COURRIER DES LECTEURS
–
COURRIER DES LECTEURS – SANS COMMENTAIRES
–
L’un de nos fidèles lecteurs, Pierre, arboriculteur lui même en fin de carrière, et dont certains membres de sa famille, à commencer par lui, souffrent d’affections dues – probablement – à un usage non maitrisé des pesticides nous envoie ce communiqué de Presse de France Nature Environnement.
Pierre » écrit : « Nous sommes lancés dans une fuite en avant, nous imaginant qu’il y a pas d’autre issue de que d’utiliser, chaque année, un peu plus de ces produits mortels que l’on s’imagine être la solution pour notre survie économique. Au point de mettre en danger notre vie, et celle de nos enfants ? Et des consommateurs mais personne n’a semble t’il la réponse. Mais rien que de se poser la question, en public, devant ses confrères, vous attire haine et pire ! On va dans le mur mais on accélère ! »
CP – arboriculteurs pesticides-
Vous pouvez cliquer sur les textes ci-dessous pour les agrandir. Ils ont téléchargeables et imprimables.



COURRIER DES LECTEURS
-o-
Un article déjà paru par le passé sur notre Blog mais la vidéo dans laquelle nous avons prélevé les images nous appartient et l’utilisation de la musique d’accompagnement, composée de l’autre côté de la frontière, a été déclarée selon les dispositions légales en vigueur, alors autant en profiter !
On espère vous voir, si possible, vendredi 7 avril 2023, dans les rues de Perpignan pour participer à cette célébration que nous ne voudrions manquer pour rien au monde. Sauf cas de force majeure. Amitiés à vous tous.
-o-
BLOG-CABESTANY : vendredi nous aurons une pensée pour tous ceux qui ont disparu trop vite et trop nombreux, parmi nos ami(e)s. Nous leur dédions cet article !
La Droite Républicaine est en deuil, Blog-Cabestany est en deuil, tous ses amis sont dans un immense chagrin, une inconsolable peine. Car c’est l’amitié qui avant tout autre chose nous liait à Patrick qui nous le rendait bien.
Nous pensons avant tout à sa famille que nous assurons de notre sympathie et dont nous partageons la douleur.
Que dire d’autre ? Aujourd’hui, nous n’avons pas le courage d’écrire. Demain, plus tard, on verra. On le fera sans doute car il aurait été le premier à le faire pour nous.
Blog-Cabestany observera une période de deuil indéterminée. Sauf pour vous informer de l’essentiel. On écrivait aussi pour lui qui nous faisait l’amitié de nous lire, de nous encourager ou nous corriger tant il était attaché à ce que les choses soient dites avec précision et exactitude. Mais nous suspendons immédiatement tous nos articles politiques jusqu’à ce que la Rédaction se réunisse pour décider si cela vaut encore la peine de faire fonctionner ce Blog. Colette Appert en décidera avec nous. Nous n’avons plus de gout à rien. Nous sommes anéantis.
–
Patrick Sperring, notre ami, notre frère
-o-
La mort est la terrible surprise que l’inconcevable réserve au concevable !
–
Colette Appert dit : Tu nous a quittés ma tendre et douce amie. Mon coeur est brisé. Ton sourire nous illumine. Tes lunettes souvent à la main, tu n’avais pas besoin de tes yeux pour lire dans le coeur des gens. Tu vas me manquer mais je suis heureuse que nous ayons pu faire un bout de chemin ensemble et parler de la vie de la mort, tranquillement, sereinement. Je t’aime.
L’association Trait-d’Union-Cabestany dit : Notre dame de cœur Jany a tiré sa révérence samedi matin, jour où nos élus organisaient une réunion autour d’un déjeuner. Sache que tu as été dans nos pensées pendant le déroulé de ce déjeuner car te connaissant, tu ne l’aurais pas manqué pour tout l’or du monde. Mais je suis sûre que tu étais là parmi nous, en tout cas tu l’étais dans nos cœurs. Adieu, Jany. Nous sommes heureux de t’avoir eue comme membre d’honneur et surtout comme amie dans notre équipe.
