Archives d’un auteur

Ave Maria !

25 décembre 2018

El noi de la Mare !

25 décembre 2018

C’est Noël !

24 décembre 2018

Joyeux Noël à tous !

24 décembre 2018

Une des crèches envoyées par nos amis internautes, on continue à en recevoir d’autres !

Ce soir, c’est Noël !

24 décembre 2018

On pense à nos parents, nos amis, nos voisins. On espère que vous être heureux. Mais on pense aussi à ceux qui sont seuls ou qui souffrent !

On en oublierait que c’est bientôt Noël !

23 décembre 2018

Du 15 décembre 1941 au 15 décembre 2018 ! par un collectif de Gaullistes

20 décembre 2018

Par un collectif de Gaullistes

Nous sommes le 15 décembre 1941. La France est sous le joug de l’occupant allemand. Les nazis décident de fusiller 75 otages au Mont Valérien, un fort militaire perché au sommet d’une colline, de l’autre côté de la Seine, à la hauteur du Bois de Boulogne Parisien. Au cours de la deuxième Guerre Mondiale, dans un clairière en contre bas, entre 1940 et 1944, c’est environ un millier d’otages, ou de prisonniers qui y seront fusillés.

Dans ce fort militaire, les allemands s’étaient organisés pour y rester un siècle ou davantage. Le 18 juin 1960, au même endroit, le Général de Gaulle inaugurera un Mémorial érigé en l’honneur de tous les morts de cette guerre. L’emplacement de ce Mémorial a été dûment choisi.

En ce jour de décembre 41, ce sont des juifs ou des communistes qui seront exécutés. Accusés d’appartenir à la Résistance, même si pour une partie d’entre eux rien n’est certain. Quand d’autres le revendiquent avec fierté et bien du courage. On est à un moment où les Allemands ont encore du respect pour ces français qui ont le sens de l’honneur. Mais pour leur État Major, fusiller en masse, est la façon que les boches imaginent être la bonne pour écraser la Résistance. Le même jour d’autres otages seront fusillés en province.

Les premières exécutions massives d’otages ont commencé en France lorsque Hitler, au début du printemps de cette même année, a décidé d’envahir l’URSS. Rendant caduque le traité qu’il avait signé avec Staline. Les communistes de base en France soulagés de cette clarification se décident de participer à la Résistance. Ils le feront activement. Alors que leurs responsables communistes, dès le début de la guerre, et en vertu de ce pacte signé entre l’Allemagne et la Russie, appelaient à pactiser avec l’allemand.

Déjà en août 1941, dans le métro parisien, un militant communiste de 22 ans, futur « colonel Fabien », abat un militaire allemand de haut rang. Les Allemands, sur ordre de Hitler, réagissent aussitôt avec la plus extrême brutalité en exécutant des dizaines d’otages.

Dans les fusillés du 15 décembre se trouve un certain Gabriel Péri, Toulonnais, 40 ans, marié à Mathilde la Catalane, (Mathilde Taurinya), originaire de Canet en Roussillon. Gabriel est amoureux de ce coin de France où il songe à s’installer définitivement. Gabriel Péri est journaliste. Il a également été secrétaire d’une section de « Jeunes Communistes ». Peut être après la guerre, qui finira bien un jour, trouverait il un emploi de journaliste à Perpignan ? Ou à Canet, devant la mer, sur un rivage où il n’y a encore aucun immeuble, il pourrait écrire des livres. Sans pour autant renier ses idées, il est déstabilisé  par la fuite peu glorieuse de Maurice Thorez, ou par les déclarations de ces dirigeants communistes dont l’un dit que sa patrie est à Moscou avant d’être à Paris.

Il n’y a pas une Histoire vue à la manière de la Droite, pas plus qu’une Histoire vue à la façon de la Gauche. L’Histoire est une. Et Gabriel Péri doit être considéré tout simplement comme un patriote. Qui avait dénoncé très tôt le péril nazi. Qui avait dénoncé qu’en France, les communistes – du moins leurs chefs – puissent se ranger derrière ce pacte de non-agression entre Hitler et Staline. Un pacte contre nature qui avait rendu tous les communistes suspects et leurs idées assimilées à un signe de trahison pour leur patrie.

