Archive for the ‘« Nous c’est Cabestany »’ Category

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Pour Eugène !

10 novembre 2018

« No comment »

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

« Cabestany, la ville du #pas de vague ? » écrit un lecteur à Blog-Cabestany !

23 octobre 2018

Rubrique : « courrier des lecteurs »

« Massacrons le, mais pas de vague ! » (illustration envoyée par un enseignant)

Une affaire de violences à l’école fait couler beaucoup d’encre ou beaucoup de salive depuis quelques jours dans les médias. Elle nous inquiète pour nos enfants, pour leurs enseignants dont on se sent solidaires.  Sans vraiment nous surprendre. Une affaire où déjà on nous désinforme, en parlant d’arme factice s’il s’agit vraiment d’un pistolet à bille, une arme redoutable ! Dont le fils de l’un de nos amis, étudiant en droit, nous explique que ce genre d’exaction est punissable, selon le Code Pénal, d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement mais que dans le cas très  hypothétique où l’affaire arriverait devant un juge, la peine probable serait au maximum de trois mois avec sursis. Et encore, si celui qui a commis les faits a déjà été arrêté quinze fois pour des délits ! Un étudiant dont le dernier examen avait comme sujet « la peine de mort pour les pyromanes dans les années 50 ». Commuée depuis en 30 ans d’emprisonnement. Mais le dernier  jugement pour incendie volontaire aura été été de trois ans dont deux avec sursis. Cherchez l’erreur ! Pourquoi vouloir nous faire apprendre des imbécilités qui n’ont rien à voir avec les réalités, demande cet étudiant.

Quand Céline Pina, ex-députée socialiste, dont on apprécie le combat pour la cause des femmes, mais bien d’autres prises de position courageuses, dénonçait dans son ouvrage « Silence coupable », les renoncements, le laxisme de trop nombreux élus par seul calcul électoral.

On a reçu un certain nombre de commentaires, de mails pour nous faire part de témoignages personnels, concernant tel ou tel établissement scolaire de tel ou tel endroit, avec des prises de position diverses et variées. On n’a pas envie, du moins pour le moment, de rentrer dans la polémique. On attend de voir si nos gouvernants sauront prendre le problème de la manière qu’il convient, et on ne prétend pas leur donner des conseils. Comme tous ceux qui s’imaginent savoir ce qu’il faut faire. Nous, on ne sait pas !

Mais un mail a attiré notre attention car il sort de l’ordinaire. Ce lecteur, est un Cabestanyenc récemment implanté dans notre ville et qui restera anonyme selon sa volonté. Mais il nous a donné les preuves qu’on lui a demandées, à savoir qu’il est bien qui il prétend être !

« Christian », un pseudo écrit :

Cabestany la ville du #pas de vague ? Pas de caméras de surveillance : #pas de vague. Pas de police municipale où alors des policiers qui se cachent de peur qu’on les reconnaisse : #pas de vague. Dans le journal du coin lorsqu’il y a un fait divers cambriolage  braquage vol de voiture fumette  ca se passe à Cabestany ou l’auteur vient de Cabestany : #pas de vague. Résidant à mille kilomètres j’ai entendu il y a pas mal d’années pour la première fois parler de Cabestany une ville où jamais je n’aurais imaginé débarqué un jour. Une certaine affaire Nôelanie. J’ai demandé à mes voisins de m’expliquer mais j’attend toujours : #pas de vague. Des trottoirs défoncés des racines sous la chaussée un trou dans une rue pas loin : #pas de vague. Une zone commerciale qui ressemble au far west des films de Enio Moricone : #pas de vague. Des impots qui grimpent chaque année à ce que j’ai compris dans une ville où on ne fait rien : #pas de vague. Un quartier avec un nom qui évoque l’aventure le dépaysement. Les portes de la mer. On aurait du dire les portes de la decheterie. Un bourbier quand il pleut : #pas de vague. Pas de commerces comme on me l’avait vendu : #pas de vague. Des voisins qui construisent des murs autour de leur jardin et ca me paraît normale mais pourquoi se permettent ils enfin certains ils s’en vantent  de s’acaparer du terrain qui appartient a la commune et pas a eux : #pas de vague. Y a t’il une opposition dans cette ville ? Des gens qui empechent de faire n’importe quoi qui ose parler sans avoir peur. On dirait que c’est l’omerta ou alors que les gens ont peur…….

La rédaction vous répond : Cher « Christian », le fait que vous puissiez vous exprimer dans un blog local est la démonstration qu’il y a des gens pour lesquels, le #pas de vague est à dénoncer, à combattre. Et on souhaite que là ou vous habitez, il n’y aura jamais de vague quand il pleut sauf si vous êtes en étage ! Lorsque vous vous serez inscrit sur les listes électorales et si l’envie de participer à la vie municipale de Cabestany vous intéresse on saura vers qui vous diriger. On saura à qui vous présenter et vous verrez qu’il y a des élus d’opposition qui se démènent. Qu’il y a des citoyens qui ne sont pas résignés et prêts à vouloir le changement pour cette ville. Pour qu’on y vive mieux et que la parole soit libérée. Et qui sait ? Vous ferez peut être partie de ceux qui prendront en main leur avenir. On reste en contact. En attendant,  nous, on est là, et on essaye – comme on peut – de faire des vagues !!!!!

Nous étions passés à côté ! Mais pas nos lecteurs et pas Colette Appert votre conseillère municipale !

18 octobre 2018

Chez Blog-Cabestany, Alicia, en dépouillant vos mails, dit : « on devrait passer moins de temps à lire le Washington Post et sans doute scruter davantage les colonnes de l’Indép !!! »  En reposant notre Paris-Turf, on lui répond : « mais chère Alicia, qui d’autre, sinon toi, comprend l’américain, et n’arrête pas de dire ce qu’on suppose être des « gros mots », en Slang, cet argot de ton enfance ! « 

Heureusement, vous êtes là, chers lecteurs, pour rattraper le coup, et nous demander si on a vu cet article de l’Indép, qu’en plus vous nous envoyez en pièce jointe, en jpg ou en pdf. Les deux formats nous convenant parfaitement. Sans vous, mais que deviendrions nous ?

Un article, par contre, qui n’aura pas échappé à Colette Appert.  Un article d’un Cabestanyenc qui ne semble pas faire partie des personnes qui nous écrivent avec assiduité. Mais peut être lit il quand même Blog-Cabestany ? Un article qui va dans un sens que vous êtes nombreux à dénoncer.

En guise de commentaire, et pour ceux qui ne se déplacent pas pour assister aux Conseils Municipaux à Cabestany, on dira juste que nos Conseillers d’opposition se battent avec beaucoup de vigueur et d’acharnement pour défendre les intérêts de nos concitoyens contre une fiscalité communale qu’ils jugent souvent injuste !

Et nos conseillers dénoncent, publiquement, lors de ces mêmes Conseils Municipaux, cette hypocrisie de la Mairie, qui aussitôt qu’on lui retire des compétences qu’elle a plutôt mal assurées durant des années, ose nous dire : « c’est pas moi, c’est l’autre » !

