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Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

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Nos amis « les Républicains » sont au travail. Colette Appert est sur tous les fronts ! Toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans son engagement pour Cabestany.

30 novembre 2018

Nos amis « Les Républicains » ont voté récemment pour désigner leurs représentants. Colette Appert qui fait partie du Comité Départemental 66 est maintenant – en plus – membre du Conseil National qui va se réunir bientôt à Paris.

Il y a quelques jours se tenait l’une des très nombreuses réunion de travail de l’un de ces Comités des Pyrénées Orientales. Avec la nouvelle Présidente Christine Gavalda-Moulenat qui est en foncé, au premier plan sur la photo. Pas de cérémonial, on « bosse » dit Colette. On est là pour ça ! Tout le monde peut s’exprimer. Tout le monde doit s’exprimer. Faire remonter ce que nous disent nos concitoyens !

Et je suis toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans mon engagement pour les Cabestanyencs. Et de me savoir épaulée, soutenue, voire conseillée par les amis de mon Parti, redonne du sens à ce qui passe pour moi en priorité et avant toute autre chose. « Cabestany d’abord ! »

L’Agenda des Républicains est chargé. Entre les réunions programmées, les réunions informelles, les rencontres avec les citoyens sur le terrain, l’imprévu et l’imprévisible, c’est l’effervescence. Cela nous ramène à quelques années en arrière où pour faire adhérer les esprits il nous fallait faire un travail de fourmi sur le terrain. Aller au devant des gens. Les rencontrer chez eux car la plupart nous ouvraient la porte, parfois pour nous dire nos quatre vérités, mais il en ressortait toujours une plus grande proximité. Les Républicains l’ont parfaitement compris. La reconquête est à ce prix. Faire vivre un parti n’est pas comme animer une start-up derrière des écrans de façon impersonnelle, en oubliant les hommes (et les femmes).

Nous aurions envie de rajouter : « Loin de l’Uberisation de nos cellules grises et du lavage de cerveau par la Macronie. Alors que le Seigneur de l’Élysée, dans le donjon de son château fort, tous les ponts-levis remontés, « festoye » dans l’allégresse. A écouter ses troubadours chanter ses louanges, à regarder ses bayadères danser ou plutôt se trémousser, et se pâmer devant les Benalla et les Castaner, habillés en « mignon », qui lui déclament en vers que le peuple est heureux. Quand le Saigneur augmente la gabelle, quand il écrase de taxes ses cerfs et ses manants qui crèvent de faim, et qui pour montrer leur désarroi et leur colère,  ont endossé un  pourpoint de la couleur des blés murs. »

Les Républicains n’en sont pas à faire déjà des plans sur la comète pour les futures élections explique Colette. Pour le moment il s’agit de travailler. Au niveau de nos rues, de nos quartiers, de nos communes. Il faut semer avant de pouvoir récolter. Le niveau Régional, on verra plus tard. Quand au National …. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Il faut déjà être à l’écoute de chaque citoyen qu’il soit ou non pour nous, avec nous. Et peu importe !  Il ne s’agit pas de rechercher des militants. Ils viendront vers nous lorsqu’ils en auront envie. Lorsqu’ils se sentiront en confiance. Mais nos sympathisants sont incroyablement plus nombreux qu’on ne l’imaginerait. Notre Parti est peut être à refonder mais il n’a pas perdu sa base. Son socle.

Il faut être proche de nos concitoyens, dans nos territoires, si loin de Paris. Il faut les écouter, les comprendre. La refondation d’un Parti ne pourra se faire qu’à partir de la base. A partir des citoyens. Du bas vers le haut et pas le contraire explique Colette. Surement pas comme dans la « République en Marche » où le Premier Ministre, les ministres, les députés, les élus, les militants sont de simples « godillots » du Président ? Mais cette phrase, que Colette pense peut être, c’est nous qui l’avons rajoutée. Ne prêtons jamais aux personnes qui s’adressent à nous ou que nous interrogeons, des propos qu’ils n’auraient pas tenus !!!

Les grandes théories, on les laisse aux autres, dit Colette. D’une façon très mesurée, comme quelqu’un qui comprend les enjeux, et le sens de son engagement pour les autres.

Bientôt, à Paris, le Comité National, constitué des élus de nos belles provinces, sera également au travail. Pour faire remonter à nos instances nationales [des Républicains] ce que pensent, ce que souhaitent nos concitoyens. Plus qu’une tache…. une mission essentielle.

Les Républicains paraissent plus motivés que jamais. Dans l’action. Et ils y croient. Et ils feront tout pour que le citoyen croie de nouveau en la politique. Qu’il oublie ces stupidités de « vieux monde », de « nouveau monde », qui ne sont que de la communication gratuite, clinquante, qui ne coûte rien, lorsqu’on a pas d’idées, ou pire aucune volonté de s’occuper de la souffrance des gens.

On souhaite du courage à Colette et à ses amis. Qui sont aussi nos amis. Les événements nous font penser qu’on a besoin d’eux. Comme jamais. Et on leur fait confiance.

Et si vous avez des messages à faire passer à Colette Appert, n’oubliez pas que nous sommes là. Et cela pour ceux qui n’y penseraient pas ou l’auraient oublié. Mais en ce moment, la connexion fonctionne plutôt pas mal entre les citoyens et leurs élus.

Et merci encore à ceux de nos amis qui mouillent la chemise en des temps où beaucoup n’ont plus envie de croire à grand’ chose. Mais on parie que cela va changer !

Pour nous écrire, juste un clic :

blog.cabestany@gmail.com

Où serait donc « l’indécence » de Blog-Cabestany ? Dénoncée par certains qui feraient mieux de se taire !

23 novembre 2018

Qu’aurions nous donc écrit pour déclencher la colère de certains qui d’habitude défendent – sans beaucoup de nuances – la Gauche de la Gauche ? Quand bien même leurs propos seraient plutôt contradictoires, décousus, et dénués de cohérence. Mais ne leur en demandons pas trop.  La Gauche de la Gauche nous reprocherait d’avoir de la considération pour les « petites gens », en parlant des gilets jaunes ? Ou alors c’est que la Gauche de la Gauche, ou peut être une partie, qui hier n’épargnait guère les Présidents Sarkozy ou Hollande, s’est trouvé en Macron une idole ?

Notre indécence proviendrait du fait que nous avons – de façon délibérée – mis en ligne le commentaire d’une internaute qui nous écrivait, en parlant d’une pauvre retraitée en gilet jaune, et écrasée volontairement selon les témoins par une excitée : « Le Président Macron a du sang sur les mains !». Un commentaire que nous avons d’ailleurs retrouvé ici ou là dans d’autres médias, d’autres blogs, d’autres sites. Ce qui prouve que les français sont nombreux à attribuer le bordel ambiant actuel et ses dramatiques conséquences, au chef de l’État et à lui seul. On pense comme eux !

Mais à aucun moment l’un de nos rédacteurs n’a repris les mots de cette internaute à son compte. Si vous relisez bien notre article nous avons plutôt parlé de la tristesse que nous éprouvions à voir les Français se dresser les uns contre les autres. Ou plutôt lorsque celui qui se prétend le Président de tous les Français les incite à s’affronter. Et si c’était la première fois. Diviser pour régner semble être son mode de gouvernance. Lamentable ! Un mort, des blessés : le résultat d’une politique imbécile qui s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis. Voilà qui nous inquiète pour l’Unité Nationale. Pour le « vivre ensemble ». Et c’est sans doute la première fois que nous enregistrons autant de mails où l’on trouve : « Macron démission ». Ou encore une demande de dissolution de cette assemblée dominée aujourd’hui par les députés amateurs de cette « République en Marche », dont la médiocrité, l’incompétence, l’arrogance, le mépris ne sont plus à démontrer. La dissolution on serait POUR.

