Archive for octobre 2016

Remerciements pour notre ami Robert Montoya à Cabestany !

28 octobre 2016

BLOG-CABESTANY COMMUNIQUE :

La famille de Robert Montoya remercie tous ceux qui lui ont fait parvenir un message par l’intermédiaire de notre Blog.

On s’est permis de mettre à contribution Colette Appert, ses élus, ses amis, l’association Trait d’union Cabestany. Ainsi qu’ils nous l’avaient spontanément proposé.

Nous avons refusé de donner les coordonnées téléphoniques de la famille à ceux qui nous le demandaient. La famille, dans la peine, avait des dispositions à prendre dans l’urgence. On leur a conseillé plutôt, en toute amitié, d’envoyer un petit mot manuscrit et nous avons communiqué seulement l’adresse. Une adresse qui paraît il est dans les pages blanches.

Tous ceux qui ont nous envoyé un message nous ont demandé de ne pas le mettre en ligne, de ne pas montrer leur nom. C’était évident. L’un d’entre vous nous reproche pourtant d’avoir proposé de le faire et nous dit que c’était maladroit. Telle n’était pas notre intention et on ne croit pas l’avoir envisagé. Mais si une phrase peut être maladroite a été interprétée comme telle, on plaide coupable, et on fait amende honorable. Dans tous les cas, aucun témoignage n’apparaitra sur ce Blog. Mais ils auront été nombreux et le plus souvent émouvants.

Robert Montoya nous manquera encore plus, lors de la prochaine cérémonie du 11 novembre, mais tout le monde pensera à lui.

robert-montoya-de-cabestany-003Robert Montoya durant une de ses  allocutions un jour de commémoration dont nous n’avons pas la date exacte.

Grande foule pour un immense au revoir à notre ami Robert Montoya à Cabestany (Pyrénées Orientales)

27 octobre 2016

robert-montoya-cabestany-002Robert Montoya à Cabestany

Aujourd’hui, jeudi 27 octobre 216, en début d’après midi, la foule essayait de trouver place dans l’église de Cabestany, pour la cérémonie religieuse d’obsèques de notre ami Robert.

Il y avait sa famille, ses amis, ses voisins et connaissances, les autorités civiles et militaires, les membres des nombreuses associations (militaires, civiles, citoyennes) qu’il a présidé ou co-présidé, ou de celles dont il était adhérent, les anciens combattants porte-drapeaux en tête, les citoyens connus ou inconnus qui tenaient à lui rendre un dernier hommage. Et ce parfois de façon anonyme, en attendant patiemment que ses amis aient signé le livre de condoléances, pour y mettre à leur tour un message sympathique pour la famille comme nous le confiait l’un d’eux.

Émouvante cérémonie où il était palpable de voir combien il était aimé, respecté de tous. Robert Montoya était une personnalité publique dans sa ville de Cabestany, un citoyen exemplaire, l’ami sur lequel on pouvait compter en toutes circonstances. Pour vous donner un conseil, vous rendre service, ou vous entourer de son affection et son amitié. Et vous remonter le moral quand il eut fallu que l’on se proccupat davantage de lui. Mais c’était sans doute son moteur, qui malgré la maladie lui donnait tant d’énergie, tant de vitalité pour s’engager dans autant d’actions citoyennes. Et quand il promettait quelque chose, quelle que soit la difficulté ou la fatigue due à son état de santé, il serrait les dents, mais il tenait toujours ses promesses. Comme si cela avait été son devoir.

Car en toutes circonstances, il fut un homme de devoir. En témoignent les médailles civiles ou militaires qui l’accompagnaient.

Il est de ces hommes dont il reste toujours quelque chose après la disparition et dont on peut dire qu’ils n’ont pas vécu pour rien, tant son souvenir durera éternellement dans nos cœurs.

Ce n’est qu’un au revoir Robert.

robert-montoya-cabestany-9à l’entrée de l’église de Cabestany (Pyrénées Orientales)

robert-montoya-cabestany-13les anciens combattants dont il a présidé des associations ou en a fait partie de façon active l’accompagnent jusqu’à sa dernière demeure dans le petit cimetière de Cabestany

robert-montoya-cabestany-16Tous ceux qui assistaient à la messe d’adieux de notre ami ne l’accompagnaient pas jusqu’au cimetière, mais famille, amis, et ceux qui le faisaient était encore très nombreux.

Textes et photos sont libres de droit si quelqu’un souhaitait éventuellement les reprendre.

Pour honorer notre ami Robert Montoya à Cabestany !

26 octobre 2016

avis-de-lindep

AVIS PARU DANS L’INDEP CATALAN DU 26 OCTOBRE 2016

avis-pour-robert-montya-cabestanyAVIS du 27 octobre 2016

6

L’un des nos plus proches amis, Robert Montoya, s’en est allé, ce matin, à Cabestany

25 octobre 2016

robert-montoya-cabestanyRobert Montoya – Cabestany

Lundi 25 octobre 2016

La Droite Républicaine à Cabestany communique :

Nos élus, Colette Appert, Patrick Sperring, Lydie Roger, Philippe Gleizes, nous annoncent la disparition de notre ami Robert Montoya, s’associent à notre peine à tous, et assurent son épouse et sa famille de toute leur affection.

