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Il y a cent années débutait la bataille d’Amiens, qui allait nous conduire vers l’Armistice !

8 août 2018

par Alicia

Aujourd’hui à Amiens, avait lieu la Commémoration de la « Bataille d’Amiens » qui débutait le 8 aout 1918 et augurait d’une fin rapide mais encore terriblement meurtrière de cette guerre de 14/18.

Le Président Macron, qui sans doute jouait avec son canard gonflable dans sa nouvelle piscine avait oublié de venir. Le Premier Ministre (on ne sait pas à quoi il s’occupait) avait lui aussi oublié de venir. Le Ministre Le Drian, en charge des Affaires Étrangères, actuellement en vacances en  Bretagne à moins de 150 kilomètres  n’avait pas trouvé de liaison aérienne ou sinon il aurait du transiter par…. Perpignan.

La Ministre de la Défense, seule,  accueillait le Prince William, et la Première Ministre Britannique. Et on n’avait même pas la retransmission de la cérémonie à la télévision. A cause de la canicule, des orages, ou d’un dénommé Benalla ?

La bataille d’Amiens se déroula entre le 8 et le 11 août 1918, pendant la 3e bataille de Picardie sur le front occidental, en France.

Après une succession ininterrompue – ou presque –  de victoires allemandes durant le premier semestre 1918, cette importante bataille confirmait les succès de la seconde bataille de la Marne qui marqua, en juillet 1918, le renversement décisif de la guerre sur le front ouest.

Les troupes alliées, composées de Britanniques, Canadiens, Australiens commencèrent véritablement à prendre pour la première fois un ascendant sur les troupes allemandes. La 1ere armée Française fut toutefois l’élément décisif qui fit transformer un combat difficile en ce qu’on pourra appeler une victoire. Une victoire au gout amer, en fonction des pertes humaines.

  Grace à l’appui des troupes américaines, désormais organisées pour peser fortement dans ce conflit, l’ensemble des Alliés allait renverser le cours de l’histoire. La Bataille d’Amiens sera l’une des principales batailles victorieuses qui allaient se succéder rapidement dans ce qui sera nommée « l’offensive des Cent-Jours ».

La ligne droite vers l’armistice de Novembre 1918. Avec son lot de tragédies et de malheurs.

Un discours en Anglais. Qu’il n’est pas forcément indispensable de comprendre. Plein de solennité et de gravité. Un moment qui honore le sacrifice de tant de vies humaines. Dans lequel il n’omettra pas de rappeler l’amitié Franco-Britannique, On regrettera qu’en face de ce discours digne du chef d’État qu’il n’est pas mais qu’il sera sans doute un jour, la France aura paru être aux abonnés absents.

Alicia

Où chercher du « copinage malsain ? sinon entre le Président et son garde du corps, écrivez vous à Blog-Cabestany !

27 juillet 2018

Courtoisie du Canard Enchainé

L’ÉDITO D’ALICIA

Vous êtes quelques uns à nous avoir envoyé un mail pour nous remercier d’avoir mis en ligne le rapport CAP 22. L’un d’entre vous écrit : « Blog-Cabestany sert aussi à informer le citoyen » . Merci pour nous ! En effet, nous faisons ce que nous pouvons et dès que nous le pouvons pour mettre en ligne un document qu’il est difficile de trouver, ou parfois introuvable, à condition que nous puissions nous le procurer. Et on espère que vous avez été nombreux à prendre connaissance de ce rapport même si vous n’êtes pas nombreux à vous être manifestés. Mais, ce ne sont pas des remerciements que l’on attend de vous. Seulement quelques encouragements. Et heureusement que les statistiques de fréquentation – prometteuses –  de notre Blog sont suffisantes pour nous donner le courage de persévérer.

Vous nous demandez comment nous sommes informés avant de rédiger un article. La vérité nous oblige à reconnaitre que nous ne savons pas tout, et la plupart du temps pas grand’ chose, que nous n’avons pas la science infuse, mais que nous nous appuyons sur des réseaux solides que nous nous sommes constitués. A Paris, ou ailleurs, avec des contacts au sein même des États-majors de plusieurs partis politiques, par des relations avec des fonctionnaires et souvent haut-fonctionnaires, des élus, des journalistes, des politologues, des mouvements de citoyens, des associations. Et les informations que nous recevons de façon spontanée. Tout cela nous prend 90% de notre temps. Et nous aurions de quoi écrire dix, vingt, cent articles chaque jour. Mais encore faut il les rédiger. Et pourquoi redire, par narcissisme, ce que vous lisez déjà ailleurs. De préférence, on souhaiterait écrire ce qu’on ne trouve pas ailleurs. Et on privilégie la qualité ou le fond à la quantité.

Et puis il y a vos commentaires, nombreux, dont on tient compte pour la ligne éditoriale de ce Blog. Cette semaine on aura eu droit, pour la plupart des mails reçus, à votre opinion sur cette affaire Benalla sur laquelle on a pas vraiment envie de s’étendre. « Ce qui nous inquiète le plus est le fait de voir que nous avons élu comme Président, un médiocre », dites vous, TOUS, à votre manière et avec vos mots. UNANIMEMENT ! 

Mais il en est ainsi dans la vraie vie de tous les jours. Il peut arriver que les « chefs », dans nos entreprises, nos collectivités, nos organisations, soient  les plus mauvais d’entre nous. Vaniteux, orgueilleux, imbus de leur médiocrité, étouffant sous leur ego. Plus baratineurs, plus menteurs, plus incapables que les autres. Sauf qu’ils nous font sentir tous les jours que ce sont eux qui ont le pouvoir sur nous. Nous pressurant, nous maltraitant parfois, pour que l’on fasse ce qu’ils sont eux mêmes incapables de faire, mais dont ils sauront en tirer pour eux mêmes, le profit. 

Comment peut on trouver, par exemple, ici ou là, dans une collectivité territoriale, un « Ingénieur en Chef », qui chapeaute des Ingénieurs diplômés, quand lui même n’est qu’un « apparatchik » peu qualifié, placé là par clientélisme. On pourrait disserter longuement sur le sujet. Quand je pense à l’affaire Benalla, dont le principal protagoniste aujourd’hui dans Le Monde, relance imbécilement une affaire qui commençait à s’estomper, je pense à mon premier Maitre de stage. Un « Réac » qui répétait à l’envi : « la confiance n’empêche pas le contrôle ». Je n’ai jamais osé lui dire que cette citation était attribuée à Lénine, qui semblait donner sa confiance de façon aveugle avant de fusiller sans aucune restriction.

Lorsqu’il s’agit de l’avenir d’un pays, donner le pouvoir à un inapte, un incompétent, est grave et inquiétant. Mais c’est l’électeur qui l’a voulu !

Et pour conclure sur cette affaire Benalla, ce « copinage malsain » dont on entend parler, n’est il pas tout simplement celui qui existe entre le Président et son garde du corps ? Tout le reste n’étant que littérature. Toutes ces commissions d’enquête étant vaines, politisées, et s’avérant inutiles puisqu’elles n’ont pas le pouvoir d’interroger le principal intéressé.

