Archive for the ‘Liberté !’ Category

« Pauvre pays » écrit Maxime !

12 décembre 2018

Ce matin, notre ami Maxime Tandonnet donne le ton sur son Blog. Comme pour Blog-Cabestany, c’est le temps de la tristesse et de l’indignation concernant un individu, dont le parcours est strictement le même à chaque fois qu’il y a un acte terroriste. On l’a fiché sur un beau tableau qui ne sert apparemment à RIEN. Et à chaque fois on y va de nos lamentations devant ce qui n’était pas prévisible, du moins de la part de nos hautes autorités mais que faut il encore attendre d’eux ? Et on devrait en plus avoir honte. Parce qu’on nous rabâche qu’il serait « Français ». Comme si cela expliquait tout ?! Comme si cela c’était notre faute !!!!!  Mais le temps de la polémique n’est pas d’actualité.

On en était resté au message du Président Macron, dont un retraité, dans une « lettre ouverte », écrit : « dés la première image, il était clair que par son attitude, il n’avait pas quitté son piédestal. Yeux perçants et durs d’un rapace qui guette une nouvelle proie, des mâchoires de marbre, un teint pâle, un visage sans aucun signe de compréhension, d’empathie ou de négociation envers les gilets jaunes. » (sic)

Et puis maintenant et de nouveau cette tragédie à Strasbourg. Un terrorisme auquel beaucoup ne pensaient plus, car on tourne vite la page. Alors, OUI, avant de mettre dans les « souffrances sociales » le citoyen, par des initiatives plus ou moins intelligentes, puis arriver avec un air hautain pour jouer à celui qui vient à point nommé pour les sauver. Lorsqu’on on est le premier responsable de leur malheur, la définition même du « pompier pyromane », déjà faudrait il assurer à ce citoyen qu’il est en « sécurité physique ». Par des mesures concrètes. Avant de vouloir réformer « ce qui marche » en  sachant qu’on ne va pas s’attaquer à « ce qui ne marche pas », ce qui est la « marque de fabrique » de notre Président. Et si celui-ci s’occupait un peu plus du danger terroriste qui pèse sur nos têtes. Fut il « Français », enfoncez ça bien dans votre petit crane de gaulois ! Mais n’est ce pas encore plus terriblement inquiétant ?

Alors comment comprendre qu’on laisse des casseurs venant des banlieues arriver jusqu’à Paris pour après ne plus savoir les distinguer des citoyens qui sont venus manifester de façon pacifique ? Comment comprendre qu’on laisse des individus condamnés des dizaines de fois, déambuler en toute tranquillité pour après se lamenter lorsqu’ils passent à l’acte ?

Mais ce ne sont pas non plus les déclarations des responsables politiques, ce matin, quel que soit leur appartenance à tel ou tel parti, qui nous rassurent.

Et puis on a vu, toujours ce matin au Sénat, le marchandage digne d’un marchand de tapis dans un souk, pour savoir comment on va donner ces « 100 euros » aux salariés payés au SMIC. « Je te prend 70 euros sur la Sécurité Sociale », sur le budget de la ministère de la Santé. Pourvu que ce ne soit pas sur les EPHAD. « Et puis je te prend 10 euros sur la Défense…..  mais je te les rendrai à Pâques » ou à la Trinité. On ferait mieux de ne pas téléviser ce genre de pitrerie ! 

Dans le pays qui a le plus fort prélèvement fiscal en Europe, voir les C.R.S. obligés de s’acheter des protège-tibias à leur compte est lamentable. Que le citoyen n’ait plus confiance dans ses élites pour le protéger est grave.  Et un pouvoir qui ne sait pas gérer sans ponctionner toujours un peu plus, les plus faibles est plus que pitoyable. « Pauvre France ». 

Maxime Tandonnet écrit :

Que faire d’autre que d’exprimer une infinie tristesse pour la France, pour Strasbourg, pour ce malheureux touriste venu d’Asie en toute confiance avec sa femme découvrir les richesses de la notre pays, l’une de ses deux ou trois plus belles villes, et qui y a perdu la vie. La terreur est de retour. Après quatre samedi consécutifs de violences, de saccages, de destructions, d’arrestations qui ont tourné en boucle sur les télévisions du monde entier, voici la France de nouveau ensanglantée sur le marché de Noël de Strasbourg. Le temps n’est pas aux leçons ni à la recherche des responsabilités alors que nous ne savons encore presque rien et que l’auteur est encore en fuite. Le cauchemar peut-il un jour prendre fin? Dans l’instant, nous percevons mal les grandes tendances de l’histoire dans lesquelles nous sommes enserrés. La France est dans le malheur. Et ce n’est pas en s’en remettant lâchement et bêtement entre les mains de tel ou tel bonimenteur, de l’extrême gauche à l’extrême droite, qu’un redressement peut survenir. Il ne viendra que des profondeurs du pays, d’une prise de conscience collective et massive de l’enjeu crucial de la reconstruction de la démocratie française.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/12/12/pauvre-pays-2/

CONSEIL MUNICIPAL du jeudi 13 décembre 2018 à 18 heures 00

11 décembre 2018

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 13 DÉCEMBRE 2018 A 18 H 00 A LA MAIRIE

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Approbation du compte-rendu du Conseil municipal du 18 octobre 2018.

Affaire n°01

Budget Commune : Décision modificative n*1.

Affaire n°02

Ouverture anticipée de crédit d’investissement au budget primitif 2019 de la commune.

Affaire n°03

Fonds de concours.

Affaire n°04

Saison théâtrale : Demande de subventions auprès du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales.

Affaire n°05

Demande de subventions pour des résidences de création et de diffusion au Conseil régional Occitanie / Pyrénées- Méditerranée

Affaire n°06

Centre de Sculpture Romane : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales.

Affaire n°07

Bibliothèque : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales.

Affaire n°08

Demande de subvention auprès de la Conférence des financeurs et de la prévention de la perte d’autonomie.

Affaire n°09

CCAS avance sur subvention communale.

Affaire n°10

Indemnité percepteur.

Affaire n°11

Délibération prescrivant la sollicitation de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole en vue de la réalisation d’une procédure de modification du PLU et de la mise en oeuvre d’une déclaration de projet emportant compatibilité du PLU.

Affaire n°12

Lotissement : «COTE SUD » : Approbation du nom de rue ».

Affaire n°13

Convention de servitudes : Trace de la liaison souterraine 225 kv ; Cabestany – Mas Bruno : Autorisation pour signature d’un acte authentique.

