Archive for the ‘Trait-d’Union-Cabestany’ Category

Philippe Gleizes, conseiller municipal à Cabestany communique !

24 avril 2018

Un « homme de terrain » qui sait aussi avoir de l’éloquence !

Philippe Gleizes, conseiller municipal de l’opposition à Cabestany communique.

 » Mes chers concitoyens, je suis l’un de vos Conseillers Municipaux à Cabestany. Je m’exprime rarement sur ce blog. Je pense être plutôt ce qu’on appelle : un homme de terrain. Mais après les déclarations de Monsieur le Maire, faisant suite à la censure dont nous avons été les victimes, je tiens à donner mon point de vue aux Cabestanyenques et aux Cabestanyencs. Je ne peux pas rester dans mon coin sans rien dire.

Tout d’abord, ce qu’il qualifie, très injustement d’énième attaque personnelle n’est simplement que notre droit à nous exprimer avec la liberté que nous confère notre qualité d’élu. Il est regrettable que nous ayons du faire appel à la justice pour faire valoir ce droit. Nous sommes au service des citoyens et c’est en pensant d’abord à eux que nous avons pris la décision courageuse de nous engager, à nos frais, dans une telle procédure. Mais il ne pouvait en être autrement.

Tout au long de l’année, nous nous opposons à certaines pratiques, à un système politique que nous dénonçons, mais n’en faisons jamais une affaire de personnes. Lorsqu’on entend Monsieur le Maire parler d’attaque personnelle, on peut se demander s’il a vraiment compris le message que lui a envoyé le Tribunal de Montpellier. Jamais, nous n’utiliserons notre statut d’élu pour nous livrer à des règlements de comptes. Telle n’est pas notre conception de la démocratie et la mission que nous a octroyé le suffrage universel.

Prétendre que nous ne faisons jamais de propositions n’est en rien la réalité des choses. Au Conseil Municipal, à partir de dossiers que nous avons étudié longuement, et lorsqu’il nous est demandé de voter sur telle ou telle proposition de l’ordre du jour, nous pourrions nous prononcer de façon systématique « contre » ou nous abstenir sans avoir à justifier notre choix. Le plus souvent nous explicitons notre décision et sommes opposés à ce qui pourrait être perçu comme de l’obstruction. Telle n’a jamais été notre ligne de conduite. Nous faisons régulièrement part à nos collègues de la Majorité municipale et à Monsieur le Maire de propositions alternatives. Il existe des compte-rendus des Conseils Municipaux dans lesquels chaque citoyen est à même de se faire sa propre opinion.

Sur le fond, le citoyen ne peut que constater que depuis 2014 les orientations budgétaires de la commune sont basés sur une hausse répétitive des impôts locaux. Une situation récurrente. Sur une baisse des subventions aux associations. Le citoyen doit savoir que la construction de la Maison des Jeunes dont le budget ne devait pas dépasser 2,5 millions d’euros pourrait être – vraisemblablement – plus proche des 4 millions.

Loin de vouloir stigmatiser, un jour les aînés, un autre jour les sportifs, ou encore les jeunes, comme la Mairie le sous entend de façon lassante et peu crédible, et il s’agit nous concernant d’une contre-vérité, nous estimons qu’une commune doit investir pour l’avenir de ses habitants, mais au travers de choix raisonnés, de dépenses réalistes et à coût maîtrisé. Et qu’il faut, au delà du coût de toute construction qui dépend du budget Investissements, réfléchir au coût de fonctionnement qu’il ne faut pas sous évaluer et qui vient se rajouter aux dépenses annuelles de la commune. Ne serait ce par exemple, le coût de fonctionnement de la Halle qui n’a rien à voir avec ce qui nous a été annoncé. Un coût prévisible que nous avions dénoncé sans avoir été entendus. Notre opposition, à Cabestany, est constructive et repose sur la confiance que nous donne nos concitoyens.

Des propositions, nous en faisons régulièrement, après concertation avec nos électeurs, à l’occasion des Commissions Municipales de préparation et de réflexion auxquelles nous participons, nous, avec une grande assiduité. Ce qui n’est pas l’apanage de tous. Et dont le travail nous accapare de nombreuses heures que nous ne consacrons pas à notre famille ou nos loisirs. En bénévoles que nous sommes. Regrettant de ne pas retrouver nos propositions dans l’ordre du jour des Conseils Municipaux. Constatant que le plus souvent on n’y retrouve pas davantage les propositions des membres de la Majorité ! Et que l’ordre du jour de ces Conseils restera toujours pour nous un insondable mystère.

A titre personnel, je ne suis pas avare de propositions. Je me suis entendu dire que Monsieur le Maire ne serait pas d’accord avec l’utilisation par la commune de voitures électriques. Mais la liste de nos propositions ne tiendrait pas dans les colonnes de Blog-Cabestany. J’ai proposé de remettre en place le Rapateill. Sans que l’on daigne ne serait ce que m’écouter.

Plutôt que de faire des propositions de bon sens, au jour le jour, Monsieur le Maire n’est il pas en train de nous inciter à les garder sous le coude pour un prochain programme électoral ? Lorsque nous serions en mesure de les mettre en application avec l’oreille attentive des électeurs. Sauf qu’entre deux élections, notre principale préoccupation n’est pas la prochaine échéance avec les urnes. Nous avons été élus pour représenter nos concitoyens chaque jour de l’année. Nous n’y avons jamais dérogé. Nous les respectons. Nous continuerons à nous investir, pour eux, avec le même engagement jusqu’au terme de notre mandat, et sans préjuger des rendez vous électoraux à venir.

