Le groupe parlementaire de la « République en Marche », serait il le cheval de Troie de la démocratie ?

25 mai 2018 by

Mais il est bien d’autres élus appartenant à d’autres partis que ses décisions enchantent ! Et on ne va pas vous parler de pénurie de vin rosé. Pas grave. Mais, rassurez vous,  vous n’allez pas manquer de glyphosate. Vos enfants vont pouvoir en respirer à pleins poumons grâce au grand « mamamouchi » élyséen Glyphosaton 1er, son mime (il ne parle plus) Nicolas Hulot, son ministre de l’agriculture qui nous la fout en travers. Car la reculade semble être la marque de fabrique de cette nouvelle majorité présidentielle lorsque cela concerne notre santé ou notre environnement. Courageuse pour s’en prendre aux vieux, aux cheminots, aux fonctionnaires mais pour le reste…..

L’Association « Trait-d’Union-Cabestany », votre association citoyenne s’inquiète à la lecture de l’un des derniers communiqués que vient de lui adresser « France Nature Environnement » fédération française de plusieurs dizaines d’associations de protection de la nature et de l’environnement. Car tous ceux qui défendent l’environnement et dénoncent l’urbanisation non concertée doivent se sentir concernés. Une urbanisation sauvage qui ne s’occupe pas des problèmes de ressources en eau, qui détruit des espaces naturels, qui laissera à nos enfants un environnement invivable mais semble t’il souhaité par la Macronie. Mais pas seulement !

Alors de quoi s’agit il ?

Dans le cadre de l’examen du projet de loi portant sur l’Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique (ELAN), de nombreux amendements visant à déroger à la loi  viennent d’être adoptés subrepticement à l’Assemblée. A la loi littorale mais pas que. Des amendements présentés au tout dernier moment par le groupe parlementaire présidentiel qui favorisent l’urbanisation sous de faux prétextes et dans une précipitation interdisant toute réflexion. Des amendements qui ne sont pas autant improvisés qu’on voudrait nous le faire croire mais qui vont profiter à ceux ou aux amis de ceux qui les ont déposés. Ces parlementaires de la majorité sont à l’habitude bien discrets et entérinent sans broncher tout ce qu’on leur fait voter. Mais là l’instant est grave. 

Des amendements qui selon leurs auteurs sont destinés à préciser les contours d’une loi trop floue afin d’en éviter les excès. Sauf que ces amendements vont dans le sens contraire de ce qu’on attendait et ouvrent des boulevards à des élus qui seraient loin d’avoir en tête la seule  préservation de notre environnement.

Des élus, qui pour défendre leur périmètre électoral, lorsque celui ci se désagrège, ne reculent pas devant l’odieuse décision d’attirer des populations ne venant pas de leur zone de gouvernance,  en leur construisant des cages à lapin par pur clientélisme. On saura ensuite leur demander d’être reconnaissants et de bien voter à la prochaine élection. Et comme ces populations auront besoin de commerces et que l’on n’a rien à foutre des petits commerçants, on leur fera des centres commerciaux où ils trouveront tout ce qui leur est parfaitement inutile et vient de loin mais qui n’est pas cher. Et on gavera en même temps le citoyen bêlant de beaux discours sur la défense du prolétariat et on le gonflera en lui disant d’acheter français. Fais ce que je dis mais pas ce que je fais ! On critiquera ce « grand capital » qu’on aura accueilli par ailleurs avec le tapis rouge. Quelle duplicité.

Puis il faudra à ces populations,  des écoles, des stades, ….. pourquoi pas une piscine ? Car on marche sur la tête ! Et on ne peut pas bétonner sur nos vignes et s’attendre à y récolter du vin rosé.

Notre littoral est concerné. Mais pas uniquement. Chacun sait que nos territoires font l’objet de nombreuses convoitises, pressions foncières importantes, urbanisation accélérée, projets économiques soi disant axés sur le tourisme… le tout au détriment des activités agricoles ou maritimes, de la préservation des espaces verts, de la sauvegarde des espaces naturels riches de leur biodiversité.

Nous, nous voulons vivre dans un environnement acceptable qui ne soit pas détruit, détérioré par certains qui ont toujours de bonnes raisons pour faire n’importe quoi. Nous avons des responsabilités vis à vis de nos enfants et pas la courte vue de la durée d’un mandat électoral. Ces bétonneurs ont de plus l’audace de vouloir nous expliquer le bien fondé de leur démarche alors qu’il ne s’agit que de tromperie et de petits calculs. Mais comme le citoyen est prêt à avaler n’importe quoi. Sauf si une opposition est capable de lui ouvrir les yeux. Sauf si une association comme « Trait-d’Union-Cabestany » met les pieds dans le plat. Si on ne cherche pas à les faire taire !

