« c’est vous qui le dites » ou ce qui vous aura le plus marqué cette semaine !

16 février 2018 by

Certains d’entre vous nous auront parlé du Bac. D’autres du futur service militaire ou national, où faute de casernes chacun devrait rentrer chez soi le soir ! Alors fini les batailles de polochon dans les chambrées ? Mais ce sera mixte !   On reçoit aussi des mails sur l’actualité criminelle – triste-, l’actualité judiciaire où il permis de louer son appart via AIRBNB à Daech, ou sur le testament de Johnny. Mais, nous c’est d’abord la politique. Et avant tout Cabestany. Mais la politique à Paris et à Ajaccio vous intéresse aussi.

Ce qui vous incite toujours à nous écrire, pour manifester votre colère, est cette injuste CSG qui frappe les retraités. Car, vous les petits retraités, vous étiez certains que l’on ne toucherait pas à vos maigres retraites. L’ISF, vous ne l’avez jamais payé – vous auriez peut être bien aimé – mais vos modestes revenus ne risquaient pas que vous y soyez assujetti un jour. Et puis, en janvier, beaucoup d’entre vous n’ont pas vu de changement sur le montant de leur retraite. Normal, il vous paraissait impossible qu’on s’en prenne à vous qui avez du mal à finir le mois. Sauf que pour 80% d’entre vous, le premier prélèvement de la CSG démarre en février. PATATRAS ! Votre retraite de février arrive et vous vous apercevez qu’on vous a volé ! Que ce Président de la République est celui qui s’en prend le plus aux plus faibles depuis 25 ans. COLERE !

les retraités « en Marche »

«La qualité d’une société, je dirais d’une civilisation, se juge à la manière dont les personnes âgées sont traitées et à la place qui leur est réservée dans la vie commune» a très justement déclaré l’ancien pape Benoît XVI.

Toutes les sociétés ne sont pas égales s’agissant du traitement réservé à leurs retraités. Alors que certaines les chérissent, d’autres ont peu de scrupules à les laisser dépérir. Force est malheureusement de constater que la nôtre tend de plus en plus à rejoindre cette deuxième catégorie, dès lors que les mesures adoptées par ce gouvernement de donneurs de leçons accentue la précarisation de nos retraités. Matraquage des pensions, remboursement moindre des frais de santé… Sans parler du scandale des Ehpad. Ou de ces SDF âgés qu’on laisse crever dans nos rues. Mais on parle de plus en plus de payer aux vieux des cours gratuits de parachutisme, en remplaçant le parachute par un simple sac à dos.

Tout cela est indigne d’une société comme la nôtre qui, comble d’une désinformation politicarde et mensongère,  prétend venir en aide aux plus défavorisés !

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« en attendant l’eau du Rhône » écrit, non sans un certain humour, notre concitoyen Louis-Jean!

12 février 2018 by

« c’est vous qui le dites » – « Trait-d’Union-Cabestany »

Louis-Jean écrit :

« Notre préfet vient de rééditer un formulaire pour que ceux qui ont des forages non déclarés puissent se mettre à jour. Ce n’est pas première fois que l’État demande à ceux qui ont de tels forages de se mettre en conformité avec la loi. Mais cette fois ci les pénalités prévues et qui depuis des années et des années restent généralement sans suite paraît il pourraient bien être appliquées. Ce qui n’empêchera pas que déclarés ou non personne n’est vraiment capable de savoir la quantité pompée par chacun et c’est sans doute là que réside le problème. Lorsque les statistiques de pompage des communes ou des gros utilisateurs ne sont pas fiables et sujettes au doute comment pense t’on s’en sortir ? Un de mes amis ingénieur chez Veolia, poursuit Louis-Jean, m’expliquait l’été dernier, qu’il y a des rues à Cabestany ou ailleurs où sur une quinzaine de maisons seules une douzaine a une abonnement à l’eau potable. Il y aurait donc des gens qui ne se douchent jamais n’utilisent pas leur toilettes ne lavent jamais leur sol ne rejettent jamais d’eau dans les égouts. Lorsqu’on paye son eau potable on paye en même temps les taxes d’assainissement Et peut être remplissent ils leur piscine avec le l’eau en bouteille. Mais on dirait que plus personne n’est affecté à faire des contrôles ! Nos élus régionaux nous promettaient l’eau du Rhône sans que je n’ai jamais su si l’un d’eux qui traitaient les Catalans de cons le clamait par boutade ou par provocation. Est ce d’ailleurs la solution ? Pour moi qui avait une entreprise d’aménagement de parcs et jardins dans une autre région où il pleut tous les jours le problème de ne posait pas. Mais les élus de cette autre région que je connaissais bien pour répondre à leurs appels d’offre prenaient les précautions avant de construire un lotissement de s’assurer ou d’entreprendre les travaux de raccordement d’eau potable pour approvisionner chaque logement. Je me demande si dans les Pyrénées Orientales on fait la même démarche ou si on ne commence pas par construire avant de savoir quelles sont les ressources en se disant qu’il restera toujours la solution de pomper sans contrôle dans la nappe du Pliocène. J’entends tous ceux qui sont contre la bétonite. Dans le bassin de Perpignan il est certain que pour ce qui est des centre commerciaux on bétonne sans compter sans savoir si on a besoin de tant de commerces. La nouvelle zone autour du Burger King est un non sens lorsqu’on voit que l’on a laissé à l’abandon le Mas Guerido qui sera bientôt une zone commerciale fantôme. Mais il faut aussi faire des logements. On ne peut laisser les gens vivre dans des logements vétustes. Et là je ne suis pas d’accord avec ceux qui critiquent qu’on fasse des logements neufs. Mais si c’est pour pomper dans la nappe qui date de millions d’années il y a là un crime. Les PO pourraient bien être un désert dans 30 ans sans cultures sans vignes sans vie. Mais je ne connais pas suffisamment le problème pour en parler plus avant alors que j’essaie de m’y intéresser. Et je pense rejoindre l’Association Trait-d’Union-Cabestany. Bien cordialement. »

POSTMASTER : Cher internaute, merci pour votre témoignage. Le fait que notre zone de vie soit au dessus d’une nappe d’eau souterraine très ancienne est paradoxalement un handicap. Car personne ne se pose les bonnes questions et on pompe comme des fous, comme les shadoks dans cette source de vie. Mais si la nappe venait à être altérée, personne n’en imagine les conséquences, tout comme personne ne se soucie du changement climatique, du niveau de la mer qui va monter, des cataclysmes qui pourraient survenir. Trait-d’Union-Cabestany sera heureuse d’avoir un renfort tel que vous. Et n’hésitez jamais à nous écrire que ce soit une page entière ou trois mots. Bien cordialement à vous.

« Président Macron, si vous étiez un homme honnête, vous rendriez l’argent que vous prenez de façon scélérate, incohérente et injuste, aux retraités ! » écrit la rédac de Chanteclerc.

9 février 2018 by

Article reproduit sans ajout ni retrait  avec l’aimable autorisation de « Chanteclerc »  » wanted « 

L’article reproduit :

Président Macron, si vous étiez un homme honnête, et un honnête homme, vous rendriez l’argent que vous prenez de façon scélérate, incohérente et injuste, aux retraités !

Tristement, les uns après les autres, beaucoup de retraités commencent à constater les dégâts en recevant leurs premières pensions de retraites de cette année 2018.

Une majoration de 1,70% de leurs prélèvements qui pour certains est catastrophique et représente une véritable confiscation du peu avec lequel ils doivent se contenter de vivre pour finir – sans dignité – une vie de labeur qui tourne mal à cause de l’imbécillité de ce gouvernement de théoriciens aveugles et sourds à la souffrance des petits gens.