Affaire n°14

Mise en oeuvre de la procédure dite de «déclaration de parcelle en état d’abandon manifeste > prévue aux articles L.2243-1 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales – Maison d’habitation  Impasse Gambetta (BA 254)

Affaire n°15

Demande de désaffectation et déclassement de véhicule, sortie d’inventaire du patrimoine municipal.

Affaire n°16

Création de loges de théâtre au Centre culture! : Approbation DCE et choix de la procédure.

Affaire n°17

Convention de prêt à usage agricole avec l’EURL Domaine de St Thomas parcelles AK86 ET AK10 : Projet de convention.

Affaire n°18

Convention de prêt à usage agricole avec Monsieur BERTRAN de BALANDA parcelle AK93 : Projet de convention.

Affaire n°19

Demande de subvention : prestation de service Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité 2018/2019

Affaire n°20

Demande de classes supplémentaires.

Affaire n°21

Convention de mandat entre PMMCU et la commune pour les modalités de mise en place de la carte réseau pour les bibliothèques de PMM.

Affaire n°22

Convention de partenariat entre la commune de cabestany, le COC omnisports et le district de football des Pyrénées Orientales.

Affaire n°23

Proposition d’adhésion par le Pôle Santé Travail à la charte d’engagement au réseau APPTIV. (application numérique pour une nouvelle approche de la prise en charge des risques professionnels par les services de santé au travail)

Affaire n°24

Mise à disposition personnel centre de gestion de la fonction publique territoriale des Pyrénées-Orientales.

Affaire n°25

Contrat centre français d’exploitation du droit à copie.

Affaire n°26

Règlement intérieur des marchés publics lancés sous la forme de procédures adaptées.

Affaire n°27

Délibération relative à la représentation de la Commune en justice dans le cadre du contentieux qui l’oppose aux sociétés SPF, ENODIS et ORTA.

Affaire n°28

Subvention de la commune aux sinistrés de l’Aude.

Informations Communauté Urbaine

Décisions

Trait-d’Union-Cabestany communique……

8 décembre 2018

suite aux articles de nos amis de Blog-Cabestany :

 – où trouve t’on le site de CAP 66 ?

http://www.bio66.com/fr/actualites/cap-66-le-collectif-alternatives-aux-pesticides-cree-son-site-internet-www-cap66-net-275.html

– a quel article de l’Indépendant sur les « pisseurs de glyphosate » vous référez vous ?

https://www.lindependant.fr/2018/12/04/glyphosate-73-volontaires-pour-tester-leurs-urines-dans-les-p-o,4999621.php

  • la référente des « Pisseurs de Glyphosate » est Beatrice Romieu
  • Daniel Daycart est le référent de l’Association Campagne Glyphosate 66

à suivre…..

Et Blog-Cabestany fait passer le message suivant : « ne vous inquiétez pas pour nous, si on dérange c’est que certains n’ont pas la conscience tranquille et cela nous renforce dans nos convictions. Et tant qu’on aura le soutien de nos lecteurs. « 

Voilà les images manquantes sur notre dernier article sur le Glyphosate !

7 décembre 2018

Et oui, il est des sites de stockage en ligne de vidéos qui semblent ne pas aimer que l’on parle du glyphosate. CENSURE ou Bug technique ?  Ou un algorithme mal programmé.  Comment savoir. Toujours est il que nos images se sont évaporées « in the cloud ».

Alors ces images manquantes sur notre dernier article, les voilà !!!!!  Inutile de nous brider on trouvera toujours un moyen. Et si celui ne marchait pas demain, on en trouverait un autre !

Et encore merci à nos amis de Trait-d’Union-Cabestany qui ont capturé cette séquence sur les infos de FR3 région Pyrénées-Orientales qui dérange sans doute certains. Quand le nombre de téléspectateurs à l’avoir vu en direct est sans doute des milliers de fois le nombre de ceux qui le verront sur notre Blog. Quand l’Indép en a fait un article sans doute lu par des milliers de lecteurs.

Mais on sait que cette histoire des « pisseurs de glyphosate » embête quand même pas mal de personnes. Faut il les croire lorsqu’ils prétendre se foutre pas mal qu’on interdise un jour ce produit. Déclarant que même s’il devenait illégal, ils continueraient à s’en servir parce qu’ils ont des appuis en haut lieu, qu’ils sont protégés par la puissance publique (des noms !) Et qu’ils pourraient bien « nous en foutre plein les trous de nez » (ça ne s’invente pas). Des menaces ? Ou une simple provocation gratuite venant d’ailleurs ? Un chiffon rouge qu’on agite au taureau dans l’arène pour nous amuser. Comment savoir.

Le collectif de Blog-Cabestany qui ne pensait pas déranger grand’ monde aurait il mis le doigt là où çà fait mal ?   « Touche pas à mon glyphosate » est le message que nous semblons avoir reçu sans savoir d’où il vient. Mais si le citoyen ne prend pas lui même les choses en main, n’espérons pas que la solution vienne de nos élites. Et comme dans cette histoire de « gilets jaunes », l’agacement du pouvoir est plus que perceptible.

Alors, contrairement à nos intentions premières, on a bien envie de ne pas lâcher le sujet !!! Mais cela ne nous empêchera pas de rester zen. Comme en toute circonstance.

Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

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« Lettre ouverte au Président de la République »

3 décembre 2018

« c’est eux qui le disent »

Lundi soir. Nos amis, les « Gaullistes de Sceaux » viennent d’envoyer à nos autres amis du « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale », la « Lettre Ouverte » que Bruno Retailleau, du Parti « Les Républicains » devrait adresser d’ici quelques minutes, ce soir, au sortir de son entrevue avec le Premier Ministre, au Président de la République. Un scoop. Qui sera sans doute demain dans tous les médias. Mais en attendant, Blog-Cabestany vous en fait profiter. 

 

Monsieur le Président de la République,

Le soir de votre élection, vous avez marché dans la cour du Louvre et le tableau avait de l’allure. Beaucoup crûrent alors que vous alliez restaurer la fonction présidentielle dans le cœur des Français. Aujourd’hui, cet espoir est brisé.

Quelque chose, pourtant, aurait dû alerter ce soir-là. Vous marchiez avec solennité, certes ; mais vous marchiez seul. Loin devant et le peuple derrière. Il me semble que dans cette solitude originelle, il y avait déjà une mise à distance des Français.

Ces Français ont le sentiment que vous ne les comprenez pas. Pour eux, la vie est difficile. Pour eux qui ne savent pas comment payer leur loyer, les fins de mois seront toujours plus angoissantes qu’une fin du monde qu’ils ne verront pas.