Et dans cette réforme constitutionnelle à venir, le seul objectif du Président n’est il pas justement de davantage museler, réduire le pouvoir de la Représentation Nationale ?

La France n’est pas la Turquie ! Enfin, pas encore !

J’exagère sans doute ! Mais sur notre planète, du Nord au Sud, et de l’Ouest à l’Est,  en ce début de nouveau siècle, la tentation de tous les dirigeants n’est elle pas de s’octroyer toujours un peu plus de pouvoir ? Par la force ou par les urnes. Dans la violence ou en faisant semblant, fallacieusement,  d’écouter un peuple qu’il méprise profondément.

Dans nos démocraties, si le citoyen se laisse faire, il sera l’artisan de son propre malheur !

Tags : « nous avons élu comme Président, un médiocre » disent nos lecteurs.

Nous sommes CONTRE le travail dominical : mais on peut se permettre juste un petit clic !

22 juillet 2018

L’ÉDITO DE « LA CHIPIE »

Chez Blog-Cabestany, et ça n’engage que nous, nous sommes POUR le repos dominical et CONTRE l’obligation faite à des salariés de travailler ce jour là, contre leur gré.

Nous sommes contre l’ouverture des commerces le dimanche… sauf pour les croissants. Ils sont meilleurs, frais, que achetés en surgelé avec le steak haché et les frites. Et avez vous remarqué que maintenant on vous vend des frites dont on n’épluche même plus les pommes de terre. Si c’est vraiment des patates !   Mais, pour ce qui est d’aller acheter les croquettes de Médor ou un canapé le dimanche, pour nous, c’est NON.

Le temps est révolu où des ouvriers fabriquaient nos voitures d’une marque française la nuit ou le dimanche. Maintenant elles ont fabriquées au Maroc en Turquie ou en Chine. Et les ouvriers de chez Alstom ne seront plus obligés de faire les 3/8, et pourront même faire la grass’ mat’. Chez Pole Emploi on n’ouvre qu’en semaine.

Heureusement, l’une de ces sociétés de vente de plats cuisinés de régime qui commencent à nous gonfler à la télé avec leurs pubs, vient d’engager 300 télévendeurs – en intérim – pour nous recaser les 3 petits pois, au prix du caviar, qui feront l’essentiel de notre déjeuner de demain. En France l’économie et l’emploi repartent !!!  Pour nos kilos, qu’ils repartent est moins sur ! Et avant on était mineur de fond de génération en génération. Maintenant le père dit à son fils : « travailles bien à l’école si tu veux être un  jour chez Amazon. Il existe une variante avec Uber ». Et la retraite ? Chez Plumeau !

Ne boudons quand même le fait que nous ayons des policiers et des pompiers pour veiller sur nous le dimanche. Et du personnel dans les hôpitaux. Enfin de moins en moins. Et réjouissons nous, car dans les EPHAD dorénavant il devra y avoir une infirmière la nuit pour 300 pensionnaires. Parce qu’avant c’était un vigile qui sortait sa bombe lacrimo’ pour obliger Mamie Églantine à prendre son somnifère ? Avec un bon coup de matraque, on pouvait même faire l’économie du comprimé.

Et puis j’ai une pensée pour ce pauvre Collomb (pas Christophe), mais le ministre de l’intérieur, qu’on va emm….. demain pour les conn……. qui se déroulent à L’Élysée. Mais il faut toujours, en toutes circonstances, qu’on réussisse à taper sur la tronche du « mec qui n’y est pour rien ». Pas que j’aie une immense sympathie pour lui. Mais je n’ai aucun respect pour ceux qui n’assument pas et font assumer leurs dérives par d’autres ! Et Manu, c’est le genre de mec, franc comme un âne qui recule !

Alors juste un clic : Brigitte cause à Manu !

NON, MANU, TU NE SORS PAS COMME CA DANS LA RUE. TU EN AS DÉJÀ TROP FAIT EN TAPANT SUR LES VIEUX !

Et bon dimanche !

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Tags : « c’est de l’humour »

Prochain jumelage de Cabestany avec un village « Inuit » au pôle Nord !

1 avril 2018

La Maison des Jeunes à l’épreuve des canons à neige !

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Alicia la Chipie, l’une de nos rédactrices, chez Blog-Cabestany a mené son enquête. Cabestany devrait être bientôt jumelé avec un village, situé au nord du cercle polaire, du nom poétique de « Gélégrelotûgivré ».

Dans les écoles de Cabestany on a déjà commencé à servir à nos chères têtes blondes, la spécialité de là bas : le poisson carré, sans arêtes, avec les yeux dans les coins. Un poisson péché dans la « Mer des Panés ». Les Inuits ont importé de leur côté, pour servir avec leurs spécialités locales,  des haricots « coco », une légumineuse spécifiquement Cabestanyenque. Et la nuit, où l’on se croirait en plein jour, à la veillée, on chante comme chez nous les soirs d’élections,  » l’Internationale », ou « Inuit Chrétien » sous le ciel étoilé.

La cérémonie de jumelage se déroulera à la nouvelle Maison des Jeunes. Le bassin de récupération des eaux de pluie sera gelé pour permettre aux Cabestanyencs de faire du patin à glace sur la musique de Johnny : « Hallyday on ice ».

Le cortège sera mené par Monsieur le Maire de Cabestany et son homologue inuit, le Capitaine « Igloo ». On espère la venue d’une certaine Ségolène, qui vivrait aux dernières nouvelles sur une banquise, et nouvelle égérie d’un nouveau parfum qui devrait s’appeler : « Danlaköl ». De chez Dior, Chanel, Hermès, ou peut être Givenchy, le mystère reste entier. Elle sera juchée sur un renne (car y bout), et tout ce petit monde avancera entre deux rangées de canons à neige. Et c’est inouï, on a traduit tout le répertoire de Jean Ferrat en Inuit. On chantera : « viens sous mon igloo que je te fasse Potemkine » et « Mon Ours » sur l’air de Ma Môme. On passera ensuite un film « il est Inuit Docteur Schweitzer ».

Est invité Martin Fourcade qui viendra avec sa nouvelle carabine en arc de cercle munie d’un rétroviseur qui permet de tirer en tournant le dos à la cible. Et la grande salle de la Germanor sera réaménagée en piste de curling et sera baptisée du nom de « Mamie Boudou ».

On croit savoir que le Conseil Municipal, pour s’entrainer au froid, passe deux heures chaque jour dans les frigos de l’entreprise Conforagel. Et ils se baignent – tout habillés – dans le bassin de récupération des eaux de pluie où l’on a édifié cette Maison des Jeunes en s’enduisant de graisse de phoque et de « crème polaire » au son de la balalaïka. Un généreux donateur anonyme de la rue de Vaugirard à Paris, sponsorisé par la Libye,  devrait fournir à tous les conseillers municipaux des parkas rouges.

Il est également question de débaptiser la rue du 19 mars 62 pour la renommer en rue « Roald Amundsen ».