Et on espère que nous ne verrons pas encore plus grave dans les jours à venir. Nous estimons que cette affaire de « gilets jaunes » traduit une exaspération des citoyens mais également un cri de désespoir. Quand des agriculteurs se suicident tous les jours. Quant des Français habitent des taudis. Quand des retraités n’arrivent pas à boucler leur budget sans se restreindre sur la nourriture ou ne peuvent se soigner. Et nous y sommes sensibles, en tant que simples citoyens ! Sans pour autant aller nous mêmes bloquer le Mas Guerido ou vous inciter vous mêmes à le faire !!!!!

Pour préserver une sorte d’égalité, pour nous glisser sous la toge de Ponce Pilate, et atténuer nos propos, nous aurions pu, certes, mettre en ligne un autre mail, sous pseudo, d’un internaute qui écrivait avec des mots méprisants, orduriers et vulgaires, que cette pauvre Mamie, inhumée depuis et pleurée par sa famille, aurait mieux fait de rester chez elle à  faire sa vaisselle et son ménage. (et encore on a remplacé les mots grossiers par d’autres plus acceptables). Scandaleux et insupportable. Et machiste ! Comme quoi tout cela ne peut qu’engendrer de la haine. Il nous faut aussi composer avec ceux qui ont besoin de déverser leur bile, ou se laissent aller à de la provocation gratuite et malsaine. Mais eux, nous nous gardons bien de les mettre en ligne.

Ces opposants, à Cabestany, qui défendent, sans nuances, une certaine Gauche qui est à la Mairie, et qui nous agressent, se reconnaîtront. Car nous on parle bien d’opposants. Pour nous, en politique, on peut avoir des adversaires mais jamais des ennemis et on souhaiterait que la réciproque soit vraie.

Et on se désintéresse de ceux, à Gauche, à Cabestany, qui ont un déficit de langage, une indigence dans les arguments, une pauvreté des idées, une incapacité à soutenir un débat avec nous. Qui ne réussissent pas à élever le niveau, mais qui nous reprochent d’être déjà « en campagne », en se servant de cette affaire de gilets jaunes. Heureusement, on est capables de ne pas tomber dans les amalgames !

La Droite Municipale à Cabestany est « humaniste ». Pas une exclusivité mais une profession de foi. Elle s’inquiète de voir que le chômage ne baisse pas quand il y a 600 000 « travailleurs détachés » qui viennent prendre le travail de nos compatriotes et que l’on retrouve autant de « sans papiers » sur les chantiers. Notre Droite est contre la casse des services publics, contre les suppression de fonctionnaires, d’enseignants. On commence par supprimer les hôpitaux de proximité, on ferme des bureaux de poste, il n’y a plus de médecins accessibles, plus de trains, et ensuite on surtaxe le carburant ! Et pour aller à l’hosto, si on y arrive, faudra en plus payer le péage. Une politique d’abrutis. Notre Droite est la première à s’inquiéter pour savoir comment les réductions des dotations de l’État, la suppression de la taxe d’habitation (une imposture, une escroquerie) vont impacter les finances de nos communes. Elle est contre la suppression du nombre de nos députés. La liste serait encore longue et on la gardera pour plus tard.

Et puis pendant que l’on parle de l’essence, on ne parle pas des pesticides. Les P.O. seraient classés dans les tous premiers départements en France de par le volume d’utilisation de produits chimiques répandus sur les cultures, la vigne : ce que nous consommons ou buvons au quotidien. Il est quand même étrange lorsque l’on parle de « transition écologique » que l’on passe sous silence des pans entiers de cette écologie que Macron résume au seul diesel !? Mais plus personne ne croit à la sincérité de ce gouvernement lorsqu’il nous rackette uniquement pour boucher les trous dus à son incurie et ses erreurs de gestion. Quand ce pouvoir cache son incommensurable médiocrité par un art raffiné dans la tromperie et le mensonge !

Alors peut être que nos convictions ne sont pas suffisamment proches des « extrémistes » aux yeux de certains et que ça les embête. Qu’ils se rassurent, car Notre Droite n’est pas encore en campagne pour les municipales de 2020. Pour contredire ceux qui commencent à se déchaîner contre nous et feraient mieux de garder leur énergie pour plus tard. Et puis il y a cette parabole qui dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Il est quand même incroyable de voir des gens de la Gauche de la Gauche nous reprocher avec véhémence notre sympathie pour ces citoyens désespérés. Mais peut être sont ils dépités de voir qu’ils ne rejoignent pas la C.G.T. !

Lorsque le moment sera venu, la Droite Municipale, renforcée par tous ceux qui piaffent d’envie de nous rejoindre, vous offrira l’alternance, sans se complaire inutilement à critiquer le passé mais plutôt en regardant l’avenir et en vous proposant de « vivre bien, vivre mieux à Cabestany ».

TAGS : « Macron : une politique d’abrutis » – « Macron : la transition écologique c’est non au diesel mais oui au glyphosate » – « on ferme les hostos mais prenez votre voiture qu’on vous taxe » – Macron se voit en chasseur : les vieux « pan », les pauvres « pan », les autres « pan » – « vivre bien vivre mieux à Cabestany » – Blog-Cabestany – Cabestany – La Droite Municipale

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

La grosse colère d’Alicia, rédactrice de Blog-Cabestany, adhérente et « militante écolo » de l’association Trait-d’Union-Cabestany !

5 novembre 2018

Quelle tristesse, quel effroi me saisit lorsque je lis dans la presse les trop nombreux cas de bébés qui naissent sans bras, sans main.

Il se trouve que j’ai une amie – sans doute ma meilleure amie – qui vit maintenant dans le Var et qui est la maman d’une petite fille née en 2014 sans la main droite. Je repense à ces médecins qui ne répondaient pas aux questions de mon amie. Qui ne prononçaient qu’un mot inconnu et incompréhensible : « agénésie ». Qui n’expliquaient rien.  Qui lui disaient : «  soyez patiente, on en reparlera dans 3 ou 4 ans. » Qu’est ce que cela voulait dire ? A quoi cela rimait t’il ?  Car aucun médecin ne pouvait croire au fond de lui même que les choses pourraient s’arranger d’elles mêmes avec le temps. Mais cette façon d’éluder les questions, de ne pas dire les choses avait fait espérer à mon amie que peut être la nature réduirait cette invalidité lorsque son enfant grandirait. Autant croire aux miracles !

Et on lui aura juste donné l’adresse d’une association qui lui a dit la vérité dès la première rencontre. Un choc. Un coup de massue. Mais était ce à cette association de l’informer et pas plutôt au corps médical ? Qui n’avait aucune explication à donner sur les causes de cette malformation. Mon amie aura seulement découvert que de nombreuses mamans étaient dans son cas. Mais il y a encore quelques années, on n’en parlait pas ! Les mamans se sentant coupables. Mais de quoi ? Les pouvoirs publics n’ayant aucune envie qu’il soit fait de la publicité autour de ces anomalies. Pourquoi ?

Car d’où vient cette malformation terriblement handicapante qui ne serait pas génétique selon la médecine ?

De rayons X, de radiations nucléaires, d’une maladie contractée pendant la grossesse, d’un mode de vie ….? Alors que mon amie, végétarienne, ne mange que des produits bio, ne fume pas, n’a jamais bu une goutte d’alcool, et a toujours eu une hygiène de vie de sportive.