L’article en question, le voilà :

Au nom de la Liberté d’Expression, si qui que ce soit, pour quelque raison que ce soit, se sentait personnellement et injustement traité par notre article, on lui accorderait un droit de réponse. Mais pour recevoir de temps à autres des demandes de « droits de réponse » de personnes qui ne sont pas citées et/ou qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet, on rappelle que Blog-Cabestany n’est pas un Forum. Merci à tous !

Pour suivre notre équipe municipale sur Facebook et atteindre leur page « Cabestany – Le Futur vous Appartient » :

https://fr-fr.facebook.com/Cabestany-Le-Futur-vous-appartient-324187841051855/

quant à Colette Appert, elle a également une page Facebook mais atteignable, du moins on le suppose, seulement si vous êtes ou devenez ami avec elle :

https://www.facebook.com/colette.appertsaris

mais, si vous ne voulez pas être déçus,  ne nous demandez pas comment fonctionne Facebook ! Depuis belle lurette,  Blog-Cabestany n’a PLUS de page à son nom !

Pour adresser un message personnel à Colette Appert, vous pouvez le faire par notre canal, en laissant un commentaire en bas d’une page de ce Blog. Commentaire qui sera filtré par un modérateur et mis ou non en ligne. Ou plus simple encore – comme le font plus de 90% de nos lecteurs – en nous envoyant un simple mail au collectif anonyme de notre rédac’, et en précisant à qui il est destiné. Vos propos et votre adresse-mail seront traités avec une absolue confidentialité. Notre adresse mail, juste un clic dessus :

blog.cabestany@gmail.com

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Aude : pourquoi nos choix d’urbanisation sont tout aussi coupables que les orages, écrit Isabelle Thomas

16 octobre 2018

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles » – « sans commentaires »

Mis en ligne le mardi 16 octobre 2018 par Trait-d’Union-Cabestany, chez Blog-Cabestany.

Blog-Cabestany ne fait plus mystère de ses relations étroites avec des correspondants franco-canadiens dont certains interviennent même parfois dans la rédaction de nos articles.

Isabelle Thomas, diplômée de la Sorbonne, est professeur d’Urbanisme à l’Université de Montréal, spécialiste des risques. Elle est intervenue aux États Unis lors de graves submersions marines dues à des cyclones et défend de nouvelles conceptions d’urbanisme pour s’adapter aux risques qui nous guettent demain, partout, avec le changement climatique.

Elle connait bien notre région, l’Aude, et les catastrophes qui s’abattent sur des villages qui parfois n’ont jamais connu d’inondations durant des décennies. Parce que d’autre, des inconscients, qui ne seront d’ailleurs peut être pas impactés eux mêmes, ont fait n’importe quoi, continuent de le faire en toute impunité, et les ont mis en danger par une urbanisation non maitrisée. Parce que ceux qui construisent, dans leurs propres villages ou villes ne sont déjà pas souvent capables de maitriser les risques chez eux. Quant aux risques qu’ils vont peut être faire courir aux autres……

Isabelle Thomas écrit (extraits) :

Le risque est constitué de deux éléments complémentaire, d’un côté l’aléa et de l’autre la vulnérabilité. L’aléa peut se traduire par exemple par un ouragan comme dans le cas de l’ouragan Katrina,  un tsunami, dernièrement destructeur en Indonésie,  ou encore des orages entrainant des pluies torrentielles comme la France vient de connaitre dans l’Aude. Ces évènements ne seraient pas si catastrophiques s’ils  ne s’accompagnaient pas d’une forte vulnérabilité accentuée par une concentration de la population et d’infrastructures de même qu’un aménagement irresponsable dans les territoires à risques.

Ainsi, l’urbanisation intense dans des espaces naturels fragiles participe amplement à la saturation des sols et l’aggravation des dommages. La région de Carcassonne souffre depuis longtemps des conséquences d’un l’étalement urbain non maitrisé. L’artificialisation et l’imperméabilisation du territoire, le mitage du littoral et de l’arrière-pays engendrent un accroissement du ruissellement sur l’ensemble du bassin versant dont les conséquences sont redoutables.  La crue actuelle de l’Aude aurait atteint un niveau qui rappelle celle de 1891 avec des hauteurs d’eau de plus de 7,90 m. La différence notable est que ce territoire comprend aujourd’hui des collectivités, des infrastructures essentielles plus nombreuses, et des citoyens manifestement peu préparés au risque. Le bilan humain très lourd est d’une tristesse sans nom sur ce territoire qui attire pourtant pour ses aménités….

L’adaptation aux changements climatiques apporte un nouveau paradigme : vivre avec l’eau….. À la lumière des derniers évènements, il convient non seulement de mener une réflexion stratégique sur l’adaptation des bâtiments et infrastructures existants, tout en assurant la prévention et la protection maximale par l’arrêt de toute nouvelle construction dans les secteurs les plus à risques.

Il est donc urgent de revoir les modalités d’aménagement du territoire et de mener des actions concrètes de stabilisation et reconstruction des écosystèmes à différentes échelles en tenant compte des particularités locales.

Isabelle Thomas, depuis Montréal

16 h 00 : Oui, comme vous nous l’écrivez, et comme l’écrit Isabelle Thomas dans son article, ces événements sont d’une tristesse sans nom !

Le dernier ouvrage d’Isabelle Thomas :

La ville résiliente, inondations, comment la construire (par Isabelle Thomas)

 

Colette Appert réélue aux instances départementales des « Républicains » : ça nous plait ! Surtout à un moment où la Démocratie a tant besoin de se régénérer à partir de la base !

14 octobre 2018

Écrit et mis en ligne le dimanche 14 octobre 2018 à 19 h 15

L’ÉDITORIAL DE LA RÉDACTION DE BLOG-CABESTANY

Durant le week-end, dans tout le pays, avaient lieu les élections internes des instances locales du Parti Les Républicains.

Christine Gavalda-Moulenat est devenue, désignée à l’unanimité par les suffrages des militants à jour de leur adhésion, la Présidente de ce Parti pour les Pyrénées Orientales, en remplacement de François Lietta, qui ne se représentait pas.

La nouvelle Présidente, on la connaît bien ! Pour l’avoir déjà rencontrée plusieurs fois. Et sur le territoire de Cabestany qui plus est, car il s’agit d’une femme de terrain qui aime rencontrer les militants, les sympathisants, comme débattre avec ses opposants. Qui peut discuter de tout avec tout le monde. Qui a beaucoup d’aisance pour trouver des arguments pour essayer de vous convaincre. Qui est aussi une personne d’un abord très agréable et qu’on peut approcher facilement. Elle sera, on n’en doute pas, la Présidente qu’il faut aux Républicains pour tenir la barre.

Colette Appert, elle, est réélue aux instances départementales, et cela nous plaît ! Mais, de plus, et au premier tour, elle intègre, au titre des P.O, le Conseil National de son parti. Ce qui n’est pas rien. Car elle fera partie de la poignée des élus qui vont représenter le Parti à Paris.

à la gauche de la photo, la Présidente Christine Gavalda-Moulenat, et à droite Colette Appert

On n’a pas encore pu converser avec Colette, son élection datant seulement de quelques heures. On n’a pas pu recueillir ses premières impressions car elle est déjà fort occupée. On la questionnera en son temps. Mais on ne s’aviserait pas de parler en son nom.

