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Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

18 mai 2018

L’Édito de notre politologue « Gersende »

Le casse tête de la suppression de la taxe d’habitation et de son remplacement pour le budget des communes.

Après un an de gouvernance, le nouveau Président Macron n’aura pas été capable de déterminer comment il va remplacer la taxe d’habitation sauf à créer un nouvel impôt ou en augmenter un autre, ce qu’il prétend se refuser à faire – qui pourrait le croire – et nous enfume sans savoir vraiment où il va. Mais s’imaginer que les communes pourraient vivre sans cette rentrée fiscale est une utopie. Elle peuvent certes faire des économies en supprimant ce qui relève du clientélisme, du superflu, des frais de bouche,  voitures de fonction et autres privilèges d’un autre âge. Mais au delà !

Pour augmenter la CSG pour les petits retraités le Président Macron n’aura pas tergiversé. Quel courage que le sien pour piquer la retraite des vieux. Notre Lucky Luke de la Banque Rothschild tire plus vite que son ombre. Il fallait avoir fait l’ENA pour avoir une telle idée. Une augmentation de cette CSG devant être compensée, expliquait il comme Pinocchio. Un bobard auquel certains ont cru avec une grande naïveté. Pourquoi remplacer une chose par une autre. Pourquoi modifier l’existant ? Une augmentation de la CSG compensée – nous raconte t’on – par la disparition de la taxe d’habitation qui devait être initialement supprimée au dernier trimestre 2018. Puis… en 2019, ou bien en 2020. Avant les Municipales ! La ficelle étant un peu grosse. On parle maintenant de 2021. Et on pourrait très bien en faire un objectif pour le second quinquennat de Macron !

Pour le moment on parle, sans date, de ne la supprimer qu’à 80%, les 20% des contribuables qui continueront à la payer pourraient la voir doublée, peut être triplée. Personne n’en sait rien. Du grand n’importe quoi. On a rarement vu une telle politique de gribouille. De l’improvisation. Mais on n’est pas au théâtre lorsqu’il déclamait sous les yeux de sa Chimène.

Pour revenir à la genèse de cette affaire, il y a le constat – et c’est la bien triste vérité – que de nombreux maires, de droite comme de gauche, sont des mauvais gestionnaires, ou des paresseux qui n’ont pas envie de chercher comment faire des économies. On fait le budget communal et ensuite on ponctionne le citoyen. C’est tellement simple. Alors on voit des augmentations de 3%, 5% plusieurs années de suite. Ici ou là 7% et pourquoi pas 15%. Le fait que certains maires soient âgés et fassent n’importe quoi, aient un niveau d’éducation minimum, une intelligence toute relative, et qu’ils aient pris des mauvaises habitudes ne peut pas être un prétexte pour excuser leurs insuffisances.

On ne pouvait plus tolérer qu’année après année on augmente la fiscalité communale dans des proportions n’ayant plus rien à voir avec l’inflation. Mais c’est aussi la faute du citoyen électeur qui tolère que ses élus se comportent parfois d’une façon que d’autres pays qualifient plus ou moins de dérive mafieuse. A TORT. Car il n’y pas d’enrichissement personnel à la clef. On a simplement donné le pouvoir à des incapables qu’il aurait fallu dégager avant de nous parler de cette idiotie de suppression du nombre de députés ou sénateurs.

Et il fallait davantage faire fusionner des communes plutôt que faire des agglos sans supprimer les départements. Il fallait indexer la fiscalité locale sur l’augmentation du coût de la vie comme on le fait le plus souvent ailleurs en Europe du Nord.  La superposition des couches d’un millefeuille devenu ingérable est perçu comme l’héritage que nous laisse la Gauche et c’est l’une raisons majeures de sa disparition du paysage politique. Lors de son début de campagne, le Président Macron parlait de geler le taux de prélèvement de cette taxe d’habitation pour obliger les maires à faire leur boulot. Pour une fois une excellente idée recevant l’adhésion de nombreux électeurs, aujourd’hui dépités.