En 2007, et alors que je n’étais pas encore l’un de vos élus, le Service Économique de la commune m’avait sollicité et m’avait demandé si je ne voudrais pas m’installer sur le nouveau projet du Mas Guérido 5, où 2 millions d’euros devaient être investis. J’avais alors répondu qu’avant de s’engager sur ce projet il aurait mieux valu consacrer 500 000. € sur le Mas Guérido existant, le n°4, qui était déjà en « décomposition avancée ». On m’avait alors répondu que justement la nouvelle zone allait être créée pour redynamiser l’ancienne ! Je vous laisse juge du résultat sur le Mas Guérido 4 mais j’interdis de dire maintenant que c ‘est la faute de l’agglo. Ne vous y trompez pas, tout ce qui marche ne le doit qu’à Monsieur le Maire. Tout ce qui va de travers, est de la faute de Nicolas Sarkozy, de la Bettencourt, de l’opposition, de la Droite et maintenant de l’Agglo. Et bientôt Macron.

Si d’aucuns ne veulent pas nous écouter, ou tout simplement nous entendre, jamais nous ne cesserons de nous exprimer.

Philippe Gleizes

Tags : Démocratie, Liberté d’Expression, Le Futur vous appartient, La Droite Municipale à Cabestany, Suffrage universel

Colette Appert et ses conseillers de la Droite Municipale communiquent !

21 avril 2018

Comme suite à la condamnation de Monsieur le Maire de Cabestany par le Tribunal Administratif de Montpellier, en ce mois d’avril 2018, pour avoir censuré la Tribune de l’Opposition dans le journal municipal de la ville, les médias locaux s’intéressent à cette affaire.

Colette Appert est sollicitée de toutes parts. Nos amis de chez « Ouillade.eu » ont déjà publié sur le sujet. Sans faire aucunement de triomphalisme, Colette Appert et Philippe Gleizes énoncent les choses de façon claire et totalement dépassionnée.

En rappelant que c’était notre ami, le regretté Patrick Sperring, expert en finances communales, qui décortiquait les comptes de la commune, et s’insurgeait contre une nouvelle hausse de nos impôts locaux. Une énième hausse, disait il, et guère modérée puisque de 5% , semblant être érigée en système de gestion municipale par des gens préférant tomber dans la facilité plutôt que de se casser la tête pour gérer nos finances. Sauf qu’en des temps difficiles pour chacun, il estimait que le citoyen à Cabestany était en droit de se poser bien des questions restant sans réponses.

Colette Appert était interviewée aujourd’hui samedi 21 avril 2018  par Bleu-Roussillon qui de façon contradictoire présentait les positions de la Droite Municipale et de la Majorité.

On remercie l’internaute qui a recueilli les propos des deux parties, les a mis sur youtube, puis a envoyé le lien à Colette Appert. Colette Appert vient tout juste de nous faire parvenir ce lien.

A la rédaction de notre Blog, nul ne prétendra avoir beaucoup travaillé sinon – en quelques clics –  avoir mis cette vidéo toute ficelée, à votre disposition.

Blog-Cabestany, très ouvertement, roule pour la Droite Municipale et ne se réfugie pas derrière des faux semblants. Blog-Cabestany apprécie quand même de pouvoir mettre à la disposition de ses lecteurs les propos des deux parties concernées. Blog-Cabestany regrette qu’à l’époque Monsieur le Maire n’ait pas utilisé le Droit de Réponse que nous mettons toujours à la disposition de ceux qui sont cités, concernés, par nos écrits.

Et n’oubliez pas que vous pouvez toujours laisser un commentaire en bas de cet article de façon apparente ou anonyme. Qui sera filtré par notre modérateur.  Votre nom ou votre pseudo apparaitra. Jamais votre adresse email.

Ou communiquer avec nous comme 90% d’entre vous le font de façon quotidienne en écrivant directement à notre boite mail, et en sachant que de toutes les façons que vous soyez ou non publié, vos propos seront transmis à nos élus de la Droite Municipale :

 blog.cabestany@gmail.com

 

A Cabestany, Monsieur le Maire s’était attribué le droit de censurer l’opposition de Colette Appert dans le Bulletin Municipal : c’est le Tribunal Administratif – jugeant sur le fond – qui a été obligé de lui rappeler qu’il avait tort.

19 avril 2018

La république rendant la Justice

L’Edito 100% politique de la rédaction de Blog-Cabestany

En 2014, durant la campagne des municipales, et à l’occasion d’un meeting qu’elle organisait, Colette Appert avait promis, si elle était élue, de supprimer ce bulletin municipal, le Cabes’Infos. Qui serait remplacé par une simple lettre d’information sur du papier recyclé. Mais où on y parlerait de ce qui intéresse vraiment le citoyen. Fini toutes ces pages sur du papier glacé et les photos en couleur. Fini la propagande et le culte de la personnalité. Colette Appert avait été applaudie chaleureusement. Alors est ce pour 2020 ?

De nombreuses choses différencient la Droite de la Majorité Municipale. La principale est sans douter que la Droite considère que le citoyen Cabestanyenc n’est pas dénué d’intelligence et qu’il est capable de comprendre dans quel monde il évolue. Sans doute aimerait il pouvoir lire les comptes rendus des Conseils Municipaux. Apprendre à quelle sauce il va être mangé au niveau des impôts locaux. Savoir ce qui se prépare dans son dos. Pour la Droite, une obligation de transparence et le respect du citoyen. Chacun sa vision des choses. Mais où est donc la démocratie dans ce journal municipal qui devrait être le journal de tous. Qu’on ne peut même pas colorier, dites vous.

Qui, d’ailleurs lit encore le Cabes’infos ? A part nous, et c’est vraiment une punition.

Certes, Monsieur le Maire de Cabestany n’est pas juridiquement le responsable de cet organe de presse. A se demander s’il en serait le grand organisateur. Il a sûrement des choses bien plus utiles à faire. Mais les responsables de cette parution, qui se la jouent et se la surjouent, semblent en faire des tonnes pour se faire bien voir du Patron. Qui ne leur demande sans doute pas. Mais quand Monsieur le Maire se croit autorisé à censurer l’opposition dans l’emplacement légal qui lui est réservé, rien ne va plus.

