Archive for the ‘« Nous c’est Cabestany »’ Category

« le Macron « nouveau » n’est pas arrivé » écrit Philippe Bilger !

3 janvier 2019

Philippe Bilger commente les voeux du Président sur son blog « Justice au singulier » :

« Debout pour montrer de l’allure. On ne reste pas assis devant le peuple.

Un discours trop long mêlant satisfecit, souhaits généreux et généraux, considérations sociologiques et analyse psychologique. Une volonté de donner ou de redonner confiance à la France.

Trois exigences selon lui : vérité, dignité et respect.

La manière dont il les a abordées est difficilement critiquable – sauf un passage superfétatoire sur les fausses nouvelles ! – de même d’ailleurs que le choix de ces vertus publiques et privées fondamentales. Il n’empêche qu’il s’est heurté implicitement, faute d’avoir eu l’audace de les affronter à coeur ouvert, au souvenir de certaines péripéties de 2018, qui ont démontré, et encore tout récemment, de la part du pouvoir, la violation des règles énoncées par le président.

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Vérité, dignité et respect, qui n’a pas immédiatement pensé que c’était d’abord à Emmanuel Macron, à ses collaborateurs et à son gouvernement de cultiver et de magnifier ces valeurs ?

On est resté sur notre faim tant l’exercice de contrition a été à peine allusif, voire inexistant. Il a dénoncé les violences et excès des Gilets jaunes sans les nommer. Il a rendu hommage aux militaires et aux forces de l’ordre, et c’était normal.

Je n’ai pas eu l’impression d’écouter un propos aussi dramatique et volontariste que l’année écoulée l’aurait mérité.

Rien n’était faux ni malséant. L’humanisme était au rendez-vous. L’avenir sera souriant si nous ne doutons pas de nous avec notre président qui croit en lui et en nous.

Il n’a pas seulement fustigé les odieux GJ. Pour tous les autres, ceux dont il a été obligé de reconnaître la légitimité, la justice sociale et la validité humaine du combat, il n’a pas été maladroit dans son expression. Il a usé du « nous » comme s’il n’avait pas été dépassé par les événements mais se les était appropriés. Un nous comme un hommage tardif. Presque une usurpation.

La tradition a été respectée. Exercice ni pire ni meilleur que beaucoup d’autres. Le président ne reprendra pas la main mais j’ose espérer qu’il arrêtera sa dégringolade.

Inquiétude ultime: il a exposé sa politique, celle qu’il a menée et qu’il s’engage à continuer mais a-t-il convaincu les Français de la nécessité de la mettre en oeuvre avec le président qu’il est ?

Je n’en suis pas sûr et pour 2019, sans tomber dans le défaitisme, j’ai peur pour la France et pour lui. »

Signé : Philippe Bilger, Magistrat honoraire

Source : https://www.philippebilger.com/blog/2018/12/le-macron-nouveau-nest-pas-arriv%C3%A9-.html

Tags : « nous relayons leurs articles avec leur autorisation » – Liberté – Liberté d’expression – Démocratie – Blog-Cabestany

« Postmaster », le collectif des rédacteurs anonymes de Blog-Cabestany vous souhaite une bonne et heureuse année 2019!

2 janvier 2019

L’Éditorial de « Postmaster »

Sous la plume d’Alicia, mais au nom de toute la rédaction

« Pour commencer je vais remercier tous ceux qui nous ont déjà envoyé leurs vœux. Ou qui le feront dans les jours qui viennent. Pour Colette Appert, ses conseillers, l’Association, notre Blog. Il y a comme toujours énormément d’encouragements dans vos voeux. Des vœux venant d’amis, de personnes que nous connaissons mais aussi de personnes inconnues, auxquelles nous assurons la confidentialité la plus absolue. Des internautes qui ne risquent pas de se faire contacter par La Redoute ou un autre marchand à cause de nous, car leurs adresses sont mises provisoirement sur un ordinateur qui n’est pas connecté à Internet avant d’être effacées. Ni Facebook, ni Microsoft, ni WordPress ne pourront nous faire le coup de la faille de sécurité. Qui les arrange bien ! Car tout cela est du pipeau orchestré à notre insu. Arrêtons d’être dupes.

C’est avec un immense plaisir que je présente mes vœux – au nom de tous – de bonne et heureuse année 2019 aux visiteurs tout comme aux habitués des pages internet de Blog-Cabestany. Que l’on soit lu par des Cabestanyencs, cela nous fait chaud au cœur. Qu’on soit lu par des Perpignanais, Canetois, Argelesiens ou même à Font-Romeu nous enchante. Mais lorsque l’on reçoit un message du Havre, de Lorient, ou de Belfort on ne s’en étonne plus. Toutefois, pour nous : « C’est Cabestany, d’abord ». Le lieu où presque tous les rédacteurs de ce Blog habitent et votent. Mais  travaillant hélas souvent  ailleurs. Ce département oublié par la nation n’offrant pas assez de boulot. Et beaucoup de nos amis faisant parfois des centaines de kilomètres pour rallier Toulouse, Narbonne, Montpellier, mais toujours contents de rentrer au bercail pour y passer leurs jours de repos au milieu des leurs. Après être passés par la pompe à essence !