Sauf que l’état n’a pas le pouvoir de le faire, la gauche ayant fait en sorte que le bloc communal reste maître de ses finances. Avec même l’arrière pensée pour cette Gauche plutôt fourbe de refiler aux collectivités territoriales le maximum de responsabilités pour ne pas augmenter l’impôt sur le revenu au niveau national. Ensuite, que les communes, les agglos se débrouillent. Quelle imbécillité. Quelle duplicité !

Alors le Président Macron a demandé à son premier ministre un rapport qui vient de sortir. Un devoir de 153 pages réalisé par un ancien préfet et un sénateur. Dans lequel on s’imaginait sans doute trouver des solutions toutes faites. Mais ce n’est évidemment pas le cas. On cherche plusieurs dizaines de milliards d’euros. Après il faudra s’occuper du déficit de la SNCF. Trouver de l’argent pour les EHPAD. Tout va très bien Madame la Marquise ! Alors on lit dans ce rapport des idées les plus lumineuses les unes que les autres. Pour ce qui est de taxer lourdement les résidences secondaires c’est quasiment acquis. Pour taxer les logements vacants c’est comme si c’était fait. Mais l’une des propositions de ce rapport est de faire compenser la suppression de la taxe d’habitation qui permet aux communes de vivre, par un reversement en leur faveur d’une partie non négligeable des impôts départementaux et régionaux. Et même des impôts perçus par les agglos. On marche sur la tête.

Car comment va t’on compenser ce trou dans les finances du département ou de la région, on n’en sait foutre rien. Va t’on nous resservir l’histoire du mec qui creusait un trou pour boucher celui d’à côté ?  Non, le rapport dit qu’il faudrait commencer par faire des économies. 153 pages pour en arriver là.  Faut il pleurer ou en rire ? Et serait t’on à la veille de faire marche arrière et de redonner des compétences aux communes. Celles là même qu’on leur a prises pour les donner aux agglos. De quoi devenir fou.

Et puis on en revient à l’idée d’augmenter la taxe foncière. On ne crée pas un nouvel impôt. On modifie un impôt existant, comme on l’a fait pour la CSG ! On ne modifiera pas le taux d’imposition mais la base. Quelle différence ? On prend vraiment les gens pour des abrutis.

Tremblez petits retraités. Vous êtes des nantis, des parasites pour notre société. Vous coutez trop chers pour nos EPHAD. Et si on reparlait d’euthanasie ? Si jamais vous avez passé 40 ans à vous priver, à vous serrer la ceinture pour acheter votre petite bicoque pour vos vieux jours, vous allez morfler ! Vous n’échapperez pas à la Taxe Foncière même si vous ne touchez que le minimum vieillesse. Quelle mauvaise idée d’avoir voulu devenir propriétaire !  

Brigitte, au secours ! Emmanuel, le président des riches, ne serait il pas – ET EN MÊME TEMPS – un peu…. communiste ?

Gersende

POSTMASTER : Merci Gersende pour cet éclairage. On peut trouver le rapport à cette adresse sur internet :

https://www.gouvernement.fr/partage/10180-rapport-de-dominique-bur-et-alain-richard-sur-la-refonte-de-la-fiscalite-locale

 

 

 

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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Joyeux 1er Mai, du bonheur, de la joie pour tous !

1 mai 2018

Mais on a aussi une pensée pour tous nos amis qui sont dans la peine ou qui souffrent.

Que ce 1er mai vous apporte de la joie, du bonheur, rapprochez vous de ceux qui vous aiment, vivons en paix.

Et comme nous aimons par dessus tout la musique, toutes les musiques, Blog-Cabestany vous dédie ce morceau :

Tags : « God bless France », 1er mai, muguet, lily of the valley, Cabestany, Pyrénées Orientales, Occitanie, France, Peace, Love, Happiness,

Aujourd’hui, 29 avril 2018, Journée du Souvenir de la Déportation

29 avril 2018

 

La Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s’en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus.

Personne ne pense que la Shoah a été un détail de l’Histoire.

Et lorsqu’on parle de Déportation, on ne parle parle pas d’une catégorie ou d’une autre, d’une religion ou d’une autre. Sans omettre les Résistants, au nombre desquels de nombreuses femmes, qui ont payés un lourd tribut pour notre Liberté.

