Archive for août 2015

« Fiers d’appartenir à la Droite Républicaine », à Cabestany !

28 août 2015

droite

L’édito politique de rentrée de Gersende, à Cabestany !

FIERS D’APPARTENIR A LA DROITE RÉPUBLICAINE !

L’immigration tolérée, mais davantage subie plutôt qu’organisée, et maintenant l’immigration clandestine se révèlent être les plus importantes des menaces qui pèsent sur notre démocratie.

A condition qu’il leur en reste encore quelque peu, la volonté et le courage des nos gouvernants ou de nos dirigeants politiques sont en train de céder devant la détermination des migrants. La bien pensance, qu’elle soit de droite ou de gauche, plie devant une pseudo compassion qui s’adosse à notre vision toute prismatique des droits de l’homme qui se veut universelle, charitable, généreuse, mais qui est formatée par tous ceux qui n’ont de cesse de saper sournoisement notre cohésion nationale, notre unité européenne, en faisant des trous dans la coque du bateau France sur lequel nous sommes pourtant tous ensemble, embarqués.

La poussée migratoire du sud vers le nord engendre une sorte de paralysie, d’anesthésie de nos élites. Un fatalisme, une inertie, présentés comme des qualités de réflexion et de sagesse, qui sont devenus la marque de fabrique de ceux qui prétendent savoir comment faire marcher le pays – pour soi disant notre bien – et contre la volonté du peuple. Mais ils laissent faire, comme tétanisés, en espérant que les choses s’arrangent toutes seules. Était ce bien le mandat que nous leur avions confié en les élisant ?

N’est t’il pas quand même bizarre que ce soit les mêmes, écolos de bazar, gauchos staliniens de pacotille qui prônent un sévère contrôle pour endiguer le réchauffement climatique et appellent à un effacement de nos frontières, une mise en veilleuse de nos institutions, pour accueillir le reste du monde, comme si cela s’inscrivait dans une nouvelle doctrine qui repose évidemment sur la punition, la repentance, l’autoflagellation, la culpabilisation de nos concitoyens.

Or, les migrations sont davantage des décisions individuelles que collectives prises par ceux qui abandonnent famille ou enfants pour parfois s’octroyer une nouvelle vie sans scrupules, sans regarder derrière eux. Les migrants font le choix du départ, aussi bien pour échapper à la misère ou à la guerre, que pour rejoindre l’îlot d’une toute relative prospérité que constituent nos pays en Europe.

Si on ne peut laisser se noyer nos frères humains, il est quand même incroyable que nul ne songe à les empêcher de faire ce dangereux voyage, et nous sommes par laxisme, les coupables et les otages – voire les complices – des passeurs qui usent de la misère humaine pour s’enrichir eux mêmes, quand ils ne sont pas manipulés par des groupuscules qui en font une arme de déstabilisation de la démocratie de nos états occidentaux sur le déclin.

Si on veut que la Grande Bretagne se retire de l’Europe, continuons nos incantations et nos litanies car nous sommes sur la bonne voie pour faire éclater ce que nous avons mis des décennies à construire. Et comme le confirme un sondage que vous ne risquez pas de voir dans les médias, si on promettait aux français que, sortir de l’Europe nous protégerait de cette invasion, la majorité de nos compatriotes choisiraient cette solution, que les populistes nous promettent déjà.

Les allemands ont déjà tranché !?   Pour fournir aux petits français leur « petit salé quotidien », 20% moins cher que le breton, ils font déjà travailler des roumains pour 50% de notre SMIC. Mais demain ce seront des syriens payés encore moitié moins. Jusqu’à une entreprise chinoise qui songe à délocaliser en Europe. Enfin à l’est de Berlin, pas à Canohès ! Pendant que notre ministre ne dort plus devant la menace des paysans de lâcher quelques milliers de petits cochons roses sur les Champs-Élysées. Faut il en rire ou pleurer ? Nous on préfère donner immédiatement une allocation aux migrants pendant que nos retraités de la Carsat attendent leur retraite depuis des mois.

