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« Terrorisme islamiste, d’un défaitisme à l’autre » écrit Maxime Tandonnet

27 septembre 2020

Courrier des lecteurs

Terrorisme islamiste, d’un défaitisme à l’autre

Éternelle faiblesse des « démocraties », dans les années 1930 comme aujourd’hui.

Et quand elles se réveillent, il est déjà trop tard. La bataille contre le terrorisme islamiste ou le djihadisme était perdue quand un Premier ministre français en 2015, en pleine terreur, déclarait « Il va falloir s’habituer à vivre avec le terrorisme », ces paroles défaitistes.

L’attentat à l’arme blanche qui a fait deux blessés graves dans l’ex-quartier de Charlie hebdo est un signal dramatique: n’importe où, même en ce lieu les plus emblématiques, les tueurs peuvent frapper. Dans ce combat sans merci contre le mal absolu, une terreur qui a causé plus de 260 morts en cinq ans,  tout le nécessaire n’a pas été fait. La pacifisme d’hier est l’angélisme d’aujourd’hui.

La France d’en haut, des élites dirigeantes ou influentes, médiatiques s’est abîmée dans la compromission: excuses envers les tortionnaires de Charlie (et du Bataclan) de la part de supposées autorités morales; décisions invraisemblables des juridictions empêchant  des mesures de sécurité envers les terroristes et l’usage d’Internet; climat de complaisance générale envers les actes pré-djihadistes, tels que les agressions violentes commises envers des jeunes filles en raison de leur tenue vestimentaire; profondeur et virulence des tabous relatifs à la maîtrise des frontière (un sujet lâchement abandonné aux extrémistes démagogues) et à la lutte contre le communautarisme ou la violence des cités; peur des mots (« séparatisme » plutôt qu’islamisme ou djihadisme), reflet de la peur des réalités et de la politique de l’autruche.

2020 = 1933-1939: même réflexe de lâcheté, même pacifisme, même défaitisme, même compromission conduisant à l’apocalypse.

Maxime TANDONNET

pour retrouver l’article original juste un clic ci-dessous :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2020/09/26/terrorisme-islamiste-dun-defaitisme-a-lautre/

Blog-Cabestany : quand nous reprenons, avec son autorisation,  un article écrit par un autre, nous nous engageons à ne pas y rajouter nos commentaires. Sinon nous l’aurions écrit nous mêmes. Mais pourquoi faire ce que d’autres font tellement mieux que nous !

« La République déglinguée » écrit Maxime Tandonnet

18 septembre 2020

courrier des lecteurs – ils nous autorisent à les reprendre

Lors de son interview du 14 juillet, le président de la République a prononcé une phrase d’un intérêt notable sur le plan de la réflexion politique: « J’ai commis des erreurs ». La formule a été dite et accueillie avec le plus grand naturel, comme banale, habituelle. Or, ce qu’elle recouvre n’a rien de banal. Présider ou diriger un État est une mission d’une exceptionnelle gravité, comme piloter un avion de ligne ou un paquebot, conduire un car scolaire, opérer à cœur ouvert,  voire diriger une entreprise dont dépendent des milliers d’emplois. Imagine-t-on un pilote de ligne ou de paquebot, un conducteur de car scolaire, un chirurgien, un chef d’entreprise déclarer tout simplement, devant ses passagers ou les parents d’enfants qu’il a conduits, devant son patient, ou son conseil d’administration: « J’ai commis des erreurs ». Inconcevable: en de telles circonstances, celui qui commet des erreurs est aussitôt remercié.  En principe, dans une république, une démocratie normale, le dirigeant suprême qui reconnaît, « j’ai commis des erreurs », assume ses responsabilités surtout quand celles-ci ont plongé le pays dans le chaos (gilets jaunes, mouvement social, etc.). Il les assume soit par le recours au peuple, à travers des législatives ou un référendum sur lequel il engage sa responsabilité, soit en démissionnant.

« Un autre chemin » promet-il. Mais là aussi, le slogan, un « autre chemin », après celui du « nouveau monde », de la « transformation » de la « refondation », de la « réinvention », soulève des questions. Le président est élu sur un projet, un style, une posture. La distinction entre le « cap » (ou l’objectif) que l’on conserve et le « chemin », que l’on change, est artificielle. Le peuple – dans le système actuel – vote à la fois pour un cap et pour un chemin. D’ailleurs, le choix d’une politique est toujours le choix d’un chemin, c’est-à-dire de moyens. En changeant de chemin, le chef de l’État rompt le contrat qu’il a conclu avec le peuple par son élection au suffrage universel. Il ruine sa légitimité démocratique.  L’idée qu’un président puisse ainsi, de son libre arbitre, changer de chemin, sans interroger ni la nation par un référendum, ni sa représentation parlementaire, est profondément antidémocratique. Elle signifie que sur une saute d’humeur une lubie ou un changement d’idée, un individu peut, en dehors de toute consultation démocratique, engager le pays sur un chemin ou sur un autre. Mais alors, appeler cela une république ou une démocratie a quelque chose d’indécent.

Maxime TANDONNET

BLOG-CABESTANY : nous nous sommes engagés à ne pas commenter les articles des auteurs qui nous autorisent à les reproduire. Mais si nous les reprenons c’est qu’ils font consensus dans notre Collectif !

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L’Éditorial du Collectif de rédaction de Blog-Cabestany !

11 septembre 2020

courrier des lecteurs

« les chiens aboient, la caravane passe ». Des mots que l’on prête à Lysimaque « le Macédonien », disciple d’Aristote, Général qui conduisait l’une des armées d’Alexandre le Grand. Arrivé en Anatolie,  au 4ème siècle avant Jésus-Christ,  il doit passer par un défilé. Les ennemis, des barbares, dix fois supérieurs en nombre, hurlent et gesticulent dans le plus grand désordre, savourant déjà leur victoire. Ils excitent de grands chiens, des dogues assoiffés de sang qui aboient pour faire peur. Lysimaque fait croire qu’il n’est que l’avant garde d’une puissante armée qui aurait établi son campement en arrière à un jour de marche de là. Les ennemis et leurs chiens, pressés d’en découdre,  se précipitent sur le lieu supposé de cette armée qui n’existe pas et abandonnent leurs positions. Pendant ce temps, Lysimaque franchit le défilé avec sa caravane sans combattre. « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » écrivait le fabuliste Jean de la Fontaine.

 

La campagne des municipales est déjà loin derrière nous. L’élection date maintenant de six mois. Il n’y aura eu qu’un tour. Et on ne va pas se lancer dans la prochaine campagne. Cela n’aurait aucun sens.

Et pour tout dire chez Blog-Cabestany on n’a plus l’envie. On a perdu l’inspiration. Nos soutiens institutionnels, eux mêmes, ne voient pas ce qu’ils pourraient nous apporter de plus en dehors de toute période électorale. Seule une large partie de nos lecteurs nous reste encore fidèle. Car il est d’autres priorités en cette période et nous sommes bien d’accord avec cette analyse.

Blog-Cabestany n’a jamais cherché à se confondre avec l’opposition. Ni à interférer par son action. Chacun son rôle ! Ce sont d’anciens journalistes qui nous auront enseigné les règles de ce qu’il convient ou non de faire. Nous avons soutenu Colette Appert – sans réserves – car telles étaient nos convictions qui d’ailleurs n’ont pas changé. Nous continuerons donc de le faire car pour nous l’opposition à Cabestany c’est ELLE.

Beaucoup de nos concitoyens ne se sont pas déplacés aux urnes à cause de la situation sanitaire engendrée par ce virus envoyé par l’une des plus inquiétantes dictatures communistes à avoir jamais sévi sur notre planète. Qui a inventé des nouveaux moyens pour nous dominer économiquement. Et qui ne cesse de renforcer son potentiel militaire. Pourquoi ? Mais en ce qui concerne l’élection à Cabestany on ne refera pas la match. La démocratie a parlé. Et avec deux listes d’opposition, l’une de Droite et l’autre placée sous le signe zodiacal du « Caméléon », à quoi pouvait t’on s’attendre d’autre ? Les vainqueurs auront été élus avec les voix de moins d’un électeur sur cinq. ALORS…. est ce vraiment une raison pour nous faire supporter ces débordements d’auto satisfaction intempestifs qui ne sont à nos yeux que des bouffonneries ? Cela justifie t’il ce mépris affiché à notre égard et  qui n’élève guère le débat ?