Enfin prévenons les Cabestanyencs, qu’à la place des oeufs en chocolat, les enfants pourraient plutôt trouver des oeufs en gelée dans nos jardins. Quant à l’oranger planté place de la Mairie, attendons quelques années avant de pouvoir récolter ses « oranges givrées » prêtes à être dégustées directement sur l’arbre …

Et il y aura ensuite, comme à Dunkerque, un lancer non pas de harengs mais d’esquimaux pralinés à partir du balcon de la Mairie. De bien belles festivités en perspective.

Et on dit bien d’autres choses encore, mais je ne vais pas tout vous dévoiler. Alors en attendant, joyeux 1er avril à tous, Cabestanyencs, Pingouins, Manchots et même Blaireaux pour n’oublier personne !

Colette Appert et la Droite Municipale disent « NON » à cette nouvelle augmentation des impots locaux prévue à Cabestany !

16 mars 2018

Colette Appert

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La tribune politique d’Alicia « la chipie » pour « Blog-Cabestany »

Titre : « Le mauvais sort semble s’acharner sur Cabestany ».

C’est un enchainement de catastrophes qui paraissent frapper, année après année, notre bonne ville de Cabestany si on écoute son Maire. Car année après année, il y a toujours une « mauvaise » raison qui justifie que la Mairie soit – à l’insu de son plein gré – obligée de nous augmenter les impôts locaux. A ce petit jeu Monsieur le Maire fait montre d’une inventivité inégalable et inégalée. Mais quand la « scoumoune » s’abat quelque part, et malgré la grosseur des cierges que nous allumons, il ne nous reste plus qu’à prier et espérer que la divine providence vienne au secours des finances de Cabestany. Et lorsqu’on dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit, à Cabestany, on y a droit chaque année. Comprendre la foudre fiscale progressiste !

Que nos élus « dégagent » préfère dire un internaute qui a parfaitement compris que cette malédiction est du pipeau pour piquer chaque année un peu plus d’argent dans nos poches.

Il est certain que des termes comme : compter, prévoir, gérer, gouverner, n’appartiennent pas au vocabulaire « progressiste » des élus de la majorité municipale. Lorsque Colette Appert (photo ci-dessus) utilise l’un de ces mots en séance de Conseil Municipal, on doit penser qu’elle parle en langue bantoue ou kiswahili. Et nos élus de la majorité de se plonger aussitôt dans leur dictionnaire ….

Chaque année, lorsque la période du budget arrive à Cabestany, et qu’on commence à entendre parler de « daube »,  (je ne sais même plus ce que cela veut dire), la Mairie commence par mettre dans une colonne les dépenses qu’elle veut engager et en face le montant qu’on va demander aux pauvres citoyens pour équilibrer les comptes. Abracadabra ! Que va t’il sortir du chapeau ? Et bien bizarrement nos impôts augmentent. Chaque année ! Année après année !

Vous imaginez vous, mettre sur un papier vos dépenses et aller voir votre patron pour lui demander le salaire correspondant. Et moi mon ministre Monsieur Blanquer. Ubuesque ! Mais on en est là et c’est bien la méthode utilisée à Cabestany. « Donne moi ta montre… j’te donnerai l’heure ! »

article de l’indép !

Notre « amie », que je ne connais pas personnellement mais qu’elle me pardonne ma folle audace, correspondante de l’Indép et dont on apprécie toujours les articles,  aura fait montre d’une grande honnêteté intellectuelle en titrant : « la commune serre la ceinture » .  Car elle aurait pu écrire : « La commune [se] serre la ceinture », ce qui eut été un mensonge. Elle aura préféré, et nous la saluons pour cet exercice de style, nous laisser entendre que « La commune serre la ceinture [des citoyens] » . Ou alors on l’aura mal comprise.

Comme disait Nicolas….. Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément « .  Et son article en est la preuve.

On ne peut passer sous silence ce Président et ce gouvernement qui s’attaquent de façon infâme à nos aînés, et parlent bien de supprimer – pour certains et partiellement – la taxe d’habitation qui sert aux communes à fonctionner. Quelle connerie ! Sans qu’on sache par quoi on va la remplacer. Mais Macron en a t’il lui même la moindre idée ? Pour ce qui est de la médiocrité, nos gouvernants sont tous des superdiplomés. Paul écrit « Macron, foutez tous les vioques dans des EHPAD et piquez leur, paillasse, cannes, dentier, jambe de bois et les quelques sous qui leur restent pour achever votre sale besogne ».

Et à Cabestany, fallait t’il construire une construction affreuse et affreusement chère dans un bassin de récupération des eaux de pluies pour un budget  supérieur à ce qu’il aurait du être ? Et ensuite venir se lamenter que si on n’arrive plus à boucler le budget c’est toujours de la faute des autres.

A Cabestany, qu’il s’agisse de la Germanor, de la Maison des Jeunes, on ne parle jamais d’investissements déséquilibrés,  d’erreurs dans les projets, de surcouts de construction par rapport au budget initial ou de frais de fonctionnement non maitrisés. On va chercher ailleurs la cause de nos malheurs. Mais plus personne de censée ne devrait être dupe !

Il nous vient en effet, mais c’est aussi de la faute de nos lecteurs, des envies de « dégagisme » de cette équipe « progressiste » qui nous matraque toujours un peu plus chaque année pour des raisons  peu valables et des prétextes dilatoires.

Mais tant que le Cabestanyenc, spolié, roulé dans la farine, matraqué, continuera d’encenser ses idoles, de se prosterner devant ceux qui chaque année nous tondent toujours un peu plus, nos prières risquent de rester bien vaines. « Miserere » !

Avec l’accord de Blog-Cabestany,  si quelqu’un se sentait injustement traité par ma tribune politique qui n’a pas pour objet de s’en prendre à des personnes, mais d’informer le bon peuple de la colère des citoyens excédés, il existe la possibilité à chacun d’exercer son « droit de réponse ».

Alicia

8 mars 2018 – Journée des Droits de la Femme

8 mars 2018

Cette année, la Journée internationale des femmes s’inscrit dans le fil d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des droits des femmes, de l’égalité et de la justice. Le harcèlement sexuel, la violence et la discrimination à l’encontre des femmes ont fait la une des médias et ont fortement suscité un débat public stimulé par une détermination affirmée à instaurer un changement. 

Dans le monde entier, des personnes se mobilisent pour un avenir plus équitable. Cette mobilisation a pris la forme de marches et de campagnes mondiales, dont la campagne #MeToo aux États-Unis d’Amérique et les actions équivalentes menées dans d’autres pays, protestant contre le harcèlement sexuel et la violence.

La Journée internationale des femmes 2018 est l’occasion de transformer cette dynamique en action, de favoriser l’autonomisation des femmes dans tous les contextes – ruraux et urbains – et de célébrer les activistes qui travaillent sans relâche à revendiquer les droits des femmes et à réaliser leur plein potentiel. Le 8 mars, joignez-vous aux activistes du monde entier et à ONU Femmes pour saisir cette occasion de célébrer, d’agir et de transformer partout la vie des femmes. L’heure est venue.

Mamie Josée à Espira de l’Agly nous demande : « c’est quoi les « fêques-niouzes » ?

