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La grosse colère d’Alicia, rédactrice de Blog-Cabestany, adhérente et « militante écolo » de l’association Trait-d’Union-Cabestany !

5 novembre 2018

Quelle tristesse, quel effroi me saisit lorsque je lis dans la presse les trop nombreux cas de bébés qui naissent sans bras, sans main.

Il se trouve que j’ai une amie – sans doute ma meilleure amie – qui vit maintenant dans le Var et qui est la maman d’une petite fille née en 2014 sans la main droite. Je repense à ces médecins qui ne répondaient pas aux questions de mon amie. Qui ne prononçaient qu’un mot inconnu et incompréhensible : « agénésie ». Qui n’expliquaient rien.  Qui lui disaient : «  soyez patiente, on en reparlera dans 3 ou 4 ans. » Qu’est ce que cela voulait dire ? A quoi cela rimait t’il ?  Car aucun médecin ne pouvait croire au fond de lui même que les choses pourraient s’arranger d’elles mêmes avec le temps. Mais cette façon d’éluder les questions, de ne pas dire les choses avait fait espérer à mon amie que peut être la nature réduirait cette invalidité lorsque son enfant grandirait. Autant croire aux miracles !

Et on lui aura juste donné l’adresse d’une association qui lui a dit la vérité dès la première rencontre. Un choc. Un coup de massue. Mais était ce à cette association de l’informer et pas plutôt au corps médical ? Qui n’avait aucune explication à donner sur les causes de cette malformation. Mon amie aura seulement découvert que de nombreuses mamans étaient dans son cas. Mais il y a encore quelques années, on n’en parlait pas ! Les mamans se sentant coupables. Mais de quoi ? Les pouvoirs publics n’ayant aucune envie qu’il soit fait de la publicité autour de ces anomalies. Pourquoi ?

Car d’où vient cette malformation terriblement handicapante qui ne serait pas génétique selon la médecine ?

De rayons X, de radiations nucléaires, d’une maladie contractée pendant la grossesse, d’un mode de vie ….? Alors que mon amie, végétarienne, ne mange que des produits bio, ne fume pas, n’a jamais bu une goutte d’alcool, et a toujours eu une hygiène de vie de sportive.

On accuse aussi l’air que nous respirons, la pollution, les additifs alimentaires, les produits chimiques qu’on nous colle dans nos aliments, les pesticides, désherbants ou autres. Mon amie, dont les parents étaient agriculteurs en Bretagne, aura été élevée dans une ferme isolée, au milieu d’une immense étendue de champs de blé, colza, maïs, tournesols. Loin apparemment de la pollution. Sauf qu’on n’y consommait que de l’eau minérale, l’eau du robinet étant contaminée à cause de l’élevage des porcs. Mais nous vivons dans un pays où il y a d’une part ceux qui polluent et d’autre part ceux qui subissent la pollution et qui en plus payent l’addition ! La double peine.

Lors de ma récente grossesse, difficile, à Perpignan, j’ai fréquenté les salles d’attentes des cliniques, des médecins, des spécialistes, de l’hôpital. J’ai passé sans les comptabiliser de longues heures à attendre de passer un examen, de voir le médecin, étant reçue vers 19 h 30 alors que j’avais rendez vous à 15 h 00 précises. J’ai eu ainsi l’occasion de discuter longuement avec de nombreuses futures mamans. Des femmes de notre département des Pyrénées Orientales. Vivant à Perpignan ou plus loin dans des zones rurales. Dont le compagnon ou le mari était agriculteur, vigneron, ouvrier agricole, œnologue… Des beaux messieurs prêts à jurer devant un micro que les produits qu’ils répandent sont inoffensifs pour l’homme. Ne paraissant pas se soucier de la mise en danger de leurs concitoyens à cause de leurs pratiques douteuses. Mais ces mêmes futurs pères, étaient le plus souvent inquiets, parfois terrorisés, que leur enfant puisse avoir été impacté par les saloperies qu’ils répandaient. Au point de chercher à ce que leur épouse reste à Perpignan pendant la grossesse. Chez des parents, des amis. Au point de chercher à se loger par la suite à distance de leur exploitation. Telle est la triste vérité  d’une hypocrisie qui ne dit pas son nom !

Et avez vous entendu parler des « pisseurs de glyphosate » ? Le nom qu’ils se sont donnés eux-mêmes ! Il se trouve qu’il y a des laboratoires privés en France ou en Belgique auxquels vous pouvez envoyer un échantillon d’urine, d’eau minérale, de vin, en leur demandant de faire une recherche sur un produit spécifique. Cela vous coûtera quelques centaines d’euros. Mais n’imaginez pas de leur demander d’analyser l’échantillon envoyé et de vous donner la liste de tous les produits qu’il y a dedans. Le laboratoire ne recherchera que le ou les produits que vous lui demandez de chercher. Si vous commandez une recherche sur 10 produits cela pourrait vous coûter plusieurs milliers d’euros. Cette municipalité qui a construit son golf en partie sur une ancienne décharge et qui avait des problèmes sanitaires les jardiniers étant pris de nausées, ayant demandé une analyse exhaustive s’est vu recevoir un devis de plus de un million d’euros !

Donc, des citoyens, comme vous ou moi, ont envoyé un échantillon de leur urine à l’un de ces labos. En leur demandant de dépister si il y avait éventuellement du glyphosate. Pour le moment une cinquantaine de personnes auraient commandé ce test. Toutes sauf une ont été déclarées positives au glyphosate dans des proportions diverses. Certaines avec un dosage des milliers de fois supérieur à ce qu’on aurait pensé. Et encore n’a t’on cherché QUE le glyphosate !!!!  Nous sommes sans doute TOUS contaminés par ce glyphosate mais par bien d’autres choses encore. Nous sommes TOUS des « pisseurs de glyphosate » !

Sauf qu’en France, contrairement à d’autres pays, on ne peut se regrouper à plusieurs pour demander réparation d’un préjudice et il faut aller en justice chacun de son côté. Prendre chacun un avocat et assumer soi même les frais d’une procédure ! Et d’ailleurs pour demander réparation de quel préjudice ? Puisqu’on vous dit qu’il n’y a pas de danger ! Même si ceux qui en répandent sur leurs cultures sont les premiers à avoir conscience de leur coupable action. Et de s’inquiéter pour eux et leur famille. Mais pas pour nous ! Et sont ils prêts à changer et se remettre en question ?

Et ce ne sont pas les atermoiements, les reculades, les « baissages de froc » de nos dirigeants qui vont changer la donne. Les experts nous disant que rien n’aura sans doute changé d’ici 2030 si on laisse nos gouvernants, à la solde des lobbies, s’occuper du problème. Comment avoir confiance dans le genre de Président que nous avons ou de son gouvernement. Lorsqu’on découvre dans certaines statistiques que la quantité de glyphosate officiellement utilisée par nos agriculteurs représente moins du tiers du tonnage qui est importé sur notre territoire. Un tour de magie ? Ou un enfumage organisé peut être jusqu’au plus haut niveau de l’État ?  Il faudrait que le citoyen prenne son destin en mains.

Il faut exiger qu’on nous dise si les aliments que nous consommons sont exempts ou non de pesticides, désherbants et produits chimiques divers. Et les boycotter s’il le faut. Sinon la méfiance est telle que les agriculteurs qui ne décideront pas de changer leurs pratiques et nous garantir que leurs produits sont sains, se préparent à des lendemains difficiles. Leur fuite en avant finira dans le mur ! Pour nous ! Pour eux aussi !

Quant à accuser tel ou tel produit, tel événement, telle pollution, d’être la cause des malformations de nos bébés, il y a un pas qu’on ne peut pas franchir. Parce qu’on ne sait pas. Mais à quoi servent nos politiques, nos organismes de santé, nos chercheurs s’ils ne sont pas capables de trouver une vérité qu’ils connaissent peut être pas déjà. Et de nous la dire !  A la condition qu’ils n’aient pas décidé de nous la cacher !

Alicia

Tags : Blog-Cabestany – Trait-d’Union-Cabestany – glyphosate – 

2 novembre 1972 : création du groupe ABBA !

2 novembre 2018

Thank you for the music !

