Posts Tagged ‘c’est vous qui le dites !’

« c’est dans l’Indep » : un communiqué du Cercle Algérianiste des P.O. !

29 septembre 2016

Dans la rubrique « C’est dans l’Indép aujourd’hui », et aujourd’hui est le jeudi 29 septembre 2016, vous nous signalez un communiqué du Cercle Algérianiste des P.O. et vous nous demandez de le reprendre. Nous n’avons pas le temps de demander la permission à cette organisation, dont nous sommes persuadés qu’elle serait d’accord, et puis si c’est dans la Presse locale, c’est public, à la condition de publier nos sources comme nous tenons toujours à le faire.

Et puis n’est ce pas, peu ou prou, ce que cet internaute écrivait à Blog-Cabestany, il y a quelques jours ?

Nous avons donc scanné l’article de l’Indép ci-dessous pour vous être agréable. Car que ne ferions nous pas pour vous être agréable ?

Et puis vous nous parlez de cette lettre « scandaleuse », « c’est vous qui le dites »,  que Monsieur le Maire de Cabestany envoyait il y a un, deux, ou trois ans, à Jean-Marc Pujol, mais là encore vous nous appelez à la rescousse, car vous ne savez plus quand, ni où la trouver.

Pour être francs avec vous, à cette heure, le rédacteur qui vous répond est au boulot. Alors ont fait au mieux. Et on va vous donner un lien qui pointe vers le site nos amis de chez Ouillade.eu, qui sont incontournables dans le paysage internet local (comme d’autres).   Et amitiés à tous ceux qui nous ont déjà écrit de si bon matin, alors que j’en suis encore au café et viens à peine de refermer l’Indép…. avant que la patron arrive (humour).

cercle-algeriianisteL’ARTICLE DE L’INDEP D’AUJOURD’HUI JEUDI

NON, on n’oublie pas le lien promis vers OUILLADE, et vers cette lettre dont la conclusion était « je me dispense de formule de politesse ». Chacun appréciera  :

http://www.ouillade.eu/politique/p-o-lettre-de-jean-vila-pcf-maire-de-cabestany-a-jean-marc-pujol-ump-maire-de-perpignan-a-propos-de-la-journee-du-19-mars/35329

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« le burkini, parlons en » écrit ce lecteur de Blog-Cabestany !

23 août 2016

liberte expression-o-

« c’est vous qui le dites »

le texte : 

«  » Septembre 2013. Premier jour de la rentrée des classes dans une école de notre beau département. A midi, avec une toute jeune collègue dont c’est la première rentrée nous surveillons un réfectoire de plus de 120 élèves. Nous déjeunons sur une petite table dans un petit coin. Mauvais plan. Le lendemain ma collègue (qui changera vite de métier) et moi même surveillerons en nous promenant au milieu des tables et déjeunerons d’un sandwich. Quand au directeur il nous dira qu’être deux pour surveiller 120 élèves est une norme confortable…..

Les femmes de services servent le plat principal : des nuggets de poulet avec de la ratatouille. Un garçonnet de 6 ans dont c’est la rentrée en CP se lève, monte sur sa chaise et jette son assiette rageusement sur le sol en hurlant « c’est pas hallal ». 50, 80 gamins se mettent à taper du pied et frappent les tables avec leurs couverts en hurlant « chéba-alale». Je hurle aussi. Peut être pas la meilleure méthode.

Qu’en sait il ce gamin qui a jeté sa nourriture au sol qu’elle n’est pas conforme à une religion qu’il ne connait surement qu’à peine . Et tous les autres gamins dont j’en ai vu plusieurs sortir du catéchisme le matin même que comprennent ils à tout cela en reprenant en choeur des mots qu’ils prononcent de travers ? Moi je comprends que ce gamin qui a jeté les seules protéines qu’il lui était peut être donné de consommer dans la journée a été instrumentalisé par peut être son père, son frère, au une autre personne qui distillent une sorte de haine par personne interposée en prenant leur gamin en otage.