S’y joignent leurs co-listiers, sympathisants, militants, et les amis de Robert.

A l’association Trait-d’union-Cabestany, tout comme chez Blog-Cabestany, c’est également la consternation et un grand choc.

Nous commençons à recevoir des messages à la rédaction de la part de quelques uns de ses amis qui sont déjà au courant, mais la nouvelle semble être pour le moment peu connue.

Nous n’avons pas d’autres informations pour le moment.

Nous ne connaissions pas grand chose de la vie de Robert, qui était notre ami et restera dans nos cœurs.

Si des internautes ont des messages de sympathie, des témoignages à faire passer dans ce Blog, ou à adresser à sa famille, ou à nos élus, nous nous en chargerons bien volontiers.

 

-o-

Pour nous envoyer un message, cliquez sur le lien ci-dessous :

blog.cabestany@gmail.com

Le 22 octobre 1941, Guy Moquet et 27 otages étaient fusillés par les nazis !

22 octobre 2016

chateaubriant1941

OUI, on sait très bien qui était Guy Moquet, et quel était son engagement politique. Ne nous prenez pas toujours pour des truffes ! Et ce sont 48 otages qui en ce jour du 22 octobre 1941 furent fusillés en France, alors que  Guy Moquet faisait partie en effet d’un groupe de 27 français. Les nazis pensaient sans doute qu’ils étaient des « sauvageons ».

Nos amis, et plus que cela,  du site des « Gaullistes de Sceaux » nous ont autorisé à reprendre leur article.  On se contentera de vous mettre le lien :

https://groupegaullistesceaux.wordpress.com/2016/10/22/22-octobre-1941-execution-de-27-otages-dont-guy-moquet/

Et on a déjà publié sur Blog-Cabestany la lettre émouvante que Guy Moquet écrivit à quelques heures de sa mort annoncée. On ne s’interdira pas de la republier une prochaine fois.

OUI, les temps ont bien changé pour en arriver à notre époque ou des « sauvageons », un mot qui démontre le « laxisme puant » (expression relevée sur un autre blog)  de ce gouvernement, essayent de tuer des fonctionnaires.

Vous avez été quelques uns à nous écrire sur cette colère des policiers dont on essaye de trouver, dans les médias,  des raisons qui ne sont pas les bonnes.

On ne rentrera pas dans la polémique mais on publiera – tel quel – le commentaire que l’on a trouvé sur l’un des sites de nos toujours plus nombreux amis, écrit par un policier qui a pris récemment sa retraite :

« En 40 ans d’activité, je ne me souviens par avoir roulé dans une voiture qui n’était pas déglinguée, avoir déjeuné d’autre chose que de sandwiches caoutchouteux, et on passait des nuits qui ne nous étaient pas payées et qu’on ne récupérait pas – volontairement – pour ne pas laisser nos collègues en sous-effectif.

Ce n’est pas de cela dont les policiers d’aujourd’hui se plaignent. Avant de prendre sa retraite un de mes collègues, agressé, à perdu l’usage de son bras pour le reste de sa vie. Son agresseur a porté un bracelet électronique quelques semaines. Nos gouvernants devraient avoir honte, mais il ne sont capables que de discours hypocrites dans lesquels ils disent « je condamne ». Quand j’ai commencé ma carrière, cet agresseur aurait été condamné à 20 ans de prison. Aujourd’hui, on assiste à un laxisme puant.

Il y a encore une dizaine d’années, suite à une agression comme celle de mes collègues dans l’Essonne, 300 CRS aurait immédiatement fouillé la cité avoisinante et auraient peut être trouvé des bidons d’essence, ou des chiffons. Aujourd’hui, en ne cherchant rien, on ne risque pas de trouver. On compte sans doute sur la sainte providence pour avoir un renseignement, mais on s’apprête à poursuivre les policiers qui ont défilé ! C’est plus facile. Mais la meilleure réponse serait, pour les policiers, de refuser d’accompagner et protéger les politiques, qui se terreraient chez eux comme des lièvres dans leur tanière plutôt que fanfaronner.

Aujourd’hui, moi qui ai passé des nuits que je n’ai pas comptées,  transi de froid, et mon épouse infirmière qui après une journée de travail à l’hôpital enchainait sur une nuit pour ne pas abandonner ses collègues, on nous montre du doigt et on nous traiterait bien de mauvais français et pourquoi pas de fachos  pour ne pas adhérer à ce laxisme ambiant. 

Quand à cette pseudo récupération politique que l’on prête à mes collègues policiers, je le prends comme une insulte. Mais cela permet à nos gouvernants de s’exonérer de leur responsabilité criminelle. Les policiers ne font pas de politique sur le terrain…. mais rien ne les empêchera de s’exprimer comme ils le veulent dans l’isoloir.

« c’est eux qui le disent »

-o-

Nissa issa ! (Nice toujours debout). Avec tous par le coeur à Cabestany !

15 octobre 2016

Trois mois aprèsattentat-a-nice-l-hommage-des-dessinateurs« La promenade des Anglais à Nice ».  dessin réalisé au lendemain de la tragédie par une artiste anonyme