Avec la loi « Littoral », la France avait préfiguré et donné à voir ce que pouvait être une politique concrète de développement durable avec ses dimensions économiques, sociales et environnementales.

Depuis plusieurs années on savait qu’il y avait des élus qui voulaient que la loi soit moins restrictive. Ils ont trouvé des défenseurs depuis un an dans des parlementaires appartenant au parti majoritaire de la « République en Marche » et de bien d’autres se réclamant de diverses tendances politiques. Mais tous ne cessent de prôner l’assouplissement de la loi. On a l’impression qu’ils chercheraient plutôt à la faire exploser tout en faisant semblant de dire qu’elle a le mérite d’exister. Quelle hypocrisie.

Telle est le scénario qui vient de se dérouler à l’Assemblée Nationale : des amendements de dernière minute, non concertés, sans étude d’impact, discutés hâtivement. L’exact contraire, au fond, de ce que devrait être une démocratie participative. A l’occasion de l’examen du projet de loi ELAN, la commission des affaires économiques a donc adopté des amendements, permettant d’ouvrir dans des espaces naturels et agricoles, des zones d’activités économiques, des projets d’urbanisation et même…. des décharges.

Nous saluons les efforts méritoires de France Nature Environnement, association lanceuse d’alerte, qui demande la suppression de toutes les nouvelles dispositions du projet de loi ELAN qui portent atteinte à l’environnement et font reculer la situation actuelle. Des dispositions qui ruinent trois décennies d’un militantisme écologique qui avait donné des résultats acceptables dans l’application de cette loi certes imparfaite mais qui tente entre autres de freiner l’urbanisation tous azimuts et dans des régions comme la nôtre essaie de préserver nos rivages.

« Trait-d’Union-Cabestany » s’associe à cette démarche et dénonce ceux qui bétonnent davantage pour leur survie électorale que pour de bonnes raisons.

Un simple mais très actif adhérent de « Trait-d’Union-Cabestany », notre association citoyenne, est très en colère et nous parle de la souffrance animale.

22 mai 2018 by

Rubrique «  « C’est vous qui le dites »

Macron-Pinocchio

Gérard écrit :

« Macron-Pinocchio, qui n’est plus à un mensonge près, ni à une infamie de plus ou de moins,  se renie – question d’habitude – sur ses promesses de campagne. Un candidat qui avait promis de s’en prendre aux pesticides, herbicides, et autres produits qui tuent nos enfants. Un candidat qui avait promis de soulager la souffrance animale et s’était engagé sur l’honneur – mais encore aurait il fallu qu’il en aie – de mettre des caméras dans les abattoirs.

Moi-même militant depuis peu de « Trait-d’Union-Cabestany », mais depuis des décennies d’une association dénommée l’O.A.B.A (Oeuvre d’assistance pour les bêtes d’abattoirs) et dont la devise est « nourrir sans faire souffrir », n’est en rien un militant du végétarisme. Il n’est pas question de culpabiliser qui que ce soit. Il est question de dénoncer une situation qu’il a fallu des années et des années pour améliorer, et beaucoup restait encore à faire, et qui dérape depuis le début de ce 21ème siècle et recule gravement et dans des proportions alarmantes.

Un dérapage que l’on doit :

  • à « certains » industriels de l’agro-alimentaire, plus soucieux de leurs profits que d’une bonne gouvernance,
  • à une diminution de nos fonctionnaires de l’État, dont ceux en charge de surveiller notre alimentation, que ce soit dans les restaurants, les commerces, les unités de transformation. Pour faire des économies on met le citoyen en danger.
  • à une pression syndicale d’un certain syndicat du « toujours non » qui ne veut pas que l’on surveille les salariés
  • à une pression insupportable et inadmissible pour faire entrer les pratiques religieuses d’une culture qui n’est pas la nôtre dans nos abattoirs.
  • à une lâcheté de plus en plus flagrante de nos politiques qui ne sont plus à un reniement près, une lâcheté de plus.

Une loi sera présentée demain au parlement dans laquelle le Président et son Ministre Nicolas Hulot – lequel semble ne plus servir à rien – avaient promis de mettre des caméras dans les abattoirs.

Sous la pression d’un ministre de l’Agriculture qui semble obéir aux lobbies, aux industriels de l’agroalimentaire, aux fabricants de pesticides, le projet de loi a été modifié et l’obligation d’installer ces caméras a disparu. Quand plus de la moitié des pays européens l’ont déjà adopté et que d’autres se préparent à le faire, la France, une nouvelle fois montre qu’elle se soumet davantage aux pressions des puissants qu’à la demande de ses citoyens. Et pourtant cette surveillance pourrait améliorer la confiance des consommateurs que nous sommes.

