Archive for the ‘Trait-d’Union-Cabestany’ Category

Ce matin, une délégation de Cabestanyencs assistait à l’inauguration d’une stèle dédiée au Général de Gaulle, à Port Leucate. Une stèle dévoilée par le Président Nicolas Sarkozy.

18 juin 2018

Ce matin 18 juin, jour de commémoration, on inaugurait une stèle dédiée au Général de Gaulle, sur le front de mer, face au ponton en bois qui s’avance dans la mer, à Port Leucate.

On avait la bonne surprise d’y retrouver plusieurs de nos amis Cabestanyencs. Venus en force, en covoiturage à plusieurs véhicules, avec des amis de Perpignan, Canet, Saint Cyprien et sans doute d’ailleurs. A leur propre initiative, mais avec l’aide logistique des Républicains 66 qui leur avaient – semble t’il – fourni des badges pour être aux avant-postes. Ils avaient débarqués « à l’aube » et encore étaient ils passés en chemin par le Barcarès pour y prendre un solide casse croute. Une journée qui sentait le R.T.T. mais avec le plaisir de se retrouver ensemble pour la bonne cause.

La commémoration étant prévue à 10 heures du matin,  nos amis espéraient pouvoir ensuite assister à la dépose d’une gerbe à la Piscine Arlette Franco à Canet. Illusoire. La cérémonie à Port Leucate se terminait à plus de midi.

Il y avait foule pour venir à cette commémoration, sans doute un peu moins de 3 000 personnes, certains ayant même préféré dormir sur place de peur de ne pas être bien placés. Mais tout était bien organisé. Et il y avait de nombreuses chaises prévues pour les spectateurs. La tramontane était un peu forte mais elle se calmait en fin de matinée.

Le comité d’accueil pour recevoir le Président Sarkozy se composait de députés, sénateurs, conseillers régionaux, du Préfet de l’Aude, et de nombreux élus.

En arrivant, Nicolas Sarkozy, demandait qu’on lui accorde dix minutes pour serrer des mains. Il serrait la nôtre et discutait longuement avec une petite fille (pas à l’école?) qui était devant nous. Nos amis étaient ravis. Le Président se montrait chaleureux.

S’ensuivaient des discours, un peu longs. A son tour de prendre la parole, le Président Sarkozy, comme à son habitude savait de façon brève et concise, exprimer son plaisir d’être là. On sentait qu’il était sincère à sa mine enjouée. On n’oubliera pas que le Président Sarkozy fut le seul depuis la disparition du Général, à se rendre à Londres un 18 juin, durant son mandat, et il y prononcera un discours qui reste dans nos mémoires.

Un orchestre composé d’une douzaine de musiciens nous jouait une Marseillaise sur un ton symphonique. L’assistance reprenant en choeur. Le Président s’inclinait devant militaires et porte drapeaux. Le Président Sarkozy dévoilait la stèle installée dans la nuit. On laissait là nos amis Cabestanyencs, ravis et enjoués,  qui ne paraissaient pas pressés de rentrer au bercail et avaient prévu de déjeuner ensemble.

Personne ne peut anticiper sur l’avenir du parti des Républicains. La commémoration de Port Leucate démontre que ce parti a encore de nombreux sympathisants. Dans le département des Pyrénées Orientales, le parti est toujours bien structuré, et ses soutiens ont des convictions toujours bien ancrées. Cette commémoration le démontre, s’il en était besoin. Et cette référence à l’histoire nous satisfait.

Pour que la France reste aux Français ! entendait on dans les rangs derrière nous. Alors que l’assistance se dispersait. Un slogan crié très fort à l’improviste qui nous prenait par surprise à un moment où l’on s’y attendait le moins. Lancé par une spectatrice, et repris aussitôt et encore plus fort par des dizaines de bouches à l’unisson qui se l’appropriaient ! Comme un cri de ralliement ?

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le « miroir de l’eau » en front de mer à Port Leucate où est implantée la stèle

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Stéle non découverte

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la stèle découverte (en contre jour)

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les officiels arrivent

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le comité d’accueil en attente de l’arrivée du Président

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Militaires, porte drapeaux

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Le Président prend un bain de foule. Il est acclamé. Il nous serre la main. Plusieurs personnes lui crient « Nicolas revient » : il rit !

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Avec une fin de commémoration surprenante. Derrière nous une spectatrice crie : « Pour que la France reste aux Français ». Ce sont alors des dizaines de bouches qui reprennent en choeur ce slogan.

 

TAGS : Droite Républicaine, Républicains 66, Port Leucate, Colette Appert, Droite Municipale à Cabestany, Nicolas Sarkozy, 18 juin 1940, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany

 

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Commémoration du 18 juin

17 juin 2018

Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale

Olivier Amiel rappelle nos rendez vous :

 

Olivier Amiel (L.R.66)

 

Aujourd’hui, lundi 18 juin 2018

  • 10 heures, ce matin, inauguration d’une stèle Charles de Gaulle, à Port Leucate,  en la présence du Président Nicolas Sarkozy. Le lieu : sur le front de mer à l’espace « Miroir de l’eau »
  • 11 heures, ce matin, pose d’une gerbe à la piscine Arlette Franco à Canet en Roussillon
  • 18 heures 30, ce soir,  conférence de Philippe Piquet sur le Gaullisme, Salle de l’Écoute à Canet. Bâtiment sur le port abritant les services administratifs de la Capitainerie.

A tout à l’heure, ou ce soir, mais à bientôt !

Tags : Olivier Amiel, Colette Appert, Cabestany,

 

Le scandale sanitaire continue…… info de dernière minute !

29 mai 2018

Dans le projet de loi présenté à l’Assemblée en ce moment par le Sinistre de l’Agriculture, on ne parle toujours pas, et ce volontairement du Glyphosate…. Et à quoi sert Nicolas Hulot ? écrit Marie.

Dès demain, précipitez vous pour acheter des actions Monsanto, écrit Paul, qui dit à l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » : « continuez à nous informer sur les dérives inacceptables de ce gouvernement d’hypocrites  et de sournois dont la spécialité est le double discours, la duplicité, l’enfumage et la trahison !  (c’est vous qui le dites »)

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er (montage photo envoyé par l’un de nos lecteurs en colère)

« NO COMMENT »

Le groupe parlementaire de la « République en Marche », serait il le cheval de Troie de la démocratie ?