Soyons juste : ce n’est pas seulement de votre faute, loin s’en faut. Nous touchons les limites d’un système : l’illusion de la fin du travail, avec la retraite à 60 ans et puis les 35 heures; le mythe de la mondialisation heureuse et son cortège d’usines fermées et d’identités méprisées; le mirage de l’individualisme avec l’explosion de nos solidarités humaines qui formaient autant de couches de protections intermédiaires.

Ce système s’écroule, miné par l’effondrement du dogme qui l’avait érigé : le salut par l’Etat dans le culte du progrès. Votre erreur -qui fait votre malheur- c’est de n’avoir pas compris que les Français n’y croyaient plus.

Car si tant de Français ont protesté par procuration avec les Gilets jaunes, c’est qu’ils sentent que, malgré leurs efforts, malgré les impôts qu’ils payent et les normes qu’ils subissent, votre politique ne produit pas de résultats. Pire, ils la ressentent comme profondément injuste, puisque 2% d’entre eux seulement profitent massivement de la baisse des taxes que vous avez octroyée. Ces Français, qui voient l’avenir de leurs enfants encore plus sombre que le leur, marchent désormais vers demain comme on marche vers l’abîme.

Monsieur le Président de la République, vous en êtes là parce que les Français en sont là.

Le peuple crie sa détresse et les casseurs ont envahi Paris. Ne mettez pas vos espoirs dans une trêve des confiseurs dans laquelle la rancœur ne ferait que macérer.

Vous n’avez au fond que deux solutions.

Soit vous continuez à tourner le dos au réel et vous serez bientôt le dos au mur.

Soit vous changez de direction, mais il vous faudra d’abord changer radicalement d’attitude.

Arrêtez de dire que vous allez faire plus de pédagogie ; les Français savent très bien ce qu’est une taxe et ils mesurent très bien l’urgence écologique.

Arrêtez de déguiser vos hausses d’impôts en bénéfices pour la planète ; les Français ne sont pas des benêts.

Arrêtez de mépriser les élus locaux et d’ignorer les corps intermédiaires ; les Français mettent aussi des gilets jaunes parce qu’ils ne voient plus d’écharpes tricolores.

Arrêter de désigner des bouc-émissaires, d’opposer les générations, de distinguer les catégories.

Arrêtez surtout de célébrer le progressisme comme pour mieux dénigrer le présent et tous ceux que le futur inquiète. Les Français ne sont pas passéistes. Ils ne sont réfractaires ni à la modernité, ni à la mobilité. Mais beaucoup veulent d’abord vivre chez eux, du fruit de leur travail et entourés de leurs proches. Garder son mode de vie et préserver son niveau de vie : voilà des aspirations que vous devriez prendre en compte car elles sont dignes de considération et majoritaires dans notre pays.

Changer de direction, c’est s’attaquer aux deux faces de cette crise qui est une crise sociale et une crise démocratique.

D’abord la crise sociale. Vous devez agir vite et fort. N’essayez pas de faire le malin, comme disait Péguy. Assez de grands discours et de petites mesures. Ne tournez pas autour du pot : annulez purement et simplement la hausse des taxes sur le carburant, comme le Sénat l’a déjà fait. Car vous n’éteindrez pas le brasier qui s’est enflammé sans écraser l’étincelle qui l’a allumé.

La reprise du dialogue est à ce prix et la démocratie, c’est le dialogue ; vous devriez désormais vous en persuader. Car en effaçant les clivages politiques, votre nouveau monde a ressuscité les oppositions d’un monde ancien et dangereux : la lutte des classes est de retour.

Mais cela ne suffira pas. Vous avez entrepris de réformer notre modèle social ; les retraites, l’assurance chômage, la santé. Vous avez raison, tant notre système est à bout de souffle.

Mais prenez garde à la dérive anglo-saxonne vers quoi vos projets nous entraînent.

En France, notre modèle social est d’abord un modèle national : il fabrique du commun car il fonde la justice sociale sur la solidarité nationale. Nous sommes un peuple ; nous avons partie liée les uns aux autres. Voilà pourquoi chacun contribue en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins. Si vous cassez cette logique d’universalité en appauvrissant les retraités, les classes moyennes ou les familles à travers la poursuite de la déconstruction de notre politique familiale, vous fragiliserez durablement l’unité du corps social en installant deux sociétés, celle des contributeurs et celle des bénéficiaires. Réformez notre modèle social mais ne déformez pas la solidarité nationale. L’émancipation ne peut pas être notre seul horizon. Vous devez redonner du sens à la Nation.

Enfin, vous n’apaiserez pas la crise sociale sans vous pencher sur la crise démocratique qui lézarde nos sociétés.

En démocratie, le peuple a deux moyens de s’exprimer pacifiquement ; soit dans la rue, soit dans les urnes. Ces deux voies sont aujourd’hui bouchées.

Dans la rue, car des zadistes à Nantes aux Black Blocks à Paris, les manifestants sont désormais systématiquement pris en otages par des groupes ultra-violents. Cette situation est intolérable, au nom de l’ordre public qui ne peut pas être bafoué, mais aussi au nom de l’expression démocratique qui ne peut pas être empêchée.

Samedi, des milliers de gilets jaunes sont repartis frustrés de n’avoir pu manifester. Je crains que cette frustration ne fasse que redoubler leur colère. C’est pourquoi vous devez casser les casseurs ; ceux-là même à qui vous avez donné raison à Notre Dame des Landes. De même, je vous rappelle que le Sénat vient de voter une loi anti Black Blocks mais que votre Gouvernement l’a refusée. Votre Gouvernement doit revenir sur sa position et accepter la proposition du Sénat. C’est la seule manière de sécuriser à l’avenir nos manifestations.

Dans les urnes, car notre système démocratique est à bout de souffle.

Partout, dans le monde occidental, les insurrections électorales montrent que les citoyens ont le sentiment de n’être plus écoutés, que leurs souffrances ne sont plus entendues. La fracture est désormais béante entre les peuples et leurs élites.

En France, il y a aussi beau temps que nos compatriotes ne se sentent plus compris. D’une immigration qu’ils n’ont pas choisie au traité de Lisbonne qu’ils n’ont pas voulu, ils ont le sentiment que la politique se fait sans eux. Sinon contre eux.

Là aussi bien sûr, vous n’êtes pas seul responsable de cette fracture. Mais une campagne détournée et un débat tronqué donnent le sentiment qu’à la dernière présidentielle, les vrais enjeux non pas été abordés. Les non-dits débouchent toujours sur des malentendus ; vous devriez en tenir compte.

Vous ne parviendrez donc pas à ramener le calme sans ramener la confiance.

