Archive for the ‘Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale (AMICIS)’ Category

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

-o-

« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Colette Appert réélue aux instances départementales des « Républicains » : ça nous plait ! Surtout à un moment où la Démocratie a tant besoin de se régénérer à partir de la base !

14 octobre 2018

Écrit et mis en ligne le dimanche 14 octobre 2018 à 19 h 15

L’ÉDITORIAL DE LA RÉDACTION DE BLOG-CABESTANY

Durant le week-end, dans tout le pays, avaient lieu les élections internes des instances locales du Parti Les Républicains.

Christine Gavalda-Moulenat est devenue, désignée à l’unanimité par les suffrages des militants à jour de leur adhésion, la Présidente de ce Parti pour les Pyrénées Orientales, en remplacement de François Lietta, qui ne se représentait pas.

La nouvelle Présidente, on la connaît bien ! Pour l’avoir déjà rencontrée plusieurs fois. Et sur le territoire de Cabestany qui plus est, car il s’agit d’une femme de terrain qui aime rencontrer les militants, les sympathisants, comme débattre avec ses opposants. Qui peut discuter de tout avec tout le monde. Qui a beaucoup d’aisance pour trouver des arguments pour essayer de vous convaincre. Qui est aussi une personne d’un abord très agréable et qu’on peut approcher facilement. Elle sera, on n’en doute pas, la Présidente qu’il faut aux Républicains pour tenir la barre.

Colette Appert, elle, est réélue aux instances départementales, et cela nous plaît ! Mais, de plus, et au premier tour, elle intègre, au titre des P.O, le Conseil National de son parti. Ce qui n’est pas rien. Car elle fera partie de la poignée des élus qui vont représenter le Parti à Paris.

à la gauche de la photo, la Présidente Christine Gavalda-Moulenat, et à droite Colette Appert

On n’a pas encore pu converser avec Colette, son élection datant seulement de quelques heures. On n’a pas pu recueillir ses premières impressions car elle est déjà fort occupée. On la questionnera en son temps. Mais on ne s’aviserait pas de parler en son nom.

On l’a pourtant rencontrée – longuement – durant la semaine. Elle ne savait pas encore qu’elle serait élue mais nous a expliqué que si les choses se passaient comme elle l’espérait, elle aurait beaucoup de travail. Mais, nous a elle dit, à aucun moment je ne délaisserai une seule seconde mon engagement concernant mon poste de conseillère municipale à Cabestany. Mieux, disait elle, j’aurai plus de poids pour représenter ma ville pour ce qui est de certaines orientations. Tant mieux pour nous !

Et lorsqu’on connaît le potentiel de travail de Colette, on n’est nullement inquiet. Elle a toujours su insuffler du dynamisme à ses équipes, qui en retour la soutiennent et le lui rendent bien.

En 2020, pour les Municipales, qui pourra dire, de façon chagrine ou de mauvaise foi, que celle qui portera les couleurs de la Droite Républicaine n’est pas représentative de son électorat. Quand, au plan municipal, Colette Appert représente beaucoup plus que les seuls Républicains. Elle incarne l’opposition, rassemblant largement la Droite – à l’exclusion du Front National (on a zappé le nouveau nom) – mais également les gaullistes, des indépendants, des centristes, des « sans étiquette » et même … quelques déçus de la gauche modérée. Mais il faudra bien cela pour affronter le « Fort Alamo » communiste qu’est Cabestany, assiégé depuis des décennies, mais qui résiste encore. Pour le moment.

Ce renouvellement des instances du parti des Républicains, à notre humble avis, vient à point. La nouvelle Présidente va diriger une équipe largement remaniée. Quand dans l’équipe sortante qui n’a nullement démérité il y avait un certain nombre de démissionnaires. Mais la Démocratie a besoin de se régénérer. A un moment où il semble qu’il n’y ait pas une réelle opposition dans le paysage politique au plan national. A un moment où pourtant la Macronie semble partir en brioche. Où le Président se comporte en « tyran » (au sens littéraire du terme, du moins tel qu’on le concevait dans l’antiquité grecque). La France a besoin d’une vraie gauche, d’une vraie droite. Un schéma qui n’appartient pas, sauf pour des foutraques, à un ancien monde. Une organisation qui depuis deux siècles a forgé le système qu’est une République. A moins de souhaiter un autre régime que la République, et vouloir ressembler à tous ces pays qui après des soubresauts se retrouvent sous la férule d’un dictateur ou de ce qui lui ressemble fort.

Le pays a besoin d’idées nouvelles. La démocratie a besoin qu’on entende la voix des citoyens.

La situation actuelle n’est elle pas que depuis plusieurs années, cette démocratie s’est exercée du haut vers le bas. Avec des politiques « d’en haut » qui disaient aux citoyens « d’en bas » ce qu’ils devaient penser. N’est ce pas le contraire qu’il faut remettre en place ? N’est ce pas aux citoyens de base de dire à ceux d’en haut ce qu’ils veulent et comment. Sinon on arrive à ce que les électeurs se détournent des urnes, et à ce que les partis commencent à se décomposer.

Mais pour cela il faut des sympathisants, et plus encore des militants. Du moins des vrais. Quand l’un de nos amis nous a montré comment – en quelques clics – on pouvait créer sur le net de faux militants dans le parti de la République en Marche. Où on n’exige pas de cotisation. Où l’on peut s’inscrire sous le nom de Paul Ochon, Jacques Sélère, Emma Nassion. Certes, on a bien d’autres choses à faire que de passer nos nuits, pour le fun, à fabriquer des militants « bidon » pour la Macronie. Mais quelle fumisterie ! Si toute la Macronie est du même acabit, c’est une baudruche dégonflée qu’on nous fait passer pour un puissant mouvement. Du flan ! Les militants des Républicains ne sont peut être pas aussi nombreux qu’antan. Mais inutile de s’en moquer. Ils sont de vrais militants, fidèles et capables d’en ramener d’autres, le moment voulu.

Et demain matin, lundi, lorsque vous lirez ces lignes et qu’on sera déjà passé, au boulot, devant la pointeuse,  on ne sait par avance si on aura un nouveau gouvernement, si nous aurons des ministres qui ne seront pas des hochets dans les mains d’un Président qui adore tirer les ficelles de ses marionnettes. On a donc quand même quelques motifs pour se réjouir avec les résultats des élections de nos amis les Républicains.

Alors on félicite la Présidente des Républicains. On félicite ceux de nos amis qui ont été élus. Pour ceux qui ne l’ont pas été et qui restent aussi nos amis, on peut parier que cela n’entamera pas pour autant leurs convictions.  On félicite bien sur Colette Appert et on l’encourage pour la suite. Car ses nouvelles responsabilités, écrasantes, sont entièrement bénévoles, comme celles de conseillère municipales. Et pourtant elles sont indispensables à la démocratie. Et on ne peut qu’encourager des gens qui vont au charbon pour leurs idées et pour défendre les nôtres. Sans en récolter le moindre profit. Plutôt des dépenses et des frais qu’ils assument à leur propre compte. Et même trop souvent des critiques. Quand certaines collectivités officielles nous coûtent un « pognon de dingue » !