Thank you for the music, the songs I’m singing
Thanks for all the joy they’re bringing
What would life be?
Without a song or a dance what are we?
So I say thank you for the music
For giving it to me

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

Va t’on « vraiment » et « enfin » rénover le Mas Guerido ?, demande Claude à Blog-Cabestany !

4 octobre 2018

Un article de l’Indép du 3 octobre 2018

La Tribune d’Alicia

Alicia vous répond : « Cher Claude, et bien je n’en sais [foutre] rien ! J’ai lu comme vous l’excellent article du non moins excellent journaliste Denis Dupont de l’Indép’. Je croise de temps à autre le sympathique et dynamique Jacques Denninger. C’est « bonjour, bonsoir » de façon la plus aimable qui soit. Peut être lui est il déjà arrivé d’évoquer devant moi ses soucis mais trop brièvement pour que je comprenne, et que puis je y faire ? Et je sais que Colette Appert et Philippe Gleizes s’en préoccupent, mille fois plus que moi. Comme du petit commerce à Cabestany. Comme de bien plus de choses qu’on imagine. Merci à eux !

Je pose pourtant la question suivante : « Mais qu’a fait la municipalité de Cabestany, depuis des années, pour le Mas Guerido » ? » La question que beaucoup se posent.  Et dont je n’ai hélas pas la réponse.

Il se dit juste que dans l’équipe de Monsieur le Maire, il est un Responsable du Développement Économique de Cabestany, un adjoint, un conseiller municipal,  ou autre qui serait – dans ce domaine – une « pointure », comprendre un spécialiste du genre. Pourquoi ne pas dire plus prosaïquement  un « Économiste » ? Dont la réputation a peut être atteint les antipodes. Mais comme je ne voyage jamais ! Et je ne connais ni son nom ni à quoi il ressemble. J’attends la parution de son premier manuel d’économie dans la lignée des Keynes, Lorenz, ou Tirole, Piketty pour citer des Français. Avec un tel responsable, les commerçants à Cabestany devraient quand même pouvoir dormir tranquille. Ou prendre des cachets !

Et puis je me souviens d’une certaine soirée au Neill’s, (fermé depuis comme tant d’autres commerces) à Cabestany. C’était un 14 mars 2013. Et si je me le rappelle, c’est parce ce que c’est le jour où j’ai rejoint l’équipe de Blog-Cabestany après m’être proposée – bénévolement – de tenir le flash du photographe. On ne se refait pas ! J’étais là parce que mon père avait tenu jadis une petite épicerie dans le département. Et s’était tué à la tâche – au sens propre – son coeur ayant laché, quand aucun élu ne l’avait jamais aidé.  Au micro, un certain Romain Grau, qui roulait alors pour les Républicains, semblait avoir pris le problème en compte et parlait d’en faire une affaire personnelle. Mais, ne connaissant pas moi même la problématique, je ne me permettrai pas de faire à ce sujet le moindre commentaire.

Romain Grau au Neill’s

Ce dont je me souviens parfaitement, c’est que les commerçants, présents à cette réunion, avaient unanimement déploré le mépris dans lequel ils estimaient que la mairie de Cabestany les tenait. Allant jusqu’à dire que Monsieur le Maire les considérait comme des nantis, des capitalistes, et qu’il ne les écoutait pas. Ne les  recevait même pas. (c’est eux qui le disent) Et qu’il ne faisait rien pour Mas Guerido. Mais que ne se dit t’on pas, entre Cabestanyencs,  lorsqu’on fait ensemble de l’aqua-footing, avec des cuissardes,  à Sainte Camille. Ou que l’on fait du slalom, au même endroit, en essayant d’éviter les étrons et ordures diverses, plusieurs jours après le départ des gens du voyage ?

Mon amie, Janet, infirmière stagiaire, rentrant vers deux heures du matin chez elle et étant à court d’essence s’était arrêtée un soir aux pompes de l’Intermarché. Entourée soudainement par une bande de jeunes ou moins jeunes, à la mine peu avenante, lui expliquant que la pompe avait avalé leur carte bleue et lui demandant de se servir de la sienne pour faire leur plein, en lui proposant de la dédommager en espèces !? Elle avait prétexté ne pas avoir suffisamment de provision sur son compte. Et elle est une adepte du Krav-Maga que les filles devraient toutes apprendre.

Deux mois après, s’étant arrêtée de nouveau, dans la nuit, aux même pompes, la même bande lui resservait la même sérénade de la carte avalée et elle était repartie en trombe d’un Mas Guerido mal éclairé, mal famé la nuit, où l’on croise quand même, de temps à autre, la gendarmerie, qui ne peut pas non plus y mettre un cordon de sécurité. Mais s’il y avait des caméras au Mas Guérido, peut être ne se sentirait t’on pas, peut être à tort, dans une zone de non-droit. A la condition que, comme  de nombreuses villes, elles ne soient pas en panne, débranchées, factices, et qu’il y ait quelqu’un pour les regarder.

A cause de pouvoirs successifs et de législateurs mal intentionnés, on a laissé se superposer un mille feuille administratif de collectivités territoriales qui semblent toutes avoir les mêmes compétences, font toutes les mêmes choses, ou « rien ». On ne sait plus à qui l’on paye nos impôts locaux, et ce qu’on en fait. Qui est en charge de quoi ? Et tous se renvoient la balle. « C’est à eux de le faire, pas à moi ». L’argumentation la plus nulle, la plus bête, la plus insupportable que des élus osent nous asséner. Ils devraient en avoir honte mais semblent ne pas en avoir conscience, imbus d’eux mêmes.  Sans se rendre compte de leur propre incompétence et du mépris dans lequel ils nous tiennent. Quand va t’on les dégager ? Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que c’est aussi à cause de l’Europe et de la Bettencourt ». Paix à son âme !

Après 30 ans d’immobilisme, il paraîtrait que la mairie se défausserait sur l’agglo pour cette zone commerciale. Où, Monsieur le Maire, comme notre Président, semble préférer les riches du Mas Guerido V, plutôt que ceux qui rament dans un « vieux » Mas Guerido, qui reste quand même bien plus sympathique malgré tout, que les hypers, super, grandes surfaces diverses où l’on se croit « en terre inconnue ». Et où trois fleurs, quelques panneaux, et un réverbère changeraient déjà l’idée qu’on s’en fait lorsqu’on arrive dans ce qui ressemble à la banlieue d’une ville d’un pays en voie de développement. Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que si Mas Guerido est dans cet état, c’est aussi la faute à l’Europe… et à la Bettencourt ! ». Paix à son âme.

Cher Claude, dans mon milieu professionnel qu’est l’enseignement supérieur, on parle davantage de politique, de problèmes d’éducation, que de ce qui nous concerne tous, nous les citoyens, dans notre environnement quotidien. Et c’est bien dommage. Pour le reste…… Amitiés à vous !

Alicia

POSTMASTER : et si jamais quelqu’un, à la lecture de cet article de notre amie Alicia, s’estimait injustement traité, Blog-Cabestany, est un support médiatique qui accorde un droit de réponse aux personnes qui sont citées !

 

« je suppose que les fachos de Blog-Cabestany sont contre la P.M.A », écrit – à tort – Virginie !

28 septembre 2018

Notre rédactrice, Alicia, surnommée affectueusement « la chipie »

La tribune d’Alicia

Des mails nous en recevons tous les jours chez Blog-Cabestany. Sur la CSG, les impôts, le pouvoir d’achat, les EHPAD, et tant d’autres sujets. Il est certain que nous n’étions pas prêts à être interpellés, aussi abruptement, par une Cabestanyenque,  sur la Procréation Médicalement Assistée. Lorsque l’on sait que pour cette concitoyenne, Virginie,  il n’y a aucun sujet qui ne soit politique, et qui n’échappe au clivage gauche, droite. A tort.  Un travers qui finirait par nous  indisposer !

Car, chère internaute – et pauvre cloche – que savez vous de nos convictions sur ce débat ?

Le corps des femmes appartient aux femmes. Et nulle autre, qu’une femme,  ne devrait avoir le droit d’en décider. Telle est notre position et vous ne trouverez personne dans notre rédaction pour convaincre qui que ce soit du contraire.