25 mai 2018

Mais il est bien d’autres élus appartenant à d’autres partis que ses décisions enchantent ! Et on ne va pas vous parler de pénurie de vin rosé. Pas grave. Mais, rassurez vous,  vous n’allez pas manquer de glyphosate. Vos enfants vont pouvoir en respirer à pleins poumons grâce au grand « mamamouchi » élyséen Glyphosaton 1er, son mime (il ne parle plus) Nicolas Hulot, son ministre de l’agriculture qui nous la fout en travers. Car la reculade semble être la marque de fabrique de cette nouvelle majorité présidentielle lorsque cela concerne notre santé ou notre environnement. Courageuse pour s’en prendre aux vieux, aux cheminots, aux fonctionnaires mais pour le reste…..

L’Association « Trait-d’Union-Cabestany », votre association citoyenne s’inquiète à la lecture de l’un des derniers communiqués que vient de lui adresser « France Nature Environnement » fédération française de plusieurs dizaines d’associations de protection de la nature et de l’environnement. Car tous ceux qui défendent l’environnement et dénoncent l’urbanisation non concertée doivent se sentir concernés. Une urbanisation sauvage qui ne s’occupe pas des problèmes de ressources en eau, qui détruit des espaces naturels, qui laissera à nos enfants un environnement invivable mais semble t’il souhaité par la Macronie. Mais pas seulement !

Alors de quoi s’agit il ?

Dans le cadre de l’examen du projet de loi portant sur l’Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique (ELAN), de nombreux amendements visant à déroger à la loi  viennent d’être adoptés subrepticement à l’Assemblée. A la loi littorale mais pas que. Des amendements présentés au tout dernier moment par le groupe parlementaire présidentiel qui favorisent l’urbanisation sous de faux prétextes et dans une précipitation interdisant toute réflexion. Des amendements qui ne sont pas autant improvisés qu’on voudrait nous le faire croire mais qui vont profiter à ceux ou aux amis de ceux qui les ont déposés. Ces parlementaires de la majorité sont à l’habitude bien discrets et entérinent sans broncher tout ce qu’on leur fait voter. Mais là l’instant est grave. 

Des amendements qui selon leurs auteurs sont destinés à préciser les contours d’une loi trop floue afin d’en éviter les excès. Sauf que ces amendements vont dans le sens contraire de ce qu’on attendait et ouvrent des boulevards à des élus qui seraient loin d’avoir en tête la seule  préservation de notre environnement.

Des élus, qui pour défendre leur périmètre électoral, lorsque celui ci se désagrège, ne reculent pas devant l’odieuse décision d’attirer des populations ne venant pas de leur zone de gouvernance,  en leur construisant des cages à lapin par pur clientélisme. On saura ensuite leur demander d’être reconnaissants et de bien voter à la prochaine élection. Et comme ces populations auront besoin de commerces et que l’on n’a rien à foutre des petits commerçants, on leur fera des centres commerciaux où ils trouveront tout ce qui leur est parfaitement inutile et vient de loin mais qui n’est pas cher. Et on gavera en même temps le citoyen bêlant de beaux discours sur la défense du prolétariat et on le gonflera en lui disant d’acheter français. Fais ce que je dis mais pas ce que je fais ! On critiquera ce « grand capital » qu’on aura accueilli par ailleurs avec le tapis rouge. Quelle duplicité.

Puis il faudra à ces populations,  des écoles, des stades, ….. pourquoi pas une piscine ? Car on marche sur la tête ! Et on ne peut pas bétonner sur nos vignes et s’attendre à y récolter du vin rosé.

Notre littoral est concerné. Mais pas uniquement. Chacun sait que nos territoires font l’objet de nombreuses convoitises, pressions foncières importantes, urbanisation accélérée, projets économiques soi disant axés sur le tourisme… le tout au détriment des activités agricoles ou maritimes, de la préservation des espaces verts, de la sauvegarde des espaces naturels riches de leur biodiversité.

Nous, nous voulons vivre dans un environnement acceptable qui ne soit pas détruit, détérioré par certains qui ont toujours de bonnes raisons pour faire n’importe quoi. Nous avons des responsabilités vis à vis de nos enfants et pas la courte vue de la durée d’un mandat électoral. Ces bétonneurs ont de plus l’audace de vouloir nous expliquer le bien fondé de leur démarche alors qu’il ne s’agit que de tromperie et de petits calculs. Mais comme le citoyen est prêt à avaler n’importe quoi. Sauf si une opposition est capable de lui ouvrir les yeux. Sauf si une association comme « Trait-d’Union-Cabestany » met les pieds dans le plat. Si on ne cherche pas à les faire taire !

Avec la loi « Littoral », la France avait préfiguré et donné à voir ce que pouvait être une politique concrète de développement durable avec ses dimensions économiques, sociales et environnementales.

Depuis plusieurs années on savait qu’il y avait des élus qui voulaient que la loi soit moins restrictive. Ils ont trouvé des défenseurs depuis un an dans des parlementaires appartenant au parti majoritaire de la « République en Marche » et de bien d’autres se réclamant de diverses tendances politiques. Mais tous ne cessent de prôner l’assouplissement de la loi. On a l’impression qu’ils chercheraient plutôt à la faire exploser tout en faisant semblant de dire qu’elle a le mérite d’exister. Quelle hypocrisie.

Telle est le scénario qui vient de se dérouler à l’Assemblée Nationale : des amendements de dernière minute, non concertés, sans étude d’impact, discutés hâtivement. L’exact contraire, au fond, de ce que devrait être une démocratie participative. A l’occasion de l’examen du projet de loi ELAN, la commission des affaires économiques a donc adopté des amendements, permettant d’ouvrir dans des espaces naturels et agricoles, des zones d’activités économiques, des projets d’urbanisation et même…. des décharges.