Et on vous conseille de visiter ce site qui relate l’histoire de ce convoi appelé  « Train fantôme », le train de la mort, le train de la terreur, où dans leur folie criminelle, alors que la guerre était perdue pour des Allemands qui ne pouvaient l’ignorer, ils s’ingénièrent à faire parvenir à Dachau, des victimes innocentes. Qui vécurent des semaines d’un calvaire interminable, parcourant des milliers de kilomètres enfermés dans des wagons à bestiaux, avant pour beaucoup d’entre elles, perdre leur vie derrière les barbelés.  Rien n’aura réussi à stopper les nazis dans cette folie meurtrière, le train changeant souvent de locomotive lorsque celle ci était bombardée, rebroussant chemin quand les voies étaient détruites, se dirigeant vers l’ouest, puis vers l’est pour trouver une voie de passage et réussir leur sinistre besogne. Parce que des individus, se disant appartenir à l’espèce humaine, avaient décidé que l’ultime but de leur présence sur cette terre était d’envoyer d’autres humains à la mort. Une pensée, entre autres, pour celui qui fut bien davantage que notre ami, Christian de Roquemaurel, du maquis Bir-Hakeim. Et on salue toute sa famille.

http://www.lesdeportesdutrainfantome.org/amicale.htm

Nous nous nous associons à tous ceux qui dénoncent dans notre pays la progression des actes antisémites. Des actes racistes perpétrés par ceux là mêmes qui n’ont pas leur place dans la communauté nationale. Qui n’ont pas leur place sur notre sol. Qui n’ont pas leur place tout simplement dans l’espèce humaine ! 

https://www.antisemitisme.fr/

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Photo trouvée sur internet sans autre identification ou précision de l’endroit et du jour où elle a été prise, ni du photographe.

La grande misère de nos agriculteurs retraités ! (repris par les Gaullistes)

27 avril 2018

Illustration du Journal « La Montagne »

La grogne monte dans les campagnes. Où les travailleurs de la terre à la retraite sont si mal considérés qu’on leur refuse une augmentation promise d’une centaine d’euros de leur pension agricole. Lisez ce qu’ils en pensent.

Emmanuel Macron a passé 12 heures à arpenter le Salon de l’Agriculture. Il a loué les agriculteurs. Moins de deux semaines après, il a opposé son veto à toute hausse des retraites agricoles. Une loi venait pourtant d’avoir été votée à l’unanimité : la retraite minimum allait passer de 75 à 85 % du Smic, soit entre 871 et 887 euros par mois. Un refus parce que c’est l’ensemble de la réforme des retraites qui sera prochainement étudié. Des titulaires de pension qui ont un revenu en dessous du seuil de pauvreté (1.008 € par mois) témoignent.

« On nous oublie… »

Roger est très clair. « On a bossé toute notre vie. Nos loisirs, c’était la chasse, la pêche, et pour les voyages on en rêvait, mais devant la télé le soir, quand on n’était pas à l’étable pour assister la vache qui vêlait. On s’est souvent privé, mais nous avons notre honneur. Pour arrondir les fins de mois les pouvoirs publics nous ont royalement autorisé à continuer de cultiver une « surface de subsistance » après notre retraite. Un cadeau cynique… Alors que je touche 750 euros et ma femme 570… »

Jean-Paul insiste. « J’ai commencé à 13 ans. Jamais de vacances, sauf dix jours mais en deux fois. Ma pension est de 730 €. L’augmentation annoncée pour cette année mettrait du beurre dans les épinards. Une fois encore on nous oublie. Pour compenser, je puise dans mes petites économies, fruit de sacrifices pendant plusieurs années. Mais je ne me plains pas. Je fais le jardin pour les légumes, ma femme s’occupe des poules pour les œufs et la viande. À la campagne, la misère semble moins difficile. »

« Des clopinettes… »

« Les disparités entre retraités me révoltent », confesse Lucien. Ma cousine, ancienne institutrice, touche deux fois plus que son mari ancien petit exploitant agricole. Certes, les paysans n’ont peut-être pas assez cotisé pour leurs vieux jours, mais je confirme qu’ils sont les oubliés du système ».

Anton Tchekhov résumait ainsi cette situation pénible : « Les paysans sont sans cesse au travail et c’est un mot qu’ils n’utilisent jamais. »

 

Sources : Article repris par les Gaullistes de Sceaux et par le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, à partir d’un article du Quotidien « La Montagne », journal de la Région Auvergne.

https://www.lamontagne.fr

 

 

« Les Républicains » des Pyrénées-Orientales communiquent !