Nous nous méfions même des femmes qui font de la politique. Et le sujet ne devrait pas être un débat de Gauche ou de Droite. Récupéré de façon indigne par des politiques qui ne cherchent qu’à faire de la cuisine politicienne.

Et on ne voudrait pas revenir à l’époque de François Hollande et de son « mariage pour tous ».

Le Président Hollande, qui ne se sentait plus après avoir battu Nicolas Sarkozy, s’était engagé sur le débat du « mariage pour tous », en faisant du sujet un marqueur idéologique. N’avait il pas déclaré, en OFF, mais suffisamment fort pour que les journalistes en profitent,  : « je vais rentrer dans la gueule de la Droite ». Des mots, seulement des mots ? Sauf qu’il y avait sur le parcours d’une manifestation pacifique, des barrières de police de 2 mètres de haut. Qu’on a même pas vues le 1er mai 2018 contre les casseurs ! Hollande avait donné des ordres de fermeté à la police et on avait vu (on a des photos) des policiers avec des bombes lacrymogènes gazer des enfants et leurs parents. Imbécile et ignoble.  Il avait rajouté, gratuitement, de l’huile sur le feu pour son seul narcissisme, faisant embastiller des citoyens parce qu’ils portaient un tee-shirt qui n’avait pas l’heur de lui plaire. Consternant !!!

Pire, en plus il s’en était pris de manière virulente au clergé, apostrophant les évêques comme Tartarin. Méprisant les catholiques (qui avaient peut être voté pour lui) dans une démarche grotesque d’anticléricalisme triomphant. Minable !

Il aura cru avoir gagné, par son combat, de réussir à faire passer une loi qui aurait été votée quand même sans cette provocation inutile. Il aura opposé les Français les uns aux autres ! Sans ce sectarisme, peut être que la Gauche existerait encore alors qu’elle a été laminée. La Gauche a le droit d’exister dans une démocratie. Elle reviendra sans doute un jour. A condition d’être dirigée par des gens intelligents. Si Hollande qui l’a euthanasiée y croit encore, il devrait vite penser à se roulez un pétard.

Cela vaut aussi pour la Droite qui doit avoir des idées et nous faire rêver d’avenir !

Et si nous sommes tellement remontés contre le Président Macron, ce n’est pas à cause de son positionnement politique mais bien de sa médiocrité et de son inefficacité !

Dans un hebdomadaire récent, on peut lire comment notre nouveau Président a pris l’habitude de s’enfermer à double tour, avec trois ou quatre personnes sans qu’on sache d’ailleurs si c’est lui qui prend les décisions. Et lorsqu’il sort de la pièce il déclare que sa parole est la vérité et qu’on doit lui obéir sans discuter. Cela nous ne le tolérons pas. Même les députés, sénateurs, élus de sa majorité en ont assez de ces méthodes. Nous serions les premiers à le soutenir s’il se montrait compétent pour faire revenir la croissance, faire baisser le chômage, sans être obligé de taper dans la poche des vieux.

Pour revenir à la PMA, qu’une femme de 40 ans, célibataire, veuille avoir un enfant est légitime. Autrefois elle aurait demandé au voisin de la mettre enceinte, puis de disparaître de sa vie. Aujourd’hui, avec les lois actuelles, le voisin peut réapparaitre dans dix ans, exiger de donner son nom à l’enfant. Voire d’en revendiquer la garde et repartir à l’étranger, dans son pays, avec cet enfant. Le récent arrêt d’un tribunal pourrait faire jurisprudence.  Alors pourquoi pas la PMA ?

Il est quand même étrange, vous avez dit  » bizarre », Virginie, que vous soyiez aussi loquace dans votre mail, en ce qui concerne la PMA, et que vous ne disiez pas un seul mot sur la GPA. Qui est un autre débat. Et nous, les fachos, comme vous dites, la GPA à priori on est contre !

. Mais qu’en 2018,  que l’on veuille denier aux femmes de disposer de leur corps est aussi imbécile que d’avoir voulu les empêcher, jadis d’avorter.

Alors, Virginie, continuez à nous gratifier de vos commentaires éclairés. Et votre avis en vaut bien un autre. Et il ne s’agit que de « Liberté d’expression ». Et, vous n’y couperez pas, « c’est vous qui le dites »

Alicia

Il y a cent années débutait la bataille d’Amiens, qui allait nous conduire vers l’Armistice !

8 août 2018

par Alicia

Aujourd’hui à Amiens, avait lieu la Commémoration de la « Bataille d’Amiens » qui débutait le 8 aout 1918 et augurait d’une fin rapide mais encore terriblement meurtrière de cette guerre de 14/18.

Le Président Macron, qui sans doute jouait avec son canard gonflable dans sa nouvelle piscine avait oublié de venir. Le Premier Ministre (on ne sait pas à quoi il s’occupait) avait lui aussi oublié de venir. Le Ministre Le Drian, en charge des Affaires Étrangères, actuellement en vacances en  Bretagne à moins de 150 kilomètres  n’avait pas trouvé de liaison aérienne ou sinon il aurait du transiter par…. Perpignan.

La Ministre de la Défense, seule,  accueillait le Prince William, et la Première Ministre Britannique. Et on n’avait même pas la retransmission de la cérémonie à la télévision. A cause de la canicule, des orages, ou d’un dénommé Benalla ?

La bataille d’Amiens se déroula entre le 8 et le 11 août 1918, pendant la 3e bataille de Picardie sur le front occidental, en France.

Après une succession ininterrompue – ou presque –  de victoires allemandes durant le premier semestre 1918, cette importante bataille confirmait les succès de la seconde bataille de la Marne qui marqua, en juillet 1918, le renversement décisif de la guerre sur le front ouest.

Les troupes alliées, composées de Britanniques, Canadiens, Australiens commencèrent véritablement à prendre pour la première fois un ascendant sur les troupes allemandes. La 1ere armée Française fut toutefois l’élément décisif qui fit transformer un combat difficile en ce qu’on pourra appeler une victoire. Une victoire au gout amer, en fonction des pertes humaines.

  Grace à l’appui des troupes américaines, désormais organisées pour peser fortement dans ce conflit, l’ensemble des Alliés allait renverser le cours de l’histoire. La Bataille d’Amiens sera l’une des principales batailles victorieuses qui allaient se succéder rapidement dans ce qui sera nommée « l’offensive des Cent-Jours ».

La ligne droite vers l’armistice de Novembre 1918. Avec son lot de tragédies et de malheurs.

Un discours en Anglais. Qu’il n’est pas forcément indispensable de comprendre. Plein de solennité et de gravité. Un moment qui honore le sacrifice de tant de vies humaines. Dans lequel il n’omettra pas de rappeler l’amitié Franco-Britannique, On regrettera qu’en face de ce discours digne du chef d’État qu’il n’est pas mais qu’il sera sans doute un jour, la France aura paru être aux abonnés absents.

Alicia

Où chercher du « copinage malsain ? sinon entre le Président et son garde du corps, écrivez vous à Blog-Cabestany !

27 juillet 2018

Courtoisie du Canard Enchainé

L’ÉDITO D’ALICIA

Vous êtes quelques uns à nous avoir envoyé un mail pour nous remercier d’avoir mis en ligne le rapport CAP 22. L’un d’entre vous écrit : « Blog-Cabestany sert aussi à informer le citoyen » . Merci pour nous ! En effet, nous faisons ce que nous pouvons et dès que nous le pouvons pour mettre en ligne un document qu’il est difficile de trouver, ou parfois introuvable, à condition que nous puissions nous le procurer. Et on espère que vous avez été nombreux à prendre connaissance de ce rapport même si vous n’êtes pas nombreux à vous être manifestés. Mais, ce ne sont pas des remerciements que l’on attend de vous. Seulement quelques encouragements. Et heureusement que les statistiques de fréquentation – prometteuses –  de notre Blog sont suffisantes pour nous donner le courage de persévérer.