Le vieillard qui est à Vichy a condamné à mort le Général de Gaulle, l’a déchu de sa nationalité, à la confiscation de ses biens. Dans sa démence sénile, il a déclaré que n’importe qui, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment devait se sentir autorisé à exécuter cette sentence et assassiner le Général de Gaulle. Une déclaration en forme de Fatwa ?!  De la pure folie !

Et puis, Gabriel Péri est arrêté en mai par la police Française, sur ordre de Vichy, dénoncé croit on, ironie de l’Histoire, par cette hiérarchie communiste qu’il dérange. Ce qui ne sera jamais prouvé. Gabriel Péri tombera donc sous les balles allemandes un 15 Décembre 1941.

Il écrira dans sa dernière lettre : « Que mes compatriotes sachent que je vais mourir pour que vive la France… ». Lui comme ses camarades méritent le respect.

Que l’on est loin en ce mois de Décembre 2018 des valeurs du Conseil National de la Résistance, dans son programme du 15 mars 44. Démocratie, suffrage universel, liberté de la Presse. Légalisation du syndicalisme et des partis politiques, des convictions de chacun, des opinions religieuses. Protection des plus faibles. Égalité des Femmes. Retraites, droit à la Santé pour tous, garanties par l’État. Intéressement pour les salariés. Nationalisation de l’énergie, des ressources minières, de l’eau.  Droit de regard sur la Finance. Et tout ce qui aura fait de la France un pays envié durant des décennies.

Lorsqu’en 2019, on s’apprête à vendre nos barrage hydro-électriques aux canadiens, qu’on vend nos aéroports à des mafieux chinois, et qu’on brade notre industrie aux amis de Trump.

Et ce n’est pas parce que notre Président actuel va se recueillir, d’une façon odieusement hypocrite, sur la tombe du Général, qu’on lui décernera un certificat de Gaullisme. Il serait plutôt le spécialiste du double-jeu et de la tromperie.

En 2018, les Français se sentent trompés par cet excès de zèle à vouloir les faire se fondre dans la mondialisation selon la volonté de l’Europe. Le communisme n’a jamais débouché sur autre chose que la dictature dans tous les pays où il a émergé. Sauf peut être dans les kibboutz israéliens mais il s’agissait plutôt de collectivisme géré localement où chacun avait le droit de se faire entendre. Bien loin des goulags ! Le capitalisme est sans doute meilleur que le communisme à la condition qu’il ne se transforme pas comme actuellement en « capitalisme sauvage ». Où la finance domine les hommes. Le Général de Villiers nous dit qu’il faut remettre « l’homme au centre ». Il n’a pas tort. Il n’a rien inventé. D’autres avaient raison avant lui sans qu’on les écoute.

On prétend aussi que notre Président aurait été financé par des fonds de pension américains et qu’il semble renvoyer l’ascenseur à ceux qui l’ont fait roi. Pourvu que l’on ne nous accuse pas de complotisme même si nous avons nos sources, en provenance d’Outre Atlantique, curieusement censurées en France. Des infos qui nous semblent être de premier choix.

On ne laissera pas à la Gauche le monopole de se dresser seule contre cette dérive, ce dérapage qui nous entraîne dans l’ornière. Où les très riches semblent être privilégiés par rapport aux Français moyens ou pauvres. Alphonse Allais disait « qu’il était plus efficace de prendre aux pauvres plutôt qu’aux riches. On ne pouvait que leur en prendre peu puisqu’ils n’avaient pas grand’ chose à donner, mais ils étaient tellement plus nombreux qu’on se rattrapait sur la quantité. Tellement plus faciles à dépouiller. Et on pouvait revenir plusieurs fois ». Si cela ne vous fait pas penser à ce qui se passe en ce moment en France.

