COURRIER DES LECTEURS –
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Alicia écrit : « Pas de commentaires de notre part », mais comme vous êtes bien partis pour en faire vous mêmes, on vous lira tous, on vous répondra à tous ! Bon dimanche
COURRIER DES LECTEURS
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Extrait de l’article du Figaro
Emmanuel Macron a dénoncé vendredi [aujourd’hui 13 février 2026] «l’hydre antisémite» qui s’est immiscée «dans chaque interstice» de la société depuis 20 ans, à l’occasion de son hommage à Ilan Halimi, jeune juif séquestré et torturé à mort en 2006. Il souhaite une «peine d’inéligibilité obligatoire» pour les élus coupables «d’actes et propos antisémites, racistes et discriminatoires» car les politiques doivent être «des sentinelles de la République».
Alicia pour BLOG-CABESTANY écrit :
Les belles promesses n’engagent que ceux qui y croient et non pas ceux qui les font, mais sans doute était il temps que le Président s’exprime sur le sujet !
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COURRIER DES LECTEURS
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Sylvie, retraitée, octogénaire, l’une de nos lectrices fidèles, nous raconte une histoire assez incroyable. La sienne. Elle ne souhaite pas qu’on la raconte à tout le monde, mais elle nous a ébranlés. Et il n’y a pas à en avoir honte. Plutôt être en colère contre nos politiques de tous bords et à tous les niveaux.
Elle nous a envoyé une image pour illustrer son histoire. Une illustration qu’elle appelle : « Français et migrants de souche ». Dont elle considère qu’elle fait partie.
On comprend tout de suite en voyant la photo ci-dessous :
« En même temps », « français et migrants de souche »
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La lecture de l’Indép, ce matin dimanche, me met en colère, écrit Armelle. Dans les Pyrénées Orientales, nous sommes déjà loin de tout, loin du pouvoir exécutif, perpétuels oubliés. Des colonisés loin de nos colonisateurs Parisiens.
Car lorsqu’il s’agit de choisir nos élus locaux, ce sont des Partis, dont la Direction est Parisienne et considère que l’électorat lui appartient, qui s’arrogerait le droit de choisir ceux qui devraient nous diriger !? Des mollahs de tous bords dont nous avons marre !!! Qui ne connaissent rien à nos problèmes spécifiques mais considèrent savoir mieux que nous, ce qui serait bon pour nous.
Cabestanyenque, loin en ce moment de mon Canigou, j’espère que mes concitoyens vont se ressaisir. Nos députés se massacrent joyeusement à l’Assemblée, pitoyables clowns d’un cirque en faillite dont le chapiteau ne résisterait pas au moindre souffle de tramontane. Déjà que cela ne nous inspire que du mépris. Quant à cette course aux Présidentielles, c’est encore pire, une course à l’échalote pour savoir qui va faire plus mal que Macron et et s’y prendre pour euthanasier la France. Comment ne pas ressentir véritablement du dégout ?
Mais que l’on nous laisse au moins choisir nos élus municipaux. Ceux qui nous représentent chaque jour, des gens que nous pouvons rencontrer. Avec lesquels nous pouvons échanger. Nous ne voulons pas de parachutés sur nos terres. Dont la doctrine serait dictée par Paris. Voulant mieux nous formater !
Armelle
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Une mise à jour des fichiers du ministère de l’Économie va entraîner une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026, a indiqué Bercy mardi soir. Les équipements comme les toilettes ou l’eau courante, pas toujours inclus dans les calculs, seront désormais pris en compte. (source France-Bleu)
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Notre amie, Simone, écrit aujourd’hui 19 novembre 2025, à Blog-Cabestany
« j’étais encore une étudiante aux longs cheveux blonds lorsqu’un Ministre des Finances qui deviendra ensuite Président de la République, supprima – en 1971 – la taxe municipale sur les chiens. Un Président qui adorait la chasse à courre. Une taxe qui datait de 1855 et avait comme objet de diminuer le parc canin, suite à des cas récurrents de rage. Pasteur découvre le vaccin contre la rage en 1885, mais la taxe perdurera encore presqu’un siècle.
En France, on a connu également la taxe sur les pianos. Et antérieurement la taxe sur le nombre de portes et fenêtres. Ailleurs qu’en France, on avait bien édicté une taxe sur la barbe, ou sur le bronzage. Sur l’absence d’enfants et tellement d’autres choses incongrues qu’on ne pourrait en établir la liste complète.
Pour nous taxer sur tout et n’importe quoi, la France est championne en la matière. On a failli en venir aux mains, à l’Assemblée, en ce qui concerne la taxe « Nutella ». Qui ne verra pas le jour. Mais là, on a fait encore plus fort !
Après des heures de réflexion intense, assistés d’experts, nos têtes pensantes ont ressorti de la naphtaline ou du fond d’un tiroir, de façon élargie, un vieux projet, assez vite enterré à l’époque, de taxe dite » sur les bidets de salle de bains ». Authentique ! Mais de façon tellement plus poétique.
Après la taxe sur les chiens, en 2026, ce sera la taxe sur les « chiottes » ! Seuls les propriétaires qui payent la taxe foncière sont ils censés savoir s’en servir ? Et pour moi – pauvre locataire – j’espère que mon proprio ne m’obligera pas à n’utiliser que le casot au fond du jardin ? »
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Courrier des lecteurs
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Sylvie écrit : « Je ne sais pas pourquoi l’un de nos anciens président est en prison. Mais je sais que tous nos anciens présidents – encore vivants – passés ou encore en activité devraient être dans le même couloir à la Santé pour avoir laissé entrer en France des millions de migrants indésirables, au nombre desquels on retrouve les tueurs de Lola, Philippine….. et autres. HONTE A VOUS, complices des meurtres de nos enfants ! »
Source : Direction du Ministère des Armées
Jean-Louis Thiériot a présidé, ce mercredi 23 octobre, une cérémonie d’hommage aux 58 parachutistes français tués lors de l’attentat du Drakkar en 1983.

À l’occasion des 41 ans de l’attentat, une cérémonie s’est tenue au Parc André-Citroën à Paris, devant le Monument aux morts pour la France en opérations extérieures. Jean-Louis Thiériot, ministre délégué auprès du ministre des Armées et des Anciens combattants, a salué la mémoire des soldats des 1er et 9e régiments de chasseurs parachutistes (RCP), victimes d’une attaque à la voiture piégée à Beyrouth en 1983.
Ce drame, survenu dans le cadre d’une mission de paix, a marqué à jamais l’histoire militaire française.
Le 23 octobre 1983, les parachutistes avaient pris leurs quartiers depuis moins d’un mois lorsqu’une attaque-suicide a visé l’immeuble Drakkar, où ils étaient stationnés. Chaque année, la cérémonie rend hommage à ces soldats morts pour la France.
BLOG-CABESTANY : de rien, Jean Pierre. Amitiés