les gares de banlieue. Parce qu’il y a toujours un policier en civil qui est là pour cela. Un autre signale qu’ils prennent le métro en arrivant à Paris. On les suit, on les piste. Mais on laisse agir ces casseurs sans intervenir car ils semblent être devenus les auxiliaires du pouvoir ! Et pendant que les gendarmes casqués et armés font face aux gilets jaunes dans un coin de Paris, et qu’on utilise les stocks de gaz lacrymo avant qu’ils ne soient périmés, on laisse les casseurs détruire ailleurs en détournant les yeux.

Certains de mes amis, dans leurs médias, trop peu nombreux hélas, ont dévoilé le pot aux roses en publiant ce qui suit et que j’ai copié-collé* :

Il y a quinze jours, lors de l’acte 13 des Gilets jaunes, des casseurs connus, reconnus, identifiés, fichés pour des actes de délinquance ont été suivis et filmés durant plus de quatre heures par des policiers en civil. On les a laissés se livrer à des dégâts impressionnants.  Sans être stoppés ou arrêtés, ce qui laisse totalement pantois. Quelques uns ne seront appréhendés qu’en fin de soirée et mis en garde à vue, les vidéos ne manquant pas !

Un policier explique : « si nous avons renoncé à procéder à des interpellation c’était à cause de l’hostilité des très nombreux manifestants et du nombre réduit de nos effectifs à cet endroit de Paris, mais pendant ce temps là on ne perdait pas notre temps. On filmait et on recueillait des preuves. » Quel aveu de faiblesse et d’impuissance !

Les casseurs, le visage masqués, ne portaient pas pour la plupart de gilet jaune. Ils avaient des marteaux et des pieds de biche et l’un faisait des moulinets avec une trottinette électrique ». Sans être inquiétés.

C’est encore les journalistes témoins de cette virée sauvage qui expliquent et écrivent : « Les voyous s’en prennent à la vitrine d’une banque. Puis à celle, en marbre,  d’une compagnie d’assurances et se servent des morceaux comme de projectiles, qu’ils lancent sur les quelques policiers. Ils abîment des caméras de surveillance, puis une voiture de police qu’ils attaquent à coups de barrières de chantier. Puis dérobent un ordinateur dans une agence d’assurances, saccagent une agence BNP, une concession Renault, puis cassent les vitres de la Porsche d’un animateur télé bien connu avant d’y mettre le feu…

On pourrait continuer le récit encore un bon moment.

Quand la police – sans brassard et cela interpelle – reçoit au bout de plusieurs heures des renforts, les casseurs  prennent la fuite. Rattrapés, pour certains,  au cours de la soirée par d’autres policiers en civil.

De qui se moque t’on ? Le rôle des forces de l’ordre n’est-il pas de mettre fin aux agissements des casseurs, plutôt que de les filmer de loin ? Mais on préfère interpeller les Gilets jaunes. Au sein desquels il n’y a surement pas que des enfants de choeur. Ne soyons pas non plus naïfs ou partisans !

Quand la police en arrive à de tels atermoiements, de tels aveux d’impuissance, le citoyen est en droit de se demander si elle n’est pas complice des casseurs. C’est du moins ce qu’on lit ici ou là. Ce qui n’est pas la vérité. Car c’est faire injure à nos forces de l’ordre durement éprouvées, qui font montre de patience et d’abnégation que de les accuser de manque de courage ou d’une quelconque complicité avec les voyous qu’ils passent leur temps à arrêter. Pour que d’autres les libèrent aussitôt. Mais la police n’obéit elle pas au pouvoir politique ? Et ne fait elle pas comme on lui dit de faire ?

La réalité veut que nos fonctionnaires qui ne sont pas à la fête tous les jours obéissent aux ordres d’un Président qui s’imagine qu’en laissant les casseurs détruire la France, il va résoudre ses problèmes avec les Gilets Jaunes, les agriculteurs, les ouvriers qui perdent leur emploi, et tous les autres citoyens en colère que nous sommes. Qu’il va se dédouaner de son incompétence. Ils prend ainsi les Français pour des abrutis.