Nous saluons les efforts méritoires de France Nature Environnement, association lanceuse d’alerte, qui demande la suppression de toutes les nouvelles dispositions du projet de loi ELAN qui portent atteinte à l’environnement et font reculer la situation actuelle. Des dispositions qui ruinent trois décennies d’un militantisme écologique qui avait donné des résultats acceptables dans l’application de cette loi certes imparfaite mais qui tente entre autres de freiner l’urbanisation tous azimuts et dans des régions comme la nôtre essaie de préserver nos rivages.

« Trait-d’Union-Cabestany » s’associe à cette démarche et dénonce ceux qui bétonnent davantage pour leur survie électorale que pour de bonnes raisons.

Un simple mais très actif adhérent de « Trait-d’Union-Cabestany », notre association citoyenne, est très en colère et nous parle de la souffrance animale.

22 mai 2018

Rubrique «  « C’est vous qui le dites »

Macron-Pinocchio

Gérard écrit :

« Macron-Pinocchio, qui n’est plus à un mensonge près, ni à une infamie de plus ou de moins,  se renie – question d’habitude – sur ses promesses de campagne. Un candidat qui avait promis de s’en prendre aux pesticides, herbicides, et autres produits qui tuent nos enfants. Un candidat qui avait promis de soulager la souffrance animale et s’était engagé sur l’honneur – mais encore aurait il fallu qu’il en aie – de mettre des caméras dans les abattoirs.

Moi-même militant depuis peu de « Trait-d’Union-Cabestany », mais depuis des décennies d’une association dénommée l’O.A.B.A (Oeuvre d’assistance pour les bêtes d’abattoirs) et dont la devise est « nourrir sans faire souffrir », n’est en rien un militant du végétarisme. Il n’est pas question de culpabiliser qui que ce soit. Il est question de dénoncer une situation qu’il a fallu des années et des années pour améliorer, et beaucoup restait encore à faire, et qui dérape depuis le début de ce 21ème siècle et recule gravement et dans des proportions alarmantes.

Un dérapage que l’on doit :

  • à « certains » industriels de l’agro-alimentaire, plus soucieux de leurs profits que d’une bonne gouvernance,
  • à une diminution de nos fonctionnaires de l’État, dont ceux en charge de surveiller notre alimentation, que ce soit dans les restaurants, les commerces, les unités de transformation. Pour faire des économies on met le citoyen en danger.
  • à une pression syndicale d’un certain syndicat du « toujours non » qui ne veut pas que l’on surveille les salariés
  • à une pression insupportable et inadmissible pour faire entrer les pratiques religieuses d’une culture qui n’est pas la nôtre dans nos abattoirs.
  • à une lâcheté de plus en plus flagrante de nos politiques qui ne sont plus à un reniement près, une lâcheté de plus.

Une loi sera présentée demain au parlement dans laquelle le Président et son Ministre Nicolas Hulot – lequel semble ne plus servir à rien – avaient promis de mettre des caméras dans les abattoirs.

Sous la pression d’un ministre de l’Agriculture qui semble obéir aux lobbies, aux industriels de l’agroalimentaire, aux fabricants de pesticides, le projet de loi a été modifié et l’obligation d’installer ces caméras a disparu. Quand plus de la moitié des pays européens l’ont déjà adopté et que d’autres se préparent à le faire, la France, une nouvelle fois montre qu’elle se soumet davantage aux pressions des puissants qu’à la demande de ses citoyens. Et pourtant cette surveillance pourrait améliorer la confiance des consommateurs que nous sommes.

Lorsque pense à tout ce cinéma déployé par un Président et un gouvernement malhonnêtes à l’issue des récents États Généraux de l’Alimentation, on se prend l’envie de vomir .

Lorsqu’on voit que ces députés-godillots de la République en Marche (en marche, mais dans quoi ?) qui s’apprêtent à entériner le nouveau texte sans états d’âme, on a de quoi être très en colère contre un simulacre de démocratie.

Et pourtant début 2017 une proposition de loi avait été adoptée en première lecture à l’assemblée et à l’unanimité sur des mesures « relatives au respect de l’animal en abattoir » . Une loi jamais adoptée, mais que notre nouveau Président avait promis de reprendre au mot le mot dans un nouveau projet.

Le nouveau ministre de l’Agriculture, qui ne fait que décevoir à chacune de ses décisions et dont le citoyen se demande ce qu’il fait encore au gouvernement mais qui est adulé et choyé par les lobbies aura osé parlé d’un « oubli ». Une imposture !  Il sait qu’il a déjà trouvé du boulot pour plus tard chez Monsanto ou Bayer. Le projet de loi prévoit simplement cependant une nouveauté  déjà présente dans la loi initiale : la création d’un  délit de maltraitance des animaux dans les abattoirs.  Avec quelles preuves s’il n’y a pas d’images ?

Ces dérives, ces dérapages mettent une suspicion légitime sur la filière agricole. Ce n’est pas ainsi qu’on va aider nos paysans qui sont déjà dans les difficultés si le consommateur n’a plus confiance et se détourne des produits de nos paysans.

Mais la France est un pays arriéré où l’animal a moins de valeur qu’un objet. Vous serez davantage répréhensible si vous rayez involontairement la carrosserie de la voiture de votre voisin que si vous lui tuez son chien.

Ce Président est un parjure, son ministre de l’Environnement une baudruche, son ministre de l’Agriculture un traître, et les députés de la majorité des bons à rien sauf à cirer les godasses de ceux qui leur ont donné à bouffer à la gamelle. Les citoyens se sentent trahis, humiliés, trompés. Il est un jour où il faudra que nos élites nous rendent des comptes.

Et ne regardez pas cette vidéo ci-dessous si vous êtres sensibles. Mais quand vous l’aurez vue, vous aurez le droit de dire « Merci Macron »

Gérard

AVERTISSEMENT : ATTENTION AUX IMAGES AVANT DE VOUS DÉCIDER A CLIQUER OU NON SUR CETTE VIDÉO

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Postmaster : Gérard, « c’est vous qui le dites ». Mais merci à vous et à votre association. Et il est bien évident que la survie de nos filières alimentaires dépend de la confiance du consommateur. Macron et ses godillots font un très mauvais calcul en refusant la transparence. Ils seront comptables de leurs erreurs en cas de problèmes dans nos campagnes.

