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Aujourd’hui encore, comme depuis 75 ans, on entendra la cornemuse sur le pont de Bénouville, en Normandie !

6 juin 2019

Richard écrit :

 » Depuis bien des siècles, sur les cinq continents, dans un empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais, dit on, les britanniques montent à l’assaut, précédés de joueurs de cornemuse écossais. Cela les rassure. Cela impressionne l’ennemi. A plusieurs reprises, bien qu’inférieurs en nombre, les anglais ont vu leurs opposants déguerpir rien qu’en entendant la musique.

En 1914, dans la Somme, Anglais et Canadiens font perdurer la coutume. Lors des assauts, les sonneurs de cornemuse sont en première ligne. Fauchés par les mitrailleuses allemandes. Au point qu’on décide d’arrêter la tradition, pour de bon.

Le 6 juin 1944, ce sont 177 bérets verts français du Commando Kieffer qui débarquent sur une plage normande au sein d’une unité britannique. (10 mois après, le 8 mai 45, ces Français seront moins de 100 survivants, et à part un seul d’entre eux, tous auront été blessés au moins une fois mais parfois davantage et plusieurs d’entre eux resteront lourdement handicapés à vie). En ce premier jour sur le sol de France, les Anglais et les Français ont des objectifs militaires différents. Mais ils doivent se rejoindre, le soir même, au pont de Bénouville, qu’on surnommera Pegasus Bridge, par des itinéraires séparés, chacun devant arriver par un côté différent du pont, et essayer s’ils le peuvent, de prendre ensemble le pont, et surtout intact. Chose quasiment impossible !

Préserver ce pont est vital pour la circulation des camions et blindés alliés. Les Allemands, confiants,  le considèrent imprenable. Les Français, bien qu’en retard sur l’horaire mais arrivés les premiers et ne sachant pas où sont les anglais, entreprennent et  réussissent seuls à s’emparer du pont, miné et bourré d’explosifs, par un effet de surprise. Mais hélas non sans pertes. Un bombardier allemand lâche alors une énorme bombe sur le pont. Miracle. Celle ci n’explose pas, rebondit sur le pont et finit dans l’eau. Mais où sont les Anglais ? Encore plus en retard que les Français car ayant du livrer plusieurs combats en cours de route.  Réussiront ils à se rejoindre. Et à quel moment ?

Et c’est à ce moment qu’on entend la cornemuse résonner au loin. Les Français ont quand même le temps de faire chauffer de l’eau pour les Anglais qui à peine arrivés vont commencer par faire du thé. Et découvrir très vite le Calvados apporté par les habitants du coin. Et on entendra le son de la cornemuse et des chants jusqu’à une partie avancée de la nuit au milieu des bruits d’explosions, du canon, des bombes, car sur la côte, à seulement quelques kilomètres,  les combats meurtriers se poursuivent. On y voit même comme en plein jour. Pour ces combattants modestes, l’exploit de la prise de ce pont, et la fraternité entre Anglais et Français réunis, fait entrevoir  l’espoir d’une issue favorable à cette terrible guerre contre les Nazis. L’événement les dépasse. Pour le reste du monde : il s’agit d’un symbole fort dont eux mêmes ne prendront conscience que bien plus tard !

Durant 55 ans, jusqu’à sa disparition, fortement diminué les dernières années,  le sonneur de cornemuse, Bill Millin, reviendra chaque année en France, le 6 juin, pour faire entendre son instrument en franchissant le pont de Bénouville, souvent accompagné par des amis musiciens. Il deviendra une légende, désigné sous le surnom de « Piper Bill » (Bill le sonneur). Un événement à la portée mondiale.

Et la tradition perdure. Cette année cela fera 75 années que des musiciens Anglais, Canadiens, Écossais, Irlandais, Australiens, Bretons ou autres, chaque 6 juin, rejoueront – sur un pont qui a été rénové depuis -, la jonction des forces britanniques avec les premiers  Français Libres. Au son de leurs instruments légendaires. Le symbole demeure. La fraternité avec les Anglais et tous les hommes de bonne volonté se perpétue. Loin du Brexit et de quelques abrutis de politicards qui font passer avant tout, sans honte et sans vergogne, et bien au dessus du bien de leurs peuples, leur  minable, médiocre et insignifiante petite carrière. Dont on ne parlera plus depuis longtemps, dans 75 ans ! »

Richard, Le Chesnay, le 2 juin 2019

La grande misère de nos agriculteurs retraités ! (repris par les Gaullistes)

27 avril 2018

Illustration du Journal « La Montagne »

La grogne monte dans les campagnes. Où les travailleurs de la terre à la retraite sont si mal considérés qu’on leur refuse une augmentation promise d’une centaine d’euros de leur pension agricole. Lisez ce qu’ils en pensent.