-o-
Si quelqu’un veux s’exprimer, nos commentaires sont ouverts, nos colonnes sont ouvertes. Et nous sommes accessibles par mail :
-o-
–
Lundi 25 octobre 2016
-o-
Pour nous envoyer un message, cliquez sur le lien ci-dessous :
–
Ce soir, vendredi 23 octobre 2015, à 18 h oo, à Cabestany dans la salle Barboteu, se tenait une assemblée d’anciens combattants empreinte d’un fort symbole et d’une grande émotion.
L’évènement était organisé autour de la passation par notre ami Lucien Garcia du drapeau qu’il avait conquis il y a quelques 70 ans dans les combats meurtriers qui devaient amener à la libération de notre sol. Le drapeau était remis au Général Josz pour son Centre de Mémoire.
On ne peut que vous inciter à aller sur le site internet de ce Centre de Mémoire, dont le logo apparait ci-dessous avec l’adresse Web. Mieux, on vous recommande d’aller le visiter : il est à Perpignan.
Le moment attendu était la remise du drapeau présenté à l’assistance par Lucien Garcia qui avait beaucoup d’émotion et nous aura lu brièvement son histoire, mais vous trouverez tout en bas de cet article un texte dont il est l’auteur. (Toutes nos photos sont cliquables pour les agrandir)
Tous les responsables des Associations d’Anciens Combattants étaient présents. Beaucoup de nos aînés s’étaient déplacés pour l’événement.
une autre série de photos
l’assistance
vous retrouverez sans doute davantage de détails sur le site local des ACPG :
http://acpgcatm66.canalblog.com/
–
le texte écrit par Lucien Garcia qui vous raconte l’histoire de ce drapeau (au format word mais vous l’ouvrirez avec openoffice ou autre) :
ou en PDF
–
et pour finir
l’article de notre Blog que nous consacrions à une assemblée d’anciens combattants avec au mur ce fameux drapeau :
https://blogcabestany.com/2014/06/16/lucien-garcia-notre-concitoyen-et-ami-a-cabestany/
et si quelqu’un pensait que nous devrions ajouter son commentaire pour documenter notre article, qu’il nous l’envoie en se servant de la possibilité de nous écrire en bas de chaque article, et nous nous ferions un plaisir de le mettre en ligne. Merci
-o-
SAMEDI MATIN : le fils de Monsieur Lucien Garcia nous envoie le texte lu par son père hier soir
Le 23 octobre 2015, Cabestany
Mon Général
Mesdames, Messieurs
L’instant présent est rempli d’émotion,… vous vous en doutez. Ce drapeau italien, qui flottait sur l’Ile d’Elbe,… je l’ai gardé 70 ans.
Il a souffert, du temps mais aussi de quelques mites qui y voyaient un garde manger..
C’est un pan de souvenirs que je m’apprête à vous transmettre.
Alors, mon Général,… je vais vous remettre ce drapeau, en mon nom, puisque, c’est moi qui le détiens aujourd’hui,… j’en suis le gardien, mais également, au nom du capitaine AUBLET à l’époque, fait par la suite Général et qui malheureusement est décédé, mais aussi au nom de tous mes frères d’armes, tombés au combat, …sans distinction de race, de religion, de couleur… mais tous unis autour d’une seule idée…Servir la Patrie.
J’espère que ce drapeau étalé au mémorial de Perpignan, permettra aux nouvelles générations de se faire une meilleure idée de l’histoire de la France libre.
Pour terminer mon propos, je souhaite remercier M. Montoya, Président de ACPG-CATM pour avoir organisé cette manifestation de la remise de ce drapeau
Merci à toutes et à tous de votre présence ce soir
signé : Lucien Garcia
COURRIER DES LECTEURS
Claude écrit : « Au revoir mon amie Jeannette. Tu vas rejoindre notre ami René qu’on regrette chaque jour. Vous formiez un gentil couple, aimable, serviable, et on vous aimez beaucoup. C’est tout une partie de notre vie à Cabestany qui fout le camp. Nos amis a être partis sont trop nombreux depuis quelques temps. Qui a dit : vieillir c’est voir ses amis disparaitrent ». On te regrettera Jeannette et beaucoup de citoyens de Cabestany avec moi. »
BLOG-CABESTANY : Merci cher lecteur pour votre témoignage. On connaissait bien René. Moins la « gentille » Jeannette comme vous nous la décrivez avec tendresse. Vous êtes plusieurs à avoir voulu manifester de votre affection et de vos regrets pour ces personnes que vous aimiez. Mais tous nous ont signalé qu’ils l’avaient déjà fait ou le ferez directement auprès de sa famille. Alors on a juste à se joindre à eux !
