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Témoignage d’une cérémonie du 14 juillet 2018 à Cabestany. Par Philippe Gleizes, élu de la Droite Municipale !

15 juillet 2018

Philippe Gleizes aux côtés de Colette Appert

Phil écrit :

« Ce matin 14 juillet, devant le Monuments à nos Morts pour la France, à Cabestany, je suis sans doute arrivé 5 minutes trop tard. A moins que ce ne fussent 5 minutes trop tôt puisque je suis tombé, à point nommé, sur le discours de Monsieur le Maire. Le même discours – à quelque chose près – que celui de l’an dernier, empreint de la nostalgie de 1789, de la Révolution Française et de ses coupeurs de têtes.

Un discours qui condamne tous les présidents de la 5eme république pour leur manque de justice sociale et pour leur défense des “bourgeois”.

Un discours qui prône la Révolution, par l’avènement d’une 6ème République mais entendons nous bien : façon communiste. En somme une dictature ! Idéalisée, rêvée, par ces mêmes communistes qui pleuraient la chute du Mur de Berlin, il y a 29 ans. Et qui s’étonnaient alors de ne voir aucun allemand de l’ouest en profiter pour se précipiter et s’enfuir à l’est !

Ce matin, on avait encore droit à un discours aux allures de donneur de leçon sur l’égalité, la fraternité et le respect. Qui font tout autant partie de nos propres valeurs et n’appartiennent pas qu’à certains qui voudraient se les approprier.  Mais nul besoin de faire de commentaires tellement la chose était risible, dans une commune où la censure est une marque de fabrique. Où l’attribution des logements est réservé aux adeptes. Où il est interdit de penser différemment.

Bref, en un mot comme en cent, il me tardait que cela finisse. Que je puisse chanter « la Marseillaise » : ce qui me tenait particulièrement à coeur. Et que je puisse tourner les talons.

C’est alors que j’ai eu le loisir d’embrasser du regard l’assistance. A savoir une immense foule d’au moins 24 personnes, qui fond comme la banquise année après année. Sûrement faute de supporters, blasés par des discours réactionnaires. Des fans, bien en retrait, surtout préoccupés de se protéger du soleil. Déjà dans les starting blocks. Attendant désespérément le signal, pour se bousculer et être celui qui serait le premier à l’apéro.

L’année prochaine, et si Dieu m’entend, il ne serait pas inutile de disposer d’une vingtaine de chaises. Pas pour nous mêmes bien sur. Pour nos aînés. Et aussi pour certains quadragénaires (ou +) qui montrent  bien de la constance à encore se déplacer. En ce qui nous concerne c’est notre honneur d’être là ! L’honneur de la Droite est d’assister à toutes les cérémonies de notre ville et il continuera d’en être ainsi. 

Et quelques chaises ? Ce n’est qu’une suggestion. Pas une proposition ! »

Signé : Phil

POSTMASTER : « c’est Phil que le dit ». Et tous tes amis, dont nous sommes approuvent. Mais on pourrait parier, sans prendre de grands risques, que bien d’autres partagent ton avis. Et on a compris ton allusion au fait que tu ne fais que des suggestions. Pas des propositions. Dans le « Cabes’infos » on lit à chacune des pages que la Droite ne fait jamais de propositions !

 Cher Phil, merci pour ce témoignage. On s’y croirait. On s’y croit d’ailleurs.

Merci, pour cet humour dont tu ne te départis jamais. Mais ceux qui te connaissent savent que tu prends en réalité les problèmes toujours très au sérieux. Même s’il t’arrive de le cacher. Et que ta dérision est une marque d’humilité. On connait ton attachement pour les valeurs de la République, ce que personne n’oserait contester sauf à être de mauvaise foi. On connait ton respect pour nos ainés. Qu’il faut protéger. Et on sait que tes pensées vont à ceux qui nous ont quittés.

Quant à savoir quel est le Dieu dont tu parles ….  Sans avoir pour autant la grosse tête, il paraitrait qu’il nous fait l’incomparable honneur de – parfois – nous lire. 

Et bon dimanche à tous.

DIMANCHE SOIR, minuit : on vient de mettre en ligne, ci-dessous, un commentaire fort intéressant.

La « Caravane des Jeunes Républicains 66» : déjà une bonne idée ! Et de plus, un franc succès !