Car il est certain que si nous étions tous au chômage, restant à la maison, on produirait moins de CO². La France représente largement moins de 1% de la pollution mondiale. 50 fois moins que les Etats-Unis. Mais nous sommes dans la repentance. Et en haut lieu on prend ce prétexte pour nous taxer et nous taxer encore, sachant que pas un sou ne va à la transition écologique. Mais les menteurs qui nous dirigent n’ont plus que ce moyen pour alimenter la boite de Pandore qui sert à nourrir les « copains et les coquins ». Et à côté de cela, on continuera à nous empoisonner avec toujours plus de glyphosate. Par des gouvernants que nous allons finir par mépriser autant que eux nous méprisent. Quelle imposture ! Parce qu’ils nous prennent vraiment dans ce pays pour des abrutis !

Car ce que je vous souhaite, que mes amis de ce Blog vous souhaitent, c’est un bonheur simple. De la santé bien évidemment, mais de profiter aussi des petits plaisirs de la vie, du bonheur d’être en famille, d’avoir des amis autour de soi sur lesquels on peut compter. Dans un monde qui nous paraît de plus en plus dangereux, avec une mondialisation qui laisse de moins en moins de place à l’humain, un capitalisme qui devient sauvage, un libéralisme qui n’a comme responsables que nos dirigeants politiques actuels de plus en plus hypocrites, ne laissons pas échapper ces petits bonheurs qui font notre quotidien. La joie de voir grandir nos enfants, de nous occuper de nos parents, de partager de bons moments avec nos amis. De lire un bon livre, écouter de la bonne musique, déguster un bon plat, se promener à la mer ou à la montagne. Et essayons de passer moins de temps sur ces réseaux sociaux qui nous abrutissent. Et dont l’on se sert pour nous formater la pensée et l’esprit. Jusqu’au sommet de l’Etat où comme aux Etats-Unis, on tweete !!! Plutôt que de nous parler « en direct », les « yeux dans les yeux », avec un minimum de courage. Et Mémé Lucienne n’a pas de portable ! Et Maurice dans son EHPAD pas d’ordinateur (et même pas d’infirmière).

Car sur le plan collectif, nous n’avons hélas sans doute pas de miracle à attendre de ceux qui nous gouvernent à Paris et nous montrent si peu d’empathie. Leur médiocrité nous apparaît un peu plus chaque jour n’avoir aucune limite. Aujourd’hui, les Benalla et consorts, ou ceux qui leur ressemblent sont au pouvoir. Mais parce que nous les y avons mis, aveuglés par leurs discours mensongers. Si cela pouvait seulement nous servir de leçon pour l’avenir !

Heureusement, nous avons la chance à Cabestany d’avoir une Droite Municipale qui mouille la chemise. Qui fait le boulot. Mais encore faut il aussi la soutenir !!!

Et notre objectif, concernant ce Blog, est qu’il soit de plus en plus celui que fabrique nos lecteurs. Nos internautes. On aimerait que plus une seule ligne, plus un seul mot ne soit écrit de notre main et que tout ce que vous lisez provienne de vos commentaires, de vos contributions. Nous n’avons pas à vous dire ce que vous devez penser. Ce serait prétentieux de notre part. Mal venu. Et incongru. Mais vous avez le droit de savoir ce que d’autre pensent autour de vous. Pour vous sentir en accord avec eux. Ou pour au contraire vous démarquer et assumer vos choix. Pour ne pas avoir l’impression que vous êtes seuls à avoir les convictions que vous avez. Vous n’êtes pas seuls. Vous n’êtes plus seuls. Et c’est à cela que nous servons, sinon à quoi servirions nous ?  « C’est vous qui le dites ».

Continuez à nous écrire en 2019, avec sincérité, sans vous retenir au niveau des idées, mais si vous le pouvez avec des mots courtois. Sans haine. Rien n’est pire pour nous que de devoir « modérer » vos propos. Continuez à nous envoyer des commentaires, des textes, des dessins, des vidéos, des idées d’articles. Que NOUS NON PLUS, ne nous sentions jamais seuls. Cela n’aura pas été le cas en 2018. Grace à vous !

Nous vous souhaitons tous et à tous, une excellente année 2019 !

Et parce que la Culture ne doit pas devenir le parent pauvre dans ce pays, ….. Musique !!! »

 

 

Bonne et heureuse année 2019 à Cabestany Pyrénées Orientales France

1 janvier 2019

Colette Appert, ses équipes, votre Association citoyenne Trait-d’Union-Cabestany, Blog-Cabestany vous souhaitent une bonne et heureuse année 2019

et n’oubliez pas que pour envoyer un message à Colette Appert, à ses conseillers, ou à quelqu’un d’autre vous pouvez le faire par mail et  par le canal de Blog-Cabestany :

blog.cabestany@gmail.com

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Tags : Droite Municipale Cabestany – Trait-d’Union-Cabestany – Blog-Cabestany – Colette Appert – Cabestany d’abord – Nous, c’est Cabestany – Notre parti c’est Cabestany – Bonne Année 2019 – Happy New Year – 

CONSEIL MUNICIPAL du jeudi 13 décembre 2018 à 18 heures 00

11 décembre 2018

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 13 DÉCEMBRE 2018 A 18 H 00 A LA MAIRIE

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Approbation du compte-rendu du Conseil municipal du 18 octobre 2018.

Affaire n°01

Budget Commune : Décision modificative n*1.