5 janvier 2018

Un bel exemple de fake-news lorsque l’on sait que le gaz et l’essence vont baisser, les retraites vont augmenter, le tabac être remboursé par la sécu. Macron, faites vite une loi pour mettre en prison tous ces menteurs ! Alors qu’il n’existe qu’une seule vérité : la vôtre !

Mamie Josée d’Espira de l’Agly est un peu « dure de la feuille », ce qui est normal à son âge, mais ses enfants, (Ted et Bill ? : ya un jeu de mots) comme elle nous l’explique, se sont cotisés en l’emmenant à Barcelone, dans un centre d’audiométrie « indépendant » (politiquement correct), et lui ont acheté des prothèses auditives de la marque « San y Broyor », rouge et or, du dernier chic. Elle a désormais un appareil conçu pour l’oreille droite, un pour celle de gauche, et un troisième gratuit (pour une peseta de plus)…. dont pour le moment elle se demande où le mettre. Alors maintenant elle entend ce qui se dit à la télé le Président et s’interroge. Mais c’est quoi les « fêques-niouzes » nous demande t’elle.

Alicia, la Chipie lui répond :

Mamie Josée, si notre Président de la République, Macron le Caméléon, Manu el magnific,  se met à utiliser des mots étrangers c’est bien pour que des gens comme vous qui n’êtes pas sourds n’y comprennent rien !

Les « Fake-News » sont ces informations peu crédibles pullulant sur Internet, mais lorsque C.N.N. à New-York donne une information fiable, le Président des États Unis, celui qui souffle la nuit dans la Trumpette, tweete immédiatement qu’il s’agit d’un (ou une) fake-news. Ce Président américain, le Zavatta de la Maison Blanche, avec son putois sur la tête, devenu un modèle pour notre Président français depuis qu’ils ont mangé au sommet de la Tour Eiffel des brochettes de mexicain, grillées à la Raqqa au gros Sahel de Guérande, avec du coca millésimé 1855, le tout payé en bitcoin. Mais, Mamie Josée, pour vous donner un mot plus proche de notre culture : les fake-news sont tout simplement des « cagades ».

Mamie Josée, je vais mieux vous expliquer. Vous avez entendu parler en septembre 2001 de l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center à New-York. On vous a fait croire qu’il s’agissait d’avions qui avaient percuté ces édifices. QUE NENNI !  Dans la première c’est Wyatt qui voulait se faire des œufs au bacon et qu’a pas fermé le gaz. Dans la deuxième, un banal accident de chasse ! Du temps où on fixait les réservoirs des chasses d’eau en hauteur sur les murs. Quand Pamela a tiré sur la chaîne, un peu fort admettons le, tout est venu : mur, plafond, l’étage du dessus… et le reste à lavement.  Passons sur les détails.  Mais il y aura eu quand même de braves gens pour parler de « fake-news ».

Mais revenons en France, voulez vous. Dès le début de la semaine, des internautes écrivaient à Blog-Cabestany pour parler de ces deux policiers agressés par des jeunes en région Parisienne. FAKE-NEWS !  En réalité la policière chaussant du 38 n’avait d’autre choix au commissariat qu’une paire de Pataugas en 46. Elle a préféré faire sa patrouille en Louboutin avec des talons de 20 centimètres de haut. Normal si elle s’est viandée et s’est mangée une borne à incendie. Et tous ces gentils petits jeunes, autour, inquiets de ne plus la voir bouger  lui donnant des grands coups de godasses, amicaux, dans les côtes, pour la réveiller. Et criant « t’es là ? » et non « tuez la ». Quant au deuxième policier il s’est fracturé le nez sur la porte du bar-tabac «Le Balto » en y entrant pour faire son loto. Pourquoi en parler ? C’est ce qu’aura dit, du moins,  « Christophe », notre actuel ministre de l’Intérieur qui n’a pas découvert de nouveau continent, même en se creusant sa cervelle (de canuts),  mais explique que si lui avait été au précédent gouvernement du temps de Hollande, il se serait déplacé à l’hôpital (ce que n’avait pas daigné faire ce Président) pour rendre visite aux agents des forces de l’ordre brulés par un cocktail-Molotov. Les policiers qui se retrouveront demain à l’hosto peuvent compter avoir des visites, des fleurs et des pralines !!! Les voilà rassurés !

On s’aperçoit aussi combien les médias sont friands de ce genre d’événements commentés également à chaud par nos politiques. Quant à savoir si on a trouvé les coupables des dernières exactions, s’ils ont été condamnés, personne n’en parle. Tout le monde s’en fout.  Savez vous pourquoi en hiver, au pieds de certains immeubles, par un froid polaire, on trouve de plus en plus de gens en bermuda. Pas parce que c’est la mode. Mais comment pourraient ils exhiber autrement leur bracelet électronique qui en fait des caïds. Pour le reste. Circulez ya rien à voir !

On comprend que toutes ces histoires inventées ennuient notre Président. Il serait même agacé nous a confié Brigitte dans son dernier mail envoyé à Blog-Cabestany. Elle a utilisé un  pseudo qu’on a percé à jour : « la ficelle Picarde ». (Une spécialité culinaire Amiennoise)

Depuis plusieurs semaines, tous les journaux financiers, sites d’informations économiques, nous expliquent que ce nouveau Président va augmenter les impôts. Faire grimper la pression fiscale. Quand lui,  cherche à nous persuader du contraire, et pour commencer nous assure qu’il va  baisser les dépenses. Et pour les dépenses cela a déjà commencé. En volant une partie de leur retraite aux vieux, avec sa CSG scélérate, les dépenses ont commencé à baisser. Comprendre que les vioques dépensent moins pour se nourrir. Chez l’enseigne L…., on s’étonne quand même que de plus en plus de personnes âgées qui n’ont pas de chien achètent des boites de Ron-Ron. MERCI MON PRÉSIDENT !  Macron nous serine que la fiscalité va baisser, et on comprend que notre KIM EMMANUEL JONG national s’énerve de voir les citoyens de « son peuple »  dire le contraire de ce qu’il prétend.

Il préparerait donc une loi pour poursuivre les délinquants – pas ceux qui caillassent les flics – mais ceux qui colportent de fausses nouvelles. Par exemple que tout ce qu’on achète augmenterait. Ou encore que les tarifs de gaz, d’essence et d’électricité déraperaient. FAKE-NEWS !  Les présentateurs de journaux télévisés vont partir en stage en Corée du Nord pour se former aux nouvelles directives. L’Indép sera relu par Castaner avant de paraitre. Et il y sera rajouté une rubrique d’instruction civique rédigée par le député Ferrand.  Comment oser dire que la SNCF a des problèmes quand ce sont les voyageurs qui sont encore à l’heure d’été. ……. un exemple parmi d’autres. Et pourquoi parler de peines planchers, quand on peut mettre de la moquette.

Notre plus beau, plus merveilleux, plus intelligent Président va faire une loi pour s’en prendre à tous ceux qui diront le contraire de ce que lui nous baratine. Avant de nous couper Internet, comme en Iran, ou en Chine, ces pays dont on devrait suivre le modèle. Une conception Macronienne de la Liberté d’Expression dans un pays où l’on vire des comiques, certes pas toujours drôles, mais qui se permettent de faire de l’humour  à deux balles. Nous on commence à avoir peur. Très peur. C’est sur que ce n’est pas en regardant BFM qu’on va être informé comme il se doit mais heureusement il est des gens « irréprochables » autour de ce Président pour nous montrer le chemin dont il ne faudrait pas s’écarter. Vive notre guide suprême !