C’est pourquoi il est temps d’écrire une nouvelle page de notre pacte démocratique. Aujourd’hui tout va très vite, le monde s’agite : de plus en plus souvent, le contexte de la décision n’est plus le même que le contexte de l’élection. Je vous propose donc que le référendum redevienne un temps de respiration démocratique, comme un trait d’union entre la démocratie représentative et la démocratie directe. Ces référendums devraient porter, régulièrement, sereinement, collectivement, sur les choix majeurs pour l’avenir de notre nation.

Monsieur le Président de la République, jamais la France depuis 30 ans n’avait traversé une crise aussi grave. C’est à vous, et à vous seul qu’il appartient de la résoudre. Clé de voûte de la Constitution et « père de la nation », vous seul avez la légitimité pour renouer avec le peuple qui s’éloigne. Monsieur le Président de la République, soyez à la hauteur de vos promesses en renversant la table. Soyez à la hauteur de votre charge en renversant la donne.

Bruno RETAILLEAU

Source : mail reçu à la rédaction de Blog-Cabestany ce soir et dument authentifié.

La méthode « Macron » : expliquée par un ambulancier. Pour Blog-Cabestany!

3 décembre 2018

« c’est vous qui le dites »

Blog-Cabestany aura reçu encore pas mal de mails tout au long de la semaine. Avant ce fameux samedi sur lequel on ne va pas revenir en boucle.  Avec des invectives contre le Président et son gouvernement. Mais cela ne fait guère avancer les choses. Des « gilets jaunes » s’épuisent de froid sur nos ronds points et ont toute notre sympathie et nos encouragements. Il est facile d’encourager ceux qui sont sur le terrain lorsque nous on reste au chaud et qu’on peste parce que le réservoir de gas-oil est vide. Et certains d’entre nous ont pris les transports en commun pour la première fois de leur vie. Une galère sauf lorsqu’on peut se permettre d’arriver en retard au boulot. On a dit « au boulot » car pour aller au Boulou on attend encore que notre avion soit annoncé.

Par contre, lorsqu’un citoyen explique sa situation et donne des précisions, on comprend déjà mieux certaines colères.

On l’appellera « Bernard ». Il est le patron d’une petite entreprise d’ambulances qui comprend 6 salariés dont son épouse qui devrait rester au bureau pour remplir des formulaires administratifs à n’en plus finir, prendre les rendez vous, s’occuper de la comptabilité car l’administration est la plus mauvaise payeuse qu’on puisse imaginer. Et souvent de mauvaise foi. Comme si un petit fonctionnaire se délectait de vous gruger de 10 euros. Cela en lui fera t’il plus à lui à la fin du mois ?

On reproduit le mail de Bernard, à quelques mots près :

« Bernard » a été salarié presque 20 ans dans une importante entreprise d’ambulances dont il est devenu depuis l’un de ses petits concurrents. Il y avait rencontré sa femme. Maigre salaire, horaires décalés, garde de week end ou de nuit mais il se rattrapait sur les heures supplémentaires.

Et puis il a franchi le pas et s’est installé à son compte. En s’endettant lourdement. Les véhicules coûtent chers et son banquier lui a conseillé d’acheter du diesel. Il a acheté des voitures d’occasion. Avec des normes qui changent tous les six mois. Et les véhicules neufs ? Entre le moment de la commande et celui de la livraison ils ne sont déjà plus aux normes Européennes. Et puis on entretient nos voitures. Pour être fiables. Mais au contrôle technique voilà que le technicien fait des histoires pour un allume-cigares de série qui ne marche pas. Comme si une ambulance était un espace « fumeurs ».

Depuis le 1er octobre ce sont les hôpitaux qui négocient les tarifs et mettent les entreprises en concurrence. Incroyable. Les courses sont toujours payées par l’administration mais l’hôpital demande une ristourne. Une histoire de marchands de tapis. Et n’est ce pas illégal ? Comme lorsque votre supermarché touche en fin d’année une « marge arrière » sur certains produits de la part des fournisseurs. L’hôpital allant aussi jusqu’à expliquer aux ambulanciers qu’il est logique qu’il paye lorsque le véhicule lui apporte un malade mais pas lorsque l’ambulance revient à son point de départ. A vide. Faudrait il qu’au retour l’ambulance transporte des légumes ? Grotesque.

Faut il déposer une mamie chez son kiné et si celui ci a pris du retard expliquer à la pauvre femme qu’elle n’a qu’à rentrer à pied car l’horaire journalier va être dépassé de 5 minutes. Lamentable !

Non seulement les tarifs baissent. Mais EN MEME TEMPS on nous reproche d’avoir des véhicules qui roulent au gas oil. EN MEME TEMPS le prix du carburant s’envole. En MEME TEMPS on nous contingente sur les heures supplémentaires. En MEME TEMPS, il faudrait rouler moins et laisser les malades se débrouiller par eux mêmes. Quant aux gardes de nuit ou de week end, les tarifs n’ont pas été relevés depuis 2004.

Son principal concurrent et ancien employeur qui a plus de 20 salariés, se propose de racheter son entreprise pour un montant dérisoire. Il l’a déjà fait avec plusieurs autres petites entreprises. Mais il ne reprendrait que les véhicules récents et pas les salariés, même si c’est contraire au Code du Travail. Parce que ceux ci étaient payés juste un peu plus que ce qui se fait ailleurs. Des personnes en qui j’ai confiance, explique Bernard, pour faire attention au matériel, mais surtout être aimables et attentionnés avec ceux qu’on considère comme des clients. On doit prendre soin des malades et les considérer autrement que si on transportait du bétail. Une démarche « maison ». Mais cela ne rentre pas dans les critères de l’administration. Avec un camion benne ça irait plus vite ! Et ça couterait moins cher !

Tout cela c’est la méthode « Macron ». Qui s’en prend aux petits artisans. A ceux qui pourraient créer des emplois. Innover. Le chômage ne baisse pas et on « rabote » partout. Sur les retraités, sur les classes moyennes, voire les pauvres. Sur les « petits ». Drôle de méthode !

Pour « Macron », son mépris des petites gens est « sans limites ». Son système avec les petites entreprises : faire baisser leurs rentrées financière, leur faire gagner « moins » et les taxer « plus ».

Bernard porte un « gilet jaune » mais ne pourrait pas aller bloquer les ronds points avec son ambulance s’il ne veut pas tomber en faillite. Ses salariés ne font plus que 35 heures par semaine et certains ont du prendre un autre travail !? J’ai du me séparer d’un conducteur qui travaillait le jour et était veilleur de nuit dans un hôtel la nuit. Et ce après plusieurs accidents. Enfin c’est plutôt lui qui est parti explique t’il car entre le choix pour son travail d’ambulancier et celui de gardien, il a choisi le moins pénible. Bernard travaille 15 heures par jour, parfois sans prendre de jour de repos, et son épouse a repris une ambulance. Ils font les comptes,…. la nuit.