26 avril 2018

Courtoisie des « Républicains 66 »

1,5 million de victimes Arméniennes du génocide

Nous nous souvenons des 1,5 millions de victimes arméniennes du génocide qui démarra le 24 avril 1915.

Ce génocide, encore malheureusement nié par certains, aura conduit à la disparition des deux tiers de la population arménienne d’Anatolie et du haut plateau Arménien.

Mais cette année, à la tristesse et la solennité du devoir de mémoire se mêle la joie d’une révolution démocratique. Sans faire d’ingérence, nous nous réjouissions de cet élan qui anime depuis maintenant 14 jours le peuple d’Arménie, alliant l’armée, l’église et toutes les couches de la population arménienne qui, ensemble, regardent vers l’horizon. 

Aux côtés de François LIETTA – Président de la fédération- et Olivier AMIEL – Trésorier- nous commémorons un passé douloureux pour nos amis arméniens, mais célébrons en même temps un avenir qui semble leur sourire.

Les Républicains des P.O.

Honneur à notre aîné. Hommage à un grand Gaulliste !

16 avril 2018

L’AMICIS ou Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, communique :

Il y a 30 ans, en 1988, jour pour jour, disparaissait l’un de nos amis, proches, compagnons : Nicolas Pachkevitch, Comte Roumiantzoff, « Pierre » pour certains de ses intimes, surnommé « le roum » par de Gaulle, valeureux soldat de l’armée française avec plus de 20 citations gagnées au champ d’honneur.

Nicolas voit le jour en Ukraine. Son père et plusieurs membres de sa famille sont sauvagement massacrés par les Rouges lors de la Révolution de 1917. Il n’a pas encore 12  ans.

On réussit à lui faire quitter cette Russie devenue le pays de la Terreur, on l’emmène en France et il est recueilli par sa grand mère maternelle, modeste aristocrate bretonne de petite noblesse. Il passe son adolescence au château de Kernévez, dans le Finistère, la demeure familiale des Guébriant qui donnèrent un maréchal à la France en 1602.  Il apprend à ses nombreux cousins français, l’anglais, le russe, et leur fait découvrir la littérature et la musique de son pays natal. Ses cousins en échange l’aident à se perfectionner en français, lui font découvrir les philosophes, les penseurs et surtout les poètes français. Il écrira tout au long de sa vie, par divertissement, des poèmes en français. Il apprend même à parler couramment le breton. Il barre son petit voilier avec beaucoup d’habilité mais aussi d’intrépidité et monte son cheval comme un cosaque risquant plusieurs fois de se rompre le cou.

Brillant élève, à 20 ans il est admis à St Cyr. Il en sort diplômé et intègre l’armée française mais sous le statut d’officier étranger. Lui qui rêvait de rejoindre un régiment de Cavalerie se retrouve sur le dos d’un chameau aux confins du Sahara. Ce qui n’entame en rien son engagement pour la France. Il assimile rapidement le dialecte et la coutume locale. Partout où il passera il estimera devoir respecter les us et coutumes, la culture, la langue du pays où il se trouve et ne jamais imposer la sienne. La réciproque étant vraie pour l’étranger qui met les pieds en France !

Car il devra attendre quelques années avant d’être naturalisé. Un droit qui n’était pas encore galvaudé et dévoyé comme de nos jours. La France à l’époque considère que pour devenir français il faut le mériter. Pour lui ce sera « par le sang versé ». Loin de l’image de cette formule, il sera d’ailleurs blessé à plusieurs reprises face à l’ennemi.

En 1940 il combat vaillamment les allemands jusqu’à ce que soit déclarée l’armistice. Il gagne alors l’Angleterre, rejoint le Général de Gaulle qui le fait entrer à son État Major. Il fera partie du premier cercle des fidèles inconditionnels autour de l’homme d’état. Et ce jusqu’à la fin de la vie du Général qui l’accueillera souvent dans sa propriété familiale de Colombey où il y passe à chaque fois plusieurs jours avec son épouse.

