Archive for the ‘Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale (AMICIS)’ Category

« Le calvaire de la France » écrit Maxime Tandonnet

6 avril 2020

Courrier des lecteurs – C’est eux qui le disent – Nous les relayons avec leur accord – Liberté d’Expression –

Image originale de l’article de Maxime Tandonnet

L’article : « Le calvaire de la France » du 5 avril 2020

          « Sommes-nous les derniers, nous la génération née du vivant du Général, à ressentir cette étrange et lancinante douleur? Une morsure de l’âme et de la chair qui ne tient pas à notre situation personnelle, mais à l’état du pays. Parmi les générations qui viennent après, la même douleur, la même brûlure se prolonge-t-elle? Voilà dix ans que la France accumule sans discontinuer les malheurs: cascades de scandales honteux (DSK, Cahuzac, etc.), vague d’attentats islamistes sanguinaires (260 tués), démocratie saccagée (présidentielles / législatives de 2017), un an de violences endémiques et destructions dues aux errements du pouvoir sur le taxe carbone (crise des Gilets jaunes), immense traumatisme que fut l’incendie de Notre-Dame, drame de la réforme des retraite et 40 jours de blocage du pays…

           Aujourd’hui, cet atroce virus et une faillite de l’équipe dirigeante sans précédent depuis 76 ans. Ils n’avaient rien préparé, rien anticipé, ni sur les fermetures de frontières, ni les masques, ni les tests de dépistages, ni les moyens de réanimation. Ils ont juré pendant des mois, la main sur le cœur, que ces outils étaient strictement inutiles. Maintenant, ils affirment tout le contraire. Et droits dans leurs bottes, sans l’ombre d’un remords, d’une excuse. Entre temps, faute de masques, faute de tests et de capacités hospitalières suffisantes, le confinement a amplifié la ruine de l’économie et anéanti la liberté d’aller et venir. Neuf-cents personnes âgées mortes dans les EHPAD ont été oubliées des statistiques.

           Et puis, comme un coup de grâce, la barbarie islamiste vient encore de frapper: à Roman-sur-Isère, un bourreau sanguinaire, réfugié soudanais, a lâchement et sournoisement tué deux hommes à coup de poignard et blessé cinq autres. Pourquoi ce crime atroce? Pour remercier la France, terre d’accueil? La terreur s’est rappelée à notre bon souvenir, accablant toujours un peu plus une nation humiliée et terrassée par les malheurs depuis dix ans.

          La démagogie extrémiste de droite comme de gauche, n’a jamais rien réglé dans l’histoire. C’est par les armes de la démocratie parlementaire et référendaire que la France doit tenter de s’arracher à la logique infernale qui l’emporte au fond de l’abîme, en sanctionnant au plus tôt les auteurs d’un abominable fiasco historique et en confiant son destin à une équipe, non pas de magiciens narcissiques ou demi-dieux infatués, mais d’hommes et de femmes responsables n’ayant d’autre perspective que le retour de la nation protectrice et le service de la France. »

Maxime TANDONNET

retrouvez cet article directement sur le Blog de l’auteur et découvrez ce qu’il écrit :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2020/04/05/le-calvaire-de-la-france/

Pour nous écrire :

blog.cabestany@gmail.com

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Et bon courage à tous !

« Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! »

25 août 2019

« Courrier des lecteurs » « sans commentaires »

C’était il y a 75 ans, aujourd’hui ! Paris libéré !

 

Photo prise le 26 aout 1944, au lendemain de la Libération de Paris, devant la tombe du Soldat Inconnu à l’Arc de Triomphe avant la descente des Champs Élysées jusqu’à la Place de la Concorde. Puis les parisiens continueront la traversée de Paris en passant devant la Chambre des Députés, pour finir sur le parvis de Notre-Dame, symbole de la France Éternelle ! (Photo en provenance des Archives de l’Agence France Presse)

« A tous les Français ! »

18 juin 2019

« Courrier des lecteurs »

Alicia écrit :

Rassurez vous, Paul, Valérie, Madeleine, Jonas, et les autres. Et à tous ceux qui sans doute vont encore nous envoyer un mail, comme ils le font chaque année à la même époque, rassurez vous disais je : on n’aurait pas oublié la date du 18 juin. Que vous soyez Cabestanyencs est sympa. Parisien, Havrais, tout autant. L’un d’entre vous qui nous écrit est Canadien. Et chez nous, au Québec, nous précise t’il, cette commémoration du 18 juin 40 a encore énormément d’importance. Peut être davantage qu’en France ! Je pourrais être tentée de reprendre ses paroles si j’avais mauvais esprit. Mais comme je n’ai pas de valeur de comparaison, je vais m’abstenir de parler de ce que je ne sais pas et  raconter peut être n’importe quoi. Ce que je peux affirmer, c’est qu’à New-York, il y a deux ans de cela, j’avais pu constater que pour les Français installés là bas, cette date du 18 juin avait également une très grande signification. Peut être parce qu’ils sont éloignés de leur pays ?   A Paris, aujourd’hui, notre dirigeant suprême qui est le successeur de celui qui avait lancé ce célèbre appel, prétend que « la culture Française n’existe pas ! ». Et à Cabestany, on a baptisé une place du nom du « 19 mars 62 », car comme on le sait cette date a – apparemment – plus d’importance aux yeux de certains que le sacrifice de tous ces Français qui ont combattu pour recouvrer notre Liberté ! Je n’ai aucune envie de polémiquer. Mais que personne ne m’empêche de regarder certains de mes compatriotes avec un certain dédain. Même s’ils n’ont, hélas,  pas vraiment conscience qu’ils ne méritent guère mieux !!! Et que je pressens déjà qu’ils vont m’écrire un tas d’idioties sans intérêt !

Alicia

Blog-Cabestany : Merci, Alicia ! Nous n’aimerions pas que tu soies mutée par ton administration, loin de nous, à la rentrée de septembre. Ta plume, parfois acide, mais jamais méchante, nous manquerait beaucoup.

Aujourd’hui encore, comme depuis 75 ans, on entendra la cornemuse sur le pont de Bénouville, en Normandie !

6 juin 2019

Richard écrit :

 » Depuis bien des siècles, sur les cinq continents, dans un empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais, dit on, les britanniques montent à l’assaut, précédés de joueurs de cornemuse écossais. Cela les rassure. Cela impressionne l’ennemi. A plusieurs reprises, bien qu’inférieurs en nombre, les anglais ont vu leurs opposants déguerpir rien qu’en entendant la musique.

En 1914, dans la Somme, Anglais et Canadiens font perdurer la coutume. Lors des assauts, les sonneurs de cornemuse sont en première ligne. Fauchés par les mitrailleuses allemandes. Au point qu’on décide d’arrêter la tradition, pour de bon.

Le 6 juin 1944, ce sont 177 bérets verts français du Commando Kieffer qui débarquent sur une plage normande au sein d’une unité britannique. (10 mois après, le 8 mai 45, ces Français seront moins de 100 survivants, et à part un seul d’entre eux, tous auront été blessés au moins une fois mais parfois davantage et plusieurs d’entre eux resteront lourdement handicapés à vie). En ce premier jour sur le sol de France, les Anglais et les Français ont des objectifs militaires différents. Mais ils doivent se rejoindre, le soir même, au pont de Bénouville, qu’on surnommera Pegasus Bridge, par des itinéraires séparés, chacun devant arriver par un côté différent du pont, et essayer s’ils le peuvent, de prendre ensemble le pont, et surtout intact. Chose quasiment impossible !