Affaire n°02

Ouverture anticipée de crédit d’investissement au budget primitif 2019 de la commune.

Affaire n°03

Fonds de concours.

Affaire n°04

Saison théâtrale : Demande de subventions auprès du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales.

Affaire n°05

Demande de subventions pour des résidences de création et de diffusion au Conseil régional Occitanie / Pyrénées- Méditerranée

Affaire n°06

Centre de Sculpture Romane : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales.

Affaire n°07

Bibliothèque : Demande de subvention auprès du Conseil départemental des Pyrénées Orientales.

Affaire n°08

Demande de subvention auprès de la Conférence des financeurs et de la prévention de la perte d’autonomie.

Affaire n°09

CCAS avance sur subvention communale.

Affaire n°10

Indemnité percepteur.

Affaire n°11

Délibération prescrivant la sollicitation de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole en vue de la réalisation d’une procédure de modification du PLU et de la mise en oeuvre d’une déclaration de projet emportant compatibilité du PLU.

Affaire n°12

Lotissement : «COTE SUD » : Approbation du nom de rue ».

Affaire n°13

Convention de servitudes : Trace de la liaison souterraine 225 kv ; Cabestany – Mas Bruno : Autorisation pour signature d’un acte authentique.

Affaire n°14

Mise en oeuvre de la procédure dite de «déclaration de parcelle en état d’abandon manifeste > prévue aux articles L.2243-1 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales – Maison d’habitation  Impasse Gambetta (BA 254)

Affaire n°15

Demande de désaffectation et déclassement de véhicule, sortie d’inventaire du patrimoine municipal.

Affaire n°16

Création de loges de théâtre au Centre culture! : Approbation DCE et choix de la procédure.

Affaire n°17

Convention de prêt à usage agricole avec l’EURL Domaine de St Thomas parcelles AK86 ET AK10 : Projet de convention.

Affaire n°18

Convention de prêt à usage agricole avec Monsieur BERTRAN de BALANDA parcelle AK93 : Projet de convention.

Affaire n°19

Demande de subvention : prestation de service Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité 2018/2019

Affaire n°20

Demande de classes supplémentaires.

Affaire n°21

Convention de mandat entre PMMCU et la commune pour les modalités de mise en place de la carte réseau pour les bibliothèques de PMM.

Affaire n°22

Convention de partenariat entre la commune de cabestany, le COC omnisports et le district de football des Pyrénées Orientales.

Affaire n°23

Proposition d’adhésion par le Pôle Santé Travail à la charte d’engagement au réseau APPTIV. (application numérique pour une nouvelle approche de la prise en charge des risques professionnels par les services de santé au travail)

Affaire n°24

Mise à disposition personnel centre de gestion de la fonction publique territoriale des Pyrénées-Orientales.

Affaire n°25

Contrat centre français d’exploitation du droit à copie.

Affaire n°26

Règlement intérieur des marchés publics lancés sous la forme de procédures adaptées.

Affaire n°27

Délibération relative à la représentation de la Commune en justice dans le cadre du contentieux qui l’oppose aux sociétés SPF, ENODIS et ORTA.

Affaire n°28

Subvention de la commune aux sinistrés de l’Aude.

Informations Communauté Urbaine

Décisions

Commémoration, le 5 décembre 2018, à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales !

5 décembre 2018

Cérémonie du 5 décembre 2018 à Cabestany

Nous nous sommes retrouvés, ce matin 5 décembre 2018, à Cabestany, devant le Monument aux Morts, entre femmes et hommes de bonne volonté. Entre citoyens qui n’aspirons qu’à la paix et à l’entente entre tous les Français.

Conformément aux lois et institutions de la République, pour nous, ce 5 décembre est la date de la commémoration de toutes les victimes civiles et militaires des événements d’Afrique du Nord du siècle passé, et principalement de l’Algérie. Et ce dans les deux camps.

Des Cabestanyenques et Cabestanyencs s’étaient déplacés pour la cérémonie. Catalans ou non. Des anciens combattants, leurs représentants, les porte drapeaux. Et de nombreux « pieds-noirs ». Une gerbe était déposée au monument. Suivie par une minute de silence. On aura chanté la Marseillaise et « Les Africains ».

Certains, peut être à juste tire, nous expliqueront que les exactions commises par les uns auront été plus importantes que celles perpétrées par les autres, et réciproquement. Nous respectons leurs convictions et leur légitime tristesse, et nous n’irons démentir ni les uns ni les autres.

Mais il fallait bien qu’un jour on honore ceux de nos soldats, nés en Alsace, comme en Aquitaine ou en Algérie. La plupart des appelés du contingent, sous l’uniforme et le drapeau national, qui sont morts ou été gravement blessés, parfois handicapés à vie, les armes à la main, sous commandement français ne faisant que leur devoir parce que la République leur avait ordonné. Ils sont « Morts pour la France » et méritaient qu’on leur reconnaisse le qualificatif d’ Anciens Combattants qu’on leur a trop longtemps contesté. Par les mêmes qui les avaient envoyé au « casse-pipe ».  D’autres, également sous l’uniforme de la patrie sont morts ou ont été blessés alors qu’ils ne combattaient pas, victimes de la folie des hommes. Et il ne s’agirait pas d’oublier les victimes civiles dans les deux camps, bien plus nombreuses que les militaires. Et tous les drames que cela a entrainé pour elles mais aussi pour leurs familles.