Sous la bannière de la France Libre, en 1943, il est à Bir Hakeim. En 1944, au sein de la 2ème DB il marche sur Paris à la tête de son régiment de spahis marocains qui le vénérent. Il sera l’un des premiers à entrer dans Paris. Le premier à arriver juché sur son char devant l’Arc de Triomphe. Il participe aux combats de la Libération de la capitale et sera l’un de ceux qui obtiendront la reddition des allemands.

Cette même année 1944, son cousin, le Vicomte Alain est fusillé par les Boches. Maire de Saint Pol de Léon, il se sacrifie en se substituant volontairement à un otage de ses administrés.  Une famille pour laquelle l’honneur n’est pas un vain mot. 

Mais la guerre n’est pas finie. Pour Nicolas, ce sera la libération de Strasbourg aux côtés du Général Leclerc, puis l’Allemagne jusqu’à la capitulation des nazis le 8 mai 45.

Il songe à quitter l’armée, se donne le temps de réfléchir, puis revient sur sa décision. Il repartira pour cinq années de combat en Indochine jusqu’à la chute de Dien Bien Phu. Puis ce sera encore plusieurs années en Algérie où il reste fidèle à de Gaulle mais lui demande la permission de se mettre en retrait, à l’approche de l’indépendance, car il est décontenancé devant le triste sort qu’il entrevoit pour les pieds noirs ou les harkis. Il devient alors le grand patron des Chasseurs Alpins. Il est basé à Chambéry, et il a le grade de Général lorsque l’heure de la retraite sonne.

Il refuse d’entrer en politique et renonce malgré de multiples sollicitations de se voir attribuer un quelconque poste honorifique ou réel, par favoritisme. De façon bénévole, il accepte lorsqu’on le sollicite, de prodigier ses conseils pour moderniser l’armée. Il aura ainsi l’écoute du Président Mitterrand avec lequel il ne partageait rien sauf une certaine idée de l’indépendance, de la sécurité, de la grandeur de la France. Une conception que pas un seul des successeurs de Mitterrand, dont certains osent se réclamer du Gaullisme, ne se montrera capable de perpétuer. Par incompétence, manque de courage ou volonté politique. Sa vision d’une armée bien organisée et au service de la nation étant toujours d’actualité chez nos généraux mais loin des préoccupations de nos politiques !

Nicolas est redevenu depuis sa retraite, un simple citoyen qui veut simplement vivre dans le calme et la sérénité. Il aura passé quasiment toute sa vie loin  de la métropole. Il est las. Il sera quand même un grand militant Gaulliste, particulièrement actif, porteur d’idées et d’un certain élan, avec une véritable vision d’avenir, un exemple pour la jeunesse. Il appartient à divers mouvements ou associations gaullistes. Jusqu’à son dernier souffle, il souhaite une France qui se comporte dans l’honneur et compte dans le concert des grandes Nations.

Il avait gardé un léger accent russe, l’âme slave, la nostalgie d’une Russie défigurée par les bolcheviques. Il maniait notre langue avec une grande élégance et parlait un français littéraire que d’aucuns trouvaient désuet. Il reconnaissait qu’il lui arrivait de penser en russe. Et de rêver en Breton. Très croyant, il disait par boutade faire quand même passer la Croix de Lorraine avant la croix orthodoxe !

Il était grand officier de la Légion d’Honneur et compagnon de la Libération. Grand patriote, il n’avait jamais craint la mort. Ses actes de bravoure en témoignent mais il avait toujours eu peur de n’être pas inhumé en France mais sur un théâtre d’opérations loin de sa patrie d’adoption.

Ayant une certaine liberté de parole, il disait avoir le plus profond mépris pour ces parasites qui disent qu’ils n’aiment pas la France, y vivent et mais n’ont pas le courage de la quitter. Il haïssait ce « droit du sol » accordé sans l’avoir demandé alors qu’il avait du réitérer ses demandes pour qu’on lui accorde la nationalité. Une hérésie qui fabrique des Français de pacotille qui ne pensent qu’à leurs droits et jamais leurs devoirs. Des pseudos Français aimant plus le pays de leurs parents que la France où ils vivent mais voudraient y imposer leurs moeurs.