On accuse aussi l’air que nous respirons, la pollution, les additifs alimentaires, les produits chimiques qu’on nous colle dans nos aliments, les pesticides, désherbants ou autres. Mon amie, dont les parents étaient agriculteurs en Bretagne, aura été élevée dans une ferme isolée, au milieu d’une immense étendue de champs de blé, colza, maïs, tournesols. Loin apparemment de la pollution. Sauf qu’on n’y consommait que de l’eau minérale, l’eau du robinet étant contaminée à cause de l’élevage des porcs. Mais nous vivons dans un pays où il y a d’une part ceux qui polluent et d’autre part ceux qui subissent la pollution et qui en plus payent l’addition ! La double peine.

Lors de ma récente grossesse, difficile, à Perpignan, j’ai fréquenté les salles d’attentes des cliniques, des médecins, des spécialistes, de l’hôpital. J’ai passé sans les comptabiliser de longues heures à attendre de passer un examen, de voir le médecin, étant reçue vers 19 h 30 alors que j’avais rendez vous à 15 h 00 précises. J’ai eu ainsi l’occasion de discuter longuement avec de nombreuses futures mamans. Des femmes de notre département des Pyrénées Orientales. Vivant à Perpignan ou plus loin dans des zones rurales. Dont le compagnon ou le mari était agriculteur, vigneron, ouvrier agricole, œnologue… Des beaux messieurs prêts à jurer devant un micro que les produits qu’ils répandent sont inoffensifs pour l’homme. Ne paraissant pas se soucier de la mise en danger de leurs concitoyens à cause de leurs pratiques douteuses. Mais ces mêmes futurs pères, étaient le plus souvent inquiets, parfois terrorisés, que leur enfant puisse avoir été impacté par les saloperies qu’ils répandaient. Au point de chercher à ce que leur épouse reste à Perpignan pendant la grossesse. Chez des parents, des amis. Au point de chercher à se loger par la suite à distance de leur exploitation. Telle est la triste vérité  d’une hypocrisie qui ne dit pas son nom !

Et avez vous entendu parler des « pisseurs de glyphosate » ? Le nom qu’ils se sont donnés eux-mêmes ! Il se trouve qu’il y a des laboratoires privés en France ou en Belgique auxquels vous pouvez envoyer un échantillon d’urine, d’eau minérale, de vin, en leur demandant de faire une recherche sur un produit spécifique. Cela vous coûtera quelques centaines d’euros. Mais n’imaginez pas de leur demander d’analyser l’échantillon envoyé et de vous donner la liste de tous les produits qu’il y a dedans. Le laboratoire ne recherchera que le ou les produits que vous lui demandez de chercher. Si vous commandez une recherche sur 10 produits cela pourrait vous coûter plusieurs milliers d’euros. Cette municipalité qui a construit son golf en partie sur une ancienne décharge et qui avait des problèmes sanitaires les jardiniers étant pris de nausées, ayant demandé une analyse exhaustive s’est vu recevoir un devis de plus de un million d’euros !

Donc, des citoyens, comme vous ou moi, ont envoyé un échantillon de leur urine à l’un de ces labos. En leur demandant de dépister si il y avait éventuellement du glyphosate. Pour le moment une cinquantaine de personnes auraient commandé ce test. Toutes sauf une ont été déclarées positives au glyphosate dans des proportions diverses. Certaines avec un dosage des milliers de fois supérieur à ce qu’on aurait pensé. Et encore n’a t’on cherché QUE le glyphosate !!!!  Nous sommes sans doute TOUS contaminés par ce glyphosate mais par bien d’autres choses encore. Nous sommes TOUS des « pisseurs de glyphosate » !

Sauf qu’en France, contrairement à d’autres pays, on ne peut se regrouper à plusieurs pour demander réparation d’un préjudice et il faut aller en justice chacun de son côté. Prendre chacun un avocat et assumer soi même les frais d’une procédure ! Et d’ailleurs pour demander réparation de quel préjudice ? Puisqu’on vous dit qu’il n’y a pas de danger ! Même si ceux qui en répandent sur leurs cultures sont les premiers à avoir conscience de leur coupable action. Et de s’inquiéter pour eux et leur famille. Mais pas pour nous ! Et sont ils prêts à changer et se remettre en question ?

Et ce ne sont pas les atermoiements, les reculades, les « baissages de froc » de nos dirigeants qui vont changer la donne. Les experts nous disant que rien n’aura sans doute changé d’ici 2030 si on laisse nos gouvernants, à la solde des lobbies, s’occuper du problème. Comment avoir confiance dans le genre de Président que nous avons ou de son gouvernement. Lorsqu’on découvre dans certaines statistiques que la quantité de glyphosate officiellement utilisée par nos agriculteurs représente moins du tiers du tonnage qui est importé sur notre territoire. Un tour de magie ? Ou un enfumage organisé peut être jusqu’au plus haut niveau de l’État ?  Il faudrait que le citoyen prenne son destin en mains.

Il faut exiger qu’on nous dise si les aliments que nous consommons sont exempts ou non de pesticides, désherbants et produits chimiques divers. Et les boycotter s’il le faut. Sinon la méfiance est telle que les agriculteurs qui ne décideront pas de changer leurs pratiques et nous garantir que leurs produits sont sains, se préparent à des lendemains difficiles. Leur fuite en avant finira dans le mur ! Pour nous ! Pour eux aussi !

Quant à accuser tel ou tel produit, tel événement, telle pollution, d’être la cause des malformations de nos bébés, il y a un pas qu’on ne peut pas franchir. Parce qu’on ne sait pas. Mais à quoi servent nos politiques, nos organismes de santé, nos chercheurs s’ils ne sont pas capables de trouver une vérité qu’ils connaissent peut être pas déjà. Et de nous la dire !  A la condition qu’ils n’aient pas décidé de nous la cacher !

Alicia

Tags : Blog-Cabestany – Trait-d’Union-Cabestany – glyphosate – 

La Tribune de l’Opposition dans le Cabes’infos du mois de novembre 2018 !

3 novembre 2018

Les bonnes explications se passent de commentaires : « no comment »

Tags : Colette Appert – Philippe Gleizes – la Droite Municipale à Cabestany dans l’opposition – no comment –

 

 

 

Colette Appert réélue aux instances départementales des « Républicains » : ça nous plait ! Surtout à un moment où la Démocratie a tant besoin de se régénérer à partir de la base !

14 octobre 2018

Écrit et mis en ligne le dimanche 14 octobre 2018 à 19 h 15

L’ÉDITORIAL DE LA RÉDACTION DE BLOG-CABESTANY

Durant le week-end, dans tout le pays, avaient lieu les élections internes des instances locales du Parti Les Républicains.

Christine Gavalda-Moulenat est devenue, désignée à l’unanimité par les suffrages des militants à jour de leur adhésion, la Présidente de ce Parti pour les Pyrénées Orientales, en remplacement de François Lietta, qui ne se représentait pas.

La nouvelle Présidente, on la connaît bien ! Pour l’avoir déjà rencontrée plusieurs fois. Et sur le territoire de Cabestany qui plus est, car il s’agit d’une femme de terrain qui aime rencontrer les militants, les sympathisants, comme débattre avec ses opposants. Qui peut discuter de tout avec tout le monde. Qui a beaucoup d’aisance pour trouver des arguments pour essayer de vous convaincre. Qui est aussi une personne d’un abord très agréable et qu’on peut approcher facilement. Elle sera, on n’en doute pas, la Présidente qu’il faut aux Républicains pour tenir la barre.

Colette Appert, elle, est réélue aux instances départementales, et cela nous plaît ! Mais, de plus, et au premier tour, elle intègre, au titre des P.O, le Conseil National de son parti. Ce qui n’est pas rien. Car elle fera partie de la poignée des élus qui vont représenter le Parti à Paris.