Dans la plupart de villes, du moins celles qui s’estiment encore appartenir tant soit peu  à la France, on commémore le 5 décembre de façon officielle. Qu’il n’y ait pas de drapeaux aux mats, qu’il n’y ait pas d’officiels nous paraîtra toujours tendancieux à Cabestany. Certains s’en étonnent. Pas nous. On connaît trop bien ceux dont il faut ne plus rien attendre. Jamais. Mais fort heureusement la Droite Municipale était quand même présente.

On honore tous ceux qui furent concernés par ces événements, leurs familles, leurs proches. Mais il en est encore qui ont vécu ces événements et qui vivent parmi nous. Des amis. Qu’on souhaite être encore à nos côtés pour longtemps. Mais qui s’inquiètent de savoir si dans quelques décennies on pensera encore à eux. On les respecte. Et puis tout comme chacun d’entre nous est attaché à la terre de sa naissance, qu’il soit Catalan ou Breton, on conçoit tout à fait leur attachement pour cette terre du sud de la Méditerranée où ils sont nés. Et on comprend la peine engendrée par un déracinement. On les aime et ils ne nous le rendent bien !

Ces faits pour nous appartiennent désormais à l’Histoire. Mais ce n’est pas en tournant simplement la page que l’on pourra les occulter. Il n’est d’ailleurs nullement question de les relativiser ou de les minimiser. Nous connaissons très exactement, très précisément, toute la chronologie de ce drame. Et aucun événement n’est pour nous un acte mineur qu’on pourrait qualifier de détail. Du 8 mai 45 à Sétif jusqu’à la Toussaint 54. L’assassinat de ce jeune couple d’instituteurs à Batna qui n’a pas la même couverture médiatique qu’un sympathisant communiste dont on ne nie pas qu’il fut torturé par l’armée.  En passant par les affrontements FLN-MNA, l’opération « Jumelles », Beni Oudjehane, Melouza, El Halia, la bataille d’Alger dans la Casbah, la fusillade de la rue d’Isly, jusqu’aux disparitions d’ Oran, Et pour ceux d’entre nous qui nous revendiquons du Gaullisme, l’abandon des hommes et de leurs familles appartenant aux Harkas, sur les jetées des ports d’Algérie, restera une tache indélébile que nous ne cherchons pas à passer sous silence. On doit regarder toutes les vérités en face. Cette Guerre d’Algérie, qu’on n’ose pas apprendre dans certaines écoles – par imbécillité – est autrement plus importante à nos yeux, pour comprendre la France d’aujourd’hui, que la Guerre de 100 ans ou le périple des éléphants d’Hannibal le Carthaginois.

L’un d’entre nous, qui a perdu son frère, appelé en Algérie, a estimé que cette disparition avait bousillé sa vie. Il est pourtant l’un de ceux qui estiment qu’il fallait bien un jour tourner la page et avancer. Et que l’entente entre citoyens passe avant toute autre considération.

Il est certain qu’il n’est pas de notre responsabilité si un « pauvre type » à l’Élysée parle de « crimes contre l’humanité ». Une posture qui le rabaisse encore davantage, et un peu plus chaque jour, mais il n’est plus à cela près. Il est dommage – pour eux – que certains des élus qui l’ont soutenu, le suivent encore. Leur problème. Quand son épouse, du prénom de notre idole Tropézienne, est fort heureusement bien plus mesurée, ne se répand pas dans une récupération grotesque, et considère qu’il s’agissait plutôt d’une tragédie pour les deux parties. Ce qui est notre vision des choses.

C’est toutes les victimes, de tous les camps, leurs familles, leurs descendants que nous commémorons aujourd’hui 5 décembre. Tous, par le sang versé, ont mérité qu’un jour on les honore. Tous étaient de bonne foi. Leurs actes ont été parfois moins excusables mais faut il tout remettre sans cesse sur le tapis et ce pour l’éternité ? L’Homme s’honore de se battre pour ce qu’il croit être juste. Ou plus prosaïquement, plus simplement pour défendre les siens ce qui n’est pas moins respectable.

Mais qu’il ne soit pas dit non plus que nous serions des gens mièvres, qui ne cherchons qu’à ménager la chèvre et le chou pour des raisons de basse politique. Qui nous retranchons derrière des propos populistes. Qui manquons de convictions.

Nous n’avons pas peur d’écrire ce que nous pensons. Nous n’avons pas peur d’écrire aujourd’hui, que si nous honorons les victimes des deux camps, nous condamnons sans restrictions ceux qui n’honorent que le 19 mars 62 de façon sélective. Par doctrine, par aveuglement, par hypocrisie, par calcul, pour de bien mauvaises raisons. Ils n’honorent en rien ceux qui sont tombés pour ce qu’ils croyaient être la vérité ou leur devoir. Les tambours, le barnum médiatique, la parade comme celle d’un cirque qui arrive en ville nous laissent de marbre. Cette façon déséquilibrée, partisane, tendancieuse qu’ont certains de réécrire l’Histoire nous donne envie de gerber. Surtout qu’elle n’obéit qu’a des considérations politiciennes méprisables. Cela nous n’avons pas peur de le dire haut et fort.