Pauvre fou !

Signé : Électron Libre, le 26 février 2019 à Paris.

 

*Sources : Le Parisien, Marianne, Valeurs Actuelles, et autres. Sauf que vous ne trouverez rien de tout ceci sur les principaux médias qui sont les plus lus ou regardés ! Pourquoi ?

Le courrier des lecteurs de Blog-Cabestany : un fidèle internaute a la parole !

23 février 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « courrier des lecteurs » – « Liberté d’expression »

Ce Cabestanyenc qui signe de son nom et n’utilise pas un pseudo ou une adresse email de fortune, écrit :

 » Bonjour, pour mémoire, je rappelle que le maire doit s’acquitter de cinq obligations envers ses administrés. Il se doit d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité la tranquillité, la salubrité et l’hygiène publiques. Tout comme l’état, qui se doit elle d’assurer des frontières, une armée, une police, une justice et enfin battre et émettre de la monnaie, ces obligations font parties intégrante de notre contrat républicain. Il ne peut déroger à cela sans s’exposer à une plainte devant le conseil constitutionnel si le fait est avéré. Le maire est a son titre Officier de Police Judiciaire sur sa commune et à le pouvoir de constater et d’agir dans ce cadre avec tout le panel d’outils mis à sa disposition (comme les arrêtés dans le temps ou l’espace). La sûreté et la sécurité comme le maintient du bon ordre sont les plus sollicitées dans notre pays depuis une décennie. l’ouverture de l’Europe aux frontières avec ses réseaux de l’est organisés, la prostitution et l’actualité terroriste apportent une partie de ses sollicitations. Le reste est délinquance, malveillance, vandalisme, et autres. Il est incohérent voir irresponsable que dans tout le pays la prise de conscience apporte, même dans la capitale une police municipale et son armement pour lutter et s’adapter à l’ère du temps afin que le niveau de sécurité des citoyens soit assurer. Et que le dénie doctrinaire sous prétexte de ne pas se substituer à l’état au dépend de sa population soi maintenu à Cabestany. Ne croyez pas que l’on confie une arme a un agent sur la voie publique au bon vouloir. Je suis parfaitement bien placé pour vous affirmer que la formation de son obtention est sans pitié par des MMA qui ne font aucuns sentiments. je vous invite à vous renseigner sur le sujet et votre regard changera de « cow-boy ou shérif » à  » ho quand même ».
Avis de professionnel. Le maillage de la vidéo surveillance n’est plus une option mais une obligation qui permet de dissuader et éventuellement de recoudre les crimes ou délits. A Lyon son exploitation régulière par les OPJ permettent beaucoup d’aboutissements d’enquête. Une police municipale renforcée permet un suivi sur terrain avec des interventions rapide et la proximité de la population en prime. Si l’armement sert à se protéger et protéger la population,elle permet d’élargir les heures de service afin de garder l’ensemble des bâtiments communaux en exemple. La sécurité est l’affaire de tous et le premier concerné est le citoyen. les voisins vigilants en sont un exemple et se privé de ce maillon est une grave erreur qui interdit aux administrés de participer activement à la sécurité communautaire et familiale. »

Signé : Justin Fouade

Blog-Cabestany : Merci à ce lecteur qui nous envoie un commentaire argumenté, cohérent et structuré. Ce qui nous change de beaucoup mails que nous recevons, et même de plus en plus nombreux en cette période d’un « débat national » qui semble vous laisser plutôt sceptiques. Mais des commentaires qui ne font pas toujours avancer le « schmilblick » comme disait un autre.