La démocratie a besoin de citoyens pour la faire exister.  Comme Colette. Comme tant d’autres. Car la politique a horreur du vide. Comme l’explique, qu’on soit ou non d’accord sur tout avec lui,  Raphaël Glucksmann. Qui va sortir incessamment « Les enfants du vide » . Un livre qui nous parle de ce coup de mou qui a envahi la vie politique. De cette période où malgré un pouvoir faible et qui ne nous fait guère rêver, il n’y a plus – pour le moment souhaitons le – une véritable opposition.  Nous avons eu l’opportunité de pouvoir lire – avant sa parution – quelques bonnes feuilles de son livre. L’auteur écrit :

« La politique, c’est quand un peuple se réunit et peut inverser le cours des choses ».

Le « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale » vous souhaite une bonne rentrée !

31 août 2018

Le temps s’égrène, mois après mois, depuis l’élection Présidentielle de 2017. Mais où est le changement attendu et souhaité ?

En cette rentrée de septembre, les Français paraissent aussi mécontents, voire davantage qu’il y a un an. Des citoyens qui ne croyaient plus vraiment en l’avenir à la veille de cette importante élection qui date d’un an tout juste. Au point de faire quasiment disparaître la Gauche, de donner un avertissement sérieux à la Droite, sans pour autant – heureusement – croire aux chimères du F.N.

En votant Macron, certains auront voté tout simplement contre l’extrême droite. D’autres auront élu un président « par défaut » comme lorsqu’on rentre dans un magasin en sachant ce qu’on veut acheter et qu’on ressort avec n’importe quoi car on n’a pas trouvé ce qu’on cherchait.

Et puis il y a ceux qui y croyaient vraiment. Et ne leur jetons par la pierre car ils étaient sûrement sincères et pensaient que tout allait s’arranger, en brisant les barrières, en s’imaginant que l’herbe était plus verte à l’autre bout du champ. Dans un embouteillage vous avez toujours ceux qui se croient plut futés que les autres et qui, au risque de provoquer un accident, changent de file en s’imaginant que celle qu’ils ont choisi avance plus vite.  Du moins le pensent t’ils. Celui qui croit que c’est mieux de l’autre côté de la rue est le profil type du Macronien, arrogant, suffisant, qui s’imagine qu’il est plus intelligent que les autres et croit tout savoir !!!!

Serions nous, nous les Gaullistes, nostalgiques d’une époque que nous n’avons pas connue ? La plupart d’entre nous n’étions pas nés ou encore en barboteuse à la mort du Général. Mais nous nous revendiquons des idées du C.N.R., le Conseil National de la Résistance. Nous nous revendiquons des idées de l’U.D.T., l’Union Démocratique du Travail, l’un des deux mouvements gaullistes en 58.

Nous voulons seulement un état fort qui ne brade pas ses autoroutes pour enrichir des actionnaires, qui ne vende pas ses aéroports pour faire plaisir au citoyen chinois. Un état qui répare ses routes et ses voies ferrées. Un état avec des frontières pour empêcher de laisser entrer par camions entiers, drogues, médicaments frelatés, textiles fabriqués par des enfants, sans parler des sans papiers qu’on ne peut accueillir mais qu’on va laisser travailler « au noir » en regardant ailleurs.

Nous ne voulons pas d’un Président qui se couche devant Google, Facebook, Alibaba. Nous ne supportons plus ce Président qui prend ses ordres de Monsanto, concernant le glyphosate. Qui pense que tout va bien puisque demain tous les français auront du boulot….. chez Amazon.
La France était elle repliée sur elle même lorsqu’elle était garante de ses frontières ? Et n’est ce pas le Général de Gaulle, contre toute attente, qui a tendu la main le premier aux Allemands après la guerre, dans une vision d’avenir. Car il était tout sauf anti-européeen. Mais il redoutait que l’Europe devienne un jour ce qu’elle est aujourd’hui : une Europe des lobbies, des cartels, des pourvoyeurs de produits frelatés. Est ce l’Europe que nous voulions ?

La ligne politique du parti de nos amis du parti « Les Républicains », nous satisfait dans l’ensemble.

Ont ils choisi le meilleur leader ? C’est leur problème et pas le nôtre. Mais doivent ils tendre la main à une extrême droite qui veut les étouffer, ou au contraire s’allier à un centre qui s’est vendu comme une fille de joie à Macron. Vouloir à tous prix RASSEMBLER est un piège dans lequel le parti « Les Républicains » ne doit pas tomber. S’il le faisait, nous reprendrions notre indépendance Nous sommes des nostalgiques du R.P.R. Mais qu’on ne nous refasse pas le coup de l’U.M.P.  Un grand salmigondis dans lequel on trouvait tout et n’importe quoi comme dans une trop grande carte de restaurant où il y a tellement de choix qu’on est sur de ne manger que des produits surgelés ou frelatés.

Et fallait il vendre nos turbines nucléaires aux américains ? Brader le peu qui reste appartenant à l’état ? Notre Président, aura été le plus mauvais Ministre de l’Économie que nous ayons eu depuis des décennies. Comment pouvait il devenir un bon Président par un coup de baguette magique ?

Les français ont aujourd’hui compris que le nouveau monde d’Emmanuel Macron était une invention de la sphère médiatique. Ce nouveau monde n’existe pas. Rien que de la communication.  Sauf pour quelques bobos qui habitent le quartier du Marais à Paris, roulent en Smart, ont les moyens de se payer un I-Phone, quand nous avons tant besoin des agriculteurs, des paysans, pour nous nourrir. Qu’un jour nos voitures soient fabriqués par des robots est une certitude. Mais croire que les robots chinois ont besoin de la technologie européenne est une illusion.

Emmanuel Macron est un utopiste, prêt à liquider l’héritage de la France, sa culture, ses racines, s’il s’imagine que cela pourrait faire gagner deux points de croissance de PIB à la France. Et en plus , il est en train d’échouer. Il est prêt à brader l’autonomie énergétique de la France en matière de nucléaire. Importer des viandes bourrées d’antibiotiques. Faire de notre pays, une sorte de Grèce.

L’absence de discours sur l’islam d’Emmanuel Macron est la marque de son aveuglement face à l’influence politique grandissante d’un système religieux politique qui est parti comme une pieuvre à la conquête de l’Occident.

La seule opposition envisageable à cette déroute de nos valeurs est de revenir vers nos propres valeurs gaullistes.

CONSERVATISME, hurlent certains. Nous refusons en effet de nous laisser dominer par d’autres qui ne partagent pas nos valeurs. Défendons la langue française, nos écrivains, nos penseurs. Défendons nos traditions. Investissons dans l’enseignement et la recherche. Si c’est cela être conservateurs, soyons conservateurs ! Rétablissons l’ordre, la justice, la sécurité dans nos rues. Redevenons un pays où il n’existerait plus des zones de non-droit. Ce n’est nullement un repli sur nous mêmes que de vouloir exister, nous appuyer sur nos racines.

La France a besoin plus que jamais de conservatisme politique. Sur un plan culturel tout d’abord, pour maintenir, voire réhabiliter, nos traditions. Ce qui peut être un solide tremplin vers l’avenir. Sinon on bâtit sur du sable ! Notre Cercle Gaulliste est bien conscient qu’il ne pèse rien dans le monde politique, sinon au niveau de ses idées qui font de nouveaux adeptes tous les jours, et surtout depuis un an que nous avons élu pour diriger la France, un Président «  hors-sol ».