La CSG sur un plan comptable passe de 6,60% à 8,30% représentant un alourdissement de cette taxe de 25,8% !

On vous épargnera les savants calculs mais pour le plus grand nombre des retraités, le trou creusé par la majoration non compensée de la CSG entraîne en réalité une baisse supérieure du montant net de leur pension, la plus importante enregistrée depuis 25 ans. On dira qu’on est plus près des 2% de baisse de pouvoir d’achat quand tout augmente : transports, énergie, assurances, mutuelles. Une injustice. Ou alors un acte volontaire pour diviser la société. Faire s’affronter les uns contre les autres. Montrer que les vieux sont de trop dans cette société orientée vers une admiration pour les jeunes et les riches.

Ce surcroît de taxe, un véritable racket, sera déduit du montant imposable nous expliquent les politiques de ce parti opportuniste et malveillant qu’est cette République en Marche qui nous donne envie de vomir, qui sait à qui s’en prendre, et pour commencer aux vieux et aux faibles. Mais on nous répéte que ce qu’on nous prend ne sera plus à déclarer en fin d’année. Encore heureux qu’on ne paye pas deux fois la même chose et cette explication n’est rien d’autre qu’une façon de se foutre du monde. Pour nous du mépris.

Des chiffres ont circulé à plusieurs reprises comme quoi serait exonéré tout retraité, dont le total des pensions mensuelles n’excéderait pas 1 250 €. Sauf que c’est le revenu fiscal de référence qui est pris réellement en compte. Mais quel est donc précisément ce « revenu de référence » ?

Sur le site du Ministère des finances on vous explique : « Le revenu fiscal de référence est calculé par l’administration à partir du montant net de vos revenus et plus-values retenus pour le calcul de l’impôt sur le revenu de l’année précédente ». Pourquoi faire simple ?

Pour déclencher cette augmentation il faut dépasser un plafond annuel de € 14 404 pour un retraité vivant seul. Sauf que pour deux personnes le plafond n’est pas du double comme on pourrait s’y attendre mais de € 22 096 pour un ménage de retraités sans personne à charge. Parce que Madame mange sûrement moins et en accomplissant les taches ménagères, la lessive, elle fait faire des économies au couple. Économies qu’il faut  taxer.  Scandaleux et mesquin.

On rappellera que le seuil de pauvreté s’établit actuellement à 1 015 € par mois pour une personne seule. Si on divise le plafond annuel de référence de 14 404 € par douze mois, on obtient 1 200 € par mois. Donc, en dessous de 1015 € c’est la pauvreté. Et au dessus de 1 200 € c’est l’opulence et la richesse ! Lamentable ! Et comme pour un couple on prend la sommes des revenus, qu’importe qu’un conjoint ne gagne que 300.€ euros par mois, on va lui en piquer une partie. Dégueulasse.

Ceci montre bien pourtant que cette réforme n’est pas seulement injuste et inégalitaire, mais qu’elle est incohérente et témoigne ainsi de la haute faculté d’innovation fiscale de nos élites et de leur capacité de nuisance.

Alors on nous enfume. Et on nous parle de cette éventuelle baisse de la taxe d’habitation. C’est évidemment de la manipulation pure et simple et on voit que la communication Macronienne ne recule devant aucune mystification, puisque nos lecteurs sont suffisamment avertis pour savoir qu’il n’existe aucune relation directe entre la CSG et la taxe d’habitation, dont les assujettis, l’assiette, l’objet et les taux sont totalement différents. Nombre de retraités assujettis à la majoration de CSG savent parfaitement qu’ils ne bénéficieront en rien de la réduction de la taxe d’habitation. On retrouve bien là cette habitude qu’ont nos élites de nous prendre pour des débiles profonds.

Pendant ce temps il existe une caste de haut fonctionnaires qui s’engraissent. Il n’y a pas d’argent pour les EHPAD, on supprime des lits en gériatrie, mais on soigne les copains.

On constate une ambition présidentielle à peine dissimulée de privilégier les jeunes et les actifs en dépouillant les vieux, dépeints pour les besoins de la cause comme d’insatiables nantis et taxés en terme à peine voilés de parasitisme.

L’’euthanasie financière des retraités est bien lancée : elle est maintenant « en marche » et il n’y a rigoureusement aucune raison pour qu’elle s’arrête d’elle-même. On a même exclu les représentants des retraités des organismes qui traitent du problème des retraites, comme le Conseil d’Orientation des Retraites ou du Comité de Suivi des retraites. Infâme ! Ils n’étaient plus les bienvenus. Évidemment car ils auraient « osé » défendre leur cause, indéfendable au yeux de ce pouvoir inique. Être vieux pour Macron est une tare. Mais comme dit l’un de nos amis, un psy : « et si cette détestation des vieux avait un rapport avec son histoire personnelle ! »

Reste la possibilité pour les retraités qui seront encore en vie lors ses prochaines élections de mettre un bulletin dans l’urne pour contester ce pouvoir, mais de cela on est même pas assurés tant nos gouvernants actuels sont passés maitres dans l’art de mentir au peuple.

#Chanteclerc : je chante haut et clair, les deux pieds dans la m….

La Droite Municipale, Blog-Cabestany sont avec les parents d’élèves, les enseignants, contre la fermeture de classes à Cabestany…. ou ailleurs !

7 février 2018 by

Ainsi, il en est de la Macronie, comme du Hollandisme et autres dérives que nous devons supporter depuis le début de ce 21ème siècle.

Où l’on attend que les effectifs baissent d’un élève, un seul, pour supprimer une classe, un enseignant. Mais si par l’arrivée de nouveaux habitants, l’effectif ne se redressait que d’un seul élève, il faudra attendre trois ans pour la récupérer à condition de trouver un enseignant disponible. Il y a dans ce raisonnement de suppression de classe une hystérie qui frise la psychiatrie. Nos gouvernants à Paris gèrent les écoles comme ils gèrent les prisons, les hôpitaux, les EHPAD. La même désorganisation que pour la police, la justice mais avec en prime ce traditionnel discours politique d’un autre age. Tout cela devient insupportable !

Ce nouveau ministre de l’Éducation a plutôt nos sympathies, ce qui n’est pas le cas du Président de cette république à bout de force. Après les dégâts causés par l’ancienne ministre, on peut espérer que les choses retrouvent un équilibre au niveau des programmes. Mais pour ce qui est de la gestion des effectifs rien ne paraît avoir changé sous le soleil. Ou le mauvais temps. La politique de Gribouille !

Un certain Président avait supprimé la police de proximité, en nous racontant des bobards. En nous disant qu’elle était inutile. En réalité pour pouvoir réinjecter les effectifs de cette police spécifique dans les effectifs globaux de la police nationale. Le nouveau Président recrée la police de proximité ou son semblable. En augmentant les effectifs ? Pas du tout. En reprenant dans les effectifs globaux ce qui va encore créer bien des problèmes. De la poudre aux yeux. Du pipeau !

Pour ce qui de l’école, on a fait la même chose, et on a allégé certaines classes en les dédoublant mais pas en remettant des administratifs, des enseignants détachés dans les musées ou dans d’autres secteurs, à conduire une classe, mais en bidouillant encore dans les effectifs, et nous racontant que tout va mieux, comme si nous étions des abrutis.

En matière d’effectifs par classe, je serai plus mesurée. Je me suis retrouvée lorsque j’étais gamine dans une classe d’une vingtaine de garnements qui refusaient de travailler, ne voulaient rien apprendre, empêchaient les autres de travailler. Ce qui n’était pas la faute des enseignants. Mes parents m’avaient mise alors dans le privé, dans une classe de 40, où j’ai pu travailler sérieusement. Je n’ouvrirai pas un débat public contre privé. Lorsqu’on tombe sur des élèves tordus, dont les parents se déchargent avec lâcheté sur l’école pour les éduquer, à qui la faute ?