NOUS… on sait que l’on s’en reprend pour six longues années de gouvernance improbable et brouillonne. D’endettement continu. De constructions bâclées, hideuses, non fonctionnelles. De budgets non préparés, improbables où l’on fait n’importe quoi et lorsque l’addition arrive, pour la payer et boucher les trous, on fait les poches des citoyens.

Oui, on a bien envie de se mettre en retrait sauf que les vainqueurs dans cette ville n’ont hélas pas la victoire modeste. Il suffit de lire ce qu’on nous envoie. L’un d’entre vous nous écrit, à nous qui comptons plusieurs gaullistes dans nos rangs  : « vous les fachos on vous a donné la punition !? » (pour les communistes tous les autres sont sans doute forcément des fachos).  Ou, pour paraphraser le film « Les Tontons Flingueurs », on reçoit : « C’est aux quatre coins de Cabestany que aussi bien vous, que P…, ou Colette, on a éparpillés par petits bouts, dynamités, dispersés, ventilés façon puzzle»

Pauvres fous que vous êtes, aussi vaniteux qu’inconséquents !  Mais peut être n’est ce qu’une stratégie pour nous provoquer ? Et personne ne nous oblige à tomber dans le panneau !

Pourtant, en lisant les commentaires que nous adressent nos adversaires, on comprend immédiatement la mentalité dominante dans cette ville où la majorité ne pense qu’à diviser plutôt qu’à rassembler. Pourquoi la gestion de la ville est elle accompagnée de tant de sectarisme et de discrimination plutôt que de considérer que tous les citoyens devraient être unis pour affronter les mêmes problèmes. Ce en quoi on a besoin de l’opposition. La stratégie de la mairie étant le signe d’une idéologie qui s’accroche comme un mollusque sur son rocher. Mais une idéologie à l’agonie !

Et puis pourquoi nous balancer dans les gencives la victoire de Monsieur Aliot comme une offense dont nous serions responsables ? C’était à Perpignan et pas à Cabestany. Et la victoire de Louis Aliot, même s’il n’est pas de notre camp, est aussi légitime à nos yeux que celle de Jean Vila. Et quel rôle auront bien pu jouer les « marcheurs » lorsqu’on nous explique qu’au premier tour un candidat étiqueté Marine fait le plein de ses voix et que son score ne pourra jamais être supérieur au deuxième tour ? Car on présuppose, mais ne sommes pas devins, que la Gauche n’a pas voté pour Monsieur Aliot au deuxième tour.

On pense que nos élus de l’opposition ont bien du courage et il va leur en falloir. Et en ce qui concerne Colette Appert on n’a aucun inquiétude sur le fait qu’elle continuera de faire ce qu’elle a toujours fait : défendre nos intérêts. Respecter ceux qui se sont déplacés pour voter pour elle.

Mais ne vous attendez pas à ce qu’on écrive tous les jours sur ce Blog alors que vous faites tout – et plus encore – pour nous provoquer. « Les chiens aboient, la caravane passe ! » disait donc Lysimaque, il y a seulement 24 siècles. Ne nous confondez pas avec ce pauvre taureau dans l’arène qui fonce aveuglement sur la cape du toréador juste parce qu’elle est rouge. La couleur des cocos !

Et sur ce, bon week end !

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15 août, la déchristianisation de la France ! nous explique Maxime Tandonnet

15 août 2020

C’est eux qui le disent – Sans commentaires –

15 août, la déchristianisation de la France

« Historiquement, la France est  la « fille aînée de l’Église ». Cette religion reste celle d’une majorité relative de nos compatriotes, mais elle périclite. 7 % des personnes interrogées seulement se rendent à la messe au moins une fois par mois, contre 9 % en 2008. Au total, on compte, en 2018, 32 % de catholiques en France, dont 19 % ne sont pas pratiquants. C’est-à-dire qu’ils ne vont pas à l’église même pour les grandes fêtes (Pâques, Noël…), tout en se considérant comme catholiques. Pourtant, en 1981, on comptait encore 70 % de catholiques en France, dont 17 % de pratiquants réguliers, et 41 % de non-pratiquants. » (le Point)

Échange hier soir avec un ami, spécialiste des questions vaticanes. Pourquoi le pape François, en plus de sept ans, n’est-il jamais venu en France contrairement à ses prédécesseurs, même après l’incendie de Notre-Dame, où un geste de solidarité de sa part eût été le bienvenu?  Au Vatican, la France actuelle n’a pas bonne presse. Elle serait à la pointe de la déchristianisation de l’Europe: les vocations s’effondrent, comme le nombre des baptêmes, les églises se vident, et l’église de France connaît de graves difficultés financières. Quel pourcentage des jeunes Français, de moins de trente ans, serait capable de dire un mot sur l’Assomption? Si la tendance, en marche depuis 1965, venait à se prolonger, la disparition ou la marginalisation de la religion chrétienne en France paraîtrait inévitable.

Tout se passe comme si la France s’imposait comme le pilote de la destruction du christianisme en Europe, ou plutôt les religions chrétiennes, catholique, protestante et orthodoxe. Conséquences? La nature a horreur du vide. La disparition du christianisme ouvre la voie au retours des idolâtries que l’on voit déjà à l’oeuvre: culte de la personnalité en politique, adoration des dieux modernes, le sport, l’argent, le nationalisme guerrier, les jeux. La déchristianisation accélérée va de pair avec la propagande, l’abrutissement, le déclin des valeurs patriotiques, l’abêtissement général. Elle favorise la violence criminelle, la barbarie dans la rue comme dans les  urnes ou dans les ministères et assemblées (voir billet sur la lâcheté). Elle ouvre la voie au chaos et à l’asservissement des consciences. C’est pourquoi elle ne concerne pas uniquement ceux qui croient au Ciel, mais devrait préoccuper sérieusement tous les Français y compris ceux qui n’y croient pas mais qui aiment leur pays.

Maxime TANDONNET

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Dans la torpeur aoûtienne ! écrit Maxime Tandonnet

2 août 2020

Dans la torpeur aoûtienne

Au mois d’août, dans une France écrasée de chaleur anesthésiée par le soleil de plomb, tout est permis, tout est possible. L’Assemblée nationale vient de voter sans sourciller, dans un hémicycle au trois cinquièmes vide, la PMA sans père, remboursée par la sécurité sociale. Les contributeurs Français sont donc sommés de prendre en charge l’abolition officielle de la paternité comme pilier de la famille et de l’enfance. Le débat de société? Quel débat de société? L’avez-vous vu passer? Pas moi. Un vote lâche, honteux, en catimini. « Conservateur » l’opposant à cette réforme? Non: résistant, résistant à une dérive totalitaire de la même nature que toute forme d’expérimentation touchant à la nature humaine. Les mots de traîtres et d’opportunistes ne sont pas excessifs pour qualifier ceux qui ont retourné leur veste pour un maroquin sur ce sujet essentiel.

        Autre sidération: un garde des sceaux, s’exprimant, par définition au nom du gouvernement, a réclamé le rapatriement en France des jihadistes: c’est-à-dire, ceux qui au nom de daesh, directement ou par complicité, ont massacré, torturé, violé, enlevé, crucifié, égorgé, anéanti des villages, femmes et enfants, commis des génocides sur les populations chrétiennes et Yézidies, orchestré des attentats qui ont ensanglanté la France (250 victimes).  Au nom des droits de l’homme? Et les droits des prisonniers égorgés, des enfants traités en esclave sexuels, des villageois exterminés et des malheureuses victimes du Bataclan ?

  Ce matin, il se confirme que la France est l’un des pays les plus frappés au monde par la grande dépression due au covid, deux points au dessus de la moyenne de l’UE: – 13,8% du PIB, contre – 10,1 % en Allemagne. A l’origine de ce désastre: la déroute de l’équipe au pouvoir, un aveuglement de deux mois sur les « masques », diabolisés avant d’être rendus strictement obligatoires, et le choix irresponsable, faute de masques, d’un confinement absolu qui a plongé l’économie française dans le marasme. Mais les responsables de cette débâcle, dignes de l’état-major en mai-juin 1940, dans l’indifférence générale, sont toujours là, en poste, pavoisant, pérorant, jacassant et droits dans leurs bottes, prêts à rempiler comme si de rien n’était. D’ailleurs, le silence à ce sujet de la classe politique de l’extrême gauche à l’extrême droite incluses, (en dehors d’une poignée de parlementaires courageux et lucides) est assourdissant. 

