Posts Tagged ‘Blog-Cabestany’

SOIXANTE-SIX : le numéro de septembre du magazine officiel de notre camp dans les P.O. !

25 septembre 2016

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Si jamais vous aviez raté l’un des autres numéros de « soixante-six », vous le trouverez sur le site de la fédération. Le lien « publications » est ci-dessous :

Publications

« l’insouciance » de Karine Tuil : le meilleur roman qu’il m’a été donnée de lire cette année, dit l’une de nos amies à Cabestany !

28 août 2016

l'insouciancescan de la couverture

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Commenter un livre politique, on sait faire, écrire une critique sur un roman, on sait moins faire, quoique ce roman se passe dans les milieux politiques et que certains personnages nous font penser, curieusement, à des personnages connus. Mais toute ressemblance ……….

Ce roman, nous l’avons adoré nous mêmes et s’il est un peu corné c’est que nous nous le sommes passés de main en main cet été et qu’il y a même une trace de crème solaire récoltée sous un parasol à Canet.

Notre ami Maxime Tandonnet en a parlé dans un article sur son blog début aout :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2016/08/09/lecture-linsouciance-par-karine-tuil-gallimard/

Il écrit cette critique qu’on partage pleinement avec lui. Que ne partage t’on pas, d’ailleurs, avec lui lorsqu’il nous parle de politique et nous aurons surement l’occasion de reprendre ces écrits lors de la campagne pour les primaires de la Droite, lui qui a été conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée mais en garde un souvenir plutôt mitigé.

Maxime Tandonnet écrit :  «  » Dans son roman L’insouciance, publié par Gallimard, Karine Tuil esquisse un étonnant portrait de la France d’en haut, et des élites parisianistes. Les destins de personnages plus vrais que nature s’y entrecroisent :  jeunes politiciens ambitieux, journalistes à la mode, officiers traumatisés de retour d’Afghanistan, conseillers élyséens déchus, représentants de la diversité… Ce monde étouffe sous les névroses et les tabous: carriérisme effréné, sexe et frustrations, hantise d’être traité de raciste. L’auteure m’a longuement interrogé sur la vie à l’Élysée avant d’écrire son livre. A cette occasion, j’ai découvert le travail méticuleux de documentation du romancier. Il est impossible de raconter une histoire aux rebondissements multiples mais j’en citerai un passage d’un parfait réalisme psychologique – qui me rappelle de lointains souvenirs: « Ce matin-là, il avait rendez-vous à l’Élysée pour récupérer ses derniers cartons. Il eut un choc en pénétrant dans son bureau: toutes ses affaires avaient été vidées et entreposées dans des caisses; c’était la deuxième fois en un mois que l’on déménageait ses effets personnels sans le prévenir. « Qui a donné l’autorisation de vider mon bureau? » […] Les caisses s’entassaient dans un coin, son nom mal orthographié inscrit dessus au marqueur. Il tenta de se réconforter en se persuadant qu’il n’aurait jamais pu travailler dans ce petit bureau où il avait été relégué après l’incident. » Un beau livre écrit avec une plume superbe, au style haletant et  d’un réalisme époustouflant…

Maxime TANDONNET

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Pour l’un d’entre nous, à la rédaction, Karine Tuil n’est pas une inconnue puisqu’il aura eu le privilège de lui demander de dédicacer un de ses précédents romans – tous excellents – dans une librairie. Et qu’il guette la sortie de chacun de ses nouveaux romans.

On voulait juste faire partager à nos lecteurs ce coup de coeur qui nous éloigne – un peu – de tous les livres de campagne politique que nous avons déjà lus ou de ceux qui sont en attente sur la table basse de l’endroit où nous nous réunissons. Et on parie qu’on va en lire encore beaucoup d’autres jusqu’à cette élection interne de la Droite, fin novembre. Mais certains ou certaines d’entre nous n’ont pas peur de prendre un livre et de le finir…. dans la nuit.Et d’en reprendre un autre le lendemain.

cliquer sur l’image ci-dessous si vous voulez lire le pitch du livre

l'insouciance versoscan du verso du livre

Et qu’il vous reste ou non des jours de vacances, vous trouverez bien le temps de lire ce livre que vous ne reposerez pas une fois ouvert.

https://www.facebook.com/Karine-Tuil-35604294932/

Karine Tuil

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Sant Jordi : del 6 al 30 d’abril del 2015 ! près de Cabestany

7 avril 2015
Sant Jordi 2015

Sant Jordi 2015

Pour télécharger le programme, cliquez sur le lien ci-dessous :

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BLOG-CABESTANY le blog de la Droite Républicaine

L’interview de Philippe Gleizes, conseiller municipal d’opposition, par Blog-Cabestany !