Ce Blog est le vôtre ! Nous le faisons pour vous ! en pensant à vous ! D’accord, nous sommes un peu aidés lorsque vous intervenez dans la discussion comme cet internaute le fait. Mais nos lecteurs ont droit à la parole. Que l’on soit ou non d’accord avec eux. Là, comment ne pas l’être ? Et on essaye de faire en sorte que vous fassiez la distinction lorsque ce sont nos élus qui parlent et que l’on soutient d’ailleurs sans réserves. Quand c’est nous qui émettons un avis qui n’engage pas forcément les élus de notre bord. Ou lorsque c’est un Cabestanyenc qui s’exprime et qui a droit à la « liberté d’expression ». Dans une ville où cette Liberté de parole est tout ce à quoi nous sommes attachés et que nous défendons chaque jour.

Et bon dimanche !

 

L’un de nos voisins, Cabestanyenc, réagit à la rénovation du quartier Saint Jacques, à Perpignan !

22 février 2019

 

 

Il y a de cela quelques mois, lors de la démolition d’un îlot d’habitations à Perpignan, Blog-Cabestany recevait plusieurs commentaires. Deux, ou trois, ou quatre, on ne se souvient plus exactement. Cinq !, précise Alicia qui est au fait de tout ce qui se passe à la rédaction.

Des commentaires pour désapprouver ce que nos lecteurs considéraient comme une atteinte au patrimoine. L’un d’eux nous rappelant la démolition des remparts de Perpignan. On se souvient d’une polémique qui nous avait amusés, entre un adjoint au Maire de Perpignan et un célèbre animateur de télé, « en Bern ».

L’un de nos voisins de la rue, Cabestanyenc, retraité, nous expliquait alors que Saint Jacques, c’était le quartier de son enfance. Il y était né il y a un peu plus de 70 ans. Il avait passé une enfance heureuse, joyeuse, dans ce même quartier. « Où l’on ne voyait pas encore d’automobiles » disait il. « On vivait dans la rue ». « On y faisait la cuisine, on y déjeunait parfois en se servant d’une porte comme table ». « on ne rentrait à la maison que le soir pour dormir au grenier l’hiver, sur le toit terrasse l’été». «  On se connaissait tous, juifs, gitans, catholiques, maghrébins, égyptiens, grecs ou maltais, communistes, anarchistes, catalans, français, espagnols, et j’en passe. Et on vivait en parfaite harmonie !».

Pour chacun d’entre nous, le lieu de son enfance est évocateur de nostalgie et le plus souvent de souvenirs heureux. Et pour notre ami, voir tomber des immeubles du quartier de son enfance, lui donnait envie de verser une larme. On le comprend.

Pour nous, qui n’avions pas la compétence pour nous prononcer sur un tel sujet, et avions l’impression d’une récupération politique de tous côtés, on avait préféré nous taire. Mieux vaut ne rien dire plutôt que de sortir des âneries !

Et puis il y a deux jours, nous étions en train de boire un « jus d’ananas » (qui le croira ?) chez cet ami. Il était midi, l’heure des infos régionales sur FR3. Et un sujet traitait justement du quartier Saint Jacques. Nous écoutions attentivement le reportage lorsque notre ami, nous tient un propos surprenant : « on ne peut pas « en même temps » condamner le Maire de Marseille qui a laissé des citoyens périr écrasés sous leurs immeubles vétustes et s’indigner qu’on s’inquiète des périls qui peuvent arriver aux habitants du quartier Saint Jacques. Dites le à vos lecteurs !». DONT ACTE.

On ne se sent pas davantage compétents aujourd’hui par rapport à hier pour émettre un avis personnel sur la façon de rénover, consolider ou détruire dans ce quartier où personne ne veut plus aller habiter. Même notre ami qui pour rien au monde ne voudrait quitter sa petite maison de plain pied à Cabestany avec une salle de bains pour retourner vivre sans confort dans son ancien quartier. Où 40% des logements sont vides ! Mais le fait de penser qu’on risque de raser la maison où il a vécu de belles années avec ses parents le chagrine. Seuls ceux qui y résident voudraient que l’on ne touche à rien, ou que nos impôts servent à y faire des travaux surement titanesques. La rénovation, nous dit un architecte, coute parfois plus de dix fois le fait de construire du neuf !