Lorsque pense à tout ce cinéma déployé par un Président et un gouvernement malhonnêtes à l’issue des récents États Généraux de l’Alimentation, on se prend l’envie de vomir .

Lorsqu’on voit que ces députés-godillots de la République en Marche (en marche, mais dans quoi ?) qui s’apprêtent à entériner le nouveau texte sans états d’âme, on a de quoi être très en colère contre un simulacre de démocratie.

Et pourtant début 2017 une proposition de loi avait été adoptée en première lecture à l’assemblée et à l’unanimité sur des mesures « relatives au respect de l’animal en abattoir » . Une loi jamais adoptée, mais que notre nouveau Président avait promis de reprendre au mot le mot dans un nouveau projet.

Le nouveau ministre de l’Agriculture, qui ne fait que décevoir à chacune de ses décisions et dont le citoyen se demande ce qu’il fait encore au gouvernement mais qui est adulé et choyé par les lobbies aura osé parlé d’un « oubli ». Une imposture !  Il sait qu’il a déjà trouvé du boulot pour plus tard chez Monsanto ou Bayer. Le projet de loi prévoit simplement cependant une nouveauté  déjà présente dans la loi initiale : la création d’un  délit de maltraitance des animaux dans les abattoirs.  Avec quelles preuves s’il n’y a pas d’images ?

Ces dérives, ces dérapages mettent une suspicion légitime sur la filière agricole. Ce n’est pas ainsi qu’on va aider nos paysans qui sont déjà dans les difficultés si le consommateur n’a plus confiance et se détourne des produits de nos paysans.

Mais la France est un pays arriéré où l’animal a moins de valeur qu’un objet. Vous serez davantage répréhensible si vous rayez involontairement la carrosserie de la voiture de votre voisin que si vous lui tuez son chien.

Ce Président est un parjure, son ministre de l’Environnement une baudruche, son ministre de l’Agriculture un traître, et les députés de la majorité des bons à rien sauf à cirer les godasses de ceux qui leur ont donné à bouffer à la gamelle. Les citoyens se sentent trahis, humiliés, trompés. Il est un jour où il faudra que nos élites nous rendent des comptes.

Et ne regardez pas cette vidéo ci-dessous si vous êtres sensibles. Mais quand vous l’aurez vue, vous aurez le droit de dire « Merci Macron »

Gérard

AVERTISSEMENT : ATTENTION AUX IMAGES AVANT DE VOUS DÉCIDER A CLIQUER OU NON SUR CETTE VIDÉO

-o-

Postmaster : Gérard, « c’est vous qui le dites ». Mais merci à vous et à votre association. Et il est bien évident que la survie de nos filières alimentaires dépend de la confiance du consommateur. Macron et ses godillots font un très mauvais calcul en refusant la transparence. Ils seront comptables de leurs erreurs en cas de problèmes dans nos campagnes.

 

Bonne journée de Pentecôte à tous !

21 mai 2018 by

Et tous nos remerciements à ceux qui nous l’ont déjà souhaitée, nous prenant de vitesse, et parfois de très loin avec un décalage horaire conséquent. Nous y sommes énormément sensibles. Nous sommes en communion avec eux. Mais à toutes et tous,  et à tous les autres, nous souhaitons une bonne journée de Pentecôte, une bonne journée tout simplement.

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For Alexia…….

19 mai 2018 by

NO COMMENT !

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

18 mai 2018 by

L’Édito de notre politologue « Gersende »

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

Après un an de gouvernance, le nouveau Président Macron n’aura pas été capable de déterminer comment il va remplacer la taxe d’habitation sauf à créer un nouvel impôt ou en augmenter un autre, ce qu’il prétend se refuser à faire – qui pourrait le croire – et nous enfume sans savoir vraiment où il va. Mais s’imaginer que les communes pourraient vivre sans cette rentrée fiscale est une utopie. Elle peuvent certes faire des économies en supprimant ce qui relève du clientélisme, du superflu, des frais de bouche,  voitures de fonction et autres privilèges d’un autre âge. Mais au delà !

Pour augmenter la CSG pour les petits retraités le Président Macron n’aura pas tergiversé. Quel courage que le sien pour piquer la retraite des vieux. Notre Lucky Luke de la Banque Rothschild tire plus vite que son ombre. Il fallait avoir fait l’ENA pour avoir une telle idée. Une augmentation de cette CSG devant être compensée, expliquait il comme Pinocchio. Un bobard auquel certains ont cru avec une grande naïveté. Pourquoi remplacer une chose par une autre. Pourquoi modifier l’existant ? Une augmentation de la CSG compensée – nous raconte t’on – par la disparition de la taxe d’habitation qui devait être initialement supprimée au dernier trimestre 2018. Puis… en 2019, ou bien en 2020. Avant les Municipales ! La ficelle étant un peu grosse. On parle maintenant de 2021. Et on pourrait très bien en faire un objectif pour le second quinquennat de Macron !