Vous nous demandez comment nous sommes informés avant de rédiger un article. La vérité nous oblige à reconnaitre que nous ne savons pas tout, et la plupart du temps pas grand’ chose, que nous n’avons pas la science infuse, mais que nous nous appuyons sur des réseaux solides que nous nous sommes constitués. A Paris, ou ailleurs, avec des contacts au sein même des États-majors de plusieurs partis politiques, par des relations avec des fonctionnaires et souvent haut-fonctionnaires, des élus, des journalistes, des politologues, des mouvements de citoyens, des associations. Et les informations que nous recevons de façon spontanée. Tout cela nous prend 90% de notre temps. Et nous aurions de quoi écrire dix, vingt, cent articles chaque jour. Mais encore faut il les rédiger. Et pourquoi redire, par narcissisme, ce que vous lisez déjà ailleurs. De préférence, on souhaiterait écrire ce qu’on ne trouve pas ailleurs. Et on privilégie la qualité ou le fond à la quantité.

Et puis il y a vos commentaires, nombreux, dont on tient compte pour la ligne éditoriale de ce Blog. Cette semaine on aura eu droit, pour la plupart des mails reçus, à votre opinion sur cette affaire Benalla sur laquelle on a pas vraiment envie de s’étendre. « Ce qui nous inquiète le plus est le fait de voir que nous avons élu comme Président, un médiocre », dites vous, TOUS, à votre manière et avec vos mots. UNANIMEMENT ! 

Mais il en est ainsi dans la vraie vie de tous les jours. Il peut arriver que les « chefs », dans nos entreprises, nos collectivités, nos organisations, soient  les plus mauvais d’entre nous. Vaniteux, orgueilleux, imbus de leur médiocrité, étouffant sous leur ego. Plus baratineurs, plus menteurs, plus incapables que les autres. Sauf qu’ils nous font sentir tous les jours que ce sont eux qui ont le pouvoir sur nous. Nous pressurant, nous maltraitant parfois, pour que l’on fasse ce qu’ils sont eux mêmes incapables de faire, mais dont ils sauront en tirer pour eux mêmes, le profit. 

Comment peut on trouver, par exemple, ici ou là, dans une collectivité territoriale, un « Ingénieur en Chef », qui chapeaute des Ingénieurs diplômés, quand lui même n’est qu’un « apparatchik » peu qualifié, placé là par clientélisme. On pourrait disserter longuement sur le sujet. Quand je pense à l’affaire Benalla, dont le principal protagoniste aujourd’hui dans Le Monde, relance imbécilement une affaire qui commençait à s’estomper, je pense à mon premier Maitre de stage. Un « Réac » qui répétait à l’envi : « la confiance n’empêche pas le contrôle ». Je n’ai jamais osé lui dire que cette citation était attribuée à Lénine, qui semblait donner sa confiance de façon aveugle avant de fusiller sans aucune restriction.

Lorsqu’il s’agit de l’avenir d’un pays, donner le pouvoir à un inapte, un incompétent, est grave et inquiétant. Mais c’est l’électeur qui l’a voulu !

Et pour conclure sur cette affaire Benalla, ce « copinage malsain » dont on entend parler, n’est il pas tout simplement celui qui existe entre le Président et son garde du corps ? Tout le reste n’étant que littérature. Toutes ces commissions d’enquête étant vaines, politisées, et s’avérant inutiles puisqu’elles n’ont pas le pouvoir d’interroger le principal intéressé.

Et dans cette réforme constitutionnelle à venir, le seul objectif du Président n’est il pas justement de davantage museler, réduire le pouvoir de la Représentation Nationale ?

La France n’est pas la Turquie ! Enfin, pas encore !

J’exagère sans doute ! Mais sur notre planète, du Nord au Sud, et de l’Ouest à l’Est,  en ce début de nouveau siècle, la tentation de tous les dirigeants n’est elle pas de s’octroyer toujours un peu plus de pouvoir ? Par la force ou par les urnes. Dans la violence ou en faisant semblant, fallacieusement,  d’écouter un peuple qu’il méprise profondément.

Dans nos démocraties, si le citoyen se laisse faire, il sera l’artisan de son propre malheur !

Tags : « nous avons élu comme Président, un médiocre » disent nos lecteurs.

Nous sommes CONTRE le travail dominical : mais on peut se permettre juste un petit clic !

22 juillet 2018

L’ÉDITO DE « LA CHIPIE »

Chez Blog-Cabestany, et ça n’engage que nous, nous sommes POUR le repos dominical et CONTRE l’obligation faite à des salariés de travailler ce jour là, contre leur gré.

Nous sommes contre l’ouverture des commerces le dimanche… sauf pour les croissants. Ils sont meilleurs, frais, que achetés en surgelé avec le steak haché et les frites. Et avez vous remarqué que maintenant on vous vend des frites dont on n’épluche même plus les pommes de terre. Si c’est vraiment des patates !   Mais, pour ce qui est d’aller acheter les croquettes de Médor ou un canapé le dimanche, pour nous, c’est NON.

Le temps est révolu où des ouvriers fabriquaient nos voitures d’une marque française la nuit ou le dimanche. Maintenant elles ont fabriquées au Maroc en Turquie ou en Chine. Et les ouvriers de chez Alstom ne seront plus obligés de faire les 3/8, et pourront même faire la grass’ mat’. Chez Pole Emploi on n’ouvre qu’en semaine.

Heureusement, l’une de ces sociétés de vente de plats cuisinés de régime qui commencent à nous gonfler à la télé avec leurs pubs, vient d’engager 300 télévendeurs – en intérim – pour nous recaser les 3 petits pois, au prix du caviar, qui feront l’essentiel de notre déjeuner de demain. En France l’économie et l’emploi repartent !!!  Pour nos kilos, qu’ils repartent est moins sur ! Et avant on était mineur de fond de génération en génération. Maintenant le père dit à son fils : « travailles bien à l’école si tu veux être un  jour chez Amazon. Il existe une variante avec Uber ». Et la retraite ? Chez Plumeau !

Ne boudons quand même le fait que nous ayons des policiers et des pompiers pour veiller sur nous le dimanche. Et du personnel dans les hôpitaux. Enfin de moins en moins. Et réjouissons nous, car dans les EPHAD dorénavant il devra y avoir une infirmière la nuit pour 300 pensionnaires. Parce qu’avant c’était un vigile qui sortait sa bombe lacrimo’ pour obliger Mamie Églantine à prendre son somnifère ? Avec un bon coup de matraque, on pouvait même faire l’économie du comprimé.

Et puis j’ai une pensée pour ce pauvre Collomb (pas Christophe), mais le ministre de l’intérieur, qu’on va emm….. demain pour les conn……. qui se déroulent à L’Élysée. Mais il faut toujours, en toutes circonstances, qu’on réussisse à taper sur la tronche du « mec qui n’y est pour rien ». Pas que j’aie une immense sympathie pour lui. Mais je n’ai aucun respect pour ceux qui n’assument pas et font assumer leurs dérives par d’autres ! Et Manu, c’est le genre de mec, franc comme un âne qui recule !

Alors juste un clic : Brigitte cause à Manu !

NON, MANU, TU NE SORS PAS COMME CA DANS LA RUE. TU EN AS DÉJÀ TROP FAIT EN TAPANT SUR LES VIEUX !

Et bon dimanche !

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Tags : « c’est de l’humour »

Prochain jumelage de Cabestany avec un village « Inuit » au pôle Nord !

1 avril 2018

La Maison des Jeunes à l’épreuve des canons à neige !

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Alicia la Chipie, l’une de nos rédactrices, chez Blog-Cabestany a mené son enquête. Cabestany devrait être bientôt jumelé avec un village, situé au nord du cercle polaire, du nom poétique de « Gélégrelotûgivré ».

Dans les écoles de Cabestany on a déjà commencé à servir à nos chères têtes blondes, la spécialité de là bas : le poisson carré, sans arêtes, avec les yeux dans les coins. Un poisson péché dans la « Mer des Panés ». Les Inuits ont importé de leur côté, pour servir avec leurs spécialités locales,  des haricots « coco », une légumineuse spécifiquement Cabestanyenque. Et la nuit, où l’on se croirait en plein jour, à la veillée, on chante comme chez nous les soirs d’élections,  » l’Internationale », ou « Inuit Chrétien » sous le ciel étoilé.

La cérémonie de jumelage se déroulera à la nouvelle Maison des Jeunes. Le bassin de récupération des eaux de pluie sera gelé pour permettre aux Cabestanyencs de faire du patin à glace sur la musique de Johnny : « Hallyday on ice ».