Préserver ce pont est vital pour la circulation des camions et blindés alliés. Les Allemands, confiants,  le considèrent imprenable. Les Français, bien qu’en retard sur l’horaire mais arrivés les premiers et ne sachant pas où sont les anglais, entreprennent et  réussissent seuls à s’emparer du pont, miné et bourré d’explosifs, par un effet de surprise. Mais hélas non sans pertes. Un bombardier allemand lâche alors une énorme bombe sur le pont. Miracle. Celle ci n’explose pas, rebondit sur le pont et finit dans l’eau. Mais où sont les Anglais ? Encore plus en retard que les Français car ayant du livrer plusieurs combats en cours de route.  Réussiront ils à se rejoindre. Et à quel moment ?

Et c’est à ce moment qu’on entend la cornemuse résonner au loin. Les Français ont quand même le temps de faire chauffer de l’eau pour les Anglais qui à peine arrivés vont commencer par faire du thé. Et découvrir très vite le Calvados apporté par les habitants du coin. Et on entendra le son de la cornemuse et des chants jusqu’à une partie avancée de la nuit au milieu des bruits d’explosions, du canon, des bombes, car sur la côte, à seulement quelques kilomètres,  les combats meurtriers se poursuivent. On y voit même comme en plein jour. Pour ces combattants modestes, l’exploit de la prise de ce pont, et la fraternité entre Anglais et Français réunis, fait entrevoir  l’espoir d’une issue favorable à cette terrible guerre contre les Nazis. L’événement les dépasse. Pour le reste du monde : il s’agit d’un symbole fort dont eux mêmes ne prendront conscience que bien plus tard !

Durant 55 ans, jusqu’à sa disparition, fortement diminué les dernières années,  le sonneur de cornemuse, Bill Millin, reviendra chaque année en France, le 6 juin, pour faire entendre son instrument en franchissant le pont de Bénouville, souvent accompagné par des amis musiciens. Il deviendra une légende, désigné sous le surnom de « Piper Bill » (Bill le sonneur). Un événement à la portée mondiale.

Et la tradition perdure. Cette année cela fera 75 années que des musiciens Anglais, Canadiens, Écossais, Irlandais, Australiens, Bretons ou autres, chaque 6 juin, rejoueront – sur un pont qui a été rénové depuis -, la jonction des forces britanniques avec les premiers  Français Libres. Au son de leurs instruments légendaires. Le symbole demeure. La fraternité avec les Anglais et tous les hommes de bonne volonté se perpétue. Loin du Brexit et de quelques abrutis de politicards qui font passer avant tout, sans honte et sans vergogne, et bien au dessus du bien de leurs peuples, leur  minable, médiocre et insignifiante petite carrière. Dont on ne parlera plus depuis longtemps, dans 75 ans ! »

Richard, Le Chesnay, le 2 juin 2019

« Le chant des partisans » depuis Portsmouth, le 5 juin 2019 !

5 juin 2019

« courrier des lecteurs » – « vos envois de photos, musiques, videos, documents que nous mettons en ligne » – « no comment »

Cortesy of Willard White

20 h 00 : sans doute une meilleure version (si ça marche) !

« We’ll meet again »

5 juin 2019

« le courrier des lecteurs »

Nous nous reverrons, un jour ou l’autre, je ne sais ni où, ni quand, mais je sais que ce jour là le ciel bleu sera sans aucun nuage, je suis certain que le soleil brillera !

20 h 00 : une meilleure version ci-dessous :

Cabestany, le 8 mai 2019 : Commémoration du 8 mai 1945

8 mai 2019

« sans commentaires »

 A Cabestany, Pyrénées Orientales, le mercredi 8 mai 2019 à 11 h 15, La Marseillaise est reprise en choeur par les citoyens de Cabestany, à l’occasion de la Commémoration du 8 mai 1945.

Honneur à nos Ainés !

Dimanche 28 avril 2019 : Journée Nationale du Souvenir de la Déportation !

25 avril 2019

Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, ses conseillers, ses co-listiers, ses militants, sympathisants et amis, les Cabestanyencs dans leur ensemble, tous les patriotes,  s’associent à la :

JOURNÉE NATIONALE DU SOUVENIR ET DE LA DÉPORTATION

 

organisée depuis 1954, chaque dernier dimanche d’avril.

La municipalité de Cabestany organise, dimanche, à 11 heures précises, place du 8 juin 45 (à côté de la cave coopérative) un rassemblement pour une cérémonie d’hommage national.

Tous les citoyens de bonne volonté, où qu’ils soient, qui ils sont, leurs familles, leurs enfants, sont invités à ce devoir de mémoire, au cours duquel ils seront heureux de rencontrer d’autres citoyens, les anciens combattants que nous saluons, les veuves, enfants, familles de ceux qui eurent à souffrir dans leur chair pour défendre notre Liberté.

La Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, ou plus simplement Journée nationale du souvenir de la déportation, est une journée nationale française au cours de laquelle est célébrée la mémoire des victimes de la déportation dans les camps de concentration nazis, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Cette Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés, prisonniers, évadés, sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s’en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus.

Plus concrètement, La Journée du souvenir des victimes de la déportation permet de sensibiliser le public, plus particulièrement le milieu scolaire, au monde de l’internement et de la déportation. Des actions éducatives sont généralement entreprises afin d’ informer et d’inciter les élèves à se poser des questions, en lien avec les fondations et les associations de mémoire.

Les enseignants profitent de cette occasion pour évoquer la déportation et le système concentrationnaire avec leurs élèves. Ils sont également invités à participer aux cérémonies officielles.

MERCI A TOUS ! 

« Toutes et Tous unis contre l’antisémitisme » écrivez vous, nombreux, à Blog-Cabestany !

20 février 2019

Photo propriété du site « Made in Perpignan » prise le mardi 19 février 2019 lors d’un rassemblement contre l’antisémitisme au Centre de Perpignan.

Vous avez été nombreux à nous envoyer des mails concernant votre dégout de l’antisémitisme et à nous en donner – « c’est vous qui le dites » – vos raisons. Et plusieurs commentaires qu’on ne reprendra pas sauf celui de J., qui nous demande si on a arrêté l’auteur, reconnu, identifié, dûment fiché, des propos contre un certain philosophe dimanche. On n’a pas la réponse…. qui pourrait bien être dans la question.

« Il y a les mots, les indignations, les déclarations, les promesses de faire – encore – des lois comme si notre arsenal législatif était insuffisant. Et il y a les actes ou plutôt l’absence d’action et de réaction de la part du pouvoir », dites vous.

Notre dégout, à la rédaction de Blog-Cabestany, est à la hauteur de vos réactions, chers fidèles lecteurs !!!!

Et concernant le rassemblement d’hier mardi à Perpignan, on vous renvoie sur nos éminents et amicaux collègues de « Made in Perpignan » qui nous autorisent à les reprendre, sous réserve de citer nos sources ce qui est tout à fait légitime et n’est que la juste récompense de leur travail. Mais l’Indép, et d’autres, ont également couvert l’événement. Juste un clic sur :

https://madeinperpignan.com/perpignan-contre-le-racisme-et-lantisemitisme/

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POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Le « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale » vous souhaite une bonne rentrée !

31 août 2018

Le temps s’égrène, mois après mois, depuis l’élection Présidentielle de 2017. Mais où est le changement attendu et souhaité ?

En cette rentrée de septembre, les Français paraissent aussi mécontents, voire davantage qu’il y a un an. Des citoyens qui ne croyaient plus vraiment en l’avenir à la veille de cette importante élection qui date d’un an tout juste. Au point de faire quasiment disparaître la Gauche, de donner un avertissement sérieux à la Droite, sans pour autant – heureusement – croire aux chimères du F.N.