Il est dans notre République des haut fonctionnaires, ici ou là, inutiles car on ne les voit jamais. Qui deviendront un jour Ministre. On ne va pas citer des noms. Dont le salaire annuel équivaut à celui de 40 enseignants, ou encore de 150 aides de vie scolaire. Des intouchables. (voir notre précédent article) Et on en est encore à essayer de gratter 4 ou 5 enseignants à moins de 2 000. euros mensuels sur un département pour économiser des bouts de chandelle et mettre les gens – à juste titre – en colère. Pour en arriver où ? Quand supprimer l’un des nombreux directeurs à la SNCF, à la RATP ou dans des organismes inutiles. Supprimer 2 ou 3 Présidents de Comités bidons, leurs logements de fonctions, voitures de service, notes de restaurant ; et une Ministre des Pôles suffirait à trouver de quoi payer 2 000 enseignants. On a trois fois plus de préfets que de préfectures, deux fois plus d’ambassadeurs que d’ambassades : si on leur confiait provisoirement une classe pour apprendre le b-a ba.   Mais nous  vivons le monde d’Ubu Roi. Nous serions tombés aussi bas ?

Cette République bananière est vraiment à bout de souffle. Mais cette « République en Marche » est vraiment nulle et pire que tout et nous a bien possédés. Que les moutons de Panurge qui sont allés voter pour Macron – par civisme – disent ils, par imbécillité disons nous, comprennent qu’ils sont responsables des ennuis où nous sommes. Au moins n’auront ils pas voté pour les extrêmes, ce qui est un moindre mal. Mais les dérives de l’ancien monde sont revenues. En pire !

Nous en avons marre de cette infâme tambouille que nous réservent nos gouvernants chaque année avec cette comptabilité d’épiciers concernant l’école et ses effectifs. La Droite Municipale, Blog-Cabestany, les sympathisants de droite, parents d’élèves eux mêmes sont du côté de ceux qui en sont excédés et comprennent les enseignants. 

 

Les chaussées de Cabestany appelées par les Cabestanyencs : les « Rues Stines ». Comme chacun peut le constater elles ressemblent à la chambre à air d’un vélo à force de la réparer avec des rustines !

2 février 2018 by

« C’est politique ». Autant annoncer la couleur avant que vous ne nous le fassiez remarquer.

A Cabestany, des photos de trottoirs défoncés, de rues non entretenues, de racines qui passent sous la chaussée, d’endroits dangereux pour les personnes âgées, ou des lieux inaccessibles en fauteuil roulant, on en a surement reçues de quoi remplir un disque dur. Que vous nous envoyez régulièrement depuis dix ans mais qu’on ne conserve pas. Car encore faudrait il nous donner l’emplacement, le nom de la rue, le numéro.  Pas plus que vous nous dites qui vous êtes. On dirait que le problème est tabou.

Quand vous apportez des précisions, ce sont nos conseillers municipaux ou leurs amis qui vont voir. Nous mêmes, il nous est arrivé de nous déplacer pour constater qu’on avait juste réparé une minuscule surface de chaussée ou de trottoir. Du goudron sur l’endroit à réparer. Qui va tenir six mois. Entre temps c’est un morceau de chaussée juste à côté qui aura cédé. Une entreprise de fabrication de rustines. Des trottoirs ou rues façon puzzle. Un sparadrap sur une jambe de bois. Et le surnom donné par les Cabestanyencs à leurs rues : les « Rues Stines ».

Non, nous ne sommes pas en campagne municipale. Et on ne va pas tomber pour autant dans l’hystérie. Il est des problèmes bien plus graves. Surtout qu’on aurait bien tort de s’inquiéter lorsqu’on constate que la plupart des citoyens lambda n’en ont rien à cirer OU  qu’énoncer cet état de fait est un crime de « lèse-majesté ». En 2014, alors que nous interpellions, sans agressivité, un « responsable », celui nous répondait sèchement : « on ne peut pas refaire toutes les rues en une année. Et si vous saviez combien les ronds points nous ont couté cher !« . Et il avait raison quand depuis 20 ans, rien n’est fait…. ou presque ! Sauf ces rond-points fait par des gens qui n’ont surement pas de voitures, car pour ce qui est de la visibilité. Peut être quelqu’un vous avouera t’il – du bout des lèvres – qu’une Mamie se « serait » parait il démise la hanche un jour dans un trou sur le trottoir, en face de chez elle, on ne sait où. Après tout elle n’avait qu’à regarder où elle marchait. Les vieux ça devrait rester à la maison. Car tout va bien !

Comme dans cette rue des orchidées ou des chrysanthèmes, peut être des géraniums ou l’un des nos concitoyens aurait vu la voiture de son voisin s’enfoncer dans le sol et nous a envoyé des photos. Mais c’est son problème à lui et pas le mien, dit il !?   Évidemment, c’est pas le problème de celui à qui ça n’arrive pas ! On ira sûrement y faire un tour ce week end. Mais puisqu’on vous dit que tout va bien. La preuve en images :

Blog-Cabestany a connu deux, ou plutôt non… trois campagnes municipales et a constaté que le citoyen ne s’émeut pas de cette situation qui s’apparente à de l’entretien « progressiste » de la voirie. Alors pourquoi cela changerait il et faudrait il qu’on s’en émeuve ?

Surtout quand certains pensent qu’entretenir nos rues ne relèverait pas de la mairie. Où passent donc nos impôts locaux ? On espère que l’électeur se réveillera un jour. S’il réussit à se sortir de son aveuglement doctrinaire !

Car il est vrai qu’à Droite, on a une « odieuse » version des choses. Une vision que la Mairie appelle de l’incompétence !!!

 Lorsqu’on dénonce, sans pour autant généraliser,  tous ces Maires qui veulent avoir leur équipement sportif même s’il est démesuré et coûte pour finir quatre fois le prix du budget initial. Ou leur bibliothèque où l’on ne trouve pas grand’ chose. Leur maison des jeunes où l’on en est encore à se demander comment l’organiser. Et pourquoi pas une piscine ! Et même, accrochez vous, mais vous allez encore dire qu’on exagère….. une patinoire. Mais qui vous parle de Cabestany ? 

Et bien sur dans une architecture coûteuse comme cela était à la mode en Roumanie du temps du bloc soviétique. D’ailleurs plus c’est moche et plus c’est cher. Et plus ça coute cher aux rares citoyens qui payent encore des impôts, c’est parfait : ces riches, souvent des petits retraités, il faut les faire casquer. Et on tombe en pâmoison devant la laideur, l’inutilité, et cet argent jeté par les fenêtres. Car on décide le plus souvent de bâtir avant de savoir ce qu’on va en faire. Cela s’appelle le « paraitre ». Les pharaons au moins savaient ce qu’ils faisaient et pourquoi.

Lorsque la Droite dit qu’il vaudrait mieux commencer par rénover, entretenir les bâtiments existants, les chaussées, les trottoirs, puis construire des équipements en ayant recours le moins possible à l’emprunt et privilégiant les économies et la fonctionnalité, on lui fait remarquer que ce n’est pas cela le « progressisme ». Car on croit avoir compris que le progressisme, c’est bétonner, supprimer des surfaces cultivables, détruire des zones nécessaires à l’environnement, construire des « clapiers » pour attirer de futurs électeurs.