à la gauche de la photo, la Présidente Christine Gavalda-Moulenat, et à droite Colette Appert

On n’a pas encore pu converser avec Colette, son élection datant seulement de quelques heures. On n’a pas pu recueillir ses premières impressions car elle est déjà fort occupée. On la questionnera en son temps. Mais on ne s’aviserait pas de parler en son nom.

On l’a pourtant rencontrée – longuement – durant la semaine. Elle ne savait pas encore qu’elle serait élue mais nous a expliqué que si les choses se passaient comme elle l’espérait, elle aurait beaucoup de travail. Mais, nous a elle dit, à aucun moment je ne délaisserai une seule seconde mon engagement concernant mon poste de conseillère municipale à Cabestany. Mieux, disait elle, j’aurai plus de poids pour représenter ma ville pour ce qui est de certaines orientations. Tant mieux pour nous !

Et lorsqu’on connaît le potentiel de travail de Colette, on n’est nullement inquiet. Elle a toujours su insuffler du dynamisme à ses équipes, qui en retour la soutiennent et le lui rendent bien.

En 2020, pour les Municipales, qui pourra dire, de façon chagrine ou de mauvaise foi, que celle qui portera les couleurs de la Droite Républicaine n’est pas représentative de son électorat. Quand, au plan municipal, Colette Appert représente beaucoup plus que les seuls Républicains. Elle incarne l’opposition, rassemblant largement la Droite – à l’exclusion du Front National (on a zappé le nouveau nom) – mais également les gaullistes, des indépendants, des centristes, des « sans étiquette » et même … quelques déçus de la gauche modérée. Mais il faudra bien cela pour affronter le « Fort Alamo » communiste qu’est Cabestany, assiégé depuis des décennies, mais qui résiste encore. Pour le moment.

Ce renouvellement des instances du parti des Républicains, à notre humble avis, vient à point. La nouvelle Présidente va diriger une équipe largement remaniée. Quand dans l’équipe sortante qui n’a nullement démérité il y avait un certain nombre de démissionnaires. Mais la Démocratie a besoin de se régénérer. A un moment où il semble qu’il n’y ait pas une réelle opposition dans le paysage politique au plan national. A un moment où pourtant la Macronie semble partir en brioche. Où le Président se comporte en « tyran » (au sens littéraire du terme, du moins tel qu’on le concevait dans l’antiquité grecque). La France a besoin d’une vraie gauche, d’une vraie droite. Un schéma qui n’appartient pas, sauf pour des foutraques, à un ancien monde. Une organisation qui depuis deux siècles a forgé le système qu’est une République. A moins de souhaiter un autre régime que la République, et vouloir ressembler à tous ces pays qui après des soubresauts se retrouvent sous la férule d’un dictateur ou de ce qui lui ressemble fort.

Le pays a besoin d’idées nouvelles. La démocratie a besoin qu’on entende la voix des citoyens.

La situation actuelle n’est elle pas que depuis plusieurs années, cette démocratie s’est exercée du haut vers le bas. Avec des politiques « d’en haut » qui disaient aux citoyens « d’en bas » ce qu’ils devaient penser. N’est ce pas le contraire qu’il faut remettre en place ? N’est ce pas aux citoyens de base de dire à ceux d’en haut ce qu’ils veulent et comment. Sinon on arrive à ce que les électeurs se détournent des urnes, et à ce que les partis commencent à se décomposer.

Mais pour cela il faut des sympathisants, et plus encore des militants. Du moins des vrais. Quand l’un de nos amis nous a montré comment – en quelques clics – on pouvait créer sur le net de faux militants dans le parti de la République en Marche. Où on n’exige pas de cotisation. Où l’on peut s’inscrire sous le nom de Paul Ochon, Jacques Sélère, Emma Nassion. Certes, on a bien d’autres choses à faire que de passer nos nuits, pour le fun, à fabriquer des militants « bidon » pour la Macronie. Mais quelle fumisterie ! Si toute la Macronie est du même acabit, c’est une baudruche dégonflée qu’on nous fait passer pour un puissant mouvement. Du flan ! Les militants des Républicains ne sont peut être pas aussi nombreux qu’antan. Mais inutile de s’en moquer. Ils sont de vrais militants, fidèles et capables d’en ramener d’autres, le moment voulu.

Et demain matin, lundi, lorsque vous lirez ces lignes et qu’on sera déjà passé, au boulot, devant la pointeuse,  on ne sait par avance si on aura un nouveau gouvernement, si nous aurons des ministres qui ne seront pas des hochets dans les mains d’un Président qui adore tirer les ficelles de ses marionnettes. On a donc quand même quelques motifs pour se réjouir avec les résultats des élections de nos amis les Républicains.

Alors on félicite la Présidente des Républicains. On félicite ceux de nos amis qui ont été élus. Pour ceux qui ne l’ont pas été et qui restent aussi nos amis, on peut parier que cela n’entamera pas pour autant leurs convictions.  On félicite bien sur Colette Appert et on l’encourage pour la suite. Car ses nouvelles responsabilités, écrasantes, sont entièrement bénévoles, comme celles de conseillère municipales. Et pourtant elles sont indispensables à la démocratie. Et on ne peut qu’encourager des gens qui vont au charbon pour leurs idées et pour défendre les nôtres. Sans en récolter le moindre profit. Plutôt des dépenses et des frais qu’ils assument à leur propre compte. Et même trop souvent des critiques. Quand certaines collectivités officielles nous coûtent un « pognon de dingue » !

La démocratie a besoin de citoyens pour la faire exister.  Comme Colette. Comme tant d’autres. Car la politique a horreur du vide. Comme l’explique, qu’on soit ou non d’accord sur tout avec lui,  Raphaël Glucksmann. Qui va sortir incessamment « Les enfants du vide » . Un livre qui nous parle de ce coup de mou qui a envahi la vie politique. De cette période où malgré un pouvoir faible et qui ne nous fait guère rêver, il n’y a plus – pour le moment souhaitons le – une véritable opposition.  Nous avons eu l’opportunité de pouvoir lire – avant sa parution – quelques bonnes feuilles de son livre. L’auteur écrit :

« La politique, c’est quand un peuple se réunit et peut inverser le cours des choses ».

Colette Appert, l’opposition municipale, la Droite Républicaine à Cabestany, Blog-Cabestany : solidaires de la campagne contre les « violences faites aux femmes » !

8 octobre 2018

Et que l’on ne nous fasse par dire que nous serions, par rapport à d’autres, davantage engagés dans cette campagne, même si en effet elle nous tient particulièrement à coeur.

Parce que pour Colette Appert et ses conseillers, ses co-listiers, ses sympathisants, il ne s’agit en aucun cas d’un combat Gauche – Droite à connotation politique. Et tous savent que nous ne revendiquons pas avoir le monopole du coeur. Qu’il ne s’agit en aucun cas de récupération politique. Que nous ne cherchons pas à nous montrer sous un jour meilleur par rapport à d’autres ! Immense serait notre vanité, si nous pensions être meilleurs !

Mais il s’agit d’un combat qui pour Colette, comme pour nous tous, revêt une importance capitale !

Plusieurs de nos lecteurs nous ont incité à préciser notre position. Telle était bien notre intention.

Et qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas davantage d’un combat de femmes pour défendre d’autres femmes. Tous les hommes que nous connaissons sont autant engagés, concernés, sensibilisés que leurs épouses, leurs filles, et les autres femmes en général. 

Colette Appert le rappelait récemment : il s’agit d’un « combat citoyen ! »

Et il ne nous viendrait pas à l’idée de penser ou de dire, que nous cherchons à nous différencier du reste des autres citoyens car nous en sommes certains, la plupart pensent comme nous.

Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et il ne s’agit plus, pour le citoyen de base, de se faire dicter ses idées par les politiques « d’en haut ». S’il faut contraindre, par la menace, par la force ou par la conviction, ceux qui dirigent notre pays, à prendre – enfin – des mesures : c’est le moment !

Car pour le moment nous nous retrouvons affublés d’une certaine secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, douée pour l’immobilisme et l’inaction, donneuse de leçons, parfois un tantinet trop énervée. Une débutante insupportable qui pédale dans la rillette (du Mans), et qui nous agite un hochet du côté opposé de celui où elle a peur que l’on regarde. Lorsqu’on lui parle des violences faites aux femmes, elle évacue la question et elle répond sur le congé parental pour les pères. Lamentable ! 

Et un Président pour lequel les violences faites à d’autres citoyens, du moment qu’elles sont l’oeuvre de ses amis déguisés en flics comme à mardi gras, se montre prêt à tout, pour masquer la vérité. Où est la Justice ?

Le moment est venu – également – de faire que la politique devienne différente. Il faut que ce soient les idées des citoyens de base qui remontent vers le haut, qui déterminent comment nos gouvernants, ou nos chefs de partis politiques doivent agir. A nous de leur dicter leur conduite et pas le contraire.

Car ce n’est pas parce qu’il y a eu des élections récemment que la messe est dite. Ce n’est pas parce que les prochaines échéances, municipales, législatives, sont encore éloignées que le citoyen doit se taire, faire le gros dos. Il y a des élus municipaux, des associations de citoyens, des mouvements spontanés qui sont aussi des ferments de la démocratie. 

Rien que les échanges entre les Cabestanyencs et leurs élus, les mails entre nos lecteurs et notre Blog, sont le signe qu’il existe une vie entre deux périodes électorales. Et que le citoyen de base est impliqué dans ce qui concerne sa vie de tous les jours.

  Dans ce combat contre « les violences faites aux femmes », il s’agit de lutter contre un archaïsme social qui entrave la liberté, l’intégrité, la sécurité des femmes et nous devrions avoir honte de le laisser perdurer.

Car les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, harcèlement physique ou moral, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés, enfermement, obligations faites aux femmes de porter des signes religieux contre leur gré. 

Nier également de la part des hommes que le corps des femmes n’appartient qu’à elles mêmes et vouloir l’organiser par des règles, des traditions, des coutumes, ou encore des lois qui ne leur conviendraient pas, est en soi une violence.

Et ces violences touchent tous les milieux et tous les âges. 

Continuez à nous écrire, à notre Blog, pour converser avec la rédaction ou à nous envoyer des messages pour que nous les fassions passer à Colette Appert et ses élus. 

Mais, comme c’était récemment le cas, d’une personne qui voulait qu’on lui donne un conseil, ne perdez pas de temps. Contactez une association adéquate ou allez vous plaindre aux autorités si vous êtes une victime. Dites vous que le temps joue contre vous. Et que toute la compassion que nous pourrions montrer, même si elle apaise provisoirement,  serait contre productive à moyen terme quand il faut au contraire prendre des décisions immédiates et énergiques. 

Peut être que nous mêmes, les citoyens n’avons pas été suffisamment sensibilisés à ce problème, ou que nous préférions regarder ailleurs, mais le temps de réagir est venu au delà de tout clivage politique, de sexe, ou de religion. AGISSONS !

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Tags : Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, Les Républicains

 

 

« Ils sont tombés » par Charles Aznavour !

5 octobre 2018

De vos témoignages, on se souviendra de Charles Aznavour, un chanteur qui nous divertissait, et qui écrivait des refrains qu’on a dans la tête, qu’on fredonne dans sa salle de bains. On ne l’oubliera pas de notre vivant.

Pour l’un de nos amis, né en France, d’un père Arménien ayant fui le génocide de 1915 et resté en vie par miracle, la disparition de Charles Aznavour sonne de façon différente. Cet ami, aujourd’hui septuagénaire se souvient. Et nous aussi qui avons un peu connu son père. Qui avait attendu d’arriver au crépuscule de sa vie pour raconter. Raconter ce qu’il n’avait jamais voulu expliquer. Qu’il gardait pour lui. Et on n’avait pu s’empêcher de pleurer en écoutant son récit. Une fuite, en Turquie, sur les routes, avec sa famille. Au départ, ils étaient plus de vingt personnes, grands parents, oncles, tantes, neveux, parents, frères et sœurs. Ils marchaient jour et nuit, ayant été chassés de chez eux. Il y avait de nombreux barrages sur les routes, de policiers ou militaires turcs. A chaque barrage on demandait à la famille de désigner celui ou celle qui serait fusillé pour que le reste de la famille passe. Le plus âgé s’auto-désignait mais on fusillait n’importe lequel avant de les laisser repartir. Et au barrage suivant on fusillait un nouveau membre de la famille. Jusqu’à ce que le père de notre ami soit le seul survivant, caché sous la bâché d’un camion, sauvé par un réseau qui le fera passer par Chypre. Et pourtant, jamais, il n’obtiendra la nationalité française. Il restaurait des meubles anciens, comme ébéniste, au faubourg st Antoine. Son fils deviendra médecin à Paris.

Un génocide que les Turcs refusent toujours de reconnaître. L’Assemblée Nationale le reconnaissait en 2001, du bout des lèvres. Mais lorsqu’en 2008, il avait été demandé de modifier une loi existante pour condamner ceux qui nient ce génocide au même titre que ceux qui refusent de reconnaitre la Shoah, le projet avait échoué par crainte de choquer la communauté Turque, en France. Et par extension tous ceux qui appartiennent à une certaine religion. Notre Président n’oubliant pas, lui,  en 2018, de se galvauder dans une repentance sirupeuse, pour d’uniques raisons électoralistes ! (c’est vous qui le dites) Ce qui n’interdit nullement d’affronter des réalités pas toujours agréables. Et que l’on ne doive pas mettre un couvercle ce qui peut déranger, depuis le massacre de Vendéens, durant la Révolution Française jusqu’à ce qui se passe en Syrie de nos jours.

Charles Aznavour avait écrit une chanson, au début de sa carrière, pour honorer les Arméniens. Mais sur la fin de sa vie, le chanteur expliquait que lorsqu’il la chantait, il pensait aux Arméniens, mais également aux Juifs, aux victimes du Goulag, et à tous ceux qui depuis 50 ans, dans tous les pays, Chrétiens, Musulmans, sont exterminés pour des raisons religieuses, politiques, ethniques. Et la liste est longue !

C’est cela qui survivra aussi à Charles Aznavour. Et c’est la raison pour laquelle on le regrettera tant au delà de ses qualités d’artiste !

Rentrée politique très réussie pour les « Républicains 66 », ce soir à Canet !

7 septembre 2018

C’est Bernard Dupont qui nous accueille en personne et de manière très affable sur le parking des Voiles Rouges à Canet en Roussillon. Nous comprenons tout de suite que nous sommes les bienvenus. Embrassades, effusions avec nos amis militants du Soler et de Saint Laurent la Salanque. Ce soir,  on a l’impression de connaître tout le monde et d’être reconnus par tous. On se sent déjà « en famille ».

A l’entrée des Voiles Rouges, à Canet en Roussillon, le vendredi 7 septembre 2018

Les Cabestanyencs semblent être plutôt fort bien représentés ce soir. Il faut dire que Colette Appert n’aura pas ménagé sa peine en battant le rappel toute la semaine. Elle aussi est là pour nous accueillir…. et voir qui manque à l’appel. Et elle se sert de son portable de façon décidée pour appeler les manquants et s’assurer…. qu’ils ne sont pas partis à la plage. Mais non, ils arrivent, nombreux, mais il y a beaucoup de monde ce soir et parfois il a fallu se garer un peu loin.