En votant Macron, certains auront voté tout simplement contre l’extrême droite. D’autres auront élu un président « par défaut » comme lorsqu’on rentre dans un magasin en sachant ce qu’on veut acheter et qu’on ressort avec n’importe quoi car on n’a pas trouvé ce qu’on cherchait.

Et puis il y a ceux qui y croyaient vraiment. Et ne leur jetons par la pierre car ils étaient sûrement sincères et pensaient que tout allait s’arranger, en brisant les barrières, en s’imaginant que l’herbe était plus verte à l’autre bout du champ. Dans un embouteillage vous avez toujours ceux qui se croient plut futés que les autres et qui, au risque de provoquer un accident, changent de file en s’imaginant que celle qu’ils ont choisi avance plus vite.  Du moins le pensent t’ils. Celui qui croit que c’est mieux de l’autre côté de la rue est le profil type du Macronien, arrogant, suffisant, qui s’imagine qu’il est plus intelligent que les autres et croit tout savoir !!!!

Serions nous, nous les Gaullistes, nostalgiques d’une époque que nous n’avons pas connue ? La plupart d’entre nous n’étions pas nés ou encore en barboteuse à la mort du Général. Mais nous nous revendiquons des idées du C.N.R., le Conseil National de la Résistance. Nous nous revendiquons des idées de l’U.D.T., l’Union Démocratique du Travail, l’un des deux mouvements gaullistes en 58.

Nous voulons seulement un état fort qui ne brade pas ses autoroutes pour enrichir des actionnaires, qui ne vende pas ses aéroports pour faire plaisir au citoyen chinois. Un état qui répare ses routes et ses voies ferrées. Un état avec des frontières pour empêcher de laisser entrer par camions entiers, drogues, médicaments frelatés, textiles fabriqués par des enfants, sans parler des sans papiers qu’on ne peut accueillir mais qu’on va laisser travailler « au noir » en regardant ailleurs.

Nous ne voulons pas d’un Président qui se couche devant Google, Facebook, Alibaba. Nous ne supportons plus ce Président qui prend ses ordres de Monsanto, concernant le glyphosate. Qui pense que tout va bien puisque demain tous les français auront du boulot….. chez Amazon.
La France était elle repliée sur elle même lorsqu’elle était garante de ses frontières ? Et n’est ce pas le Général de Gaulle, contre toute attente, qui a tendu la main le premier aux Allemands après la guerre, dans une vision d’avenir. Car il était tout sauf anti-européeen. Mais il redoutait que l’Europe devienne un jour ce qu’elle est aujourd’hui : une Europe des lobbies, des cartels, des pourvoyeurs de produits frelatés. Est ce l’Europe que nous voulions ?

La ligne politique du parti de nos amis du parti « Les Républicains », nous satisfait dans l’ensemble.

Ont ils choisi le meilleur leader ? C’est leur problème et pas le nôtre. Mais doivent ils tendre la main à une extrême droite qui veut les étouffer, ou au contraire s’allier à un centre qui s’est vendu comme une fille de joie à Macron. Vouloir à tous prix RASSEMBLER est un piège dans lequel le parti « Les Républicains » ne doit pas tomber. S’il le faisait, nous reprendrions notre indépendance Nous sommes des nostalgiques du R.P.R. Mais qu’on ne nous refasse pas le coup de l’U.M.P.  Un grand salmigondis dans lequel on trouvait tout et n’importe quoi comme dans une trop grande carte de restaurant où il y a tellement de choix qu’on est sur de ne manger que des produits surgelés ou frelatés.

Et fallait il vendre nos turbines nucléaires aux américains ? Brader le peu qui reste appartenant à l’état ? Notre Président, aura été le plus mauvais Ministre de l’Économie que nous ayons eu depuis des décennies. Comment pouvait il devenir un bon Président par un coup de baguette magique ?

Les français ont aujourd’hui compris que le nouveau monde d’Emmanuel Macron était une invention de la sphère médiatique. Ce nouveau monde n’existe pas. Rien que de la communication.  Sauf pour quelques bobos qui habitent le quartier du Marais à Paris, roulent en Smart, ont les moyens de se payer un I-Phone, quand nous avons tant besoin des agriculteurs, des paysans, pour nous nourrir. Qu’un jour nos voitures soient fabriqués par des robots est une certitude. Mais croire que les robots chinois ont besoin de la technologie européenne est une illusion.

Emmanuel Macron est un utopiste, prêt à liquider l’héritage de la France, sa culture, ses racines, s’il s’imagine que cela pourrait faire gagner deux points de croissance de PIB à la France. Et en plus , il est en train d’échouer. Il est prêt à brader l’autonomie énergétique de la France en matière de nucléaire. Importer des viandes bourrées d’antibiotiques. Faire de notre pays, une sorte de Grèce.

L’absence de discours sur l’islam d’Emmanuel Macron est la marque de son aveuglement face à l’influence politique grandissante d’un système religieux politique qui est parti comme une pieuvre à la conquête de l’Occident.

La seule opposition envisageable à cette déroute de nos valeurs est de revenir vers nos propres valeurs gaullistes.

CONSERVATISME, hurlent certains. Nous refusons en effet de nous laisser dominer par d’autres qui ne partagent pas nos valeurs. Défendons la langue française, nos écrivains, nos penseurs. Défendons nos traditions. Investissons dans l’enseignement et la recherche. Si c’est cela être conservateurs, soyons conservateurs ! Rétablissons l’ordre, la justice, la sécurité dans nos rues. Redevenons un pays où il n’existerait plus des zones de non-droit. Ce n’est nullement un repli sur nous mêmes que de vouloir exister, nous appuyer sur nos racines.

La France a besoin plus que jamais de conservatisme politique. Sur un plan culturel tout d’abord, pour maintenir, voire réhabiliter, nos traditions. Ce qui peut être un solide tremplin vers l’avenir. Sinon on bâtit sur du sable ! Notre Cercle Gaulliste est bien conscient qu’il ne pèse rien dans le monde politique, sinon au niveau de ses idées qui font de nouveaux adeptes tous les jours, et surtout depuis un an que nous avons élu pour diriger la France, un Président «  hors-sol ».

En cette rentrée, le Parti « les Républicains » qui a donné de la voix cet été avec Christian Jacob, Eric Ciotti, le Président Larcher, peut et doit jouer son rôle. Mais à lui de nous faire rêver. Qu’il s’en donne les moyens. S’il en a l’audace !

Bonne rentrée

 

« La guerre en Méditerranée » selon l’article de Maxime Tandonnet sur son blog !

28 juin 2018

« ils relaient nos articles, nous relayons les leurs »

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Notre ami Maxime Tandonnet, haut fonctionnaire, gaulliste, conseiller politique à L’Élysée sous Nicolas Sarkozy est un expert dans les problèmes d’immigration.

Ecrivain, essayiste, il a également une Tribune au Figaro comme journaliste.

Sur son blog, l’un des plus lus de la blogosphère, il nous parle de ce qui se passe en Méditerranée en ce moment.

Nous avons relevé certains passages de l’un de ses derniers articles, mais en fin de page vous avez le lien vers son blog si vous avez envie de lire ce qu’il a écrit sur le sujet, de façon exhaustive.

Image issue du Blog de Maxime Tandonnet

 

Maxime Tandonnet écrit

Les dirigeants européens se trompent sur la nature des événements en Méditerranée. Ils les voient comme une affaire d’asile et d’immigration. Or, nous ne sommes plus dans cette logique…..

Nous sommes au contraire dans une logique de guerre pour le contrôle de la Méditerranée. Des réseaux esclavagistes puissamment organisés sont en train de déstabiliser à la fois l’Afrique et l’Europe. Ces mafias criminelles mettent à profit la situation du continent africain et le désarroi d’une partie de ses populations, prises en otage, pour accumuler de gigantesques fortunes…..