11 juillet 2018

La « Caravane » est organisée par des Jeunes Républicains…. et Républicaines. Qui l’animent en sillonnant en ce mois de juillet 2018, les plages de notre département. Mais elle passera également à Perpignan, et Colette Appert tenait à ce qu’elle s’arrête à Cabestany. C’est chose faite. Ce matin mercredi 11 juin, elle n’était pas sur la plage de Sainte Camille mais au Moulinas.

Le but de cette caravane est d’attirer des Jeunes vers la politique. De les rencontrer. De pouvoir parler « entre jeunes » des problèmes du moment, de ce qui les concerne, de leur avenir. La politique a besoin de renouveau et d’intéresser les citoyens les plus jeunes. Et davantage de jeunes, qu’on ne l’imaginerait se révèlent être des passionnés.

Mais croire qu’on ne trouve autour de nos amis de la caravane ou de la Fédération des Républicains 66 que des jeunes n’est pas tout à fait la réalité. Chacun, qu’il soit ou non adhérent. Qu’il soit ou non militant ou sympathisant est le bienvenu. Qu’il soit même – ou non –  comme ce matin, de notre bord n’est pas restrictif. On peut poser toutes les questions que l’on veut. Et l’on vous donne des réponses. Et on discute. Et on échange. Un exercice de démocratie de terrain.

Sur les plages, on trouve les habitants de notre département mais également des vacanciers, en famille, en short et tongs, et on prend donc bien du plaisir à discuter avec eux et échanger. Et cela paraît réciproque. Et le moment, propre à la décontraction, est propice.

Ce matin à Cabestany, il n’y avait pas de « touristes ». Principalement des amis. Et les amis de nos amis. Et les amis des amis de nos amis qu’on rencontrait pour la première fois et qui seront désormais les nôtres. Plus quelques curieux, mais très sympathiques. Certains voulaient s’adresser à Colette Appert. C’est chose faite et elle leur a donné ses coordonnées. D’autres étaient venus pour parler entre jeunes ou s’adresser à François Lietta.

Il faisait tellement chaud qu’on se serait bien mis en maillot de bain. Peut être pas autorisé par la loi. Et on lâchement profité des parasols de notre ami Phil Gleizes, qui était aux côtés de Colette, et auquel on a peut être fait perdre quelques clients. Qu’il nous pardonne. Et on a beaucoup discuté avec notre ami, François Lietta, Président de la Fédération des Républicains 66, qui est lui même un jeune. Quel moment sympa lorsqu’on vient à nous !

Cette réunion de famille permettait à des citoyens de rappeler que quelles que soit les évolutions politiques actuelles, ils avaient conservé leurs opinions, leurs convictions, et que l’on pouvait toujours compter sur eux. Certains avouant avoir voté Macron comme pour s’en excuser. Pour ne pas voter pour l’extrême droite. On les a rassurés.  On connaît même pas mal de nos amis de gauche, ou encore des communistes à avoir fait le même choix républicain. Nous on avait préféré s’abstenir en écoutant les conseils du regretté Jean d’Ormesson. « J’en connais pas mal qui dans un an s’apercevront qu’ils sont cocus », disait il. Une vision prémonitoire qu’il n’aura pas pu vérifier lui même en nous quittant après une vie bien remplie et en nous laissant quelques regrets.

D’autres de nos amis étaient quand même très remontés après certains de nos « ex-chefs » à Paris. Ceux qui ont quitté le navire pour des raisons diverses : se mettre en retrait, réfléchir, peut être rebondir. Les autres, tellement apeurés à l’idée de de plus avoir de croquettes dans leur gamelle qu’ils sont allés « à la soupe » chez les Macroniens. On ne refera pas le monde.

Un Président de la République bien inconsistant, entendait t’on –  « c’est vous qui le dites » – qui prend la France pour une start-up, qui vit dans un monde virtuel, et se croit le héros d’un jeu vidéo.  Et lorsqu’il redescend sur terre, dans le monde réel, c’est pour piquer dans la poche des retraités avec sa CSG scélérate. Et on lui prête de bien mauvaises intentions quant aux pensions de réversion.

Le peuple de Droite, de la Droite Républicaine existe toujours. On l’a encore vérifié ce matin. Nullement attiré par les sirènes des extrêmes. Nullement enfumé par cette majorité présidentielle qui marche « en crabe » et semble avoir perdu sa boussole. Ce qu’on vit est comme la marée dit Paul : « il faut attendre que la mer se retire complétement avant qu’elle ne commence à remonter ».