 

Cabestany : Conseil Municipal le jeudi 17 mai 2018 à 18 h 00 à la Mairie !

15 mai 2018

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 28 mars 2018

Affaire n°01

Individualisation des subventions

Affaire n°02

Demande subvention auprès de la Région

Affaire n°03

Acquisition Consorts OLIVERAS AK 10

Affaire n°04

Vente Cabestany : Carrière parcelle AL 13

Affaire n°05

Acquisition des parcelles AK60, AK61 et AK62 appartenant à M et Mme Vidal : modification

Affaire n°06

État de l’actif et Tableau de transfert de mise à disposition des biens affectés à la compétence voirie de la commune de Cabestany au bénéfice de Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine (PMMCU)

Affaire n°07

Fixation du nombre de représentants au Comité Technique et décision du recueil de l’avis des représentants de la collectivité

Affaire n°08

Partenariat de formation professionnelle territoriale entre la Mairie de Cabestany et la Délégation Languedoc Roussillon du Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT)

Affaire n°09

Demande de subvention auprès de l’État dans le cadre du Plan départemental d’actions de sécurité routière (PDASR)

Informations Communauté Urbaine

Décisions

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La Gauche et la Droite municipales – ensemble – réunies ce matin à Cabestany devant le Monument à nos Morts pour commémorer le 8 mai 45 !

8 mai 2018

Dix ans que l’équipe de Colette Appert représente l’opposition municipale, une opposition constructive, travailleuse, toujours impliquée et désormais parfaitement intégrée dans le paysage local.

Dix ans, peut être un peu moins pour moi qui appartient au collectif de ce Blog, que Colette nous entraine avec assiduité dans son sillage pour assister aux commémorations des 8 mai, 11 novembre, 14 juillet, …. et même le 5 décembre où nous sommes d’ailleurs les seuls présents.

Dix années, comme le temps passe vite, que nous fréquentons toujours avec plaisir les anciens combattants, parfois leurs veuves ou leurs familles. Car beaucoup de nos amis rencontrés lors de ces commémorations, lors des réunions de l’Entente, des ACPG ou du Souvenir Français, ont hélas disparu.

Ces commémorations sont utiles, indispensables pour savoir d’où nous venons et où nous essayons d’aller. Fort heureusement, des jeunes semblent prendre la relève, et dans les écoles de Cabestany nos enseignants cultivent, rendons leur cet hommage, le devoir de mémoire.

Dans ces commémorations on se retrouve, au delà de la politique et des convictions, entre femmes et hommes « de bonne volonté ». Animés par un désir de paix. Pour que nos références à l’Histoire puissent nous permette de ne pas revivre les souffrances et les douleurs qu’ont enduré nos ainés pour que nous vivions libres.

Il faisait beau ce matin, et se regrouper devant le monument aux Morts pour la France c’était honorer la démocratie, la Liberté, le République. Dans ce monde qui paraît de plus en plus dangereux et en ces temps qui nous apparaissent de plus en plus chaotique, ces moments de communion revêtent une importance primordiale. Et nul n’est obligé d’écouter certains discours qui surviennent parfois comme un cheveu sur la soupe. Simple question d’habitude. Et on aura la plus grande bienveillance pour certains radotages lorsqu’ils viennent de la part de ceux qui ont plus que l’âge d’être l’un de nos papys.

Le moment le plus sympathique aura été celui où certains élus de la gauche et de la droite municipale auront été saluer – ensemble – les porte-drapeaux. Un moment qui démontre que l’on peut, lorsqu’on n’a pas l’esprit chagrin, l’esprit biaisé, ou un excès de bile, faire abstraction de la politique et se comporter en citoyen.

Et c’est bien la symbolique de ce moment qui nous importe plus que certaines paroles. Prions pour que nous vivions en paix le reste de notre âge. Celui de nos enfants ou petits enfants.

Et Honneur à nos anciens et à leur sacrifice.

Vidéo : une Marseillaise reprise en cœur de façon fraternelle par la foule qui assistait à la commémoration en ce 8 mai 2018… et où l’on se fout bien de connaître les convictions ou les idées de chacun

Et encore Merci à nos porte-drapeaux !

« On a gagné » : écrivez vous à Blog-Cabestany !

6 mai 2018

Ceux qui ont gagné sont ceux qui ont mouillé le maillot et se sont montrés excellents dans un esprit sportif bien sympathique. « On » les supportait. « On » les a encouragés devant notre poste de télé mais on était avec eux. Bravo à l’U.S.A.P. On a passé un bon moment. Soyons en certains : il y en aura d’autres !

BRAVO LES GARS !

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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Joyeux 1er Mai, du bonheur, de la joie pour tous !

1 mai 2018

Mais on a aussi une pensée pour tous nos amis qui sont dans la peine ou qui souffrent.

Que ce 1er mai vous apporte de la joie, du bonheur, rapprochez vous de ceux qui vous aiment, vivons en paix.

Et comme nous aimons par dessus tout la musique, toutes les musiques, Blog-Cabestany vous dédie ce morceau :

Tags : « God bless France », 1er mai, muguet, lily of the valley, Cabestany, Pyrénées Orientales, Occitanie, France, Peace, Love, Happiness,

Philippe Gleizes, conseiller municipal à Cabestany communique !

24 avril 2018

Un « homme de terrain » qui sait aussi avoir de l’éloquence !

Philippe Gleizes, conseiller municipal de l’opposition à Cabestany communique.

 » Mes chers concitoyens, je suis l’un de vos Conseillers Municipaux à Cabestany. Je m’exprime rarement sur ce blog. Je pense être plutôt ce qu’on appelle : un homme de terrain. Mais après les déclarations de Monsieur le Maire, faisant suite à la censure dont nous avons été les victimes, je tiens à donner mon point de vue aux Cabestanyenques et aux Cabestanyencs. Je ne peux pas rester dans mon coin sans rien dire.

Tout d’abord, ce qu’il qualifie, très injustement d’énième attaque personnelle n’est simplement que notre droit à nous exprimer avec la liberté que nous confère notre qualité d’élu. Il est regrettable que nous ayons du faire appel à la justice pour faire valoir ce droit. Nous sommes au service des citoyens et c’est en pensant d’abord à eux que nous avons pris la décision courageuse de nous engager, à nos frais, dans une telle procédure. Mais il ne pouvait en être autrement.