On l’a pourtant rencontrée – longuement – durant la semaine. Elle ne savait pas encore qu’elle serait élue mais nous a expliqué que si les choses se passaient comme elle l’espérait, elle aurait beaucoup de travail. Mais, nous a elle dit, à aucun moment je ne délaisserai une seule seconde mon engagement concernant mon poste de conseillère municipale à Cabestany. Mieux, disait elle, j’aurai plus de poids pour représenter ma ville pour ce qui est de certaines orientations. Tant mieux pour nous !

Et lorsqu’on connaît le potentiel de travail de Colette, on n’est nullement inquiet. Elle a toujours su insuffler du dynamisme à ses équipes, qui en retour la soutiennent et le lui rendent bien.

En 2020, pour les Municipales, qui pourra dire, de façon chagrine ou de mauvaise foi, que celle qui portera les couleurs de la Droite Républicaine n’est pas représentative de son électorat. Quand, au plan municipal, Colette Appert représente beaucoup plus que les seuls Républicains. Elle incarne l’opposition, rassemblant largement la Droite – à l’exclusion du Front National (on a zappé le nouveau nom) – mais également les gaullistes, des indépendants, des centristes, des « sans étiquette » et même … quelques déçus de la gauche modérée. Mais il faudra bien cela pour affronter le « Fort Alamo » communiste qu’est Cabestany, assiégé depuis des décennies, mais qui résiste encore. Pour le moment.

Ce renouvellement des instances du parti des Républicains, à notre humble avis, vient à point. La nouvelle Présidente va diriger une équipe largement remaniée. Quand dans l’équipe sortante qui n’a nullement démérité il y avait un certain nombre de démissionnaires. Mais la Démocratie a besoin de se régénérer. A un moment où il semble qu’il n’y ait pas une réelle opposition dans le paysage politique au plan national. A un moment où pourtant la Macronie semble partir en brioche. Où le Président se comporte en « tyran » (au sens littéraire du terme, du moins tel qu’on le concevait dans l’antiquité grecque). La France a besoin d’une vraie gauche, d’une vraie droite. Un schéma qui n’appartient pas, sauf pour des foutraques, à un ancien monde. Une organisation qui depuis deux siècles a forgé le système qu’est une République. A moins de souhaiter un autre régime que la République, et vouloir ressembler à tous ces pays qui après des soubresauts se retrouvent sous la férule d’un dictateur ou de ce qui lui ressemble fort.

Le pays a besoin d’idées nouvelles. La démocratie a besoin qu’on entende la voix des citoyens.

La situation actuelle n’est elle pas que depuis plusieurs années, cette démocratie s’est exercée du haut vers le bas. Avec des politiques « d’en haut » qui disaient aux citoyens « d’en bas » ce qu’ils devaient penser. N’est ce pas le contraire qu’il faut remettre en place ? N’est ce pas aux citoyens de base de dire à ceux d’en haut ce qu’ils veulent et comment. Sinon on arrive à ce que les électeurs se détournent des urnes, et à ce que les partis commencent à se décomposer.

Mais pour cela il faut des sympathisants, et plus encore des militants. Du moins des vrais. Quand l’un de nos amis nous a montré comment – en quelques clics – on pouvait créer sur le net de faux militants dans le parti de la République en Marche. Où on n’exige pas de cotisation. Où l’on peut s’inscrire sous le nom de Paul Ochon, Jacques Sélère, Emma Nassion. Certes, on a bien d’autres choses à faire que de passer nos nuits, pour le fun, à fabriquer des militants « bidon » pour la Macronie. Mais quelle fumisterie ! Si toute la Macronie est du même acabit, c’est une baudruche dégonflée qu’on nous fait passer pour un puissant mouvement. Du flan ! Les militants des Républicains ne sont peut être pas aussi nombreux qu’antan. Mais inutile de s’en moquer. Ils sont de vrais militants, fidèles et capables d’en ramener d’autres, le moment voulu.

Et demain matin, lundi, lorsque vous lirez ces lignes et qu’on sera déjà passé, au boulot, devant la pointeuse,  on ne sait par avance si on aura un nouveau gouvernement, si nous aurons des ministres qui ne seront pas des hochets dans les mains d’un Président qui adore tirer les ficelles de ses marionnettes. On a donc quand même quelques motifs pour se réjouir avec les résultats des élections de nos amis les Républicains.

Alors on félicite la Présidente des Républicains. On félicite ceux de nos amis qui ont été élus. Pour ceux qui ne l’ont pas été et qui restent aussi nos amis, on peut parier que cela n’entamera pas pour autant leurs convictions.  On félicite bien sur Colette Appert et on l’encourage pour la suite. Car ses nouvelles responsabilités, écrasantes, sont entièrement bénévoles, comme celles de conseillère municipales. Et pourtant elles sont indispensables à la démocratie. Et on ne peut qu’encourager des gens qui vont au charbon pour leurs idées et pour défendre les nôtres. Sans en récolter le moindre profit. Plutôt des dépenses et des frais qu’ils assument à leur propre compte. Et même trop souvent des critiques. Quand certaines collectivités officielles nous coûtent un « pognon de dingue » !

La démocratie a besoin de citoyens pour la faire exister.  Comme Colette. Comme tant d’autres. Car la politique a horreur du vide. Comme l’explique, qu’on soit ou non d’accord sur tout avec lui,  Raphaël Glucksmann. Qui va sortir incessamment « Les enfants du vide » . Un livre qui nous parle de ce coup de mou qui a envahi la vie politique. De cette période où malgré un pouvoir faible et qui ne nous fait guère rêver, il n’y a plus – pour le moment souhaitons le – une véritable opposition.  Nous avons eu l’opportunité de pouvoir lire – avant sa parution – quelques bonnes feuilles de son livre. L’auteur écrit :

« La politique, c’est quand un peuple se réunit et peut inverser le cours des choses ».

« Et nous, et nous, et nous ? » concernant la taxe d’habitation !

12 octobre 2018

C’est une volée de mails qui arrive chez Blog-Cabestany suite à la parution hier d’un article de notre ami Électron Libre, journaliste à Paris. Électron Libre, qui écrit pour d’autres, en dehors de son travail de préparation de la diffusion de l’information pour une rédaction dont on ne vous dira pas s’il s’agit de radio, de télé, de presse écrite. Sinon, il n’utiliserait pas un « pseudo ». Et si vous critiquez les « pseudos », balayez devant votre porte car trois mails sur quatre que nous recevons le sont sous forme de « pseudos » !

L’article d’hier aura été lu par des Bretons, des Lorrains, des Ardennais, des Catalans, et la liste est sans doute plus longue.

Lorsque certains Cabestanyencs s’en prennent à nous en disant que l’on ne cherche qu’à se livrer uniquement à de basses attaques contre des élus « progressistes », on s’aperçoit combien à Cabestany, il est encore des gens limités intellectuellement, aveuglés par une doctrine d’un autre âge, et une idéologie pernicieuse.

Car rien dans l’article mis en ligne hier ne stigmatisait Cabestany plus particulièrement !

Ce qui ne nous empêchera pas de dire qu’il arrivera un moment où le citoyen sera étranglé par la pression fiscale qu’elle soit locale ou nationale.