Il avait le même dégout pour nos dirigeants ou politiques qui tolèrent le communautarisme et un multi culturisme qui dilue l’âme française.  De tristes individus, abjects, indignes, lâches et misérables, moins français que lui même, l’exilé russe qui avait donné son cœur à la France. Lui qui avait voué sa vie  à la patrie de son choix, acceptant même de sacrifier sa vie pour elle, quand d’autres – nés Français – sont prêts à se vendre comme des Judas à des idées, des cultures qui ne sont pas celles de leurs ancêtres.

Si c’est cela le Gaullisme, et s’il l’incarnait, nous sommes fiers de nous y référer.

Paris, le 15 avril 2018, au siège de l’AMICIS.

« Honneur à la Gendarmerie » et à ses femmes et ses hommes !

24 mars 2018

NO COMMENT

 

Chez Blog-Cabestany, jeudi 22 mars 2018 à 18 h 00 ! Notre boite mail déborde !!!!!!!

22 mars 2018

Des français dans la rue, mais certains de nos enfants aussi qui n’ont pas été acceptés à l’école. On ne dira pas où. Un Président qui fait le beau. Un autre qui a failli coucher en prison… dites vous. De cela on verra bien. Les Comores et Mayotte en ébullition. Et nous ? Nous c’est Cabestany ! et on reste zen !!! Et le ciel ne devrait pas nous tomber sur la tête. Sauf, peut être une certaine station spatiale chinoise si on en croit l’Indép. Vous faites de très beaux commentaires. Vous nous demandez des réponses qui sont déjà le plus souvent dans vos questions. MAI 68 ? C’est déjà dans les livres d’Histoire. Un événement traité par une ex Ministre de l’Enseignement qui doit confondre avec autre chose. Et si on compte prendre le train ? On arrive de la gare de Cabestany. On a raté le T.G.V. pour Canet et St Cyp qui vient juste de partir. Qu’on rende la CSG aux retraités et ils sont encore capables de marcher s’il peuvent s’acheter une paire de chaussures. Des « Niques ! »

« Je n’arrive pas à comprendre les Parisiens »,  chante Leslie Caron en 1958 dans Gigi.

« Nous, c’est Cabestany » ; « on reste zen » ; NO COMMENT

Scoop Blog-Cabestany : les premières images prises il y a moins d’une heure de la manif’ anti CSG à Perpignan !

15 mars 2018

un papy particulièrement remonté

A 10 heures oo, 2 ou 3 ooo mille personnes étaient rassemblées devant le Palais des Congrés. Les dirigeants des organisations syndicales, patronales, des associations, des mouvements ou partis politiques participants à cette manifestation donnaient leurs consignes.  Puis on formait un cortège qui s’ébranlait vers 10 h 30. Place du Castillet, environ 500 personnes nous rejoignaient dans le cortège.

Une ou plutôt plusieurs délégations de Cabestanyencs y participaient.Mais aussi des citoyens venus seuls.

Certains préférant se mettre en queue de cortège, pour ne pas défiler derrière les drapeaux d’un syndicat. Mais quelle importance puisque nous étions TOUS venus pour nous plaindre de la baisse du pouvoir d’achat et de l’augmentation de la CSG ? Loin de tout esprit de chapelle !!!!  Et on papotait avec nos voisins qui ne sont encartés à aucun mouvement mais sont très en colère.

La manif’ au départ

D’autres images ou même peut être une vidéo à venir selon ce que nous ont promis des citoyens ce matin

 

 

PERPIGNAN : TOUS A LA MANIF’ JEUDI MATIN 15 MARS DEVANT LE PALAIS DES CONGRES !

11 mars 2018

Rassemblement jeudi matin 15 mars à 10 heures 00 devant le Palais des Congrès de Perpignan

CONTRE LA HAUSSE SCÉLÉRATE ET DÉGUEULASSE DE LA CSG QUI TOUCHE LES PETITS RETRAITES

POUR LA DÉFENSE DU POUVOIR D’ACHAT

CONTRE UN PRÉSIDENT MACRON ET UN GOUVERNEMENT QUI NE SONT CAPABLES QUE DE S’EN PRENDRE AUX PLUS FAIBLES ET QUI S’IMAGINENT QUE LES RETRAITES SONT DES GENS QUI N’OSERONT JAMAIS  DESCENDRE DANS LA RUE POUR DÉFENDRE LEURS DROITS

ALORS TOUS A PIED, A CHEVAL, EN DÉAMBULATEUR, EN CHAISE ROULANTE, ENFIN COMME VOUS VOULEZ !!!!  MAIS VENEZ !!!