En cette rentrée, le Parti « les Républicains » qui a donné de la voix cet été avec Christian Jacob, Eric Ciotti, le Président Larcher, peut et doit jouer son rôle. Mais à lui de nous faire rêver. Qu’il s’en donne les moyens. S’il en a l’audace !

Bonne rentrée

 

Il y a cent années débutait la bataille d’Amiens, qui allait nous conduire vers l’Armistice !

8 août 2018

par Alicia

Aujourd’hui à Amiens, avait lieu la Commémoration de la « Bataille d’Amiens » qui débutait le 8 aout 1918 et augurait d’une fin rapide mais encore terriblement meurtrière de cette guerre de 14/18.

Le Président Macron, qui sans doute jouait avec son canard gonflable dans sa nouvelle piscine avait oublié de venir. Le Premier Ministre (on ne sait pas à quoi il s’occupait) avait lui aussi oublié de venir. Le Ministre Le Drian, en charge des Affaires Étrangères, actuellement en vacances en  Bretagne à moins de 150 kilomètres  n’avait pas trouvé de liaison aérienne ou sinon il aurait du transiter par…. Perpignan.

La Ministre de la Défense, seule,  accueillait le Prince William, et la Première Ministre Britannique. Et on n’avait même pas la retransmission de la cérémonie à la télévision. A cause de la canicule, des orages, ou d’un dénommé Benalla ?

La bataille d’Amiens se déroula entre le 8 et le 11 août 1918, pendant la 3e bataille de Picardie sur le front occidental, en France.

Après une succession ininterrompue – ou presque –  de victoires allemandes durant le premier semestre 1918, cette importante bataille confirmait les succès de la seconde bataille de la Marne qui marqua, en juillet 1918, le renversement décisif de la guerre sur le front ouest.

Les troupes alliées, composées de Britanniques, Canadiens, Australiens commencèrent véritablement à prendre pour la première fois un ascendant sur les troupes allemandes. La 1ere armée Française fut toutefois l’élément décisif qui fit transformer un combat difficile en ce qu’on pourra appeler une victoire. Une victoire au gout amer, en fonction des pertes humaines.

  Grace à l’appui des troupes américaines, désormais organisées pour peser fortement dans ce conflit, l’ensemble des Alliés allait renverser le cours de l’histoire. La Bataille d’Amiens sera l’une des principales batailles victorieuses qui allaient se succéder rapidement dans ce qui sera nommée « l’offensive des Cent-Jours ».

La ligne droite vers l’armistice de Novembre 1918. Avec son lot de tragédies et de malheurs.

Un discours en Anglais. Qu’il n’est pas forcément indispensable de comprendre. Plein de solennité et de gravité. Un moment qui honore le sacrifice de tant de vies humaines. Dans lequel il n’omettra pas de rappeler l’amitié Franco-Britannique, On regrettera qu’en face de ce discours digne du chef d’État qu’il n’est pas mais qu’il sera sans doute un jour, la France aura paru être aux abonnés absents.

Alicia

L’affaire « Macron-Benalla » laissera « des traces profondes », estime Christian Jacob, selon l’article que nous reprenons d’après le site : « Groupe Gaulliste Sceaux »

31 juillet 2018

Rubrique : « ils relaient nos articles, nous relayons les leurs »

Un site – parmi d’autres – dont nous avons l’autorisation de reprendre un texte, à la condition de le publier sans modification, ni rajout. Et à la condition de publier notre source, ce qui nous parait être la moindre des choses.

Un site dont la devise est : « l’Opportunisme et le Lobbyisme sont incompatibles avec la philosophie Républicaine »

Le titre original : « L’affaire « Macron-Benalla » laissera « des traces profondes », estime Jacob »

Christian Jacob (Photo A.F.P.) le 31 juillet à l’Assemblée

Le texte : Le président du groupe LR, Christian Jacob, a jugé que l’affaire « Macron-Benalla », qui « touche l’État et son chef au cœur » et face à laquelle le gouvernement a « abdiqué », va laisser des « traces profondes », défendant les « contre-pouvoirs », Parlement en tête.

Cette affaire, « qui touche l’État et son chef au cœur », « alimentée par des zones d’ombre, des contradictions, des mensonges d’un grand nombre de protagonistes et de M. Macron lui-même, (…) ne fait que commencer et elle laissera des traces profondes. Des traces politiques et morales pour le chef de l’État et des traces institutionnelles dans l’organisation des pouvoirs publics », a-t-il clamé.

Pour le patron des députés LR, défenseur de la première motion de censure dans l’hémicycle, « les Français ont été et restent sidérés » et « constatent aujourd’hui – et c’est une trahison pour eux – que la République des copinages malsains, elle est de l’autre côté de la Seine, elle est à l’Élysée ».

« Des hauts fonctionnaires à la réputation jusqu’alors impeccable, un ministre de l’Intérieur, un président de la République ont préféré protéger un homme et ses dérives, plutôt que de faire honneur à leur rang », a déploré M. Jacob, pour lequel « l’éclosion d’une forme de police parallèle au service de l’Élysée n’a pu se produire sans le soutien du président de la République ».

Ce « scandale, c’est celui d’un chef de l’État – il l’a reconnu – qui a protégé, qui a privilégié un homme qui lui a rendu des services », « barbouze s’il en est », une formule à l’origine de protestations de la majorité.

« Votre gouvernement, tout particulièrement votre ministre de l’Intérieur, n’ont pas eu le cran de dire stop à une terrible dérive », a accusé cet élu de Seine-et-Marne. « Votre gouvernement (…) a failli par faiblesse, par lâcheté aussi » et « mérite, au-delà du désaveu et de la colère sourde des Français, la censure des députés », a-t-il ajouté, sous des claquements de pupitre de la majorité.

Considérant « urgent de résister à la tendance d’un pouvoir technocratique », M. Jacob a prévenu: « nous ne courberons pas l’échine face à ce projet de révision constitutionnelle qui a été ajourné et que vous seriez bien inspiré d’abandonner ».

« La France a besoin de contre-pouvoirs. L’Assemblée Nationale est le premier de ces contre-pouvoirs », et « l’histoire parlementaire de la Vème République retiendra que, durant 4 jours, au cœur du mois de juillet 2018, l’opposition, ici à l’Assemblée, a été à la hauteur de ses responsabilités », a-t-il vanté.

Et il a lancé à Édouard Philippe (ex-LR) qu’il espérait sa réponse « sans arrogance, sans mépris, en faisant abstraction de votre qualité de très haut fonctionnaire, de votre parcours personnel, d’une forme de sentiment de supériorité ».

Selon le texte du Groupe Gaulliste Sceaux

Mots-clés : , , , ,

Retrouvez l’article original directement sur leur site par un simple clic sur le lien ci-dessous :

https://groupegaullistesceaux.wordpress.com/2018/07/31/laffaire-macron-benalla-laissera-des-traces-profondes-estime-jacob/

En ce 14 juillet, la Droite Municipale était fort bien représentée à la cérémonie de dépôt de gerbe aux monuments aux morts de Cabestany ! Pendant qu’à Paris, nos politiques transforment ce rendez vous entre le citoyen et son armée, en spectacle de music-hall !