Mamie Josée, on espère vous avoir répondu sur les Fake-News ».  Et comme mes exploiteurs de chefaillons chez Blog-Cabestany m’ont empêchée de rédiger l’Édito de nouvelle année mais m’ont permis de me rattraper aujourd’hui, je souhaite à toutes et à tous, une bonne et heureuse année.

signé : ALICIA dite la Chipie (mais pourquoi ce surnom ?)

Alicia a des furoncle.tante.s avec l’écriture inclusive !

3 décembre 2017

Sur un texte de Julie, une Cabestanyenque qui a du bien s’amuser à écrire les lignes suivantes. Et nous on en redemande.

Julie écrit :

Maurice et Odette étaient le frère et la sœur de mon père. On prétend qu’Odette s’appelait Marcel à sa naissance. C’est vrai qu’elle pouvait être rapidement en transes. J’avais donc deux oncles ou deux tantes selon ce que permet la nouvelle écriture inclusive. Maurice étant un peu plus tante que Odette disait mon père. Je n’ai toujours pas compris pourquoi. Maurice dans sa vie professionnelle avait été sage-homme à la maternité de la Timone et Odette femme-grenouille dans des chantiers navaux à Marseille.

Maurice était toujours inquiet. Il avait été agressé par un.e voyou.te alors qu’il était dans sa chaise longue à deux places ou transat en double alors qu’il lisait les journal.es du jour. Mais que font les agent .es municipal.es marmonnait il.

On était entré.ées au restaurant El Mexicano. Maurice avait demandé au serveur.e s’il était de nationalité mexicaine. Je vous vois venir vous me prenez pour un mexicon, nous avait il répondu. Il nous avait conseillé de prendre du guacamou.mole d’avocat.es. Maurice avait demandé : « n’oubliez pas le pano et le burro ». Il y a pénurie de Burro en ce moment dit la cheffesse de rang. La garçonne avait demandé pour la boisson « t’es qui là ? ». Odette avait répondu « et ta soeur ».

Odette avait demandé : de quel sexe sont les soles à la carte ? Nous n’achetons que des poissons mâles issus de la pêche électrique avait répondu la maitre.esse d’hotel.e. On ne veut pas de poissonnes dans notre relais gastronomique. Et on aime pas beaucoup les morues. Elle avait pourtant sur le crane une très belle raie que lui avait coiffée son merlan. Mais aussi un oeil au beure noir (pas comme la raie). Elle dit : Ce sont des pécheurs Pays-Baseux-ses qui travaillent pour une société à Amsterdam.homme qui nous livrent. Alors pourquoi ne pas mettre sur la carte que vous proposez des sols meuniers et non des soles meunières demande Odette. Maurice préfère un hamburger avec dessus un œuf.fe de cheval.e. La garçonne lui demande : « sans selle » ?

Et on avait fini le repas avec des ecclésiastiques au café. Odette avait choisi une religieuse et Maurice un religieux. Normal. Moi un nègre en chemise car le Paris-Brest était parti à l’heure.

Je veux voir le chef de cuisine dit Maurice. C’est une cheffesse qui est au piano répond le serveur.se.  Pour le moment elle dore ses miches pour le repas de ce soir, le banquet des michetons présidé par un maquereau, et le cuisinier est occupé à astiquer la cuisinière. Et sans doute que le jardinier met sa petite graine dans la jardinière, demande Maurice ? Oui, et le cafetier est en train de bourrer la cafetière s’entend t’il répondre.

Odette en profite pour nous expliquer ce qu’est l’écriture inclusive. Et nous met en garde sur les faux-ami.bes. Avec des exemples : Un gars peut être  bon ou mauvais. Une garce même belle, restera toujours une garce. Un courtisan est un proche du roi, une courtisane est trop proche du roi. Un coureur est souvent un sportif, une coureuse se laisse rattraper par les hommes. Un professionnel est un homme compétent, une professionnelle une péripatéticienne. Un entraîneur s’occupe de sportifs; une entraîneuse tarife ses prestations. Un homme à femmes est un séducteur; une femme à hommes est une traînée. Un homme facile est agréable à vivre; une femme facile cède facilement aux avances. Enfin, un homme qui fait le trottoir, est un paveur de bonnes intentions qui travaille pour la voirie. Une femme qui fait le trottoir arpente le pavé à la recherche de clients. Très clair !? Oui homard m’a tuer !

Tant que les militair.es ne quittent pas la caserne en faisant le mur dis je. Mais s’ils sont punis dit Odette, c’est peut être qu’ils ont trop tapé du pied à tour de bras ?

Moi, j’ai tout compris : celui qui a un père casse-pieds n’a pas forcement une mer Caspienne. Et il est plus facile de se laver les dents dans un verre à pied que les pieds dans un verre à dents.

Et si vous voulez le mode d’emploi de cette écriture inclusive qui donne des bouton.es ou des furoncle.tante.s à Alicia suivez le lien ci-dessous.sousse comme on dit à Babel-Oued  :

Manuel_officiel_de l’écriture_inclusive_2017.PDF

Et bonne dimanche à toux.tousse  !

« Casse toi, pauv’ Nico [Hulot] de ce gouvernement de brêles et de fantoches ! »   » Travert va te le foutre en travers !  » » Et le pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er devient un blaireau minable et infréquentable ! ». «  C’est vous qui le dites ! « 

29 octobre 2017

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er (Macron)

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Le pharaon Emmanuel Glyphosaton 1er vient de reconduire pour plusieurs années ce désherbant qui donnerait des leucémies à nos enfants et le cancer à nos anciens. Merci qui ? Quand notre Ministre de la Santé de ce même gouvernement tire la sonnette d’alarme et préconise une interdiction immédiate de ce poison. Mais bien plus que de se focaliser- et c’est justifié –  sur un seul produit,  nous devrions être inquiets des centaines de saloperies qui se retrouvent dans nos assiettes : engrais, pesticides, désherbants mais aussi conservateurs et produits divers que rajoutent l’industrie agro-alimentaire.

Les lobbies, devant lesquels nos politiquent se couchent, permettent aux industries chimiques de nous empoisonner et de nous envoyer à l’hôpital. Notre malheur profite à l’industrie pharmaceutique qui peut alors vendre d’autres saloperies pour nous soigner. L’ORDRE RÈGNE. 

Vous réagissez en écrivant à Blog-Cabestany :

Ce Président et ses valets auront baissé leur froc devant la commission Européenne de Bruxelles vendue aux lobbies, dit Julie

Ce Président s’est montré ébranlé (ya pas de jeux de mots) par ces agriculteurs allant jusqu’à aller se rouler par terre à Paris pour qu’on les autorise à continuer à tuer leurs enfants, nos enfants. Notre gouvernement est un ramassis de moins que rien et le Président ne vaut pas mieux, dit Jade.