Ce matraquage fiscal, dit « Bernard », c’est, nous explique t’on, pour qu’on utilise moins sa voiture, ou qu’on fasse du « co-voiturage ». Pour un ambulancier il faut m’expliquer comment faire ? Mais de plus en plus de malades se voient aussi refuser la prise en charge de leur déplacement médical par l’administration. Et vont arrêter de se soigner car ils ne vont y aller en patinette ! . Et puis son comptable a expliqué à Bernard que la solution pourrait être que ses salariés démissionnent et retravaillent pour lui mais en tant qu »’auto-entrepreneurs », payant eux mêmes, ou pas, leurs cotisations ! Lui n’aurait plus de charges sociales à payer. Travaillant dans le secteur du social quelle drôle d’idée.

Bientôt on verra un urgentiste à l’hôpital, être auto entrepreneur immatriculé en Irlande, ou un pompier polonais (pas un plombier) qui fournit son propre tuyau d’incendie. S’il est compatible avec les tuyaux français ! Ce pouvoir marche sur la tête !!!

La colère gronde chez les Français, les revendications sont multiples et parfois contradictoires, mais ce pouvoir fait tout pour écraser les citoyens, conclut Bernard.

La rédaction : Blog-Cabestany est ouvert à ce genre d’interventions. Nous envoyer des injures contre le pouvoir n’avance à rien. Mais nous expliquer votre colère est sans doute plus productif. Alors, merci Bernard.

Pourquoi Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi……. demande l’un de nos fidèles internautes.

2 décembre 2018

« c’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « gilets jaunes » – « une politique d’abrutis »- « nous, c’est Cabestany » – « Cabestany d’abord »

Un lecteur écrit : Pourquoi, Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi…….

Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany vous répond :

C’EST NOTRE CHOIX. Notre sympathie va vers les « Gilets Jaunes ». Sans équivoque ! Notre inquiétude est plus grande encore de voir le pays se diviser, les citoyens s’affronter. A cause de la « politique d’abrutis » de ceux qui sont au pouvoir, certes. Mais, nous gardons la tête froide. Nos amis travaillent, réfléchissent. Il faudra bien sortir de ce marigot dans lequel les alligators de la « République en Marche » se complaisent, méprisant les Français.

C’est sans ambiguïté que la rédaction de Blog-Cabestany, qui ne prétend aucunement parler au nom des élus qu’elle soutient, parle en son propre nom et surtout, et encore plus, au nom de ceux qui nous écrivent. Au nom de ceux qui donnent de la légitimité à ce Blog par leurs encouragements, leurs soutiens. Souvent aussi leurs critiques mais c’est cela la Démocratie. Et quasiment personne, dans nos lecteurs, quelque soit son opinion politique, ne condamne ce mouvement d’humeur, en jaune, de la France des territoires.

Si nous pensions qu’un référendum puisse apporter la solution nous le soutiendrions. Si une dissolution de l’assemblée nous paraissait nécessaire nous le dirions. Mais les gilets jaunes sont plutôt dans le camp des abstentionnistes. Honnêtement, nous sommes dans l’inquiétude mais aussi dans l’expectative. Que faut il faire ? Ayons l’humilité de dire que nous n’avons pas de solutions toute faites. Sinon de dire que le peuple doit être écouté et plus encore respecté.

Et les morts, les blessés, les violences, pour nous n’ont qu’un seul coupable : le Président Macron !

On n’en rajoutera pas, et si vous voulez des photos on vous indique un bon site :

et leur article :

https://madeinperpignan.com/perpignan-assiegee-par-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-ce-17-novembre/

Assimiler les casseurs au mouvement des « gilets jaunes » est une infamie de plus de la part de ce Président qui nous donne envie de vomir, écrit Josette !

2 décembre 2018

Samedi 1er décembre 2018 quelque part à Paris !

Journée calme chez Blog-Cabestany. Très calme. Nos internautes sont sans doute allés manifester. Les « gilets jaunes », on les rencontre déjà ce matin, samedi. Ils sont sur la dalle Arago, ils sont au Castillet. Ailleurs aussi nous explique la radio Bleu Roussillon. Moi, je suis allée faire mes courses comme chaque semaine  au marché « bio » de Perpignan, place de la Ré’.  On discute avec les uns, avec les autres. Avec des Papies, des Mamies, qu’on connait bien et qui ont mis un gilet jaune. Ceux que ce Président a volés, selon ce qu’ils disent. Et ils ne sont pas prêts de l’oublier et de lui pardonner. Le « gendre idéal »est devenu pour eux un pervers qui a abusé de leur crédulité et les a bien roulés. Ils sont sans barres de fer ou matraques ! Juste une canne pour certains. Pour s’aider à marcher.

A ce marché, on goute, on déguste, on parle, on échange. Je me fais offrir un fromage de chèvre. Mon apiculteur n’est pas là où il est à l’habitude mais les maraichers locaux sont bien présents et ont apporté leur production locale. C’est aussi cela la transition écologique ! Atmosphère « bon enfant ». Avec des amis, on achete de quoi permettre de se confectionner quelques sandwiches pour ceux qui auraient l’envie de passer la journée dans la rue. Sans glyphosate !  Mais vers midi et demie, beaucoup repartent vers leur logis. Avec leurs enfants qui étaient venus avec eux. Ceux qui font trembler la République !

Et puis cet après midi, chez un ami, on regarde les infos en continu. Et on est souvent au téléphone avec l’un de nos amis Versaillais qui est près de l’Étoile à Paris. Et qui nous commente ce qu’il voit. Mais il ne semble pas avoir comme nous une vue d’ensemble. Devant nos écrans on est plus au fait de ce qui se passe à Paris, que lui qui est sur place.

Comme cela se fait depuis des décennies, sous tous les pouvoirs, et même ceux que j’ai pu défendre, on laisse les casseurs démolir avant d’intervenir, nous explique t’il. Pour permettre à nos dirigeants de décrédibiliser les manifestants. Classique.

Et puis ce soir on reçoit plusieurs mails après l’intervention du Président Macron depuis l’Argentine. Des mots méprisants vis à vis des citoyens. Ce Président ose assimiler les « gilets jaunes » à ces casseurs qui étaient pourtant attendus par le Ministre de l’Intérieur. Qu’on a vu monter dans les trains dans certaines gares de banlieue ou de province. Mais qu’on a laissé voyager avec des armes. Et même sans billet ! Fallait pas les décourager de venir !   Des « idiots utiles ». Sauf que l’addition sera salée pour nous tous.

On nous aura montré que dans la plupart des villes de France les manifestations des « gilets jaunes » étaient pacifiques.