14 juillet 2018

Une cérémonie, à Cabestany,  sur laquelle on ne fera pas de grands discours. Et en matière de photos on pourrait reprendre celles de l’année dernière ou d’une autre année. Mais ce n’est pas dans l’ADN de notre Blog de faire ce genre manipulation.

Pour la Droite, le 14 juillet peut avoir plusieurs significations.

Et pour Blog-Cabestany, notre rédacteur du jour a traité l’événement à sa manière. Et pourquoi pas ? En toute Liberté. Dans notre collectif de rédaction chacun peut s’exprimer en toute indépendance !

Des jeunes, prêts à sacrifier leur vie, pour que la France reste la France ! Pour une France éternelle. Et cela fait chaud au coeur.

En d’autres temps, en d’autres lieux, mais sur notre sol national, des jeunes encore, décidaient de se battre contre l’agresseur pour le salut de notre Patrie !

C’est aussi cela la symbolique du 14 juillet !

Puis en rentrant de la cérémonie à Cabestany, j’ai regardé en replay le défilé à Paris. Qui a commencé par un numéro de « danseuses » des Gardes Républicains. Lamentable. Comment peut on faire jouer à des militaires ce numéro de cabaret ? Les pauvres ! Pour Brigitte ? Ce n’est pas elle qui l’aura demandé. Enfin chacun son avis et c’est le mien. Les militaires, qu’on les respecte. Mais un jour nos politiques feront bien défiler les pompiers en « tutu » en leur faisant lever la jambes.  N’est on pas en train de transformer ce rendez vous entre la France et son armée, en spectacle de music-hall ? Ensuite défilé classique impeccable. Honneurs à nos soldats. A leurs blessés et disparus !

Pour que la France reste la France.

Et un salut à notre ami Jean-Dominique Merchet, journaliste qui écrit pour l’Opinion, et qui ne parle pas avec la langue de bois. On espère pouvoir reprendre bientôt certains de ses écrits, sur notre Blog.

Tags : Droite Municipale, Droite Républicaine, Colette Appert, 14 juillet, Patrie, Liberté, Honneur à nos soldats, pour que la France reste la France.

Rappel : la Caravane des Jeunes Républicains vous attend au Moulinas à Cabestany, mercredi matin !

9 juillet 2018

La Caravane des Jeunes Républicains vous attend que vous ayez entre 7 et 77 ans (ou plus !) pour vous informer, vous écouter, répondre à vos questions. Pour que vous puissiez vous exprimer en toute liberté, dire ce que vous avez envie de dire. Vous avez la parole ! Un exercice de démocratie auquel tenait notre Droite Municipale, la Droite de Colette Appert et ses conseillers, co-listiers, militants. Un événement qui concerne aussi les simples sympathisants de Droite, …. ou plus simplement tous les citoyens de Cabestany qui s’intéressent à la vie publique. Une rencontre à ne pas manquer ! A laquelle tous, vous êtes les bienvenus. A mercredi !

Tags : Jeunes Républicains, Droite Municipale, Cabestany, Colette Appert

Assistons nous au retour de la « traite négrière » ? Avec la « bénédiction » de nos élites politiques ! Des bien-pensants, et du Patronat ? écrit Jean-Louis, militant Gaulliste.

29 juin 2018

« C’est vous qui le dites » ; « même si je ne suis pas d’accord avec vous, je me battrai pour que vous puissiez exprimer votre point de vue »

Des propos écrits par l’un de nos très proches amis, militant gaulliste, qui nous interpellent.

« Depuis des décennies, on fustige – à juste titre – la colonisation. Depuis des décennies, on condamne – à juste titre – la traite négrière. Malgré certains nostalgiques. Bien pensants de Droite et  de Gauche s’accordent pour dénoncer une situation que la plupart des gens regardent comme des événements appartenant maintenant à l’histoire. « Plus jamais çà ». On dit cela aussi des violences anti-sémites qui n’empêchent pas grand monde de dormir sur leurs deux oreilles.

Pourquoi, cette soudaine envie, à Bruxelles, de voir une immigration de couleur, appartenant à une autre religion, amenant une autre culture, pour venir compenser une démographie qui chute en Europe ? Pour payer nos retraites ? Vraiment ? Quelle imposture ! Et si c’était pour avoir de la main d’oeuvre à bas prix. Pour écraser les salaires. Pour nous remettre dans le droit chemin. Car nous avons des pensées dangereuses, à un an des élections Européennes, et il serait temps qu’on nous recadre ?

Pour construire votre Volkswagen – achetons  français – la bonne « Angela » a remplacé les Roumains, Bulgares, qui commençaient à revendiquer, par des Syriens. Il était parmi eux quelques chrétiens, pas nombreux, mais quand même. Le Pape, lui,  préfère les musulmans pour monter dans son avion.

Pourquoi, sur les chantiers en France voit on tant de sans-papiers, non qualifiés, prendre le travail des Français ? Et l’administration  qui ferme les yeux ! Car il serait temps que les chômeurs restent à leur place, semble t’on penser en haut lieu. Ils sont indemnisés. Fraudent ils un peu ? Certains. Pas la plupart.  En grande surface les marchandises qui ne passent pas à la caisse sont comptabilisées en « démarque inconnue ». Ce qui n’empêche pas le PDG de Carrefour de trouver de quoi payer ses à-côtés. Et les demandeurs d’emploi gagnent autant à rester à la maison que s’ils travaillaient. Qu’ils la ferment ! Sauf que c’est l’état nation qui paye. Nos impôts. Et si la Gauche revient, on leur donnera le  « revenu universel ». Foutraquerie !

Il y a cinquante ans, pour bâtir Port Leucate « ex nihilo » on a fait venir des Algériens. Ceux qui nous avaient foutu dehors de chez eux peu avant. De très bon maçons au demeurant. Pas chers. Ils dormaient sur la plage. Ensuite c’est pour eux qu’on a construit des HLM, des écoles, des hôpitaux. A t’on fait le compte de l’opération au final. Puis on en a fait venir d’autres pour construire nos Citroën ou nos Peugeot. Rebelote. Et le plus grand socialiste de nos Présidents, Giscard, a légalisé le rapprochement familial. Avec cette main d’oeuvre à bas cout, il se pourrait même qu’on relocalise aujourd’hui quelques usines, celles pour lesquelles on a pas encore inventé de robots.

La Gauche, on l’entend plus. Auraient elle coupé le son. Empêtrée dans ses contradictions. Et ne me faites pas croire que mes amis communistes, dont les parents étaient avec les miens dans la Résistance,  sont pour le remplacement de la classe prolétarienne qui a bâti de ses mains ma France, par une base africaine et musulmane.

Heureusement on a un banquier à la tête de l’état. Aime t’il les riches ? Pas certain. Mais il a été leur valet tellement longtemps. Et il leur doit sa place aujourd’hui. Il n’est pas idiot au point d’aller cracher dans la soupe.