Alors qu’on arrête de battre notre coulpe : nous avons perdu 88 de nos militaires en Afghanistan. A t’on une pensée pour eux ? L’un de mes anciens voisins, expulsé de son appart depuis ?!, avait perdu sa jambe en Kapiza (Afghanistan) en 2011 (?)  suite à l’explosion d’une bombe artisanale alors qu’il accompagnait un médecin dans un village. Il devenait fou lorsqu’il voyait, à la télé, des afghans à Calais, qu’il prétendait être mieux considérés que lui même. Lui qui n’avait pas connu son grand père, résistant, fusillé par les nazis, répétait : « Lorsque les boches ont envahi la France, les français ne se sont pas précipités sur des bateaux pour fuir leur patrie, mais ils ont fait le choix de se sacrifier et prendre les armes pour défendre leur sol ? Cela a un nom : le courage ! » Son opinion  en vaut surement bien une autre.

Et arrêtons de gober ce que nos grands philosophes auto proclamés nous serinent à longueur de temps. Les maçons, plombiers, électriciens qui sont au chômage seraient des fainéants qui n’ont pas envie de travailler ? On nous rabâche à longueur de journée que les milliers de sans-papiers qui travaillent à la vue et au sus de tous, sans que cela interpelle les pouvoirs publics, ne prennent pas le travail de nos compatriotes. Forfaiture !

Prétendre que tous les immigrés prennent le travail des français est un peu trop basique. Mais ne pas voir que ces sans papiers désorganisent notre économie, et engendrent des situations dramatiques pour certains de nos concitoyens, est de l’aveuglement. Notre modèle social, endetté au delà des limites du bon sens et du raisonnable, n’y résistera pas et s’effondrera un jour comme un château de cartes.

Que la Droite Républicaine affirme aujourd’hui qu’il faut reprendre le pays en mains n’est en rien populiste. Et jamais la Droite Républicaine n’a été autant légitime entre les laxistes de gauche et les bonimenteurs de la droite de la droite. A elle de redresser la tête, d’avoir des idées, de se débarrasser de ses complexes, d’être fière d’elle même, sinon elle sera écrabouillée, prise en sandwich par ses adversaires à droite comme à gauche.

A Cabestany, la Droite Républicaine est fière de ses valeurs, et en ordre de bataille pour les défendre ! A nous de nous montrer mobilisés, et de prouver que nous sommes derrière Colette Appert,  nos élus, avec les sympathisants. Mais cela n’est pas suffisant, il faut faire grandir le nombre des militants « actifs ». Il faut se bouger, sinon nous passerons notre temps à faire de la rhétorique sans beaucoup d’effet. Soyons les acteurs de notre vie dans ce pessimisme ambiant qui finit par nous inhiber. « Seul l’esclave dit toujours oui » disait André Malraux défendant le paradigme du gaullisme.

Si plus de 12% des français*, et pas tous des extrémistes voudraient voir l’armée prendre la tête de notre pays, si plus de 30% voudraient voir un gouvernement ressemblant peu ou prou à une dictature, c’est bien parce qu’il n’y a plus de pilote dans l’avion. Et ceux qui ont quelques connaissances de l’Histoire ne manqueront pas de faire le rapprochement avec la période précédant la dernière guerre mondiale et la montée du fascisme. Et pourtant que n’ai je trouvée, quand je n’étais qu’une élève à l’IEP, qu’on nous rabâchait trop sur Franco, Mussolini, Hitler et des temps qui me paraissaient révolus. Dans « Time », un journaliste américain prédisait récemment qu’en Europe, et plus encore en France,  notre engourdissement intellectuel nous amènerait un jour à aller chercher l’homme providentiel dans le « fils adoptif » de Poutine qui fera de nous des esclaves et constituera une grande Europe du Connemara au Kamtchatka. Aujourd’hui, j’ai peur.  Les populistes ont beau jeu de nous faire leurs vaines promesses quand la France est la championne de l’ambiguïté en matière d’immigration. Et que dire de cette porte-parole de la gauche de la gauche, anticléricale, laïcarde, méprisante, qui nous conseille « de ressortir notre missel ».