Ce qui ne nous empêchera pas de dire, selon des sources bien éclairées, que cette histoire de taxe d’habitation est une manoeuvre d’un pouvoir malhonnête qui veut se défausser de ses responsabilités vers  les collectivités territoriales. Une philosophie de pensée. Donc on n’a encore rien vu pour le moment mais soyons sur nos gardes.

Et pour illustrer notre raisonnement, on vous livre ci-dessous, la liste des communes de + de 10 000. habitants qui en ont profité pour augmenter la pression fiscale. (une liste « sous réserves » d’erreurs ou d’omissions)

Car si on veut rester crédibles, il vaut mieux livrer la vérité qu’elle nous arrange ou non.

  • Maizières-lès-Metz (57) : + 18,02%

  • Vaires-sur-Marne (77) : + 15,02%

  • Etampes (91) : + 12,99%

  • Sassenage (38) : + 11,98%

  • Le Chesnay (78) : + 9,96%

  • Ombrée d’Anjou (49) : + 9,64%

  • Corbeil-Essonne (91) : + 8,52%

  • Saint-Maur-des-Fossés (94) : + 8,50%

  • Lescar (64) : + 8,04%

  • Sceaux (92) : + 6,79%

  • Kingersheim (68) : + 6,03%

  • Saint-Avertin ( 37 ) : + 5,69%

  • Deuil-la-Barre (95) : + 5,02%

  • Haguenau (67) : + 5,02%

  • Bezons (95) : + 5,01%

  • Saint-Avold (57) : + 4,98%

  • Ramonville-Saint-Agne (31) : + 4,48%

  • Vaux-le-Penil (77) : + 4,17%

  • Chantilly (60) : + 4,00%

  • Frontignan (34) : + 3,99%

  • Chennevières-sur-Marne (94) : + 3,86%

  • Morangis (91) : + 3,16%

  • Creutzwald (57) : + 3,05%

  • Elancourt (78) : + 3,02%

  • Garches (92) : + 3,02%

  • Bouguenais (44) : + 3,01%

  • Bully-les-Mines ( 62 ) : + 2,99%

  • Guérande (44) : + 2,99%

  • Taverny (95) : + 2,81%

  • Sanary-sur-mer ( 83 ) : + 2,54%

  • Vierzon (18) : + 2,50%

  • Sannois (95) : + 2,44%

  • Rambouillet (78) : + 2,21%

  • Saint Junien (87) : + 2,06%

  • Argelès-sur-mer (66) : + 2,03%

  • Douarnenez (29) : + 2,02%

  • Vitry-sur-Seine (94) : + 2,00%

  • Carrière-sous-Poissy (78) : + 1,98%

  • Albi (81) : + 1,98%

  • Pontarlier (25) : + 1,98%

  • Aubiere (63) : + 1,97%

  • Domont (95) : + 1,92%

  • Le Relecq-Kerhuon (29) : + 1,91%

  • Beaune (21) : + 1,67%

  • Valenton (94) : + 1,54%

  • Wittenheim (68) : + 1,48%

  • Albert (80) : + 1,47%

  • Saverne (67) : + 1,03%

  • Panazol (87) : + 1,02%

  • Cholet (49) : + 1,02%

  • Gardanne (13) : + 1,01%

  • Chateaubriant (44) : + 1,01%

  • Ambarès-et-Lagrave(33) : + 1,00%

  • Compiègne (60) : + 0,97%

  • Arnouville (95) : + 0,47%

Colette Appert, l’opposition municipale, la Droite Républicaine à Cabestany, Blog-Cabestany : solidaires de la campagne contre les « violences faites aux femmes » !

8 octobre 2018

Et que l’on ne nous fasse par dire que nous serions, par rapport à d’autres, davantage engagés dans cette campagne, même si en effet elle nous tient particulièrement à coeur.

Parce que pour Colette Appert et ses conseillers, ses co-listiers, ses sympathisants, il ne s’agit en aucun cas d’un combat Gauche – Droite à connotation politique. Et tous savent que nous ne revendiquons pas avoir le monopole du coeur. Qu’il ne s’agit en aucun cas de récupération politique. Que nous ne cherchons pas à nous montrer sous un jour meilleur par rapport à d’autres ! Immense serait notre vanité, si nous pensions être meilleurs !

Mais il s’agit d’un combat qui pour Colette, comme pour nous tous, revêt une importance capitale !

Plusieurs de nos lecteurs nous ont incité à préciser notre position. Telle était bien notre intention.

Et qu’il soit clair qu’il ne s’agit pas davantage d’un combat de femmes pour défendre d’autres femmes. Tous les hommes que nous connaissons sont autant engagés, concernés, sensibilisés que leurs épouses, leurs filles, et les autres femmes en général. 

Colette Appert le rappelait récemment : il s’agit d’un « combat citoyen ! »

Et il ne nous viendrait pas à l’idée de penser ou de dire, que nous cherchons à nous différencier du reste des autres citoyens car nous en sommes certains, la plupart pensent comme nous.

Mais ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et il ne s’agit plus, pour le citoyen de base, de se faire dicter ses idées par les politiques « d’en haut ». S’il faut contraindre, par la menace, par la force ou par la conviction, ceux qui dirigent notre pays, à prendre – enfin – des mesures : c’est le moment !

Car pour le moment nous nous retrouvons affublés d’une certaine secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, douée pour l’immobilisme et l’inaction, donneuse de leçons, parfois un tantinet trop énervée. Une débutante insupportable qui pédale dans la rillette (du Mans), et qui nous agite un hochet du côté opposé de celui où elle a peur que l’on regarde. Lorsqu’on lui parle des violences faites aux femmes, elle évacue la question et elle répond sur le congé parental pour les pères. Lamentable ! 

Et un Président pour lequel les violences faites à d’autres citoyens, du moment qu’elles sont l’oeuvre de ses amis déguisés en flics comme à mardi gras, se montre prêt à tout, pour masquer la vérité. Où est la Justice ?

Le moment est venu – également – de faire que la politique devienne différente. Il faut que ce soient les idées des citoyens de base qui remontent vers le haut, qui déterminent comment nos gouvernants, ou nos chefs de partis politiques doivent agir. A nous de leur dicter leur conduite et pas le contraire.

Car ce n’est pas parce qu’il y a eu des élections récemment que la messe est dite. Ce n’est pas parce que les prochaines échéances, municipales, législatives, sont encore éloignées que le citoyen doit se taire, faire le gros dos. Il y a des élus municipaux, des associations de citoyens, des mouvements spontanés qui sont aussi des ferments de la démocratie. 

Rien que les échanges entre les Cabestanyencs et leurs élus, les mails entre nos lecteurs et notre Blog, sont le signe qu’il existe une vie entre deux périodes électorales. Et que le citoyen de base est impliqué dans ce qui concerne sa vie de tous les jours.

  Dans ce combat contre « les violences faites aux femmes », il s’agit de lutter contre un archaïsme social qui entrave la liberté, l’intégrité, la sécurité des femmes et nous devrions avoir honte de le laisser perdurer.

Car les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, harcèlement physique ou moral, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés, enfermement, obligations faites aux femmes de porter des signes religieux contre leur gré. 