Et face à cette réalité, les dirigeants européens qui ne voient rien, n’entendent rien, ne comprennent rien, se montrent d’un aveuglement et d’une lâcheté qui a peu de précédents historiques. Plus ils se déchirent, s’insultent mutuellement et plus ils refusent, par lâcheté de prendre leurs responsabilités……

Plutôt que d’étaler leur impuissance et leur manque de courage face aux mafias esclavagistes, les grands Etats européens d’immigration devraient assumer leur responsabilité devant l’histoire en mettant en place une force navale et aérienne d’intervention collective pour frapper militairement et réprimer les réseaux esclavagistes qui saccagent le continent africain et déstabilisent l’Europe…..

Si rien n’est fait, l’Europe marche au désastre. L’histoire n’est-elle pas un éternel recommencement ?

Maxime TANDONNET

BLOG-CABESTANY : Vous retrouverez en dessous le lien vers l’article intégral de notre ami Maxime avec lequel nous avons un accord de réciprocité sur nos publications. Mais une différence dans le nombre de nos lecteurs, le nôtre étant d’environ 2 à 3 pour 100 du sien. Ce qui pour nous est déjà une réussite, à la constatation de notre audience dans les P.O., et de plus en plus au dehors. 

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/06/24/la-guerre-de-la-mediterranee/

Ce matin, une délégation de Cabestanyencs assistait à l’inauguration d’une stèle dédiée au Général de Gaulle, à Port Leucate. Une stèle dévoilée par le Président Nicolas Sarkozy.

18 juin 2018

Ce matin 18 juin, jour de commémoration, on inaugurait une stèle dédiée au Général de Gaulle, sur le front de mer, face au ponton en bois qui s’avance dans la mer, à Port Leucate.

On avait la bonne surprise d’y retrouver plusieurs de nos amis Cabestanyencs. Venus en force, en covoiturage à plusieurs véhicules, avec des amis de Perpignan, Canet, Saint Cyprien et sans doute d’ailleurs. A leur propre initiative, mais avec l’aide logistique des Républicains 66 qui leur avaient – semble t’il – fourni des badges pour être aux avant-postes. Ils avaient débarqués « à l’aube » et encore étaient ils passés en chemin par le Barcarès pour y prendre un solide casse croute. Une journée qui sentait le R.T.T. mais avec le plaisir de se retrouver ensemble pour la bonne cause.

La commémoration étant prévue à 10 heures du matin,  nos amis espéraient pouvoir ensuite assister à la dépose d’une gerbe à la Piscine Arlette Franco à Canet. Illusoire. La cérémonie à Port Leucate se terminait à plus de midi.

Il y avait foule pour venir à cette commémoration, sans doute un peu moins de 3 000 personnes, certains ayant même préféré dormir sur place de peur de ne pas être bien placés. Mais tout était bien organisé. Et il y avait de nombreuses chaises prévues pour les spectateurs. La tramontane était un peu forte mais elle se calmait en fin de matinée.

Le comité d’accueil pour recevoir le Président Sarkozy se composait de députés, sénateurs, conseillers régionaux, du Préfet de l’Aude, et de nombreux élus.

En arrivant, Nicolas Sarkozy, demandait qu’on lui accorde dix minutes pour serrer des mains. Il serrait la nôtre et discutait longuement avec une petite fille (pas à l’école?) qui était devant nous. Nos amis étaient ravis. Le Président se montrait chaleureux.

S’ensuivaient des discours, un peu longs. A son tour de prendre la parole, le Président Sarkozy, comme à son habitude savait de façon brève et concise, exprimer son plaisir d’être là. On sentait qu’il était sincère à sa mine enjouée. On n’oubliera pas que le Président Sarkozy fut le seul depuis la disparition du Général, à se rendre à Londres un 18 juin, durant son mandat, et il y prononcera un discours qui reste dans nos mémoires.

Un orchestre composé d’une douzaine de musiciens nous jouait une Marseillaise sur un ton symphonique. L’assistance reprenant en choeur. Le Président s’inclinait devant militaires et porte drapeaux. Le Président Sarkozy dévoilait la stèle installée dans la nuit. On laissait là nos amis Cabestanyencs, ravis et enjoués,  qui ne paraissaient pas pressés de rentrer au bercail et avaient prévu de déjeuner ensemble.

Personne ne peut anticiper sur l’avenir du parti des Républicains. La commémoration de Port Leucate démontre que ce parti a encore de nombreux sympathisants. Dans le département des Pyrénées Orientales, le parti est toujours bien structuré, et ses soutiens ont des convictions toujours bien ancrées. Cette commémoration le démontre, s’il en était besoin. Et cette référence à l’histoire nous satisfait.

Pour que la France reste aux Français ! entendait on dans les rangs derrière nous. Alors que l’assistance se dispersait. Un slogan crié très fort à l’improviste qui nous prenait par surprise à un moment où l’on s’y attendait le moins. Lancé par une spectatrice, et repris aussitôt et encore plus fort par des dizaines de bouches à l’unisson qui se l’appropriaient ! Comme un cri de ralliement ?

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le « miroir de l’eau » en front de mer à Port Leucate où est implantée la stèle

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Stéle non découverte

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la stèle découverte (en contre jour)

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les officiels arrivent

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le comité d’accueil en attente de l’arrivée du Président

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Militaires, porte drapeaux

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Le Président prend un bain de foule. Il est acclamé. Il nous serre la main. Plusieurs personnes lui crient « Nicolas revient » : il rit !

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Avec une fin de commémoration surprenante. Derrière nous une spectatrice crie : « Pour que la France reste aux Français ». Ce sont alors des dizaines de bouches qui reprennent en choeur ce slogan.

 

TAGS : Droite Républicaine, Républicains 66, Port Leucate, Colette Appert, Droite Municipale à Cabestany, Nicolas Sarkozy, 18 juin 1940, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany

 

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Consternant…. la façon dont est gérée notre Tribune de l’Opposition par l’équipe du Cabes’Infos !

8 juin 2018

Ce à quoi devrait finir par ressembler les prochaines Tribunes de l’Opposition dans le Cabes’Infos !

il ne manque plus que les coloriages et un gadget dans le Cabes’infos « nouveau »

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L’Édito du collectif de rédaction de Blog-Cabestany (et si on s’y est mis à plusieurs pour l’écrire c’est que le sujet le valait bien)

Nos élus de l’opposition ont déjà eu droit à une censure de ce malheureux et tout petit encart qui leur est dévolu chichement et à regrets, et qui est dénommé « Tribune de l’opposition ». On sait comment la justice a récemment tranché devant ce non-respect de la loi par ceux qui devraient donner l’exemple et ne se privent guère de donner des leçons aux autres. Et combien ceux qui ont eu tort sont des petits bras, des mauvais joueurs et de bien mauvais perdants. Cette Tribune : imprimée selon la volonté de l’équipe du Cabes’infos, en tous petits caractères et sur un fond difficile à lire. Comme si s’opposer, ne pas être d’accord avec la Nomenklatura qui règne à la mairie de Cabestany était interdit. Coupable. Répréhensible. Mais vivons nous dans le même monde qu’eux ? On en doute fort !

La première des inventions de Lénine, en 1917, en Russie, aura été le goulag. Une marque de fabrique de ces grands démocrates que sont les communistes à travers les décennies, qui montrèrent leur talents de défenseurs de la Liberté, à l’aide de leurs blindés, de la Hongrie à la Tchécoslovaquie. Les communistes de tous les pays n’auront pas eu recours – et c’est heureux – à la déportation de leurs opposants. Mais dans leur esprit il est interdit de penser différemment d’eux. Et s’ils pouvaient museler leurs opposants, les faire taire. Comme ils le font d’ailleurs avec leurs propres amis à Cabestany qui commencent à comprendre où ils ont mis les pieds.