Pour le moment on parle, sans date, de ne la supprimer qu’à 80%, les 20% des contribuables qui continueront à la payer pourraient la voir doublée, peut être triplée. Personne n’en sait rien. Du grand n’importe quoi. On a rarement vu une telle politique de gribouille. De l’improvisation. Mais on n’est pas au théâtre lorsqu’il déclamait sous les yeux de sa Chimène.

Pour revenir à la genèse de cette affaire, il y a le constat – et c’est la bien triste vérité – que de nombreux maires, de droite comme de gauche, sont des mauvais gestionnaires, ou des paresseux qui n’ont pas envie de chercher comment faire des économies. On fait le budget communal et ensuite on ponctionne le citoyen. C’est tellement simple. Alors on voit des augmentations de 3%, 5% plusieurs années de suite. Ici ou là 7% et pourquoi pas 15%. Le fait que certains maires soient âgés et fassent n’importe quoi, aient un niveau d’éducation minimum, une intelligence toute relative, et qu’ils aient pris des mauvaises habitudes ne peut pas être un prétexte pour excuser leurs insuffisances.

On ne pouvait plus tolérer qu’année après année on augmente la fiscalité communale dans des proportions n’ayant plus rien à voir avec l’inflation. Mais c’est aussi la faute du citoyen électeur qui tolère que ses élus se comportent parfois d’une façon que d’autres pays qualifient plus ou moins de dérive mafieuse. A TORT. Car il n’y pas d’enrichissement personnel à la clef. On a simplement donné le pouvoir à des incapables qu’il aurait fallu dégager avant de nous parler de cette idiotie de suppression du nombre de députés ou sénateurs.

Et il fallait davantage faire fusionner des communes plutôt que faire des agglos sans supprimer les départements. Il fallait indexer la fiscalité locale sur l’augmentation du coût de la vie comme on le fait le plus souvent ailleurs en Europe du Nord.  La superposition des couches d’un millefeuille devenu ingérable est perçu comme l’héritage que nous laisse la Gauche et c’est l’une raisons majeures de sa disparition du paysage politique. Lors de son début de campagne, le Président Macron parlait de geler le taux de prélèvement de cette taxe d’habitation pour obliger les maires à faire leur boulot. Pour une fois une excellente idée recevant l’adhésion de nombreux électeurs, aujourd’hui dépités.

Sauf que l’état n’a pas le pouvoir de le faire, la gauche ayant fait en sorte que le bloc communal reste maître de ses finances. Avec même l’arrière pensée pour cette Gauche plutôt fourbe de refiler aux collectivités territoriales le maximum de responsabilités pour ne pas augmenter l’impôt sur le revenu au niveau national. Ensuite, que les communes, les agglos se débrouillent. Quelle imbécillité. Quelle duplicité !

Alors le Président Macron a demandé à son premier ministre un rapport qui vient de sortir. Un devoir de 153 pages réalisé par un ancien préfet et un sénateur. Dans lequel on s’imaginait sans doute trouver des solutions toutes faites. Mais ce n’est évidemment pas le cas. On cherche plusieurs dizaines de milliards d’euros. Après il faudra s’occuper du déficit de la SNCF. Trouver de l’argent pour les EHPAD. Tout va très bien Madame la Marquise ! Alors on lit dans ce rapport des idées les plus lumineuses les unes que les autres. Pour ce qui est de taxer lourdement les résidences secondaires c’est quasiment acquis. Pour taxer les logements vacants c’est comme si c’était fait. Mais l’une des propositions de ce rapport est de faire compenser la suppression de la taxe d’habitation qui permet aux communes de vivre, par un reversement en leur faveur d’une partie non négligeable des impôts départementaux et régionaux. Et même des impôts perçus par les agglos. On marche sur la tête.

Car comment va t’on compenser ce trou dans les finances du département ou de la région, on n’en sait foutre rien. Va t’on nous resservir l’histoire du mec qui creusait un trou pour boucher celui d’à côté ?  Non, le rapport dit qu’il faudrait commencer par faire des économies. 153 pages pour en arriver là.  Faut il pleurer ou en rire ? Et serait t’on à la veille de faire marche arrière et de redonner des compétences aux communes. Celles là même qu’on leur a prises pour les donner aux agglos. De quoi devenir fou.

Et puis on en revient à l’idée d’augmenter la taxe foncière. On ne crée pas un nouvel impôt. On modifie un impôt existant, comme on l’a fait pour la CSG ! On ne modifiera pas le taux d’imposition mais la base. Quelle différence ? On prend vraiment les gens pour des abrutis.