8 mars 2018 – Journée des Droits de la Femme

8 mars 2018

Cette année, la Journée internationale des femmes s’inscrit dans le fil d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des droits des femmes, de l’égalité et de la justice. Le harcèlement sexuel, la violence et la discrimination à l’encontre des femmes ont fait la une des médias et ont fortement suscité un débat public stimulé par une détermination affirmée à instaurer un changement. 

Dans le monde entier, des personnes se mobilisent pour un avenir plus équitable. Cette mobilisation a pris la forme de marches et de campagnes mondiales, dont la campagne #MeToo aux États-Unis d’Amérique et les actions équivalentes menées dans d’autres pays, protestant contre le harcèlement sexuel et la violence.

La Journée internationale des femmes 2018 est l’occasion de transformer cette dynamique en action, de favoriser l’autonomisation des femmes dans tous les contextes – ruraux et urbains – et de célébrer les activistes qui travaillent sans relâche à revendiquer les droits des femmes et à réaliser leur plein potentiel. Le 8 mars, joignez-vous aux activistes du monde entier et à ONU Femmes pour saisir cette occasion de célébrer, d’agir et de transformer partout la vie des femmes. L’heure est venue.

Ce que pensent les lecteurs de Blog-Cabestany de Macron et de son augmentation « dégueulasse » de la CSG !

7 mars 2018

L’Éditorial du Collectif de Rédaction

Titre : ce que nous comprenons dans tout ce que vous nous faites le plaisir de nous envoyer.

Blog-Cabestany fait de la politique en reprenant les communiqués des Républicains 66. Ou d’autres.  En publiant uniquement ce sur quoi nous sommes d’accord car nous ne sommes pas une courroie de transmission d’un quelconque parti politique et nous gardons notre libre arbitre. Nous revendiquant sans complexes, de Droite. Et pensant, pour notre part, que vouloir agir dans la vie publique pour le bien de tous est un acte politique. Mais, et c’est heureux,  il peut aussi y avoir une vie à côté de la politique.

Il y a tous ces lecteurs qui nous font le plaisir de nous écrire, qui discutent avec nous, qu’ils soient de Cabestany, Perpignan, Canet, Canohès ou Pia….  Et sans eux, on aurait sans doute déjà fermé ce blog. Il y a aussi ceux de Caen, Limoges, Bar le Duc ou d’ailleurs qui nous suivent régulièrement. Qui nous ont découverts en même temps qu’ils découvraient qu’il existait en France une ville qui s’appelait Cabestany et où ils ne viendront sans doute jamais. Récemment, ce sont des belges qui en venant en vacances à Canet ont tenu à nous rencontrer pour nous avoir lu récemment sur la Toile. « Les mêmes idées rapprochent les hommes de bonne volonté ». 

Mais pour ce qui est de la grande majorité de ces fidèles internautes, devenus des amis, même si on n’est pas toujours d’accord, on n’a pas du tout l’impression d’avoir à faire à des gens encartés, politisés, militants, ou engagés en politique. D’ailleurs, ils nous l’écrivent : « on va voter, lorsqu’il y a des élections, pour faire notre devoir, et après basta ». Sinon, le reste du temps, la politique ne nous attire guère même si on a comme chacun nos convictions.

A Cabestany, les retraités représentent environ un quart de la population. Des gens qui souhaitent vivre leurs dernières années en paix, après avoir travaillé bien plus que 35 heures durant toute une vie. Des personnes qui ne veulent plus se faire trop de soucis, à part pour leur santé et leurs proches, et vivre dans une relative sérénité lorsque le monde, autour de nous, devient fou, se réchauffe, nous fait peur.

En 2017, au deuxième tour, ces retraités se sont déplacés pour voter Macron, par défaut, pour empêcher les extrêmes de passer. En se disant  : après tout lui ou un autre. Quand ceux d’avant n’ont guère fait de miracles. Et parce  qu’il était jeune et avec un peu de chance,  peut être intelligent. Mais surement pas dans l’état d’esprit de lui faire confiance aveuglément.