Tout au long de l’année, nous nous opposons à certaines pratiques, à un système politique que nous dénonçons, mais n’en faisons jamais une affaire de personnes. Lorsqu’on entend Monsieur le Maire parler d’attaque personnelle, on peut se demander s’il a vraiment compris le message que lui a envoyé le Tribunal de Montpellier. Jamais, nous n’utiliserons notre statut d’élu pour nous livrer à des règlements de comptes. Telle n’est pas notre conception de la démocratie et la mission que nous a octroyé le suffrage universel.

Prétendre que nous ne faisons jamais de propositions n’est en rien la réalité des choses. Au Conseil Municipal, à partir de dossiers que nous avons étudié longuement, et lorsqu’il nous est demandé de voter sur telle ou telle proposition de l’ordre du jour, nous pourrions nous prononcer de façon systématique « contre » ou nous abstenir sans avoir à justifier notre choix. Le plus souvent nous explicitons notre décision et sommes opposés à ce qui pourrait être perçu comme de l’obstruction. Telle n’a jamais été notre ligne de conduite. Nous faisons régulièrement part à nos collègues de la Majorité municipale et à Monsieur le Maire de propositions alternatives. Il existe des compte-rendus des Conseils Municipaux dans lesquels chaque citoyen est à même de se faire sa propre opinion.

Sur le fond, le citoyen ne peut que constater que depuis 2014 les orientations budgétaires de la commune sont basés sur une hausse répétitive des impôts locaux. Une situation récurrente. Sur une baisse des subventions aux associations. Le citoyen doit savoir que la construction de la Maison des Jeunes dont le budget ne devait pas dépasser 2,5 millions d’euros pourrait être – vraisemblablement – plus proche des 4 millions.

Loin de vouloir stigmatiser, un jour les aînés, un autre jour les sportifs, ou encore les jeunes, comme la Mairie le sous entend de façon lassante et peu crédible, et il s’agit nous concernant d’une contre-vérité, nous estimons qu’une commune doit investir pour l’avenir de ses habitants, mais au travers de choix raisonnés, de dépenses réalistes et à coût maîtrisé. Et qu’il faut, au delà du coût de toute construction qui dépend du budget Investissements, réfléchir au coût de fonctionnement qu’il ne faut pas sous évaluer et qui vient se rajouter aux dépenses annuelles de la commune. Ne serait ce par exemple, le coût de fonctionnement de la Halle qui n’a rien à voir avec ce qui nous a été annoncé. Un coût prévisible que nous avions dénoncé sans avoir été entendus. Notre opposition, à Cabestany, est constructive et repose sur la confiance que nous donne nos concitoyens.

Des propositions, nous en faisons régulièrement, après concertation avec nos électeurs, à l’occasion des Commissions Municipales de préparation et de réflexion auxquelles nous participons, nous, avec une grande assiduité. Ce qui n’est pas l’apanage de tous. Et dont le travail nous accapare de nombreuses heures que nous ne consacrons pas à notre famille ou nos loisirs. En bénévoles que nous sommes. Regrettant de ne pas retrouver nos propositions dans l’ordre du jour des Conseils Municipaux. Constatant que le plus souvent on n’y retrouve pas davantage les propositions des membres de la Majorité ! Et que l’ordre du jour de ces Conseils restera toujours pour nous un insondable mystère.

A titre personnel, je ne suis pas avare de propositions. Je me suis entendu dire que Monsieur le Maire ne serait pas d’accord avec l’utilisation par la commune de voitures électriques. Mais la liste de nos propositions ne tiendrait pas dans les colonnes de Blog-Cabestany. J’ai proposé de remettre en place le Rapateill. Sans que l’on daigne ne serait ce que m’écouter.

Plutôt que de faire des propositions de bon sens, au jour le jour, Monsieur le Maire n’est il pas en train de nous inciter à les garder sous le coude pour un prochain programme électoral ? Lorsque nous serions en mesure de les mettre en application avec l’oreille attentive des électeurs. Sauf qu’entre deux élections, notre principale préoccupation n’est pas la prochaine échéance avec les urnes. Nous avons été élus pour représenter nos concitoyens chaque jour de l’année. Nous n’y avons jamais dérogé. Nous les respectons. Nous continuerons à nous investir, pour eux, avec le même engagement jusqu’au terme de notre mandat, et sans préjuger des rendez vous électoraux à venir.

En 2007, et alors que je n’étais pas encore l’un de vos élus, le Service Économique de la commune m’avait sollicité et m’avait demandé si je ne voudrais pas m’installer sur le nouveau projet du Mas Guérido 5, où 2 millions d’euros devaient être investis. J’avais alors répondu qu’avant de s’engager sur ce projet il aurait mieux valu consacrer 500 000. € sur le Mas Guérido existant, le n°4, qui était déjà en « décomposition avancée ». On m’avait alors répondu que justement la nouvelle zone allait être créée pour redynamiser l’ancienne ! Je vous laisse juge du résultat sur le Mas Guérido 4 mais j’interdis de dire maintenant que c ‘est la faute de l’agglo. Ne vous y trompez pas, tout ce qui marche ne le doit qu’à Monsieur le Maire. Tout ce qui va de travers, est de la faute de Nicolas Sarkozy, de la Bettencourt, de l’opposition, de la Droite et maintenant de l’Agglo. Et bientôt Macron.

Si d’aucuns ne veulent pas nous écouter, ou tout simplement nous entendre, jamais nous ne cesserons de nous exprimer.

Philippe Gleizes

Tags : Démocratie, Liberté d’Expression, Le Futur vous appartient, La Droite Municipale à Cabestany, Suffrage universel

Colette Appert et ses conseillers de la Droite Municipale communiquent !

21 avril 2018

Comme suite à la condamnation de Monsieur le Maire de Cabestany par le Tribunal Administratif de Montpellier, en ce mois d’avril 2018, pour avoir censuré la Tribune de l’Opposition dans le journal municipal de la ville, les médias locaux s’intéressent à cette affaire.