On ne laissera pas non plus les populistes nous entraîner dans un chemin pire que celui sur lequel nous sommes.

Il y a ce théorème d’un économiste peu connu, Schênkö, reposant sur la constatation que pour chaque emploi Français (ou Italien, Anglais,…) perdu parce que son entreprise à délocalisé dans un autre pays, un citoyen de ce même pays vient s’installer en France. La double peine. On se retrouve avec un chômeur Français. On accueille « en même temps » un migrant de ce pays qu’on devrait traiter comme un Prince. On peut le faire. Baissons pour cela les allocs du chômeur. Sinon comment s’en sortir ? Mais notre gouvernement va s’en occuper bientôt.

Et qui a vraiment pris connaissance de ce Pacte de Marrakech au sujet duquel on aura vu les pires imbécillités. Un pacte qui ne nous oblige à rien, dit on. Si c’est vrai, mais pourquoi aurait on signé un document sans valeur ? Certes on y aura envoyé pour le parapher, quasiment en catimini, un troisième couteau. L’un de ceux qui pour préserver sa gamelle aura trahi la Droite plus vite que son ombre pour se rallier aux Marcheurs. Mais ce pacte est présenté de telle manière que, soit on ne le signait pas et on se faisait accuser d’être un pays de fachos, soit on le signait – on l’a fait – et l’on se sent moralement obligé de le respecter. A savoir de ne pas se préoccuper si un migrant vient ou non d’un pays en guerre. S’il est ou non menacé dans son pays. On s’interdit de chercher à connaître quelles sont ses raisons et on s’engage à ensuite faire venir sa famille. Quelle imposture !

On a envoyé se faire tuer des Français en Afghanistan pendant que des jeunes Afghans, sans honneur, en age de porter les armes pour défendre leur pays, préfèrent venir se faire dorloter en France par des O.N.G. Mais ces O.N.G. à vocation caritative, sont devenues des entreprises capitalistes, du business, financé par l’Europe, sur les fonds destinés au départ aux Restaurants du Coeur ou au Secours Populaire.

Et il y a ces « gilets jaunes » qui sont dans la rue. Qu’on balade. On leur dit un jour qu’on va leur faire une faveur, un cadeau qu’on est pas obligé de leur donner. Et, en même temps, on leur dit que tous ne toucheront pas ce qui était prévu parce qu’on y met des conditions tirées par les cheveux. De la mauvaise foi. Lorsqu’on était à la maternelle et qu’on jouait aux billes dans la cour de récréation, celui qui perdait donnait ses billes au vainqueur. Mais lorsque c’était un « petit Macron » qui perdait, il trouvait toujours un prétexte pour ne donner qu’une partie de ses billes et gardait par devers lui les plus belles ! Rien n’a changé. Il y a ceux qui sont francs du collier et ceux à qui il ne faut jamais tourner le dos !

Que Macron arrête de nous faire pleurer avec ses 10 milliards qui lui déchirent le cœur. Lorsqu’on a connaissance de tous ces comités, créés depuis des décennies pour recaser des hauts fonctionnaires parfois retraités, ou politiciens battus aux élections. Avec des salaires de 5 000. euros par mois (parfois 20 000.). Des bureaux, voitures de fonction, avantages divers et notes de frais. Des comités parfaitement inutiles. Auxquels le Président n’ose pas toucher. Que la Cour des Comptes dénonce. Et si nous on avait une revendication à faire, ce serait que les gouvernements se plient aux recommandations de la Cour des Comptes. Et qu’il y ait des sanctions. Il faut mettre les casseurs de vitrines en prison. Mais que fait on de ceux qui spolient le citoyen ? Qui augmentent toujours plus les impôts pour leurs lubies. Dans les P.O. On appelle cela la «Castelnoumania » !

D’un déficit prévu initialement prévu à 2,3% en 2018, on parle maintenant d’atteindre 3,2%. A cause des « cadeaux » que nous fera le Président ? L’excuse est une véritable tromperie. Mais « plus c’est gros et mieux ça passe » lorsqu’il s’agit d’enfumer le citoyen. Que dire de cette « baisse sur la hausse » de la CSG qui n’interviendra qu’au Printemps mais sera remboursée rétroactivement. On se croirait au souk.