Dans toute ville de plus de 3 500 habitants et où il y a un bulletin municipal, l’opposition, quelle qu’elle soit y a droit à un encart. Mais il y a encart et encart. Les lecteurs de notre Blog sont déjà dégoûtés par ces mesquineries de cour de maternelle lorsqu’on découvre la Tribune de l’opposition en tout petits caractères et sur un fond « que si t’as pas des actions chez Afflelou t’y vois rien ». Une attitude de la part de la Majorité Municipale particulièrement contre-productive car elle n’en sort pas grandie. Qui nous fait marrer, à la rédaction, devant tant de puérilité. Mais il est clair qu’au Cabes’Infos, chacun prend son plaisir où il le trouve. Heureusement, le citoyen considère quand même que censurer – dans l’illégalité – l’opposition est une pratique d’un autre âge. Dans un endroit où certains se sentiraient pouvoir tout faire en toute impunité ? Une zone de non-droit ?

Car dans la Tribune réservée à l’opposition, celle-ci a le droit d’y écrire ce qu’elle veut sans être censurée. Sauf….. Sauf si on y lit des propos outrageants, des insultes, des invectives, des propos contraires aux bonnes mœurs. Mais encore ? On a voulu en avoir le coeur net en allant consulter la Jurisprudence. Quelque peu poussiéreuse on le reconnaît. Et bien oui, Monsieur le maire aurait parfaitement le droit d’exercer sa censure si on trouvait dans les écrits de la Droite – accrochez vous – la divulgation du nom de la maîtresse d’un élu. La révélation de son penchant pour la boisson. Et pire : que tel ou tel fréquenterait assidûment une « Maison … de plaisirs ». Nous on a rien vu de tel dans ce que l’opposition écrit à son habitude et de façon mesurée à Cabestany !!!!!

Alors, c’est sur, les propos de l’opposition sont souvent polémiques mais toujours politiques et respectant les individus. D’ailleurs, Monsieur le Maire, ne reconnaît il pas, en petit comité que Colette Appert fait son boulot. Quelle s’oppose mais de façon constructive. De là à le reconnaître ouvertement dans le Cabes’Infos, c’est autre chose. Qu’on ne lui demande pas. On lui demande juste de respecter la loi.

Quelle mouche avait donc piqué notre édile pour qu’en 2016, il décide un beau matin de censurer la Tribune de l’opposition. A moins qu’il y ait lu ce qui n’y était pas mais qu’il aurait cru y déceler entre les lignes et qui ne devait absolument pas paraître. Au point de se mettre hors la loi en le sachant.  C’est du moins ce que nous disent certains de nos lecteurs. Nous on n’y a rien trouvé de rédhibitoire dans les propos de l’opposition  et on cherche encore. La Majorité Municipale ne pensait peut être pas que l’opposition porterait l’affaire en justice. Parce que lorsque l’opposition décide d’entamer une procédure, elle n’a ni cagnotte, ni tirelire pour se payer un avocat. Alors que la mairie fait appel à un défenseur avec les deniers publics. Et c’est bien là le comble. L’opposition paye son avocat de sa poche et de surcroît l’avocat de son adversaire avec ses impôts.

Depuis qu’elle a décidé de porter l’affaire en justice, l’opposition a commis des Tribunes bien plus polémiques que celle incriminée. Fallait t’il donc en arriver là pour qu’un semblant de démocratie existe à Cabestany ? Et qu’est ce qui pouvait bien justifier que Monsieur le Maire prenne un tel risque en ne pouvant ignorer qu’il aurait tort si l’affaire arrivait devant le Tribunal administratif. Était ce une manœuvre d’intimidation ? A en perdre son latin. Mais Blog-Cabestany ne s’arroge pas le droit de parler au nom de nos élus sauf s’ils nous demandent d’insérer un communiqué dans ses colonnes.

Ce mois ci, en avril 2018, les juges du Tribunal Administratif de Montpellier ont donné raison à notre opposition sur le fond. Et condamné nos adversaires aux dépens.

Mais on ne fera nul triomphalisme !

Le principal n’est il pas que le Cabestanyenc sache que l’opposition s’oppose et joue son rôle avec intelligence. Que le Cabestanyenc est défendu et que ses droits sont respectés par des élus d’opposition qui font le boulot. Rien de plus !

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Honneur à notre aîné. Hommage à un grand Gaulliste !

16 avril 2018

L’AMICIS ou Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, communique :

Il y a 30 ans, en 1988, jour pour jour, disparaissait l’un de nos amis, proches, compagnons : Nicolas Pachkevitch, Comte Roumiantzoff, « Pierre » pour certains de ses intimes, surnommé « le roum » par de Gaulle, valeureux soldat de l’armée française avec plus de 20 citations gagnées au champ d’honneur.

Nicolas voit le jour en Ukraine. Son père et plusieurs membres de sa famille sont sauvagement massacrés par les Rouges lors de la Révolution de 1917. Il n’a pas encore 12  ans.

On réussit à lui faire quitter cette Russie devenue le pays de la Terreur, on l’emmène en France et il est recueilli par sa grand mère maternelle, modeste aristocrate bretonne de petite noblesse. Il passe son adolescence au château de Kernévez, dans le Finistère, la demeure familiale des Guébriant qui donnèrent un maréchal à la France en 1602.  Il apprend à ses nombreux cousins français, l’anglais, le russe, et leur fait découvrir la littérature et la musique de son pays natal. Ses cousins en échange l’aident à se perfectionner en français, lui font découvrir les philosophes, les penseurs et surtout les poètes français. Il écrira tout au long de sa vie, par divertissement, des poèmes en français. Il apprend même à parler couramment le breton. Il barre son petit voilier avec beaucoup d’habilité mais aussi d’intrépidité et monte son cheval comme un cosaque risquant plusieurs fois de se rompre le cou.

Brillant élève, à 20 ans il est admis à St Cyr. Il en sort diplômé et intègre l’armée française mais sous le statut d’officier étranger. Lui qui rêvait de rejoindre un régiment de Cavalerie se retrouve sur le dos d’un chameau aux confins du Sahara. Ce qui n’entame en rien son engagement pour la France. Il assimile rapidement le dialecte et la coutume locale. Partout où il passera il estimera devoir respecter les us et coutumes, la culture, la langue du pays où il se trouve et ne jamais imposer la sienne. La réciproque étant vraie pour l’étranger qui met les pieds en France !