Alors que ce même gouvernement diminue fortement les aides aux paysans qui font du BIO. Si on n’a pas compris que pour la République en Marche, et ses banquiers, seul le productivisme compte.

Mais tout va bien, l’irréprochable Richard Ferrand se porte bien. Heureusement pour lui « il a une bonne mutuelle », dit Georges.

Et Castaner qui aide le Président dans son choix pour choisir les meilleurs. Sauf que n’étant pas une « lumière » lui même, il conseille de prendre des laids et des LEDS. (On a calé 10 secondes avant de comprendre !)

On se prend à regretter Bayrou. (!?)

Et j’hésite à vous parler des Républicains. Qui n’arrivent pas à virer les Con-structifs. Des constructifs de leur carrière et de rien d’autre. Cela me fait penser à ce maître qui a vu son clébard disparaître depuis des mois car ce dernier a trouvé une gamelle mieux remplie. Et le maître déclare qu’il va virer son chien… qui n’a aucune envie de revenir. Il y a les chiens fidèles et ceux qui mordent la main de leur maître. Le dernier en date à avoir mordu son maître s’appelle Macron.

Je me suis occupé des commentaires reçus cette semaine à Blog-Cabestany. On ne reçoit pas ou rarement des mails en provenance des sympathisants FN ou communistes. Normal ce blog est de Droite. Mathématiquement, il devrait quand même exister plein d’électeurs, de leur plein gré ou trompés, qui sont allés voter Macron. Certains défendent sa politique peut être. On ne les entend pas. Ils n’osent pas se montrer.  Mais quelle colère contre ce nouveau Président, à la lecture de vos mails ! On avait bien du mal à trouver quelqu’un qui avouait avoir voté Hollande. C’est pire avec Macron !!!!    Ça alimente notre Blog en cette période instable. On aimerait quand même parfois pouvoir élever le débat.

Et j’espère que mon impertinence ne va pas m’attirer des problèmes. Mais j’assume. Et merci à ce fidèle internaute qui nous a envoyé la photo du pharaon Macron. J’avoue ne pas savoir comment on peut faire un tel montage. Mais on on voudrait plein des comme ça. Alors n’hésitez pas !

Et bon dimanche

Alicia la Chipie

Tag : Photo de Macron le pharaon Glyphosaton 1er

 

 

 

« A vos plumes ». « Le communisme en 2017, c’est la tronche de « Che Guevara » le psychopathe, sur des tee shirts à deux roupies, portés par des simples d’esprit ! » dit Jean-Louis.

25 octobre 2017

Jean-Louis parle du « Che » :

« Sous le mythe, on ne trouve rien d’autre qu’un fanatique sanguinaire dont la santé mentale était altérée ou dont les pulsions meurtrières étaient les mêmes que ces sadiques qui nous font trembler dans la presse quotidienne, dans la rubrique judiciaire,  pour leurs crimes répugnants. Et pourtant, certains cette année vont célébrer le cinquantenaire de sa mort. Il est des jeunes, mais peut être ce du à l’usage de certains produits, qui en font un héros. Le guérillero était bien loin du héros, rappelle l’historien, essayiste et biographe réputé Jean Sévillia. Le plus terrible est qu’au nom du communisme certains se réfèrent à lui. De braves gens, sans doute, abusés par une doctrine affligeante. Qui regrettent que pour les plus odieux assassins qu’on trouve parfois dans nos rues, la peine de mort soit abolie ? Mais vont glorifier le « Che ».

Staline, Mao, Pol Pot ont massacré des millions de gens au nom du communisme. Hitler n’avait rien à leur envier sauf leur doctrine. Robespierre, Pinochet, Che Guevara en ont tué moins mais ils étaient de la même famille que ceux qui pour les psychiatres avaient perdu la majeure partie de ce qui en faisait des humains.

Dans nos écoles, en 2017, lorsqu’on voit un abruti avec un tee shirt à l’effigie du Che, on tremble. Heureusement il s’agit le plus souvent seulement de provocation ou de connerie. Quoique le communisme ne soit pas encore tout à fait mort.

Ernesto Guevara était issu d’une famille bourgeoise argentine. Il ne finira jamais ses études de médecin, et ne fera jamais le serment d’Hippocrate qui veut qu’on soigne ses frères les hommes. Il aura préféré au nom d’une idéologie pernicieuse les faire passer de vie à trépas. Devenu responsable des prisons à Cuba, assis sur un mur, fumant le cigare, il regardait ceux qu’on fusillait. Il jouissait et criait « Mata lo ». Parfois il descendait pour donner aux malheureux le coup de grâce. Gagnant le surnom de « Boucher de la Cabana »

Ernesto Guevara avait croisé la route des frères Castro en Amérique Latine lorsque ceux ci cherchaient des partisans et débarqué à Cuba pour les rejoindre et y faire la révolution. Dans l’île, il commence l’aventure par ce qu’il considère être le coup d’éclat de son existence. Avec une simple poignée de partisans armés de fourches, couteaux, serpes, fusils de chasse, il somme une caserne pleine de nombreux soldats, suréquipés et surarmés, de se rendre. Les soldats qui n’ont pas envie de se battre se constituent prisonniers. Il les fera exécuter tous jusqu’au dernier mais en tuera le plus grand nombre lui même de ses mains, couvert de leur sang, comme possédé. Il est nommé « commandante » pour ce fait ignoble et portera l’étoile de la honte sur son béret. Chaque compagnon de Castro a un surnom. On lui donne le surnom dérisoire, ou plutôt le sobriquet de « Che » qui ne veut pas dire grand’ chose ou plutôt « truc » ou « machin » lorsqu’on interpelle quelqu’un dont on a oublié le nom. Il tiendra, lui même, à l’accoler à son nom. Outre le « Che », il signera aussi ses écrits de « Staline II ».

On a retenu dans les livres des biographes quelques phrases qui définissaient quelle était sa pensée : « Lorsque vous avez massacré tous vos ennemis, continuez à en tuer d’autres, même innocents, de peur que certains ne viennent combler un jour les rangs des disparus ». Ou encore : « tuer des jeunes ? …. un jour ils auraient été grands »

Pour lui, réussir une révolution ne passait que par des massacres au nom du communisme. Il avait institué des « dimanches rouges », jours de travail volontaire mais obligatoire et non rémunéré. Pour tester l’engagement de ceux qui se ralliaient à Fidel Castro. Sinon on se retrouvait dans le premier goulag jamais inventé dans les Caraïbes. Qu’on lui devait. Lorsqu’on voit des soi-disant communistes défiler aujourd’hui dans nos rues pour un problème du droit du travail mais qui prennent Guevara en exemple, on ne peut que s’étonner qu’ils aient la mémoire autant sélective.

Le 11 décembre 1964, devant l’Onu, il déclarera à la tribune : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. » Voilà le genre de fou que certains ont comme modèle. On peut s’inquiéter, pour nous, mais aussi pour la santé mentale de ses admirateurs dissimulant hypocritement leurs tares derrière ce qu’ils osent appeler une idéologie

Dès 1959, proclamé citoyen cubain, ministre de l’économie, de l’industrie, président de la Banque Centrale cubaine, il mène une politique de nationalisation des exploitations agricoles et des entreprises industrielles, qui, en quelques années, ruinera l’économie de l’île, naguère un des États les plus développés d’Amérique latine. Même si les inégalités y étaient flagrantes. Et le pouvoir entre les mains d’un dictateur comme on le trouvait fréquemment hier mais encore aujourd’hui en Amérique du Sud. Il n’y a qu’à voir le Venezuela !