31 août 2014

 

Philippe Gleizes aux côtés de Colette Appert durant la campagne 2014

Philippe Gleizes aux côtés de Colette Appert durant la campagne 2014

BLOG-CABESTANY : Phil, vous avez vécu une certaine soirée de l’automne 2010, durant laquelle Jean Vila a théâtralisé la dissolution de son conseil municipal, principalement pour des raisons d’égo personnel, et cela vous a passablement révolté. Vous vous êtes alors engagé, à nos côtés, dans l’équipe de la Droite Républicaine, plus pour des raisons citoyennes que politiques. Et on ne le regrettera pas.
Vous connaissez aujourd’hui tous les dossiers municipaux et les problèmes de notre ville, mais reconnaissons que vous y avez consacré beaucoup de votre temps et de votre énergie. Vous avez soutenu avec beaucoup d’implication la liste de Colette Appert aux dernières municipales et il est tout à fait normal que vous fassiez partie, aujourd’hui, des 4 élus qui nous représentent au Conseil Municipal. Commerçant, vous défendez le commerce de proximité, car vous avez l’approche et l’écoute faciles avec le consommateur. Mais vous n’êtes ni dogmatique, ni sectaire, et surement pas « poujadiste ». Pour vous, il n’est pas question de mener la croisade du « petit » commerce contre la « grande surface ». Mais il est essentiel de préserver des équilibres lorsque l’on sait qu’il y a en France, en 2014, selon des études on ne peut plus sérieuses, 2 millions de mètres carrés en trop de commerces divers, localisés essentiellement dans des Centres commerciaux comme celui que notre maire nous concocte à Cabestany au Mas Guerido 5 ou celui de la ville de Perpignan avec le Carré d’Or en face du magasin Carrefour de Château Roussillon.
Mais si on vous donnait la parole …. .

Phil :  « Récemment, au Carré d’Or, les élus d’opposition de Cabestany étaient en effet présents aux côtés des commerçants de Perpignan et de quelques-uns du Mas Guérido, et il ne s’agissait nullement d’une énième – soit disant – exposition médiatique mais la continuité de leur combat contre l’escalade d’un développement anarchique de zones d’activités en périphérie des villages. On se poserait plutôt la question de savoir pourquoi aucun élu communiste ou socialiste n’était là pour combattre ce projet qui pourrait nuire au développement de la nouvelle zone de Mas Guérido 5 qui peine déjà à trouver des entreprises, sans parler du futur projet des Colomines. Mais peut-être que ces élus ne souhaitent pas que l’on vienne leur mettre des bâtons dans les roues en ce qui concerne leurs futurs projets. Y aurait-il de petits arrangements entre amis ???
A l’heure où l’on nous parle de communauté d’agglo, nous préférons parler de développement économique intelligent. Pourquoi notre si belle région, au climat que tout le monde envie, n’arrive-t-elle pas à attirer des entreprises à forte valeur ajoutée. Des entreprises qui seraient capables d’amener de la richesse et de créer des emplois. Qui donc, s’est rapproché de ces entreprises pour savoir quels étaient leur besoins,
La fibre optique bien sûr est un premier élément et on est loin d’être efficace en la matière.
Certains politiques préfèreront développer leur zone d’activité avec leur dixième coiffeur, leur sixième supérette, leur douzième boulangerie, etc…
Il est inutile d’être un expert en la matière pour réaliser que le nombre de commerces a augmenté plus vite, en proportion, que la population, pendant qu’en même temps le pouvoir d’achat diminuait.
Essayez de couper un gâteau de huit parts en douze parts !
Certes on nous répondra : « c’est la concurrence ». Et avec cet argument on arrive aux tristes records que possède notre département : à savoir, d’une part, le plus grand nombre de créations d’entreprises, et d’autre part, le plus grand nombre de cessations d’activités et l’un des plus forts taux de chômage. Rien que ces chiffres montrent que nos politiques en matière de développement économiques ne fonctionnent pas.