Emmanuel Macron a passé 12 heures à arpenter le Salon de l’Agriculture. Il a loué les agriculteurs. Moins de deux semaines après, il a opposé son veto à toute hausse des retraites agricoles. Une loi venait pourtant d’avoir été votée à l’unanimité : la retraite minimum allait passer de 75 à 85 % du Smic, soit entre 871 et 887 euros par mois. Un refus parce que c’est l’ensemble de la réforme des retraites qui sera prochainement étudié. Des titulaires de pension qui ont un revenu en dessous du seuil de pauvreté (1.008 € par mois) témoignent.

« On nous oublie… »

Roger est très clair. « On a bossé toute notre vie. Nos loisirs, c’était la chasse, la pêche, et pour les voyages on en rêvait, mais devant la télé le soir, quand on n’était pas à l’étable pour assister la vache qui vêlait. On s’est souvent privé, mais nous avons notre honneur. Pour arrondir les fins de mois les pouvoirs publics nous ont royalement autorisé à continuer de cultiver une « surface de subsistance » après notre retraite. Un cadeau cynique… Alors que je touche 750 euros et ma femme 570… »

Jean-Paul insiste. « J’ai commencé à 13 ans. Jamais de vacances, sauf dix jours mais en deux fois. Ma pension est de 730 €. L’augmentation annoncée pour cette année mettrait du beurre dans les épinards. Une fois encore on nous oublie. Pour compenser, je puise dans mes petites économies, fruit de sacrifices pendant plusieurs années. Mais je ne me plains pas. Je fais le jardin pour les légumes, ma femme s’occupe des poules pour les œufs et la viande. À la campagne, la misère semble moins difficile. »

« Des clopinettes… »

« Les disparités entre retraités me révoltent », confesse Lucien. Ma cousine, ancienne institutrice, touche deux fois plus que son mari ancien petit exploitant agricole. Certes, les paysans n’ont peut-être pas assez cotisé pour leurs vieux jours, mais je confirme qu’ils sont les oubliés du système ».

Anton Tchekhov résumait ainsi cette situation pénible : « Les paysans sont sans cesse au travail et c’est un mot qu’ils n’utilisent jamais. »

 

Sources : Article repris par les Gaullistes de Sceaux et par le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, à partir d’un article du Quotidien « La Montagne », journal de la Région Auvergne.

https://www.lamontagne.fr

 

 

« Président Macron, si vous étiez un homme honnête, vous rendriez l’argent que vous prenez de façon scélérate, incohérente et injuste, aux retraités ! » écrit la rédac de Chanteclerc.

9 février 2018

Article reproduit sans ajout ni retrait  avec l’aimable autorisation de « Chanteclerc »  » wanted « 

L’article reproduit :

Président Macron, si vous étiez un homme honnête, et un honnête homme, vous rendriez l’argent que vous prenez de façon scélérate, incohérente et injuste, aux retraités !

Tristement, les uns après les autres, beaucoup de retraités commencent à constater les dégâts en recevant leurs premières pensions de retraites de cette année 2018.

Une majoration de 1,70% de leurs prélèvements qui pour certains est catastrophique et représente une véritable confiscation du peu avec lequel ils doivent se contenter de vivre pour finir – sans dignité – une vie de labeur qui tourne mal à cause de l’imbécillité de ce gouvernement de théoriciens aveugles et sourds à la souffrance des petits gens.

La CSG sur un plan comptable passe de 6,60% à 8,30% représentant un alourdissement de cette taxe de 25,8% !

On vous épargnera les savants calculs mais pour le plus grand nombre des retraités, le trou creusé par la majoration non compensée de la CSG entraîne en réalité une baisse supérieure du montant net de leur pension, la plus importante enregistrée depuis 25 ans. On dira qu’on est plus près des 2% de baisse de pouvoir d’achat quand tout augmente : transports, énergie, assurances, mutuelles. Une injustice. Ou alors un acte volontaire pour diviser la société. Faire s’affronter les uns contre les autres. Montrer que les vieux sont de trop dans cette société orientée vers une admiration pour les jeunes et les riches.