Dans quelques semaines auront lieu des élections régionales. Beaucoup d’électeurs resteront à la maison. Quant aux autres, pensez vous vraiment que ce sont les réformes régionales bâclées par le pouvoir socialo, les pitreries des responsables politiques de Montpellier qui se sont toujours comportés avec les catalans comme des néo-colonialistes mais hurlent comme si on les avait écorché vifs, les ego surdimensionnés de tous ceux qui ne pensent qu’à leur rente de situation, qui les feront se déplacer et choisir leur camp ???

Ce sera plutôt leur inquiétude devant notre démocratie qui fond comme un iceberg.
Nous, ne nous trompons pas de camp !

-o-

* il s’agit d’un sondage accessible sur Internet, appelé «Baromètre de la confiance politique» et réalisée par mes amis du Cevipof  (Sciences Po) cet hiver qui donne 12%, alors qu’au même moment « Opinionway », lui donne 15%.

Gersende de Guermonprez : gersende.guermonprez@gmx.fr

-o-

immg-oligarchie-o-

droite républicaine-o-

gersende.guermonprez@gmx.fr

-o-

« Visa pour l’Image » 2015 à Perpignan !

25 août 2015

visa pour l'image 2015 Perpignan

 POUR TOUT SAVOIR :

http://www.visapourlimage.com/fr/index.do

-o-

aussi sur application I-phone, I-Pad, Android…..

-o-

var url = ‘blogcabestany.wordpress.com’;
var logo = ‘8’;

http://www.pagerank-direct.fr/js/pagerank.js

Projets communaux [ou autres] : pourquoi ça dérape ? par Electron Libre à Cabestany !

23 août 2015

projets : pourquoi ça dérape ?

Condensé : d’après un article du « MONITEUR » * daté de quelques jours !

«  » »    Dérapage, envol, explosion… Les expressions imagées ne manquent pas pour évoquer la dérive des coûts de construction des grands (et moins grands) projets d’équipements publics. Ils sont régulièrement stigmatisés par les médias et sont souvent pointés du doigt (ou non) par la Cour des comptes. Si, surtout en cette période de contrainte budgétaire forte, le contribuable peut légitimement regretter ou s’indigner que l’argent public soit ainsi englouti dans des proportions qui peuvent paraître indécentes, l’analyse des mécanismes qui régissent la gestation puis la mise au jour de tels ouvrages révèle une réalité plus complexe que celle que fait apparaître une simple vision comptable.

Il serait donc dans la nature même d’un grand projet, prouesse architecturale et technique dont le mûrissement peut parfois s’étaler sur des décennies, de déraper ? se demande le MONITEUR.

Une des causes de ces dysfonctionnements est liée au fait que les maîtres d’ouvrage ne disposent pas toujours de service dédié au suivi des grands projets de construction. Le pilotage par la maîtrise d’ouvrage d’exécution étant défaillant, on peut alors se retrouver avec un programme non stabilisé, des études préalables incomplètes ou mal faites, une mauvaise évaluation économique, et le projet est lancé sur cette base-là !

Les responsables politiques se préoccupent peu  ou pas de l’investissement réel final, observe pour sa part Jean Viard, sociologue et prospectiviste. C’est une vraie question qui met en lumière la nature réelle du mandat politique : « l’élu est pris en tenaille entre sa responsabilité vis-à-vis de sa collectivité et le besoin qu’il a de réaliser des projets pour se faire réélire. »

Phénomène pernicieux et quasi généralisé, le maître d’ouvrage (un maire par exemple) se retrouve, sciemment ou par méconnaissance, à sous-estimer l’investissement de départ pour faire passer le projet auprès des instances de délibération, coûte que coûte (voir l’avis d’expert de Philippe Laurent dans le même article du Moniteur).