Car il devra attendre quelques années avant d’être naturalisé. Un droit qui n’était pas encore galvaudé et dévoyé comme de nos jours. La France à l’époque considère que pour devenir français il faut le mériter. Pour lui ce sera « par le sang versé ». Loin de l’image de cette formule, il sera d’ailleurs blessé à plusieurs reprises face à l’ennemi.

En 1940 il combat vaillamment les allemands jusqu’à ce que soit déclarée l’armistice. Il gagne alors l’Angleterre, rejoint le Général de Gaulle qui le fait entrer à son État Major. Il fera partie du premier cercle des fidèles inconditionnels autour de l’homme d’état. Et ce jusqu’à la fin de la vie du Général qui l’accueillera souvent dans sa propriété familiale de Colombey où il y passe à chaque fois plusieurs jours avec son épouse.

Sous la bannière de la France Libre, en 1943, il est à Bir Hakeim. En 1944, au sein de la 2ème DB il marche sur Paris à la tête de son régiment de spahis marocains qui le vénérent. Il sera l’un des premiers à entrer dans Paris. Le premier à arriver juché sur son char devant l’Arc de Triomphe. Il participe aux combats de la Libération de la capitale et sera l’un de ceux qui obtiendront la reddition des allemands.

Cette même année 1944, son cousin, le Vicomte Alain est fusillé par les Boches. Maire de Saint Pol de Léon, il se sacrifie en se substituant volontairement à un otage de ses administrés.  Une famille pour laquelle l’honneur n’est pas un vain mot. 

Mais la guerre n’est pas finie. Pour Nicolas, ce sera la libération de Strasbourg aux côtés du Général Leclerc, puis l’Allemagne jusqu’à la capitulation des nazis le 8 mai 45.

Il songe à quitter l’armée, se donne le temps de réfléchir, puis revient sur sa décision. Il repartira pour cinq années de combat en Indochine jusqu’à la chute de Dien Bien Phu. Puis ce sera encore plusieurs années en Algérie où il reste fidèle à de Gaulle mais lui demande la permission de se mettre en retrait, à l’approche de l’indépendance, car il est décontenancé devant le triste sort qu’il entrevoit pour les pieds noirs ou les harkis. Il devient alors le grand patron des Chasseurs Alpins. Il est basé à Chambéry, et il a le grade de Général lorsque l’heure de la retraite sonne.

Il refuse d’entrer en politique et renonce malgré de multiples sollicitations de se voir attribuer un quelconque poste honorifique ou réel, par favoritisme. De façon bénévole, il accepte lorsqu’on le sollicite, de prodigier ses conseils pour moderniser l’armée. Il aura ainsi l’écoute du Président Mitterrand avec lequel il ne partageait rien sauf une certaine idée de l’indépendance, de la sécurité, de la grandeur de la France. Une conception que pas un seul des successeurs de Mitterrand, dont certains osent se réclamer du Gaullisme, ne se montrera capable de perpétuer. Par incompétence, manque de courage ou volonté politique. Sa vision d’une armée bien organisée et au service de la nation étant toujours d’actualité chez nos généraux mais loin des préoccupations de nos politiques !

Nicolas est redevenu depuis sa retraite, un simple citoyen qui veut simplement vivre dans le calme et la sérénité. Il aura passé quasiment toute sa vie loin  de la métropole. Il est las. Il sera quand même un grand militant Gaulliste, particulièrement actif, porteur d’idées et d’un certain élan, avec une véritable vision d’avenir, un exemple pour la jeunesse. Il appartient à divers mouvements ou associations gaullistes. Jusqu’à son dernier souffle, il souhaite une France qui se comporte dans l’honneur et compte dans le concert des grandes Nations.

Il avait gardé un léger accent russe, l’âme slave, la nostalgie d’une Russie défigurée par les bolcheviques. Il maniait notre langue avec une grande élégance et parlait un français littéraire que d’aucuns trouvaient désuet. Il reconnaissait qu’il lui arrivait de penser en russe. Et de rêver en Breton. Très croyant, il disait par boutade faire quand même passer la Croix de Lorraine avant la croix orthodoxe !

Il était grand officier de la Légion d’Honneur et compagnon de la Libération. Grand patriote, il n’avait jamais craint la mort. Ses actes de bravoure en témoignent mais il avait toujours eu peur de n’être pas inhumé en France mais sur un théâtre d’opérations loin de sa patrie d’adoption.

Ayant une certaine liberté de parole, il disait avoir le plus profond mépris pour ces parasites qui disent qu’ils n’aiment pas la France, y vivent et mais n’ont pas le courage de la quitter. Il haïssait ce « droit du sol » accordé sans l’avoir demandé alors qu’il avait du réitérer ses demandes pour qu’on lui accorde la nationalité. Une hérésie qui fabrique des Français de pacotille qui ne pensent qu’à leurs droits et jamais leurs devoirs. Des pseudos Français aimant plus le pays de leurs parents que la France où ils vivent mais voudraient y imposer leurs moeurs.

Il avait le même dégout pour nos dirigeants ou politiques qui tolèrent le communautarisme et un multi culturisme qui dilue l’âme française.  De tristes individus, abjects, indignes, lâches et misérables, moins français que lui même, l’exilé russe qui avait donné son cœur à la France. Lui qui avait voué sa vie  à la patrie de son choix, acceptant même de sacrifier sa vie pour elle, quand d’autres – nés Français – sont prêts à se vendre comme des Judas à des idées, des cultures qui ne sont pas celles de leurs ancêtres.

Si c’est cela le Gaullisme, et s’il l’incarnait, nous sommes fiers de nous y référer.

Paris, le 15 avril 2018, au siège de l’AMICIS.