Ce surcroît de taxe, un véritable racket, sera déduit du montant imposable nous expliquent les politiques de ce parti opportuniste et malveillant qu’est cette République en Marche qui nous donne envie de vomir, qui sait à qui s’en prendre, et pour commencer aux vieux et aux faibles. Mais on nous répéte que ce qu’on nous prend ne sera plus à déclarer en fin d’année. Encore heureux qu’on ne paye pas deux fois la même chose et cette explication n’est rien d’autre qu’une façon de se foutre du monde. Pour nous du mépris.

Des chiffres ont circulé à plusieurs reprises comme quoi serait exonéré tout retraité, dont le total des pensions mensuelles n’excéderait pas 1 250 €. Sauf que c’est le revenu fiscal de référence qui est pris réellement en compte. Mais quel est donc précisément ce « revenu de référence » ?

Sur le site du Ministère des finances on vous explique : « Le revenu fiscal de référence est calculé par l’administration à partir du montant net de vos revenus et plus-values retenus pour le calcul de l’impôt sur le revenu de l’année précédente ». Pourquoi faire simple ?

Pour déclencher cette augmentation il faut dépasser un plafond annuel de € 14 404 pour un retraité vivant seul. Sauf que pour deux personnes le plafond n’est pas du double comme on pourrait s’y attendre mais de € 22 096 pour un ménage de retraités sans personne à charge. Parce que Madame mange sûrement moins et en accomplissant les taches ménagères, la lessive, elle fait faire des économies au couple. Économies qu’il faut  taxer.  Scandaleux et mesquin.

On rappellera que le seuil de pauvreté s’établit actuellement à 1 015 € par mois pour une personne seule. Si on divise le plafond annuel de référence de 14 404 € par douze mois, on obtient 1 200 € par mois. Donc, en dessous de 1015 € c’est la pauvreté. Et au dessus de 1 200 € c’est l’opulence et la richesse ! Lamentable ! Et comme pour un couple on prend la sommes des revenus, qu’importe qu’un conjoint ne gagne que 300.€ euros par mois, on va lui en piquer une partie. Dégueulasse.

Ceci montre bien pourtant que cette réforme n’est pas seulement injuste et inégalitaire, mais qu’elle est incohérente et témoigne ainsi de la haute faculté d’innovation fiscale de nos élites et de leur capacité de nuisance.

Alors on nous enfume. Et on nous parle de cette éventuelle baisse de la taxe d’habitation. C’est évidemment de la manipulation pure et simple et on voit que la communication Macronienne ne recule devant aucune mystification, puisque nos lecteurs sont suffisamment avertis pour savoir qu’il n’existe aucune relation directe entre la CSG et la taxe d’habitation, dont les assujettis, l’assiette, l’objet et les taux sont totalement différents. Nombre de retraités assujettis à la majoration de CSG savent parfaitement qu’ils ne bénéficieront en rien de la réduction de la taxe d’habitation. On retrouve bien là cette habitude qu’ont nos élites de nous prendre pour des débiles profonds.

Pendant ce temps il existe une caste de haut fonctionnaires qui s’engraissent. Il n’y a pas d’argent pour les EHPAD, on supprime des lits en gériatrie, mais on soigne les copains.

On constate une ambition présidentielle à peine dissimulée de privilégier les jeunes et les actifs en dépouillant les vieux, dépeints pour les besoins de la cause comme d’insatiables nantis et taxés en terme à peine voilés de parasitisme.

L’’euthanasie financière des retraités est bien lancée : elle est maintenant « en marche » et il n’y a rigoureusement aucune raison pour qu’elle s’arrête d’elle-même. On a même exclu les représentants des retraités des organismes qui traitent du problème des retraites, comme le Conseil d’Orientation des Retraites ou du Comité de Suivi des retraites. Infâme ! Ils n’étaient plus les bienvenus. Évidemment car ils auraient « osé » défendre leur cause, indéfendable au yeux de ce pouvoir inique. Être vieux pour Macron est une tare. Mais comme dit l’un de nos amis, un psy : « et si cette détestation des vieux avait un rapport avec son histoire personnelle ! »

Reste la possibilité pour les retraités qui seront encore en vie lors ses prochaines élections de mettre un bulletin dans l’urne pour contester ce pouvoir, mais de cela on est même pas assurés tant nos gouvernants actuels sont passés maitres dans l’art de mentir au peuple.

#Chanteclerc : je chante haut et clair, les deux pieds dans la m….