Les équipes de maîtrise d’œuvre qui participent au concours d’architecture n’ont alors d’autre choix, sous peine de se faire éliminer, que de répondre dans l’enveloppe allouée. Sachant elles-mêmes que celle-ci sera insuffisante pour tenir le programme ambitieux affiché par le maître d’ouvrage.

« On vous dit que, si vous dépassez d’un euro, vous ne serez pas pris. Si on veut faire le projet, on est obligé de mentir », avait déclaré l’architecte Jean Nouvel à France 2, à propos de la Philharmonie de Paris, dont le coût a été multiplié par plus de deux. Cette situation se reproduit d’autant plus souvent que, dans la plupart des cas, aucune analyse économique contradictoire n’est menée par le maître d’ouvrage lors de l’analyse des offres.

Si bien qu’au moment de lancer les appels d’offres pour désigner les entreprises de construction, le coût prévisionnel du projet a déjà bien souvent largement dérivé.
Depuis quelques années, les marchés de travaux doivent en principe être passés par lots séparés. Si ce mode de dévolution à souvent la faveur des maîtres d’œuvre, il ne fait pas forcément le bonheur des maîtres d’ouvrage, car « les risques de défaillance des entreprises, dont les reins sont souvent moins solides que ceux des entreprises générales, sont plus forts », note un expert.

Etc, etc….   «  » »      Toujours selon le MONITEUR, expert en la matière et référence de ceux qui travaillent dans le bâtiment.

* http://www.lemoniteur.fr/

-o-
———-
Les commentaires de Blog-Cabestany :

A la lecture de cet article on se croirait revenu en arrière avec le projet Germanor dont le coût initial avait explosé par rapport aux estimations. Une spécialité de nos élus de tous bords, de droite comme de gauche, mais généralement les élus communistes ne se distinguent pas vraiment par une attitude exemplaire.

Et l’on nous reparle, à Cabestany, de ce nouveau projet de « casot des jeunes », construit sur pilotis dans un bassin d’orage, car le malheureux exemple de la Germanor n’aura semble t’il pas servi de leçon.  Mais entre temps, l’électeur aura réélu la même majorité municipale. Ce même électeur qui la plupart du temps ne paye pas d’impôts, à Cabestany, et « n’en a donc rien à foutre », mais tout à gagner avec un projet qui ne lui aura rien couté : « puisque ce sont les « riches » (comprendre les classes moyennes ) qui payent».

Et l’augmentation de nos impôts locaux dans cette commune paraît il si bien gérée n’aurait rien à voir avec un nouveau projet pharaonesque ? Non, tout serait de la faute de Hollande qui diminue les dotations qui, avant, permettaient souvent à nos élus de faire n’importe quoi. Mais ça c’était avant !    Continuer à faire n’importe quoi, OUI !  Le changement c’est que ce n’est plus l’état qui finance MAIS  un citoyen sur deux, méprisé de plus par ses élus, grâce à ses impôts locaux qui dérapent de façon honteuse, qui va devoir dorénavant mettre – encore –  la main à la poche.

Gérer ? Vous avez dit gérer ? Encore un mot qui semble inconnu, voire incongru, pour beaucoup de nos collectivités. Un ménage est bien obligé de gérer son budget avec l’argent dont il dispose. Une commune, incapable de le faire, ou au nom d’une lutte des classes revancharde, préférera augmenter les impôts. C’est si facile ! Et ça peut rapporter gros !