Tout va bien chez les Républicains !

Colette Appert et François Lietta à Cabestany

La caravane des Jeunes Républicains sera à Cabestany le mercredi 11 juillet !

4 juillet 2018

Comme depuis plusieurs années, la « Caravane des Jeunes Républicains » parcourt toute la France à la rencontre des citoyens.

 Elle sera dans notre département des Pyrénées-Orientales du 6 au 12 juillet 2018

Les Jeunes Républicains de ce mouvement, au plan national,  seront accompagnés des Jeunes Républicains 66, et seront heureux de vous rencontrer, de discuter avec vous, de répondre à toutes vos questions.

François Lietta, le Président de la Fédération des Républicains 66 se félicite de ces événements qui permettront d’aller au contact avec les citoyens jeunes, ou moins jeunes.

Colette Appert et Philippe Gleizes nous ont communiqué l’agenda prévu pour ces rencontres.

Vendredi 6 juillet 2018
Saint Cyprien – Parking de la police municipale
de 11h à 12h et de 14h à 16h

Samedi 7 juillet 2018
Rivesaltes – Domaine de Rombeau
de 11h à 15h

Dimanche 8 juillet 2018
Le Barcarès – Place du Marché
de 10h à 12h et de 14h à 16h

Lundi 9 juillet 2018
Argelès sur Mer – caravane mobile en raison de l’absence de réponse de la mairie.
de 14h à 16h

Mardi 10 juillet 2018
Banyuls sur Mer – Parking Méditerranée sur l’avenue Pierre Fabre
de 14h à 16h

Mercredi 11 juillet 2018
Cabestany – Rue du Moulinas

de 10h à 12h

Mercredi 11 juillet 2018
Perpignan – Place de la République
de 14h à 16h

Jeudi 12 juillet 2018
Saint Laurent de la Salanque – Marché
de 10h à 12h

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Jeudi 12 juillet 2018
Sainte Marie la Mer– Balladoir à l’arrière de la salle Omega
de 14h à 16h.

A très bientôt !

Philippe Gleizes, conseiller municipal à Cabestany communique !

24 avril 2018

Un « homme de terrain » qui sait aussi avoir de l’éloquence !

Philippe Gleizes, conseiller municipal de l’opposition à Cabestany communique.

 » Mes chers concitoyens, je suis l’un de vos Conseillers Municipaux à Cabestany. Je m’exprime rarement sur ce blog. Je pense être plutôt ce qu’on appelle : un homme de terrain. Mais après les déclarations de Monsieur le Maire, faisant suite à la censure dont nous avons été les victimes, je tiens à donner mon point de vue aux Cabestanyenques et aux Cabestanyencs. Je ne peux pas rester dans mon coin sans rien dire.

Tout d’abord, ce qu’il qualifie, très injustement d’énième attaque personnelle n’est simplement que notre droit à nous exprimer avec la liberté que nous confère notre qualité d’élu. Il est regrettable que nous ayons du faire appel à la justice pour faire valoir ce droit. Nous sommes au service des citoyens et c’est en pensant d’abord à eux que nous avons pris la décision courageuse de nous engager, à nos frais, dans une telle procédure. Mais il ne pouvait en être autrement.

Tout au long de l’année, nous nous opposons à certaines pratiques, à un système politique que nous dénonçons, mais n’en faisons jamais une affaire de personnes. Lorsqu’on entend Monsieur le Maire parler d’attaque personnelle, on peut se demander s’il a vraiment compris le message que lui a envoyé le Tribunal de Montpellier. Jamais, nous n’utiliserons notre statut d’élu pour nous livrer à des règlements de comptes. Telle n’est pas notre conception de la démocratie et la mission que nous a octroyé le suffrage universel.

Prétendre que nous ne faisons jamais de propositions n’est en rien la réalité des choses. Au Conseil Municipal, à partir de dossiers que nous avons étudié longuement, et lorsqu’il nous est demandé de voter sur telle ou telle proposition de l’ordre du jour, nous pourrions nous prononcer de façon systématique « contre » ou nous abstenir sans avoir à justifier notre choix. Le plus souvent nous explicitons notre décision et sommes opposés à ce qui pourrait être perçu comme de l’obstruction. Telle n’a jamais été notre ligne de conduite. Nous faisons régulièrement part à nos collègues de la Majorité municipale et à Monsieur le Maire de propositions alternatives. Il existe des compte-rendus des Conseils Municipaux dans lesquels chaque citoyen est à même de se faire sa propre opinion.