Nier également de la part des hommes que le corps des femmes n’appartient qu’à elles mêmes et vouloir l’organiser par des règles, des traditions, des coutumes, ou encore des lois qui ne leur conviendraient pas, est en soi une violence.

Et ces violences touchent tous les milieux et tous les âges. 

Continuez à nous écrire, à notre Blog, pour converser avec la rédaction ou à nous envoyer des messages pour que nous les fassions passer à Colette Appert et ses élus. 

Mais, comme c’était récemment le cas, d’une personne qui voulait qu’on lui donne un conseil, ne perdez pas de temps. Contactez une association adéquate ou allez vous plaindre aux autorités si vous êtes une victime. Dites vous que le temps joue contre vous. Et que toute la compassion que nous pourrions montrer, même si elle apaise provisoirement,  serait contre productive à moyen terme quand il faut au contraire prendre des décisions immédiates et énergiques. 

Peut être que nous mêmes, les citoyens n’avons pas été suffisamment sensibilisés à ce problème, ou que nous préférions regarder ailleurs, mais le temps de réagir est venu au delà de tout clivage politique, de sexe, ou de religion. AGISSONS !

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Tags : Colette Appert, la Droite Municipale à Cabestany, Blog-Cabestany, Les Républicains

 

 

« Ils sont tombés » par Charles Aznavour !

5 octobre 2018

De vos témoignages, on se souviendra de Charles Aznavour, un chanteur qui nous divertissait, et qui écrivait des refrains qu’on a dans la tête, qu’on fredonne dans sa salle de bains. On ne l’oubliera pas de notre vivant.

Pour l’un de nos amis, né en France, d’un père Arménien ayant fui le génocide de 1915 et resté en vie par miracle, la disparition de Charles Aznavour sonne de façon différente. Cet ami, aujourd’hui septuagénaire se souvient. Et nous aussi qui avons un peu connu son père. Qui avait attendu d’arriver au crépuscule de sa vie pour raconter. Raconter ce qu’il n’avait jamais voulu expliquer. Qu’il gardait pour lui. Et on n’avait pu s’empêcher de pleurer en écoutant son récit. Une fuite, en Turquie, sur les routes, avec sa famille. Au départ, ils étaient plus de vingt personnes, grands parents, oncles, tantes, neveux, parents, frères et sœurs. Ils marchaient jour et nuit, ayant été chassés de chez eux. Il y avait de nombreux barrages sur les routes, de policiers ou militaires turcs. A chaque barrage on demandait à la famille de désigner celui ou celle qui serait fusillé pour que le reste de la famille passe. Le plus âgé s’auto-désignait mais on fusillait n’importe lequel avant de les laisser repartir. Et au barrage suivant on fusillait un nouveau membre de la famille. Jusqu’à ce que le père de notre ami soit le seul survivant, caché sous la bâché d’un camion, sauvé par un réseau qui le fera passer par Chypre. Et pourtant, jamais, il n’obtiendra la nationalité française. Il restaurait des meubles anciens, comme ébéniste, au faubourg st Antoine. Son fils deviendra médecin à Paris.

Un génocide que les Turcs refusent toujours de reconnaître. L’Assemblée Nationale le reconnaissait en 2001, du bout des lèvres. Mais lorsqu’en 2008, il avait été demandé de modifier une loi existante pour condamner ceux qui nient ce génocide au même titre que ceux qui refusent de reconnaitre la Shoah, le projet avait échoué par crainte de choquer la communauté Turque, en France. Et par extension tous ceux qui appartiennent à une certaine religion. Notre Président n’oubliant pas, lui,  en 2018, de se galvauder dans une repentance sirupeuse, pour d’uniques raisons électoralistes ! (c’est vous qui le dites) Ce qui n’interdit nullement d’affronter des réalités pas toujours agréables. Et que l’on ne doive pas mettre un couvercle ce qui peut déranger, depuis le massacre de Vendéens, durant la Révolution Française jusqu’à ce qui se passe en Syrie de nos jours.

Charles Aznavour avait écrit une chanson, au début de sa carrière, pour honorer les Arméniens. Mais sur la fin de sa vie, le chanteur expliquait que lorsqu’il la chantait, il pensait aux Arméniens, mais également aux Juifs, aux victimes du Goulag, et à tous ceux qui depuis 50 ans, dans tous les pays, Chrétiens, Musulmans, sont exterminés pour des raisons religieuses, politiques, ethniques. Et la liste est longue !

C’est cela qui survivra aussi à Charles Aznavour. Et c’est la raison pour laquelle on le regrettera tant au delà de ses qualités d’artiste !

Pour Maxime Tandonnet : « nous payons chèrement la stupidité d’un régime fondé sur l’illusion et la manipulation, au détriment de la raison »

5 octobre 2018

« Une République à refonder » est le titre de l’article de Maxime Tandonnet après la démission digne d’un vaudeville du Ministre de l’Intérieur. Nous en pense plutôt à « Guignol » cette marionnette qui a bercé notre enfance et qui fut crée au début du 19ème siècle, justement par un ouvrier Lyonnais, un « soyeux » ou un « canut », au choix. Un Ministre de l’Intérieur qui – au demeurant – était un homme agréable à côtoyer, qui a transformé sa ville pour la rendre plus agréable, comme Alain Juppé en a fait de même à Bordeaux. Ce qui ne va pas de soi lorsqu’on voit le naufrage de Paris et l’endettement financier de notre capitale où l’on y pratique une fiscalité cauchemardesque, mais une politique de la ville aberrante. A Paris, où les potions en plus d’être indigestes,  vont finir par faire passer le malade de vie à trépas avec un endettement ahurissant et dont on conçoit mal qu’il puisse être toléré par l’État sans que la ville ne soit mise sous tutelle. Mais la France est elle en meilleure santé ? Pauvres Parisiens. Pauvre Paris où l’on n’y met plus les pieds qu’à contre coeur, à « reculons », tellement la ville a changé, en mal, depuis une bonne dizaine d’années. Après avoir fermé les berges, rétréci les voies, se trouver dans un véhicule du SAMU vous expose à un avenir bien sombre quand il faut trois heures pour rejoindre un hôpital proche !  Quant à la pollution elle aurait plutôt augmenté à cause des embouteillages. Mais quand l’idéologie passe avant le sens pratique. Madame la Maire de Paris n’aura t’elle pas envie d’aller se présenter comme Manuel Valls, quelque part en Espagne ?

Et puis, Collomb, sans lequel Macron n’aurait jamais été roi, se permettait paternellement de donner des conseils à celui qu’il considérait comme son fils. Mais il est, comme partout, des fils indignes, tellement imbus de leur personne, qu’ils foutraient bien leurs parents dans un EHPAD, juste pour s’en débarrasser. Alors Gérard Collomb, surnommé de façon ironiquement méprisante, « son Altesse Sénillisime », par les jeunes foutriquets de la République en Marche qui n’ont montré jusqu’alors que leur incompétence crasse, sera bien mieux au milieu des Lyonnais qu’on salue ! (ils se reconnaitront !)