Nous entendons les souffrances de ceux qui sont sur les ronds points. Et en même temps on s’inquiète. Lorsque les plus mesurés d’entre eux seront rentrés à la maison, il ne faudrait pas que ceux qui restent se transforment en « Zadistes », comme à Notre Dame des Landes.

Mais rien ne sera plus comme avant. Des Français, seuls, isolés, abandonnés se seront rencontrés. Ils sont capables de se soutenir, de s’encourager. Pour que les choses changent…. en mieux. Pour que nos dirigeants arrêtent de nous traiter comme du bétail. Il n’est pas question de laisser le pouvoir à une minorité plutôt qu’à une autre. Mais devant cet excès d’autorité de nos dirigeants et leur mépris, plus rien ne devrait être comme avant.

Paris, le 15 décembre 2018. Écrit à plusieurs mains, par un collectif de Gaullistes, pour les Blogs ou sites qui aimeraient le reprendre. ©

Blog-Cabestany l’a repris.

« Trop intelligents ? » et nous trop cons ? s’interroge Fabien, de Bompas

18 décembre 2018

La censure d’une photo sur FR3 où l’on a censuré le mot « dégage » sous le nom de Macron, et cette déclaration du responsable du Parti Macronien qui se dit « trop intelligent » vous ont passablement énervés. Quand ce n’est pas le Président qui prononce des phrases dont il ne mesure pas la portée, c’est son entourage dont on se demande si les personnes n’ont pas été choisies pour leur degré de courtisanerie, ou leur débilité.

Nous, on ne sait plus quoi dire devant le comportement de ce Président, de ces ministres, de ces députés qui viennent sortir des imbécillités devant les caméras des chaines d’info en continu. Qu’on est pas non plus obligés de regarder, pourriez vous nous dire. Interprété au deuxième degré, l’un de nos internautes prétend que ces « Mickeys » sont plus cocasses que ceux de Disney. 

Nous, on reste sur le premier degré, et un tel degré d’amateurisme, de médiocrité, une telle cacophonie de la part de ceux qui sont censés diriger la France nous atterre.

On n’avait aucune envie de commenter ces dérives, ces dérapages, mais vous insistez.

Alors on vous renvoie vers l’article de Maxime Tandonnet, car on ne va quand même pas copier-coller l’article de l’un de nos amis et faire croire que c’est nous qui l’aurions écrit.

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/12/18/trop-intelligent/

Foodwatch : sans doute l’adresse que nous demande Simone !

13 décembre 2018

Simone nous parle d’une émission qu’on a pas vue, diffusée sur une chaine dont elle a oublié le nom !

  • Peut être qu’en installant CAPTVY sur son PC ou son smartphone, pourra t’elle retrouver cette émission et la télécharger. En tout cas il s’agit d’une solution gratuite.

https://captvty.fr/

  • Quant à ce site concernant les aliments peut être fait elle référence à FOODWATCH ? Où l’on nous parle de « Soupe au poulet ». Mais les volatiles étaient trop haut dans le ciel pour donner du gout à ce potage !!!! Et on y apprend beaucoup de choses encore.

https://foodwatchfrance.klantsite.net/l/mailing2/browserview/434f0f4b-f8c4-4261-b8e2-d984fabf7260?utm_source=mailing&utm_medium=email&utm_campaign=Pas%20d%E2%80%99argent,%20pas%20de%20poule%20%3F%20Knorr%20et%20d%E2%80%99autres%20font%20la%20soupe%20%C3%A0%20la%20grimace%20!

Bonsoir Simone !

« Pauvre pays » écrit Maxime !