Archives 2015 : la disparition de notre ami Jacques Ogier (Publié le 9 juillet 2015)
On nous dit que l’ami Jacques Ogier, qui habite à quelques rues de nous, Président de la Fraternelle Militaire des P.O., aurait rejoint les « grandes plaines ».
Bien triste nouvelle si elle était confirmée. On pense à sa famille, à sa sympathique épouse. On partage notre peine avec eux.
L’ami Jacques, on discutait souvent avec lui. De tout et de rien. On riait ensemble car il avait l’humour facile, mais un humour fin et spirituel qui dénotait une intelligence vive qu’il se gardait toujours de mettre en avant.
Sauf que l’on ne connaissait pas grand chose de sa vie. Mais là n’était nullement l’essentiel : ni pour lui, ni pour nous.
–
Les commentaires sur cet article sont ouverts. Si vous avez quelque chose à dire, ajouter, vous pouvez le faire en bas de cet article.
Si vous préférez le faire par mail, c’est simple. Vous cliquez sur l’adresse ci-dessous qui est celle de l’administrateur technique du Blog. Il saura traiter votre envoi comme il se doit et le répercuter à qui de droit :
-o-
Vendredi matin : voilà qui répond à vos questions. C’est dans l’Indép’
« Pegasus Bridge » : le pont de Bénouville, entre Caen et les plages du débarquement. Un lieu hautement stratégique pour les alliés et la suite des événements à la seule condition qu’il demeure intact, ce qui est un pari fou et insensé. Il doit ce surnom à un commando de la 6th Airborne Division (6° division aéroportée britannique) qui portait le nom et l’emblème ailé (Pégase) et qui était chargé de s’en emparer sous les ordres du major John Howard dans la nuit du 6 juin 1944.
Arrivés de façon plutôt brutale, en planeurs, les commandos anglais mettent le pied sur le sol français parmi les tout premiers combattants alliés, en ce 6 juin 1944, à 00 h 20. L’obscurité est totale. Dès l’aube, à peu près à l’heure où débarquent sur la côte, à seulement quelques kilomètres de là, les 177 français du commando Kieffer (cf. un de nos anciens articles), de part et d’autre du pont, se déroulent d’âpres combats entre soldats allemands et anglais. Ils dureront toute la matinée. Les allemands, qui n’arrivent pas à faire exploser les nombreuses charges qu’ils ont installées sur le pont, essayent de le détruire en le faisant bombarder par leur aviation. Une énorme bombe larguée par un Junker 88 touche le pont de plein fouet, …. ricoche sans exploser, rebondit et tombe dans la rivière. Un signe ? Le pont sera définitivement pris, traversé et sécurisé peu avant midi, ce jour là. Le message codé, inespéré, envoyé pour confirmer que le pont est pris et surtout intact consiste en ces trois mots qui passeront à la postérité : « Ham and Jam » (du jambon à la confiture).
Les français du commando Kieffer, qui ont délivré dans la matinée la petite cité balnéaire normande de Riva Bella, et pris son Casino, siège du Quartier Général allemand, au prix de très lourdes pertes, font leur jonction avec les anglais ce même 6 juin 1944 dans l’après midi, après avoir traversé – mais dans l’autre sens – « Pegasus bridge ».
Il y a bien là un petit café, qui deviendra plus tard un lieu de pélerinage touristiquement célèbre, vite transformé, ce 6 juin, en infirmerie, et où plusieurs blessés français recevront d’aillleurs des soins prodigués par les britanniques. Les maigres réserves de Calvados ont déjà été utilisées en lieu et place d’alcool médical.
Les Français étaient attendus et ils sont chaleureusement accueillis par les britanniques…. au son de la cornemuse et …… autour d’une tasse de thé (!).