Ainsi notre ami a changé d’avis. Et il n’y a que les imbéciles, dit on, pour ne pas en changer.  Alors, laissons lui la responsabilité de ses paroles.

Sur ce, on a repris les images de FR3, de mardi midi, une chaine qui, lorsqu’on lui demande d’habitude, l’autorisation de la mettre en ligne, nous autorise à le faire. Alors pour une fois….

Et puis coïncidence, alors qu’on est en train de préparer cet article, mercredi soir, toujours sur FR3 région, on parle de nouveau de Saint Jacques. Dans une excellente émission. On est donc pour cette fois,  au coeur de l’actualité !

Et si vous voulez réagir auprès de nous, ne vous gênez pas !

 

« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

« La Tribune de l’Opposition » dans le Cabes’infos de février 2019 !

1 février 2019

Vous préférerez peut être visualiser cette tribune au format PDF :

Cabes’info fev 19

Et n’oubliez pas qu’en tant que citoyens de Cabestany, vous êtes les acteurs de votre vie : dans votre ville. En remontant, comme vous le faites, par notre intermédiaire ou par un autre canal, vos problèmes, vos demandes à nos élus, vous faites en sorte qu’ils agissent comme vous le souhaitez.

Colette Appert, vos conseillers municipaux de l’opposition, se dévouent de façon exclusivement bénévole, pour que l’on vive mieux à Cabestany. N’hésitez pas à communiquer avec eux, à échanger, à les soutenir. Bien loin de la politique, leur priorité c’est Cabestany !  

« Cabestany d’abord »

Emmanuel Macron renonce à sa promesse d’interdire le glyphosate en 2021 !

30 janvier 2019

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er

Selon Rémi Barroux :

En affirmant, le jeudi 24 janvier 2019, que l’objectif de sortie d’ici à trois ans n’était « pas faisable », le chef de l’État a fait un geste en direction de la FNSEA.

En quelques mots prononcés lors d’un débat citoyen auquel il s’était invité, Emmanuel Macron a rouvert le délicat dossier de l’interdiction du glyphosate. Jeudi 24 janvier, en fin de journée, à Bourg-de-Péage (Drôme), le président de la République a déclaré que la France ne parviendrait pas à se passer totalement de cet herbicide controversé d’ici trois ans, un engagement qu’il avait pris personnellement.

« Je sais qu’il y en a qui voudraient qu’on interdise tout du jour au lendemain. Je vous dis : pas faisable, et ça tuerait notre agriculture. Et même en trois ans on ne fera pas 100 %, on n’y arrivera pas », a-t-il déclaré, tout en encourageant les « productions alternatives » pour ne plus utiliser cet herbicide. Répondant à l’interrogation d’un apiculteur qui évoquait la mort de ses abeilles, M. Macron a rappelé que la France s’était battue pour que l’homologation de cet herbicide, commercialisé en particulier par la firme Monsanto avec le Roundup, ne soit renouvelée que pour cinq ans, quand l’Union européenne en proposait quinze.

Indiquant que certains « ne voulaient pas bouger du tout », le chef de l’État a rappelé qu’un « contrat de confiance » allait être signé et qu’il fallait « aider ceux qui bougent ». « Il a été montré qu’il y avait des doutes. Il n’y a aucun rapport indépendant ou pas indépendant qui a montré que c’était mortel », a-t-il aussi déclaré.

C’est le principe de précaution a l’envers !!!!!  Courage ! ne faisons rien et prions. Les choses s’arrangeront peut être toutes seules. A part augmenter le carburant, que faire ?