Et pour conclusion nous dirons que tout ce qui peut diviser la France et les Français est condamnable et haïssable. Seul le vivre-ensemble peut redonner à nos enfants de l’espoir pour exister dans un monde qui apparaît chaque jour de plus en plus sombre.

Mais ne sous estimons pas notre jeunesse. Ils sauront ce qu’il faut faire pour gagner à leur tour la paix. C’est du moins tout ce que nous leur souhaitons  et cherchons à leur enseigner !

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Pourquoi Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi……. demande l’un de nos fidèles internautes.

2 décembre 2018

« c’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « gilets jaunes » – « une politique d’abrutis »- « nous, c’est Cabestany » – « Cabestany d’abord »

Un lecteur écrit : Pourquoi, Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi…….

Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany vous répond :

C’EST NOTRE CHOIX. Notre sympathie va vers les « Gilets Jaunes ». Sans équivoque ! Notre inquiétude est plus grande encore de voir le pays se diviser, les citoyens s’affronter. A cause de la « politique d’abrutis » de ceux qui sont au pouvoir, certes. Mais, nous gardons la tête froide. Nos amis travaillent, réfléchissent. Il faudra bien sortir de ce marigot dans lequel les alligators de la « République en Marche » se complaisent, méprisant les Français.

C’est sans ambiguïté que la rédaction de Blog-Cabestany, qui ne prétend aucunement parler au nom des élus qu’elle soutient, parle en son propre nom et surtout, et encore plus, au nom de ceux qui nous écrivent. Au nom de ceux qui donnent de la légitimité à ce Blog par leurs encouragements, leurs soutiens. Souvent aussi leurs critiques mais c’est cela la Démocratie. Et quasiment personne, dans nos lecteurs, quelque soit son opinion politique, ne condamne ce mouvement d’humeur, en jaune, de la France des territoires.

Si nous pensions qu’un référendum puisse apporter la solution nous le soutiendrions. Si une dissolution de l’assemblée nous paraissait nécessaire nous le dirions. Mais les gilets jaunes sont plutôt dans le camp des abstentionnistes. Honnêtement, nous sommes dans l’inquiétude mais aussi dans l’expectative. Que faut il faire ? Ayons l’humilité de dire que nous n’avons pas de solutions toute faites. Sinon de dire que le peuple doit être écouté et plus encore respecté.

Et les morts, les blessés, les violences, pour nous n’ont qu’un seul coupable : le Président Macron !

On n’en rajoutera pas, et si vous voulez des photos on vous indique un bon site :

et leur article :

https://madeinperpignan.com/perpignan-assiegee-par-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-ce-17-novembre/

Nos amis « les Républicains » sont au travail. Colette Appert est sur tous les fronts ! Toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans son engagement pour Cabestany.

30 novembre 2018

Nos amis « Les Républicains » ont voté récemment pour désigner leurs représentants. Colette Appert qui fait partie du Comité Départemental 66 est maintenant – en plus – membre du Conseil National qui va se réunir bientôt à Paris.

Il y a quelques jours se tenait l’une des très nombreuses réunion de travail de l’un de ces Comités des Pyrénées Orientales. Avec la nouvelle Présidente Christine Gavalda-Moulenat qui est en foncé, au premier plan sur la photo. Pas de cérémonial, on « bosse » dit Colette. On est là pour ça ! Tout le monde peut s’exprimer. Tout le monde doit s’exprimer. Faire remonter ce que nous disent nos concitoyens !

Et je suis toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans mon engagement pour les Cabestanyencs. Et de me savoir épaulée, soutenue, voire conseillée par les amis de mon Parti, redonne du sens à ce qui passe pour moi en priorité et avant toute autre chose. « Cabestany d’abord ! »

L’Agenda des Républicains est chargé. Entre les réunions programmées, les réunions informelles, les rencontres avec les citoyens sur le terrain, l’imprévu et l’imprévisible, c’est l’effervescence. Cela nous ramène à quelques années en arrière où pour faire adhérer les esprits il nous fallait faire un travail de fourmi sur le terrain. Aller au devant des gens. Les rencontrer chez eux car la plupart nous ouvraient la porte, parfois pour nous dire nos quatre vérités, mais il en ressortait toujours une plus grande proximité. Les Républicains l’ont parfaitement compris. La reconquête est à ce prix. Faire vivre un parti n’est pas comme animer une start-up derrière des écrans de façon impersonnelle, en oubliant les hommes (et les femmes).

Nous aurions envie de rajouter : « Loin de l’Uberisation de nos cellules grises et du lavage de cerveau par la Macronie. Alors que le Seigneur de l’Élysée, dans le donjon de son château fort, tous les ponts-levis remontés, « festoye » dans l’allégresse. A écouter ses troubadours chanter ses louanges, à regarder ses bayadères danser ou plutôt se trémousser, et se pâmer devant les Benalla et les Castaner, habillés en « mignon », qui lui déclament en vers que le peuple est heureux. Quand le Saigneur augmente la gabelle, quand il écrase de taxes ses cerfs et ses manants qui crèvent de faim, et qui pour montrer leur désarroi et leur colère,  ont endossé un  pourpoint de la couleur des blés murs. »

Les Républicains n’en sont pas à faire déjà des plans sur la comète pour les futures élections explique Colette. Pour le moment il s’agit de travailler. Au niveau de nos rues, de nos quartiers, de nos communes. Il faut semer avant de pouvoir récolter. Le niveau Régional, on verra plus tard. Quand au National …. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Il faut déjà être à l’écoute de chaque citoyen qu’il soit ou non pour nous, avec nous. Et peu importe !  Il ne s’agit pas de rechercher des militants. Ils viendront vers nous lorsqu’ils en auront envie. Lorsqu’ils se sentiront en confiance. Mais nos sympathisants sont incroyablement plus nombreux qu’on ne l’imaginerait. Notre Parti est peut être à refonder mais il n’a pas perdu sa base. Son socle.