Et vous les vioques, fermez la ! Sinon on va vous piquer encore un bout de votre retraite et vous foutre en EHPAD. Et vous ne la ramènerez pas ! Vous ne la ramènerez d’ailleurs plus jamais ! Cela ne coutera qu’une gerbe et des regrets éternels !

Ainsi, on dirait bien qu’on organise le retour de la « traite négrière ». Pour de bonnes raisons ! Par charité ! Par compassion ? Nous prendrait on pour des c…. ?

Et si tout cela était organisé ? Si l’honneur de nos élites est de faire de nous des « esclavagistes », ce sera sans moi. Sans mes amis Gaullistes même s’ils ne représentent qu’eux mêmes !

Jean-Louis V.

BLOG-CABESTANY : Jean-Louis, tes propos n’engagent que toi ! Mais font réfléchir. On t’embrasse quand même… sur le front. Et on pense qu’on va recevoir du courrier…. beaucoup de courrier ! Ça tombe bien, c’est « la chipie » qui va assurer la permanence ce week end !

Tags : « c’est vous qui le dites » – « Liberté d’expression »

« La guerre en Méditerranée » selon l’article de Maxime Tandonnet sur son blog !

28 juin 2018

« ils relaient nos articles, nous relayons les leurs »

-o-

Notre ami Maxime Tandonnet, haut fonctionnaire, gaulliste, conseiller politique à L’Élysée sous Nicolas Sarkozy est un expert dans les problèmes d’immigration.

Ecrivain, essayiste, il a également une Tribune au Figaro comme journaliste.

Sur son blog, l’un des plus lus de la blogosphère, il nous parle de ce qui se passe en Méditerranée en ce moment.

Nous avons relevé certains passages de l’un de ses derniers articles, mais en fin de page vous avez le lien vers son blog si vous avez envie de lire ce qu’il a écrit sur le sujet, de façon exhaustive.

Image issue du Blog de Maxime Tandonnet

 

Maxime Tandonnet écrit

Les dirigeants européens se trompent sur la nature des événements en Méditerranée. Ils les voient comme une affaire d’asile et d’immigration. Or, nous ne sommes plus dans cette logique…..

Nous sommes au contraire dans une logique de guerre pour le contrôle de la Méditerranée. Des réseaux esclavagistes puissamment organisés sont en train de déstabiliser à la fois l’Afrique et l’Europe. Ces mafias criminelles mettent à profit la situation du continent africain et le désarroi d’une partie de ses populations, prises en otage, pour accumuler de gigantesques fortunes…..

Et face à cette réalité, les dirigeants européens qui ne voient rien, n’entendent rien, ne comprennent rien, se montrent d’un aveuglement et d’une lâcheté qui a peu de précédents historiques. Plus ils se déchirent, s’insultent mutuellement et plus ils refusent, par lâcheté de prendre leurs responsabilités……

Plutôt que d’étaler leur impuissance et leur manque de courage face aux mafias esclavagistes, les grands Etats européens d’immigration devraient assumer leur responsabilité devant l’histoire en mettant en place une force navale et aérienne d’intervention collective pour frapper militairement et réprimer les réseaux esclavagistes qui saccagent le continent africain et déstabilisent l’Europe…..

Si rien n’est fait, l’Europe marche au désastre. L’histoire n’est-elle pas un éternel recommencement ?

Maxime TANDONNET

BLOG-CABESTANY : Vous retrouverez en dessous le lien vers l’article intégral de notre ami Maxime avec lequel nous avons un accord de réciprocité sur nos publications. Mais une différence dans le nombre de nos lecteurs, le nôtre étant d’environ 2 à 3 pour 100 du sien. Ce qui pour nous est déjà une réussite, à la constatation de notre audience dans les P.O., et de plus en plus au dehors. 

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/06/24/la-guerre-de-la-mediterranee/

Ce matin, une délégation de Cabestanyencs assistait à l’inauguration d’une stèle dédiée au Général de Gaulle, à Port Leucate. Une stèle dévoilée par le Président Nicolas Sarkozy.

18 juin 2018

Ce matin 18 juin, jour de commémoration, on inaugurait une stèle dédiée au Général de Gaulle, sur le front de mer, face au ponton en bois qui s’avance dans la mer, à Port Leucate.

On avait la bonne surprise d’y retrouver plusieurs de nos amis Cabestanyencs. Venus en force, en covoiturage à plusieurs véhicules, avec des amis de Perpignan, Canet, Saint Cyprien et sans doute d’ailleurs. A leur propre initiative, mais avec l’aide logistique des Républicains 66 qui leur avaient – semble t’il – fourni des badges pour être aux avant-postes. Ils avaient débarqués « à l’aube » et encore étaient ils passés en chemin par le Barcarès pour y prendre un solide casse croute. Une journée qui sentait le R.T.T. mais avec le plaisir de se retrouver ensemble pour la bonne cause.

La commémoration étant prévue à 10 heures du matin,  nos amis espéraient pouvoir ensuite assister à la dépose d’une gerbe à la Piscine Arlette Franco à Canet. Illusoire. La cérémonie à Port Leucate se terminait à plus de midi.

Il y avait foule pour venir à cette commémoration, sans doute un peu moins de 3 000 personnes, certains ayant même préféré dormir sur place de peur de ne pas être bien placés. Mais tout était bien organisé. Et il y avait de nombreuses chaises prévues pour les spectateurs. La tramontane était un peu forte mais elle se calmait en fin de matinée.

Le comité d’accueil pour recevoir le Président Sarkozy se composait de députés, sénateurs, conseillers régionaux, du Préfet de l’Aude, et de nombreux élus.

En arrivant, Nicolas Sarkozy, demandait qu’on lui accorde dix minutes pour serrer des mains. Il serrait la nôtre et discutait longuement avec une petite fille (pas à l’école?) qui était devant nous. Nos amis étaient ravis. Le Président se montrait chaleureux.

S’ensuivaient des discours, un peu longs. A son tour de prendre la parole, le Président Sarkozy, comme à son habitude savait de façon brève et concise, exprimer son plaisir d’être là. On sentait qu’il était sincère à sa mine enjouée. On n’oubliera pas que le Président Sarkozy fut le seul depuis la disparition du Général, à se rendre à Londres un 18 juin, durant son mandat, et il y prononcera un discours qui reste dans nos mémoires.

Un orchestre composé d’une douzaine de musiciens nous jouait une Marseillaise sur un ton symphonique. L’assistance reprenant en choeur. Le Président s’inclinait devant militaires et porte drapeaux. Le Président Sarkozy dévoilait la stèle installée dans la nuit. On laissait là nos amis Cabestanyencs, ravis et enjoués,  qui ne paraissaient pas pressés de rentrer au bercail et avaient prévu de déjeuner ensemble.

Personne ne peut anticiper sur l’avenir du parti des Républicains. La commémoration de Port Leucate démontre que ce parti a encore de nombreux sympathisants. Dans le département des Pyrénées Orientales, le parti est toujours bien structuré, et ses soutiens ont des convictions toujours bien ancrées. Cette commémoration le démontre, s’il en était besoin. Et cette référence à l’histoire nous satisfait.