Tremblez petits retraités. Vous êtes des nantis, des parasites pour notre société. Vous coutez trop chers pour nos EPHAD. Et si on reparlait d’euthanasie ? Si jamais vous avez passé 40 ans à vous priver, à vous serrer la ceinture pour acheter votre petite bicoque pour vos vieux jours, vous allez morfler ! Vous n’échapperez pas à la Taxe Foncière même si vous ne touchez que le minimum vieillesse. Quelle mauvaise idée d’avoir voulu devenir propriétaire !  

Brigitte, au secours ! Emmanuel, le président des riches, ne serait il pas – ET EN MÊME TEMPS – un peu…. communiste ?

Gersende

POSTMASTER : Merci Gersende pour cet éclairage. On peut trouver le rapport à cette adresse sur internet :

https://www.gouvernement.fr/partage/10180-rapport-de-dominique-bur-et-alain-richard-sur-la-refonte-de-la-fiscalite-locale

 

 

 

Cabestany : Conseil Municipal le jeudi 17 mai 2018 à 18 h 00 à la Mairie !

15 mai 2018 by

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 28 mars 2018

Affaire n°01

Individualisation des subventions

Affaire n°02

Demande subvention auprès de la Région

Affaire n°03

Acquisition Consorts OLIVERAS AK 10

Affaire n°04

Vente Cabestany : Carrière parcelle AL 13

Affaire n°05

Acquisition des parcelles AK60, AK61 et AK62 appartenant à M et Mme Vidal : modification

Affaire n°06

État de l’actif et Tableau de transfert de mise à disposition des biens affectés à la compétence voirie de la commune de Cabestany au bénéfice de Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine (PMMCU)

Affaire n°07

Fixation du nombre de représentants au Comité Technique et décision du recueil de l’avis des représentants de la collectivité

Affaire n°08

Partenariat de formation professionnelle territoriale entre la Mairie de Cabestany et la Délégation Languedoc Roussillon du Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT)

Affaire n°09

Demande de subvention auprès de l’État dans le cadre du Plan départemental d’actions de sécurité routière (PDASR)

Informations Communauté Urbaine

Décisions

-o-

« Quand nos internautes ont un humour que je déteste », écrit « la Chipie »

10 mai 2018 by

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Mon article :

Avec deux complices de la rédaction de Blog-Cabestany, j’essaie de me réveiller devant un café très fort. Eux sortent de leur lit, moi d’une discothèque dont j’ai oublié le nom mais on m’a ramenée car mon assurance auto est fâchée après moi.

J’ouvre le premier mail. Est ce la Saint Otis, nous demande t’on ? Mes deux complices ne comprennent pas : alors je leur dis: « vous êtes aussi balourds que Roux ou Combaluzier ». Mais ça n’accroche pas… en ce jour d’Ascension ! Où je trouve ce mail, drôle. Mais pour mes amis rédacteurs, le cerveau : c’est jour férié !

Les deux suivants ne sont pas intéressants. Puis j’ouvre un mail avec une pièce jointe. Un détournement semble t’il d’un article de l’Indép que je n’ai pas encore lu ce matin. Ce détournement est en haut de cet article.

Un mail qui dit : « les festivités à Cabestany sont à l’image de cette Cagad’race …..»

Un long mail avec un humour que je n’apprécie pas. Pas plus que je n’apprécie ce détournement minable. Que mes deux amis n’apprécient pas non plus. Un détournement qui n’est guère dans la finesse. Vous en jugerez par vous mêmes. J’aurais surement fait mieux mais je n’aime pas ce procédé de détourner.

Heureusement, cet internaute au mauvais goût, au goût de chi ….., précise qu’il ne veut absolument pas se moquer de son journal préféré, et de la signataire de cet article dont il apprécie les écrits. Juste un message pour ceux qui organisent nos « fesse-tivités » à Cabestany. DONT ACTE.

Ce document détourné tourne déjà sur certains réseaux sociaux. Tout le monde sait ce que nous on pense de ces réseaux, fesse-book et autres. Et on ne donnera pas, cela leur ferait de la pub, les coordonnées de ces internautes qui feraient mieux de retourner à l’école et ouvrir un livre !

Et en annexe, le véritable article de l’Indép, en forme de « Droit de Réponse ». Bonne Saint Otis. Bonne Ascension !