Sur le fond, le citoyen ne peut que constater que depuis 2014 les orientations budgétaires de la commune sont basés sur une hausse répétitive des impôts locaux. Une situation récurrente. Sur une baisse des subventions aux associations. Le citoyen doit savoir que la construction de la Maison des Jeunes dont le budget ne devait pas dépasser 2,5 millions d’euros pourrait être – vraisemblablement – plus proche des 4 millions.

Loin de vouloir stigmatiser, un jour les aînés, un autre jour les sportifs, ou encore les jeunes, comme la Mairie le sous entend de façon lassante et peu crédible, et il s’agit nous concernant d’une contre-vérité, nous estimons qu’une commune doit investir pour l’avenir de ses habitants, mais au travers de choix raisonnés, de dépenses réalistes et à coût maîtrisé. Et qu’il faut, au delà du coût de toute construction qui dépend du budget Investissements, réfléchir au coût de fonctionnement qu’il ne faut pas sous évaluer et qui vient se rajouter aux dépenses annuelles de la commune. Ne serait ce par exemple, le coût de fonctionnement de la Halle qui n’a rien à voir avec ce qui nous a été annoncé. Un coût prévisible que nous avions dénoncé sans avoir été entendus. Notre opposition, à Cabestany, est constructive et repose sur la confiance que nous donne nos concitoyens.

Des propositions, nous en faisons régulièrement, après concertation avec nos électeurs, à l’occasion des Commissions Municipales de préparation et de réflexion auxquelles nous participons, nous, avec une grande assiduité. Ce qui n’est pas l’apanage de tous. Et dont le travail nous accapare de nombreuses heures que nous ne consacrons pas à notre famille ou nos loisirs. En bénévoles que nous sommes. Regrettant de ne pas retrouver nos propositions dans l’ordre du jour des Conseils Municipaux. Constatant que le plus souvent on n’y retrouve pas davantage les propositions des membres de la Majorité ! Et que l’ordre du jour de ces Conseils restera toujours pour nous un insondable mystère.

A titre personnel, je ne suis pas avare de propositions. Je me suis entendu dire que Monsieur le Maire ne serait pas d’accord avec l’utilisation par la commune de voitures électriques. Mais la liste de nos propositions ne tiendrait pas dans les colonnes de Blog-Cabestany. J’ai proposé de remettre en place le Rapateill. Sans que l’on daigne ne serait ce que m’écouter.

Plutôt que de faire des propositions de bon sens, au jour le jour, Monsieur le Maire n’est il pas en train de nous inciter à les garder sous le coude pour un prochain programme électoral ? Lorsque nous serions en mesure de les mettre en application avec l’oreille attentive des électeurs. Sauf qu’entre deux élections, notre principale préoccupation n’est pas la prochaine échéance avec les urnes. Nous avons été élus pour représenter nos concitoyens chaque jour de l’année. Nous n’y avons jamais dérogé. Nous les respectons. Nous continuerons à nous investir, pour eux, avec le même engagement jusqu’au terme de notre mandat, et sans préjuger des rendez vous électoraux à venir.

En 2007, et alors que je n’étais pas encore l’un de vos élus, le Service Économique de la commune m’avait sollicité et m’avait demandé si je ne voudrais pas m’installer sur le nouveau projet du Mas Guérido 5, où 2 millions d’euros devaient être investis. J’avais alors répondu qu’avant de s’engager sur ce projet il aurait mieux valu consacrer 500 000. € sur le Mas Guérido existant, le n°4, qui était déjà en « décomposition avancée ». On m’avait alors répondu que justement la nouvelle zone allait être créée pour redynamiser l’ancienne ! Je vous laisse juge du résultat sur le Mas Guérido 4 mais j’interdis de dire maintenant que c ‘est la faute de l’agglo. Ne vous y trompez pas, tout ce qui marche ne le doit qu’à Monsieur le Maire. Tout ce qui va de travers, est de la faute de Nicolas Sarkozy, de la Bettencourt, de l’opposition, de la Droite et maintenant de l’Agglo. Et bientôt Macron.

Si d’aucuns ne veulent pas nous écouter, ou tout simplement nous entendre, jamais nous ne cesserons de nous exprimer.

Philippe Gleizes

Tags : Démocratie, Liberté d’Expression, Le Futur vous appartient, La Droite Municipale à Cabestany, Suffrage universel