-o-

C’EST VOUS QUI LE DITES

Le jour même de l’inauguration de la Germanor, surement pas une coïncidence,  nous avions reçu un  mail insolite. Qui semblait avoir été envoyé par une personnalité influente dans la galaxie de la Majorité Municipale de Gauche de Cabestany. Qui disait en substance : « si c’était à refaire, je m’opposerais au projet Germanor, du moins tel qu’il a été mené ». Nous avions galéré pour authentifier ce mail. Nous avions établi le contact de façon certaine, (à défaut hélas du dialogue). Peu importe ! Et d’ailleurs vous n’êtes pas obligés de nous croire.  Un mail qui disait – entre autres et de façon plus subtile – que les conseillers de gauche votent sans même savoir pourquoi ils votent et se laissent raconter n’importe quoi ? Ça on le savait déjà. Dans son style parfaitement maitrisé,  et avec des explications claires et parfois chiffrées au centime d’euro, notre internaute nous avait donné  « quelques » clefs  pour comprendre  certains aspects, et pas seulement techniques, du dossier Germanor. Du lourd !!!! Ses motivations ?  : « une forme d’honnêteté morale qui n’est pas que le monopole de la Droite ». On achète !  « Mais sans complaisance pour les adversaires politiques que vous restez pour moi ». OK.  Que la Majorité Municipale nous prenne parfois pour des ahuris qui ne comprenons rien nous amusera toujours. Et qu’on en sache souvent davantage dans l’opposition que certains de la Majorité nous réjouit. Surtout quand la municipalité n’a d’autres arguments nous concernant, que de dire que nous serions « anti-sports », « anti-jeunes », « anti-tout ». Ce qui prouve qu’elle ne fait pas beaucoup travailler ses méninges avant de sortir un discours usé jusqu’à la corde.  Quant à cette personne, mais on se gardera bien de parler en son nom, on devine qu’elle était déçue pour ne pas dire écœurée, et même révoltée, par la gestion du projet Germanor, mais pas à la veille de faire « ami ami  » avec nous, et encore moins de renier ses convictions,  mais cela n’est pas rédhibitoire entre gens de bonne volonté. *   Ça aussi c’est Cabestany !

  • et elle continue apparemment à nous lire puisque toujours abonnée à nos flux. Nous lui transmettons nos salutations distinguées.

 

La Tribune de la Droite Républicaine dans le prochain Cabes’infos !

21 août 2015

conseillers

Colette Appert, Patrick Sperring, Lydie Roger et Philippe Gleizes, vos élus de la Droite Républicaine vous alertent : « bien triste rentrée », nous venons tous de recevoir notre feuille d’impôt sur le revenu. L’augmentation est pour beaucoup d’entre nous, trop forte, injustement répartie, mais ce n’est pas tout : une hausse de 5 % des taux d’imposition* a été votée par le maire Communiste et ses amis Socialistes du conseil municipal. Nous sommes contre.

Des dépenses non justifiées : construction d’un espace jeunesse pour 4 millions d’€. Trop cher. Construction de logements communaux pour 2 millions d’€, alors même que des organismes sont habilités pour ce genre de constructions. Pourquoi ? Pour qui ? Qui choisit réellement et sur quels critères les personnes qui auront droit à un logement décent sur notre commune ?

Une chance : la mutation de l’agglomération en communauté urbaine sera effective le 1er janvier 2016 et la compétence voirie a déjà été transférée. La quasi-totalité des voies de circulation attendent depuis une vingtaine d’années une réfection complète. IL Y A URGENCE. Tout est à refaire ! En surface comme en souterrain et cela sera pris en charge par la Communauté Urbaine.

Le 18 juin nous avons organisé un diner-débat, avec le Président de l’agglomération afin d’expliquer cette évolution. Lorsque vous lirez ce communiqué la majorité des communes  – toutes tendances confondues – auront voté POUR cette mutation. Cabestany et notre territoire doivent exister dans la nouvelle grande région. Dans les discussions, la Communauté Urbaine pèsera de tout son poids face à Toulouse et Montpellier.