Les employés des Voiles Rouges, prévenants, se précipitent pour rajouter des chaises. Avec le sourire. Quand la salle sera pleine, les retardataires devront rester debout. Tant mieux si les sympathisants sont plus nombreux qu’il n’était prévu.

Des retrouvailles sympathiques, donc, mais nous sommes venus avant tout pour entendre parler de choses sérieuses. Et on va surtout parler d’Europe et des prochaines élections pour envoyer nos députés à Bruxelles dans quelques mois.

La salle archi-complète des Voiles Rouges

Mais avant, il y aura d’autres élections. Internes. L’ami François Lietta prend la parole pour informer qu’il ne se représente pas. Dommage. Il aura plutôt bien fait le job à la tête de la Fédération 66. Enfin ce n’est nullement pour lui un retrait de la vie politique. Une pause peut être. Il est jeune, dynamique, entraînant, et on le verra sûrement bientôt avec les responsabilités qu’il mérite. Pour lui succéder, les candidats ont jusqu’à la fin du mois pour déposer leur dossier. Certains parmi nous se livrent à des supputations. Trop tôt. Tout ce qu’on sait c’est que le successeur de François sera l’une ou l’un de nos amis. Alors pas d’inquiétude. Sauf que pour pouvoir voter pour telle ou tel autre de ces amis, il faut avoir renouvelé sa cotisation avant le 13 septembre. Il est temps de se bouger.

L’allocution de François Lietta. Très applaudie !

Frank Proust prend la parole. Il est très suivi et son discours touche là où il faut !

Vient le moment pour notre député européen Frank Proust, de prendre la parole. Lorsque l’ami Frank s’empare d’un micro, on a toujours l’impression qu’il ne voudra jamais plus le rendre. Mais son discours est bien pesé, clair, et on entend ce qu’on voulait entendre. A savoir que Les Républicains sont pro-européens. L’Europe telle que nous la vivons n’est sans doute pas celle dont nous rêvions. On espérerait quelques inflexions. Mais nous sommes résolument dans le camp de ceux qui pensent qu’on ne peut se passer d’Europe. Et que le Président Macron fait fausse route avec une vision qui n’est pas la nôtre. Nous les Républicains sommes pour ces valeurs d’accueil envers ceux qui sont en danger de mort dans leur pays. On peut les héberger, les soigner, en attendant de leur demander de repartir construire leur pays lorsque les choses iront mieux. Mais chercher à intégrer ces migrants en danger, et pire, vouloir accueillir tous ces migrants économiques est une folie. A moins d’accepter d’être submergés un jour. Et les « M and M », Macron et Merkel font fausse route.

Ceux là sont sympathique !

Dans l’assistance, l’un de nos amis, toujours espiègle, demande qu’on lui passe un micro et il pose la question suivante : « avec qui, pourrions nous nous allier pour aller aux Européennes ».

La réponse est déjà dans la question ! Frank Proust, avec un œil complice, lui répond. « Il vaut mieux être seuls que mal accompagnés » dit il. Vifs applaudissement dans la salle. Frank Proust explique, s’il en était besoin, que le Président Macron, sans troupes, sans convictions, voudrait bien faire une OPA sur notre Droite pour en tirer les marrons du feu.. A nous de ne pas céder au chant des sirènes. Et puis….. nous avons toujours envoyés des députés assidus, travailleurs, compétents dans cette assemblée de Bruxelles. Du temps du RPR, de l’UMP, et avec Les Républicains.

Frank Proust va d’ailleurs dédicacer, ce soir, son livre sur l’Europe. Passionnant.

Un livre intitulé : « L’Europe, l’apprendre ou la laisser ». Préfacé par Nicolas Sarkozy

Mais on a une pensée pour notre amie Michèle Alliot-Marie, dont on nous parlait encore, lorsque nous étions cet été à Saint Jean de Luz. On se souvient qu’on avait fait pour elle une campagne « dissidente » mais musclée lors de l’élection interne de 1999 où elle avait pris la tête du R.P.R. face au candidat auto-proclamé : un certain Jean-Paul Delevoye, devenu Macronien !  Les militants sont généralement des gens intelligents ! Et on n’oublie pas notre amie Maïté Sanchez Schmidt qui avait tant mouillé la chemise pour notre candidat François Fillon en 2017. Une battante !  Dont on aimerait avoir davantage de nouvelles. Mais on ne colle peut être pas notre oreille à la bonne porte. On est comme ça chez les Républicains. Fidèles à nos idées. Fidèles en affection !

Et puis on se retrouve au buffet avec un verre de rosé à la main. Du bon. Mais un seul. « Attention à la patrouille ! »  Et puis il y a trop d’accidents de la route dans notre département. On discute de tout et de rien avec des amis que l’on a pas vu depuis belle lurette. On regrette tous que nos rangs aient fondus. Mais ceux qui restent perchés solidement sur notre rocher ont des convictions bien ancrées. Et sont capables de rallier certains de ceux qui sont allés chez Macron, attirés comme des éphémères, la nuit en été, par les lumières des projecteurs. Et il y a pas mal de jeunes, comme cette charmante demoiselle, qui nous expliquait ce soir, n’être adhérente que depuis 18 mois, et nous disait n’être pas prête à déserter.

Et puis chez Les Républicains, entre militants, on parle sans langue de bois. Et chez Blog-Cabestany on a horreur d’enjoliver les choses et de passer la pommade. Et devant le buffet, nombreux de nos amis que nous interrogions de façon peut être un peu abrupte, nous avouaient qu’ils trouvaient que le personnage de Laurent Wauquiez était « clivant ». Qu’il n’aurait jamais du aller répéter ce rôle de « Pagliaccio » devant ces étudiants à Lyon. Qu’il n’avait pas toujours la manière.

Mais lorsqu’on parle de ses idées, de son discours, c’est à l’unanimité que tous sont en accord avec lui. Si le « fond » est là et si ce n’est qu’une question de « forme », il devrait savoir quoi faire et y remédier ! Et nous le suivons. Et nous irons voter pour nos candidats »Les Républicains » aux prochaines élections Européennes. On voudrait déjà y être !

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Colette Appert avec François Lietta. Avec Marie Christine, une fidèle Cabestanyenque.

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Si d’aventures, quelqu’un veut reprendre tout ou partie de notre article, y prélever des photos, il a notre bénédiction. Et que personne ne fasse la confusion. Nous ne faisons pas partie de la communication officielle des Républicains. Nous sommes un Blog politique qui roule pour la Droite Républicaine mais restons indépendants et responsables des écrits qui n’engagent que nous mêmes et pas nos élus. Et au sein de notre rédaction pluraliste, c’est un simple militant de base qui aura écrit ce texte. Et qui l’assume ! Et nous le soutenons sans réserves.

Et bon week-end !

Pour la Liberté d’expression !

Colette Appert communique à Cabestany !

6 septembre 2018

 

 

Rubriques « Cabestany d’abord » et « Nous, c’est Cabestany »

Colette Appert dit :

Mes conseillers municipaux Phil Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asensio et moi même souhaitons une bonne rentrée à TOUS les Cabestanyenques et Cabestanyencs.