COURRIER DES LECTEURS
Sur sa page Facebook, la candidate écrit :
COURRIER DES LECTEURS
Alicia de Blog-Cabestany écrit :
« Même si les commentaires de nos lecteurs laissent clairement transparaitre leur colère ou leur ressentiment vis à vis de ceux qui sont à la mairie ou ceux qui les soutiennent, NON !, nous n’assimilons pas les Communistes, les Mélenchonistes, les Gauchos Radicaux de Cabestany à la clique Poutinienne. NON !, nous ne faisons pas d’amalgame entre eux et les nostalgiques du bloc soviétique même si nous les avons déjà entendu hurler l’Internationale au Centre Culturel et se référer pour certains au drapeau rouge portant la faucille et le marteau. Et du point de vue de l’Histoire, personne de cultivé ne se permettra de minimiser l’engagement, et les sacrifices des citoyens russes pour vaincre la nazisme durant la seconde guerre mondiale. Tout comme personne de censé ne remettra en cause le poids des militants communistes dans la Résistance. Et cette critique est valable aussi pour certains qui se situent à la Droite de la Droite et affichent les mêmes idées.
Mais, comme nous aimerions entendre ces personnes qui sont souvent nos voisins, condamner avec plus d’ardeur et de conviction l’agression, les crimes de guerre, les exactions de ceux qu’ils ont admiré ou fait semblant d’admirer depuis tellement d’années. Un voeu dont nous savons qu’il ne sera pas exaucé. Tant pis pour eux ! Mais peut être est il venu le moment pour eux de comprendre pourquoi nous n’avons pour eux aucune sympathie et pourquoi ils ne sont aucunement crédibles à nos yeux !
Ces considérations ne remettant aucunement en cause l’attachement que nous avons pour cette Commémoration, le devoir de mémoire, les remerciements des jeunes générations pour ceux qui ont fait le sacrifice ultime pour que nous vivions aujourd’hui dans un pays Libre ! Merci à eux ! Honneur à nos Ainés !
Joëlle Ogier, Cabestanyenque aimée et respectée de tous, a été décorée de l’Ordre du Mérite par Madame la Préfète lors d’une cérémonie officielle qui s’est déroulée récemment à Perpignan.
Hier soir, vendredi, à Cabestany, au Centre Culturel, elle avait organisé le « pot de l’amitié ». En l’occurrence un buffet dînatoire alléchant et fort sympathique qui aura ravi tous ses invités. Les convives présents étaient nombreux car elle n’avait pas hésité à inviter des Cabestanyencs en grand nombre, mais il faut reconnaitre qu’elle a tellement de connaissances, et d’amis. De vrais amis. Des amis dont certains avaient amené leurs amis ! Et qui lui auront manifesté leur joie de la voir ainsi récompensée ne tarissant pas d’éloges ou plus simplement de mots gentils jusqu’à l’émouvoir.
Le Général Josz retraçait la carrière exceptionnelle de Joëlle Ogier, infirmière spécialisée, formée à pouvoir intervenir sur tous les théâtres d’opérations, qui aura connu de nombreuses affectations, missions choisies, ou qui aura simplement suivi son époux, souvent loin de la métropole, et qui aura valu à la récipiendaire cette décoration méritée et prestigieuse. Il aura également évoqué son profond engagement pour des œuvres caritatives dont certaines plus orientées vers de jeunes enfants souffrant de maladies très graves ou invalidantes. Puis c’était au tour de Jean Michel Serve, Président du Souvenir Français de prononcer un bref discours la remerciant pour son dévouement au sein de cette association. Joëlle remerciait ses amis et invités de lui avoir manifesté hier soir un haute marque d’amitié en se déplaçant.
On rappellera que l’idée de la création de l’ordre national du Mérite date de 1958, officialisée en 1963. Le grand chancelier à l’époque était le Général Catroux. Un ordre voulu par le général de Gaulle, qui après avoir fondé l’ordre de la Libération pendant la seconde guerre mondiale, estimait qu’il manquait dans nos décorations une récompense spécifique qui se distingue de la Légion d’Honneur sans en être pour autant le parent pauvre. Ses critères seraient même encore plus sélectifs et ne récompenseraient que des personnes ayant accompli des actes de grande valeur, de grande bravoure et/ou ayant montré tout au long de leur vie des qualités humaines hors du commun. Une décoration qui ne serait jamais attribuée – en principe – à des chanteurs, comédiens, ou …. diplomates étrangers.
Les anciens combattants étaient présents. Et on aura beaucoup parlé de Jacques, le mari de Joëlle, qu’on aimait tant et qui sera disparu bien trop tôt.
–
Photo ci-dessous : Joëlle et ses amis
vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir
Le site DirectSud.eu nous aura fait l’amitié de reproduire notre article. Merci à eux, merci pour Joëlle. http://www.directsud.eu/