Indep 10 mai 2018.pdf

 

« Une histoire de 8 mai… ou de 9 mai. Et de révolte en 1968 qui fit trop de victimes » par Anna

9 mai 2018 by

Liberté d’Expression

Dans la rubrique : « c’est vous qui le dites ». Article recopié sur un site Internet avec l’autorisation des ayants droit. Voir « rezonet.fr »

Anna Sobotka, née à Prague, est aujourd’hui professeur d’histoire-géo en Occitanie, bientôt en retraite dans leur modeste maison des PO mais son nom d’épouse est français par son mariage avec un Toulousain. Ils ont plusieurs petits enfants. Anna fait appel à ses souvenirs, même si elle n’avait qu’à peine dix ans en 1968 lors du « Printemps de Prague ». Ses parents, l’emmenant avec eux, mais obligés d’abandonner le reste de la famille, avaient réussi grâce à une filière d’opposants à fuir Prague, échapper à la prison pour raison politique, peut être au poteau d’exécution lorsque les soviétiques étaient entrés avec leurs tanks pour « normaliser » le pays et se venger du rétablissement de la Liberté de la Presse et étouffer dans l’oeuf une soif de liberté. Une réaction propre au communisme, écrit elle.

Anna écrit :

« C’est avec bien des difficultés que mes parents réussiront au bout de longues années à obtenir le droit d’asile en France avec  des permis de séjour précaires, renouvelés toujours avec des problèmes. Ils voulaient seulement vivre libres en France après un long et dangereux périple au travers de plusieurs pays d’Europe.  Des fonctionnaires français, des élus même, ne cachant pas leurs amitiés communistes feront bien des misères à ces deux réfugiés ayant quitté le « paradis ». Intellectuels, musiciens de profession, mes parents ne seront jamais régularisés par la France où ils finiront leur vie misérablement. Bien que la réclamant sans cesse, on ne leur donnera jamais la nationalité française ! Et moi je ne l’obtiendrai que par le mariage. Lorsque, aujourd’hui, elle est galvaudée.

L’idéologie communiste n’est porteuse que de malheurs. Les français ont eu cette chance de ne pas avoir été envahis par les russes en 1945. Comment aujourd’hui des français peuvent ils encore se réclamer de cette doctrine communiste nauséabonde. Je vais faire bondir les bien pensants. Même en offusquer certains. « Entre communisme et nazisme, comment prétendre qu’une idéologie serait moins pire que l’autre, du moins pour ceux qui ont eu à subir une occupation communiste ».

Revenons à Prague en 1939. Chef lieu de la région de Bohème. Aujourd’hui la capitale de la République Tchèque. Six mois avant que ne débute la deuxième guerre mondiale Hitler envahit le pays. Une des raisons d’ailleurs du déclenchement de cette guerre. Mais à l’ouest, on se cache la tête dans le sable et on laisse Hitler fabriquer des avions, des armes, des canons, pendant que nous ressortons les tromblons que nous avions utilisé en 1914.

Les habitants de Prague souffriront horriblement de cette occupation nazie. Arrestations, tortures, emprisonnement, déportation, otages et résistants fusillés. Comme en France. Pire qu’en France. Moins pire peut être qu’en Pologne. De nombreux juifs seront exterminés. Comme partout. Et cette résurgence de l’anti-sémitisme de la part de salauds et d’ordures, me révolte.

1945 : les Américains pénètrent en Allemagne et se dirigent vers Berlin. Les Russes ont le même objectif et c’est à qui arrivera le premier.

A Paris, en aout 1944, les résistants avaient reçu la consigne d’attendre l’ordre officiel d’insurrection populaire avant de bouger. Mais sachant les américains à moins de 100 km de la capitale, la bataille pour la Libération de Paris avait commencé. A Prague, début mai 45, la rumeur veut qu’on attende les américains en libérateurs. Ils ne seraient pas loin. Un non-sens lorsqu’on regarde une carte géographique. Une utopie. Mais il semble que les Américains et les Russes s’étaient déjà plus ou moins mis d’accord sur leur zone d’influence pour l’après guerre. Et Prague était dans la mauvaise zone, à l’est.

Le 5 mai 1945, à Prague, il n’y a donc nul russe ou nul américain à l’horizon mais les habitants ont décidé de forcer le destin. Les résistants s’en prennent aux allemands qui sont encore dans leur pays. La bataille est féroce et cruelle. Les Praguois obtiennent, à eux seuls, la reddition de ces Allemands qui se sont installés comme chez eux.

Le 8 mai, le Haut État Major Allemand capitule et signe, sur le sol français, la fin de la guerre devant les alliés réunis . On commémorera désormais l’événement chaque 8 mai. En France, c’est même un jour férié. Le 9 mai 1945 Staline demande que l’on rejoue la même scène et que l’on refasse une cérémonie de signature à Berlin pour se mettre en valeur et c’est bien le 9 mai que chaque année on célèbre à l’est la fin de la guerre et non le 8.

Ce même 9 mai 45 les russes entrent dans Prague déjà libérée par ses propres habitants. Il y a des drapeaux, des banderoles aux fenêtres. On danse dans les rues. Staline est furieux de ne pas avoir été le libérateur du pays. Ce qui ne l’empêchera pas d’y faire stationner ses troupes mais plutôt que de conquérir le pays par la force il décide de le faire d’une autre façon en faisant se développer un Parti Communiste qui prendra le pouvoir en 1948.