Le cortège sera mené par Monsieur le Maire de Cabestany et son homologue inuit, le Capitaine « Igloo ». On espère la venue d’une certaine Ségolène, qui vivrait aux dernières nouvelles sur une banquise, et nouvelle égérie d’un nouveau parfum qui devrait s’appeler : « Danlaköl ». De chez Dior, Chanel, Hermès, ou peut être Givenchy, le mystère reste entier. Elle sera juchée sur un renne (car y bout), et tout ce petit monde avancera entre deux rangées de canons à neige. Et c’est inouï, on a traduit tout le répertoire de Jean Ferrat en Inuit. On chantera : « viens sous mon igloo que je te fasse Potemkine » et « Mon Ours » sur l’air de Ma Môme. On passera ensuite un film « il est Inuit Docteur Schweitzer ».

Est invité Martin Fourcade qui viendra avec sa nouvelle carabine en arc de cercle munie d’un rétroviseur qui permet de tirer en tournant le dos à la cible. Et la grande salle de la Germanor sera réaménagée en piste de curling et sera baptisée du nom de « Mamie Boudou ».

On croit savoir que le Conseil Municipal, pour s’entrainer au froid, passe deux heures chaque jour dans les frigos de l’entreprise Conforagel. Et ils se baignent – tout habillés – dans le bassin de récupération des eaux de pluie où l’on a édifié cette Maison des Jeunes en s’enduisant de graisse de phoque et de « crème polaire » au son de la balalaïka. Un généreux donateur anonyme de la rue de Vaugirard à Paris, sponsorisé par la Libye,  devrait fournir à tous les conseillers municipaux des parkas rouges.

Il est également question de débaptiser la rue du 19 mars 62 pour la renommer en rue « Roald Amundsen ».

Enfin prévenons les Cabestanyencs, qu’à la place des oeufs en chocolat, les enfants pourraient plutôt trouver des oeufs en gelée dans nos jardins. Quant à l’oranger planté place de la Mairie, attendons quelques années avant de pouvoir récolter ses « oranges givrées » prêtes à être dégustées directement sur l’arbre …

Et il y aura ensuite, comme à Dunkerque, un lancer non pas de harengs mais d’esquimaux pralinés à partir du balcon de la Mairie. De bien belles festivités en perspective.

Et on dit bien d’autres choses encore, mais je ne vais pas tout vous dévoiler. Alors en attendant, joyeux 1er avril à tous, Cabestanyencs, Pingouins, Manchots et même Blaireaux pour n’oublier personne !

Colette Appert et la Droite Municipale disent « NON » à cette nouvelle augmentation des impots locaux prévue à Cabestany !

16 mars 2018

Colette Appert

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La tribune politique d’Alicia « la chipie » pour « Blog-Cabestany »

Titre : « Le mauvais sort semble s’acharner sur Cabestany ».

C’est un enchainement de catastrophes qui paraissent frapper, année après année, notre bonne ville de Cabestany si on écoute son Maire. Car année après année, il y a toujours une « mauvaise » raison qui justifie que la Mairie soit – à l’insu de son plein gré – obligée de nous augmenter les impôts locaux. A ce petit jeu Monsieur le Maire fait montre d’une inventivité inégalable et inégalée. Mais quand la « scoumoune » s’abat quelque part, et malgré la grosseur des cierges que nous allumons, il ne nous reste plus qu’à prier et espérer que la divine providence vienne au secours des finances de Cabestany. Et lorsqu’on dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit, à Cabestany, on y a droit chaque année. Comprendre la foudre fiscale progressiste !

Que nos élus « dégagent » préfère dire un internaute qui a parfaitement compris que cette malédiction est du pipeau pour piquer chaque année un peu plus d’argent dans nos poches.

Il est certain que des termes comme : compter, prévoir, gérer, gouverner, n’appartiennent pas au vocabulaire « progressiste » des élus de la majorité municipale. Lorsque Colette Appert (photo ci-dessus) utilise l’un de ces mots en séance de Conseil Municipal, on doit penser qu’elle parle en langue bantoue ou kiswahili. Et nos élus de la majorité de se plonger aussitôt dans leur dictionnaire ….

Chaque année, lorsque la période du budget arrive à Cabestany, et qu’on commence à entendre parler de « daube »,  (je ne sais même plus ce que cela veut dire), la Mairie commence par mettre dans une colonne les dépenses qu’elle veut engager et en face le montant qu’on va demander aux pauvres citoyens pour équilibrer les comptes. Abracadabra ! Que va t’il sortir du chapeau ? Et bien bizarrement nos impôts augmentent. Chaque année ! Année après année !

Vous imaginez vous, mettre sur un papier vos dépenses et aller voir votre patron pour lui demander le salaire correspondant. Et moi mon ministre Monsieur Blanquer. Ubuesque ! Mais on en est là et c’est bien la méthode utilisée à Cabestany. « Donne moi ta montre… j’te donnerai l’heure ! »

article de l’indép !

Notre « amie », que je ne connais pas personnellement mais qu’elle me pardonne ma folle audace, correspondante de l’Indép et dont on apprécie toujours les articles,  aura fait montre d’une grande honnêteté intellectuelle en titrant : « la commune serre la ceinture » .  Car elle aurait pu écrire : « La commune [se] serre la ceinture », ce qui eut été un mensonge. Elle aura préféré, et nous la saluons pour cet exercice de style, nous laisser entendre que « La commune serre la ceinture [des citoyens] » . Ou alors on l’aura mal comprise.

Comme disait Nicolas….. Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément « .  Et son article en est la preuve.

On ne peut passer sous silence ce Président et ce gouvernement qui s’attaquent de façon infâme à nos aînés, et parlent bien de supprimer – pour certains et partiellement – la taxe d’habitation qui sert aux communes à fonctionner. Quelle connerie ! Sans qu’on sache par quoi on va la remplacer. Mais Macron en a t’il lui même la moindre idée ? Pour ce qui est de la médiocrité, nos gouvernants sont tous des superdiplomés. Paul écrit « Macron, foutez tous les vioques dans des EHPAD et piquez leur, paillasse, cannes, dentier, jambe de bois et les quelques sous qui leur restent pour achever votre sale besogne ».

Et à Cabestany, fallait t’il construire une construction affreuse et affreusement chère dans un bassin de récupération des eaux de pluies pour un budget  supérieur à ce qu’il aurait du être ? Et ensuite venir se lamenter que si on n’arrive plus à boucler le budget c’est toujours de la faute des autres.

A Cabestany, qu’il s’agisse de la Germanor, de la Maison des Jeunes, on ne parle jamais d’investissements déséquilibrés,  d’erreurs dans les projets, de surcouts de construction par rapport au budget initial ou de frais de fonctionnement non maitrisés. On va chercher ailleurs la cause de nos malheurs. Mais plus personne de censée ne devrait être dupe !

Il nous vient en effet, mais c’est aussi de la faute de nos lecteurs, des envies de « dégagisme » de cette équipe « progressiste » qui nous matraque toujours un peu plus chaque année pour des raisons  peu valables et des prétextes dilatoires.

Mais tant que le Cabestanyenc, spolié, roulé dans la farine, matraqué, continuera d’encenser ses idoles, de se prosterner devant ceux qui chaque année nous tondent toujours un peu plus, nos prières risquent de rester bien vaines. « Miserere » !

Avec l’accord de Blog-Cabestany,  si quelqu’un se sentait injustement traité par ma tribune politique qui n’a pas pour objet de s’en prendre à des personnes, mais d’informer le bon peuple de la colère des citoyens excédés, il existe la possibilité à chacun d’exercer son « droit de réponse ».

Alicia

8 mars 2018 – Journée des Droits de la Femme

8 mars 2018

Cette année, la Journée internationale des femmes s’inscrit dans le fil d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des droits des femmes, de l’égalité et de la justice. Le harcèlement sexuel, la violence et la discrimination à l’encontre des femmes ont fait la une des médias et ont fortement suscité un débat public stimulé par une détermination affirmée à instaurer un changement. 