Oui, chers concitoyens, cela fait 40 ans que vous subissez cette gestion d’amateurs pour votre ville. Alors vous en reprendrez bien encore un doigt. Chaussez vos godillots de montagne pour aller faire vos courses au centre du village et si vous voulez une voiture qui ne tombe pas dans les trous, peut être pourriez vous dénicher un vieux char avez des chenillettes pour aller au Mas Guerido. Mais regardez où vous mettez les pieds.

Et le principal n’est il pas qu’à Cabestany : « tout aille bien » !

La Macronie ! Un monde nouveau ou alors l’ancien monde mais en pire ?

1 février 2018 by

Un livre qui vient de sortir dans les bonnes librairies

L’Edito d’Electron Libre

Le Président Macron n’a rien inventé. On parlait déjà, il y a pas mal d’années, des « copains et des coquins ». Aucun Président n’aura été dans ce domaine « irréprochable », avec à chaque nouvelle élection, un accroissement de ces privilèges qui exaspèrent tant les Français. On se souvient de la première compagne du Président Hollande, au début du dernier quinquennat, qui déclarait : « on est là pour cinq ans, et on les emm….. ». Elle n’aura pas duré autant vite remplacée par une autre de ses « julie ».

Des Français qui se sont dit en 2017, que peut être cela pourrait changer avec un Président qui n’appartient pas à un vieux parti politique qui a pris des mauvaises habitudes reconduites année après année.

Dans le livre dont vous avez la photo ci-dessous, le journaliste vous parle de ces [hauts] fonctionnaires qui émargent à 450 000. euros par an. Parce que c’est le maximum autorisé par l’Etat pour un boulot. Mais ils peuvent en cumuler plusieurs !  Ils sont des centaines, en France à gagner plus, 2,3,4 fois plus que le Président de la République. Le gros du peloton n’étant toutefois qu’autour des 250 000 euros annuels : des malheureux. Les soutiers de la fonction publiques. Prolétaires, unissez vous ! On vous parle aussi de ces organismes créés uniquement pour caser ou recaser les copains. L’administration n’est même plus capable de tous les recenser. Il y a aussi des « temps partiel » : des fonctionnaires qui ne travaillent que 3, 4, 5 jours par mois. Pour 5 000. euros mensuels on ne peut quand même pas leur en demander plus. Heureusement ils peuvent cumuler 3 ou 4 fonctions, chacune à 5000. euros. La précarité frappe même les fonctionnaires ! Ou encore de ces [hauts] fonctionnaires qui préparent des lois puis vont dans le privé aider à les contourner. Car il n’est pas question pour nous de montrer du doigt les bataillons de catégories C ou B. Qu’on augmente de 1 ou 2% en les faisant passer pour des profiteurs.

On ne va pas vous raconter tout le livre. Mais fallait il dérober ces 25, 40 ou 50 euros par mois, au titre de la CSG à ces retraités de classes moyennes pour à côté donner un demi-million d’euros annuel à des gens qui n’ont aucune obligation de résultats, qu’ils fassent bien ou mal leur travail, en sachant que l’ancienneté court avec le temps qui passe, et que leur rémunération va s’accroître au fil des ans quoiqu’il arrive et déboucher sur une retraite supérieure au salaire gagné durement par plus de 98% des actifs du privé.  Même si ces hauts fonctionnaires sont partis faire un tour dans le privé – pantoufler –  en sachant qu’on est obligé de garder leur place bien au chaud pour le jour où eux mêmes choisiront la date de leur retour et redeviendront fonctionnaires. Ne l’ont t’ils pas été toujours ?

Fallait il supprimer les emplois aidés ? Des emplois parfois de complaisance mais aussi souvent des emplois utiles dans les hôpitaux, les services publics, les collectivités. Ou ces aides de vie scolaire si utiles et qui gagent moins de 1% de ces privilégiés. Mais on vous dit qu’elles coutent trop cher. Cherchez l’erreur ! Des emplois sous-payés, non reconduits, pour à côté permettre à des amis, sortis de la même grande école, de rouler carrosse.

Faut il supprimer ces fonctionnaires qui travaillent à surveiller nos abattoirs, notre alimentation, pour qu’on trouve pas de cheval dans nos raviolis ou de salmonelloses dans le lait qu’on donne à nos nourrissons. Fallait il supprimer des policiers, des juges ? Fallait il fermer des lits d’hôpitaux, ou même des maternités, pour qu’à côté des « inutiles » soient grassement rémunérés, aient des bureaux somptueux, des voitures de fonction, table ouverte dans les plus grands restaurants. La France est une République bananière où il ne pousse pas de bananes.

Au point où l’on en est, faut il supprimer des députés, des sénateurs qui représentent nos territoires, et dont on nous dit qu’ils coulent la France, si à côté nos impôts servent à faire vivre dans le luxe les camarades de promotion, amis dévoués, qui vous soutiennent en politique. Mais le système est bien organisé. Le pouvoir en place arrose les siens mais aussi ses opposants. Parce que la roue peut tourner. Et on vous renverra l’ascenseur !!!!

Rien de tout cela n’est nouveau sous le soleil. On pouvait s’attendre à ce que notre nouveau Président s’attaque à ces privilèges qui sont pires que du temps de l’Ancien Régime plutôt que de massacrer nos ainés. Mais La République en Marche ne va quand même pas se priver quand tant d’autres se sont gavés auparavant. A chacun son tour et par ici la monnaie ! Jusqu’à certains de nos amis de la Droite qui se sont précipités chez Macron pour avoir une part de la gamelle, en souvenir du bon vieux temps. A vomir !

Monsieur Macron, vous n’êtes pas là depuis longtemps, mais vous nous décevez un peu plus chaque jour. Jusqu’au cela ira t’il ? Dans un monde où la corruption règne, on finit peut être par s’y habituer. Mais lorsqu’une personne, nouvelle en politique, nous explique que nous entrons dans un monde nouveau, vertueux et qu’en réalité les choses sont pires qu’avant, comment ne pas se révolter ?

Si vous achetez ce livre, bonne lecture !

« Président Macron, pour solutionner le problèmes des EHPAD, mettez nos vieux sur des radeaux et envoyez les sur la mer Méditerranée ! » écrit Elena de Toulouges.

31 janvier 2018 by

Dans les rubriques : « nos lecteurs sont en colère », « c’est vous qui le dites »,                  « sans commentaires »

Le sujet des EHPAD, Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes  nous vaut bien du courrier.

Elena écrit :

« Président Macron, vous qui avez tant de sollicitude pour ces gens qui sont déjà ou arrivent sur notre territoire illégalement, mettez nos vieux sur des radeaux et envoyez les sur la mer Méditerranée. Il y a des sous pour payer des chambres d’hôtel aux sans papiers, des sous pour héberger des migrants, des sous pour l’aide médicale d’état pour soigner toutes ces personnes en situation irrégulière, des sous pour envoyer à l’école les enfants de ceux qui n’ont pas pour vocation de rester en france. Mais pourquoi s’occuper des vieux qui ne servent plus à rien ? Lorsque vous vous serez débarrassé de ma grand mère, de mon père, de ma tante, vous aurez de la place pour héberger ceux que vous affectionnez plus que ceux qui ont reconstruit la France après la dernière guerre, de ceux qui ont travaillé dur et payé leurs impôts toute leur vie. Ceux là méritent moins votre respect que ceux qui arrivent de je ne sais où. Mais pourquoi ils viennent, eux le savent ! Vos ministres, bons à rien, sectaires, n’en ont que pour les premiers de cordée. Tous les autres, il faut leur cisailler la corde et les faire dégringoler dans le précipice ! Votre mépris pour les pensionnaires des EHPAD, n’ont d’égal que celui pour les gardiens de prison, les policiers, les infirmiers, les aides soignantes et tous ces minables français incultes et imbéciles qui se lèvent le matin pour aller travailler. Du respect, j’en ai autant pour vous que vous en avez pour vos concitoyens ».