Macron qui n’a pas de réelle base politique aurait pu s’appuyer sur ces retraités qui n’ont pas envie de refaire le monde, de descendre dans la rue, ou mettre le feu. Macron est il un sectaire dominé par ses idées de mondialisation, préférant les start up, et le marché boursier aux fondamentaux : le travail, la solidarité entre générations,  la culture, la patrie. Est ce par doctrine qu’il laisse nos frontières ouvertes à tous les vents ? Ou alors, Macron se serait il entouré d’incapables pour le conseiller ? Écouter des abrutis ne plaide pas en sa faveur !

« S’en prendre comme il le fait aux retraités est une imbécillité, une faute politique qui lui reviendra un jour dans la tronche ». (c’est vous qui le dites).  Une erreur qu’il aurait pu corriger depuis, car tout le monde a le droit de se tromper à la condition de le reconnaitre. Mais au contraire, il assume et s’en félicite, et ce n’est guère rassurant et ça en dit long sur le personnage.  Des retraités, qui parfois  hésitent ou reculent avant d’engager des dépenses de santé, car même s’ils ont travaillé toute sa vie ils n’ont pas la CMU, l’aide médicale d’état et les allocations qu’ont certains qui n’ont rien fait pour mériter plus que ceux qui ont trimé. Ils nous le disent, ces retraités :  ils ne sont plus vraiment intéressés par les réformes sur le travail ? Et pour cause ! Par le statut des cheminots ? Par la politique politicienne, les jeux malsains que se livrent les syndicats.

Les retraités veulent seulement pouvoir encore se chauffer malgré les factures d’énergie qui grimpent allégrement. Pouvoir encore s’acheter des sardines en boite et des pommes de terre et surement pas du caviar auquel ils n’ont jamais gouté sans que cela leur manque. Ils craignent de finir maltraités dans un EHPAD. De ne plus pouvoir payer leurs impôts locaux. Alors qu’il en est pour les considérer comme des « riches ». Ils souhaitent aussi que ces agriculteurs pour lesquels ils ont eu tant d’admiration par le passé arrêtent de tuer leurs petits enfants avec le glyphosate ou autre chose. Car tout fout le camp ! Ils voudraient que ceux qui nous gouvernent s’en prennent aux vrais problèmes et pas en piquant avec autant de lâcheté dans leurs poches, leurs maigres ressources. Trop facile !

Président Macron, vous avez tout faux ! Certains se laissent griser par la vitesse, d’autres sont enivrés par le pouvoir. Votre marque de fabrique est votre détestation des vieux. Doit on d’ailleurs y voir une raison dans votre proche entourage ? Mais pour cela mieux vaut que vous alliez consulter un  psy. Redescendez sur terre et respectez vos ainés ! Vous ne vous en porterez que mieux. Et nous aussi !

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P.S. : Un certain « Jean-François Cabestany » (il faut quand même se méfier des imitateurs) nous envoyait il y a deux jours un mail bien sympathique pour nous conseiller de ne pas passer à côté de la bonne littérature. La bonne littérature pour lui  étant le journal communiste « L’Humanité ». On ne va pas se mettre à donner de l’argent à l »Huma » en achetant ce journal mais qu’il se rassure et qu’il sache qu’au travers de ce qu’on appelle les « flux RSS » qui sont des mails automatiques générés par les quelques centaines de sites Internet auxquels nous nous sommes abonnés, nous recevons en temps réel les alertes aussi bien de l’Élysée, du Sénat,  de presque tous les partis politiques, mouvements, think tank, assoc, et de la presse : du Figaro, du Point, de l’Obs, de l’Huma…..  Ce lundi, donc, le site de « l’Humanité » titrait  » Macron enlève une baguette de pain par jour de la bouche des petits retraités « . Une formule qui a le mérite d’être claire…. et qu’on aurait bien aimé trouver nous mêmes. Souffrons quand même que d’autres puissent être meilleurs que nous ! Alors cher Jean-François (ou qui que vous soyez) voilà au moins un point sur lequel nous sommes en harmonie !

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