Mais laissons parler « Maxime Tandonnet » :

La crise politique actuelle, après la démission de deux piliers du gouvernement, M. Hulot et M. Colomb, était largement prévisible. Un système politique entièrement fondé sur le culte de la personnalité et son pendant, la courtisanerie, conduit inévitablement à la débâcle. Il repose sur l’image d’un individu. Quand celle-ci est au pinacle, la cour politique, médiatique, se prosterne devant elle. Mais quand vient la chute, inévitable, l’idolâtrie se transforme en lynchage. Une logique imparable frappe la France politique: émerveillement de l’élection et sublimation lamentable d’un homme, chute progressive dans la déception, fuite dans la communication narcissique et désastreux effondrement de l’image sur laquelle repose tout le système, entraînant dans sa chute l’ensemble du régime. Et dès lors, Nous payons chèrement la stupidité d’un régime fondé sur l’illusion et la manipulation, au détriment de la raison. La question essentielle n’est pas celle de l’acteur principal, mais celle de l’esprit public: les idées et la conscience du bien commun doivent prévaloir sur l’émotion collective autour d’un personnage. La France a besoin de refonder sa république, sa démocratie. Il faut en finir avec le culte de la personnalité, qui est l’apothéose de la stupidité et de la naïveté. Le président de la République a pour mission essentielle de représenter la République française sur la scène internationale. Son rôle n’est pas de frimer, de provoquer, de gesticuler et de parler ou de paraître du matin au soir médiatiquement pour compenser l’impuissance générale et l’absence de politique. Le Gouvernement a vocation à gouverner le pays, prendre des décisions, effectuer des choix et les assumer sous l’impulsion d’une majorité. La Parlement incarne la souveraineté, son rôle est d’exprimer la voix de la Nation, et de contrôler et sanctionner le gouvernement. Le peuple, dans une démocratie, doit être respecté. La classe politique, de l’Élysée au palais Bourbon, n’est rien d’autre que son humble serviteur, dans l’intérêt général. Le principe d’un système fondé sur la vanité et la frime conduit inexorablement au grotesque et à la catastrophe. La République est à refonder.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/10/03/une-republique-a-refonder/

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Et on a honte pour lui lorsque le Président ose aller sur la tombe du Général, à Colombey. Mais le ridicule ne tue pas ! Heureusement pour lui. Et qu’il y prononce des phrases à double sens qu’on essaye de décrypter avec un esprit de modération car on espère qu’il s’agit d’une nouvelle maladresse et rien d’autre. Sinon, on aurait bien envie de lui rentrer dans le lard ! 

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Va t’on « vraiment » et « enfin » rénover le Mas Guerido ?, demande Claude à Blog-Cabestany !

4 octobre 2018

Un article de l’Indép du 3 octobre 2018

La Tribune d’Alicia

Alicia vous répond : « Cher Claude, et bien je n’en sais [foutre] rien ! J’ai lu comme vous l’excellent article du non moins excellent journaliste Denis Dupont de l’Indép’. Je croise de temps à autre le sympathique et dynamique Jacques Denninger. C’est « bonjour, bonsoir » de façon la plus aimable qui soit. Peut être lui est il déjà arrivé d’évoquer devant moi ses soucis mais trop brièvement pour que je comprenne, et que puis je y faire ? Et je sais que Colette Appert et Philippe Gleizes s’en préoccupent, mille fois plus que moi. Comme du petit commerce à Cabestany. Comme de bien plus de choses qu’on imagine. Merci à eux !

Je pose pourtant la question suivante : « Mais qu’a fait la municipalité de Cabestany, depuis des années, pour le Mas Guerido » ? » La question que beaucoup se posent.  Et dont je n’ai hélas pas la réponse.

Il se dit juste que dans l’équipe de Monsieur le Maire, il est un Responsable du Développement Économique de Cabestany, un adjoint, un conseiller municipal,  ou autre qui serait – dans ce domaine – une « pointure », comprendre un spécialiste du genre. Pourquoi ne pas dire plus prosaïquement  un « Économiste » ? Dont la réputation a peut être atteint les antipodes. Mais comme je ne voyage jamais ! Et je ne connais ni son nom ni à quoi il ressemble. J’attends la parution de son premier manuel d’économie dans la lignée des Keynes, Lorenz, ou Tirole, Piketty pour citer des Français. Avec un tel responsable, les commerçants à Cabestany devraient quand même pouvoir dormir tranquille. Ou prendre des cachets !

Et puis je me souviens d’une certaine soirée au Neill’s, (fermé depuis comme tant d’autres commerces) à Cabestany. C’était un 14 mars 2013. Et si je me le rappelle, c’est parce ce que c’est le jour où j’ai rejoint l’équipe de Blog-Cabestany après m’être proposée – bénévolement – de tenir le flash du photographe. On ne se refait pas ! J’étais là parce que mon père avait tenu jadis une petite épicerie dans le département. Et s’était tué à la tâche – au sens propre – son coeur ayant laché, quand aucun élu ne l’avait jamais aidé.  Au micro, un certain Romain Grau, qui roulait alors pour les Républicains, semblait avoir pris le problème en compte et parlait d’en faire une affaire personnelle. Mais, ne connaissant pas moi même la problématique, je ne me permettrai pas de faire à ce sujet le moindre commentaire.

Romain Grau au Neill’s

Ce dont je me souviens parfaitement, c’est que les commerçants, présents à cette réunion, avaient unanimement déploré le mépris dans lequel ils estimaient que la mairie de Cabestany les tenait. Allant jusqu’à dire que Monsieur le Maire les considérait comme des nantis, des capitalistes, et qu’il ne les écoutait pas. Ne les  recevait même pas. (c’est eux qui le disent) Et qu’il ne faisait rien pour Mas Guerido. Mais que ne se dit t’on pas, entre Cabestanyencs,  lorsqu’on fait ensemble de l’aqua-footing, avec des cuissardes,  à Sainte Camille. Ou que l’on fait du slalom, au même endroit, en essayant d’éviter les étrons et ordures diverses, plusieurs jours après le départ des gens du voyage ?

Mon amie, Janet, infirmière stagiaire, rentrant vers deux heures du matin chez elle et étant à court d’essence s’était arrêtée un soir aux pompes de l’Intermarché. Entourée soudainement par une bande de jeunes ou moins jeunes, à la mine peu avenante, lui expliquant que la pompe avait avalé leur carte bleue et lui demandant de se servir de la sienne pour faire leur plein, en lui proposant de la dédommager en espèces !? Elle avait prétexté ne pas avoir suffisamment de provision sur son compte. Et elle est une adepte du Krav-Maga que les filles devraient toutes apprendre.

Deux mois après, s’étant arrêtée de nouveau, dans la nuit, aux même pompes, la même bande lui resservait la même sérénade de la carte avalée et elle était repartie en trombe d’un Mas Guerido mal éclairé, mal famé la nuit, où l’on croise quand même, de temps à autre, la gendarmerie, qui ne peut pas non plus y mettre un cordon de sécurité. Mais s’il y avait des caméras au Mas Guérido, peut être ne se sentirait t’on pas, peut être à tort, dans une zone de non-droit. A la condition que, comme  de nombreuses villes, elles ne soient pas en panne, débranchées, factices, et qu’il y ait quelqu’un pour les regarder.