Blog-Cabestany : on ne vous fera pas de longs commentaires. On a joint Gersende par téléphone pour avoir des chiffres. L’Aide Médicale d’État, bénéficiant aux personnes en situation irrégulière sur notre sol, augmente chaque année de 200 millions d’euros. L’Aide médicale qu’il convient de ne pas confondre avec la Couverture Maladie Universelle (CMU) qui permet à toutes les personnes en situation régulière d’avoir accès aux soins. Lorsqu’une étude nous dit qu’il faudrait 200 millions tout de suite pour permettre aux EHPAD de refonctionner correctement, la Sinistre de la Santé s’étrangle. 50 millions a t’elle déclaré est déjà une dotation importante. Pour l’Aide Médicale, le Président trouvera de l’argent sans problème. Quitte à nous en piquer un peu plus. On n’aimerait pas se laisser aller à des propos tenus à l’habitude par les extrêmes. Mais Elena aurait elle raison ?  Pour ce qui du mépris envers le citoyen de la part de ce gouvernement, on n’a plus aucun doute. Et de toutes les façons, « c’est vous qui le dites ».

La Tribune de l’opposition (Droite Municipale) dans le Cabes’infos de Janvier 2018

30 janvier 2018 by

Le Texte (pour les Afflelousiencs)

 

Quoi de mieux que de préparer la « tribune libre du Cabes’info » qui n’a de libre que l’intitulé en buvant un café sous un rayon de soleil timide de décembre.

Si cela n’est pas déjà fait, nous ne pouvons que vous encourager à retirer à la mairie le petit livre rouge de 40 ans de gestion progressiste de la municipalité en place. Un peu d’humour « ils ont perdu les outils : la faucille et la marteau »…. Il y est écrit tout et son contraire. Cela en est consternant. Cet ouvrage s’adresse uniquement aux initiés. Citoyen lambda circulez ! Il n’y a rien à voir.

En bref, tout ce qui est bien est du fait des communistes et ce qui ne fonctionne pas c’est la faute « des autres ».

Une grande place est faite à la jeunesse et c’est très bien. La ville s’est agrandie et des écoles ont été créées. OUF……… puis une crèche (un peu vétuste maintenant inaugurée en 1996). Un petit coup de jeune lui ferait du bien (mais ils y pensent). Tout récemment un somptueux Espace Jeunesse (4 millions d’€ environ) a été inauguré en grande pompe. Pour l’heure les jeunes n’ont pas investi les lieux à leur convenance. Mais nous prenons acte de cet édifice tout comme le complexe sportif de la Germanor (14 millions d’€) avec des créneaux horaires pour le moins inadaptés mais Cabestany est une ville active et sportive.

Active – Sportive (nous ne pouvons pas développer car nous sommes contingentés à 2000 caractères).

Nous voulions parler de solidarité intergénérationnelle. Nos ainés sont les parents pauvres des choix municipaux. Le budget du CCAS est misérable au vue de la population vieillissante et se vanter d’une maison de retraite sur la commune c’est bien, mais elle est privée et tout le monde n’a pas les moyens financiers d’espérer y accéder un jour.

Nous voulions aussi parler des associations moribondes sur la commune. Des commerçants, des artisans en situation difficile certes lié au contexte national, mais pas du tout aidés. Mais là on va nous dire que c’est la faute de l’A…

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Note de la rédaction : Le dernier paragraphe de cette Tribune écrite par nos Conseillers de la Droite Municipale se termine sur une pirouette… volontaire. Nos chers lecteurs fidèles et « zassidus » nous ont demandé – certains par naïveté – d’autres par malice quel était le mot de la fin. La « Chipie » aura répondu à quelques uns qu’il s’agissait de l’Abbé Tencourt, à d’autres que cela concernait la Maison des Jeunes et ses Ados Laissant. Nous on a compris qu’il s’agissait de l’AGGLO (mère-à-sion).  

Conseil Municipal à Cabestany le 1er février 2018, à 18 h 00 !

29 janvier 2018 by

A 18h 00, au rez de chaussée de la Mairie

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 20 décembre 2017

Affaire n°01

Prise en compte des modifications du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune de Cabestany suite à l’enquête publique du 6 novembre 2017 au 8 décembre 2017 et aux avis recueillis

Affaire n°02

Avis sur le zonage d’assainissement collectif et non collectif de la commune de Cabestany

Affaire n°03

Demande de délibération communale sur la modification statutaire concernant la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI)

Affaire n°04

Lotissement « Les Grenadiers » : approbation du nom d’une impasse

Affaires n°05

Règlement des accueils périscolaires et des Accueils de Loisirs sans Hébergement (ALSH) avec des Chèques Emploi de Service Universel (CESU)

Affaire n°06

Convention de partenariat avec la Protection Civile des Pyrénées Orientales

Informations Communauté Urbaine

Décisions

 

Hier samedi, l’un de nos amis Cabestanyencs assistait, à la Mutualité, à Paris, au Conseil National du parti « Les Républicains »

28 janvier 2018 by

Un mail reçu autour de minuit :

«  William écrit : « hier samedi, j’ai assisté à Paris, à la Maison de la Mutualité, au premier Conseil National du parti « les Républicains », depuis l’élection de son Président Laurent Wauquiez.

Je suis un sympathisant de la Droite Municipale de Colette Appert. Depuis bien des années, je suis également un sympathisant de la Droite Républicaine en France.

Je me suis abstenu lors de l’élection Présidentielle pour ne pas voter pour le Front National. Pas plus que pour un candidat venant de la gauche et qui a remporté cette élection contre toute attente car les planètes lui étaient favorables mais sans vraiment convaincre.

Depuis plusieurs mois je suis dans l’expectative avec ce Président qui semble avoir viré sa cuti à Droite mais qui a fait entrer dans son gouvernement des socialos parmi les plus sectaires. Comment lui faire confiance lorsqu’on a l’impression qu’il trompe tout le monde, à commencer par son propre camp.

Un Président « en même temps » qui flatte les riches et agresse les retraités avec sa CSG qui est un véritable scandale.

Dire que tout ce que j’ai entendu aujourd’hui chez mes amis Républicains me convient serait mensonger. La Présidente de la Région Ile de France, habituée de longue date à louvoyer, et chercher avant tout son propre intérêt, aura été sifflée. Et pourtant, si elle avait raison ? Et on peut lui reprocher bien des choses mais elle n’aura pas quitté ses amis, comme bien des dirigeants de ce Parti qui se sont vendus à Macron – avec succès ou non – pour avoir un ministère ou une place au soleil. Des Judas !  Quel bien triste et bien piètre exemple.

J’ai apprécié l’intervention de Virginie Calmels, adjointe au Maire d’Alain Juppé à Bordeaux, et Vice Présidente de ce parti. Et si j’ai raté l’intervention du Président Wauqiez…. c’est que j’avais un train à prendre.  Mais il a paraît il bien parlé. Sans toutefois aborder les sujets qui divisent encore ces Républicains.

Mais à cette convention j’ai rencontré des français qui pensaient comme moi, qui réagissent comme moi, qui ont mes opinions et mes certitudes, et je sais que je ne suis pas seul. Je sais que bien des gens partagent mes idées. Qu’il faut rester vigilant et ne pas se laisser endormir par cette bande de mercenaires qui au gouvernement est prête à tout pour garder le pouvoir. La C.S.G., Notre Dames des Landes, les prisons. Ils ne sont pas meilleurs que les autres. Sauf pour donner des leçons et parler d’un monde nouveau qui sent la naphtaline ! Que se faire happer par la Macronie serait aller contre ses propres idées. Contre soi-même. Contre moi même !