Pour que la France reste aux Français ! entendait on dans les rangs derrière nous. Alors que l’assistance se dispersait. Un slogan crié très fort à l’improviste qui nous prenait par surprise à un moment où l’on s’y attendait le moins. Lancé par une spectatrice, et repris aussitôt et encore plus fort par des dizaines de bouches à l’unisson qui se l’appropriaient ! Comme un cri de ralliement ?

x

le « miroir de l’eau » en front de mer à Port Leucate où est implantée la stèle

x

Stéle non découverte

x

la stèle découverte (en contre jour)

x

les officiels arrivent

x

le comité d’accueil en attente de l’arrivée du Président

x

Militaires, porte drapeaux

x

 

Le Président prend un bain de foule. Il est acclamé. Il nous serre la main. Plusieurs personnes lui crient « Nicolas revient » : il rit !

x

Avec une fin de commémoration surprenante. Derrière nous une spectatrice crie : « Pour que la France reste aux Français ». Ce sont alors des dizaines de bouches qui reprennent en choeur ce slogan.

 

TAGS : Droite Républicaine, Républicains 66, Port Leucate, Colette Appert, Droite Municipale à Cabestany, Nicolas Sarkozy, 18 juin 1940, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany

 

xxxxxxxxxxxxxxxxx

 

 

Commémoration du 18 juin

17 juin 2018

Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale

Olivier Amiel rappelle nos rendez vous :

 

Olivier Amiel (L.R.66)

 

Aujourd’hui, lundi 18 juin 2018

  • 10 heures, ce matin, inauguration d’une stèle Charles de Gaulle, à Port Leucate,  en la présence du Président Nicolas Sarkozy. Le lieu : sur le front de mer à l’espace « Miroir de l’eau »
  • 11 heures, ce matin, pose d’une gerbe à la piscine Arlette Franco à Canet en Roussillon
  • 18 heures 30, ce soir,  conférence de Philippe Piquet sur le Gaullisme, Salle de l’Écoute à Canet. Bâtiment sur le port abritant les services administratifs de la Capitainerie.

A tout à l’heure, ou ce soir, mais à bientôt !

Tags : Olivier Amiel, Colette Appert, Cabestany,

 

De nombreux citoyens se disent très satisfaits des initiatives des « Républicains 66 » concernant les commémorations prévues pour le 18 juin !

14 juin 2018

Olivier Amiel nous informe :

Courtoisie des Républicains 66

x

Cette année, les « Républicains 66 » sont à l’origine de plusieurs événements qui vont se dérouler du 18 au 20 juin 2018, en hommage au Général Charles de Gaulle.

Les Pyrénées Orientales sont l’un des départements où l’on fait encore beaucoup référence au Gaullisme, comme en Bretagne ou dans l’est de la France. Et les réseaux gaullistes sont encore nombreux, bien organisés, et se renouvellent par l’adhésion de jeunes qui n’ont pourtant pas connu cette époque.

  • La Droite Municipale de Colette Appert, approuve et soutient ces initiatives. Nous l’accompagnerons sur la plupart de ces événements !
  • Le « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale », à Paris, s’en félicite. Un Cercle qui n’est plus vraiment très actif, mais qui fut l’un des courants de pensée de l’U.D.T, l’un des deux grands mouvements gaullistes avec l’U.N.R, jusqu’à leur fusion en 1962 pour former la puissante U.D.R.
  • Nous, chez Blog-Cabestany, nous nous associons également à ces commémorations. Nous entretenons de nombreux liens dans l’hexagone avec différentes personnalités politiques, mouvements, associations Gaullistes. Nous avons passé des accords de réciprocité pour pouvoir reprendre les textes de plusieurs blogs ou sites qui peuvent en échange reprendre nos écrits. Et dans nos colonnes nous laissons écrire plusieurs consultants, journalistes, blogueurs qui nous reprennent aussi sur leurs divers sites internet.

Parmi les divers événements sont prévus le 18 juin :

l’inauguration d’une stèle Charles de Gaulle, à Port Leucate, à 10 heures oo, en la présence du Président Nicolas Sarkozy

la pose d’une gerbe à la piscine Arlette Franco à Canet en Roussillon,  à 11 h oo.

une conférence de Philippe Piquet sur le Gaullisme, Salle de l’Écoute à Canet.

le 20 juin :

à 18 h 30,  une conférence sur l’engagement des jeunes en politique avec Férréol Delmas, président de l’U.J.P (Union des Jeunes pour le Progrès). L’événement se déroulera au Cinéma Castillet à Perpignan.

Peu après la disparition du Général, le Président  Georges Pompidou prend la parole devant des jeunes, étudiants, travailleurs, militaires : « Vous les jeunes, n’oubliez jamais que le gaullisme, bien plus qu’une doctrine politique, est une attitude morale, un refus de l’abaissement, une affirmation de l’honneur d’être français. Le gaullisme se traduit par notre volonté de maintenir la France dans des valeurs dont nous puissions toujours être fiers. A vous de défendre la notion de Patrie. A vous de préserver la paix, mais jamais au prix du déshonneur. Car notre notre honneur résidera dans notre engagement à construire l’Europe, même si c’est : pas à pas »

Chez les Républicains 66, on retrouve à la manœuvre nos amis :  François Lietta Président de la Fédération des Républicains pour les P.O, Daniel Mach son secrétaire départemental, Olivier Amiel le trésorier. Nous n’omettrons pas d’y associer leurs collaborateurs ainsi que tous les militants, sympathisants qui défendent nos valeurs au jour le jour.

Le « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale » écrit :

« Nulle personne censée n’oserait prétendre, en ce début d’un nouveau siècle, qu’il faudrait appliquer les principes du Gaullisme à la lettre. Mais le Gaullisme porte des valeurs de droiture, honnêteté, morale que nous revendiquons. Se réclamer du gaullisme suppose le respect d’un certaine éthique. »

Courtoisie d’Olivier Amiel. Photo en provenance de son compte Facebook

 

Tags : Commémorations du 18 juin, les Républicains 66, Colette Appert, Blog-Cabestany, Olivier Amiel, François Lietta, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany, Cabestany, la Droite Municipale à Cabestany, Pyrénées Orientales, L.R., Les Français parlent aux Français, le Futur vous appartient, Liberté, Liberté d’Expression.

 

 

 

Consternant…. la façon dont est gérée notre Tribune de l’Opposition par l’équipe du Cabes’Infos !

8 juin 2018

Ce à quoi devrait finir par ressembler les prochaines Tribunes de l’Opposition dans le Cabes’Infos !

il ne manque plus que les coloriages et un gadget dans le Cabes’infos « nouveau »

-o-

L’Édito du collectif de rédaction de Blog-Cabestany (et si on s’y est mis à plusieurs pour l’écrire c’est que le sujet le valait bien)

Nos élus de l’opposition ont déjà eu droit à une censure de ce malheureux et tout petit encart qui leur est dévolu chichement et à regrets, et qui est dénommé « Tribune de l’opposition ». On sait comment la justice a récemment tranché devant ce non-respect de la loi par ceux qui devraient donner l’exemple et ne se privent guère de donner des leçons aux autres. Et combien ceux qui ont eu tort sont des petits bras, des mauvais joueurs et de bien mauvais perdants. Cette Tribune : imprimée selon la volonté de l’équipe du Cabes’infos, en tous petits caractères et sur un fond difficile à lire. Comme si s’opposer, ne pas être d’accord avec la Nomenklatura qui règne à la mairie de Cabestany était interdit. Coupable. Répréhensible. Mais vivons nous dans le même monde qu’eux ? On en doute fort !