Que ma voisine sur la plage se baigne toute habillée comme le faisait Sidonie mon arrière grand mère à Port Vendres il y a un siècle ne me gêne pas. Sauf qu’il pourrait bien s’agir de la sœur de ce gamin qui jetait son assiette par terre et que sa famille instrumentalise de la même manière. Elle est sans doute de bonne foi. Mais comprend elle la noirceur de ceux qui l’utilisent comme une marionnette pour des raisons dissimulées ?

Il y a les crèches qu’on veut interdire, les marchés de Noël qu’on veut débaptiser, les cloches qu’on voudrait empêcher de sonner, ces problèmes de plat de remplacement que le Maire de Perpignan a su traiter comme il se doit mais ce n’est pas le cas partout ailleurs. Quelle est la prochaine étape dans ce qui est à mes yeux une provocation pour nous empêcher de bien vivre ensemble lorsque de ma part  je n’avais pas du moins jusqu’à aujourd’hui des préjugés contre qui que ce soit.

Mais qui sont ceux qui font tout ce qu’ils peuvent pour nous exaspérer nous pousser à bout et pouvoir ainsi un jour mieux nous traiter de racistes ?

Albert Camus disait : « ne pas nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde ».  A un journaliste méprisant qui faisait semblant de ne pas en comprendre le sens, il répondit avec calme que c’était parce que sa phrase était incomplète et qu’il aurait du ajouter  « et les nier [les choses], c’est nier pour l’homme la part d’humain qui pourrait encore subsister en lui »

Frank Prévotat

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POSTMASTER : Merci Frank. Un sujet traité de manière concise et en respectant notre éthique mais en disant les choses sans se voiler la face. Amis lecteurs, si vous voulez nous proposer un texte qui trouve l’approbation de la rédaction, à vos plumes. « C’est vous qui le dites »

« Cyprien » écrit à Blog-Cabestany sur les crèches de Noël !

2 décembre 2015

Un sujet qui est en marge de la campagne qu’on suspendra vendredi soir pour respecter la réglementation, et qui arrive un peu tôt dans la saison, mais qui est d’actualité, puisque l’internaute qui nous écrit et que nous connaissons bien, habite Saint Cyprien, et prend d’ailleurs comme pseudo « Cyprien ». Il tacle un peu au passage l’équipe municipale sur des sujets auxquels on ne comprend pas grand chose, qu’il nous en excuse. Des sujets de désaccords qui ne semblent pas bien graves, puisqu’il trouve que l’installation d’une crèche dans sa mairie, lorsqu’on tue et qu’on assassine dans nos rues est une initiative heureuse et un symbole de fraternité dans des moments douloureux. Quand des « cancrelats » (dit il) s’en prenne aux objets déposés place de la république, à Paris, pour lancer contre la police. Tout ce qu’ils méritent est qu’on les écrase du talon  : « CRAC  ! » (ses mots). On a un peu élagué son texte, et certaines autres formules, avec son accord, tout en essayant de ne pas le dénaturer.