Comme il critique haut et fort le politburo soviétique qu’il accuse de mollesse et de déviance bourgeoise Castro décide de l’éloigner pour lui épargner d’être liquidé physiquement. Guevara réussit à s’échapper donc de Cuba en 1965, et s’installe au Congo afin d’aider la guérilla locale. Celle ci excédée par ses fantasmes et une forme de folie finit par décider de le supprimer. Il s’échappe encore. En 1966 il part pour la Bolivie, combattant avec le français Régis Debray, jusqu’à sa capture et sa mort en octobre 1967. Une mort brutale qui va le transformer en martyr même si là encore on prétend que ce sont ses compagnons lassés de ses coups de folie qui l’auraient trahi. On pense qu’il se serait rendu mais qu’on lui aurait fait subir le même sort que celui qu’il avait réservé aux soldats de cette caserne cubaine. Justice immanente. Le « Che » était le premier à exhorter ses camarades à affronter la mort. Mais à rester à l’abri, tremblant de façon maladive devant le danger. Selon lui à cause de crises d’asthme. Ce sont ses propres amis qui l’ont écrit. Aujourd’hui, ceux qui refusent de reconnaître que eux mêmes se sont trompés en adoptant dans le communisme une idéologie falsifiée en ont fait un martyr et une idole pour se rassurer.

Il sera allé dans des pays ou la pauvreté, la corruption gangrenaient tout. Il aura souvent été accueilli en libérateur. Suscité bien des espoirs dans un monde loin d’être idyllique. Les gens qui se sont rangés sous sa bannière l’auront payé de leur vie alors qu’il n’essayait que de sauver la sienne. Jusqu’à sa fin tragique. Peu glorieuse. Il a partout échoué, observe l’historien Pierre Rigoulot: à Cuba, au Congo, en Bolivie. »

Voilà ce qu’était le « Che ». Voilà ce que nous renvoie l’image du communisme. Et l’abrutissement de ceux qui de nos jours voudraient voir en lui un héros ! »

« c’est vous qui le dites »

-o-

Blog-Cabestany a besoin de vos talents d’écriture. Le 24 octobre 2017 sera le 100ème anniversaire de la tragédie que fut la révolution bolchevique et l’avènement de cette doctrine pernicieuse qui s’appellera le communisme. A vos plumes !!

18 octobre 2017

Révolution d’ocdtobre 1917

« la chipie » vous propose de lui envoyer des textes, remarques, réflexions, sur cet événement appartenant à l’Histoire qui accouchera d’une trop longue et terrible période  faisant des millions de victimes.

« La chipie » dit : « rassurez vous. Je ne vais vous refaire le cours d’Histoire que je faisais encore à mes élèves il y a peu. Maintenant il y a Wikipédia !  Il m’arrivait même chez mes grands élèves de trouver des défenseurs de cette illusion. Jamais simple !

Cabestany sera t’elle en liesse avec drapeaux rouges aux fenêtres, le 24 (ou le 25 octobre puisque l’événement se déroula durant la nuit). Permettez moi cet humour.  Car je ne déteste personne autant que ces pisse-froids prenant un air de vierge effarouchée et prêts à s’offusquer de tout si on se permet de les railler. Qu’ils soient de gauche…. comme de droite ! Des frustrés, remontés car ils sont incapables d’en faire autant. Sauf à sortir du fiel de leur bouche.

Et verra t’on l’Étoile Rouge sur ce bâtiment qui fait face à la gendarmerie et qui a un faux air du mausolée de Vladimir Ilitch si on fait abstraction de la couleur. Je l’ai vu. Le mausolée, le vrai. Pas en photo. Et visité : impressionnant. On est saisi d’effroi à l’idée que le « petit père Oulianov » puisse se redresser pour vous serrer la paluche. Je fais désormais un détour pour ne plus passer devant.

Car je parle bien, à Cabestany, de ce bâtiment destiné à la  jeunesse dont j’espère que l’on dira finalement qu’il était utile. Que les Cabestanyencs se féliciteront de voir exister, malgré son prix exorbitant. Un cout d’une indécence crasse lorsque les contribuables ont tant de mal à finir leur fin de mois et ont l’impression que le capitaine n’est plus dans le coup et juste bon à leur faire les poches. Mais, je n’ai pas l’esprit sectaire. Ma vieille grand-mère qui me manque tant disait « il ne faut pas confondre le contenant et le contenu ».  Je ne sais qui a choisi l’esthétique affreusement ratée du contenant ? Ce bâtiment d’une laideur extrême. Mais chacun, même moi,  a le droit d’avoir mauvais gout. Pour le moment, n’en déduisons rien du contenu de façon trop hâtive !

A VOS PLUMES ! Mais avec de la retenue car avec moi, les invectives ou débordements épistolaires ne seront guère les bienvenus. » Courage, quand il faut se lancer… faut pas mollir ! J’attends vos textes, votre prose, vos alexandrins à l’adresse suivante :

blog.cabestany@gmail.com

25 septembre : Actualité politique

25 septembre 2017

Le billet d’humeur de « La Chipie »,  chez Blog-Cabestany :

 un nouveau roi pour Babylone.

Nabuchodonosor II est couronné roi de Babylone à la mort de son père, Nabopolassar.

C’était le 25 septembre de l’année 605 avant notre ère.

Bonne semaine à tous !

 » Madame Appert, auriez vous donc oublié que 2017 est le centenaire de la Révolution Bolchévique d’Octobre ? »

19 juillet 2017

« C’est vous qui le dites ». Nous, nous avons déjà répondu à cet internaute qui omet de nous préciser s’il habite Cabestany, et qui interpelle Colette Appert. L’intéressée, pas plus que nous, ne risque pas de passer à côté de cette date qui appartient à l’Histoire. Pas la nôtre !

Car depuis quelques temps, lorsqu’on arpente les rues de Cabestany, la seule ville où le Mur de Berlin n’est pas encore tombé, le sujet principal des conversations tourne autour des somptueuses et présumées somptuaires festivités que nous préparerait la Mairie, d’ici trois mois. Avec nos sous. Certains esprits paraissent bien surchauffés et pas seulement à cause de la canicule.

Que nous prépare donc la Mairie le 25 octobre 2017, pour commémorer le soulèvement populaire de Petrograd contre Kerenski et l’avènement d’un gouvernement des Soviets en 1917. Et bien on n’en sait rien ! Certes, la nouvelle Maison des Jeunes de Cabestany n’a pas besoin de modifications architecturales pour ressembler déjà au Mausolée de Lénine. Il ne manque sur son toit que l’étoile rouge, comme celle du Kremlin, pour parfaire l’ensemble.