Colette sur sa page Facebook écrit :

https://fr-fr.facebook.com/colette.appertsaris

Et dans le dernier numéro du Cabes’infos, on retrouvera la Tribune de l’Opposition : cliquez sur le texte si vous avez besoin de l’agrandir

Blog-Cabestany écrit :

Avec Colette, avec ses conseillers, ses co-listiers, les militants de la Droite Municipale, nous aurons discuté cet été à plusieurs reprises des dossiers municipaux en cours, de ceux qui seront abordés lors des prochains conseils. On en reparlera très bientôt ……

On aura eu également des contacts avec l’association Trait-d’Union-Cabestany qui se sera rapprochée de plusieurs associations en France traitant d’écologie. Des militants associatifs qui ne se tiennent pas pour autant éloignés des problèmes de notre ville et de ses habitants. Mais qui découvrent, jour après jour, avec quelle hypocrisie on maintient le citoyen dans l’ignorance en matière d’environnement. De cela aussi, on reparlera très vite. Mais leur connaissance du sujet nous sera plus qu’utile !

Nous mêmes, qui avons pris quelques vacances, aurons trouvé du temps pour prendre contact avec des « politiques » à parfois des centaines de kilomètres de chez nous. Avec des élus ou ex-élus, des politologues, journalistes, blogueurs dont certains n’ont découvert l’existence de notre Blog que récemment, ou parce que nous les avons interpellés. Pas grave. Nous avons obtenu plusieurs autorisations pour reprendre tout ou partie de leurs écrits car sans leur accord on ne joue pas à ce jeu là.  Et nous avons échangé bien des idées et allons continuer à le faire.

Et nous avons définitivement compris que ce n’est pas sur TF1, FR2, BFM ou autres, pas plus que dans certains journaux que nous lisons tous les jours,  qu’il faut aller chercher l’info, la vraie, pour comprendre le monde qui nous entoure. A l’avenir, on parlera sans doute bien moins des sujets d’actualités du moment. Et on écrira peut être moins. Quel intérêt de se focaliser sur le prélèvement à la source dont tout le monde parle ? En savoir plus sur le « copain » de Macron qui, par dérision, est surnommé « M. Irréprochable », qui fait l’objet d’une plainte d’Anticor en date du 8 novembre 2017, et qui brigue la Présidence de l’Assemblée, nous parait plus susceptible d’intéresser nos lecteurs et d’oeuvrer pour la Démocratie. http://www.anticor.org/2017/11/09/affaire-ferrand-anticor-depose-une-plainte-avec-constitution-de-partie-civile/

On sera donc moins « politiquement correct ». Mais on n’aura aucune hésitation pour mettre les « pieds dans le plat » lorsqu’on le jugera nécessaire. En reprenant les écrits, les articles de certains qui dérangent mais à qui il faut donner une tribune pour les aider à s’exprimer, n’ayant pas, comme nous, la chance d’avoir des webmasters qui se décarcassent….. bénévolement…  pour qu’on soit même lu – parfois –  hors de France.   Entre la communication de ce pouvoir en place, et les réalités….. quel gouffre ! Mais pour paraphraser un ministre qui vient de démissionner : « arrêtons de nous mentir à nous mêmes !!!! »

Et puis, on n’oublie pas que la plupart du temps ce n’est pas nous qui faisons ce Blog mais VOUS, les lecteurs qui nous écrivez avec assiduité, discutez avec nous de tous les sujets. Que vous soyez ou non d’accord avec nous. C’est la « Liberté d’Expression ». La ligne éditoriale de ce Blog : c’est la vôtre ! Et pourtant il arrive que l’on se demande encore si on vous donne – suffisamment – la parole. On essaiera de faire toujours mieux !

On aurait encore beaucoup de choses à dire ! On les dira plus tard. C’est avec accablement, amertume, angoisse mais également de la colère qu’on aura écouté le Président de la République, ce matin, nous expliquer qu’il faisait des réformes pour que certains en aient « un peu plus dans leur poche ». Quel cynisme, quelle effronterie. Parce que ce qu’il prétend donner à d’autres, et le fera t’il, il le pique dans la poche des retraités. Vraiment, quel bel exemple de gouvernance de la France et d’une politique intelligente !!!  « Donnes moi ta montre, j’te donnerai l’heure ! »

Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

Nos amis « Les Républicains 66 » auront été « en mouvement » durant cet été !

23 août 2018

Les Républicains 66

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On n’a pas osé écrire qu’ils avaient été « en marche ». On aime l’humour, l’ironie et même l’autodérision mais on essaye de ne pas dépasser certaines limites au mauvais goût.

Ils faut quand même reconnaître que malgré la torpeur estivale, Les Républicains 66 auront su occuper le terrain.

Dans notre Département des Pyrénées Orientales, dans notre Droite Municipale comme chez Blog-Cabestany, on sait faire la différence entre un parti qu’on apprécie et qu’on soutient sans réserves et un Président de la République, entouré d’une horde de frélampiers, clampins et de faire-valoir qu’il s’est choisi, pour lequel on n’a plus guère de sympathie. Ce qui ne nous empêche pas d’avoir des relations républicaines avec toutes les tendances de l’éventail politique.

La caravane des Républicains du 66 aura sillonné les plages de notre département durant l’été. On aura apprécié qu’elle se soit arrêtée à Cabestany….  qui n’est pas encore tout à fait une plage ! Pour nos amis de Droite, militants ou sympathisants, cela aura été un moment fort et le signal que les Cabestanyencs ne sont pas des oubliés et que la Droite, la nôtre est toujours debout. D’ailleurs l’événement aura eu son petit succès. Le Président de la Fédération des Républicains du 66, François Lietta lui même, et Colette Appert ont accueilli comme il le fallait les citoyens qui s’étaient déplacés.

François Lietta, Colette Appert, Phil Gleizes et une partie des bénévoles qui animaient la Caravane

Il est vrai que Colette Appert, ses conseillers municipaux, ses co-listiers, ses sympathisants sont aussi actifs et militants qu’il y a quatre ans, date des dernières municipales. Et vont au charbon. Et se démènent comme au premier jour. Les prochaines municipales, on n’en parle pas encore. A chaque jour suffit sa peine. Nicolas Boileau écrivait « cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage ».

Blog-Cabestany, avec ses rédacteurs et lecteurs gaullistes, indépendants, ou « sans étiquette » ne roule pas QUE pour « Les Républicains » et privilégie notre Droite Municipale. Notre slogan est « Cabestany d’abord ». Mais sans états d’âme notre cœur balance pour ce parti  des Républicains. Qui représente, à nos yeux, la seule opposition crédible face aux « marcheurs ». Les élus des « Républicains », les députés à l’assemblée ou les sénateurs sont des hommes de valeur qui ont montré qu’ils savaient s’opposer intelligemment et sans faire d’obstruction systématique. Mais qu’on ne leur manque pas de respect ! Car ils ne risquent pas de se soumettre comme les élus de la Majorité Présidentielle qui se demandent à quoi ils servent au Parlementé et souvent ne savent même plus où ils habitent !

Et cette réforme constitutionnelle que nous concocte Macron et ses affidés les plus fourbes n’est rien de moins qu’une atteinte misérable et déloyale à la démocratie. Mais en matière de perfidie, que pouvait t’on attendre du « fils caché » de Hollande, qui à tué le père.

Et nous aimons la ligne éditoriale du Magazine de ces Républicains du 66 qui nous montrent qu’ils savent où ils vont, assument leurs valeurs sans aucune ambiguïté. Et ils ont même une plume dont nous pourrions être jaloux. La preuve avec ce dernier numéro de leur magazine téléchargeable ci-dessous. Mais que vous auriez pu aussi trouver sur leur site :

https://lesrepublicains66.net/author/lesrepublicains66/

Et puis il se « murmure » – une façon de parler car c’est officiel – qu’il est prévu pour bientôt des élections internes locales pour élire les représentants départementaux du Parti « Les Républicains ».