12 décembre 2018

Ce matin, notre ami Maxime Tandonnet donne le ton sur son Blog. Comme pour Blog-Cabestany, c’est le temps de la tristesse et de l’indignation concernant un individu, dont le parcours est strictement le même à chaque fois qu’il y a un acte terroriste. On l’a fiché sur un beau tableau qui ne sert apparemment à RIEN. Et à chaque fois on y va de nos lamentations devant ce qui n’était pas prévisible, du moins de la part de nos hautes autorités mais que faut il encore attendre d’eux ? Et on devrait en plus avoir honte. Parce qu’on nous rabâche qu’il serait « Français ». Comme si cela expliquait tout ?! Comme si cela c’était notre faute !!!!!  Mais le temps de la polémique n’est pas d’actualité.

On en était resté au message du Président Macron, dont un retraité, dans une « lettre ouverte », écrit : « dés la première image, il était clair que par son attitude, il n’avait pas quitté son piédestal. Yeux perçants et durs d’un rapace qui guette une nouvelle proie, des mâchoires de marbre, un teint pâle, un visage sans aucun signe de compréhension, d’empathie ou de négociation envers les gilets jaunes. » (sic)

Et puis maintenant et de nouveau cette tragédie à Strasbourg. Un terrorisme auquel beaucoup ne pensaient plus, car on tourne vite la page. Alors, OUI, avant de mettre dans les « souffrances sociales » le citoyen, par des initiatives plus ou moins intelligentes, puis arriver avec un air hautain pour jouer à celui qui vient à point nommé pour les sauver. Lorsqu’on on est le premier responsable de leur malheur, la définition même du « pompier pyromane », déjà faudrait il assurer à ce citoyen qu’il est en « sécurité physique ». Par des mesures concrètes. Avant de vouloir réformer « ce qui marche » en  sachant qu’on ne va pas s’attaquer à « ce qui ne marche pas », ce qui est la « marque de fabrique » de notre Président. Et si celui-ci s’occupait un peu plus du danger terroriste qui pèse sur nos têtes. Fut il « Français », enfoncez ça bien dans votre petit crane de gaulois ! Mais n’est ce pas encore plus terriblement inquiétant ?

Alors comment comprendre qu’on laisse des casseurs venant des banlieues arriver jusqu’à Paris pour après ne plus savoir les distinguer des citoyens qui sont venus manifester de façon pacifique ? Comment comprendre qu’on laisse des individus condamnés des dizaines de fois, déambuler en toute tranquillité pour après se lamenter lorsqu’ils passent à l’acte ?

Mais ce ne sont pas non plus les déclarations des responsables politiques, ce matin, quel que soit leur appartenance à tel ou tel parti, qui nous rassurent.

Et puis on a vu, toujours ce matin au Sénat, le marchandage digne d’un marchand de tapis dans un souk, pour savoir comment on va donner ces « 100 euros » aux salariés payés au SMIC. « Je te prend 70 euros sur la Sécurité Sociale », sur le budget de la ministère de la Santé. Pourvu que ce ne soit pas sur les EPHAD. « Et puis je te prend 10 euros sur la Défense…..  mais je te les rendrai à Pâques » ou à la Trinité. On ferait mieux de ne pas téléviser ce genre de pitrerie ! 

Dans le pays qui a le plus fort prélèvement fiscal en Europe, voir les C.R.S. obligés de s’acheter des protège-tibias à leur compte est lamentable. Que le citoyen n’ait plus confiance dans ses élites pour le protéger est grave.  Et un pouvoir qui ne sait pas gérer sans ponctionner toujours un peu plus, les plus faibles est plus que pitoyable. « Pauvre France ». 