Il faut être proche de nos concitoyens, dans nos territoires, si loin de Paris. Il faut les écouter, les comprendre. La refondation d’un Parti ne pourra se faire qu’à partir de la base. A partir des citoyens. Du bas vers le haut et pas le contraire explique Colette. Surement pas comme dans la « République en Marche » où le Premier Ministre, les ministres, les députés, les élus, les militants sont de simples « godillots » du Président ? Mais cette phrase, que Colette pense peut être, c’est nous qui l’avons rajoutée. Ne prêtons jamais aux personnes qui s’adressent à nous ou que nous interrogeons, des propos qu’ils n’auraient pas tenus !!!

Les grandes théories, on les laisse aux autres, dit Colette. D’une façon très mesurée, comme quelqu’un qui comprend les enjeux, et le sens de son engagement pour les autres.

Bientôt, à Paris, le Comité National, constitué des élus de nos belles provinces, sera également au travail. Pour faire remonter à nos instances nationales [des Républicains] ce que pensent, ce que souhaitent nos concitoyens. Plus qu’une tache…. une mission essentielle.

Les Républicains paraissent plus motivés que jamais. Dans l’action. Et ils y croient. Et ils feront tout pour que le citoyen croie de nouveau en la politique. Qu’il oublie ces stupidités de « vieux monde », de « nouveau monde », qui ne sont que de la communication gratuite, clinquante, qui ne coûte rien, lorsqu’on a pas d’idées, ou pire aucune volonté de s’occuper de la souffrance des gens.

On souhaite du courage à Colette et à ses amis. Qui sont aussi nos amis. Les événements nous font penser qu’on a besoin d’eux. Comme jamais. Et on leur fait confiance.

Et si vous avez des messages à faire passer à Colette Appert, n’oubliez pas que nous sommes là. Et cela pour ceux qui n’y penseraient pas ou l’auraient oublié. Mais en ce moment, la connexion fonctionne plutôt pas mal entre les citoyens et leurs élus.

Et merci encore à ceux de nos amis qui mouillent la chemise en des temps où beaucoup n’ont plus envie de croire à grand’ chose. Mais on parie que cela va changer !

Pour nous écrire, juste un clic :

blog.cabestany@gmail.com

Où serait donc « l’indécence » de Blog-Cabestany ? Dénoncée par certains qui feraient mieux de se taire !

23 novembre 2018

Qu’aurions nous donc écrit pour déclencher la colère de certains qui d’habitude défendent – sans beaucoup de nuances – la Gauche de la Gauche ? Quand bien même leurs propos seraient plutôt contradictoires, décousus, et dénués de cohérence. Mais ne leur en demandons pas trop.  La Gauche de la Gauche nous reprocherait d’avoir de la considération pour les « petites gens », en parlant des gilets jaunes ? Ou alors c’est que la Gauche de la Gauche, ou peut être une partie, qui hier n’épargnait guère les Présidents Sarkozy ou Hollande, s’est trouvé en Macron une idole ?

Notre indécence proviendrait du fait que nous avons – de façon délibérée – mis en ligne le commentaire d’une internaute qui nous écrivait, en parlant d’une pauvre retraitée en gilet jaune, et écrasée volontairement selon les témoins par une excitée : « Le Président Macron a du sang sur les mains !». Un commentaire que nous avons d’ailleurs retrouvé ici ou là dans d’autres médias, d’autres blogs, d’autres sites. Ce qui prouve que les français sont nombreux à attribuer le bordel ambiant actuel et ses dramatiques conséquences, au chef de l’État et à lui seul. On pense comme eux !

Mais à aucun moment l’un de nos rédacteurs n’a repris les mots de cette internaute à son compte. Si vous relisez bien notre article nous avons plutôt parlé de la tristesse que nous éprouvions à voir les Français se dresser les uns contre les autres. Ou plutôt lorsque celui qui se prétend le Président de tous les Français les incite à s’affronter. Et si c’était la première fois. Diviser pour régner semble être son mode de gouvernance. Lamentable ! Un mort, des blessés : le résultat d’une politique imbécile qui s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis. Voilà qui nous inquiète pour l’Unité Nationale. Pour le « vivre ensemble ». Et c’est sans doute la première fois que nous enregistrons autant de mails où l’on trouve : « Macron démission ». Ou encore une demande de dissolution de cette assemblée dominée aujourd’hui par les députés amateurs de cette « République en Marche », dont la médiocrité, l’incompétence, l’arrogance, le mépris ne sont plus à démontrer. La dissolution on serait POUR.