        Question fondamentale : l’apathie du pays dans ses profondeurs, est-elle le fruit de l’indifférence, du déclin intellectuel, d’un authentique abrutissement de masse? Ou bien n’est-elle au contraire que le reflet de la surface des choses, entre reportages et commentaires lèche-bottes et sondages truqués, couvrant un mouvement de révolte, un grondement sourd dans les profondeurs de la France qui ne demande qu’à s’exprimer en la première occasion ?

Maxime TANDONNET

 

https://maximetandonnet.wordpress.com/2020/08/01/dans-la-torpeur-aoutienne/

Blog-Cabestany : sans commentaires !

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« Inquiétant scrutin électoral » écrit Maxime, au lendemain du deuxième tour !

29 juin 2020

Inquiétant scrutin municipal

illustration originale de l’article de Maxime Tandonnet le lundi 29 juin 2020 dont vous trouverez le lien ci-dessous :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2020/06/29/inquietant-scrutin-municipal/

Le texte :

Gigantesque taux d’abstention (60%) pour une élection municipale, poussée de l’alliance gauchisante vert-socialistes dans les centre-villes boboïsés…

Le vote d’hier donne de bonnes raisons de s’inquiéter pour l’avenir. Le pays est blasé, indifférent, assommé par les échecs, les scandales, la dérive mégalomaniaque du régime, son impuissance viscérale, son naufrage dans le chaos. Même l’élection des maires ne l’intéresse plus. Il s’en fout.

Et dans ce contexte, une petite minorité d’activistes bien-pensants profite de la situation. C’est toujours la même histoire, de petites minorités fanatisées qui gagnent à la faveur de l’apathie générale. A Bordeaux, les commentateurs jubilaient, dans un contentement hystérique. Oui, la gauche revenait au pouvoir, un maire de gauche, enfin, après 75 ans! Le dernier, il faut dire, Adrien Marquet, n’avait pas laissé que de bons souvenirs… 

Mais l’ignorance crasse des perroquets de la télévision faisait peine à voir. Quant au duo magique des sondages, le Pen/Macron, il était bien à la peine au vu des résultats d’hier soir. Pourtant, pire que le pouvoir macronien est possible : l’alliance écolo-socialiste, bénéficiant de l’apathie générale, du découragement, de l’indifférence de la nation, arrive avec de belles idées: vitesse limitée à 110 km/h sur autoroute, accueil généralisé et sans limite, fin du nucléaire sans recours aux énergies carbones.

Alors quoi ? anéantissement de l’industrie, décroissance, retour au Moyen-âge, chaos général, quand la France compte 5 millions de chômeurs ? Jubilez, jubilez ! Visages de la bonne conscience éclairée: le culte de la table rase sous le masque souriant.

Demain, des larmes et du sang,  France irrémédiablement foutue.  Les abstentionnistes seront les premiers à pleurnicher sur le chaos et l’écroulement du pays. Mais qui seront les responsables?

Maxime TANDONNET

Blog-Cabestany : sur l’article de Maxime Tandonnet, nous ne ferons, comme nous nous y sommes engagés, aucun commentaire.

Quant à vos mails qui arrivent au Blog, nous n’en prendrons connaissance qu’au fur et à mesure dans la journée. Mais c’est un flot continu et ils sont déjà plus que nombreux. Et contradictoires. Tout le monde a gagné, dites vous ! Comme à l’habitude, aurions nous envie de répondre ! Mais nos premières réflexions sont de nous inquiéter plutôt pour la situation sanitaire dans notre pays ou ailleurs !

Continuez à nous écrire :

La Loi Avia rejetée par le Conseil Constitutionnel : une occasion manquée par le fait d’amateurs de ce gouvernement ! dit Gersende

19 juin 2020

Ils n’écrivent pas que pour nous mais nous autorisent à les publier !

Gersende, politologue, ex Sciences Po, ex stagiaire à l’Élysée en 2008, écrit :

Qui peut se réjouir de voir les professeurs de ses enfants, être insultés sur les réseaux sociaux ?

Qui peut se réjouir de voir ses propres enfants, menacés par leurs camarades sur Internet de se faire massacrer à la récré ?

Qui peut se complaire de cette haine, de ces vidéos insupportables, de cette violence, de cette dégradation des femmes sur notre ordinateur ?

Qui peut défendre les pédophiles, et la pédopornographie ?

Internet existe depuis bientôt 40 ans. Beaucoup d’entre nous sommes connectés depuis 30 ans, et adeptes des réseaux sociaux depuis une vingtaine d’années.

Comme on aurait aimé voir nos politiques s’attaquer au problème, depuis bien longtemps, qu’ils soient de Droite ou de Gauche ?

Et lorsque la Macronie veut s’intéresser au problème on applaudit des deux mains !

N’y a t’il pas dans notre pays des Juristes capables de rédiger une Loi de façon intelligente et efficace ?

Lorsqu’on confie le soin de faire une Loi à des gens qui ne paraissent pas en avoir les compétences on ne peut qu’être déçus. Et lorsque sous couvert de s’attaquer à la violence ou à la haine, on s’aperçoit qu’on vous a concocté une Loi qui rétablit la censure politique. Une Loi interdisant à un Blog comme le vôtre de dire ce qu’il pense. Une loi qui muselle la « Gilet Jaune » ou la soignante qui veut s’exprimer, je le dis.

Y a t’il des millions d’amateurs de pédopornographie, racistes, et adeptes de la violence en France ?  On ose espérer que NON.

Mais il y a des millions de citoyens qui sont attachés à la Liberté d’expression !!!

Alors lorsque la Loi Avia est retoquée par le Conseil Constitutionnel, on ne peut que se dire qu’il s’agit là d’une occasion manquée. L’occasion de réguler les réseaux sociaux avec des mesures applicables. Dénuées d’arrière pensées politiciennes !

A moins que ce gouvernement de velléitaires n’ait choisi de s’y prendre d’une telle façon qu’il était certain à l’avance que sa Loi serait rejetée. Pitoyable !

Gersende

Blog-Cabestany : Merci Gersende qu’on avait pas lue depuis un certain temps ! On s’est engagé à ne pas commenter les écrits des personnes qui nous autorisent à les publier. On n’en pense pas moins !

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« Hallucination » écrit Maxime Tandonnet

15 juin 2020

Hallucination

Message d’un ancien serviteur de l’État:

« Je me vois victime d’une hallucination lorsque je lis sous la signature d’un ancien Premier Ministre la demande faite au président de l Assemblée Nationale de débaptiser la salle Colbert où se tiennent des séances de commissions, et aux ministres en charge de l’Économie et des Comptes Publics de débaptiser de même celui des deux corps de bâtiment de l’ensemble immobilier de Bercy (Colbert et Turgot) portant le nom du grand argentier de Louis XIV.

Penser que les responsabilités éminentes qu’emporte la fonction de Premier Ministre aient pu être confiées à un homme capable d’une telle absence de discernement et d’une telle puérilité, mu par le seul souci de suivre une fraction de l’opinion manipulée et instrumentalisée, inspire le sentiment que notre malheureux pays a peu de chances de ne pas tomber au dernier rang des Nations.

Ayant longtemps travaillé à la Direction du Budget ,sous la conduite de ministres tels que Michel Debré , Valéry Giscard d’Estaing , François Xavier Ortoli , Raymond Barre…, je n’aurais jamais imaginé que l’un de leurs successeurs puisse faire l’objet d’une demande aussi extravagante de la part d’un personnage consulaire.

Si d’aventure MM. Lemaire et Darmanin ne se déclaraient pas profondément offusqués par cette démarche , a fortiori s’ils y satisfaisaient , ils se montreraient à mes yeux indignes de leurs fonctions . Et il est probable que nombre de hauts fonctionnaires se détourneraient de leur département ministériel dont le prestige serait gravement terni »

Maxime Tandonnet

Blog-Cabestany : Bien sur, on s’est engagé vis à vis de ceux qui nous autorisent à reprendre leurs écrits, à ne pas y ajouter nos propres commentaires. Mais on vous aime, on vous connait, et on sait qu’à l’instant même où cet article va apparaitre en ligne on va recevoir dix, vingt, voire cinquante mails pour nous demander de quel Premier Ministre l’ami Maxime Tandonnet veut parler sans le citer. On connait évidemment la réponse. Mais si on ne veut pas non plus le citer tout en vous mettant sur la voie, on vous dira juste qu’il aura été le premier des Premiers Ministres de François Hollande, qu’il est de Nantes, et que dans un hebdomadaire qui se veut satirique à défaut de nous faire vraiment rire, il avait le surnom de « janmarquezéro » !