De quoi demain sera fait, je n’en sais foutre rien. Ce soir je suis fier de me revendiquer de la Droite Républicaine. Amitiés à mes amis qui lisent Blog-Cabestany et me liront…. si vous me mettez en ligne !

BLOG-CABESTANY : Merci ami fidèle et sincère dans ses convictions. On ne fera aucun commentaire. Et on ajoutera simplement « Bon dimanche »

 

Algérie : les sept moines de Tibhirine reconnus martyrs !

27 janvier 2018 by

Rubrique : « No comment  »  

Cet après midi samedi 27 janvier L’Indépendant reprend cette dépêche de l’AFP

Les moines de Tibhirine

http://www.lindependant.fr/2018/01/27/les-sept-moines-de-tibehirine-reconnus-martyrs-22-ans-apres-leur-assassinat,3090777.php#xtor=RSS-5

Le mépris de la Ministre de la Justice pour les personnels pénitentiaires explique le blocage des prisons, écrit Cyprien

26 janvier 2018 by

 » C’EST VOUS QUI LE DITES »

LE MAIL DE CYPRIEN POUR BLOG-CABESTANY

Le Président Macron n’est en rien responsable de la situation dans les prisons. Un manque de places alors que ses deux prédécesseurs avaient fait des annonces bidon pour dire qu’ils allaient construire des prisons sans jamais le faire. Jacques Chirac, lui avait construit 15 000 places. Un manque de personnel crucial qui fait se retrouver un seul gardien – sans armes – face à une centaine de détenus. Des salaires indécents. Une situation sanitaire qui fait que toute l’Europe nous montre du doigt. Mais pour donner des leçons nous sommes les meilleurs !

Le Président Macron a nommé sa Ministre de la Justice dans la lignée de ceux qui sont passés avant elle : Madame Taubira pour ne pas la citer, dont notre nouvelle Ministre est une fervente admiratrice ! Qui déclare qu’elle ne laissera son nom dans les annales que si elle en fait plus que son icone. En bien ou en mal ?  Elle est une socialiste engagée et même très engagée pour avoir eu des sympathies pour les frondeurs du Président Hollande. Ex-élue  : communale, départementale, régionale, dont les propos ont toujours été virulents et méprisants pour la Droite. Être socialiste n’est pas une tare si on fait passer le bien commun avant la doctrine. Et bien des socialistes sont des gens équilibrés. Pour elle : mauvaise pioche. Comme si la fonction nécessitait de faire passer le dogme avant les réalités. Car si on est assuré que cette socialo a compris le problème, elle le refuse au nom de l’idéologie.  Comment a t’elle pu accepter de rentrer au gouvernement d’Édouard Philippe ?

On sent que cette Ministre a le feu vert du Premier Ministre et sans doute du Président pour octroyer davantage de moyens. Plus, bien plus que jamais on n’en avait accordés depuis des années. Mais elle renâcle aux nom de ses grands principes, des principes qui lui sont personnels. Au point de parler de sanctions plutôt que chercher à aplanir les difficultés.

Il subsiste ce problème du mépris qu’à cette Garde des Sceaux pour les personnels pénitentiaires. Qui le soir peuvent rentrer chez eux !!!  (C’est encore heureux car ils n’ont commis aucune des exactions qui font qu’ils ne sont pas du mauvais côté derrière des barreaux). Des personnels auxquels on fait bien comprendre qu’ils ont choisi ce métier car pas suffisamment intelligents pour faire autre chose !!!  Des imbéciles heureux, donc, bons à faire les gardes chiourmes de gens pour lesquels on semble afficher davantage de respect.

Le Président se rendrait service en demandant à cette ministre de rentrer chez elle.

Car si un gardien est blessé, promis, juré,  on lui donnera une prime (quel mépris!) et s’il meurt on fera de ses enfants des pupilles de la nation. Encore cette même philosophie pernicieuse de ce dernier quinquennat  qui voudrait que les policiers soient payés pour en prendre plein la gueule du moment qu’un zadiste n’est pas blessé. Les gardiens de prison seraient payés pour se faire envoyer à l’hosto alors qu’il faudrait excuser la réaction d’individus que notre société ignoble a osé mettre derrière des barreaux, quoi qu’il aient fait. Quand à cette radicalité en prison : elle n’existerait que dans les esprits. Insupportable !

Car pour cette doctrinaire, il n’est pas question de revenir sur l’interdiction des fouilles des cellules où l’on pourrait trouver des armes pour tuer les gardiens.  Et la dignité des assassins ? Il n’est pas question de surveiller davantage les parloirs où il se passe des téléphones portables, de l’herbe, et des armes. Certes pour la Pénitentiaire, que les détenus puissent téléphoner à leur famille a un caractère apaisant. Pourquoi pas d’ailleurs ? Et lorsqu’ils sont complètement shootés sur leur couchette, ils n’embêtent personne. Pour les armes, la faute à pas de chance !

Mais que faites vous des Droits de l’Homme prône cette ministre ? Qui doivent profiter davantage aux détenus qu’aux gardiens. Un problème de justice sociale ou la justice n’est pas là pour condamner mais pour rétablir la balance entre les profiteurs que nous sommes tous et ceux qui sont derrière les barreaux car ils n’ont pas eu de chance.

En continuant sur ses positions, la Ministre semble bien mal partie. Président Macron, reconnaissez l’erreur de casting.

La situation n’en sortira que plus apaisée !

Retrouvailles chaleureuses pour l’Association Trait-d’Union-Cabestany, samedi dernier à la Germanor.

22 janvier 2018 by

Les adhérents de l’Association Trait-d’Union-Cabestany ne s’étaient pas retrouvés ensemble pour un déjeuner depuis le printemps dernier, en une période électorale qui faisait s’interroger bien des citoyens de notre commune sur l’avenir. Avec l’échec du candidat de la Droite Républicaine. Un échec prévu, programmé qui ne prenait personne par surprise. Et il fallait choisir, ou pas, entre un parti extrême et un candidat sorti de nulle part paraissant à beaucoup d’entre nous bien peu crédible. Heureusement avions nous échappé à cette France Insoumise qui nous aurait plongés dans une terrible période de glaciation d’un communisme barbare à laquelle on ne pouvait que s’attendre.

Ce samedi de janvier, on voyait sur le visage de chacun le plaisir de se retrouver, de se souhaiter une bonne année.

Bien sur, l’association s’était réunie plusieurs fois, en tout petit comité de travail, durant l’automne, pour parler de problèmes divers,  d’environnement, d’urbanisme, mais le repas de ce samedi aura rarement été aussi chaleureux et convivial. Comme si la famille se recomposait et se retrouvait.

Colette Appert prenait le micro pour accueillir les convives et présenter aux nouveaux adhérents, dont des jeunes,  les membres du Conseil d’Administration de l’Association, et les conseillers municipaux de la Droite Municipale. Elle annonçait qu’elle ne ferait pas de discours, que le buffet apéritif était ouvert, et qu’elle était à la disposition de tous pour répondre, elle, les responsables de l’association, ou les conseillers municipaux, aux questions qu’on voudrait sans doute leur poser à l’issue du repas.

Emilienne Lens, de l’Association, Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, du Conseil Municipal

Le repas s’avérait succulent, les convives se déplaçaient de table en table pour retrouver tel ou tel autre ami. Une ambiance très sympathique.