Cela ne concerne que les militants de ce parti, à jour de leurs cotisations. Mais avant que le locataire de l’Elysée ne vous pique un peu plus de vos sous, vous pouvez adhérer, ré-adhérer, vous mettre à jour avant le 13 septembre. Et vous pourrez donner votre avis et choisir ceux qui vous représenteront dans les instances départementales de ce parti.

Vous pouvez vous abonner en ligne, mais il surement d’autres façons de le faire :

https://www.republicains.fr/bulletin_d_adhesion

Le magazine des Républicains 66

Mode d’emploi : Il faut commencer par télécharger le fichier PDF du magazine (ça prend 15 secondes) et l’enregistrer où vous voulez sur votre disque dur. Vous pourrez ensuite le lire, l’imprimer, l’archiver ou l’effacer. Cliquez sur le lien ci-dessous pour télécharger et enregistrer.

Magazine Les Republicains 66 n°23

 

Tags : Les Républicains 66, François Lietta, Colette Appert, Phil Gleizes, Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, le magazine des Républicains 66, Cabestany.

« Trait-d’Union-Cabestany’, votre association citoyenne et écologiste vous informe !

21 août 2018

L’Association Trait-d’Union-Cabestany écrit ce jour mardi 21 aout 2018 :

Il ne fait aucun doute que la Droite Municipale est dans une opposition constructive face à la Majorité Municipale, et qu’elle est dans l’opposition face au gouvernement, au Président de la République, en désaccord avec leurs choix politiques.

Dans notre Association, il est des adhérents ou sympathisants appartenant à un panel beaucoup plus large dans l’échiquier politique. Qui peuvent aussi se revendiquer de la Majorité Présidentielle ou encore de la Gauche.

Tous, sans exception, sont contre les pesticides, herbicides, perturbateurs endocriniens. Tous ces produits qui menacent notre santé, celle de nos enfants. Qui empoisonnent l’eau que nous buvons. Qui tuent nos abeilles. Et tous sont intéressés par l’écologie. Nous avons des adhérents chasseurs, pécheurs. Et les associations de pêche dans notre département sont très actives en matière de défense de l’environnement.

L’un des lecteurs de Blog-Cabestany a comparé le Président Macron à un pharaon, lui donnant le nom de « Glyphosaton 1er ».

Nous n’avons pas eu l’impression que le pouvoir politique prenait la mesure du danger que représente ce produit, le Glyphosate. Le Président de la République, de façon minable et misérable, n’a pas osé mettre l’interdiction du Glyphosate dans la loi, suivant la position de l’Europe qui est aux mains des lobbies. Il a démontré qu’il n’a pas de courage politique.

Ni la Droite Municipale à Cabestany, ni l’Association « Trait-d’Union-Cabestany », ne sont composées de personnes sectaires. Nous voulons seulement que le citoyen puisse vivre dans un environnement sain.

Ce matin, en parcourant le Net, Blog-Cabestany a été assez surpris à la lecture du site officiel des « marcheurs » et nous a communiqué le lien.

Que peut on y lire ?

« Pourquoi l’issue du procès Monsanto nous rappelle qu’il faut en finir avec le glyphosate

16 août 2018 – L’entreprise Monsanto a été condamnée à verser près de 290 millions de dollars à un jardinier atteint d’un cancer qu’il attribue à l’utilisation d’un produit contenant du glyphosate. Cette décision réaffirme la nécessité d’en finir avec le glyphosate »

Le Président, le gouvernement seraient bien avisés de nous prouver qu’ils ne sont pas entravés par les industries de produits chimiques qui mettent notre santé et notre vie en danger, pour le seul objectif de faire des profits, et d’écouter leurs troupes sur le sujet !

Pour vérifier nos sources :

https://en-marche.fr/articles/actualites/monsanto-fin-du-glyphosate

Tags : « c’est eux qui le disent »

L’affaire « Macron-Benalla » laissera « des traces profondes », estime Christian Jacob, selon l’article que nous reprenons d’après le site : « Groupe Gaulliste Sceaux »

31 juillet 2018

Rubrique : « ils relaient nos articles, nous relayons les leurs »

Un site – parmi d’autres – dont nous avons l’autorisation de reprendre un texte, à la condition de le publier sans modification, ni rajout. Et à la condition de publier notre source, ce qui nous parait être la moindre des choses.

Un site dont la devise est : « l’Opportunisme et le Lobbyisme sont incompatibles avec la philosophie Républicaine »

Le titre original : « L’affaire « Macron-Benalla » laissera « des traces profondes », estime Jacob »

Christian Jacob (Photo A.F.P.) le 31 juillet à l’Assemblée

Le texte : Le président du groupe LR, Christian Jacob, a jugé que l’affaire « Macron-Benalla », qui « touche l’État et son chef au cœur » et face à laquelle le gouvernement a « abdiqué », va laisser des « traces profondes », défendant les « contre-pouvoirs », Parlement en tête.

Cette affaire, « qui touche l’État et son chef au cœur », « alimentée par des zones d’ombre, des contradictions, des mensonges d’un grand nombre de protagonistes et de M. Macron lui-même, (…) ne fait que commencer et elle laissera des traces profondes. Des traces politiques et morales pour le chef de l’État et des traces institutionnelles dans l’organisation des pouvoirs publics », a-t-il clamé.

Pour le patron des députés LR, défenseur de la première motion de censure dans l’hémicycle, « les Français ont été et restent sidérés » et « constatent aujourd’hui – et c’est une trahison pour eux – que la République des copinages malsains, elle est de l’autre côté de la Seine, elle est à l’Élysée ».

« Des hauts fonctionnaires à la réputation jusqu’alors impeccable, un ministre de l’Intérieur, un président de la République ont préféré protéger un homme et ses dérives, plutôt que de faire honneur à leur rang », a déploré M. Jacob, pour lequel « l’éclosion d’une forme de police parallèle au service de l’Élysée n’a pu se produire sans le soutien du président de la République ».

Ce « scandale, c’est celui d’un chef de l’État – il l’a reconnu – qui a protégé, qui a privilégié un homme qui lui a rendu des services », « barbouze s’il en est », une formule à l’origine de protestations de la majorité.

« Votre gouvernement, tout particulièrement votre ministre de l’Intérieur, n’ont pas eu le cran de dire stop à une terrible dérive », a accusé cet élu de Seine-et-Marne. « Votre gouvernement (…) a failli par faiblesse, par lâcheté aussi » et « mérite, au-delà du désaveu et de la colère sourde des Français, la censure des députés », a-t-il ajouté, sous des claquements de pupitre de la majorité.

Considérant « urgent de résister à la tendance d’un pouvoir technocratique », M. Jacob a prévenu: « nous ne courberons pas l’échine face à ce projet de révision constitutionnelle qui a été ajourné et que vous seriez bien inspiré d’abandonner ».

« La France a besoin de contre-pouvoirs. L’Assemblée Nationale est le premier de ces contre-pouvoirs », et « l’histoire parlementaire de la Vème République retiendra que, durant 4 jours, au cœur du mois de juillet 2018, l’opposition, ici à l’Assemblée, a été à la hauteur de ses responsabilités », a-t-il vanté.

Et il a lancé à Édouard Philippe (ex-LR) qu’il espérait sa réponse « sans arrogance, sans mépris, en faisant abstraction de votre qualité de très haut fonctionnaire, de votre parcours personnel, d’une forme de sentiment de supériorité ».

Selon le texte du Groupe Gaulliste Sceaux

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Retrouvez l’article original directement sur leur site par un simple clic sur le lien ci-dessous :

https://groupegaullistesceaux.wordpress.com/2018/07/31/laffaire-macron-benalla-laissera-des-traces-profondes-estime-jacob/