Police/Souvenir : le billet de Maxime Tandonnet

9 juin 2020

Courrier des lecteurs – Liberté d’expression

Nous ne reproduisons pas tous les articles de Maxime Tandonnet, mais celui ci, paru ce matin, aujourd’hui a attiré l’attention de plusieurs de nos lecteurs, dont certains qui se sentent concernés par leurs activités professionnelles actuelles ou passées.

Police/souvenir

La sortie du confinement mental – deux mois et demi sans parler d’autre chose que du covid19 – s’effectue en fanfare avec un zoom géant concernant les accusations de « racisme dans la police ». Mais la nouvelle scène de matraquage médiatique est à sens unique. Certes, des actes inadmissibles s’y produisent, comme dans toutes les institutions, mais il faudrait les chiffrer pour montrer à quel point ils sont ultra-minoritaires. De même il serait utile de rappeler les mesures prises, les enquêtes et les sanctions sévères qui tombent (le nombre de révocations annuelles, plus élevé dans la police que tout autre corps de fonctionnaires.). Il faudrait surtout rappeler quelle est la réalité de la vie d’un policier: en région parisienne, un sur dix est blessé en service, le plus souvent à la suite d’une agression. Et encore ne parle-t-on pas des insultes, des crachats et jets de pierres qu’ils subissent. Cela n’excuse rien évidemment, mais quitte à parler de la réalité, il faut la dire en entier. Voici une petite anecdote, dont je certifie sur mon honneur qu’elle est authentique. C’était il y a trois ou quatre ans, un peu plus peut-être, je discute avec une toute jeune femme en uniforme, affectée dans un quartier dit sensible de la région parisienne. Nous sommes à part, hors présence de ses collègues ou de la hiérarchie. Les yeux sont rougis. « Vous ne pouvez pas savoir ce qu’est ma vie. Il n’y a pas un jour, pas une nuit où je ne suis insultée, traitée de sale pute et menacée de viol ou de meurtre, de viol surtout, et où je n’essuie des crachats. Vous ne savez pas ce que c’est, vous, que de vivre la peur au ventre, du matin au soir ».  Au commissariat voisin, trois policiers s’étaient suicidés, en moins de 18 mois. Attention, je ne dis pas que cela justifie, excuse quoi que ce soit de comportements marginaux qui sont évidemment inadmissibles et sanctionnés. Je dis simplement que quitte à aborder un sujet, il faut l’appréhender dans sa globalité.

(Les sites d’information ou politiques autres que ceux figurant au blogroll ci-joint ne sont pas autorisés à reprendre ce billet)

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Les nominations…….. [expliquées par Maxime Tandonnet]

3 juin 2020

Ils nous autorisent à les relayer ! – Liberté d’Expression – Courrier des lecteurs –

Vous avez dit : « copinage » ?

M. Pierre Moscovici, est une personnalité politique clé de ces dix ou quinze dernières années, membre du parti socialiste, longtemps ministre de l’économie et des finances puis commissaire européen. Il devient premier président de la Cours des Comptes.

Le pouvoir de nomination aux plus hauts postes de l’Etat est un pouvoir que les présidents de la République considèrent comme sacré. En effet, ils ont beaucoup perdu de leurs leviers sur le cours des choses: leur rôle d’arbitrage monétaire avec l’euro, celui d’orienter les réformes dès lors qu’en vérité, le pouvoir normatif est largement passé à l’Union européenne et pour ce qu’il en reste, étroitement contrôlé par le Conseil Constitutionnel. C’est la raison pour laquelle, en compensation, ils parlent et s’agitent autant. Cependant, ils gardent le pouvoir de nommer aux plus hautes fonctions de l’Etat, un pouvoir qu’ils vénèrent car le dernier outil concret de leur puissance. Pour autant, l’usage qui en est fait soulève des questions.

Nous avons des hommes politiques qui sont élus pour représenter la Nation et le cas échéant, agir en son nom. En quoi une carrière politique, de parlementaire ou ministre, de 10, 15 ou 20 ans ou plus, justifie-t-elle, comme un prolongement, la désignation à des fonctions prestigieuses de l’appareil d’Etat? Quelle garantie d’impartialité attendre de dirigeants politiques essentiels, ayant fondé leur vie sur un engagement politique et idéologique? Comment attendre de leur part un jugement impartial de leur propre politique, celle qu’ils ont inspirée, ou qu’ils ont fustigée? Seuls la compétence, le mérite mais aussi les garanties d’impartialité devraient être pris en compte dans l’affectation à de tels postes.

Rien n’est pire pour la démocratie que le sentiment de copinage, c’est-à-dire la classe politique qui se sert elle-même. Le fait du prince, dans ce domaine, dès lors qu’un usage contestable en est fait, perd tout son sens et dans une démocratie, les nominations mériteraient d’être placées sous le contrôle démocratique.

Maxime TANDONNET

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« Refonder la Droite, un travail d’Hercule ? » écrit Philippe Bilger

30 mai 2020

– Ils n’écrivent pas que pour nous, mais nous autorisent à les publier – courrier des lecteurs –

Philippe Bilger écrit sur son blog :

L’entreprise est impossible si on croit pouvoir fixer dans le marbre des orientations, des évolutions, des adaptations que la réalité d’un monde mouvant, les rapports de force fluctuants, la ductilité des données économiques et sociales, les variations géopolitiques, l’inventivité, pour le meilleur comme pour le pire, des espaces européen et mondial et un pragmatisme intelligent et obligatoire imposent.

S’il s’agissait de proposer un catalogue, un inventaire de ce qui est naturellement contingent et dont le traitement serait voué à l’échec si un empirisme, un réalisme à la « de Gaulle » ne le prenaient pas en charge, la tâche de François Xavier Bellamy serait non seulement désespérée mais inutile.

Mais elle redevient capitale si l’effort de réflexion porte sur l’élaboration d’un socle fondamental, nécessaire à la droite pour qu’elle puisse se qualifier telle contre les vents et les marées de l’Histoire et de la quotidienneté contrastée, souvent imprévisible de l’actualité.

Cette constitution d’un terreau irremplaçable est à ce point malaisée et contraignante qu’on ne cesse à intervalles réguliers de se pencher sur la « droite » mais en la définissant plus par ce sur quoi elle n’aurait pas de maîtrise que par ce qui dépend d’elle et de sa responsabilité.

…………….

Blog-Cabestany : il ne s’agit là que d’une partie du texte de Philippe Bilger paru aujourd’hui, le 30 mai 2020, sur son Blog. Signalé par plusieurs d’entre vous. Merci de votre coopération efficace. Mais nous recevons les écrits de celui qui nous autorise à le republier par plusieurs canaux différents et il était déjà dans nos boites à lettres mail ce matin aux aurores.

Pour lire l’article en entier, si cela vous intéresse, nous vous suggérons d’aller le lire directement sur le site original. Nous nous engageons auprès de ceux qui nous autorisent à reprendre leurs écrits à ne pas les recommenter, rajouter notre grain de sel. Mais l’intérêt réside dans ce que VOUS, vous nous en dites après lecture. Le lien :

https://www.philippebilger.com/blog/2020/05/fran%C3%A7ois-xavier-bellamy-refonder-la-droite-un-travail-dhercule-.html

et continuez à nous écrire :

blog.cabestany@gmail.com

 

Commémoration du 75ème anniversaire de la Libération du 8 mai 1945

8 mai 2020

Courrier des lecteurs

Logo du Souvenir Français

Sa devise : Entretenir, conserver, transmettre

Le Souvenir Français est cette association admirable qui entretient les tombes de nos soldats et nos Monuments aux Morts.

Pour accéder au site du Souvenir Français, juste un clic ci-dessous :

vers le site du Souvenir Français

Le Président Barcellini, dans son communiqué de ce jour, ou dans la lettre n°50 réservée aux adhérents, nous parle du « devoir essentiel de mémoire ».