A cause de pouvoirs successifs et de législateurs mal intentionnés, on a laissé se superposer un mille feuille administratif de collectivités territoriales qui semblent toutes avoir les mêmes compétences, font toutes les mêmes choses, ou « rien ». On ne sait plus à qui l’on paye nos impôts locaux, et ce qu’on en fait. Qui est en charge de quoi ? Et tous se renvoient la balle. « C’est à eux de le faire, pas à moi ». L’argumentation la plus nulle, la plus bête, la plus insupportable que des élus osent nous asséner. Ils devraient en avoir honte mais semblent ne pas en avoir conscience, imbus d’eux mêmes.  Sans se rendre compte de leur propre incompétence et du mépris dans lequel ils nous tiennent. Quand va t’on les dégager ? Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que c’est aussi à cause de l’Europe et de la Bettencourt ». Paix à son âme !

Après 30 ans d’immobilisme, il paraîtrait que la mairie se défausserait sur l’agglo pour cette zone commerciale. Où, Monsieur le Maire, comme notre Président, semble préférer les riches du Mas Guerido V, plutôt que ceux qui rament dans un « vieux » Mas Guerido, qui reste quand même bien plus sympathique malgré tout, que les hypers, super, grandes surfaces diverses où l’on se croit « en terre inconnue ». Et où trois fleurs, quelques panneaux, et un réverbère changeraient déjà l’idée qu’on s’en fait lorsqu’on arrive dans ce qui ressemble à la banlieue d’une ville d’un pays en voie de développement. Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que si Mas Guerido est dans cet état, c’est aussi la faute à l’Europe… et à la Bettencourt ! ». Paix à son âme.

Cher Claude, dans mon milieu professionnel qu’est l’enseignement supérieur, on parle davantage de politique, de problèmes d’éducation, que de ce qui nous concerne tous, nous les citoyens, dans notre environnement quotidien. Et c’est bien dommage. Pour le reste…… Amitiés à vous !

Alicia

POSTMASTER : et si jamais quelqu’un, à la lecture de cet article de notre amie Alicia, s’estimait injustement traité, Blog-Cabestany, est un support médiatique qui accorde un droit de réponse aux personnes qui sont citées !

 

« je suppose que les fachos de Blog-Cabestany sont contre la P.M.A », écrit – à tort – Virginie !

28 septembre 2018

Notre rédactrice, Alicia, surnommée affectueusement « la chipie »

La tribune d’Alicia

Des mails nous en recevons tous les jours chez Blog-Cabestany. Sur la CSG, les impôts, le pouvoir d’achat, les EHPAD, et tant d’autres sujets. Il est certain que nous n’étions pas prêts à être interpellés, aussi abruptement, par une Cabestanyenque,  sur la Procréation Médicalement Assistée. Lorsque l’on sait que pour cette concitoyenne, Virginie,  il n’y a aucun sujet qui ne soit politique, et qui n’échappe au clivage gauche, droite. A tort.  Un travers qui finirait par nous  indisposer !

Car, chère internaute – et pauvre cloche – que savez vous de nos convictions sur ce débat ?

Le corps des femmes appartient aux femmes. Et nulle autre, qu’une femme,  ne devrait avoir le droit d’en décider. Telle est notre position et vous ne trouverez personne dans notre rédaction pour convaincre qui que ce soit du contraire.

Nous nous méfions même des femmes qui font de la politique. Et le sujet ne devrait pas être un débat de Gauche ou de Droite. Récupéré de façon indigne par des politiques qui ne cherchent qu’à faire de la cuisine politicienne.

Et on ne voudrait pas revenir à l’époque de François Hollande et de son « mariage pour tous ».

Le Président Hollande, qui ne se sentait plus après avoir battu Nicolas Sarkozy, s’était engagé sur le débat du « mariage pour tous », en faisant du sujet un marqueur idéologique. N’avait il pas déclaré, en OFF, mais suffisamment fort pour que les journalistes en profitent,  : « je vais rentrer dans la gueule de la Droite ». Des mots, seulement des mots ? Sauf qu’il y avait sur le parcours d’une manifestation pacifique, des barrières de police de 2 mètres de haut. Qu’on a même pas vues le 1er mai 2018 contre les casseurs ! Hollande avait donné des ordres de fermeté à la police et on avait vu (on a des photos) des policiers avec des bombes lacrymogènes gazer des enfants et leurs parents. Imbécile et ignoble.  Il avait rajouté, gratuitement, de l’huile sur le feu pour son seul narcissisme, faisant embastiller des citoyens parce qu’ils portaient un tee-shirt qui n’avait pas l’heur de lui plaire. Consternant !!!

Pire, en plus il s’en était pris de manière virulente au clergé, apostrophant les évêques comme Tartarin. Méprisant les catholiques (qui avaient peut être voté pour lui) dans une démarche grotesque d’anticléricalisme triomphant. Minable !

Il aura cru avoir gagné, par son combat, de réussir à faire passer une loi qui aurait été votée quand même sans cette provocation inutile. Il aura opposé les Français les uns aux autres ! Sans ce sectarisme, peut être que la Gauche existerait encore alors qu’elle a été laminée. La Gauche a le droit d’exister dans une démocratie. Elle reviendra sans doute un jour. A condition d’être dirigée par des gens intelligents. Si Hollande qui l’a euthanasiée y croit encore, il devrait vite penser à se roulez un pétard.

Cela vaut aussi pour la Droite qui doit avoir des idées et nous faire rêver d’avenir !

Et si nous sommes tellement remontés contre le Président Macron, ce n’est pas à cause de son positionnement politique mais bien de sa médiocrité et de son inefficacité !

Dans un hebdomadaire récent, on peut lire comment notre nouveau Président a pris l’habitude de s’enfermer à double tour, avec trois ou quatre personnes sans qu’on sache d’ailleurs si c’est lui qui prend les décisions. Et lorsqu’il sort de la pièce il déclare que sa parole est la vérité et qu’on doit lui obéir sans discuter. Cela nous ne le tolérons pas. Même les députés, sénateurs, élus de sa majorité en ont assez de ces méthodes. Nous serions les premiers à le soutenir s’il se montrait compétent pour faire revenir la croissance, faire baisser le chômage, sans être obligé de taper dans la poche des vieux.

Pour revenir à la PMA, qu’une femme de 40 ans, célibataire, veuille avoir un enfant est légitime. Autrefois elle aurait demandé au voisin de la mettre enceinte, puis de disparaître de sa vie. Aujourd’hui, avec les lois actuelles, le voisin peut réapparaitre dans dix ans, exiger de donner son nom à l’enfant. Voire d’en revendiquer la garde et repartir à l’étranger, dans son pays, avec cet enfant. Le récent arrêt d’un tribunal pourrait faire jurisprudence.  Alors pourquoi pas la PMA ?

Il est quand même étrange, vous avez dit  » bizarre », Virginie, que vous soyiez aussi loquace dans votre mail, en ce qui concerne la PMA, et que vous ne disiez pas un seul mot sur la GPA. Qui est un autre débat. Et nous, les fachos, comme vous dites, la GPA à priori on est contre !

. Mais qu’en 2018,  que l’on veuille denier aux femmes de disposer de leur corps est aussi imbécile que d’avoir voulu les empêcher, jadis d’avorter.