Colette Appert est sollicitée de toutes parts. Nos amis de chez « Ouillade.eu » ont déjà publié sur le sujet. Sans faire aucunement de triomphalisme, Colette Appert et Philippe Gleizes énoncent les choses de façon claire et totalement dépassionnée.

En rappelant que c’était notre ami, le regretté Patrick Sperring, expert en finances communales, qui décortiquait les comptes de la commune, et s’insurgeait contre une nouvelle hausse de nos impôts locaux. Une énième hausse, disait il, et guère modérée puisque de 5% , semblant être érigée en système de gestion municipale par des gens préférant tomber dans la facilité plutôt que de se casser la tête pour gérer nos finances. Sauf qu’en des temps difficiles pour chacun, il estimait que le citoyen à Cabestany était en droit de se poser bien des questions restant sans réponses.

Colette Appert était interviewée aujourd’hui samedi 21 avril 2018  par Bleu-Roussillon qui de façon contradictoire présentait les positions de la Droite Municipale et de la Majorité.

On remercie l’internaute qui a recueilli les propos des deux parties, les a mis sur youtube, puis a envoyé le lien à Colette Appert. Colette Appert vient tout juste de nous faire parvenir ce lien.

A la rédaction de notre Blog, nul ne prétendra avoir beaucoup travaillé sinon – en quelques clics –  avoir mis cette vidéo toute ficelée, à votre disposition.

Blog-Cabestany, très ouvertement, roule pour la Droite Municipale et ne se réfugie pas derrière des faux semblants. Blog-Cabestany apprécie quand même de pouvoir mettre à la disposition de ses lecteurs les propos des deux parties concernées. Blog-Cabestany regrette qu’à l’époque Monsieur le Maire n’ait pas utilisé le Droit de Réponse que nous mettons toujours à la disposition de ceux qui sont cités, concernés, par nos écrits.

Et n’oubliez pas que vous pouvez toujours laisser un commentaire en bas de cet article de façon apparente ou anonyme. Qui sera filtré par notre modérateur.  Votre nom ou votre pseudo apparaitra. Jamais votre adresse email.

Ou communiquer avec nous comme 90% d’entre vous le font de façon quotidienne en écrivant directement à notre boite mail, et en sachant que de toutes les façons que vous soyez ou non publié, vos propos seront transmis à nos élus de la Droite Municipale :

 blog.cabestany@gmail.com

 

A Cabestany, Monsieur le Maire s’était attribué le droit de censurer l’opposition de Colette Appert dans le Bulletin Municipal : c’est le Tribunal Administratif – jugeant sur le fond – qui a été obligé de lui rappeler qu’il avait tort.

19 avril 2018

La république rendant la Justice

L’Edito 100% politique de la rédaction de Blog-Cabestany

En 2014, durant la campagne des municipales, et à l’occasion d’un meeting qu’elle organisait, Colette Appert avait promis, si elle était élue, de supprimer ce bulletin municipal, le Cabes’Infos. Qui serait remplacé par une simple lettre d’information sur du papier recyclé. Mais où on y parlerait de ce qui intéresse vraiment le citoyen. Fini toutes ces pages sur du papier glacé et les photos en couleur. Fini la propagande et le culte de la personnalité. Colette Appert avait été applaudie chaleureusement. Alors est ce pour 2020 ?

De nombreuses choses différencient la Droite de la Majorité Municipale. La principale est sans douter que la Droite considère que le citoyen Cabestanyenc n’est pas dénué d’intelligence et qu’il est capable de comprendre dans quel monde il évolue. Sans doute aimerait il pouvoir lire les comptes rendus des Conseils Municipaux. Apprendre à quelle sauce il va être mangé au niveau des impôts locaux. Savoir ce qui se prépare dans son dos. Pour la Droite, une obligation de transparence et le respect du citoyen. Chacun sa vision des choses. Mais où est donc la démocratie dans ce journal municipal qui devrait être le journal de tous. Qu’on ne peut même pas colorier, dites vous.

Qui, d’ailleurs lit encore le Cabes’infos ? A part nous, et c’est vraiment une punition.

Certes, Monsieur le Maire de Cabestany n’est pas juridiquement le responsable de cet organe de presse. A se demander s’il en serait le grand organisateur. Il a sûrement des choses bien plus utiles à faire. Mais les responsables de cette parution, qui se la jouent et se la surjouent, semblent en faire des tonnes pour se faire bien voir du Patron. Qui ne leur demande sans doute pas. Mais quand Monsieur le Maire se croit autorisé à censurer l’opposition dans l’emplacement légal qui lui est réservé, rien ne va plus.

Dans toute ville de plus de 3 500 habitants et où il y a un bulletin municipal, l’opposition, quelle qu’elle soit y a droit à un encart. Mais il y a encart et encart. Les lecteurs de notre Blog sont déjà dégoûtés par ces mesquineries de cour de maternelle lorsqu’on découvre la Tribune de l’opposition en tout petits caractères et sur un fond « que si t’as pas des actions chez Afflelou t’y vois rien ». Une attitude de la part de la Majorité Municipale particulièrement contre-productive car elle n’en sort pas grandie. Qui nous fait marrer, à la rédaction, devant tant de puérilité. Mais il est clair qu’au Cabes’Infos, chacun prend son plaisir où il le trouve. Heureusement, le citoyen considère quand même que censurer – dans l’illégalité – l’opposition est une pratique d’un autre âge. Dans un endroit où certains se sentiraient pouvoir tout faire en toute impunité ? Une zone de non-droit ?

Car dans la Tribune réservée à l’opposition, celle-ci a le droit d’y écrire ce qu’elle veut sans être censurée. Sauf….. Sauf si on y lit des propos outrageants, des insultes, des invectives, des propos contraires aux bonnes mœurs. Mais encore ? On a voulu en avoir le coeur net en allant consulter la Jurisprudence. Quelque peu poussiéreuse on le reconnaît. Et bien oui, Monsieur le maire aurait parfaitement le droit d’exercer sa censure si on trouvait dans les écrits de la Droite – accrochez vous – la divulgation du nom de la maîtresse d’un élu. La révélation de son penchant pour la boisson. Et pire : que tel ou tel fréquenterait assidûment une « Maison … de plaisirs ». Nous on a rien vu de tel dans ce que l’opposition écrit à son habitude et de façon mesurée à Cabestany !!!!!