Heureusement, aussi longtemps que ceux qui sont à la Mairie de Cabestany auront recours à la même rhétorique, pauvre, indigente, insipide et sans intérêt, les citoyens intelligents ne s’y laisseront pas prendre même s’ils ne représentent peut être pas le plus grand nombre. Reste les moutons de Panurge toujours prêts à bêler pour rien. On aurait plutôt envie de s’apitoyer sur leur sort que de les condamner. Mais s’ils se sont tous retrouvés à Cabestany s’était pour s’agglutiner entre eux.

Cette fois ci dans le Cabes’ Infos, on aura eu droit à « une réponse dans la réponse ». Inédit. Et cocasse ! Pour certains burlesque pour ne pas dire grotesque ! Qui laisse présager « une réponse dans la réponse de la réponse à la réponse » et plus si affinités. Consternant !  Mais qui sont les indécrottables ? Que le Maire réponde à l’opposition est son droit. On n’y voit aucun inconvénient. Surtout que s’il estime devoir répondre c’est que les propos de cette opposition semblent faire mouche et le déranger. Un bon point pour nous. Un aveu de faiblesse pour lui. Et il a tout le journal pour le faire et en gros caractères comme chez l’oculiste. Où la dernière ligne c’est : Z U. Qu’il choisisse justement d’écrire ces pattes de mouches dans l’encart même de l’opposition démontre combien on est descendu au plus bas avec ce régime municipal qui nous fait penser à l’époque de ces fringants et jeunes dirigeants à l’esprit éveillé : les Brejnev, Andropov et cie. Et d’ailleurs est il légal d’écrire dans notre malheureux encart qui semble donner des boutons à la Majorité ?

Une mesquinerie de plus de cette équipe monozoïque du Cabes’infos qui nous fait hurler de rire. On ne va quand même pas pleurer ! Et le terme de « victimisation n’appartient pas à notre vocabulaire. Contrairement à nos adversaires qui, dès qu’on les traite de « communistes », sortent leur mouchoir. Mais comment les appeler autrement, à moins qu’ils se renient. Quelle étroitesse d’esprit, quelle médiocrité intellectuelle, quelle pauvreté des idées, quelle exiguïté de vision d’avenir dans cette façon de se comporter. Qui d’ailleurs fait le régal de nos lecteurs qui nous disent que désormais ils ouvriront ce journal à notre page avant de l’envoyer directos dans la poubelle jaune. Des lecteurs qui nous disent – aussi – que la démocratie est abimée lorsqu’on se livre à ces petits jeux.

Et pourtant, NOUS, on a pas envie de polémiquer. A deux ans ou plus des prochaines municipales, on a pas envie d’user notre salive, de dépenser notre énergie. Cela nous paraît superfétatoire, enfin superflu si vous préférez, pour vous éviter de sortir votre dictionnaire. Notre opposition s’oppose avec fermeté mais sans aucune agressivité. Mais dans ce monde Cabestanyenc, hors du temps, hors des réalités, c’est bien le monde à l’envers, et c’est la majorité qui croit nécessaire et indispensable de s’en prendre sans discontinuer à l’opposition. Et de quelle manière. Quelque chose doit les démanger. Bien fort. Et on préfère être à notre place qu’à la leur !

Pour nos internautes, on pourrait certes polémiquer et on aurait de quoi. Par exemple, sur la mauvaise foi qui transpire de l’éditorial de Monsieur le Maire dans ce dernier numéro du Cabes’Infos. Mais comme le dit ce dicton, revu et corrigé « A la Sainte Camille, inutile de faire aboyer tes chiens, car la caravane ne passe plus ! » Une référence à l’actualité communale du moment. Avec les idées de ce magazine municipal, nous voilà projetés vers le passé. Vers des idées qu’on ne rencontre plus nulle part. Avec les gens de la Mairie : « le passé vous appartient !»

Mais nous respectons les tempes grises, et nous respectons nos aînés, quoi qu’en disent certains esprits chagrins en carence d’arguments. Et qui se trompent. JAMAIS, nous ne ferons de la politique en nous attaquant à l’age d’un candidat ou d’un adversaire. Le Général de Gaulle avait un âge déjà avancé lorsqu’il est revenu au pouvoir pour faire de grandes choses. Churchill n’était pas un perdreau de l’année. Et Jospin a sans doute perdu l’opportunité de devenir Président en critiquant l’âge de son opposant : une erreur que nous nous gardons bien de faire. Tellement elle est improductive et même dangereuse et vous revient dans la tronche comme un boomerang. Alors que personne ne vienne nous faire de procès d’intention !

Mais pour nous, ce n’est pas l’age des artères qui importe. Car on peut être jeune et avoir des idées d’un autre age, d’une autre époque, d’un passé révolu, d’un autre régime aujourd’hui disparu…. d’un lointain pays très à l’Est. Au delà d’un certain mur. Et pour ceux qui ne savent pas lire entre nos lignes, on espère qu’ils auront compris que si on dit que la politique de la municipalité sent le renfermé et la naphtaline, on ne s’en prend nullement à des personnes ! On dénonce un système. Que les choses soient bien claires !

On fait de la politique comme ceux qui ne se soumettent pas. Qui ne renoncent pas. Qui ne pensent pas non plus que la victoire leur est due ou qu’elle leur est acquise. Nous faisons de la politique par respect du choix dans les urnes d’une partie des citoyens. Et quand bien même nous aurions des torts, mais qui n’en a pas, nous sommes – intellectuellement – des gens honnêtes, en phase avec nos idées. Nous ne désarmerons pas ! Plus virulentes seront les attaques contre l’opposition et plus nous y répondrons si telle est la stratégie de nos adversaires. Une stratégie qui a ses limites. Lorsqu’on a la Majorité, passer son temps à dénigrer ses opposants, de manière incessante et médiocre, finira par fatiguer l’électeur et le détourner des urnes, lui faisant préférer l’abstention. A moins que telle ne soit la stratégie de la Mairie pour se maintenir avec une toujours plus réduite poignée de ses fidèles. Des irréductibles coincés sur leur banquise… qui fond !

Et en ce qui nous concerne, qu’importe notre avenir, car le principal, pour nous, est le sentiment d’accomplir notre mission, chaque jour,  la tête haute ! Et nous ne sommes pas prêts de nous fatiguer. Au contraire, il est des attaques qui nous renforcent dans nos convictions et notre légitimité !!!

Signé : Le Collectif de Blog-Cabestany

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Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

18 mai 2018

L’Édito de notre politologue « Gersende »

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

Après un an de gouvernance, le nouveau Président Macron n’aura pas été capable de déterminer comment il va remplacer la taxe d’habitation sauf à créer un nouvel impôt ou en augmenter un autre, ce qu’il prétend se refuser à faire – qui pourrait le croire – et nous enfume sans savoir vraiment où il va. Mais s’imaginer que les communes pourraient vivre sans cette rentrée fiscale est une utopie. Elle peuvent certes faire des économies en supprimant ce qui relève du clientélisme, du superflu, des frais de bouche,  voitures de fonction et autres privilèges d’un autre âge. Mais au delà !