Alors que cette substance avait été jugée « probablement » cancérigène par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en juillet 2015.

Avec ces déclarations, Emmanuel Macron fait un geste en direction de ceux qui critiquaient la future interdiction de l’herbicide – la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) en particulier. Profitant de la crise des « gilets jaunes », le principal syndicat agricole avait dénoncé, le 23 novembre 2018 une agression  ciblée contre le monde agricole. (Parce que les pesticides ne sont pas une agression contre notre santé ?). Certes il est plus facile d’envoyer la police contre des citoyens qui  osent être mécontents que de faire respecter la loi. « c’est vous qui le dites »

Aujourd’hui 29 janvier 2019, on supprimer les limites maximales applicables aux résidus de chlordécone dans les denrées alimentaires d’origine végétale et à certaines denrées animales. Tel est l’objet d’un arrêté interministériel, publié ce jour, mardi 29 janvier au Journal officiel. Que chacun peut vérifier car les Macronistes sont tellement imbus de leur personne et des valets tellement soumis à leur Dieu comme des moutons bêlants  qu’ils nous accusent d’inventer ce que nous pouvons prouver ! « c’est nous qui le disons »

« Renoncement » ou « volonté de nous faire crever plus vite ? »

dites vous dans vos mails adressés à Blog-Cabestany.

 “L’environnement, ça commence à bien faire” aurait dit Emmanuel Macron », selon l’eurodéputé écologiste Yannick Jadot.

Tout cela remettant en cause  les objectifs de réduction de consommation des pesticides décidés lors du Grenelle de l’environnement. Mais ce que le politique décide les jours pairs et les promesses qu’il tient, un Président Macron s’assoit dessus les jours impairs.

Et ce pouvoir ose nous parler de transition écologique ?

Pour l’Association citoyenne Trait-d’Union-Cabestany » les choses sont claires :

« Tant que ce pouvoir, pour satisfaire des lobbies, refusera de nous informer sur la dangerosité de ce que nous avons dans nos assiettes.  Tant que nous n’aurons pas les moyens de boycotter les produits qui tuent nos enfants, il faudra rester mobilisés »

Tags : Association Citoyenne Trait-d’Union-Cabestany – Blog-Cabestany – Shame on you – MACRON GLYPHOSATON – Renoncement ou volonté de nous faire crever plus vite

Nous avons lu dans un hebdomadaire cette semaine l’interview du Président des Républicains !

28 janvier 2019

Sécurité et défense

Publié le 24/01/2019

Terrorisme islamiste : refuser la soumission

Grande absente du débat national, la lutte contre le terrorisme islamiste ne doit pas se relâcher. Pour le combattre, il faut adapter notre arsenal juridique, estime le président des Républicains, Laurent Wauquiez dans une tribune à Valeurs actuelles.

Laurent Wauquiez dit :

«  » Parmi les sujets que le gouvernement refuse d’aborder dans son grand débat, il en est un qui nécessite plus que d’autres une vraie discussion : la lutte contre le terrorisme islamiste. Il est urgent d’avoir un débat enfin sérieux sur ce sujet, loin des émotions suscitées par chaque drame, qui finissent par paralyser l’esprit.

Prendre d’abord du recul pour voir la vérité. Plus de 250 morts assassinés par des djihadistes ; des Français tués parce qu’ils étaient juifs ; les symboles de la République pris pour cible ; des meurtres aussi bien dans les domiciles que dans les lieux publics. François Hollande a tergiversé sans oser nommer l’ennemi. Emmanuel Emmanuel Macron est dans dans l’inaction. Il est sorti de l’état d’urgence en annonçant que l’État islamique a été vaincu. Le très beau discours d’hommage au colonel Beltrame est tristement resté sans suite.