Mais on comprend la colère de Josette lorsqu’elle entend le Président Macron se discréditer toujours un peu plus chaque jour. Et ses valets du gouvernement venir se répandre à la télé pour dire des aneries. Tout cela serait burlesque s’il ne s’agissait pas de notre avenir. La farce a pourtant assez duré.

Nous ne ferons aucun récupération politique. Mais il faudra bien que ce pouvoir prenne une décision forte lorsqu’il a laissé – comme à son habitude – pourrir la situation. Lorsqu’on voit l’aveuglement imbécile de ce Président qui n’est capable que de faire une « politique d’abrutis » (c’est vous qui le dites), on a de quoi être inquiets.

Bon dimanche à tous !

Tags : « politique d’abrutis » – « Gilets jaunes »

Nos amis « les Républicains » sont au travail. Colette Appert est sur tous les fronts ! Toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans son engagement pour Cabestany.

30 novembre 2018

Nos amis « Les Républicains » ont voté récemment pour désigner leurs représentants. Colette Appert qui fait partie du Comité Départemental 66 est maintenant – en plus – membre du Conseil National qui va se réunir bientôt à Paris.

Il y a quelques jours se tenait l’une des très nombreuses réunion de travail de l’un de ces Comités des Pyrénées Orientales. Avec la nouvelle Présidente Christine Gavalda-Moulenat qui est en foncé, au premier plan sur la photo. Pas de cérémonial, on « bosse » dit Colette. On est là pour ça ! Tout le monde peut s’exprimer. Tout le monde doit s’exprimer. Faire remonter ce que nous disent nos concitoyens !

Et je suis toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans mon engagement pour les Cabestanyencs. Et de me savoir épaulée, soutenue, voire conseillée par les amis de mon Parti, redonne du sens à ce qui passe pour moi en priorité et avant toute autre chose. « Cabestany d’abord ! »

L’Agenda des Républicains est chargé. Entre les réunions programmées, les réunions informelles, les rencontres avec les citoyens sur le terrain, l’imprévu et l’imprévisible, c’est l’effervescence. Cela nous ramène à quelques années en arrière où pour faire adhérer les esprits il nous fallait faire un travail de fourmi sur le terrain. Aller au devant des gens. Les rencontrer chez eux car la plupart nous ouvraient la porte, parfois pour nous dire nos quatre vérités, mais il en ressortait toujours une plus grande proximité. Les Républicains l’ont parfaitement compris. La reconquête est à ce prix. Faire vivre un parti n’est pas comme animer une start-up derrière des écrans de façon impersonnelle, en oubliant les hommes (et les femmes).

Nous aurions envie de rajouter : « Loin de l’Uberisation de nos cellules grises et du lavage de cerveau par la Macronie. Alors que le Seigneur de l’Élysée, dans le donjon de son château fort, tous les ponts-levis remontés, « festoye » dans l’allégresse. A écouter ses troubadours chanter ses louanges, à regarder ses bayadères danser ou plutôt se trémousser, et se pâmer devant les Benalla et les Castaner, habillés en « mignon », qui lui déclament en vers que le peuple est heureux. Quand le Saigneur augmente la gabelle, quand il écrase de taxes ses cerfs et ses manants qui crèvent de faim, et qui pour montrer leur désarroi et leur colère,  ont endossé un  pourpoint de la couleur des blés murs. »

Les Républicains n’en sont pas à faire déjà des plans sur la comète pour les futures élections explique Colette. Pour le moment il s’agit de travailler. Au niveau de nos rues, de nos quartiers, de nos communes. Il faut semer avant de pouvoir récolter. Le niveau Régional, on verra plus tard. Quand au National …. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Il faut déjà être à l’écoute de chaque citoyen qu’il soit ou non pour nous, avec nous. Et peu importe !  Il ne s’agit pas de rechercher des militants. Ils viendront vers nous lorsqu’ils en auront envie. Lorsqu’ils se sentiront en confiance. Mais nos sympathisants sont incroyablement plus nombreux qu’on ne l’imaginerait. Notre Parti est peut être à refonder mais il n’a pas perdu sa base. Son socle.

Il faut être proche de nos concitoyens, dans nos territoires, si loin de Paris. Il faut les écouter, les comprendre. La refondation d’un Parti ne pourra se faire qu’à partir de la base. A partir des citoyens. Du bas vers le haut et pas le contraire explique Colette. Surement pas comme dans la « République en Marche » où le Premier Ministre, les ministres, les députés, les élus, les militants sont de simples « godillots » du Président ? Mais cette phrase, que Colette pense peut être, c’est nous qui l’avons rajoutée. Ne prêtons jamais aux personnes qui s’adressent à nous ou que nous interrogeons, des propos qu’ils n’auraient pas tenus !!!

Les grandes théories, on les laisse aux autres, dit Colette. D’une façon très mesurée, comme quelqu’un qui comprend les enjeux, et le sens de son engagement pour les autres.

Bientôt, à Paris, le Comité National, constitué des élus de nos belles provinces, sera également au travail. Pour faire remonter à nos instances nationales [des Républicains] ce que pensent, ce que souhaitent nos concitoyens. Plus qu’une tache…. une mission essentielle.

Les Républicains paraissent plus motivés que jamais. Dans l’action. Et ils y croient. Et ils feront tout pour que le citoyen croie de nouveau en la politique. Qu’il oublie ces stupidités de « vieux monde », de « nouveau monde », qui ne sont que de la communication gratuite, clinquante, qui ne coûte rien, lorsqu’on a pas d’idées, ou pire aucune volonté de s’occuper de la souffrance des gens.

On souhaite du courage à Colette et à ses amis. Qui sont aussi nos amis. Les événements nous font penser qu’on a besoin d’eux. Comme jamais. Et on leur fait confiance.

Et si vous avez des messages à faire passer à Colette Appert, n’oubliez pas que nous sommes là. Et cela pour ceux qui n’y penseraient pas ou l’auraient oublié. Mais en ce moment, la connexion fonctionne plutôt pas mal entre les citoyens et leurs élus.

Et merci encore à ceux de nos amis qui mouillent la chemise en des temps où beaucoup n’ont plus envie de croire à grand’ chose. Mais on parie que cela va changer !

Pour nous écrire, juste un clic :

blog.cabestany@gmail.com

L’un de nos amis, « Électron Libre », nous donne une définition du candidat Macron devenu depuis Président : « Faux et Fuyant ! »

28 novembre 2018

« C’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « la parole appartient aux citoyens »

L’un de nos amis, Électron Libre, qui apporte son concours à plusieurs sites sur Internet, et avec lequel nous avons souvent des échanges, se refuse pour des raisons éthiques et déontologiques à commenter les événements en cours concernant les « gilets jaunes ».