Alors, c’est sur, les propos de l’opposition sont souvent polémiques mais toujours politiques et respectant les individus. D’ailleurs, Monsieur le Maire, ne reconnaît il pas, en petit comité que Colette Appert fait son boulot. Quelle s’oppose mais de façon constructive. De là à le reconnaître ouvertement dans le Cabes’Infos, c’est autre chose. Qu’on ne lui demande pas. On lui demande juste de respecter la loi.

Quelle mouche avait donc piqué notre édile pour qu’en 2016, il décide un beau matin de censurer la Tribune de l’opposition. A moins qu’il y ait lu ce qui n’y était pas mais qu’il aurait cru y déceler entre les lignes et qui ne devait absolument pas paraître. Au point de se mettre hors la loi en le sachant.  C’est du moins ce que nous disent certains de nos lecteurs. Nous on n’y a rien trouvé de rédhibitoire dans les propos de l’opposition  et on cherche encore. La Majorité Municipale ne pensait peut être pas que l’opposition porterait l’affaire en justice. Parce que lorsque l’opposition décide d’entamer une procédure, elle n’a ni cagnotte, ni tirelire pour se payer un avocat. Alors que la mairie fait appel à un défenseur avec les deniers publics. Et c’est bien là le comble. L’opposition paye son avocat de sa poche et de surcroît l’avocat de son adversaire avec ses impôts.

Depuis qu’elle a décidé de porter l’affaire en justice, l’opposition a commis des Tribunes bien plus polémiques que celle incriminée. Fallait t’il donc en arriver là pour qu’un semblant de démocratie existe à Cabestany ? Et qu’est ce qui pouvait bien justifier que Monsieur le Maire prenne un tel risque en ne pouvant ignorer qu’il aurait tort si l’affaire arrivait devant le Tribunal administratif. Était ce une manœuvre d’intimidation ? A en perdre son latin. Mais Blog-Cabestany ne s’arroge pas le droit de parler au nom de nos élus sauf s’ils nous demandent d’insérer un communiqué dans ses colonnes.

Ce mois ci, en avril 2018, les juges du Tribunal Administratif de Montpellier ont donné raison à notre opposition sur le fond. Et condamné nos adversaires aux dépens.

Mais on ne fera nul triomphalisme !

Le principal n’est il pas que le Cabestanyenc sache que l’opposition s’oppose et joue son rôle avec intelligence. Que le Cabestanyenc est défendu et que ses droits sont respectés par des élus d’opposition qui font le boulot. Rien de plus !

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Honneur à notre aîné. Hommage à un grand Gaulliste !

16 avril 2018

L’AMICIS ou Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, communique :

Il y a 30 ans, en 1988, jour pour jour, disparaissait l’un de nos amis, proches, compagnons : Nicolas Pachkevitch, Comte Roumiantzoff, « Pierre » pour certains de ses intimes, surnommé « le roum » par de Gaulle, valeureux soldat de l’armée française avec plus de 20 citations gagnées au champ d’honneur.

Nicolas voit le jour en Ukraine. Son père et plusieurs membres de sa famille sont sauvagement massacrés par les Rouges lors de la Révolution de 1917. Il n’a pas encore 12  ans.

On réussit à lui faire quitter cette Russie devenue le pays de la Terreur, on l’emmène en France et il est recueilli par sa grand mère maternelle, modeste aristocrate bretonne de petite noblesse. Il passe son adolescence au château de Kernévez, dans le Finistère, la demeure familiale des Guébriant qui donnèrent un maréchal à la France en 1602.  Il apprend à ses nombreux cousins français, l’anglais, le russe, et leur fait découvrir la littérature et la musique de son pays natal. Ses cousins en échange l’aident à se perfectionner en français, lui font découvrir les philosophes, les penseurs et surtout les poètes français. Il écrira tout au long de sa vie, par divertissement, des poèmes en français. Il apprend même à parler couramment le breton. Il barre son petit voilier avec beaucoup d’habilité mais aussi d’intrépidité et monte son cheval comme un cosaque risquant plusieurs fois de se rompre le cou.

Brillant élève, à 20 ans il est admis à St Cyr. Il en sort diplômé et intègre l’armée française mais sous le statut d’officier étranger. Lui qui rêvait de rejoindre un régiment de Cavalerie se retrouve sur le dos d’un chameau aux confins du Sahara. Ce qui n’entame en rien son engagement pour la France. Il assimile rapidement le dialecte et la coutume locale. Partout où il passera il estimera devoir respecter les us et coutumes, la culture, la langue du pays où il se trouve et ne jamais imposer la sienne. La réciproque étant vraie pour l’étranger qui met les pieds en France !

Car il devra attendre quelques années avant d’être naturalisé. Un droit qui n’était pas encore galvaudé et dévoyé comme de nos jours. La France à l’époque considère que pour devenir français il faut le mériter. Pour lui ce sera « par le sang versé ». Loin de l’image de cette formule, il sera d’ailleurs blessé à plusieurs reprises face à l’ennemi.

En 1940 il combat vaillamment les allemands jusqu’à ce que soit déclarée l’armistice. Il gagne alors l’Angleterre, rejoint le Général de Gaulle qui le fait entrer à son État Major. Il fera partie du premier cercle des fidèles inconditionnels autour de l’homme d’état. Et ce jusqu’à la fin de la vie du Général qui l’accueillera souvent dans sa propriété familiale de Colombey où il y passe à chaque fois plusieurs jours avec son épouse.

Sous la bannière de la France Libre, en 1943, il est à Bir Hakeim. En 1944, au sein de la 2ème DB il marche sur Paris à la tête de son régiment de spahis marocains qui le vénérent. Il sera l’un des premiers à entrer dans Paris. Le premier à arriver juché sur son char devant l’Arc de Triomphe. Il participe aux combats de la Libération de la capitale et sera l’un de ceux qui obtiendront la reddition des allemands.