Le repas du samedi 20 janvier 2018

A la fin du repas, Colette annonçait que l’Association se portait bien et avait accueilli de nouveaux adhérents, des primo-arrivants, qui se disaient étonnés qu’à Cabestany on n’accueille pas les gens qui viennent s’y installer ! Mais l’association remplit aussi ce rôle.

Colette Appert disait que l’association avait ajouté à sa palette un intérêt pour l’environnement, la ressource en eau. On parlait de la GEMAPI cette taxe que pourrait avoir à payer le contribuable concernant le transfert de compétences de l’état vers les collectivités, en matière de protection contre les inondations, l’entretien de digues. Un invité, affilié à France Nature Environnement expliquait que cela pendait au nez des Collectivités. Lorsqu’on est un élu communal, on ne peut dans un même temps donner des permis de construire en zone inondable et ensuite demander à l’état d’assurer la protection des pauvres gens qu’on a piégés. Mais Trait-d’Union-Cabestany ne déposera pas des recours en justice. Il est simplement important de se tenir informés,  tenir au courant le citoyen et de rester vigilants.

En matière de politique, Colette Appert expliquait que désormais la Droite à Cabestany s’identifierait le plus souvent sous le vocable de Droite Municipale. Sans aucunement renier notre famille politique. Mais en cette année 2018 où il n’y aura pas d’élections et à trois ans des prochaines municipales, il n’y avait pas lieu de se retrouver inféodé à tel ou tel parti.

A un convive qui s’étranglait du racket que représente la hausse de la CSG pour les retraités, Colette Appert confirmait que la Droite se positionnait clairement dans une opposition attentive vis à vis du nouveau Président de la République. Mais la Droite Municipale qui pratique une opposition constructive au conseil municipal va – plus encore – se recentrer essentiellement sur les problèmes divers, nombreux, et parfois inquiétants et préoccupants de notre commune. Ce sera encore et toujours : « Cabestany d’abord ».

Un adhérent aura expliqué qu’il était très circonspect sur la suppression de la taxe d’habitation. Il est certain que beaucoup de maires, et il ne citait personne mais on comprenait à qui il s’adressait, avaient eu la main trop lourde depuis quelques années sur les impôts locaux. Et qu’au lieu de gérer en « bon père de famille » les finances locales, il était tellement plus facile de taxer le citoyen. Mais les communes ont besoin de cet impôt et on ne sait pas par quoi il va être remplacé, disait il. Un sentiment qui paraissait être partagé de tous car personne n’est content de payer des impôts mais lorsqu’on nous explique qu’il n’y en aura pas de nouvel impôt, on ne nous assure pas qu’on ne vas pas alourdir ceux qui existent. Et on sait déjà que contrairement à ses déclarations, le nouveau Président va alourdir la fiscalité et qu’il nous raconte des bobards.  Un autre adhérent  expliquait être allé sur un site du gouvernement pour savoir s’il faisait partie de ceux qui allaient bénéficier d’un dégrèvement de cette taxe d’habitation. Après avoir passé dix minutes à rentrer une dizaines de chiffres, le site lui avait répondu cette réponse fabuleuse : « il n’est pas impossible que vous puissiez bénéficier d’une réduction de votre taxe d’habitation dont on ne peut vous préciser ni le montant ni quand elle pourrait intervenir ». RIRES

Personne n’avait envie que l’on passe l’après midi à discuter. Il n’y avait plus de questions. Colette Appert disait qu’on était là pour passer un moment convivial ensemble et qu’elle était satisfaite que tout le monde soit content. Elle était très applaudie. C’était le signe du départ. Sauf qu’il restait de très appétissants gâteaux dont tout le monde devine qui les avait confectionnés. Ils nous faisaient trop envie et on leur jetait un sort. Tant pis pour la ligne. On s’embrassait, on se quittait à regrets, en espérant se retrouver bientôt. On avait passé une journée formidable.

C’est un  convive qui trouvait le moyen d’avoir le dernier mot en déclarant  : Trait-d’Union-Cabestany est une association citoyenne qui est vraiment le « trait d’union »  entre les Cabestanyencs !!!  (lui aussi était applaudi)

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De quelle affaire parlait l’Indépendant hier vendredi, demandent « Vincent, François, Paul et les autres » ?

20 janvier 2018 by

L’Indép parlait d’une joute verbale ayant eu lieu en 2014 entre deux élus locaux. Qui se sera terminée au tribunal. Blog-Cabestany n’a jamais commentée une affaire en cours d’instruction. Et ensuite, quand la chose est jugée, elle est jugée.

Oui, mais cette affaire c’est une « affaire dans l’affaire », dites vous. Évidemment. On veut bien croire que certains n’habitaient pas encore à Cabestany, il y a quelques années. Et n’avaient  jamais entendu parler de cette autre affaire, l’affaire Noelanie, pour ne pas la nommer. Aujourd’hui, on avait décidé de ne pas en parler, mais l’insistance, le nombre de mails reçus et cette façon biaisée de vouloir nous impliquer ne nous semble pas anodine. Elle nous met même très en colère car on n’aime pas être pris pour des crétins ! Et on nous prend pour des crétins. On pense que certains, aux arrière pensées malsaines, voudraient nous voir commenter cette affaire.  A quelles fins ? Ce qu’on a jamais fait auparavant et ne ferons ni maintenant ni jamais.  Ils en seront pour leur frais, et quitte à paraître vulgaire ce que vous mettrez sur le compte de notre énervement, bien réel, on les autorise à « se finir à la main ». Même s’il paraît que ça rend sourd !

Mais évoquer cette affaire, on peut le faire. Qui date quand même de 2007. Dix ans déjà que le malheur s’est abattu sur une famille de notre ville lors du décès d’une fillette adorable. Pour des raisons qui ne paraissent pas établies clairement aux yeux du citoyen. Mais on parle entre parents de harcèlement entre élèves d’une même école. Ce que d’autres démentent.  En 2011, des journalistes décident de finaliser et de livrer clefs en mains à une chaine de télévision publique, un film sur les violences scolaires, le racket ou encore le harcèlement entre élèves, de Dunkerque à Menton. Quand certains s’en alarment. Alors que d’autres n’y voient rien qui mérite de s’y intéresser. Un simple défoulement de nos chères têtes blondes, dans les cours de récréation, pour calmer leur exubérance. Certains surveillants trouvant cela sans importance, d’autres déclarant n’être pas payés pour se substituer à la police. Il se trouve des citoyens de tous bords  pour en faire une affaire politique majeure. La France était elle vraiment divisée sur le sujet en fonction des opinions politiques des uns ou des autres ?   Nous on ne pense pas qu’il s’agisse là d’un affrontement idéologique.  TOUS les parents ont le droit d’être légitimement  inquiets de ce qui pourrait arriver à leurs enfants dans une cour de récréation. Et notre département n’est pas davantage concerné par rapport à d’autres.

Si on vous parle du « petit pont massacreur », du « jeu de l’escalier », du « tapis volant », « jeu de l’olive », ou du « jeu du foulard » peut être cela vous évoque t’il quelque chose. Les expliquer serait selon nous une incongruité mais on pourrait se montrer, en privé, intarissables sur le sujet. Surtout lorsque l’un de ces jeux débouche, à Angers ou à Nice,  sur des traumatismes crânien, du coma, des fractures, des étranglements pouvant être mortel, ou des attouchements inadmissibles et contre nature mais … puisqu’on vous dit que c’est un jeu. Un simple jeu. Quand des enfants partent le matin à l’école la boule au ventre. N’ayant plus confiance dans les adultes pour les protéger. Que cela soit ou non justifié. Mais quel parent pourrait trouver cela sans importance ? Quel parent ne se sentirait pas de son devoir de veiller sur ses enfants, ses petits enfants… les enfants des autres ? Au moins les écouter et chercher à les rassurer.