Et en 1948, une chape de plomb s’abat sur les habitants : une longue période de dictature communiste commence. Les Praguois ne regrettent pas les allemands mais pour eux, ces russes est ce vraiment mieux ? « Car pour eux, comme pour moi, le communisme est une abomination »

En 1968, les Praguois se souviennent de la façon dont ils se sont débarrassés en 1945 de l’occupant nazi. Pourquoi ne pas rééditer l’aventure et en faire autant avec les russes. C’est le « Printemps de Prague ». Les chars soviétiques les écrasent. Dans l’indifférence générale. Il est même des français pour s’en féliciter ou du moins minimiser l’exaction communiste comme Georges Marchais. Jean Ferrat, lui, chantera : « que venez vous faire, camarades, que venez vous faire ici ?

Le calvaire à Prague ne cessera qu’à la chute du Mur en 1989.

Qu’a fait la France avant de donner à mes parents à contre coeur le droit de s’installer sur le territoire national. Où ils sont entrés quasiment comme des voleurs parce que la porte était entr’ouverte. Jamais la France n’est intervenue pour nous libérer du joug communiste à l’Est. Faisant en 1968 de belles déclarations pour condamner la répression communiste mais personne n’a bougé une oreille. Tous des lâches !

Aujourd’hui la France, la plus forte en gueule mais la plus couarde, voudrait s’honorer d’être une terre d’accueil pour des gens opprimés dans leur pays. Quelle imposture ! N’est ce pas plutôt parce que la France est incapable ou refuse de maitriser des frontières ouvertes à tous les vents. Elle est devenue la décharge de tous ces envahisseurs qui racontent des histoires à dormir debout pour venir profiter de la crédulité ou l’imbécilité des français. Ne laisse t’on pas entrer n’importe qui, ne régularise t’on pas n’importe comment ?

« Je n’ai aucune confiance dans cette Europe dont le laxisme pour ne pas dire la lâcheté fait monter partout le populisme. Une Europe qui n’a pas réussi à extirper définitivement la doctrine communisme. Une Europe qui comme en 1938 ajoutera un jour, la guerre au déshonneur. »

Anna

Souhaitons qu’Anna ait tort !

A votre demande….. pour Maurane !

8 mai 2018 by

« NO COMMENT »

La Gauche et la Droite municipales – ensemble – réunies ce matin à Cabestany devant le Monument à nos Morts pour commémorer le 8 mai 45 !

8 mai 2018 by

Dix ans que l’équipe de Colette Appert représente l’opposition municipale, une opposition constructive, travailleuse, toujours impliquée et désormais parfaitement intégrée dans le paysage local.

Dix ans, peut être un peu moins pour moi qui appartient au collectif de ce Blog, que Colette nous entraine avec assiduité dans son sillage pour assister aux commémorations des 8 mai, 11 novembre, 14 juillet, …. et même le 5 décembre où nous sommes d’ailleurs les seuls présents.

Dix années, comme le temps passe vite, que nous fréquentons toujours avec plaisir les anciens combattants, parfois leurs veuves ou leurs familles. Car beaucoup de nos amis rencontrés lors de ces commémorations, lors des réunions de l’Entente, des ACPG ou du Souvenir Français, ont hélas disparu.

Ces commémorations sont utiles, indispensables pour savoir d’où nous venons et où nous essayons d’aller. Fort heureusement, des jeunes semblent prendre la relève, et dans les écoles de Cabestany nos enseignants cultivent, rendons leur cet hommage, le devoir de mémoire.

Dans ces commémorations on se retrouve, au delà de la politique et des convictions, entre femmes et hommes « de bonne volonté ». Animés par un désir de paix. Pour que nos références à l’Histoire puissent nous permette de ne pas revivre les souffrances et les douleurs qu’ont enduré nos ainés pour que nous vivions libres.

Il faisait beau ce matin, et se regrouper devant le monument aux Morts pour la France c’était honorer la démocratie, la Liberté, le République. Dans ce monde qui paraît de plus en plus dangereux et en ces temps qui nous apparaissent de plus en plus chaotique, ces moments de communion revêtent une importance primordiale. Et nul n’est obligé d’écouter certains discours qui surviennent parfois comme un cheveu sur la soupe. Simple question d’habitude. Et on aura la plus grande bienveillance pour certains radotages lorsqu’ils viennent de la part de ceux qui ont plus que l’âge d’être l’un de nos papys.

Le moment le plus sympathique aura été celui où certains élus de la gauche et de la droite municipale auront été saluer – ensemble – les porte-drapeaux. Un moment qui démontre que l’on peut, lorsqu’on n’a pas l’esprit chagrin, l’esprit biaisé, ou un excès de bile, faire abstraction de la politique et se comporter en citoyen.