Pour augmenter la CSG pour les petits retraités le Président Macron n’aura pas tergiversé. Quel courage que le sien pour piquer la retraite des vieux. Notre Lucky Luke de la Banque Rothschild tire plus vite que son ombre. Il fallait avoir fait l’ENA pour avoir une telle idée. Une augmentation de cette CSG devant être compensée, expliquait il comme Pinocchio. Un bobard auquel certains ont cru avec une grande naïveté. Pourquoi remplacer une chose par une autre. Pourquoi modifier l’existant ? Une augmentation de la CSG compensée – nous raconte t’on – par la disparition de la taxe d’habitation qui devait être initialement supprimée au dernier trimestre 2018. Puis… en 2019, ou bien en 2020. Avant les Municipales ! La ficelle étant un peu grosse. On parle maintenant de 2021. Et on pourrait très bien en faire un objectif pour le second quinquennat de Macron !

Pour le moment on parle, sans date, de ne la supprimer qu’à 80%, les 20% des contribuables qui continueront à la payer pourraient la voir doublée, peut être triplée. Personne n’en sait rien. Du grand n’importe quoi. On a rarement vu une telle politique de gribouille. De l’improvisation. Mais on n’est pas au théâtre lorsqu’il déclamait sous les yeux de sa Chimène.

Pour revenir à la genèse de cette affaire, il y a le constat – et c’est la bien triste vérité – que de nombreux maires, de droite comme de gauche, sont des mauvais gestionnaires, ou des paresseux qui n’ont pas envie de chercher comment faire des économies. On fait le budget communal et ensuite on ponctionne le citoyen. C’est tellement simple. Alors on voit des augmentations de 3%, 5% plusieurs années de suite. Ici ou là 7% et pourquoi pas 15%. Le fait que certains maires soient âgés et fassent n’importe quoi, aient un niveau d’éducation minimum, une intelligence toute relative, et qu’ils aient pris des mauvaises habitudes ne peut pas être un prétexte pour excuser leurs insuffisances.

On ne pouvait plus tolérer qu’année après année on augmente la fiscalité communale dans des proportions n’ayant plus rien à voir avec l’inflation. Mais c’est aussi la faute du citoyen électeur qui tolère que ses élus se comportent parfois d’une façon que d’autres pays qualifient plus ou moins de dérive mafieuse. A TORT. Car il n’y pas d’enrichissement personnel à la clef. On a simplement donné le pouvoir à des incapables qu’il aurait fallu dégager avant de nous parler de cette idiotie de suppression du nombre de députés ou sénateurs.

Et il fallait davantage faire fusionner des communes plutôt que faire des agglos sans supprimer les départements. Il fallait indexer la fiscalité locale sur l’augmentation du coût de la vie comme on le fait le plus souvent ailleurs en Europe du Nord.  La superposition des couches d’un millefeuille devenu ingérable est perçu comme l’héritage que nous laisse la Gauche et c’est l’une raisons majeures de sa disparition du paysage politique. Lors de son début de campagne, le Président Macron parlait de geler le taux de prélèvement de cette taxe d’habitation pour obliger les maires à faire leur boulot. Pour une fois une excellente idée recevant l’adhésion de nombreux électeurs, aujourd’hui dépités.

Sauf que l’état n’a pas le pouvoir de le faire, la gauche ayant fait en sorte que le bloc communal reste maître de ses finances. Avec même l’arrière pensée pour cette Gauche plutôt fourbe de refiler aux collectivités territoriales le maximum de responsabilités pour ne pas augmenter l’impôt sur le revenu au niveau national. Ensuite, que les communes, les agglos se débrouillent. Quelle imbécillité. Quelle duplicité !

Alors le Président Macron a demandé à son premier ministre un rapport qui vient de sortir. Un devoir de 153 pages réalisé par un ancien préfet et un sénateur. Dans lequel on s’imaginait sans doute trouver des solutions toutes faites. Mais ce n’est évidemment pas le cas. On cherche plusieurs dizaines de milliards d’euros. Après il faudra s’occuper du déficit de la SNCF. Trouver de l’argent pour les EHPAD. Tout va très bien Madame la Marquise ! Alors on lit dans ce rapport des idées les plus lumineuses les unes que les autres. Pour ce qui est de taxer lourdement les résidences secondaires c’est quasiment acquis. Pour taxer les logements vacants c’est comme si c’était fait. Mais l’une des propositions de ce rapport est de faire compenser la suppression de la taxe d’habitation qui permet aux communes de vivre, par un reversement en leur faveur d’une partie non négligeable des impôts départementaux et régionaux. Et même des impôts perçus par les agglos. On marche sur la tête.

Car comment va t’on compenser ce trou dans les finances du département ou de la région, on n’en sait foutre rien. Va t’on nous resservir l’histoire du mec qui creusait un trou pour boucher celui d’à côté ?  Non, le rapport dit qu’il faudrait commencer par faire des économies. 153 pages pour en arriver là.  Faut il pleurer ou en rire ? Et serait t’on à la veille de faire marche arrière et de redonner des compétences aux communes. Celles là même qu’on leur a prises pour les donner aux agglos. De quoi devenir fou.

Et puis on en revient à l’idée d’augmenter la taxe foncière. On ne crée pas un nouvel impôt. On modifie un impôt existant, comme on l’a fait pour la CSG ! On ne modifiera pas le taux d’imposition mais la base. Quelle différence ? On prend vraiment les gens pour des abrutis.

Tremblez petits retraités. Vous êtes des nantis, des parasites pour notre société. Vous coutez trop chers pour nos EPHAD. Et si on reparlait d’euthanasie ? Si jamais vous avez passé 40 ans à vous priver, à vous serrer la ceinture pour acheter votre petite bicoque pour vos vieux jours, vous allez morfler ! Vous n’échapperez pas à la Taxe Foncière même si vous ne touchez que le minimum vieillesse. Quelle mauvaise idée d’avoir voulu devenir propriétaire !  

Brigitte, au secours ! Emmanuel, le président des riches, ne serait il pas – ET EN MÊME TEMPS – un peu…. communiste ?

Gersende

POSTMASTER : Merci Gersende pour cet éclairage. On peut trouver le rapport à cette adresse sur internet :

https://www.gouvernement.fr/partage/10180-rapport-de-dominique-bur-et-alain-richard-sur-la-refonte-de-la-fiscalite-locale

 

 

 

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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Joyeux 1er Mai, du bonheur, de la joie pour tous !

1 mai 2018

Mais on a aussi une pensée pour tous nos amis qui sont dans la peine ou qui souffrent.

Que ce 1er mai vous apporte de la joie, du bonheur, rapprochez vous de ceux qui vous aiment, vivons en paix.

Et comme nous aimons par dessus tout la musique, toutes les musiques, Blog-Cabestany vous dédie ce morceau :

Tags : « God bless France », 1er mai, muguet, lily of the valley, Cabestany, Pyrénées Orientales, Occitanie, France, Peace, Love, Happiness,

Aujourd’hui, 29 avril 2018, Journée du Souvenir de la Déportation

29 avril 2018

 

La Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s’en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus.

Personne ne pense que la Shoah a été un détail de l’Histoire.

Et lorsqu’on parle de Déportation, on ne parle parle pas d’une catégorie ou d’une autre, d’une religion ou d’une autre. Sans omettre les Résistants, au nombre desquels de nombreuses femmes, qui ont payés un lourd tribut pour notre Liberté.