La première des inventions de Lénine, en 1917, en Russie, aura été le goulag. Une marque de fabrique de ces grands démocrates que sont les communistes à travers les décennies, qui montrèrent leur talents de défenseurs de la Liberté, à l’aide de leurs blindés, de la Hongrie à la Tchécoslovaquie. Les communistes de tous les pays n’auront pas eu recours – et c’est heureux – à la déportation de leurs opposants. Mais dans leur esprit il est interdit de penser différemment d’eux. Et s’ils pouvaient museler leurs opposants, les faire taire. Comme ils le font d’ailleurs avec leurs propres amis à Cabestany qui commencent à comprendre où ils ont mis les pieds.

Heureusement, aussi longtemps que ceux qui sont à la Mairie de Cabestany auront recours à la même rhétorique, pauvre, indigente, insipide et sans intérêt, les citoyens intelligents ne s’y laisseront pas prendre même s’ils ne représentent peut être pas le plus grand nombre. Reste les moutons de Panurge toujours prêts à bêler pour rien. On aurait plutôt envie de s’apitoyer sur leur sort que de les condamner. Mais s’ils se sont tous retrouvés à Cabestany s’était pour s’agglutiner entre eux.

Cette fois ci dans le Cabes’ Infos, on aura eu droit à « une réponse dans la réponse ». Inédit. Et cocasse ! Pour certains burlesque pour ne pas dire grotesque ! Qui laisse présager « une réponse dans la réponse de la réponse à la réponse » et plus si affinités. Consternant !  Mais qui sont les indécrottables ? Que le Maire réponde à l’opposition est son droit. On n’y voit aucun inconvénient. Surtout que s’il estime devoir répondre c’est que les propos de cette opposition semblent faire mouche et le déranger. Un bon point pour nous. Un aveu de faiblesse pour lui. Et il a tout le journal pour le faire et en gros caractères comme chez l’oculiste. Où la dernière ligne c’est : Z U. Qu’il choisisse justement d’écrire ces pattes de mouches dans l’encart même de l’opposition démontre combien on est descendu au plus bas avec ce régime municipal qui nous fait penser à l’époque de ces fringants et jeunes dirigeants à l’esprit éveillé : les Brejnev, Andropov et cie. Et d’ailleurs est il légal d’écrire dans notre malheureux encart qui semble donner des boutons à la Majorité ?

Une mesquinerie de plus de cette équipe monozoïque du Cabes’infos qui nous fait hurler de rire. On ne va quand même pas pleurer ! Et le terme de « victimisation n’appartient pas à notre vocabulaire. Contrairement à nos adversaires qui, dès qu’on les traite de « communistes », sortent leur mouchoir. Mais comment les appeler autrement, à moins qu’ils se renient. Quelle étroitesse d’esprit, quelle médiocrité intellectuelle, quelle pauvreté des idées, quelle exiguïté de vision d’avenir dans cette façon de se comporter. Qui d’ailleurs fait le régal de nos lecteurs qui nous disent que désormais ils ouvriront ce journal à notre page avant de l’envoyer directos dans la poubelle jaune. Des lecteurs qui nous disent – aussi – que la démocratie est abimée lorsqu’on se livre à ces petits jeux.

Et pourtant, NOUS, on a pas envie de polémiquer. A deux ans ou plus des prochaines municipales, on a pas envie d’user notre salive, de dépenser notre énergie. Cela nous paraît superfétatoire, enfin superflu si vous préférez, pour vous éviter de sortir votre dictionnaire. Notre opposition s’oppose avec fermeté mais sans aucune agressivité. Mais dans ce monde Cabestanyenc, hors du temps, hors des réalités, c’est bien le monde à l’envers, et c’est la majorité qui croit nécessaire et indispensable de s’en prendre sans discontinuer à l’opposition. Et de quelle manière. Quelque chose doit les démanger. Bien fort. Et on préfère être à notre place qu’à la leur !

Pour nos internautes, on pourrait certes polémiquer et on aurait de quoi. Par exemple, sur la mauvaise foi qui transpire de l’éditorial de Monsieur le Maire dans ce dernier numéro du Cabes’Infos. Mais comme le dit ce dicton, revu et corrigé « A la Sainte Camille, inutile de faire aboyer tes chiens, car la caravane ne passe plus ! » Une référence à l’actualité communale du moment. Avec les idées de ce magazine municipal, nous voilà projetés vers le passé. Vers des idées qu’on ne rencontre plus nulle part. Avec les gens de la Mairie : « le passé vous appartient !»

Mais nous respectons les tempes grises, et nous respectons nos aînés, quoi qu’en disent certains esprits chagrins en carence d’arguments. Et qui se trompent. JAMAIS, nous ne ferons de la politique en nous attaquant à l’age d’un candidat ou d’un adversaire. Le Général de Gaulle avait un âge déjà avancé lorsqu’il est revenu au pouvoir pour faire de grandes choses. Churchill n’était pas un perdreau de l’année. Et Jospin a sans doute perdu l’opportunité de devenir Président en critiquant l’âge de son opposant : une erreur que nous nous gardons bien de faire. Tellement elle est improductive et même dangereuse et vous revient dans la tronche comme un boomerang. Alors que personne ne vienne nous faire de procès d’intention !

Mais pour nous, ce n’est pas l’age des artères qui importe. Car on peut être jeune et avoir des idées d’un autre age, d’une autre époque, d’un passé révolu, d’un autre régime aujourd’hui disparu…. d’un lointain pays très à l’Est. Au delà d’un certain mur. Et pour ceux qui ne savent pas lire entre nos lignes, on espère qu’ils auront compris que si on dit que la politique de la municipalité sent le renfermé et la naphtaline, on ne s’en prend nullement à des personnes ! On dénonce un système. Que les choses soient bien claires !

On fait de la politique comme ceux qui ne se soumettent pas. Qui ne renoncent pas. Qui ne pensent pas non plus que la victoire leur est due ou qu’elle leur est acquise. Nous faisons de la politique par respect du choix dans les urnes d’une partie des citoyens. Et quand bien même nous aurions des torts, mais qui n’en a pas, nous sommes – intellectuellement – des gens honnêtes, en phase avec nos idées. Nous ne désarmerons pas ! Plus virulentes seront les attaques contre l’opposition et plus nous y répondrons si telle est la stratégie de nos adversaires. Une stratégie qui a ses limites. Lorsqu’on a la Majorité, passer son temps à dénigrer ses opposants, de manière incessante et médiocre, finira par fatiguer l’électeur et le détourner des urnes, lui faisant préférer l’abstention. A moins que telle ne soit la stratégie de la Mairie pour se maintenir avec une toujours plus réduite poignée de ses fidèles. Des irréductibles coincés sur leur banquise… qui fond !

Et en ce qui nous concerne, qu’importe notre avenir, car le principal, pour nous, est le sentiment d’accomplir notre mission, chaque jour,  la tête haute ! Et nous ne sommes pas prêts de nous fatiguer. Au contraire, il est des attaques qui nous renforcent dans nos convictions et notre légitimité !!!