Notre historien Nicolas, nous communique le texte qu’il a mis en ligne dans sa « Lettre de Diffusion » à ceux qui le suivent :

LE MONDE EN FEU – LES 7 ET 8 MAI 1945 !

Le monde est en feu. La guerre va encore continuer plusieurs mois en Asie entre Japonais et Américains. Il y aura Hiroshima en Août 1945. Cette Deuxième Guerre Mondiale aura fait 50 millions de morts.

Mais revenons en Europe. Nous sommes début mai. Hitler et ses proches viennent de se suicider. Les Alliés sont entrés en Allemagne par l’Ouest, les Russes par l’Est. Dans Berlin et ses faubourgs qui ne sont plus qu’un tas de ruines, il reste encore près de 500 000 allemands, soldats sans réel commandement avec juste un fusil et quelques balles, civils dont des enfants, des vieillards, des femmes avec une arme, un couteau ou un tisonnier, fanatisés ou paniqués par ce qu’on leur a dit qu’il n’y aurait pas de prisonniers. Pas de survivants s’ils tombaient entre les mains des Alliés Américains ou Russes. Qui ont découvert l’horreur des camps de la mort. Qui voudraient sans doute se venger Stalingrad et des exactions des Allemands. Et ces allemands survivants qui devraient plutôt se rendre sont tellement persuadés qu’on va leur faire payer cher tous leurs crimes qu’ils vont défendre chèrement leur peau.

On va encore encore se battre rue par rue, immeuble par immeuble, cave par cave. Souvent au corps à corps. Il n’y a pas de mots pour décrire une situation qui dépasse et de loin l’inimaginable. Les femmes seront le plus souvent violées. Cette guerre se termine en apocalypse pour un peuple qui se voyait déjà dominer le monde. Mais Hitler, dans son testament, leur a dit : « Un peuple qui n’aura pas été capable de se montrer plus fort que les autres et les dominer ne méritera pas de survivre. » La folie a pris le pas sur le rationnel.

Dès le suicide de Hitler, les généraux ont compris qu’il était inutile de continuer le combat.

Le 7 mai 1945, les généraux allemands du front ouest signent la capitulation à Reims, au quartier général américain d’Eisenhower. Le 8 mai, on signe de nouveau la capitulation à Berlin dans le Q.G. du Général russe Joukov.

La démocratie va renaître dans l’Europe de l’Ouest. Le totalitarisme russe va s’abattre sur l’Europe de l’est. A la peste brune nazie va succéder la peste rouge communiste imposée par Staline. Dès 1946, Churchill parle du « rideau de fer » qui s’est abattu pour couper l’Europe en deux parties. C’est désormais la Guerre Froide entre les deux blocs. Pourtant le Mur de la Honte ne sera édifié qu’en 1961 pour concrétiser cet antagonisme.

Puis dès la chute de ce mur, en 1989, plusieurs pays s’émancipent de la dictature communiste. On peut citer – entre autres – la Pologne, la Hongrie, les Pays Baltes. On peut parler de la réunification de l’Allemagne. L’empire soviétique se disloque en 1991.

En 2012, à Pékin, l’actuel dirigeant chinois Xi-Jinping, déclare au Parti Communiste Chinois (PCC), que la Chine ne devra jamais subir ce que l’Empire Soviétique a subi en se désagrégeant. L’URSS dit Xi-Jinping ne s’est effondré que par le fait que ses dirigeants ont accordé trop de libertés aux peuples !!!! La Démocratie est un poison qui finira par faire imploser l’Occident qui a inventé le Capitalisme, dit il encore.

A Pékin, en 2020, les dirigeants communiste chinois sont toujours sur la même ligne idéologique et attendent que l’Occident finisse par s’effondrer ! Quitte, diront certains, à les y aider un peu. Qu’ils soient Français, Russes, Chinois, les communistes sont tous issus du même moule. L’intervention des chars russes en Hongrie ou à Prague n’était pas pour les émouvoir. La vie est belle de la Chine au Vénézuela !

Aujourd’hui les Chinois n’ont plus besoin de blindés pour nous asservir. Et la phrase favorite de celui qui gouverne la Chine est empruntée à l’un de ses prédécesseurs Deng Xiaoping : « qu’importe le chat, du moment qu’il dévore bien les souris ». Sommes nous devenus les souris ?

Nicolas

 

 

« Lorsqu’on élit des crétins…… » ou les meilleurs extraits d’une chronique de Christophe Paoli !

6 mai 2020

« c’est vous qui le dites » – « Ils n’écrivent pas que pour nous mais nous autorisent à reprendre leurs écrits » – « Liberté de la Presse « – « Liberté d’Expression »

 

Les meilleurs extraits :

Selon les statistiques officielles de l’OCDE, datant de 2018, la France disposait de TROIS lits réservés aux « soins aigus » par 1000 habitants, contre SIX pour l’Allemagne. Soit la moitié. Même si la notion de soins aigus reste floue et mal documentée….

….. Au début de la pandémie, l’Allemagne disposait de 28 000 lits de réanimation, de respirateurs, de tests de dépistages, de masques et d’un système de santé fonctionnant correctement. Et même  si les services d’infectiologie ont été rapidement saturés, jamais en Allemagne on aura cessé de procéder à des scanners, IRM, radios quand cela s’imposait. De soigner les autres malades et de pratiquer les actes chirurgicaux nécessaires ou urgents. La France ne disposait, elle, que de 5000 à 6000 lits (selon les sources) de réanimation, peu de respirateurs, pas de tests, pas de masques pour les soignants, un système déjà saturé où l’on manquait de lits…… Et on a bloqué le système en ne s’occupant plus que des malades infectés par le virus. Et pour le moment le système n’a tenu que grâce au courage des soignants. Le système D comme débrouille. Ou la méthode à Mimille. Un système qui ne repose que sur l’héroïsme des personnels parait bien fragile. On sait où nous a mené le courage sacrificiel de nos soldats en 40. Pour ce qui est des autres malades on ne sait pas ce qui est prévu, ni même s’il est prévu qu’on se réoccupe d’eux quelque jour ?  ……

…… A ce jour, on compte 5 fois plus de victimes du virus en France qu’en Allemagne. La France disposant de 5 fois moins de moyens que ce pays voisin qui est beaucoup plus industrialisé et réactif que nous.  Est ce là l’explication ?

….. En outre, contrairement à nous, l’Allemagne a choisi de baser son système de santé sur la prévention que l’on considère chez nous comme de l’argent jeté par les fenêtres !?  En Allemagne, dès qu’on détecte une maladie cardio-vasculaire, cancer, diabète ou autre on s’avise de la soigner de façon précoce. Avant que cela ne s’aggrave ! Avant que cela ne coute trop cher selon l’avis des responsables allemands de la Santé ! On essaie de garder le malade chez lui entouré d’une système d’infirmières libérales et de médecins de ville. S’il le faut on le transporte quelques jours dans un établissement de santé proche de chez lui. Puis on le ramène à son domicile. En France, on a supprimé les services de proximité. Lorsque le malade arrive aux urgences, à plus d’une heure de chez lui, il est déjà parfois très mal en point. Il faudrait des moyens colossaux, des personnels en abondance pour s’occuper de lui. Or on a même pas suffisamment de lits…..

….. Deux philosophies contradictoires. Chacun étant certain de détenir la vérité. En Allemagne, où les dépenses de santé sont absolument identiques à la France, pour 100 agents hospitaliers on compte 24 administratifs. En France 36. Ces 12 bureaucrates supplémentaires dans le système français sont 12 médecins ou infirmières en moins ! Et en Allemagne, le directeur de l’hôpital sera souvent un médecin épaulé par un comptable et des administratifs. En France on a donné directement le pouvoir aux comptables. Qui ne supportent pas l’interférence des médecins pour les conseiller. Mais on demande à ces médecins de remplir des formulaires administratifs de toute nature et à n’en plus finir et de passer leur temps à compter les seringues. Et pour faire des économies on pense à encore supprimer des lits en chargeant des énarques de s’en occuper. Le remède est pire que le mal …..