« Trait-d’Union-Cabestany » vous conseille d’aller voir ce film sur le Glyphosate » vendredi

29 mars 2018

Demain soir au Cinéma Castillet du Centre ville de Perpignan à 19 h 00, la journaliste Marie-Monique Robin présente son film : « Le Round Up face à ses juges  » dans le cadre de la « Semaine des alternatives aux pesticides ».

Si le citoyen « lambda » que nous sommes ne s’en mêle pas, devant la collusion entre les pouvoirs publics, les clans corporatistes professionnels, les intérêts des industriels, un ministre de l’agriculture plutôt timide, et l’Europe de Bruxelles et ses lobbies, nous allons continuer de voir nos enfants être empoisonnés.

Au départ, le Glyphosate avait été inventé, dans les années 50, aux États Unis,  pour désherber entre les rails des trains, sur  des milliers de kilomètres. Ce qui n’était pas obligatoirement une bonne idée puisqu’on retrouvait le produits dans l’eau potable suite à des infiltrations dans les nappes phréatiques. Le fabricant lui même interdisait que l’on s’en serve à proximité de toute culture maraichère, de toute exploitation agricole.  Et il avait édité des études pour informer les gens du danger de son produit.

Exporté il y a cinquante ans et devenu plus ou moins en vente libre, comment, et avec la complicité desquels, en arrive t’on a ce qu’on répande aujourd’hui ce produit  jusque sur des vignes, et pourquoi en retrouve t’on sur les tables des écoliers de certaines de nos écoles ?

La comparaison est certes hasardeuse et sans doute pas la mieux choisie, mais une étude officielle réalisée aux Etats Unis en 2016 concluait, face au nombre de décès dus à ce produit  : « En terme de dégâts, mieux vaudrait interdire le Glyphosate que les armes à feu ! »

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Conseil Municipal à Cabestany, mercredi 28 mars 2018 à 18 h 00

26 mars 2018

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 8 mars 2018

Affaire n°01

Installation d’un nouveau Conseiller municipal

Affaire n°02

Budget Commune : Approbation du compte de gestion 2017 du receveur – ville de Cabestany

Affaire n°03

Budget Commune : Approbation du compte administratif 2017

Affaire n°04

Budget Commune : Affectation des résultats 2017

Affaire n°05

Bilan de la politique foncière 2017

Affaire n°06

Fiscalité année 2018 : Taux des trois taxes communales

Affaire n°07

Proposition de budget commune 2018

Affaire n°08

Création de 24 logements en accession à la propriété : lot n°08 Revêtement de sol – Faïence : Avenant n°1

Affaire n°09

Création de 24 logements en accession à la propriété : lot n°10 Peinture : Avenant n°1

Affaire n°10

Création de 24 logements en accession à la propriété : lot n°12 Électricité : Avenant n°1

Affaire n°11

Réalisation d’un espace jeunesse avec hébergement collectif : lot n°02 Gros Oeuvre : Avenant n°4

Affaire n°12

Approbation du tarif stage PSC1 pour les pré ados et les ados

Affaire n°13

Modification du tableau des effectifs

Affaire n°14

Convention de servitude n°PO7799 permettant la réalisation d’ouvrages de distribution électrique : autorisation pour la signature d’un acte authentique

Affaire n°15

Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine – Convention de gestion : avenant n°3

Affaire n°16

Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine – Convention financière entre la Commune et la Communauté Urbaine pour participation financière

Bilan marchés publics 2017

Décisions

« Honneur à la Gendarmerie » et à ses femmes et ses hommes !

24 mars 2018

NO COMMENT

 

Chez Blog-Cabestany, jeudi 22 mars 2018 à 18 h 00 ! Notre boite mail déborde !!!!!!!

22 mars 2018

Des français dans la rue, mais certains de nos enfants aussi qui n’ont pas été acceptés à l’école. On ne dira pas où. Un Président qui fait le beau. Un autre qui a failli coucher en prison… dites vous. De cela on verra bien. Les Comores et Mayotte en ébullition. Et nous ? Nous c’est Cabestany ! et on reste zen !!! Et le ciel ne devrait pas nous tomber sur la tête. Sauf, peut être une certaine station spatiale chinoise si on en croit l’Indép. Vous faites de très beaux commentaires. Vous nous demandez des réponses qui sont déjà le plus souvent dans vos questions. MAI 68 ? C’est déjà dans les livres d’Histoire. Un événement traité par une ex Ministre de l’Enseignement qui doit confondre avec autre chose. Et si on compte prendre le train ? On arrive de la gare de Cabestany. On a raté le T.G.V. pour Canet et St Cyp qui vient juste de partir. Qu’on rende la CSG aux retraités et ils sont encore capables de marcher s’il peuvent s’acheter une paire de chaussures. Des « Niques ! »

« Je n’arrive pas à comprendre les Parisiens »,  chante Leslie Caron en 1958 dans Gigi.

« Nous, c’est Cabestany » ; « on reste zen » ; NO COMMENT

Colette Appert et la Droite Municipale disent « NON » à cette nouvelle augmentation des impots locaux prévue à Cabestany !

16 mars 2018

Colette Appert

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La tribune politique d’Alicia « la chipie » pour « Blog-Cabestany »

Titre : « Le mauvais sort semble s’acharner sur Cabestany ».

C’est un enchainement de catastrophes qui paraissent frapper, année après année, notre bonne ville de Cabestany si on écoute son Maire. Car année après année, il y a toujours une « mauvaise » raison qui justifie que la Mairie soit – à l’insu de son plein gré – obligée de nous augmenter les impôts locaux. A ce petit jeu Monsieur le Maire fait montre d’une inventivité inégalable et inégalée. Mais quand la « scoumoune » s’abat quelque part, et malgré la grosseur des cierges que nous allumons, il ne nous reste plus qu’à prier et espérer que la divine providence vienne au secours des finances de Cabestany. Et lorsqu’on dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit, à Cabestany, on y a droit chaque année. Comprendre la foudre fiscale progressiste !