Les associations communales ont vu leurs subventions diminuer, ou disparaitre. Alors pourquoi aider des associations d’autres communes ?

IL FAUT ARRÊTER DE PENSER QUE L’ON PEUT EXISTER TOUT SEUL pour des raisons purement dogmatiques. Notre maire n’a pas le monopole de La Vérité. Nous voulons être Maitre de notre destin, nous exigeons la transparence.

signé : vos élus

* qui va s’ajouter à la revalorisation annuelle de l’administration.

Pour une fois que ce n’est pas la faute de la « Bettencourt », à Cabestany !

14 août 2015

 liberte d'expression

L’EDITO POLITIQUE DE GERSENDE

Sur mon transat, aux Voiles Blanches, à Canet,  je lisais cette semaine dans l’Indép un article qui aura retenu mon attention. Un article de la sympathique et dynamique  Laure Moysset. Un article qui pourrait bien me servir de support, cet hiver, à un débat avec mes élèves de l’I.E.P. (Sciences Po).

Un article dans lequel les communistes de la mairie, à Cabestany, s’insurgent de l’envahissement d’un terrain communal par des caravanes de gens du voyage. Ce n’est  d’ailleurs pas la première fois que cela se produit. Et aux dires des Cabestanyencs, il y aurait eu jusqu’alors – « c’est vous qui le dites » – une certaine complaisance de la mairie. Complaisance que je ne reprendrai pas à mon compte, car cela pourrait être considéré comme diffamatoire. Mais le citoyen, lui, a le droit de penser ce qu’il à envie de penser. De dire ce qu’il a envie de dire. Et moi de l’écouter.

Et la mairie de s’en prendre, non pas comme à l’habitude quand quelque chose n’est pas à son goût, au « Baron Seillères » ou à la « Bettencourt », mais cette fois ci à l’agglo, et surtout et assez curieusement à Madame la Préfète des Pyrénées Orientales. C’est le changement.

La mairie va jusqu’à dire qu’une certaine loi votée par Sarkozy (qui est surement une de ses idoles) ne serait pas appliquée. Saint Nicolas, priez pour nous.

Personne ne peut se satisfaire d’une telle situation engendrée par « des » gens du voyage. Et quand je dis « des »,  je sais parfaitement ce que je veux dire.

Car ils a ceux qui coupent les chaines des stades avec des cisailles, font des branchements sauvages sur l’EDF au point de couper l’alimentation d’un quartier entier comme récemment à Perpignan, n’aiment que le gazon bien vert d’un stade dans lequel avec une pelle ils enterrent leurs excréments avec la délectation de cette provocation gratuite, un esprit revanchard contre la société, une haine du citoyen qui ne vit pas comme eux. Mais c’est surement nous qui sommes les racistes.

Et puis ils y a ceux, toujours français comme vous ou moi, qui vivent avec discrétion dans l’appartement au dessous de chez vous toute l’année, payent leur impôts, votent, et qui en été durant leur congés prennent leur caravane pour rejoindre leurs amis d’une communauté évangélique. Ils sont prêts à payer l’occupation d’un terrain, apportent leur groupe électrogène, mettent les ordures dans les containers qu’on leur loue, et ramassent les papiers avant de partir en faisant attention de ne pas labourer le sol.

Le comportement des uns nuit à la réputation de tous. Qu’importe si ma démonstration parait par trop binaire à d’aucuns.

Qu’on ne soit pas capable de mettre à disposition des « gentils » des terrains est sans doute une erreur. Qu’on ne soit pas capable de sanctionner les « méchants » fait partie du laxisme ambiant qui a encore empiré depuis l’arrivée de ce  gouvernement socialo empêtré dans ses contradictions.