Et on vous conseille de visiter ce site qui relate l’histoire de ce convoi appelé  « Train fantôme », le train de la mort, le train de la terreur, où dans leur folie criminelle, alors que la guerre était perdue pour des Allemands qui ne pouvaient l’ignorer, ils s’ingénièrent à faire parvenir à Dachau, des victimes innocentes. Qui vécurent des semaines d’un calvaire interminable, parcourant des milliers de kilomètres enfermés dans des wagons à bestiaux, avant pour beaucoup d’entre elles, perdre leur vie derrière les barbelés.  Rien n’aura réussi à stopper les nazis dans cette folie meurtrière, le train changeant souvent de locomotive lorsque celle ci était bombardée, rebroussant chemin quand les voies étaient détruites, se dirigeant vers l’ouest, puis vers l’est pour trouver une voie de passage et réussir leur sinistre besogne. Parce que des individus, se disant appartenir à l’espèce humaine, avaient décidé que l’ultime but de leur présence sur cette terre était d’envoyer d’autres humains à la mort. Une pensée, entre autres, pour celui qui fut bien davantage que notre ami, Christian de Roquemaurel, du maquis Bir-Hakeim. Et on salue toute sa famille.

http://www.lesdeportesdutrainfantome.org/amicale.htm

Nous nous nous associons à tous ceux qui dénoncent dans notre pays la progression des actes antisémites. Des actes racistes perpétrés par ceux là mêmes qui n’ont pas leur place dans la communauté nationale. Qui n’ont pas leur place sur notre sol. Qui n’ont pas leur place tout simplement dans l’espèce humaine ! 

https://www.antisemitisme.fr/

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Photo trouvée sur internet sans autre identification ou précision de l’endroit et du jour où elle a été prise, ni du photographe.

La grande misère de nos agriculteurs retraités ! (repris par les Gaullistes)

27 avril 2018

Illustration du Journal « La Montagne »

La grogne monte dans les campagnes. Où les travailleurs de la terre à la retraite sont si mal considérés qu’on leur refuse une augmentation promise d’une centaine d’euros de leur pension agricole. Lisez ce qu’ils en pensent.

Emmanuel Macron a passé 12 heures à arpenter le Salon de l’Agriculture. Il a loué les agriculteurs. Moins de deux semaines après, il a opposé son veto à toute hausse des retraites agricoles. Une loi venait pourtant d’avoir été votée à l’unanimité : la retraite minimum allait passer de 75 à 85 % du Smic, soit entre 871 et 887 euros par mois. Un refus parce que c’est l’ensemble de la réforme des retraites qui sera prochainement étudié. Des titulaires de pension qui ont un revenu en dessous du seuil de pauvreté (1.008 € par mois) témoignent.

« On nous oublie… »

Roger est très clair. « On a bossé toute notre vie. Nos loisirs, c’était la chasse, la pêche, et pour les voyages on en rêvait, mais devant la télé le soir, quand on n’était pas à l’étable pour assister la vache qui vêlait. On s’est souvent privé, mais nous avons notre honneur. Pour arrondir les fins de mois les pouvoirs publics nous ont royalement autorisé à continuer de cultiver une « surface de subsistance » après notre retraite. Un cadeau cynique… Alors que je touche 750 euros et ma femme 570… »

Jean-Paul insiste. « J’ai commencé à 13 ans. Jamais de vacances, sauf dix jours mais en deux fois. Ma pension est de 730 €. L’augmentation annoncée pour cette année mettrait du beurre dans les épinards. Une fois encore on nous oublie. Pour compenser, je puise dans mes petites économies, fruit de sacrifices pendant plusieurs années. Mais je ne me plains pas. Je fais le jardin pour les légumes, ma femme s’occupe des poules pour les œufs et la viande. À la campagne, la misère semble moins difficile. »

« Des clopinettes… »

« Les disparités entre retraités me révoltent », confesse Lucien. Ma cousine, ancienne institutrice, touche deux fois plus que son mari ancien petit exploitant agricole. Certes, les paysans n’ont peut-être pas assez cotisé pour leurs vieux jours, mais je confirme qu’ils sont les oubliés du système ».

Anton Tchekhov résumait ainsi cette situation pénible : « Les paysans sont sans cesse au travail et c’est un mot qu’ils n’utilisent jamais. »

 

Sources : Article repris par les Gaullistes de Sceaux et par le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, à partir d’un article du Quotidien « La Montagne », journal de la Région Auvergne.

https://www.lamontagne.fr

 

 

« Les Républicains » des Pyrénées-Orientales communiquent !

26 avril 2018

Courtoisie des « Républicains 66 »

1,5 million de victimes Arméniennes du génocide

Nous nous souvenons des 1,5 millions de victimes arméniennes du génocide qui démarra le 24 avril 1915.

Ce génocide, encore malheureusement nié par certains, aura conduit à la disparition des deux tiers de la population arménienne d’Anatolie et du haut plateau Arménien.

Mais cette année, à la tristesse et la solennité du devoir de mémoire se mêle la joie d’une révolution démocratique. Sans faire d’ingérence, nous nous réjouissions de cet élan qui anime depuis maintenant 14 jours le peuple d’Arménie, alliant l’armée, l’église et toutes les couches de la population arménienne qui, ensemble, regardent vers l’horizon. 

Aux côtés de François LIETTA – Président de la fédération- et Olivier AMIEL – Trésorier- nous commémorons un passé douloureux pour nos amis arméniens, mais célébrons en même temps un avenir qui semble leur sourire.

Les Républicains des P.O.

Honneur à notre aîné. Hommage à un grand Gaulliste !

16 avril 2018

L’AMICIS ou Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, communique :

Il y a 30 ans, en 1988, jour pour jour, disparaissait l’un de nos amis, proches, compagnons : Nicolas Pachkevitch, Comte Roumiantzoff, « Pierre » pour certains de ses intimes, surnommé « le roum » par de Gaulle, valeureux soldat de l’armée française avec plus de 20 citations gagnées au champ d’honneur.

Nicolas voit le jour en Ukraine. Son père et plusieurs membres de sa famille sont sauvagement massacrés par les Rouges lors de la Révolution de 1917. Il n’a pas encore 12  ans.

On réussit à lui faire quitter cette Russie devenue le pays de la Terreur, on l’emmène en France et il est recueilli par sa grand mère maternelle, modeste aristocrate bretonne de petite noblesse. Il passe son adolescence au château de Kernévez, dans le Finistère, la demeure familiale des Guébriant qui donnèrent un maréchal à la France en 1602.  Il apprend à ses nombreux cousins français, l’anglais, le russe, et leur fait découvrir la littérature et la musique de son pays natal. Ses cousins en échange l’aident à se perfectionner en français, lui font découvrir les philosophes, les penseurs et surtout les poètes français. Il écrira tout au long de sa vie, par divertissement, des poèmes en français. Il apprend même à parler couramment le breton. Il barre son petit voilier avec beaucoup d’habilité mais aussi d’intrépidité et monte son cheval comme un cosaque risquant plusieurs fois de se rompre le cou.

Brillant élève, à 20 ans il est admis à St Cyr. Il en sort diplômé et intègre l’armée française mais sous le statut d’officier étranger. Lui qui rêvait de rejoindre un régiment de Cavalerie se retrouve sur le dos d’un chameau aux confins du Sahara. Ce qui n’entame en rien son engagement pour la France. Il assimile rapidement le dialecte et la coutume locale. Partout où il passera il estimera devoir respecter les us et coutumes, la culture, la langue du pays où il se trouve et ne jamais imposer la sienne. La réciproque étant vraie pour l’étranger qui met les pieds en France !

Car il devra attendre quelques années avant d’être naturalisé. Un droit qui n’était pas encore galvaudé et dévoyé comme de nos jours. La France à l’époque considère que pour devenir français il faut le mériter. Pour lui ce sera « par le sang versé ». Loin de l’image de cette formule, il sera d’ailleurs blessé à plusieurs reprises face à l’ennemi.

En 1940 il combat vaillamment les allemands jusqu’à ce que soit déclarée l’armistice. Il gagne alors l’Angleterre, rejoint le Général de Gaulle qui le fait entrer à son État Major. Il fera partie du premier cercle des fidèles inconditionnels autour de l’homme d’état. Et ce jusqu’à la fin de la vie du Général qui l’accueillera souvent dans sa propriété familiale de Colombey où il y passe à chaque fois plusieurs jours avec son épouse.