Pourtant il nous écrit ce qui suit :

En 2017, travaillant déjà dans les médias, j’avais été chargé par ma rédaction de mettre à jour une base de données où les journalistes peuvent y trouver de la matière pour rédiger leurs articles. Je n’avais eu aucune difficulté à trouver de quoi compléter les fiches des différents candidats à la Présidentielle, mais j’avais beaucoup de mal à trouver des informations sur un candidat très peu connu : Emmanuel Macron.

J’avais eu l’idée de demander à l’un de mes maitres, professeur retraité de Sciences-Po, et qui avait très récemment approché le candidat Macron, ancien ministre, et ce dans un cadre associatif, s’il voulait bien accéder à ma requête et me donner quelques informations sur le personnage.

J’avais été surpris de recevoir – en retour – de mon ancien professeur un mail plutôt laconique avec ses deux seuls mots pour dépeindre le candidat. Ces deux simples mots étant : FAUX et FUYANT. Sans autres explications.

J’avais bien évidemment remercié mon professeur, mais je pensais qu’une réponse aussi brève traduisait le fait que je l’avais peut être désobligé par ma demande plutôt insolite. Je n’avais pas la réponse qui m’aurait aidé dans mon travail et j’avais peur d’avoir fâché une personne que j’admirais. J’étais resté sur ma faim et le croisant un jour dans la rue, de façon inopinée,  j’avais tenté de m’expliquer auprès de lui.

Il n’y a aucun malentendu entre nous m’expliquait il. Ajoutant qu’il avait répondu à ma demande. Précisant que deux mots peuvent être amplement suffisants pour dépeindre une personne dans sa globalité.

Depuis on aura vu l’insincérité du candidat Macron devenu depuis Président, affichant sa haine malsaine des retraités avec sa C.S.G. punitive, trompant les citoyens en les assommant de taxes qui n’ont comme destination que le budget général. Se retranchant derrière des prétextes fallacieux. Méprisant ses concitoyens avec arrogance et suffisance.

Depuis on aura vu un Président répéter comme un perroquet qu’il assume mais il répond à côté, volontairement, use de subterfuges qui le désavouent, se dérobe, se défile  pour ne pas affronter la légitime colère des Français.

Est ce que je reprends à mon compte – aujourd’hui – la définition de mon  ancien professeur, un intellectuel reconnu ? Dépeignant celui qui je le rappelle n’était seulement qu’un candidat,  par ces deux qualificatifs de : FAUX et FUYANT.

Il est maintenant notre Président. Et permettez mois de m’abstenir de tout jugement personnel. Je pense que ce serait plutôt à vos lecteurs d’en juger par eux mêmes et de donner leur avis !

Cordialement à vous

le mardi 27 novembre 2018 à Paris

Électron Libre

La rédaction de Blog-Cabestany écrit : nous ne rajouterons rien à ces propos. « c’est vous qui le dites »

Nos amis, « Les Républicains 66 » communiquent !

26 novembre 2018

« Démocratie »

Titre du communiqué : Chronique d’une catastrophe annoncée : la République est « en marche », mais pas comme Emmanuel Macron l’espérait…

Texte : À l’heure où les « Gilets jaunes » marchent vers l’Élysée en chantant la Marseillaise et où ces français excédés se retrouvent à Bastille au son de « Macron démission », on constate que le pouvoir présidentiel commence à récolter ce qu’il a semé ! Emmanuel Macron a instrumentalisé l’inconscient collectif du peuple français qu’il a lui-même qualifié de « monarchique »… Puis Emmanuel Macron a expliqué aux français qu’il les comprenait et serait celui qui porterait leurs revendications au plus haut sommet de l’Etat…

Or, en même temps, Emmanuel Macron n’a pas respecté les citoyens engagés et les élus de terrain qui l’alertaient depuis des mois sur la situation sociale, considérant qu’il n’avait besoin de personne pour échanger avec les français… En même temps, Emmanuel Macron n’a pas entendu ce que tous lui exprimaient jusqu’ici, parce que les voies médiatiques, il croyait les maîtriser… En même temps, Emmanuel Macron a continué à prendre tout le monde de haut, comme cette semaine encore, alors que tous lui ont demandé de « redescendre » un peu sur terre, et avec lui ses représentants !

En vain… Le résultat est là ! Aujourd’hui le climat est insurrectionnel et la colère est à la hauteur d’une catastrophe qui n’en est qu’à son début…

Car même les salariés, les commerçants ou les fonctionnaires de police, tous ceux qui doivent s’opposer maintenant aux « Gilets jaunes » pour réaliser la mission professionnelle qui leur est tout aussi vitale, sont autant de représentants de ces français qui en ont ras-le-bol et n’en peuvent plus !

Comment sortir de cette impasse désormais? Commençons par entendre la réalité des revendications, car il n’est pas seulement question d’écologie comme les marcheurs feignent de le croire pour continuer à éluder les vrais problèmes… A défaut, les conséquences en seront dramatiques… Dans les Pyrénées-Orientales, comme partout en France, certains font de la récupération pour pousser les électeurs à la sanction ultime de tous ceux qui incarnent, de près ou de loin, un pouvoir qu’ils estiment incapable de respecter les français… On sait malheureusement comment cela peut finir… Le pays court ainsi à la catastrophe ! Les Républicains 66 demandent à Emmanuel Macron, son gouvernement et aux députés de mettre au placard leur arrogance pour faire preuve de responsabilité… Le pays ne peut plus continuer ainsi

« Les Républicains 66 »

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Le Drapeau Français est du côté des « gilets jaunes » nous écrit Noémie, sur son téléphone, depuis les Champs Elysées à 16 h 30 aujourd’hui samedi 24 novembre 2018 !

24 novembre 2018

« sans commentaires »

Où serait donc « l’indécence » de Blog-Cabestany ? Dénoncée par certains qui feraient mieux de se taire !

23 novembre 2018

Qu’aurions nous donc écrit pour déclencher la colère de certains qui d’habitude défendent – sans beaucoup de nuances – la Gauche de la Gauche ? Quand bien même leurs propos seraient plutôt contradictoires, décousus, et dénués de cohérence. Mais ne leur en demandons pas trop.  La Gauche de la Gauche nous reprocherait d’avoir de la considération pour les « petites gens », en parlant des gilets jaunes ? Ou alors c’est que la Gauche de la Gauche, ou peut être une partie, qui hier n’épargnait guère les Présidents Sarkozy ou Hollande, s’est trouvé en Macron une idole ?