Mais en France, pour les nouveaux dirigeants politiques de cette nouvelle classe politique qui considère que tout ce qui appartient au passé, au « vieux monde », doit être balayé, le proverbe « Mieux vaut prévenir que guérir » est un non-sens. On ne parle plus que de « startup-nation », on vante la mondialisation, la finance. Tout le reste est devenu ringard. Il n’y a que les « fainéants », les « illettrés », « ceux qui « foutent le bordel » qui ne comprennent pas cet ordre nouveau.

….. Il en est de même si on traite le problème des migrants. En Allemagne on souhaite la bienvenue à ces migrants, on les héberge. Mais on les met au boulot et on leur explique que s’ils ne jouent pas le jeu, leur avenir pourrait s’assombrir. En France on fait comprendre au migrant qu’il n’est pas le bienvenu. Mais personne ne l’oblige à travailler. D’ailleurs a t’on du travail pour lui ? Sinon au noir, en fermant les yeux pour ne pas le voir. Mais on inonde le système d’aides sociales qui coûtent un pognon de dingue. Pourquoi le migrant se sentirait il obligé de s’intégrer ? De bosser. Ou d’aller ailleurs ? Ou serait il mieux ailleurs ? Nulle part. Surtout si on l’a déjà viré d’Allemagne. En remerciements, il méprise la main qui le nourrit. A ses yeux un aveu de notre faiblesse …..

….. En Allemagne, 30% du PIB provient de l’Industrie avec un tissu de petites et moyennes entreprises familiales qui n’existent plus chez nous. Des PME aidées et conseillées par des banques régionales. Des PME qui ont besoin de main d’oeuvre et ne songent nullement à délocaliser. En France, la part de l’industrie ne représente plus que 15%. Soit la moitié de l’Allemagne. Mais on compte sur la Chine pour fabriquer ce que nos chères multinationales qui payent moins d’impôts que les autres n’ont plus envie de produire sur notre sol, au nom de nos grands principes libéraux dont on est tellement fiers qu’on voudrait en plus les faire appliquer chez les autres…..

Vit t’on mieux en Allemagne qui n’avait pas encore la notion de SMIC il y a peu et où il y a de nombreux emplois précaires ? Surement davantage qu’en France. L’Allemagne où l’on doit travailler jusqu’à 68 ans en moyenne. C’est au citoyen d’en juger ! Et je ne cherche pas à démontrer quoi que soit. Simplement énoncer des faits vérifiables que chacun pourra interpréter comme il l’entend.  Moi même je ne saurai vivre loin de ma Corse natale. Pas même sur le continent !

La principale différence entre l’Allemagne et la France provient essentiellement du choix de ses citoyens pour désigner ses dirigeants. En France qu’il s’agisse du plan local, régional ou national, on choisit son candidat sur son étiquette politique et pas sur ses compétences. Si on est de gauche il n’y a que l’étiquette de gauche qui importe. A droite, idem. Pour finir par se laisser berner par celui qui n’est pas celui que l’on croyait qu’il était….  En France on élit des crétins. Nous sommes donc gouvernés par des crétins. Et dégoûtés, on reste à la maison lors de l’élection suivante et on se retrouve avec des dirigeants élus par défaut…….

…. En France si le citoyen avait davantage d’exigence dans le choix des personnes qu’il choisit. Si le citoyen avait davantage d’exigence quant à l’action de ses dirigeants, aux résultats obtenus, les choses seraient sans doute différentes. Mais que le Français ouvre enfin les yeux et comprenne qu’il est le seul responsable de son malheur !

Christophe Paoli, journaliste indépendant, Ajaccio

Blog-Cabestany : Nous ne ferons pas de commentaires. Nous nous y somme d’ailleurs formellement engagés auprès de l’auteur. Pour obtenir le droit de reproduire ces morceaux du texte d’un journaliste qui signe le plus souvent ses articles sous le nom de « Casabianca ».  En référence au nom de ce  sous marin des Forces Navales Françaises Libres qui participa à la Libération de la Corse à l’automne 1943 ? Qui sait ?

Mais vous pouvez nous envoyer vos commentaires :

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« Pourquoi commémorer le 5 décembre ? », écrit Richard, le prof d’histoire !

7 décembre 2019

« Liberté d’Expression » – « C’est eux qui le disent »

« Appelés » en Algérie !

Richard est beaucoup publié, ici ou là, dans des magazines ou revues. Et il concocte pas mal d’émissions pour la télé. C’est un ancien professeur d’histoire à la Sorbonne.

Richard écrit :

Dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ce que la France nommait « Son » Empire est secoué de violents soubresauts. De l’Indochine à Madagascar. Les pays d’Afrique Centrale dont les contours ont été dessinés de façon aléatoire et imbécile par la France vont se gérer eux mêmes. Le Maghreb n’est pas épargné. La Tunisie et le Maroc sous protectorat vont devenir libres. Mais pour l’Algérie il en ira autrement. En 1848, la Deuxième République, puis plus tard Napoléon III vont considérer que rattacher l’Algérie au territoire national est une nécessité pour asseoir le prestige d’une France qui entend rayonner sur le Monde. Même si l’Algérie est perçue depuis Paris par les rares  qui y ont mis un jour les pieds, comme une terre « avec beaucoup de cailloux, et seulement quelques chèvres ». Inutile d’évoquer les gens qui y habitent et qui ne semblent pas compter. On ne leur demandera d’ailleurs jamais leur avis.

Qu’on le croie ou non, les colonies n’auront jamais enrichi la France, mais seulement rendus immensément richissimes une poignée de Français.

On va engloutir d’énormes sommes d’argent en Algérie. Des montants ahurissants qui dépassent l’entendement. A fond perdu. Et mal. De l’argent qui réparti sur le sol français aurait peut être rendu notre état moins faiblard et n’en aurait sans doute pas fait cette proie facile, à trois reprises, pour l’envahisseur d’outre Rhin. Même si le raccourci n’est pas évident pour tous, s’obstiner à vouloir raccorder l’Algérie à la France, dilapider notre argent, entretenir une armée  au Maghreb, aboutira à ce qu’on perde l’Alsace et la Lorraine ? Quel gâchis ! Mais vous ne lirez jamais cela dans un manuel d’Histoire. Et personne n’en tirera les leçons. On a construit des ponts au Laos mais en 1914 on n’avait encore que les pétoires de 1870 pour se défendre. On a fait des routes qui menaient nulle part, partout dans la brousse, mais en 1939 on n’avait encore que les canons de 1914 !

Dans cet Empire, on aura tiré des fils électriques de quoi faire plusieurs fois le tour de la Terre. Mais pas construit trop d’écoles ! Un illustre de nos grands soldats, aujourd’hui disparu, raconte dans ses Mémoires : « Au fin fond de l’Algérie où j’ai servi longtemps on avait l’électricité. Dans ma ferme natale des Côtes d’Armor, en Bretagne, on aura du attendre 1953 pour être raccordé ». Et le téléphone fonctionnait mieux à Oran qu’à Lyon. Le Prestige imposait qu’on possédat un Empire quand les Français demandaient des salaires décents et des conditions de travail humaines. Ainsi, on aura eu le « Front Populaire », Munich, et la Guerre. Puis Dien Bien Phu. Et si on ne pouvait refaire le Phare d’Alexandrie, une des merveilles d’un monde ancien, on aura fait de la Poste d’Alger, le (presque) plus beau bâtiment du monde. Le sang des Français va couler devant cette Poste, rue d’Isly. A cause d’autres Français qui leur tiraient dessus !

Que les Algériens aient leur nation était sans doute légitime. Etait ce aussi légitime, que sitôt l’indépendance acquise, ils se précipitent vers la France plutot que de construire leur pays et en faire une démocratie. On voit le résultat aujourd’hui ! Quand les algériens parlent sur le sol français de leurs droits, ils semblent oublier que les pieds noirs aussi avaient des droits. Et on a accueilli ces Algériens qui nous ont foutu dehors comme des héros. On les aura naturalisés, pour qu’aujourd’hui ils se permettent de juger la France sans la moindre gratitude.

La France n’aura jamais voulu être comptable des milliers (ou dizaines de milliers) de supplétifs algériens massacrés par leur « frères » sur les quais en 1962 parce qu’on ne voulait pas d’eux en France. Pas plus que la France aura des remords pour tous ces pieds noirs massacrés après les accords d’Evian. Mais la France ne montre aucun remords  à avoir ouvert ses portes à des Algériens au nombre desquels il y avait – peut être – les égorgeurs de harkis ou pieds noirs. Alors qu’on n’avait pas vraiment accueilli comme on aurait du le faire,  les pieds noirs. Mais les pieds noirs on en parlera bientôt plus !