Maxime Tandonnet écrit :

Que faire d’autre que d’exprimer une infinie tristesse pour la France, pour Strasbourg, pour ce malheureux touriste venu d’Asie en toute confiance avec sa femme découvrir les richesses de la notre pays, l’une de ses deux ou trois plus belles villes, et qui y a perdu la vie. La terreur est de retour. Après quatre samedi consécutifs de violences, de saccages, de destructions, d’arrestations qui ont tourné en boucle sur les télévisions du monde entier, voici la France de nouveau ensanglantée sur le marché de Noël de Strasbourg. Le temps n’est pas aux leçons ni à la recherche des responsabilités alors que nous ne savons encore presque rien et que l’auteur est encore en fuite. Le cauchemar peut-il un jour prendre fin? Dans l’instant, nous percevons mal les grandes tendances de l’histoire dans lesquelles nous sommes enserrés. La France est dans le malheur. Et ce n’est pas en s’en remettant lâchement et bêtement entre les mains de tel ou tel bonimenteur, de l’extrême gauche à l’extrême droite, qu’un redressement peut survenir. Il ne viendra que des profondeurs du pays, d’une prise de conscience collective et massive de l’enjeu crucial de la reconstruction de la démocratie française.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/12/12/pauvre-pays-2/

CONSEIL MUNICIPAL du jeudi 13 décembre 2018 à 18 heures 00

11 décembre 2018

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 13 DÉCEMBRE 2018 A 18 H 00 A LA MAIRIE

-o-

Approbation du compte-rendu du Conseil municipal du 18 octobre 2018.

Affaire n°01

Budget Commune : Décision modificative n*1.

Affaire n°02

Ouverture anticipée de crédit d’investissement au budget primitif 2019 de la commune.

Affaire n°03

Fonds de concours.

Affaire n°04

Saison théâtrale : Demande de subventions auprès du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales.

Affaire n°05

Demande de subventions pour des résidences de création et de diffusion au Conseil régional Occitanie / Pyrénées- Méditerranée

Affaire n°06

Centre de Sculpture Romane : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales.

Affaire n°07

Bibliothèque : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales.

Affaire n°08

Demande de subvention auprès de la Conférence des financeurs et de la prévention de la perte d’autonomie.

Affaire n°09

CCAS avance sur subvention communale.

Affaire n°10

Indemnité percepteur.

Affaire n°11

Délibération prescrivant la sollicitation de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole en vue de la réalisation d’une procédure de modification du PLU et de la mise en oeuvre d’une déclaration de projet emportant compatibilité du PLU.

Affaire n°12

Lotissement : «COTE SUD » : Approbation du nom de rue ».

Affaire n°13

Convention de servitudes : Trace de la liaison souterraine 225 kv ; Cabestany – Mas Bruno : Autorisation pour signature d’un acte authentique.

Affaire n°14

Mise en oeuvre de la procédure dite de «déclaration de parcelle en état d’abandon manifeste > prévue aux articles L.2243-1 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales – Maison d’habitation  Impasse Gambetta (BA 254)

Affaire n°15

Demande de désaffectation et déclassement de véhicule, sortie d’inventaire du patrimoine municipal.

Affaire n°16

Création de loges de théâtre au Centre culture! : Approbation DCE et choix de la procédure.

Affaire n°17

Convention de prêt à usage agricole avec l’EURL Domaine de St Thomas parcelles AK86 ET AK10 : Projet de convention.

Affaire n°18

Convention de prêt à usage agricole avec Monsieur BERTRAN de BALANDA parcelle AK93 : Projet de convention.

Affaire n°19

Demande de subvention : prestation de service Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité 2018/2019

Affaire n°20

Demande de classes supplémentaires.

Affaire n°21

Convention de mandat entre PMMCU et la commune pour les modalités de mise en place de la carte réseau pour les bibliothèques de PMM.

Affaire n°22

Convention de partenariat entre la commune de cabestany, le COC omnisports et le district de football des Pyrénées Orientales.

Affaire n°23

Proposition d’adhésion par le Pôle Santé Travail à la charte d’engagement au réseau APPTIV. (application numérique pour une nouvelle approche de la prise en charge des risques professionnels par les services de santé au travail)

Affaire n°24

Mise à disposition personnel centre de gestion de la fonction publique territoriale des Pyrénées-Orientales.

Affaire n°25

Contrat centre français d’exploitation du droit à copie.

Affaire n°26

Règlement intérieur des marchés publics lancés sous la forme de procédures adaptées.