Alors, Virginie, continuez à nous gratifier de vos commentaires éclairés. Et votre avis en vaut bien un autre. Et il ne s’agit que de « Liberté d’expression ». Et, vous n’y couperez pas, « c’est vous qui le dites »

Alicia

Pour le Président Macron, 3 fois 3 font = 11 ! C.Q.F.D. !

26 septembre 2018

Un article repris, avec son accord,  à partir du Blog de « Théophraste », élu municipal de Droite, dans l’opposition d’une petit ville de province, quelque part dans notre beau pays.

« Théophraste » écrit :

Pour le Président Macron, 3 fois 3 font 11 !?  Je vais vous l’expliquer. Presque la moitié des retraités n’ont jamais payé la C.S.G. Car ces nantis, ces riches, ceux qu’on désigne comme des profiteurs, sont au dessous ou à la limite du seuil de pauvreté. Nous sommes gouvernés par des gens qui nous méprisent. Et leur premier de cordée se trouve à l’Élysée. Par conséquent, cette augmentation scélérate de 25% de la C.S.G., en janvier dernier, ne les a pas concernés et ne les concernera pas davantage en 2019. Mais ils restent les meilleurs « clients » des « Restaurants du Coeur » !

Et puis il y a l’autre moitié : des plus riches encore. Dont la retraite avoisine peut être 50% du SMIC. Mais comment ces « pleins de fric » osent ils encore se regarder dans un miroir ? Lorsque Madame ou Monsieur, veuf, célibataire, a une retraite de 1 000 euros par mois, il n’aura pas vu sa C.S.G. augmenter. Mais si Monsieur a une retraite de 1 030 euros par mois et si son épouse perçoit 970. euros, soit 2 000 à eux d’eux, ces gros capitalistes auront été pris dans les mailles des filets de la Macronie. Par ce Président honni qui n’aime que les riches mais …. en millions ou en milliards. A vomir !

Et voilà que ce Président semble pris de remords. L’hypocrite. A quelques mois des Européennes mais c’est une pure coïncidence. Et il voudrait supprimer en 2019 cette augmentation (pas la C.S.G. mais le surplus) à une poignée de français. Au départ il pensait à 100 000. Mais ces 100 000 contribuables auxquels on pourrait supprimer 10 euros d’impôts chaque année, représentent bien peu. Le Président se sent mesquin. Quel Tartuffe ! Alors dans son incommensurable bonté, il envisage de l’accorder à 300 000 d’entre nous. Pas téméraire, il aura demandé aux fonctionnaires de Bercy de faire une simulation sur 260 000 assujettis. Après tout on peut bien arrondir à 300 000 dans la conversation. Sauf que le résultat est bien en dessous, bien loin des 350 000. millions d’allégement sur lesquels il s’était un peu vite avancé. Oui, mais il ne faudrait pas oublier la farine…… !

Que vient donc faire la farine dans cette histoire ? Eh bien, il s’avère que les boulangers payent la taxe sur la farine. Qu’on leur fasse payer la taxe sur l’huile de vidange des moteurs aurait été plus surprenant ! Et pourquoi cette taxe  sur la farine? Je ne saurai vous répondre. Et pourquoi la retirer ? Je sèche également. Mais tant mieux pour les boulangers. Et si jamais la baguette pouvait baisser de 1 centime d’euro….

Et on va supprimer également deux autres taxes. Sur les 270 existantes recensées officiellement. (Mais il se pourrait qu’il y en aie davantage). Et depuis l’arrivée du nouveau Président, il s’en sera rajouté seulement 17 !!!! Soit presque…une par mois.

Alors si on rajoute le manque à gagner de ces trois taxes supprimées, au « cadeau » sur la CSG pour ces « presque » 300 000 français, ne cherchez plus. J’ai ma calculette. Ça fait exactement 350 millions d’euros. Le chiffre annoncé concernant la C.S.G. Elle est pas belle la vie ? Et nous des citoyens qui nous faisons berner. Quand on mélange la CSG et la farine pour mieux nous enfumer. Ou nous « foutre dans le pétrin ». Mais peut être qu’on aime cela, après tout ?

Dans l’opposition au Maire de ma petite commune, je surveille chaque année, avec intérêt, le budget municipal. Là aussi, on y mélange sciemment les carottes et les chaussettes, les petits pois et l’essence de la balayeuse. On remue le tout dans un chapeau. Et on vous explique que vous verrez votre fiscalité communale augmenter de 5%. Et si vous ne comprenez rien c’est que vous êtes bêtes. Vous n’oserez pas la ramener. Mais n’est pas à cause de votre manque de courage  que tout dérape ? A réélire toujours les mêmes comme des moutons de Panurge ! Et c’est même vous qui fournissez le suppositoire !!!

Pauvre Maire qui ne comprend rien non plus à son budget mais qui a des collaborateurs affûtés pour vous sortir année après année un budget « insincère » mais qui paraît crédible. Qui permettra cette année de nous faire deux ronds points dans des endroits où aucune route n’arrive ! Du moins pas avant 2050 ? Mais ça pourrait aussi bien être un gymnase (pour y mettre des migrants), un foyer pour les jeunes ou pour les vieux. Pas obligatoirement inutile mais surdimensionné par rapport aux besoins des administrés. Et l’équipement aura dépassé allégrement le budget et coûté 3 fois le prix que cela valait.

Mais il est si gentil Monsieur le Maire qui ne rate pas une occasion pour nous offrir un « jaune » à la mairie, avec trois cacahuètes salées. Et parfois une rondelle de saucisson qu’il faut tenir à deux mains pour empêcher qu’elle ne s’envole tellement elle est fine. Et il en profite pour nous raconter n’importe quoi. Et on est assez c.. pour trinquer avec lui ! Mais avec le pastis tout passe. Surtout au 6ème verre quand l’eau commence à manquer et qu’on nous le sert quasiment pur. Et on a aussi un beau feu d’artifice. Et plein d’autres choses mais je crains de vous rendre jaloux. Et pour le repas des aînés, chez nous, on fait danser sur l’estrade « Mistinguett », charmante nonagénaire, pensionnaire des « Coquelicots ». On arrête de remplir son verre quand elle commence à nous raconter qu’elle était obligée de danser pour les « boches » en 43. Fernande, on t’aime !  Ailleurs, on trouvera des majorettes ou une autre attraction du même goût. Mais tant que le pinard est à volonté.

Dans moins de deux ans, ce seront les municipales. Monsieur le Maire se représentera sans même présenter de programme. Il en serait d’ailleurs incapable. Et tous les citoyens de ma ville, qu’il a grugés avec des budgets insincères, se précipiteront pour le réélire. Mais dans votre ville, ce n’est n’est sûrement pas comme cela que ça se passe !

Qu’il s’agisse de Macron, ou de nos élus municipaux, le citoyen n’est t’il pas responsable de ce qui lui arrive ? Un benêt qui est en admiration devant de soi-disantes élites qui ne pensent qu’à lui faire avaler des bobards et le plumer.

Le Général de Gaulle avait tout compris en disant : « les français sont des veaux ».

Théophraste

« ils reprennent nos articles, nous reprenons les leurs ! »

La rédaction de Blog-Cabestany écrit : « Non, cher Théophraste, chez nous ce n’est pas comme cela que ça se passe………… »  Alicia, arrête de rire !