Et c’est bien la symbolique de ce moment qui nous importe plus que certaines paroles. Prions pour que nous vivions en paix le reste de notre âge. Celui de nos enfants ou petits enfants.

Et Honneur à nos anciens et à leur sacrifice.

Vidéo : une Marseillaise reprise en cœur de façon fraternelle par la foule qui assistait à la commémoration en ce 8 mai 2018… et où l’on se fout bien de connaître les convictions ou les idées de chacun

Et encore Merci à nos porte-drapeaux !

« On a gagné » : écrivez vous à Blog-Cabestany !

6 mai 2018 by

Ceux qui ont gagné sont ceux qui ont mouillé le maillot et se sont montrés excellents dans un esprit sportif bien sympathique. « On » les supportait. « On » les a encouragés devant notre poste de télé mais on était avec eux. Bravo à l’U.S.A.P. On a passé un bon moment. Soyons en certains : il y en aura d’autres !

BRAVO LES GARS !

« Sans commentaires » – Merci à nos internautes pour leurs contributions

5 mai 2018 by

« Étonnez vous ensuite que l’État ait la main qui tremble lorsqu’il s’agit de nous préserver des casseurs. Mais quand il s’agit de claquer le beignet des retraités et de leur piquer leur canigou jusque dans leur poche, quel courage ont nos valeureux et courageux dirigeants  ! »  écrit Jean-Louis

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018 by

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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« Macron t’étais où pendant que ton gouvernement de « chiffes molles » laissait les casseurs détruire Paris ? » écrit Maxime

1 mai 2018 by

Casseurs le 1er mai 2018 / AFP PHOTO / Alain JOCARD

« C’est vous qui le dites » : qu’il soit clair qu’aucune des phrases reproduites ci-dessous n’est l’oeuvre de nos rédacteurs mais qu’il s’agit des premiers propos envoyés par nos internautes.

Vous écrivez :

« EDOUARD PHILIPPE DEMISSION »

« Collomb démission »

« alors que sur les réseaux sociaux depuis des jours on voyait des appel au rassemblement des casseurs comment comprendre ce qui s’est passé aujourd’hui à moins que ce ne soit voulu par le pouvoir pour porter tort à ceux qui défilaient pacifiquement »

« comment se sentir en sécurité devant le terrorisme lorsqu’on ne peut arrêter une poignée de casseurs ». 

« Pour Mélanchon l’extreme droite pour Wauqiez l’extreme gauche. Rien à foutre. Cela revient au même : l’impuissance la faillite de l’état Macron »

« Un Prefet qui ose dire qu’il a contré les casseurs avec des canons à eau »

« Impuissance ou complicité de nos dirigeants »

« C’EST VOUS QUI LE DITES » – « NO COMMENT »

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On imagine que l’on va recevoir dans les heures qui viennent encore de nombreuses réactions de votre part. Pour nous on en restera là. Et on ne fera aucun commentaire. Vous lirez ce qu’en pensent les uns ou les autres sur ces événements dans la presse demain matin ou en verrez davantage sur les chaines de désinformation dès ce soir.

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22 h oo : que nos lecteurs nous pardonnent si nous avons jugé bon de modérer certains de vos propos ou ne pas tous les mettre en ligne. Certes, ils n’engagent qu’eux mêmes ! Mais ce n’est pas non plus une raison suffisante pour tout relayer. Mais continuez à nous écrire. Dans une démocratie, la parole de tous est une Liberté que nous défendons. Et le ressenti des citoyens doit être entendu pas ceux qui nous gouvernent.

23 h 30 : la colère de nos internautes ne faiblit pas, surtout depuis l’intervention du Premier Ministre. Chez Blog-Cabestany on notera le glissement de vos opinions depuis cet après midi. A un dépassement des forces de l’ordre que vous dénonciez tout à l’heure se substitue de plus en plus l’idée que si tout cela n’était pas orchestré par le pouvoir, il a manigancé de laisser faire, pour gâcher la fête des travailleurs !!!!! 

Les commentaires sur le sujet sont clos !

 

Joyeux 1er Mai, du bonheur, de la joie pour tous !

1 mai 2018 by

Mais on a aussi une pensée pour tous nos amis qui sont dans la peine ou qui souffrent.

Que ce 1er mai vous apporte de la joie, du bonheur, rapprochez vous de ceux qui vous aiment, vivons en paix.

Et comme nous aimons par dessus tout la musique, toutes les musiques, Blog-Cabestany vous dédie ce morceau :

Tags : « God bless France », 1er mai, muguet, lily of the valley, Cabestany, Pyrénées Orientales, Occitanie, France, Peace, Love, Happiness,