BLOG-CABESTANY : Merci Phil . Nous avons comme l’impression qu’il s’agit d’un sujet dont nous allons bientôt avoir à reparler.

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Quand les hommes vivront d’amour …….. à Cabestany !

18 juin 2014

Nous sommes le 18 juin 2014 : 70 années sont passées depuis le débarquement en Normandie, ou en Provence. Perpignan sera libérée en Août. Tous pensaient que la victoire pourrait être célébrée avant Noël en cette année 1944. Il faudra encore une année de durs combats avant d’arriver à cette victoire finale.

A la mémoire de ceux qui n’ont pas pu voir ce jour espéré, et se sont sacrifiés pour nous.

Nous les honorerons ce soir, à Perpignan, square Bir Hakeim, à 18 h 30.

Lucien Garcia, notre concitoyen et ami, à Cabestany ! ….. mis à l’honneur dans l’Indépendant

16 juin 2014

Le 9 mars 2012, en la Salle Barboteu de Cabestany, lors de l’assemblée des ACPG-CATM présidée par le Président Robert Montoya, Lucien Garcia, un ancien combattant apprécié de tous, était décoré.

La « Droite Républicaine » était là.

Blog-Cabestany y consacrait même un article

Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir

Lucien Garcia

Lucien Garcia

Au mur on pouvait voir un drapeau italien

drapeau italienet un sous verre contenant un document écrit de la main de Lucien Garcia

encadrementLe texte est disponible ci-dessous : il s’intitule « Le 17 juin 1944, l’armée d’Afrique s’empare de l’île d’Elbe »

Le texte de Lucien Garcia

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indep

Aujourd’hui, lundi 16 juin 2014,  l’Indépendant Edition Catalane consacre une pleine page du journal à Lucien Garcia.

Intitulé : l »autre débarquement », ne ratez pas l’excellent article de Patricia Vedrenne, la correspondante de l’Indép à Cabestany

indep catalan page 11

indep catalan page 11

La réforme « pour rien » ou la réforme inutile, écrit « Jean » à Cabestany !

3 juin 2014

Démocratie

« Jean », qui écrit pour d’autres blogs plus consultés que le nôtre, nous offre ce texte « en primeur ».

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La réforme inutile

Je vous parle bien de la réforme des régions, un projet qui est « spectaculaire » car le pouvoir l’aura souhaité ainsi, en utilisant le poids des médias qui ont l’impression de traiter pour une fois un grand sujet. Un projet qui aux yeux des français se doit d’apparaître comme une « grande réforme » mais qui ne touchera que quelques baronnies d’élus. Et plus les élus hurleront, et se sentiront « humiliés », plus le citoyen, amusé ou abusé, s’imaginera qu’on a taillé dans le vif. Du trompe l’œil ou du trompe « couillon » ?

Car il s’agit là d’une réforme à minima, la moins importante que l’on pouvait imaginer et faire quand la situation est tellement dégradée mais que l’on a pas l’envie de s’en occuper. Et qu’on préfère mettre la poussière sous le tapis plutôt que se sortir l’aspirateur du placard. Un tour d’illusionniste qui n’apportera rien à personne, sinon faire couler de la salive. Et n’aura aucun effet sur les finances publiques, ou si peu. Mais entre Toulouse et Montpellier,  on imagine déjà le bordel !

Car elle est à l’envers cette réforme. Il fallait d’abord travailler sur « qui fait quoi ».  Partir du bas. Évaluer les besoins. Faut il regrouper, à l’arrière, les états majors des généraux sous la même tente ou plutôt veiller à ce que les soldats qui sont en première ligne aient de bonnes chaussures et des munitions, et leur déterminer clairement leur mission. Au Mali, il se dit que le marché des amulettes et des gri gri n’a jamais aussi bien marché, et pas que chez nos ennemis.