Sous la bannière de la France Libre, en 1943, il est à Bir Hakeim. En 1944, au sein de la 2ème DB il marche sur Paris à la tête de son régiment de spahis marocains qui le vénérent. Il sera l’un des premiers à entrer dans Paris. Le premier à arriver juché sur son char devant l’Arc de Triomphe. Il participe aux combats de la Libération de la capitale et sera l’un de ceux qui obtiendront la reddition des allemands.

Cette même année 1944, son cousin, le Vicomte Alain est fusillé par les Boches. Maire de Saint Pol de Léon, il se sacrifie en se substituant volontairement à un otage de ses administrés.  Une famille pour laquelle l’honneur n’est pas un vain mot. 

Mais la guerre n’est pas finie. Pour Nicolas, ce sera la libération de Strasbourg aux côtés du Général Leclerc, puis l’Allemagne jusqu’à la capitulation des nazis le 8 mai 45.

Il songe à quitter l’armée, se donne le temps de réfléchir, puis revient sur sa décision. Il repartira pour cinq années de combat en Indochine jusqu’à la chute de Dien Bien Phu. Puis ce sera encore plusieurs années en Algérie où il reste fidèle à de Gaulle mais lui demande la permission de se mettre en retrait, à l’approche de l’indépendance, car il est décontenancé devant le triste sort qu’il entrevoit pour les pieds noirs ou les harkis. Il devient alors le grand patron des Chasseurs Alpins. Il est basé à Chambéry, et il a le grade de Général lorsque l’heure de la retraite sonne.

Il refuse d’entrer en politique et renonce malgré de multiples sollicitations de se voir attribuer un quelconque poste honorifique ou réel, par favoritisme. De façon bénévole, il accepte lorsqu’on le sollicite, de prodigier ses conseils pour moderniser l’armée. Il aura ainsi l’écoute du Président Mitterrand avec lequel il ne partageait rien sauf une certaine idée de l’indépendance, de la sécurité, de la grandeur de la France. Une conception que pas un seul des successeurs de Mitterrand, dont certains osent se réclamer du Gaullisme, ne se montrera capable de perpétuer. Par incompétence, manque de courage ou volonté politique. Sa vision d’une armée bien organisée et au service de la nation étant toujours d’actualité chez nos généraux mais loin des préoccupations de nos politiques !

Nicolas est redevenu depuis sa retraite, un simple citoyen qui veut simplement vivre dans le calme et la sérénité. Il aura passé quasiment toute sa vie loin  de la métropole. Il est las. Il sera quand même un grand militant Gaulliste, particulièrement actif, porteur d’idées et d’un certain élan, avec une véritable vision d’avenir, un exemple pour la jeunesse. Il appartient à divers mouvements ou associations gaullistes. Jusqu’à son dernier souffle, il souhaite une France qui se comporte dans l’honneur et compte dans le concert des grandes Nations.

Il avait gardé un léger accent russe, l’âme slave, la nostalgie d’une Russie défigurée par les bolcheviques. Il maniait notre langue avec une grande élégance et parlait un français littéraire que d’aucuns trouvaient désuet. Il reconnaissait qu’il lui arrivait de penser en russe. Et de rêver en Breton. Très croyant, il disait par boutade faire quand même passer la Croix de Lorraine avant la croix orthodoxe !

Il était grand officier de la Légion d’Honneur et compagnon de la Libération. Grand patriote, il n’avait jamais craint la mort. Ses actes de bravoure en témoignent mais il avait toujours eu peur de n’être pas inhumé en France mais sur un théâtre d’opérations loin de sa patrie d’adoption.

Ayant une certaine liberté de parole, il disait avoir le plus profond mépris pour ces parasites qui disent qu’ils n’aiment pas la France, y vivent et mais n’ont pas le courage de la quitter. Il haïssait ce « droit du sol » accordé sans l’avoir demandé alors qu’il avait du réitérer ses demandes pour qu’on lui accorde la nationalité. Une hérésie qui fabrique des Français de pacotille qui ne pensent qu’à leurs droits et jamais leurs devoirs. Des pseudos Français aimant plus le pays de leurs parents que la France où ils vivent mais voudraient y imposer leurs moeurs.

Il avait le même dégout pour nos dirigeants ou politiques qui tolèrent le communautarisme et un multi culturisme qui dilue l’âme française.  De tristes individus, abjects, indignes, lâches et misérables, moins français que lui même, l’exilé russe qui avait donné son cœur à la France. Lui qui avait voué sa vie  à la patrie de son choix, acceptant même de sacrifier sa vie pour elle, quand d’autres – nés Français – sont prêts à se vendre comme des Judas à des idées, des cultures qui ne sont pas celles de leurs ancêtres.

Si c’est cela le Gaullisme, et s’il l’incarnait, nous sommes fiers de nous y référer.

Paris, le 15 avril 2018, au siège de l’AMICIS.

« Honneur à la Gendarmerie » et à ses femmes et ses hommes !

24 mars 2018

NO COMMENT

 

Chez Blog-Cabestany, jeudi 22 mars 2018 à 18 h 00 ! Notre boite mail déborde !!!!!!!

22 mars 2018

Des français dans la rue, mais certains de nos enfants aussi qui n’ont pas été acceptés à l’école. On ne dira pas où. Un Président qui fait le beau. Un autre qui a failli coucher en prison… dites vous. De cela on verra bien. Les Comores et Mayotte en ébullition. Et nous ? Nous c’est Cabestany ! et on reste zen !!! Et le ciel ne devrait pas nous tomber sur la tête. Sauf, peut être une certaine station spatiale chinoise si on en croit l’Indép. Vous faites de très beaux commentaires. Vous nous demandez des réponses qui sont déjà le plus souvent dans vos questions. MAI 68 ? C’est déjà dans les livres d’Histoire. Un événement traité par une ex Ministre de l’Enseignement qui doit confondre avec autre chose. Et si on compte prendre le train ? On arrive de la gare de Cabestany. On a raté le T.G.V. pour Canet et St Cyp qui vient juste de partir. Qu’on rende la CSG aux retraités et ils sont encore capables de marcher s’il peuvent s’acheter une paire de chaussures. Des « Niques ! »

« Je n’arrive pas à comprendre les Parisiens »,  chante Leslie Caron en 1958 dans Gigi.

« Nous, c’est Cabestany » ; « on reste zen » ; NO COMMENT

Scoop Blog-Cabestany : les premières images prises il y a moins d’une heure de la manif’ anti CSG à Perpignan !

15 mars 2018

un papy particulièrement remonté

A 10 heures oo, 2 ou 3 ooo mille personnes étaient rassemblées devant le Palais des Congrés. Les dirigeants des organisations syndicales, patronales, des associations, des mouvements ou partis politiques participants à cette manifestation donnaient leurs consignes.  Puis on formait un cortège qui s’ébranlait vers 10 h 30. Place du Castillet, environ 500 personnes nous rejoignaient dans le cortège.

Une ou plutôt plusieurs délégations de Cabestanyencs y participaient.Mais aussi des citoyens venus seuls.

Certains préférant se mettre en queue de cortège, pour ne pas défiler derrière les drapeaux d’un syndicat. Mais quelle importance puisque nous étions TOUS venus pour nous plaindre de la baisse du pouvoir d’achat et de l’augmentation de la CSG ? Loin de tout esprit de chapelle !!!!  Et on papotait avec nos voisins qui ne sont encartés à aucun mouvement mais sont très en colère.

La manif’ au départ

D’autres images ou même peut être une vidéo à venir selon ce que nous ont promis des citoyens ce matin