Signé : Le Collectif de Blog-Cabestany

-o-

 

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

18 mai 2018

L’Édito de notre politologue « Gersende »

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

Après un an de gouvernance, le nouveau Président Macron n’aura pas été capable de déterminer comment il va remplacer la taxe d’habitation sauf à créer un nouvel impôt ou en augmenter un autre, ce qu’il prétend se refuser à faire – qui pourrait le croire – et nous enfume sans savoir vraiment où il va. Mais s’imaginer que les communes pourraient vivre sans cette rentrée fiscale est une utopie. Elle peuvent certes faire des économies en supprimant ce qui relève du clientélisme, du superflu, des frais de bouche,  voitures de fonction et autres privilèges d’un autre âge. Mais au delà !

Pour augmenter la CSG pour les petits retraités le Président Macron n’aura pas tergiversé. Quel courage que le sien pour piquer la retraite des vieux. Notre Lucky Luke de la Banque Rothschild tire plus vite que son ombre. Il fallait avoir fait l’ENA pour avoir une telle idée. Une augmentation de cette CSG devant être compensée, expliquait il comme Pinocchio. Un bobard auquel certains ont cru avec une grande naïveté. Pourquoi remplacer une chose par une autre. Pourquoi modifier l’existant ? Une augmentation de la CSG compensée – nous raconte t’on – par la disparition de la taxe d’habitation qui devait être initialement supprimée au dernier trimestre 2018. Puis… en 2019, ou bien en 2020. Avant les Municipales ! La ficelle étant un peu grosse. On parle maintenant de 2021. Et on pourrait très bien en faire un objectif pour le second quinquennat de Macron !

Pour le moment on parle, sans date, de ne la supprimer qu’à 80%, les 20% des contribuables qui continueront à la payer pourraient la voir doublée, peut être triplée. Personne n’en sait rien. Du grand n’importe quoi. On a rarement vu une telle politique de gribouille. De l’improvisation. Mais on n’est pas au théâtre lorsqu’il déclamait sous les yeux de sa Chimène.

Pour revenir à la genèse de cette affaire, il y a le constat – et c’est la bien triste vérité – que de nombreux maires, de droite comme de gauche, sont des mauvais gestionnaires, ou des paresseux qui n’ont pas envie de chercher comment faire des économies. On fait le budget communal et ensuite on ponctionne le citoyen. C’est tellement simple. Alors on voit des augmentations de 3%, 5% plusieurs années de suite. Ici ou là 7% et pourquoi pas 15%. Le fait que certains maires soient âgés et fassent n’importe quoi, aient un niveau d’éducation minimum, une intelligence toute relative, et qu’ils aient pris des mauvaises habitudes ne peut pas être un prétexte pour excuser leurs insuffisances.

On ne pouvait plus tolérer qu’année après année on augmente la fiscalité communale dans des proportions n’ayant plus rien à voir avec l’inflation. Mais c’est aussi la faute du citoyen électeur qui tolère que ses élus se comportent parfois d’une façon que d’autres pays qualifient plus ou moins de dérive mafieuse. A TORT. Car il n’y pas d’enrichissement personnel à la clef. On a simplement donné le pouvoir à des incapables qu’il aurait fallu dégager avant de nous parler de cette idiotie de suppression du nombre de députés ou sénateurs.

Et il fallait davantage faire fusionner des communes plutôt que faire des agglos sans supprimer les départements. Il fallait indexer la fiscalité locale sur l’augmentation du coût de la vie comme on le fait le plus souvent ailleurs en Europe du Nord.  La superposition des couches d’un millefeuille devenu ingérable est perçu comme l’héritage que nous laisse la Gauche et c’est l’une raisons majeures de sa disparition du paysage politique. Lors de son début de campagne, le Président Macron parlait de geler le taux de prélèvement de cette taxe d’habitation pour obliger les maires à faire leur boulot. Pour une fois une excellente idée recevant l’adhésion de nombreux électeurs, aujourd’hui dépités.

Sauf que l’état n’a pas le pouvoir de le faire, la gauche ayant fait en sorte que le bloc communal reste maître de ses finances. Avec même l’arrière pensée pour cette Gauche plutôt fourbe de refiler aux collectivités territoriales le maximum de responsabilités pour ne pas augmenter l’impôt sur le revenu au niveau national. Ensuite, que les communes, les agglos se débrouillent. Quelle imbécillité. Quelle duplicité !

Alors le Président Macron a demandé à son premier ministre un rapport qui vient de sortir. Un devoir de 153 pages réalisé par un ancien préfet et un sénateur. Dans lequel on s’imaginait sans doute trouver des solutions toutes faites. Mais ce n’est évidemment pas le cas. On cherche plusieurs dizaines de milliards d’euros. Après il faudra s’occuper du déficit de la SNCF. Trouver de l’argent pour les EHPAD. Tout va très bien Madame la Marquise ! Alors on lit dans ce rapport des idées les plus lumineuses les unes que les autres. Pour ce qui est de taxer lourdement les résidences secondaires c’est quasiment acquis. Pour taxer les logements vacants c’est comme si c’était fait. Mais l’une des propositions de ce rapport est de faire compenser la suppression de la taxe d’habitation qui permet aux communes de vivre, par un reversement en leur faveur d’une partie non négligeable des impôts départementaux et régionaux. Et même des impôts perçus par les agglos. On marche sur la tête.

Car comment va t’on compenser ce trou dans les finances du département ou de la région, on n’en sait foutre rien. Va t’on nous resservir l’histoire du mec qui creusait un trou pour boucher celui d’à côté ?  Non, le rapport dit qu’il faudrait commencer par faire des économies. 153 pages pour en arriver là.  Faut il pleurer ou en rire ? Et serait t’on à la veille de faire marche arrière et de redonner des compétences aux communes. Celles là même qu’on leur a prises pour les donner aux agglos. De quoi devenir fou.

Et puis on en revient à l’idée d’augmenter la taxe foncière. On ne crée pas un nouvel impôt. On modifie un impôt existant, comme on l’a fait pour la CSG ! On ne modifiera pas le taux d’imposition mais la base. Quelle différence ? On prend vraiment les gens pour des abrutis.

Tremblez petits retraités. Vous êtes des nantis, des parasites pour notre société. Vous coutez trop chers pour nos EPHAD. Et si on reparlait d’euthanasie ? Si jamais vous avez passé 40 ans à vous priver, à vous serrer la ceinture pour acheter votre petite bicoque pour vos vieux jours, vous allez morfler ! Vous n’échapperez pas à la Taxe Foncière même si vous ne touchez que le minimum vieillesse. Quelle mauvaise idée d’avoir voulu devenir propriétaire !  

Brigitte, au secours ! Emmanuel, le président des riches, ne serait il pas – ET EN MÊME TEMPS – un peu…. communiste ?

Gersende

POSTMASTER : Merci Gersende pour cet éclairage. On peut trouver le rapport à cette adresse sur internet :

https://www.gouvernement.fr/partage/10180-rapport-de-dominique-bur-et-alain-richard-sur-la-refonte-de-la-fiscalite-locale