Cette même année 1944, son cousin, le Vicomte Alain est fusillé par les Boches. Maire de Saint Pol de Léon, il se sacrifie en se substituant volontairement à un otage de ses administrés.  Une famille pour laquelle l’honneur n’est pas un vain mot. 

Mais la guerre n’est pas finie. Pour Nicolas, ce sera la libération de Strasbourg aux côtés du Général Leclerc, puis l’Allemagne jusqu’à la capitulation des nazis le 8 mai 45.

Il songe à quitter l’armée, se donne le temps de réfléchir, puis revient sur sa décision. Il repartira pour cinq années de combat en Indochine jusqu’à la chute de Dien Bien Phu. Puis ce sera encore plusieurs années en Algérie où il reste fidèle à de Gaulle mais lui demande la permission de se mettre en retrait, à l’approche de l’indépendance, car il est décontenancé devant le triste sort qu’il entrevoit pour les pieds noirs ou les harkis. Il devient alors le grand patron des Chasseurs Alpins. Il est basé à Chambéry, et il a le grade de Général lorsque l’heure de la retraite sonne.

Il refuse d’entrer en politique et renonce malgré de multiples sollicitations de se voir attribuer un quelconque poste honorifique ou réel, par favoritisme. De façon bénévole, il accepte lorsqu’on le sollicite, de prodigier ses conseils pour moderniser l’armée. Il aura ainsi l’écoute du Président Mitterrand avec lequel il ne partageait rien sauf une certaine idée de l’indépendance, de la sécurité, de la grandeur de la France. Une conception que pas un seul des successeurs de Mitterrand, dont certains osent se réclamer du Gaullisme, ne se montrera capable de perpétuer. Par incompétence, manque de courage ou volonté politique. Sa vision d’une armée bien organisée et au service de la nation étant toujours d’actualité chez nos généraux mais loin des préoccupations de nos politiques !

Nicolas est redevenu depuis sa retraite, un simple citoyen qui veut simplement vivre dans le calme et la sérénité. Il aura passé quasiment toute sa vie loin  de la métropole. Il est las. Il sera quand même un grand militant Gaulliste, particulièrement actif, porteur d’idées et d’un certain élan, avec une véritable vision d’avenir, un exemple pour la jeunesse. Il appartient à divers mouvements ou associations gaullistes. Jusqu’à son dernier souffle, il souhaite une France qui se comporte dans l’honneur et compte dans le concert des grandes Nations.

Il avait gardé un léger accent russe, l’âme slave, la nostalgie d’une Russie défigurée par les bolcheviques. Il maniait notre langue avec une grande élégance et parlait un français littéraire que d’aucuns trouvaient désuet. Il reconnaissait qu’il lui arrivait de penser en russe. Et de rêver en Breton. Très croyant, il disait par boutade faire quand même passer la Croix de Lorraine avant la croix orthodoxe !

Il était grand officier de la Légion d’Honneur et compagnon de la Libération. Grand patriote, il n’avait jamais craint la mort. Ses actes de bravoure en témoignent mais il avait toujours eu peur de n’être pas inhumé en France mais sur un théâtre d’opérations loin de sa patrie d’adoption.

Ayant une certaine liberté de parole, il disait avoir le plus profond mépris pour ces parasites qui disent qu’ils n’aiment pas la France, y vivent et mais n’ont pas le courage de la quitter. Il haïssait ce « droit du sol » accordé sans l’avoir demandé alors qu’il avait du réitérer ses demandes pour qu’on lui accorde la nationalité. Une hérésie qui fabrique des Français de pacotille qui ne pensent qu’à leurs droits et jamais leurs devoirs. Des pseudos Français aimant plus le pays de leurs parents que la France où ils vivent mais voudraient y imposer leurs moeurs.

Il avait le même dégout pour nos dirigeants ou politiques qui tolèrent le communautarisme et un multi culturisme qui dilue l’âme française.  De tristes individus, abjects, indignes, lâches et misérables, moins français que lui même, l’exilé russe qui avait donné son cœur à la France. Lui qui avait voué sa vie  à la patrie de son choix, acceptant même de sacrifier sa vie pour elle, quand d’autres – nés Français – sont prêts à se vendre comme des Judas à des idées, des cultures qui ne sont pas celles de leurs ancêtres.

Si c’est cela le Gaullisme, et s’il l’incarnait, nous sommes fiers de nous y référer.

Paris, le 15 avril 2018, au siège de l’AMICIS.

« Trait-d’Union-Cabestany » vous conseille d’aller voir ce film sur le Glyphosate » vendredi

29 mars 2018

Demain soir au Cinéma Castillet du Centre ville de Perpignan à 19 h 00, la journaliste Marie-Monique Robin présente son film : « Le Round Up face à ses juges  » dans le cadre de la « Semaine des alternatives aux pesticides ».

Si le citoyen « lambda » que nous sommes ne s’en mêle pas, devant la collusion entre les pouvoirs publics, les clans corporatistes professionnels, les intérêts des industriels, un ministre de l’agriculture plutôt timide, et l’Europe de Bruxelles et ses lobbies, nous allons continuer de voir nos enfants être empoisonnés.

Au départ, le Glyphosate avait été inventé, dans les années 50, aux États Unis,  pour désherber entre les rails des trains, sur  des milliers de kilomètres. Ce qui n’était pas obligatoirement une bonne idée puisqu’on retrouvait le produits dans l’eau potable suite à des infiltrations dans les nappes phréatiques. Le fabricant lui même interdisait que l’on s’en serve à proximité de toute culture maraichère, de toute exploitation agricole.  Et il avait édité des études pour informer les gens du danger de son produit.

Exporté il y a cinquante ans et devenu plus ou moins en vente libre, comment, et avec la complicité desquels, en arrive t’on a ce qu’on répande aujourd’hui ce produit  jusque sur des vignes, et pourquoi en retrouve t’on sur les tables des écoliers de certaines de nos écoles ?

La comparaison est certes hasardeuse et sans doute pas la mieux choisie, mais une étude officielle réalisée aux Etats Unis en 2016 concluait, face au nombre de décès dus à ce produit  : « En terme de dégâts, mieux vaudrait interdire le Glyphosate que les armes à feu ! »

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