Et on espère que nous ne verrons pas encore plus grave dans les jours à venir. Nous estimons que cette affaire de « gilets jaunes » traduit une exaspération des citoyens mais également un cri de désespoir. Quand des agriculteurs se suicident tous les jours. Quant des Français habitent des taudis. Quand des retraités n’arrivent pas à boucler leur budget sans se restreindre sur la nourriture ou ne peuvent se soigner. Et nous y sommes sensibles, en tant que simples citoyens ! Sans pour autant aller nous mêmes bloquer le Mas Guerido ou vous inciter vous mêmes à le faire !!!!!

Pour préserver une sorte d’égalité, pour nous glisser sous la toge de Ponce Pilate, et atténuer nos propos, nous aurions pu, certes, mettre en ligne un autre mail, sous pseudo, d’un internaute qui écrivait avec des mots méprisants, orduriers et vulgaires, que cette pauvre Mamie, inhumée depuis et pleurée par sa famille, aurait mieux fait de rester chez elle à  faire sa vaisselle et son ménage. (et encore on a remplacé les mots grossiers par d’autres plus acceptables). Scandaleux et insupportable. Et machiste ! Comme quoi tout cela ne peut qu’engendrer de la haine. Il nous faut aussi composer avec ceux qui ont besoin de déverser leur bile, ou se laissent aller à de la provocation gratuite et malsaine. Mais eux, nous nous gardons bien de les mettre en ligne.

Ces opposants, à Cabestany, qui défendent, sans nuances, une certaine Gauche qui est à la Mairie, et qui nous agressent, se reconnaîtront. Car nous on parle bien d’opposants. Pour nous, en politique, on peut avoir des adversaires mais jamais des ennemis et on souhaiterait que la réciproque soit vraie.

Et on se désintéresse de ceux, à Gauche, à Cabestany, qui ont un déficit de langage, une indigence dans les arguments, une pauvreté des idées, une incapacité à soutenir un débat avec nous. Qui ne réussissent pas à élever le niveau, mais qui nous reprochent d’être déjà « en campagne », en se servant de cette affaire de gilets jaunes. Heureusement, on est capables de ne pas tomber dans les amalgames !

La Droite Municipale à Cabestany est « humaniste ». Pas une exclusivité mais une profession de foi. Elle s’inquiète de voir que le chômage ne baisse pas quand il y a 600 000 « travailleurs détachés » qui viennent prendre le travail de nos compatriotes et que l’on retrouve autant de « sans papiers » sur les chantiers. Notre Droite est contre la casse des services publics, contre les suppression de fonctionnaires, d’enseignants. On commence par supprimer les hôpitaux de proximité, on ferme des bureaux de poste, il n’y a plus de médecins accessibles, plus de trains, et ensuite on surtaxe le carburant ! Et pour aller à l’hosto, si on y arrive, faudra en plus payer le péage. Une politique d’abrutis. Notre Droite est la première à s’inquiéter pour savoir comment les réductions des dotations de l’État, la suppression de la taxe d’habitation (une imposture, une escroquerie) vont impacter les finances de nos communes. Elle est contre la suppression du nombre de nos députés. La liste serait encore longue et on la gardera pour plus tard.

Et puis pendant que l’on parle de l’essence, on ne parle pas des pesticides. Les P.O. seraient classés dans les tous premiers départements en France de par le volume d’utilisation de produits chimiques répandus sur les cultures, la vigne : ce que nous consommons ou buvons au quotidien. Il est quand même étrange lorsque l’on parle de « transition écologique » que l’on passe sous silence des pans entiers de cette écologie que Macron résume au seul diesel !? Mais plus personne ne croit à la sincérité de ce gouvernement lorsqu’il nous rackette uniquement pour boucher les trous dus à son incurie et ses erreurs de gestion. Quand ce pouvoir cache son incommensurable médiocrité par un art raffiné dans la tromperie et le mensonge !

Alors peut être que nos convictions ne sont pas suffisamment proches des « extrémistes » aux yeux de certains et que ça les embête. Qu’ils se rassurent, car Notre Droite n’est pas encore en campagne pour les municipales de 2020. Pour contredire ceux qui commencent à se déchaîner contre nous et feraient mieux de garder leur énergie pour plus tard. Et puis il y a cette parabole qui dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Il est quand même incroyable de voir des gens de la Gauche de la Gauche nous reprocher avec véhémence notre sympathie pour ces citoyens désespérés. Mais peut être sont ils dépités de voir qu’ils ne rejoignent pas la C.G.T. !

Lorsque le moment sera venu, la Droite Municipale, renforcée par tous ceux qui piaffent d’envie de nous rejoindre, vous offrira l’alternance, sans se complaire inutilement à critiquer le passé mais plutôt en regardant l’avenir et en vous proposant de « vivre bien, vivre mieux à Cabestany ».

TAGS : « Macron : une politique d’abrutis » – « Macron : la transition écologique c’est non au diesel mais oui au glyphosate » – « on ferme les hostos mais prenez votre voiture qu’on vous taxe » – Macron se voit en chasseur : les vieux « pan », les pauvres « pan », les autres « pan » – « vivre bien vivre mieux à Cabestany » – Blog-Cabestany – Cabestany – La Droite Municipale

POUR PATRICK !