Est il vraiment nécessaire que dans une certaine région (qui n’est pas les P.O. mais est ce si différent chez nous ?) entre les Agences, Organismes, Structures diverses, Services Ministériels, Régionaux, Départementaux, Locaux, on puisse trouver ONZE organisations qui s’occupent de l’EAU (approvisionnement, ressources, qualité,….). Quand tous ces fonctionnaires, dans leur coin, et qui font sans doute correctement leur boulot, n’ont aucun lien entre eux. Quand deux services ou plus travaillent sur le même projet sans le savoir et sans se concerter. Quand ils se servent de logiciels différents, incompatibles, sur des critères différents. Quand le ministre, bousculé par son emploi du temps, et qui un matin se retrouve pressé de prendre une décision, au lieu de consulter les rapports de ses services, fait appel, dans l’urgence, moyennant finances sonnantes et trébuchante, à un Cabinet de Consultants Privés qui lui sort un rapport dans la précipitation. Mais cela m’aura permis de vivre et même bien vivre. Le même ministre, au moment de prendre sa décision finale, s’en remettra finalement à une directive Européenne.
Tout cela ne donne aux fonctionnaires sous ses ordres, que le sentiment de faire un boulot inutile, de ne pas être pris en compte, et de les démotiver.

Dans une autre région, NEUF structures traitent de l’Environnement ? (ensuite 15 ou 20? après la fusion des régions) Et on pourrait continuer comme cela jusqu’à demain.

Faut il sabrer dans les effectifs des fonctionnaires ? Quand on sait que d’ici 10 ans, classe d’age oblige, 30% des agents auront demandé leur retraite. Et qu’il faudra bien en remplacer ne serait ce qu’une partie. Mais en les recrutant selon leurs compétences, et non en faisant abstraction du « profil », simplement pour faire baisser les chiffres du chômage !  Que l’on a pas trop d’infirmières. Et qu’il faudrait davantage de juges, de policiers. Tout cela est le merveilleux prétexte d’un débat stérile et purement abstrait entre nos politiciens.

Et les municipalités, au fur et à mesure qu’elles se voyaient retirer des compétences par les agglos, étaient elles obligées d’embaucher autant, sinon plus, de leur côté, que ces mêmes agglos ?
Si ce n’est pas là du clientélisme ? De toute façon le citoyen passera à la caisse et on lui racontera des bobards dont il se dépêchera de convaincre lui même son voisin pour se sentir moins seul. Je ne vise personne ! Suivez mon regard.

Faut il, délocaliser les fonctionnaires, les faire déménager eux et leurs familles, les regrouper quelque part dans une grande tour, quand DEJA avec les réseaux électroniques, on pourrait travailler depuis chez soi.

Pourquoi ne pas agir avec bon sens ? Il serait si simple de redéfinir la mission de chacun, lui redonner l’initiative, le responsabiliser. La majorité des fonctionnaires ne demande que cela !

ON PEUT REFORMER LA FRANCE EN PROFONDEUR ET EN DOUCEUR, sans opposer les uns aux autres, sans martyriser les uns ou les autres, en asservissant la technologie à l’humain. Sinon à quoi tout cela servirait il ?

A la seule condition d’envoyer nos hauts fonctionnaires jouer au golf l’après midi, demander aux organisations syndicales de ne pas s’opposer pour le principe et se montrer incontournables par peur d’inutilité et à nos élus de la fermer quand ils n’y connaissent rien et ne raisonnent qu’en fonction de leur ego. Mais est ce finalement le citoyen qui bloque le système ou celui qui prétend savoir ce qui est bon pour lui ? Quelle condescendance ou quel mépris, au choix, pour celui qui paye et n’a d’autre droit que de la fermer.

Mais réformer, en bien, est il vraiment possible dans cette France qui se complait dans son bocal de formol ? Changer ce qui va bien est tellement plus simple. Quand tous ceux qui pourraient améliorer les choses, traînent les pieds, font de l’immobilisme et ne pensent qu’à leur petit pouvoir (ou réélection). On n’est jamais trahi que par les siens. Notre Président ne fera pas mentir cet adage dans cette réforme à l’envers qui lui permettra de se gargariser, de se mettre en valeur, et de nous prendre un peu plus pour des imbéciles !
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POSTMASTER : « Jean », ancien Consultant chez A…….., nous avait déjà envoyé un commentaire sur la réforme de « la Poste » en 2010. Un sujet sur lequel il avait travaillé, beaucoup et en pure perte, disait il,  en se montrant intarissable. On doit bien l’avoir archivé quelque part « in the cloud » et on le ressortira bien à l’occasion. Et : « C’est vous qui le dites ! »