Que nos élus « dégagent » préfère dire un internaute qui a parfaitement compris que cette malédiction est du pipeau pour piquer chaque année un peu plus d’argent dans nos poches.

Il est certain que des termes comme : compter, prévoir, gérer, gouverner, n’appartiennent pas au vocabulaire « progressiste » des élus de la majorité municipale. Lorsque Colette Appert (photo ci-dessus) utilise l’un de ces mots en séance de Conseil Municipal, on doit penser qu’elle parle en langue bantoue ou kiswahili. Et nos élus de la majorité de se plonger aussitôt dans leur dictionnaire ….

Chaque année, lorsque la période du budget arrive à Cabestany, et qu’on commence à entendre parler de « daube »,  (je ne sais même plus ce que cela veut dire), la Mairie commence par mettre dans une colonne les dépenses qu’elle veut engager et en face le montant qu’on va demander aux pauvres citoyens pour équilibrer les comptes. Abracadabra ! Que va t’il sortir du chapeau ? Et bien bizarrement nos impôts augmentent. Chaque année ! Année après année !

Vous imaginez vous, mettre sur un papier vos dépenses et aller voir votre patron pour lui demander le salaire correspondant. Et moi mon ministre Monsieur Blanquer. Ubuesque ! Mais on en est là et c’est bien la méthode utilisée à Cabestany. « Donne moi ta montre… j’te donnerai l’heure ! »

article de l’indép !

Notre « amie », que je ne connais pas personnellement mais qu’elle me pardonne ma folle audace, correspondante de l’Indép et dont on apprécie toujours les articles,  aura fait montre d’une grande honnêteté intellectuelle en titrant : « la commune serre la ceinture » .  Car elle aurait pu écrire : « La commune [se] serre la ceinture », ce qui eut été un mensonge. Elle aura préféré, et nous la saluons pour cet exercice de style, nous laisser entendre que « La commune serre la ceinture [des citoyens] » . Ou alors on l’aura mal comprise.

Comme disait Nicolas….. Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément « .  Et son article en est la preuve.

On ne peut passer sous silence ce Président et ce gouvernement qui s’attaquent de façon infâme à nos aînés, et parlent bien de supprimer – pour certains et partiellement – la taxe d’habitation qui sert aux communes à fonctionner. Quelle connerie ! Sans qu’on sache par quoi on va la remplacer. Mais Macron en a t’il lui même la moindre idée ? Pour ce qui est de la médiocrité, nos gouvernants sont tous des superdiplomés. Paul écrit « Macron, foutez tous les vioques dans des EHPAD et piquez leur, paillasse, cannes, dentier, jambe de bois et les quelques sous qui leur restent pour achever votre sale besogne ».

Et à Cabestany, fallait t’il construire une construction affreuse et affreusement chère dans un bassin de récupération des eaux de pluies pour un budget  supérieur à ce qu’il aurait du être ? Et ensuite venir se lamenter que si on n’arrive plus à boucler le budget c’est toujours de la faute des autres.

A Cabestany, qu’il s’agisse de la Germanor, de la Maison des Jeunes, on ne parle jamais d’investissements déséquilibrés,  d’erreurs dans les projets, de surcouts de construction par rapport au budget initial ou de frais de fonctionnement non maitrisés. On va chercher ailleurs la cause de nos malheurs. Mais plus personne de censée ne devrait être dupe !

Il nous vient en effet, mais c’est aussi de la faute de nos lecteurs, des envies de « dégagisme » de cette équipe « progressiste » qui nous matraque toujours un peu plus chaque année pour des raisons  peu valables et des prétextes dilatoires.

Mais tant que le Cabestanyenc, spolié, roulé dans la farine, matraqué, continuera d’encenser ses idoles, de se prosterner devant ceux qui chaque année nous tondent toujours un peu plus, nos prières risquent de rester bien vaines. « Miserere » !

Avec l’accord de Blog-Cabestany,  si quelqu’un se sentait injustement traité par ma tribune politique qui n’a pas pour objet de s’en prendre à des personnes, mais d’informer le bon peuple de la colère des citoyens excédés, il existe la possibilité à chacun d’exercer son « droit de réponse ».

Alicia

Ce que pensent les lecteurs de Blog-Cabestany de Macron et de son augmentation « dégueulasse » de la CSG !

7 mars 2018

L’Éditorial du Collectif de Rédaction

Titre : ce que nous comprenons dans tout ce que vous nous faites le plaisir de nous envoyer.

Blog-Cabestany fait de la politique en reprenant les communiqués des Républicains 66. Ou d’autres.  En publiant uniquement ce sur quoi nous sommes d’accord car nous ne sommes pas une courroie de transmission d’un quelconque parti politique et nous gardons notre libre arbitre. Nous revendiquant sans complexes, de Droite. Et pensant, pour notre part, que vouloir agir dans la vie publique pour le bien de tous est un acte politique. Mais, et c’est heureux,  il peut aussi y avoir une vie à côté de la politique.

Il y a tous ces lecteurs qui nous font le plaisir de nous écrire, qui discutent avec nous, qu’ils soient de Cabestany, Perpignan, Canet, Canohès ou Pia….  Et sans eux, on aurait sans doute déjà fermé ce blog. Il y a aussi ceux de Caen, Limoges, Bar le Duc ou d’ailleurs qui nous suivent régulièrement. Qui nous ont découverts en même temps qu’ils découvraient qu’il existait en France une ville qui s’appelait Cabestany et où ils ne viendront sans doute jamais. Récemment, ce sont des belges qui en venant en vacances à Canet ont tenu à nous rencontrer pour nous avoir lu récemment sur la Toile. « Les mêmes idées rapprochent les hommes de bonne volonté ». 

Mais pour ce qui est de la grande majorité de ces fidèles internautes, devenus des amis, même si on n’est pas toujours d’accord, on n’a pas du tout l’impression d’avoir à faire à des gens encartés, politisés, militants, ou engagés en politique. D’ailleurs, ils nous l’écrivent : « on va voter, lorsqu’il y a des élections, pour faire notre devoir, et après basta ». Sinon, le reste du temps, la politique ne nous attire guère même si on a comme chacun nos convictions.