Trop de femmes et d’hommes, trop de civils ou militaires, quel que soit leur camp ont perdu la vie dans ce naufrage au Maghreb.

Une loi a décidé que le 5 décembre, officiellement et de façon légale, on rendrait hommage à toutes les victimes de ce qu’on mettra trop longtemps à appeler une guerre. Car il ne s’agit en rien de la commémoration d’une victoire mais de la reconnaissance par la France d’une tragédie autant pour les Français que pour les Maghrébins. Cette guerre, trop longtemps considérée comme une « opération de maintien de l’ordre ».

Laissons, ici ou là, des nostalgiques du bolchévisme, défendant une idéologie dépassée, continuer de partir en kermesse le 19 mars en tapant sur des tambours, en soufflant de façon pitoyable dans des zuzuzémas. Se réjouissent ils du malheur d’autres Français ? Car ces pieds noirs traités de colonialistes vivaient pour la plupart sous le seuil de pauvreté. Pour eux, c’était « la valise ou le cercueil ». Mais n’était ce pas ce que les dirigeants voulaient des deux côtés de la Méditerranée, en faisant abstraction de la souffrance des gens ?

En ce monde où nous vivons et où jamais les périls n’ont été aussi grands depuis des décennies, cela vaut la peine qu’on s’inquiète de l’avenir. Plutôt que de se focaliser sur des dates qu’on n’essaye même plus d’apprendre à nos élèves. L’Histoire ? Ils n’ont en plus rien à foutre ! Quand dans l’école primaire en face de chez moi, mixité oblige, un élève sur cinq ne croit même pas que le Terre soit ronde !!!!

Votre ami Richard

Blog-Cabestany : chacun a le droit d’exprimer sa pensée si l’on est toujours dans un pays de Liberté !

 

 

Gersende, pousse un « coup de gueule » sur ces assassinats de femmes qui ne font guère recette dans l’opinion !

14 novembre 2019

« Ils écrivent pour d’autres mais pour nous aussi »-« Liberté d’Expression’-« c’est eux qui le disent »

 

illustration envoyée récemment par un internaute

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Gersende, notre amie, politologue à Paris, écrit :

           » Lorsque les médias n’ont plus rien à dire, car il est de plus en plus difficile de vendre du papier, ou de tenir l’antenne 24 heures sur 24. Lorsqu’il semble qu’on « aurait » menacé ces médias de censure, ou qu’ON leur aurait téléphoné pour leur dire de rester politiquement correct, il ne leur reste que le choix de nous noyer sous les statistiques pour essayer de faire de l’audience.

Avant on nous parlait beaucoup des accidents de voiture. Encore trop nombreux. Mais on tient maintenant le décompte des « féminicides ». On tient les compteurs à jour, à la minute, à la seconde près, comme au Téléthon : 129, 130, 131 femmes assassinées par leur compagnon depuis le début de l’année.  Plus on en parle et moins la situation des femmes martyres ne semble s’améliorer.

Avec l’aide (ou plutôt la « complicité » comme on me l’a expliquée) de petites mains qui travaillent pour la justice, et aussi grâce aux infos d’amis journalistes, j’ai voulu calculer la moyenne des peines infligées à ces criminels qui tuent leurs femmes comme on va à la chasse à la palombe.

J’ai relu, en ayant envie de vomir, des dizaines de compte-rendus de procès dans lesquels des avocats expliquaient que c’était leur client qui avait été agressé le premier par son épouse. Surtout lorsqu’il pesait 120 kilos et son épouse 50. Justifiant son mécontentement (au point de tuer sa femme) parce que la blanquette était trop cuite ou qu’il n’y avait plus de bouteille de pastis dans le placard.

Mais ma démarche n’aura pas été du gout de tout le monde, puisqu’on se sera cru obligé de m’expliquer,  en me considérant avec compassion comme une andouille,  que chaque accusé avait droit à une « personnalisation » de sa peine. A savoir que l’on ne condamne pas de la même manière les mêmes faits, selon que l’accusé aurait été ou non battu dans son enfance, se sentait brimé par son contremaitre ou son supérieur, surtout si c’était une femme,  ou que complètement alcoolisé ou shooté, son discernement pouvait avoir été plus ou moins aboli au moment du passage à l’acte.

Une façon de justifier que jusqu’à présent ces assassins s’en sortent plutôt bien. Sûrement mieux que leurs victimes pour lesquelles il n’y aura pas de seconde chance. Et du côté des médias, on m’a expliqué que mes chiffres était impubliables car sujet à d’éventuelles polémiques ou récupérations politiciennes, à une période où il faut faire profil bas et où tout le monde fait dans son froc,  terrorisé  que la moindre chose ne soit récupérée par les gilets jaunes.

Mais j’ai fait bien pire encore ! J’ai cherché à savoir où en étaient ceux des criminels reconnus coupables (car tous ne le sont pas) il y a seulement une dizaine d’années pour les mêmes faits. 

Je peux simplement dire que des assassins condamnés il y a dix ans pour avoir massacré leur épouse, il n’en reste pas des masses derrière les barreaux. Sitôt dehors, ils vont pouvoir se chercher une nouvelle gentille et dévouée épouse. Qui risque quand même d’être égorgée par son compagnon si elle oublie de passer la serpillière dans les chiottes !

Une revue qui aime à la folie les statistiques nous expliquait récemment que l’on avait davantage de chances (si on peut dire) de périr en traversant la rue, au feu rouge et sur un passage piéton, que de mourir dans un attentat. Qu’il y a plus de décès du sida qu’en avalant son dentier (ça ne s’invente pas). Et que ces femmes qui meurent sous les coups de leurs maris sont dix fois moins nombreuses à trépasser que des estivants qui perdent la vie par noyade.

Une façon de relativiser les choses quand justice et autorités n’ont pas pris la mesure du problème.

Quand je prétends, moi, pauvre conne, que ces actes odieux mériteraient comme sanction, la « peine de mort ».

Mais il s’agit là de ma Liberté d’Expression ! Et je vous autorise à n’être pas d’accord avec moi.

Gersende

Blog-Cabestany : Peu importe qu’on soit ou non d’accord avec vous. L’essentiel est que chacun puisse faire valoir sa Liberté d’Expression !  Merci

D’accord, pas d’accord ?

Dites le nous ! Continuez à nous écrire ! Juste un clic ci-dessous :

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Le « Bataillon Catalan » ou une histoire de la France Libre…. à Cabestany !

22 août 2019

75ème anniversaire de la Libération de la France

Insigne du 24ème R.I.C.

                                   Insigne du 24ème R.I.C.

A la demande de plusieurs de nos internautes, nous avons « ressorti » un article que nous avions déjà mis en ligne, il y a quelques années. Mais plus que jamais d’actualité.

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Richard, Historien avait écrit :

LE RECIT

« Aux lendemains de la libération de notre ville de Perpignan, les 19 et 20 août 1944, il y est formé un bataillon de volontaires, venant de couches sociales et d’horizons les plus divers, anciens militaires, résistants, militants de divers mouvements, mais la plupart viennent à peine d’atteindre l’âge de porter les armes. (et pour certains sans doute pas encore mais personne n’a envie de le vérifier et ils ont tellement d’ardeur)

Tous ces Catalans ne veulent qu’une chose : participer à la victoire finale.

Ils sont envoyés, car on leur dit que cela leur servira en même temps d’entraînement, surveiller la frontière espagnole au dessus de Montlouis. Mais on n’a pas d’armes à leur confier. Et ils courent après les chèvres pour faire de l’exercice. Ils ont l’impression qu’on a pas besoin d’eux ou qu’on ne sait quoi en faire. Certains songent même à rentrer à la maison. Quelques uns le feront.

Tout le monde prédisait la fin de la guerre pour la fin de l’année 1944, mais les nazis défendent leur sol avec acharnement. Début 1945, le bataillon rejoint le théâtre des opérations dans le nord-est de la France, et il y participe activement à la libération de notre territoire sans se retrouver toutefois en première ligne.