La réalité, c’est que le pouvoir s’habitue. Il s’habitue à voir des Français fauchés par la folie meurtrière d’un islamiste. Le dernier attentat de Strasbourg en a été une fois de plus le terrible révélateur. Une journée complète à se demander si quelqu’un qui tue en poussant le cri d’« Allahu akbar » est un terroriste islamiste. Et surtout, on assiste à chaque fois à la même mécanique qui interdit toute réflexion. Au moment de l’attentat, seules les déclarations de compassion sont autorisées ; après l’attentat, on s’empresse d’oublier en attendant le prochain. Et rien ne change. On s’est enfermé dans une routine fatale. On s’interdit de réfléchir aux mesures qui pourraient être prises. C’est pour cette raison qu’il est indispensable de revenir à froid sur ce débat.

La question n’est pas une question facile à poser et je n’en sous-estime nullement les implications. Comment la démocratie peut-elle se défendre contre les ennemis de la démocratie sans perdre son âme ?

La menace a en quelques années totalement changé de nature. Nous devions surveiller quelques personnalités ; ils sont aujourd’hui des milliers. Il s’agissait de réseaux organisés ; nous avons de plus en plus affaire à des individus qui se radicalisent en quelques mois et qui sont prêts à mourir pour tuer. Et nous pensons sérieusement que nous arriverons à les combattre sans adapter notre arsenal juridique ?

Parmi les fichés pour radicalisation terroriste, 4 000 sont considérés comme particulièrement dangereux et capables de passer à l’acte du jour au lendemain. Pourquoi refuser leur internement préventif ? Nous le faisons pour des malades atteints de troubles psychiatriques et on ne le ferait pas pour les terroristes ? Plus de 3 000 de ces individus fichés sont de nationalité étrangère. Pourquoi refuser de les expulser vers leur pays d’origine ? Quelque 200 djihadistes de nationalité française sont encore en Syrie et pourraient revenir semer la mort dans nos rues. Pourquoi refuser de leur interdire le retour en France ? Il y a une centaine de mosquées salafistes et le gouvernement n’en a fermé que cinq. Pourquoi refuser de les fermer ? Plus de 400 détenus radicalisés vont sortir de prison cette année. Pourquoi refuser de les placer en rétention de sûreté, comme cela existe depuis 2008 pour certains criminels présentant « une probabilité très élevée de récidive » ?

Ce qui l’empêche, nous dit-on, c’est que « notre droit l’interdit ». Mais le droit n’est pas immuable dans une démocratie. Il n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour permettre à la démocratie de se défendre. On peut, bien sûr, discuter de la mise en œuvre de telle ou telle mesure. Mais cessons de bannir a priori toute réflexion. C’est au droit de s’adapter à la lutte contre ce nouveau terrorisme.

Certains invoquent la sauvegarde des libertés individuelles, voire de la démocratie. Mais où est la dictature dans ces mesures ? Il va de soi que l’internement préventif ou la rétention de sûreté seraient décidés sous le contrôle du juge. L’Allemagne prévoit dans sa Constitution la lutte contre tous ceux qui veulent abattre la démocratie ; l’Italie expulse dix fois plus d’étrangers islamistes que la France ; Israël a recours depuis longtemps à la rétention administrative ; l’Espagne punit l’endoctrinement et prévoit dans sa Constitution une justice d’exception pour les terroristes. S’agit-il là de pays dictatoriaux ?

Rousseau nous rappelait avec lucidité que le premier devoir du politique, c’est de protéger. Le pire en démocratie, c’est de refuser le débat. Oui, il est possible de lutter contre le terrorisme islamiste. Oui, cela suppose de changer notre droit pour faire face à ces nouvelles menaces. Oui, c’est un choix politique. Nous ne pouvons plus rester dans cette « mortelle défaillance collective » décrite par Pierre Manent, « incapables de ne rien changer à la conduite de notre vie même pour la sauver ». Il est temps que nous en sortions. » »

Laurent Wauquiez

Tags : « c’est eux qui le disent » – « Les Républicains  » – « no comment «