A Cabestany, les retraités représentent environ un quart de la population. Des gens qui souhaitent vivre leurs dernières années en paix, après avoir travaillé bien plus que 35 heures durant toute une vie. Des personnes qui ne veulent plus se faire trop de soucis, à part pour leur santé et leurs proches, et vivre dans une relative sérénité lorsque le monde, autour de nous, devient fou, se réchauffe, nous fait peur.

En 2017, au deuxième tour, ces retraités se sont déplacés pour voter Macron, par défaut, pour empêcher les extrêmes de passer. En se disant  : après tout lui ou un autre. Quand ceux d’avant n’ont guère fait de miracles. Et parce  qu’il était jeune et avec un peu de chance,  peut être intelligent. Mais surement pas dans l’état d’esprit de lui faire confiance aveuglément.

Macron qui n’a pas de réelle base politique aurait pu s’appuyer sur ces retraités qui n’ont pas envie de refaire le monde, de descendre dans la rue, ou mettre le feu. Macron est il un sectaire dominé par ses idées de mondialisation, préférant les start up, et le marché boursier aux fondamentaux : le travail, la solidarité entre générations,  la culture, la patrie. Est ce par doctrine qu’il laisse nos frontières ouvertes à tous les vents ? Ou alors, Macron se serait il entouré d’incapables pour le conseiller ? Écouter des abrutis ne plaide pas en sa faveur !

« S’en prendre comme il le fait aux retraités est une imbécillité, une faute politique qui lui reviendra un jour dans la tronche ». (c’est vous qui le dites).  Une erreur qu’il aurait pu corriger depuis, car tout le monde a le droit de se tromper à la condition de le reconnaitre. Mais au contraire, il assume et s’en félicite, et ce n’est guère rassurant et ça en dit long sur le personnage.  Des retraités, qui parfois  hésitent ou reculent avant d’engager des dépenses de santé, car même s’ils ont travaillé toute sa vie ils n’ont pas la CMU, l’aide médicale d’état et les allocations qu’ont certains qui n’ont rien fait pour mériter plus que ceux qui ont trimé. Ils nous le disent, ces retraités :  ils ne sont plus vraiment intéressés par les réformes sur le travail ? Et pour cause ! Par le statut des cheminots ? Par la politique politicienne, les jeux malsains que se livrent les syndicats.

Les retraités veulent seulement pouvoir encore se chauffer malgré les factures d’énergie qui grimpent allégrement. Pouvoir encore s’acheter des sardines en boite et des pommes de terre et surement pas du caviar auquel ils n’ont jamais gouté sans que cela leur manque. Ils craignent de finir maltraités dans un EHPAD. De ne plus pouvoir payer leurs impôts locaux. Alors qu’il en est pour les considérer comme des « riches ». Ils souhaitent aussi que ces agriculteurs pour lesquels ils ont eu tant d’admiration par le passé arrêtent de tuer leurs petits enfants avec le glyphosate ou autre chose. Car tout fout le camp ! Ils voudraient que ceux qui nous gouvernent s’en prennent aux vrais problèmes et pas en piquant avec autant de lâcheté dans leurs poches, leurs maigres ressources. Trop facile !

Président Macron, vous avez tout faux ! Certains se laissent griser par la vitesse, d’autres sont enivrés par le pouvoir. Votre marque de fabrique est votre détestation des vieux. Doit on d’ailleurs y voir une raison dans votre proche entourage ? Mais pour cela mieux vaut que vous alliez consulter un  psy. Redescendez sur terre et respectez vos ainés ! Vous ne vous en porterez que mieux. Et nous aussi !

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P.S. : Un certain « Jean-François Cabestany » (il faut quand même se méfier des imitateurs) nous envoyait il y a deux jours un mail bien sympathique pour nous conseiller de ne pas passer à côté de la bonne littérature. La bonne littérature pour lui  étant le journal communiste « L’Humanité ». On ne va pas se mettre à donner de l’argent à l »Huma » en achetant ce journal mais qu’il se rassure et qu’il sache qu’au travers de ce qu’on appelle les « flux RSS » qui sont des mails automatiques générés par les quelques centaines de sites Internet auxquels nous nous sommes abonnés, nous recevons en temps réel les alertes aussi bien de l’Élysée, du Sénat,  de presque tous les partis politiques, mouvements, think tank, assoc, et de la presse : du Figaro, du Point, de l’Obs, de l’Huma…..  Ce lundi, donc, le site de « l’Humanité » titrait  » Macron enlève une baguette de pain par jour de la bouche des petits retraités « . Une formule qui a le mérite d’être claire…. et qu’on aurait bien aimé trouver nous mêmes. Souffrons quand même que d’autres puissent être meilleurs que nous ! Alors cher Jean-François (ou qui que vous soyez) voilà au moins un point sur lequel nous sommes en harmonie !

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Tag :  » Macron enlève une baguette de pain par jour de la bouche des petits retraités « .

Le Système Macron (4)

23 février 2018

Courtoisie des Républicains 66

NO COMMENT

la suite à venir

 

Le « système » Macron (3)

22 février 2018

Courtoisie des Républicains 66

NO COMMENT

la suite à venir

 

Le « système » Macron (2)

21 février 2018

Courtoisie des Républicains 66

images clikables pour les agrandir

NO COMMENT

La suite à venir dans les prochains jours !

 

 

Le « système » Macron (1)

20 février 2018

Courtoisie des Républicains des P.O.

Le Président des Républicains des P.O., François Lietta dit :

Depuis son élection en mai 2017, Emmanuel Macron a instauré 8 nouveaux impôts et taxes. Hausse de la CSG, augmentation du prix de l’essence et du fioul, détricotage de la politique familiale… C’est autant de pouvoir d’achat perdu par les Français.L’addition Macron, ce sont toujours les mêmes qui la paient : les classes moyennes, les retraités, les familles, la France rurale et périurbaine.