En avril 1945, tout change : le bataillon est intégré à une unité de Français Libres qui se bat depuis 1940 et dont la plupart, des soldats de métier, ont l’expérience de durs combats en Syrie, en Libye, en Norvège. Beaucoup ont affronté les troupes d’élite de Rommel dans les sables de Tobrouk.

Il est assigné à cette unité composite, constituée pour l’occasion, la mission de réduire une poche allemande, une des toutes dernières sur le sol français, dans les alpes du sud à la frontière italienne au dessus de Nice. Le terrain est escarpé, encore en partie enneigé, et à plus de 1500 mètres d’altitude d’où ce choix d’intégrer des pyrénéens, auxquels on prête des qualités de montagnards – même s’ils sont Salanquais – au milieu de ces vétérans du désert. Au dire des Catalans, dans ce terrain pentu, même un mulet n’y serait pas monté. Les allemands sont retranchés dans plusieurs fortins ou casemates, avec vivres et munitions, et protégés par leurs murs de béton. Ils ont décidés de ne pas se rendre et de faire payer cher quiconque voudrait les déloger. En face d’eux, pour les Français, il n’y a nul monticule, ou rocher pour se protéger. Ils faut donner l’assaut, à découvert. Il faudra s’y reprendre à plusieurs fois, et principalement de nuit, les affrontements durant presque une semaine.

Les combats seront d’une rare violence, les pertes extrêmement lourdes – plusieurs centaines – dans les deux camps, avant que les français ne finissent par venir à bout des allemands.  Ceux ci, des fanatiques qui quelques jours avant, défendaient une enclave en Italie du Nord et sont particulièrement aguerris, s’accrochent. Ils auront tenu leur dérisoire promesse. Les français auront payés un lourd tribut en attaquant – à découvert et sans armes lourdes – les bastions occupés par les nazis. Bien des Catalans ne reverront jamais Perpignan alors que dans moins d’un mois, les armes se seront tues définitivement, et qu’on dansera sur la place de Catalogne. Fallait il faire perdre à la vie à tant d’hommes pour écourter cette longue guerre de quelques jours ? Mais tout le monde était pressé d’en finir !

Il sera accordé au « Bataillon Catalan des Français Libres » une citation qui leur donnera le droit de porter le brassard à « croix de lorraine », en hommage à leur courage et à leur sacrifice.

Peu après la libération, le « Bataillon Catalan » sera dissous. Certains accepteront la proposition d’intégrer l’armée française, et s’y distingueront sous d’autres cieux. Mais la plupart de ces catalans préférera retourner s’occuper des vignes, et de retrouver une vie normale, en héros anonymes. De grands blessés, lourdement handicapés,  ne reverront leurs terres du Roussillon qu’à la Noël 1945. Une compagnie du « Bataillon Catalan », qui faisait partie  du « 24ème régiment d’Infanterie Coloniale »  sera sélectionnée pour faire partie d’une revue militaire, à Paris, le 18 juin 1945. Les catalans auront l’insigne honneur de défiler devant le Général de Gaulle avec d’autres troupes dont la particularité était de s’être vaillamment comportées

Rares, sont sans doute, ceux du « Bataillon Catalan » a être encore parmi nous, mais avons une pensée pour eux, et pour leurs camarades disparus en avril 45, ou depuis.

 

Blog-Cabestany : Richard, l’auteur de ce texte, nous avait précisé avoir fait un travail de recherche minutieux, en dehors des livres d’histoire classiques, en passant plusieurs semaines dans des Centres d’Archives un peu partout en France mais plus particulièrement auprès du CAPM (Centre des Archives du Personnel Militaire) à Pau. Lors de la première parution de cet article nous avions eu le témoignage d’enfants de ces héros pour nous remercier de les sortir de l’oubli. Si certains veulent nous envoyer d’autres témoignages, nous les en remercions par avance. HONNEUR A NOS AINES !

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« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

Colette Appert communique à Cabestany !

6 septembre 2018

 

 

Rubriques « Cabestany d’abord » et « Nous, c’est Cabestany »

Colette Appert dit :

Mes conseillers municipaux Phil Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asensio et moi même souhaitons une bonne rentrée à TOUS les Cabestanyenques et Cabestanyencs.

Colette sur sa page Facebook écrit :

https://fr-fr.facebook.com/colette.appertsaris

Et dans le dernier numéro du Cabes’infos, on retrouvera la Tribune de l’Opposition : cliquez sur le texte si vous avez besoin de l’agrandir

Blog-Cabestany écrit :

Avec Colette, avec ses conseillers, ses co-listiers, les militants de la Droite Municipale, nous aurons discuté cet été à plusieurs reprises des dossiers municipaux en cours, de ceux qui seront abordés lors des prochains conseils. On en reparlera très bientôt ……

On aura eu également des contacts avec l’association Trait-d’Union-Cabestany qui se sera rapprochée de plusieurs associations en France traitant d’écologie. Des militants associatifs qui ne se tiennent pas pour autant éloignés des problèmes de notre ville et de ses habitants. Mais qui découvrent, jour après jour, avec quelle hypocrisie on maintient le citoyen dans l’ignorance en matière d’environnement. De cela aussi, on reparlera très vite. Mais leur connaissance du sujet nous sera plus qu’utile !

Nous mêmes, qui avons pris quelques vacances, aurons trouvé du temps pour prendre contact avec des « politiques » à parfois des centaines de kilomètres de chez nous. Avec des élus ou ex-élus, des politologues, journalistes, blogueurs dont certains n’ont découvert l’existence de notre Blog que récemment, ou parce que nous les avons interpellés. Pas grave. Nous avons obtenu plusieurs autorisations pour reprendre tout ou partie de leurs écrits car sans leur accord on ne joue pas à ce jeu là.  Et nous avons échangé bien des idées et allons continuer à le faire.

Et nous avons définitivement compris que ce n’est pas sur TF1, FR2, BFM ou autres, pas plus que dans certains journaux que nous lisons tous les jours,  qu’il faut aller chercher l’info, la vraie, pour comprendre le monde qui nous entoure. A l’avenir, on parlera sans doute bien moins des sujets d’actualités du moment. Et on écrira peut être moins. Quel intérêt de se focaliser sur le prélèvement à la source dont tout le monde parle ? En savoir plus sur le « copain » de Macron qui, par dérision, est surnommé « M. Irréprochable », qui fait l’objet d’une plainte d’Anticor en date du 8 novembre 2017, et qui brigue la Présidence de l’Assemblée, nous parait plus susceptible d’intéresser nos lecteurs et d’oeuvrer pour la Démocratie. http://www.anticor.org/2017/11/09/affaire-ferrand-anticor-depose-une-plainte-avec-constitution-de-partie-civile/

On sera donc moins « politiquement correct ». Mais on n’aura aucune hésitation pour mettre les « pieds dans le plat » lorsqu’on le jugera nécessaire. En reprenant les écrits, les articles de certains qui dérangent mais à qui il faut donner une tribune pour les aider à s’exprimer, n’ayant pas, comme nous, la chance d’avoir des webmasters qui se décarcassent….. bénévolement…  pour qu’on soit même lu – parfois –  hors de France.   Entre la communication de ce pouvoir en place, et les réalités….. quel gouffre ! Mais pour paraphraser un ministre qui vient de démissionner : « arrêtons de nous mentir à nous mêmes !!!! »

Et puis, on n’oublie pas que la plupart du temps ce n’est pas nous qui faisons ce Blog mais VOUS, les lecteurs qui nous écrivez avec assiduité, discutez avec nous de tous les sujets. Que vous soyez ou non d’accord avec nous. C’est la « Liberté d’Expression ». La ligne éditoriale de ce Blog : c’est la vôtre ! Et pourtant il arrive que l’on se demande encore si on vous donne – suffisamment – la parole. On essaiera de faire toujours mieux !

On aurait encore beaucoup de choses à dire ! On les dira plus tard. C’est avec accablement, amertume, angoisse mais également de la colère qu’on aura écouté le Président de la République, ce matin, nous expliquer qu’il faisait des réformes pour que certains en aient « un peu plus dans leur poche ». Quel cynisme, quelle effronterie. Parce que ce qu’il prétend donner à d’autres, et le fera t’il, il le pique dans la poche des retraités. Vraiment, quel bel exemple de gouvernance de la France et d’une politique intelligente !!!  « Donnes moi ta montre, j’te donnerai l’heure ! »

Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?