Dans le monde entier, des personnes se mobilisent pour un avenir plus équitable. Cette mobilisation a pris la forme de marches et de campagnes mondiales, dont la campagne #MeToo aux États-Unis d’Amérique et les actions équivalentes menées dans d’autres pays, protestant contre le harcèlement sexuel et la violence.

La Journée internationale des femmes 2018 est l’occasion de transformer cette dynamique en action, de favoriser l’autonomisation des femmes dans tous les contextes – ruraux et urbains – et de célébrer les activistes qui travaillent sans relâche à revendiquer les droits des femmes et à réaliser leur plein potentiel. Le 8 mars, joignez-vous aux activistes du monde entier et à ONU Femmes pour saisir cette occasion de célébrer, d’agir et de transformer partout la vie des femmes. L’heure est venue.

Mamie Josée à Espira de l’Agly nous demande : « c’est quoi les « fêques-niouzes » ?

5 janvier 2018

Un bel exemple de fake-news lorsque l’on sait que le gaz et l’essence vont baisser, les retraites vont augmenter, le tabac être remboursé par la sécu. Macron, faites vite une loi pour mettre en prison tous ces menteurs ! Alors qu’il n’existe qu’une seule vérité : la vôtre !

Mamie Josée d’Espira de l’Agly est un peu « dure de la feuille », ce qui est normal à son âge, mais ses enfants, (Ted et Bill ? : ya un jeu de mots) comme elle nous l’explique, se sont cotisés en l’emmenant à Barcelone, dans un centre d’audiométrie « indépendant » (politiquement correct), et lui ont acheté des prothèses auditives de la marque « San y Broyor », rouge et or, du dernier chic. Elle a désormais un appareil conçu pour l’oreille droite, un pour celle de gauche, et un troisième gratuit (pour une peseta de plus)…. dont pour le moment elle se demande où le mettre. Alors maintenant elle entend ce qui se dit à la télé le Président et s’interroge. Mais c’est quoi les « fêques-niouzes » nous demande t’elle.

Alicia, la Chipie lui répond :

Mamie Josée, si notre Président de la République, Macron le Caméléon, Manu el magnific,  se met à utiliser des mots étrangers c’est bien pour que des gens comme vous qui n’êtes pas sourds n’y comprennent rien !

Les « Fake-News » sont ces informations peu crédibles pullulant sur Internet, mais lorsque C.N.N. à New-York donne une information fiable, le Président des États Unis, celui qui souffle la nuit dans la Trumpette, tweete immédiatement qu’il s’agit d’un (ou une) fake-news. Ce Président américain, le Zavatta de la Maison Blanche, avec son putois sur la tête, devenu un modèle pour notre Président français depuis qu’ils ont mangé au sommet de la Tour Eiffel des brochettes de mexicain, grillées à la Raqqa au gros Sahel de Guérande, avec du coca millésimé 1855, le tout payé en bitcoin. Mais, Mamie Josée, pour vous donner un mot plus proche de notre culture : les fake-news sont tout simplement des « cagades ».

Mamie Josée, je vais mieux vous expliquer. Vous avez entendu parler en septembre 2001 de l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center à New-York. On vous a fait croire qu’il s’agissait d’avions qui avaient percuté ces édifices. QUE NENNI !  Dans la première c’est Wyatt qui voulait se faire des œufs au bacon et qu’a pas fermé le gaz. Dans la deuxième, un banal accident de chasse ! Du temps où on fixait les réservoirs des chasses d’eau en hauteur sur les murs. Quand Pamela a tiré sur la chaîne, un peu fort admettons le, tout est venu : mur, plafond, l’étage du dessus… et le reste à lavement.  Passons sur les détails.  Mais il y aura eu quand même de braves gens pour parler de « fake-news ».

Mais revenons en France, voulez vous. Dès le début de la semaine, des internautes écrivaient à Blog-Cabestany pour parler de ces deux policiers agressés par des jeunes en région Parisienne. FAKE-NEWS !  En réalité la policière chaussant du 38 n’avait d’autre choix au commissariat qu’une paire de Pataugas en 46. Elle a préféré faire sa patrouille en Louboutin avec des talons de 20 centimètres de haut. Normal si elle s’est viandée et s’est mangée une borne à incendie. Et tous ces gentils petits jeunes, autour, inquiets de ne plus la voir bouger  lui donnant des grands coups de godasses, amicaux, dans les côtes, pour la réveiller. Et criant « t’es là ? » et non « tuez la ». Quant au deuxième policier il s’est fracturé le nez sur la porte du bar-tabac «Le Balto » en y entrant pour faire son loto. Pourquoi en parler ? C’est ce qu’aura dit, du moins,  « Christophe », notre actuel ministre de l’Intérieur qui n’a pas découvert de nouveau continent, même en se creusant sa cervelle (de canuts),  mais explique que si lui avait été au précédent gouvernement du temps de Hollande, il se serait déplacé à l’hôpital (ce que n’avait pas daigné faire ce Président) pour rendre visite aux agents des forces de l’ordre brulés par un cocktail-Molotov. Les policiers qui se retrouveront demain à l’hosto peuvent compter avoir des visites, des fleurs et des pralines !!! Les voilà rassurés !

On s’aperçoit aussi combien les médias sont friands de ce genre d’événements commentés également à chaud par nos politiques. Quant à savoir si on a trouvé les coupables des dernières exactions, s’ils ont été condamnés, personne n’en parle. Tout le monde s’en fout.  Savez vous pourquoi en hiver, au pieds de certains immeubles, par un froid polaire, on trouve de plus en plus de gens en bermuda. Pas parce que c’est la mode. Mais comment pourraient ils exhiber autrement leur bracelet électronique qui en fait des caïds. Pour le reste. Circulez ya rien à voir !

On comprend que toutes ces histoires inventées ennuient notre Président. Il serait même agacé nous a confié Brigitte dans son dernier mail envoyé à Blog-Cabestany. Elle a utilisé un  pseudo qu’on a percé à jour : « la ficelle Picarde ». (Une spécialité culinaire Amiennoise)

Depuis plusieurs semaines, tous les journaux financiers, sites d’informations économiques, nous expliquent que ce nouveau Président va augmenter les impôts. Faire grimper la pression fiscale. Quand lui,  cherche à nous persuader du contraire, et pour commencer nous assure qu’il va  baisser les dépenses. Et pour les dépenses cela a déjà commencé. En volant une partie de leur retraite aux vieux, avec sa CSG scélérate, les dépenses ont commencé à baisser. Comprendre que les vioques dépensent moins pour se nourrir. Chez l’enseigne L…., on s’étonne quand même que de plus en plus de personnes âgées qui n’ont pas de chien achètent des boites de Ron-Ron. MERCI MON PRÉSIDENT !  Macron nous serine que la fiscalité va baisser, et on comprend que notre KIM EMMANUEL JONG national s’énerve de voir les citoyens de « son peuple »  dire le contraire de ce qu’il prétend.

Il préparerait donc une loi pour poursuivre les délinquants – pas ceux qui caillassent les flics – mais ceux qui colportent de fausses nouvelles. Par exemple que tout ce qu’on achète augmenterait. Ou encore que les tarifs de gaz, d’essence et d’électricité déraperaient. FAKE-NEWS !  Les présentateurs de journaux télévisés vont partir en stage en Corée du Nord pour se former aux nouvelles directives. L’Indép sera relu par Castaner avant de paraitre. Et il y sera rajouté une rubrique d’instruction civique rédigée par le député Ferrand.  Comment oser dire que la SNCF a des problèmes quand ce sont les voyageurs qui sont encore à l’heure d’été. ……. un exemple parmi d’autres. Et pourquoi parler de peines planchers, quand on peut mettre de la moquette.

Notre plus beau, plus merveilleux, plus intelligent Président va faire une loi pour s’en prendre à tous ceux qui diront le contraire de ce que lui nous baratine. Avant de nous couper Internet, comme en Iran, ou en Chine, ces pays dont on devrait suivre le modèle. Une conception Macronienne de la Liberté d’Expression dans un pays où l’on vire des comiques, certes pas toujours drôles, mais qui se permettent de faire de l’humour  à deux balles. Nous on commence à avoir peur. Très peur. C’est sur que ce n’est pas en regardant BFM qu’on va être informé comme il se doit mais heureusement il est des gens « irréprochables » autour de ce Président pour nous montrer le chemin dont il ne faudrait pas s’écarter. Vive notre guide suprême !