A quelle catégorie font partie ceux qui sont installés sans autorisation à Cabestany ? Je n’en sais rien, je ne veux d’ailleurs pas le savoir, et je me garderai bien de prendre partie ou position. Mais quand je lis qu’à Cabestany on leur a envoyé la force de frappe de la Police Municipale (deux fonctionnaires au demeurant sympathiques), je suis pliée de rire. Cabestany se serait donc dotée de sa propre force de dissuasion ?  « Commoveatur homines modicae fidei » *

La récupération politique qu’en fait la mairie de Cabestany en s’en prenant à Madame la Préfète des Pyrénées Orientales n’est que de la langue de bois politicienne. De quoi faire la joie de mes élèves dans lesquels il y aura peut être le Président de la République… en 2057.

Pourquoi cette réaction de ma part ?   Je lis, aussi,  les « bonne feuilles » des communistes sur Internet. Il y a quelques mois,  je suis tombée sur l’un de ces sites « marxiste léniniste » à l’emblème de la faucille et du marteau. Le PCF nous dira, certes,  qu’il a abandonné ce sigle, mais ne s’agit il pas là, d’une posture ? On ne l’entend pas vraiment se démarquer de ceux qui prétendent parler de façon universelle au nom de tous les communistes.

Que pouvait on y lire ?  On y fustigeait une certaine « Mamie Thérèse » !?   Dans mon imaginaire, j’entrevois une petite veuve d’environ 90 ans qui vivrait d’une maigre pension de réversion dans une banlieue du 9.3. et vote peut être à droite pour qu’on s’en prenne autant à elle. Une pauvre femme, que j’imagine monter au 9ème ou 10ème étage à pied car son ascenseur est en panne depuis deux ans. Qui se prive peut être de tout, par dignité,  pour pouvoir honorer son loyer et vit au milieu de ses bibelots et souvenirs des temps heureux qui ne reviendront plus jamais. Du moins c’est l’image que je m’en fais.  Mais voilà, cette Mamie Thérèse, comme on nous l’expliquait, depuis qu’elle avait perdu son compagnon de toute une vie, s’entêtait à vouloir continuer d’habiter son  « grand » appartement HLM avec deux chambres.   Quoi, deux chambres pour elle toute seule… et un vieux chien !!!  Cela mérite sans doute le goulag aux yeux de ces communistes. Et le rédacteur de ce Blog ou de ce site communiste de nous dire que si cette – réelle ou inventée – Mamie Thérèse n’était pas une « mauvaise citoyenne », elle montrerait l’exemple – à défaut de libérer les lieux – en donnant sa deuxième chambre à des migrants et partagerait sa maigre pitance avec eux plutôt qu’avec son « clébard ».  Quelle honte !  Mais cela fait aussi partie de la liberté d’expression que nous défendons !

Si les communistes étaient au pouvoir en France, je ne me fais guère d’illusion. On ne demanderait sans doute pas  son avis à Mamie Thérèse et on lui collerait – de force – une famille de soudanais dans sa deuxième chambre…… et même une autre dans son salon. Et je me retiens d’imaginer encore pire.

Alors, lorsque ce sont ces mêmes « cocos », ou du moins leurs semblables, qui font tant d’histoires dans l’Indép et s’en prennent à « Madame la Préfète des P.O. », pour quelques caravanes qui ne devraient pas en effet être là où elles sont,  permettez moi, quand même, de désespérer parfois de certains qui, en politique,  s’arrogent le droit de se comporter en donneurs de leçons !

* citation latine : « tremblez, hommes de peu de foi »

Gersende de Guermonprez

-o-

Notre ami et concitoyen de Cabestany, Lucien Garcia, honoré !

1 août 2015

Dans l’Indép du samedi 1er aout 2015.

lucien garcia 1er aout 2015

une photo prise le même jour sur laquelle vous pourrez cliquer pour l’agrandir (Crédit Photo Patricia Vedrenne, correspondante pour Cabestany)

photo lucien garciaCrédit photo Patricia Vedrenne : sur la photo Lucien Garcia, Robert Montoya, le Général Josz, ……………………………………………………………………….