Affaire n°27

Délibération relative à la représentation de la Commune en justice dans le cadre du contentieux qui l’oppose aux sociétés SPF, ENODIS et ORTA.

Affaire n°28

Subvention de la commune aux sinistrés de l’Aude.

Informations Communauté Urbaine

Décisions

Trait-d’Union-Cabestany communique……

8 décembre 2018

suite aux articles de nos amis de Blog-Cabestany :

 – où trouve t’on le site de CAP 66 ?

http://www.bio66.com/fr/actualites/cap-66-le-collectif-alternatives-aux-pesticides-cree-son-site-internet-www-cap66-net-275.html

– a quel article de l’Indépendant sur les « pisseurs de glyphosate » vous référez vous ?

https://www.lindependant.fr/2018/12/04/glyphosate-73-volontaires-pour-tester-leurs-urines-dans-les-p-o,4999621.php

  • la référente des « Pisseurs de Glyphosate » est Beatrice Romieu
  • Daniel Daycart est le référent de l’Association Campagne Glyphosate 66

à suivre…..

Et Blog-Cabestany fait passer le message suivant : « ne vous inquiétez pas pour nous, si on dérange c’est que certains n’ont pas la conscience tranquille et cela nous renforce dans nos convictions. Et tant qu’on aura le soutien de nos lecteurs. « 

Voilà les images manquantes sur notre dernier article sur le Glyphosate !

7 décembre 2018

Et oui, il est des sites de stockage en ligne de vidéos qui semblent ne pas aimer que l’on parle du glyphosate. CENSURE ou Bug technique ?  Ou un algorithme mal programmé.  Comment savoir. Toujours est il que nos images se sont évaporées « in the cloud ».

Alors ces images manquantes sur notre dernier article, les voilà !!!!!  Inutile de nous brider on trouvera toujours un moyen. Et si celui ne marchait pas demain, on en trouverait un autre !

Et encore merci à nos amis de Trait-d’Union-Cabestany qui ont capturé cette séquence sur les infos de FR3 région Pyrénées-Orientales qui dérange sans doute certains. Quand le nombre de téléspectateurs à l’avoir vu en direct est sans doute des milliers de fois le nombre de ceux qui le verront sur notre Blog. Quand l’Indép en a fait un article sans doute lu par des milliers de lecteurs.

Mais on sait que cette histoire des « pisseurs de glyphosate » embête quand même pas mal de personnes. Faut il les croire lorsqu’ils prétendre se foutre pas mal qu’on interdise un jour ce produit. Déclarant que même s’il devenait illégal, ils continueraient à s’en servir parce qu’ils ont des appuis en haut lieu, qu’ils sont protégés par la puissance publique (des noms !) Et qu’ils pourraient bien « nous en foutre plein les trous de nez » (ça ne s’invente pas). Des menaces ? Ou une simple provocation gratuite venant d’ailleurs ? Un chiffon rouge qu’on agite au taureau dans l’arène pour nous amuser. Comment savoir.

Le collectif de Blog-Cabestany qui ne pensait pas déranger grand’ monde aurait il mis le doigt là où çà fait mal ?   « Touche pas à mon glyphosate » est le message que nous semblons avoir reçu sans savoir d’où il vient. Mais si le citoyen ne prend pas lui même les choses en main, n’espérons pas que la solution vienne de nos élites. Et comme dans cette histoire de « gilets jaunes », l’agacement du pouvoir est plus que perceptible.

Alors, contrairement à nos intentions premières, on a bien envie de ne pas lâcher le sujet !!! Mais cela ne nous empêchera pas de rester zen. Comme en toute circonstance.

Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

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Président Macron, comment osez vous nous donner des leçons de morale sur l’Ecologie lorsque vous autorisez qu’on nous empoisonne avec le glyphosate ?

5 décembre 2018

Et bien oui, un certain site ne parait pas aimer que l’on y mette des images lorsqu’on parle du Glyphosate.

Mais chez Blog-Cabestany on a d’autres moyens