« Le Barnum de la Journée des Femmes, dimanche dernier à Paris » par Alicia !

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Alicia écrit :

« Le barnum de la Journées des Femmes, à Paris »

Dimanche dernier, 8 mars 2026, je me trouvais dans ma famille à Paris. Déjeuner délicieux mais copieux et ma cousine et moi même décidons d’aller marcher dans le quartier. Au coin du boulevard nous voyons arriver une manifestation. Je suis claustrophobe, et ça tout le monde le sait. Mais je suis également agoraphobe. C’est à dire que tout rassemblement de plus de trois personnes m’inquiète ! Et je cramponne le bras de ma cousine comme si j’étais en perdition.

En première ligne de la manif’, tenant une banderole pour la Journée des Droits des Femmes, une quarantaine de femmes jeunes ou jeunes femmes qui me sont parfaitement inconnues et j’en suis désolée. Sauf au milieu, une dame dont le visage ne m’est pas inconnu. Ma cousine me dit : « C’est Madame Pelicot ». Ah oui. Un trou de mémoire. Pourquoi n’aurait t’elle pas toute légitimité pour se trouver là ?

Puis derrière, une dizaine de rangées de syndicalistes. Beaucoup de femmes mais aussi des hommes. Tous arborant le logo de leur organisation sur leur gilet ou leur chapeau. Ça ressemble bien à une manif politique ou syndicale ?! Et ils tiennent des pancartes. Des pancartes demandant plus de bourses estudiantines, des places en facs, écoles, des crèches, des allocations familiales, des droits à la retraite, ou autres ? RIEN DE TOUT CELA !!!!

Sur les pancartes ils ont TROIS seules et uniques revendication :

  • Non aux fachos (et pas les fachôtes) ?
  • Non au racisme (pourquoi pas)
  • Non à l’islamophobie

et l’antisémitisme, on n’en parle pas ?  Et ces femmes pendues en Iran, elles passent par pertes et profits. Dégueulasse ! Indigne !

Puis arrive une vague de drapeaux palestiniens, portés par des femmes non voilées, voilées, portant l’abaya, un foulard, ou ce qui ressemble plutôt à une serpillière sur la tête ?!

Un joli foulard de couleur, noué avec délicatesse sous le menton, cela peut être joli. Mais ce paquet informe sur le crane. Beurk !

Un grand type avec un bob d’une organisation syndicale nous aborde. (pas de la CFDT pour vous orienter). Il nous tend un tract que nous refusons. Nous avons le temps de lire qu’il s’agit de celui d’une candidate à la mairie de Paris, dimanche prochain. Une parfaite inconnue  : « Chierouequi » ou un nom approchant. Une blague ?

Énervée, je demande à ce type en lui montrant la manif’ : « mais c’est quoi tout ce barnum ? ». D’un air méprisant, la gitane maïs à la bouche (et je n’en rajoute pas) il répond avec dédain : « Mais c’est la Gôche, ma p’tite dame ».

Cette Gauche pour laquelle j’ai pu jadis avoir quelque affinité mais qui me débecte de plus en plus. Elle m ‘écoeure. Elle me donne envie de gerber. Ses dirigeants sont des polichinelles dangereux !

Cela veut il que dans 10 ou 20 ans, nous serons comme ces femmes, une serpillière sur la tête, habillées tout de noir, sous les ordres d’un mollah à l’Élysée ? Un cauchemar éveillé !

Demain après midi, je donne mes cours à Montpellier. Pas envie de remonter de suite à Paris.

Je suis déjà en « Résistance » !

le 8 mars 2026

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