Notre indécence proviendrait du fait que nous avons – de façon délibérée – mis en ligne le commentaire d’une internaute qui nous écrivait, en parlant d’une pauvre retraitée en gilet jaune, et écrasée volontairement selon les témoins par une excitée : « Le Président Macron a du sang sur les mains !». Un commentaire que nous avons d’ailleurs retrouvé ici ou là dans d’autres médias, d’autres blogs, d’autres sites. Ce qui prouve que les français sont nombreux à attribuer le bordel ambiant actuel et ses dramatiques conséquences, au chef de l’État et à lui seul. On pense comme eux !

Mais à aucun moment l’un de nos rédacteurs n’a repris les mots de cette internaute à son compte. Si vous relisez bien notre article nous avons plutôt parlé de la tristesse que nous éprouvions à voir les Français se dresser les uns contre les autres. Ou plutôt lorsque celui qui se prétend le Président de tous les Français les incite à s’affronter. Et si c’était la première fois. Diviser pour régner semble être son mode de gouvernance. Lamentable ! Un mort, des blessés : le résultat d’une politique imbécile qui s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis. Voilà qui nous inquiète pour l’Unité Nationale. Pour le « vivre ensemble ». Et c’est sans doute la première fois que nous enregistrons autant de mails où l’on trouve : « Macron démission ». Ou encore une demande de dissolution de cette assemblée dominée aujourd’hui par les députés amateurs de cette « République en Marche », dont la médiocrité, l’incompétence, l’arrogance, le mépris ne sont plus à démontrer. La dissolution on serait POUR.

Et on espère que nous ne verrons pas encore plus grave dans les jours à venir. Nous estimons que cette affaire de « gilets jaunes » traduit une exaspération des citoyens mais également un cri de désespoir. Quand des agriculteurs se suicident tous les jours. Quant des Français habitent des taudis. Quand des retraités n’arrivent pas à boucler leur budget sans se restreindre sur la nourriture ou ne peuvent se soigner. Et nous y sommes sensibles, en tant que simples citoyens ! Sans pour autant aller nous mêmes bloquer le Mas Guerido ou vous inciter vous mêmes à le faire !!!!!

Pour préserver une sorte d’égalité, pour nous glisser sous la toge de Ponce Pilate, et atténuer nos propos, nous aurions pu, certes, mettre en ligne un autre mail, sous pseudo, d’un internaute qui écrivait avec des mots méprisants, orduriers et vulgaires, que cette pauvre Mamie, inhumée depuis et pleurée par sa famille, aurait mieux fait de rester chez elle à  faire sa vaisselle et son ménage. (et encore on a remplacé les mots grossiers par d’autres plus acceptables). Scandaleux et insupportable. Et machiste ! Comme quoi tout cela ne peut qu’engendrer de la haine. Il nous faut aussi composer avec ceux qui ont besoin de déverser leur bile, ou se laissent aller à de la provocation gratuite et malsaine. Mais eux, nous nous gardons bien de les mettre en ligne.

Ces opposants, à Cabestany, qui défendent, sans nuances, une certaine Gauche qui est à la Mairie, et qui nous agressent, se reconnaîtront. Car nous on parle bien d’opposants. Pour nous, en politique, on peut avoir des adversaires mais jamais des ennemis et on souhaiterait que la réciproque soit vraie.

Et on se désintéresse de ceux, à Gauche, à Cabestany, qui ont un déficit de langage, une indigence dans les arguments, une pauvreté des idées, une incapacité à soutenir un débat avec nous. Qui ne réussissent pas à élever le niveau, mais qui nous reprochent d’être déjà « en campagne », en se servant de cette affaire de gilets jaunes. Heureusement, on est capables de ne pas tomber dans les amalgames !

La Droite Municipale à Cabestany est « humaniste ». Pas une exclusivité mais une profession de foi. Elle s’inquiète de voir que le chômage ne baisse pas quand il y a 600 000 « travailleurs détachés » qui viennent prendre le travail de nos compatriotes et que l’on retrouve autant de « sans papiers » sur les chantiers. Notre Droite est contre la casse des services publics, contre les suppression de fonctionnaires, d’enseignants. On commence par supprimer les hôpitaux de proximité, on ferme des bureaux de poste, il n’y a plus de médecins accessibles, plus de trains, et ensuite on surtaxe le carburant ! Et pour aller à l’hosto, si on y arrive, faudra en plus payer le péage. Une politique d’abrutis. Notre Droite est la première à s’inquiéter pour savoir comment les réductions des dotations de l’État, la suppression de la taxe d’habitation (une imposture, une escroquerie) vont impacter les finances de nos communes. Elle est contre la suppression du nombre de nos députés. La liste serait encore longue et on la gardera pour plus tard.

Et puis pendant que l’on parle de l’essence, on ne parle pas des pesticides. Les P.O. seraient classés dans les tous premiers départements en France de par le volume d’utilisation de produits chimiques répandus sur les cultures, la vigne : ce que nous consommons ou buvons au quotidien. Il est quand même étrange lorsque l’on parle de « transition écologique » que l’on passe sous silence des pans entiers de cette écologie que Macron résume au seul diesel !? Mais plus personne ne croit à la sincérité de ce gouvernement lorsqu’il nous rackette uniquement pour boucher les trous dus à son incurie et ses erreurs de gestion. Quand ce pouvoir cache son incommensurable médiocrité par un art raffiné dans la tromperie et le mensonge !

Alors peut être que nos convictions ne sont pas suffisamment proches des « extrémistes » aux yeux de certains et que ça les embête. Qu’ils se rassurent, car Notre Droite n’est pas encore en campagne pour les municipales de 2020. Pour contredire ceux qui commencent à se déchaîner contre nous et feraient mieux de garder leur énergie pour plus tard. Et puis il y a cette parabole qui dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Il est quand même incroyable de voir des gens de la Gauche de la Gauche nous reprocher avec véhémence notre sympathie pour ces citoyens désespérés. Mais peut être sont ils dépités de voir qu’ils ne rejoignent pas la C.G.T. !

Lorsque le moment sera venu, la Droite Municipale, renforcée par tous ceux qui piaffent d’envie de nous rejoindre, vous offrira l’alternance, sans se complaire inutilement à critiquer le passé mais plutôt en regardant l’avenir et en vous proposant de « vivre bien, vivre mieux à Cabestany ».

TAGS : « Macron : une politique d’abrutis » – « Macron : la transition écologique c’est non au diesel mais oui au glyphosate » – « on ferme les hostos mais prenez votre voiture qu’on vous taxe » – Macron se voit en chasseur : les vieux « pan », les pauvres « pan », les autres « pan » – « vivre bien vivre mieux à Cabestany » – Blog-Cabestany – Cabestany – La Droite Municipale

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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