Mamie Josée, on espère vous avoir répondu sur les Fake-News ».  Et comme mes exploiteurs de chefaillons chez Blog-Cabestany m’ont empêchée de rédiger l’Édito de nouvelle année mais m’ont permis de me rattraper aujourd’hui, je souhaite à toutes et à tous, une bonne et heureuse année.

signé : ALICIA dite la Chipie (mais pourquoi ce surnom ?)

Alicia a des furoncle.tante.s avec l’écriture inclusive !

3 décembre 2017

Sur un texte de Julie, une Cabestanyenque qui a du bien s’amuser à écrire les lignes suivantes. Et nous on en redemande.

Julie écrit :

Maurice et Odette étaient le frère et la sœur de mon père. On prétend qu’Odette s’appelait Marcel à sa naissance. C’est vrai qu’elle pouvait être rapidement en transes. J’avais donc deux oncles ou deux tantes selon ce que permet la nouvelle écriture inclusive. Maurice étant un peu plus tante que Odette disait mon père. Je n’ai toujours pas compris pourquoi. Maurice dans sa vie professionnelle avait été sage-homme à la maternité de la Timone et Odette femme-grenouille dans des chantiers navaux à Marseille.

Maurice était toujours inquiet. Il avait été agressé par un.e voyou.te alors qu’il était dans sa chaise longue à deux places ou transat en double alors qu’il lisait les journal.es du jour. Mais que font les agent .es municipal.es marmonnait il.

On était entré.ées au restaurant El Mexicano. Maurice avait demandé au serveur.e s’il était de nationalité mexicaine. Je vous vois venir vous me prenez pour un mexicon, nous avait il répondu. Il nous avait conseillé de prendre du guacamou.mole d’avocat.es. Maurice avait demandé : « n’oubliez pas le pano et le burro ». Il y a pénurie de Burro en ce moment dit la cheffesse de rang. La garçonne avait demandé pour la boisson « t’es qui là ? ». Odette avait répondu « et ta soeur ».

Odette avait demandé : de quel sexe sont les soles à la carte ? Nous n’achetons que des poissons mâles issus de la pêche électrique avait répondu la maitre.esse d’hotel.e. On ne veut pas de poissonnes dans notre relais gastronomique. Et on aime pas beaucoup les morues. Elle avait pourtant sur le crane une très belle raie que lui avait coiffée son merlan. Mais aussi un oeil au beure noir (pas comme la raie). Elle dit : Ce sont des pécheurs Pays-Baseux-ses qui travaillent pour une société à Amsterdam.homme qui nous livrent. Alors pourquoi ne pas mettre sur la carte que vous proposez des sols meuniers et non des soles meunières demande Odette. Maurice préfère un hamburger avec dessus un œuf.fe de cheval.e. La garçonne lui demande : « sans selle » ?

Et on avait fini le repas avec des ecclésiastiques au café. Odette avait choisi une religieuse et Maurice un religieux. Normal. Moi un nègre en chemise car le Paris-Brest était parti à l’heure.

Je veux voir le chef de cuisine dit Maurice. C’est une cheffesse qui est au piano répond le serveur.se.  Pour le moment elle dore ses miches pour le repas de ce soir, le banquet des michetons présidé par un maquereau, et le cuisinier est occupé à astiquer la cuisinière. Et sans doute que le jardinier met sa petite graine dans la jardinière, demande Maurice ? Oui, et le cafetier est en train de bourrer la cafetière s’entend t’il répondre.

Odette en profite pour nous expliquer ce qu’est l’écriture inclusive. Et nous met en garde sur les faux-ami.bes. Avec des exemples : Un gars peut être  bon ou mauvais. Une garce même belle, restera toujours une garce. Un courtisan est un proche du roi, une courtisane est trop proche du roi. Un coureur est souvent un sportif, une coureuse se laisse rattraper par les hommes. Un professionnel est un homme compétent, une professionnelle une péripatéticienne. Un entraîneur s’occupe de sportifs; une entraîneuse tarife ses prestations. Un homme à femmes est un séducteur; une femme à hommes est une traînée. Un homme facile est agréable à vivre; une femme facile cède facilement aux avances. Enfin, un homme qui fait le trottoir, est un paveur de bonnes intentions qui travaille pour la voirie. Une femme qui fait le trottoir arpente le pavé à la recherche de clients. Très clair !? Oui homard m’a tuer !

Tant que les militair.es ne quittent pas la caserne en faisant le mur dis je. Mais s’ils sont punis dit Odette, c’est peut être qu’ils ont trop tapé du pied à tour de bras ?

Moi, j’ai tout compris : celui qui a un père casse-pieds n’a pas forcement une mer Caspienne. Et il est plus facile de se laver les dents dans un verre à pied que les pieds dans un verre à dents.

Et si vous voulez le mode d’emploi de cette écriture inclusive qui donne des bouton.es ou des furoncle.tante.s à Alicia suivez le lien ci-dessous.sousse comme on dit à Babel-Oued  :

Manuel_officiel_de l’écriture_inclusive_2017.PDF

Et bonne dimanche à toux.tousse  !

« Casse toi, pauv’ Nico [Hulot] de ce gouvernement de brêles et de fantoches ! »   » Travert va te le foutre en travers !  » » Et le pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er devient un blaireau minable et infréquentable ! ». «  C’est vous qui le dites ! « 

29 octobre 2017

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er (Macron)

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Le pharaon Emmanuel Glyphosaton 1er vient de reconduire pour plusieurs années ce désherbant qui donnerait des leucémies à nos enfants et le cancer à nos anciens. Merci qui ? Quand notre Ministre de la Santé de ce même gouvernement tire la sonnette d’alarme et préconise une interdiction immédiate de ce poison. Mais bien plus que de se focaliser- et c’est justifié –  sur un seul produit,  nous devrions être inquiets des centaines de saloperies qui se retrouvent dans nos assiettes : engrais, pesticides, désherbants mais aussi conservateurs et produits divers que rajoutent l’industrie agro-alimentaire.

Les lobbies, devant lesquels nos politiquent se couchent, permettent aux industries chimiques de nous empoisonner et de nous envoyer à l’hôpital. Notre malheur profite à l’industrie pharmaceutique qui peut alors vendre d’autres saloperies pour nous soigner. L’ORDRE RÈGNE. 

Vous réagissez en écrivant à Blog-Cabestany :

Ce Président et ses valets auront baissé leur froc devant la commission Européenne de Bruxelles vendue aux lobbies, dit Julie

Ce Président s’est montré ébranlé (ya pas de jeux de mots) par ces agriculteurs allant jusqu’à aller se rouler par terre à Paris pour qu’on les autorise à continuer à tuer leurs enfants, nos enfants. Notre gouvernement est un ramassis de moins que rien et le Président ne vaut pas mieux, dit Jade.

Alors que ce même gouvernement diminue fortement les aides aux paysans qui font du BIO. Si on n’a pas compris que pour la République en Marche, et ses banquiers, seul le productivisme compte.

Mais tout va bien, l’irréprochable Richard Ferrand se porte bien. Heureusement pour lui « il a une bonne mutuelle », dit Georges.

Et Castaner qui aide le Président dans son choix pour choisir les meilleurs. Sauf que n’étant pas une « lumière » lui même, il conseille de prendre des laids et des LEDS. (On a calé 10 secondes avant de comprendre !)

On se prend à regretter Bayrou. (!?)

Et j’hésite à vous parler des Républicains. Qui n’arrivent pas à virer les Con-structifs. Des constructifs de leur carrière et de rien d’autre. Cela me fait penser à ce maître qui a vu son clébard disparaître depuis des mois car ce dernier a trouvé une gamelle mieux remplie. Et le maître déclare qu’il va virer son chien… qui n’a aucune envie de revenir. Il y a les chiens fidèles et ceux qui mordent la main de leur maître. Le dernier en date à avoir mordu son maître s’appelle Macron.