Mais au delà. On n’imagine quand même pas de voir certains de nos citoyens défiler, déguisés en marins du Potemkine, le couteau entre les dents. Chanter l’Internationale serait déjà plus vraisemblable mais pas une nouveauté, car on y a droit, au Centre Culturel, quasiment chaque soir d’élection municipale lorsqu’on annonce les résultats. Et que nous on a envie de reprendre les paroles de Bambino (la mine triste….).

Vendredi matin 14 juillet, à Cabestany, devant le monument aux morts, et à l’occasion de la cérémonie habituelle qu’aurait donc fait Monsieur le Maire pour mériter le courroux de la Droite ? Maladresse, provocation ou peut être rien de tout cela. Car ce pourrait être bien plus subtil. Monsieur le Maire nous a énoncé le discours 52-24A rectifié bis, écrit Place du Colonel Fabien en 1947, qu’il nous rabâche à la virgule près pour la 153ème fois, et qui n’a jamais rien à voir avec l’événement du jour, qu’il s’agisse d’un 8 mai, un 14 juillet, un 11 novembre ou un 2 février. Qu’est ce qu’il a d’ailleurs le 2 février ? Justement, RIEN. Mais à tout cela on est tellement habitués.

NON, vendredi matin, et ça c’est nouveau, en faisant semblant d’associer, voire de faire adhérer les Conseillers Municipaux de la Droite Républicaine à ses propos, comment notre Maire pouvait il imaginer qu’il n’y aurait pas de réaction ? La Droite a d’ailleurs eu une réaction strictement politique, pondérée, sans aucune animosité. La Droite qui est la seule opposition à notre édile, car les socialos lui ont signé depuis toujours un chèque en blanc. En échange de quoi, d’ailleurs ? Une Droite qu’il feint d’avoir réussi à mettre dans sa poche pour jeter un peu plus le trouble en une période où en effet rien n’est simple. Mais la Droite ne succombera pas à ses avances et il peut bien faire patte de velours !

Et connaissez vous la dernière blague qu’on se dit entre amis au siège du PS, rue de Solférino : « Nous sommes un Parti où il y a des courants, et des « partis en courant » !

Et puis Cabestany n’est pas Paris. La Droite Républicaine dans notre ville n’a pas déposé les armes et ne se soucie guère de ce qui se passe dans les états majors. Elle reste et restera avant tout une opposition municipale efficace au service de ceux qui se sont déplacés aux urnes en 2014 pour lui faire confiance. Et n’est il pas normal qu’on respecte (et on les aime) ceux qui ont le mérite de s’être déplacés pour voter pour nous en 2014 en des temps où c’est l’abstention qui fabrique nos dirigeants que cela n’empêche pas de se croire les Maitres du Monde. On est à mi-mandat, mais avec Colette Appert, c’est toujours « cash » : c’est ce qu’on apprécie chez elle plus que tout. Elle dit ce qu’elle a dire sans faire des alexandrins. Et cela a toujours du sens !

Et puis Monsieur le Maire semble avoir une telle adoration pour le sieur Mélanchon. Pour nous, chez Blog-Cabestany, Monsieur Mélanchon, comme on l’a déjà écrit dans nos colonnes, a autant le droit que le Front National de siéger à l’assemblée. D’ailleurs des pans entiers de son programme ressemblent étonnamment au programme de Madame Le Pen. Mais nous on ne souscrit pas à cette imposture qui voudrait qu’il n’y ait d’extrêmes qu’à Droite et pas à Gauche. Dire cela fait régulièrement prendre aux cocos une mine pincée. Et de nous ressortir à chaque fois la litanie des citoyens victimisés. Du pipeau !

Mais encore. Comment peut on autoriser des français à clamer qu’il sont la « France Insoumise « ? S’ils sont insoumis, et refusent les lois de la République, qu’ils restent sur le trottoir et ne viennent pas s’asseoir sur les bancs de la représentation nationale. Ou, ce serait tellement plus simple, qu’ils changent de nom et affichent la couleur.

Alors à quoi peut bien ressembler Cabestany, quand la Droite Municipale est en sentinelle et nous sort de notre torpeur estivale. Quand bien des citoyens sont déjà partis en vacances pour quelques semaines et que le Parti Communiste, lui semble avoir pris de grandes et longues vacances pour plus longtemps. Et que sur leur iceberg qui fond à vue d’oeil comme neige au soleil, les derniers bolcheviks des P.O., se préparent à ce qui devrait paraît il être, fin octobre, une immense fiesta ou peut être « le Grand Soir » et l’avènement du marxiste sur toute  la terre, « saecula saeculorum ».

Il est vrai qu’en 2117, lorsque les dinosaures auront repeuplé notre planète, et qu’il fera 60° sur les vestiges de Cabestany, on ne parlera plus du communisme. Pas plus que de nous, d’ailleurs.

La Chipie (en vacances)

Les lecteurs de Blog-Cabestany sont perspicaces, le 1er avril !

1 avril 2017

Rajouté à midi aujourd’hui 1er avril :

Les commentaires que nous recevons ce matin sont nombreux aujourd’hui, 1er avril. Un peu déçus que nous n’ayons rien préparé, nos lecteurs ont cherché partout dans leurs médias favoris où se trouvaient les blagues du 1er avril. Pour l’un c’est le Maire de Canet qui se rallie à Macron, pour l’autre c’est ce poisson de 350 kg dans l’Agly. La liste risque d’être trop longue et on vous en fera grâce.  Et parfois peut être n’est ce pas une plaisanterie alors que vous le pensez, ou peut être vous êtes vous fait piéger. Et nous aussi. Qui sait ?

Mais pour l’Indép vous semblez avoir trouvé la grosse blagounette de ce 1er avril et pourtant c’était bien tourné : « Cabestany, ville active et sportive ». La plaisanterie était drôle, très drôle,  mais vous ne vous êtes pas fait avoir. Bravo pour votre sagacité !

Blog-Cabestany vous souhaite un bon 1er avril 2017 !

1 avril 2017

Le 1er avril 2017 vu par « La Chipie »

Blog-Cabestany avait l’habitude de mettre en ligne un article de circonstance le 1er avril. Qui nous valait parfois quelques avis positifs, et beaucoup de grincements de dents de la part d’esprits chagrins comme il y en a tellement à Cabestany : qui aimeraient rire mais ne peuvent pas car ils ont les lèvres gercées. Surement pas de quoi nous empêcher d’écrire et ce serait même plutôt le contraire.

Le texte était prêt depuis longtemps. C’est même moi qui l’avait préparé. Avec les illustrations et l’aide de plusieurs de nos internautes pour les idées – merci à eux – ou les infos, merci à tous.

La disparition de plusieurs de nos amis, un environnement politique qui nous fait penser à la dernière campagne pour les Présidentielles…. des États Unis, et  plein d’autres choses que je ne vais pas détailler font que j’ai décidé de ne rien mettre en ligne aujourd’hui. MON CHOIX !

Je garderai mon texte, ou pas,  pour le 1er avril de l’année prochaine. Si je suis encore là…..

Mais j’ai beaucoup d’autres articles sous le coude. Hélas pour ceux que j’agace et qui me disent me détester !

Bon 1er avril à tous !

L’humeur de « La Chipie »