Les journalistes en 2011 qui ont entendu parler du décès de cette gamine à Cabestany, en 2007,  rappliquent dans notre ville. Ils ont l’habitude de ne pas être forcément les bienvenus lorsqu’ils arrivent quelque part.  Sont habitués à buter sur le refus de certains de se laisser interviewer. De répondre à leurs questions. Et c’est le droit de chaque citoyen. Mais, arrivés à Cabestany, ils prétendent être l’objet d’une hostilité anormale. De menaces déguisées. D’une omerta. Une situation qu’ils jugent quand même suspecte et qui n’est pas de nature à rendre les choses lisibles. Nous mêmes n’avons rien à leur dire mais nous leur faisons savoir avec civilité. Pourquoi serions nous en plus agressifs ? Ils se promettent de ne pas tenir compte de cette atmosphère pesante à Cabestany et de travailler de façon objective, en professionnels. C’est au spectateur d’en juger.  Ils ou elles,  tourneront des images à  Cabestany qui seront rajoutées à leur film – déjà bien avancé – et dont le sujet est plus général.  Un DVD (une copie) est remis en mains propres à l’un ou l’une d’entre nous quelques jours avant sa diffusion publique.  Une habitude journalistique bien connue dans la perspective où des images seraient censurées au dernier moment par la chaine pour diverses raisons ou pressions. Ce ne sera pas le cas !  Même si le calendrier de diffusion est retardé pour des raisons inhérentes à la programmation. Le document en notre possession : un dépôt, en simple témoignage de sympathie mais assorti de règles dont certaines à ne pas enfreindre. Une archive de notre temps. Pas une vérité incontestable. De simples images de journalistes, honnêtes et sincères mais qui ne pourraient prétendre être une démonstration incontournable.  Rien qui ne nous autoriserait à nous livrer à des commentaires personnels.  Lesquels d’ailleurs ?

Le procureur de Perpignan ne donnera pas de suite à cette affaire Noelanie. Qui est dans toutes les têtes et où chacun croit savoir la vérité sur le décès de cette fillette ? Lorsqu’on lit nos excellents confrères parler de crise d’épilepsie, on ne met aucunement leur parole en doute. Mais à quelle source « officielle » se raccrochent ils ? A la conclusion d’un urgentiste débordé de l’hôpital de Montpellier ?  La vérité est probablement dans un dossier documenté entre les mains de l’institution judiciaire. Mais qui peut donc se prévaloir d’en parler aujourd’hui en connaissance de cause ? Nous, on n’en sait rien.

Si vous voulez en savoir plus, il vous est simple de taper sur « Gogol, Bang ou Qwantos » les mots « Noelanie », « Cabestany ». Pour – peut être – vous faire une idée. Ou pas. On ne vous garantit rien. On n’y ajoutera rien !

Mais force est de constater, et on avoue notre surprise,  que l’affaire de cette petite, dix ans après, parait encore très  présente dans les esprits, et semble exacerber démesurément les nerfs de certains de nos internautes.

Quoi qu’il en soit, Noelanie était une petite fille extrêmement sympathique, un ange qui restera éternellement dans nos cœurs. C’est juste cela que nous voulions réaffirmer. Rien de moins. Rien de plus.

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Notre Dame des Landes : l' »Ayrault-port » devient l' »Ayrault-porc ». Pas grave, on est déjà dans le pâté ! Et notre République n’est elle pas devenue celle des bouffons ?

18 janvier 2018 by

L’ÉDITO POLITIQUE SPÉCIAL NOTRE DAME DES LANDES D’ÉLECTRON LIBRE

 

Le Président Macron, pour lequel je n’ai pas une sympathie débordante, aura pris, sans aucun doute, la seule décision possible dans l’état où il a trouvé le dossier laissé par son prédécesseur.

La faute, après des décennies d’atermoiements à des collectivités territoriales, qui ont pompé l’argent du contribuable, dilapidé ces fonds dans des études hasardeuses confiées à des experts qui n’en étaient pas, laissé s’installer des nuisibles avec une certaine complaisance pour bloquer les routes, mettre des chicanes, défier l’autorité de l’État.

La faute à des élus, dont l’un portant le projet quasiment à titre personnel, devenu Premier Ministre, se montra d’une incompétence notoire, la même nullité que pour diriger le gouvernement du pays. Et à peine remplacé, il s’empressait de faire pression sur son successeur pour que ce dernier fasse ce que lui s’était montré incapable de faire.

Sans compter sur ces zadistes, qui avaient la sympathie du dernier Président de la république. Des individus vivant de l’assistanat, dont on se demande si leurs enfants recevaient le minimum de soins, étaient éduqués. Certains vivant sous des huttes, dans un mode de vie équivalent à de la clochardisation. Mais cultivant des plantations bien odorantes !

Quand tous ces responsables locaux, aujourd’hui, jettent la pierre sur l’Exécutif, ils passent aux yeux de tous, pour des rigolos. Il est tellement facile de reprocher aux autres de ne pas faire ce qu’on a pas été capable de faire soi même.

Et ces nuisibles partiront ils un jour ? Qu’un policier soit blessé, il est payé pour cela pense t’on au gouvernement. Mais qu’un nuisible perde ses doigts qui lui servent à rouler son pétard serait une catastrophe nationale. 

 Quant à l’extension de l’aéroport de Nantes, après qu’on ait bien bétonné partout pour justement la rendre impossible, on n’est pas près de la voir. Où l’état n’y mettrait d’ailleurs pas un kopeck. Mais le Ministre des Affaires Étrangères est partant pour qu’on lui agrandisse son aéroport de Rennes !

Sommes nous encore en démocratie ? Ou ne sommes nous pas en train de nous enfoncer dans la chienlit ?

Le lait contaminé, l’ode au glyphosate, des prisons où l’on frappe les gardiens, des rues où l’on massacre des policiers, des urgences dignes d’un pays du tiers monde, des frontières ouvertes à tous vents, des migrants sur lesquels on voudrait nous faire pleurer lorsqu’on laisse crever nos SDF dans la rue en leur supprimant de la capacité d’accueil qu’on réserve à d’autres , des déserts médicaux, des zones rurales sans services publics, sans trains, des agriculteurs qui n’ont comme avenir que le suicide, des hommes politiques loin d’être irréprochables : tout cela n’est il pas le signe d’une décadence de l’État ?

On confie des projets d’aménagement publics, dans des appels d’offre douteux, à des sociétés qui installent leur siège en Pologne ou ailleurs et font travailler des français sous le régime de travailleurs déplacés. On laisse sur nos routes, pour transporter nos marchandises, des camions de Roumanie ou d’ailleurs, avec des chauffeurs qui roulent 60 heures pas semaine sans qu’on sache même s’ils sont assurés. On laisse travailler des migrants sans papier, construire nos appartements quand tant d’entre nous sommes au chômage.

Mais tout va bien, Madame la Marquise !

Alors comment s’étonner que la France s’enfonce dans le marasme ? Comment s’étonner que tant de soi disant fraudeurs qui ne veulent que du boulot, se bousculent à Pole Emploi ?

En rackettant les retraités et les classes moyennes, en creusant les déficits, on peut espérer retarder encore un peu un naufrage programmé.

Notre Dame des Landes n’est que l’arbre qui cache la forêt ! Un hochet qu’on nous agite sous le nez pour que l’on ne voie pas le reste. On aurait tort de se focaliser sur cet événement qui n’en est pas un mais qui en cache de bien plus graves.

Notre République n’est elle pas devenue celle des bouffons ?