Je me suis occupé des commentaires reçus cette semaine à Blog-Cabestany. On ne reçoit pas ou rarement des mails en provenance des sympathisants FN ou communistes. Normal ce blog est de Droite. Mathématiquement, il devrait quand même exister plein d’électeurs, de leur plein gré ou trompés, qui sont allés voter Macron. Certains défendent sa politique peut être. On ne les entend pas. Ils n’osent pas se montrer.  Mais quelle colère contre ce nouveau Président, à la lecture de vos mails ! On avait bien du mal à trouver quelqu’un qui avouait avoir voté Hollande. C’est pire avec Macron !!!!    Ça alimente notre Blog en cette période instable. On aimerait quand même parfois pouvoir élever le débat.

Et j’espère que mon impertinence ne va pas m’attirer des problèmes. Mais j’assume. Et merci à ce fidèle internaute qui nous a envoyé la photo du pharaon Macron. J’avoue ne pas savoir comment on peut faire un tel montage. Mais on on voudrait plein des comme ça. Alors n’hésitez pas !

Et bon dimanche

Alicia la Chipie

Tag : Photo de Macron le pharaon Glyphosaton 1er

 

 

 

« A vos plumes ». « Le communisme en 2017, c’est la tronche de « Che Guevara » le psychopathe, sur des tee shirts à deux roupies, portés par des simples d’esprit ! » dit Jean-Louis.

25 octobre 2017

Jean-Louis parle du « Che » :

« Sous le mythe, on ne trouve rien d’autre qu’un fanatique sanguinaire dont la santé mentale était altérée ou dont les pulsions meurtrières étaient les mêmes que ces sadiques qui nous font trembler dans la presse quotidienne, dans la rubrique judiciaire,  pour leurs crimes répugnants. Et pourtant, certains cette année vont célébrer le cinquantenaire de sa mort. Il est des jeunes, mais peut être ce du à l’usage de certains produits, qui en font un héros. Le guérillero était bien loin du héros, rappelle l’historien, essayiste et biographe réputé Jean Sévillia. Le plus terrible est qu’au nom du communisme certains se réfèrent à lui. De braves gens, sans doute, abusés par une doctrine affligeante. Qui regrettent que pour les plus odieux assassins qu’on trouve parfois dans nos rues, la peine de mort soit abolie ? Mais vont glorifier le « Che ».

Staline, Mao, Pol Pot ont massacré des millions de gens au nom du communisme. Hitler n’avait rien à leur envier sauf leur doctrine. Robespierre, Pinochet, Che Guevara en ont tué moins mais ils étaient de la même famille que ceux qui pour les psychiatres avaient perdu la majeure partie de ce qui en faisait des humains.

Dans nos écoles, en 2017, lorsqu’on voit un abruti avec un tee shirt à l’effigie du Che, on tremble. Heureusement il s’agit le plus souvent seulement de provocation ou de connerie. Quoique le communisme ne soit pas encore tout à fait mort.

Ernesto Guevara était issu d’une famille bourgeoise argentine. Il ne finira jamais ses études de médecin, et ne fera jamais le serment d’Hippocrate qui veut qu’on soigne ses frères les hommes. Il aura préféré au nom d’une idéologie pernicieuse les faire passer de vie à trépas. Devenu responsable des prisons à Cuba, assis sur un mur, fumant le cigare, il regardait ceux qu’on fusillait. Il jouissait et criait « Mata lo ». Parfois il descendait pour donner aux malheureux le coup de grâce. Gagnant le surnom de « Boucher de la Cabana »

Ernesto Guevara avait croisé la route des frères Castro en Amérique Latine lorsque ceux ci cherchaient des partisans et débarqué à Cuba pour les rejoindre et y faire la révolution. Dans l’île, il commence l’aventure par ce qu’il considère être le coup d’éclat de son existence. Avec une simple poignée de partisans armés de fourches, couteaux, serpes, fusils de chasse, il somme une caserne pleine de nombreux soldats, suréquipés et surarmés, de se rendre. Les soldats qui n’ont pas envie de se battre se constituent prisonniers. Il les fera exécuter tous jusqu’au dernier mais en tuera le plus grand nombre lui même de ses mains, couvert de leur sang, comme possédé. Il est nommé « commandante » pour ce fait ignoble et portera l’étoile de la honte sur son béret. Chaque compagnon de Castro a un surnom. On lui donne le surnom dérisoire, ou plutôt le sobriquet de « Che » qui ne veut pas dire grand’ chose ou plutôt « truc » ou « machin » lorsqu’on interpelle quelqu’un dont on a oublié le nom. Il tiendra, lui même, à l’accoler à son nom. Outre le « Che », il signera aussi ses écrits de « Staline II ».

On a retenu dans les livres des biographes quelques phrases qui définissaient quelle était sa pensée : « Lorsque vous avez massacré tous vos ennemis, continuez à en tuer d’autres, même innocents, de peur que certains ne viennent combler un jour les rangs des disparus ». Ou encore : « tuer des jeunes ? …. un jour ils auraient été grands »

Pour lui, réussir une révolution ne passait que par des massacres au nom du communisme. Il avait institué des « dimanches rouges », jours de travail volontaire mais obligatoire et non rémunéré. Pour tester l’engagement de ceux qui se ralliaient à Fidel Castro. Sinon on se retrouvait dans le premier goulag jamais inventé dans les Caraïbes. Qu’on lui devait. Lorsqu’on voit des soi-disant communistes défiler aujourd’hui dans nos rues pour un problème du droit du travail mais qui prennent Guevara en exemple, on ne peut que s’étonner qu’ils aient la mémoire autant sélective.

Le 11 décembre 1964, devant l’Onu, il déclarera à la tribune : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. » Voilà le genre de fou que certains ont comme modèle. On peut s’inquiéter, pour nous, mais aussi pour la santé mentale de ses admirateurs dissimulant hypocritement leurs tares derrière ce qu’ils osent appeler une idéologie

Dès 1959, proclamé citoyen cubain, ministre de l’économie, de l’industrie, président de la Banque Centrale cubaine, il mène une politique de nationalisation des exploitations agricoles et des entreprises industrielles, qui, en quelques années, ruinera l’économie de l’île, naguère un des États les plus développés d’Amérique latine. Même si les inégalités y étaient flagrantes. Et le pouvoir entre les mains d’un dictateur comme on le trouvait fréquemment hier mais encore aujourd’hui en Amérique du Sud. Il n’y a qu’à voir le Venezuela !

Comme il critique haut et fort le politburo soviétique qu’il accuse de mollesse et de déviance bourgeoise Castro décide de l’éloigner pour lui épargner d’être liquidé physiquement. Guevara réussit à s’échapper donc de Cuba en 1965, et s’installe au Congo afin d’aider la guérilla locale. Celle ci excédée par ses fantasmes et une forme de folie finit par décider de le supprimer. Il s’échappe encore. En 1966 il part pour la Bolivie, combattant avec le français Régis Debray, jusqu’à sa capture et sa mort en octobre 1967. Une mort brutale qui va le transformer en martyr même si là encore on prétend que ce sont ses compagnons lassés de ses coups de folie qui l’auraient trahi. On pense qu’il se serait rendu mais qu’on lui aurait fait subir le même sort que celui qu’il avait réservé aux soldats de cette caserne cubaine. Justice immanente. Le « Che » était le premier à exhorter ses camarades à affronter la mort. Mais à rester à l’abri, tremblant de façon maladive devant le danger. Selon lui à cause de crises d’asthme. Ce sont ses propres amis qui l’ont écrit. Aujourd’hui, ceux qui refusent de reconnaître que eux mêmes se sont trompés en adoptant dans le communisme une idéologie falsifiée en ont fait un martyr et une idole pour se rassurer.

Il sera allé dans des pays ou la pauvreté, la corruption gangrenaient tout. Il aura souvent été accueilli en libérateur. Suscité bien des espoirs dans un monde loin d’être idyllique. Les gens qui se sont rangés sous sa bannière l’auront payé de leur vie alors qu’il n’essayait que de sauver la sienne. Jusqu’à sa fin tragique. Peu glorieuse. Il a partout échoué, observe l’historien Pierre Rigoulot: à Cuba, au Congo, en Bolivie. »

Voilà ce qu’était le « Che ». Voilà ce que nous renvoie l’image du communisme. Et l’abrutissement de ceux qui de nos jours voudraient voir en lui un héros ! »

« c’est vous qui le dites »

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