creche de noel

CYPRIEN dit :  Quand arrivait l’époque de Noël, mon grand père Marcel, que je n’ai connu que jusqu’à l’âge de 12 ans racontait « comment c’était » dans les tranchées durant la Grande Guerre. Il était revenu avec un bras en moins et se disait un miraculé et remerciait le ciel de s’en être sorti quand la plupart de ses camarades avaient été portés disparus car on n’avait rien retrouvé d’eux. Il y avait (j’invente les prénoms) Pierre, Paul, Jacques, mais aussi Élie le tailleur du sentier, et Mamadou qui ne croyait qu’en son amulette. Et Hans dont le frère était en face chez les allemands. Que faisait il là ? Hans l’alsacien aurait du aussi être en face puisqu’on avait perdu l’Alsace en 1870 en se battant contre ces maudits prussiens. Pour le premier Noël passé dans les tranchées ils avaient confectionné, de bric et de broc, comme ils le pouvaient, une crèche de Noël allant jusqu’à modeler les personnages en malaxant la terre truffée d’éclats d’obus coupant comme du rasoir : il s’agissait là d’un moment de fraternité universelle. Marcel s’était laissé dire qu’ailleurs les allemands et les français avaient fraternisé le soir de Noël. Pas chez eux mais ils avaient cessé de tirer.
C’était l’occasion pour mon père, disparu depuis les années 70 d’en rajouter et  de raconter sa guerre, la sienne, la deuxième, et de dire comment ils s’étaient retrouvés, plus d’une fois, entre compagnons d’armes, autour d’une crèche de Noël, et surtout en cette fin 1944, quand tout le monde croyait que la guerre cesserait pour les fêtes de fin d’année, et où le pire les attendait dans les Ardennes. Avec des Sénégalais, des Maghrébins, cela avait été également un moment œcuménique et poignant de fraternité.
Moi même, je ne sais pas si je crois en un quelconque Dieu. Enfin ça dépend des moments. J’ai fait partie des rappelés en Algérie. Je suis allé à la guerre à contre cœur et en traînant les pieds. Dans un douar, un soir, on avait dormi par groupe de 5 ou 6 chez l’habitant. Par terre, à la dure évidemment. Les hommes semblaient s’être évaporés : il ne restait que des vieillards, des femmes et des enfants. Pendant qu’à l’extérieur nous aidions à bouger un bac en pierre très lourd, dans la maison on nous avait bricolé une crèche de Noël avec des petits jouets en bois. Avec mes compagnons d’infortune nous avions fraternisé avec ces algériens devant ce symbole éternel.
Que des français se posent rien que la question de savoir s’il est bien de faire une crèche de Noël dans une mairie est une insulte à la mémoire de leurs aînés, à leurs souffrances, à leur sacrifice, « au sang versé » pour que la France existe encore. C’est du mépris pour leurs concitoyens. De la lâcheté. La crèche fait partie de nos racines culturelles. Elle a soudé des gens qui étaient des croyants comme des incroyants dans des moments particulièrement difficiles.
Que des français le critiquent – mais pour moi il ne sont plus des français – est un crime contre l’humanité.
Demain, au nom de cette foutue laïcité, inventée par des tarés pétochards, on interdira le cassoulet et le Muscat de Rivesaltes. Et ensuite ….. on interdira la Marseillaise.

Cher internaute, merci pour votre contribution. Nous voulions traiter le sujet autrement et plus tardivement, mais vous nous donnez l’occasion de redire que  nous avons bien conscience que c’est  grâce à des gens comme vous que notre génération n’a pas eu à partir à la guerre. (enfin jusqu’à aujourd’hui) C’est parce que vous avez versé votre sang que nous sommes libres, et sûrement pas par la grâce des ceux qui nous abreuvent d’élucubrations écœurantes à vomir et qui ne méritent même pas que l’on fasse attention à eux. Ce serait leur accorder l’importance qu’ils n’ont pas. Les chiens aboient, la caravane passe. Nous sommes d’accord avec vous sur toute la ligne. Et puis, « c’est vous qui le dites » et c’est « la liberté d’expression ». Et Dimanche ne vous trompez pas de bulletin. Amitiés.

Ode à Sainte Camille ! …………. à Cabestany.

8 juillet 2015

sainte-camille

D’un internaute : « le terrain des gens du voyage à Cabestany est vide mais ils sont tous installés à Sainte Camille. Si la municipalité fait désormais camping allons nous quand meme payée une augmentation d’impots »

d’un autre : (sur un air connu) notes musique

Il est foutu le temps des caravanes
La foule des barbares
Est aux portes de la ville
Avec leur grandes sarbacanes

dans le parc de Sainte Camille

Laissons entrer ces païens, ces vandales,
avec leur Mercedes en guise de sandales
La fin de ce monde
Est prévue pour l’an deux mille ……

Est prévue pour deux mille quinze !!!!

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Postmaster :  « On aurait aimé que vous nous l’enregistriez en musique. Ce sera peut être pour une autre fois ? C’est vous qui le dites ! mais positivons. Tant que ce que vous dites n’est pas méchant et dit avec humour, on achète. Ce qui explique sans doute qu’on ne mette pas en ligne ce soir tous vos commentaires, quand bien même on partagerait certaines de vos réflexions sur ce sujet, et aussi sur le fait qu’on puisse désormais se servir d’explosifs, comme dit l’un d’entre vous, avec malice,  EN DRIVE !  »   C’est le progrès !

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