Il n’y a pas en France que des premiers de cordée. Emmanuel Macron sous-estime les conséquences injustes de sa politique fiscale et sociale.La droite que nous incarnons défend ceux qui ont travaillé toute leur vie et qui n’ont pas volé leur retraite.

La droite que nous incarnons défend cette majorité silencieuse sacrifiée par la politique du gouvernement.Nous lançons aujourd’hui une grande opération pour défendre le pouvoir d’achat des Français et dénoncer les mesures prises par Emmanuel Macron et son gouvernement.

Une page du site national est dédiée aux questions de pouvoir d’achat. Vous y trouverez des visuels, des argumentaires, un tract ou encore des témoignages de Français qui perdent aujourd’hui du pouvoir d’achat.

F.L.

La rédaction de Blog-Cabestany : nous allons relayer dans les jours à venir la communication des Républicains 66 sur le pouvoir d’achat. Nos lecteurs et nous mêmes partageons cette même colère vis à vis de l’acharnement de ce gouvernement contre les faibles, les retraités. De l’injustice sociale et rien d’autre. Nous ne sommes aucunement les porte paroles institutionnels du parti Les Républicains, de sa ligne politique dans son intégralité,  et de sa communication parisienne. Nous sommes des gens libres (et non « libres ») qui découvrons chaque jour que nous sommes loin d’être seuls.  Et nous ne relayons que ce qui nous convient…. et convient à nos lecteurs, nos amis, nos soutiens. Nous relayons donc ce que nous considérons comme étant NOTRE vérité. Nous nous reconnaissons dans cette Droite silencieuse, incarnée par un grand nombre de citoyens, dont parle notre ami François Lietta, respectable et respecté. Nous avons confiance dans le rétablissement de cette Droite. Quand, comment ?  « CALMOS » : rien ne nous oblige à nous bousculer pour monter dans le premier train qui passe en gare. Sans doute vaut il mieux avant de se précipiter, de lire sur le wagon la destination du train.  Le Futur vous appartient !!!!!

« en attendant l’eau du Rhône » écrit, non sans un certain humour, notre concitoyen Louis-Jean!

12 février 2018

« c’est vous qui le dites » – « Trait-d’Union-Cabestany »

Louis-Jean écrit :

« Notre préfet vient de rééditer un formulaire pour que ceux qui ont des forages non déclarés puissent se mettre à jour. Ce n’est pas première fois que l’État demande à ceux qui ont de tels forages de se mettre en conformité avec la loi. Mais cette fois ci les pénalités prévues et qui depuis des années et des années restent généralement sans suite paraît il pourraient bien être appliquées. Ce qui n’empêchera pas que déclarés ou non personne n’est vraiment capable de savoir la quantité pompée par chacun et c’est sans doute là que réside le problème. Lorsque les statistiques de pompage des communes ou des gros utilisateurs ne sont pas fiables et sujettes au doute comment pense t’on s’en sortir ? Un de mes amis ingénieur chez Veolia, poursuit Louis-Jean, m’expliquait l’été dernier, qu’il y a des rues à Cabestany ou ailleurs où sur une quinzaine de maisons seules une douzaine a une abonnement à l’eau potable. Il y aurait donc des gens qui ne se douchent jamais n’utilisent pas leur toilettes ne lavent jamais leur sol ne rejettent jamais d’eau dans les égouts. Lorsqu’on paye son eau potable on paye en même temps les taxes d’assainissement Et peut être remplissent ils leur piscine avec le l’eau en bouteille. Mais on dirait que plus personne n’est affecté à faire des contrôles ! Nos élus régionaux nous promettaient l’eau du Rhône sans que je n’ai jamais su si l’un d’eux qui traitaient les Catalans de cons le clamait par boutade ou par provocation. Est ce d’ailleurs la solution ? Pour moi qui avait une entreprise d’aménagement de parcs et jardins dans une autre région où il pleut tous les jours le problème de ne posait pas. Mais les élus de cette autre région que je connaissais bien pour répondre à leurs appels d’offre prenaient les précautions avant de construire un lotissement de s’assurer ou d’entreprendre les travaux de raccordement d’eau potable pour approvisionner chaque logement. Je me demande si dans les Pyrénées Orientales on fait la même démarche ou si on ne commence pas par construire avant de savoir quelles sont les ressources en se disant qu’il restera toujours la solution de pomper sans contrôle dans la nappe du Pliocène. J’entends tous ceux qui sont contre la bétonite. Dans le bassin de Perpignan il est certain que pour ce qui est des centre commerciaux on bétonne sans compter sans savoir si on a besoin de tant de commerces. La nouvelle zone autour du Burger King est un non sens lorsqu’on voit que l’on a laissé à l’abandon le Mas Guerido qui sera bientôt une zone commerciale fantôme. Mais il faut aussi faire des logements. On ne peut laisser les gens vivre dans des logements vétustes. Et là je ne suis pas d’accord avec ceux qui critiquent qu’on fasse des logements neufs. Mais si c’est pour pomper dans la nappe qui date de millions d’années il y a là un crime. Les PO pourraient bien être un désert dans 30 ans sans cultures sans vignes sans vie. Mais je ne connais pas suffisamment le problème pour en parler plus avant alors que j’essaie de m’y intéresser. Et je pense rejoindre l’Association Trait-d’Union-Cabestany. Bien cordialement. »

POSTMASTER : Cher internaute, merci pour votre témoignage. Le fait que notre zone de vie soit au dessus d’une nappe d’eau souterraine très ancienne est paradoxalement un handicap. Car personne ne se pose les bonnes questions et on pompe comme des fous, comme les shadoks dans cette source de vie. Mais si la nappe venait à être altérée, personne n’en imagine les conséquences, tout comme personne ne se soucie du changement climatique, du niveau de la mer qui va monter, des cataclysmes qui pourraient survenir. Trait-d’Union-Cabestany sera heureuse d’avoir un renfort tel que vous. Et n’hésitez jamais à nous écrire que ce soit une page entière ou trois mots. Bien cordialement à vous.