19 novembre 2018

Patrick Sperring

Il y a deux ans, l’un de nos amis, Conseiller Municipal, Patrick Sperring, disparaissait prématurément. Quelques semaines après un autre de nos amis, Robert Montoya. Et nous ne comptons plus nos ami/es trop tôt disparus. A Cabestany, dans les P.O. ; ou parmi nos consultants plus éloignés de Cabestany.

Si Patrick avait pu pressentir sa fin prochaine, il nous aurait demandé de continuer à nous investir dans la politique d’opposition à une municipalité arriérée, fossilisée de longue date, dans notre ville de Cabestany. Il nous aurait demandé de continuer ce Blog. Il nous aurait incité à toujours aller de l’avant.

Il n’hésitait pas à nous conseiller, nous reprendre, voire nous corriger, à apporter sa touche personnelle que lui conférait une grande connaissance dans nos institutions, dans le fonctionnement d’une commune, son budget, son économie. Toujours au courant du dernier décret d’application, de la dernière loi, de la dernière décision administrative ou politique.

Blog-Cabestany boite un peu, chemine parfois difficilement, mais continue d’avancer. Et depuis quelques jours on reçoit des messages de trois lignes ou trois mots pour nous dire combien Patrick comptait pour beaucoup d’entre vous. Pour nous aussi !

Et en effet, il n’est pas un moment où en lisant vos mails, en découvrant ce que vous nous dites, on ne se demande ce que Patrick en aurait pensé. Ce qu’il en aurait dit. Comment il aurait interprété ce que vous ressentez. Avec une rapidité de raisonnement et un esprit de synthèse qui faisait qu’il n’avait besoin que de quelques secondes pour avoir saisi toute la problématique. Ou comment il se serait contenté d’un sourire énigmatique qui pouvait tout dire mais que nous avions fini par décrypter. Et ses silences pouvaient être assourdissants !

Il voulait connaître l’avis du citoyen, sur tout ce qui avait trait à Cabestany. Il en aurait sans doute discuté avec nous. Il l’aurait traduit dans son action politique, car il était proche des gens. Il les écoutait. Il les aimait. Il voulait aussi tout comprendre. La politique n’était pas une fin en soi car il n’avait pas d’ambition personnelle. Pour lui, c’était seulement le moyen d’être à l ‘écoute de ses concitoyens pour les aider à résoudre leurs problèmes, s’il le pouvait.

Notre force, aujourd’hui, est que nous sommes suivis par de nombreux lecteurs. Qui nous soutiennent. Qui comptent sur l’action politique de Colette Appert pour les représenter et les défendre. Nous avons des idées, des convictions, et nous soutenons sans réserve l’opposition municipale. Mais nous sommes aussi une courroie de transmission entre vous et nos élus. Et que nous soyons ou non d’accord avec vous, nous défendons la Liberté d’Expression….  à partir du moment où « c’est vous qui le dites ! »

La vie est fragile. Notre Blog est aussi fragile que la vie. On a parfois été tentés de baisser les bras. C’est vous et rien que vous, nos fidèles lecteurs, qui nous donnez l’envie de continuer. Et on le fait pour vous tous, pour Colette, pour ses amis qui sont aussi les nôtres. Pour ce que nous croyons être juste. En essayant d’éviter tout radicalisme ou extrémisme.

Pour nous l’être humain doit rester au centre de nos débats, de nos réflexions. Aucune idéologie, aucune doctrine ne vaut si elle n’a pas pour ambition de rendre l’homme plus heureux, d’améliorer sa condition. Et nous détestons ces technocrates qui se croient plus intelligents que nous, qui croient mieux savoir que nous ce qui serait bon pour nous. Quitte à nous l’imposer contre notre gré, par la contrainte ou la force ou en nous mentant, nous trompant, nous trahissant. Nous haïssons ces politiques, à la tête de notre nation, qui pour assouvir leurs bas intérêts politiciens, n’hésiteraient à faire que nous, les citoyens, nous nous battions entre nous.

C’est notre combat et il vaut la peine d’être mené. On le fait pour tous nos amis. On le fait aussi pour Patrick. On le fait pour nos disparus. Comme si Patrick était encore là, à nous regarder au bout de la table avec son œil malicieux en lissant sa moustache. On ne te vois pas, Patrick, mais on sent que tu es quand même là, avec nous. De cela on est certains, sans l’ombre d’un doute !

Le Collectif

https://blogcabestany.com/02-hommage-a-patrick-sperring/

https://traitunioncabestany.wordpress.com/2016/11/17/disparition-brutale-de-patrick-sperring/

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« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Pour Eugène !

10 novembre 2018

« No comment »

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

« Cabestany, la ville du #pas de vague ? » écrit un lecteur à Blog-Cabestany !

23 octobre 2018

Rubrique : « courrier des lecteurs »

« Massacrons le, mais pas de vague ! » (illustration envoyée par un enseignant)

Une affaire de violences à l’école fait couler beaucoup d’encre ou beaucoup de salive depuis quelques jours dans les médias. Elle nous inquiète pour nos enfants, pour leurs enseignants dont on se sent solidaires.  Sans vraiment nous surprendre. Une affaire où déjà on nous désinforme, en parlant d’arme factice s’il s’agit vraiment d’un pistolet à bille, une arme redoutable ! Dont le fils de l’un de nos amis, étudiant en droit, nous explique que ce genre d’exaction est punissable, selon le Code Pénal, d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement mais que dans le cas très  hypothétique où l’affaire arriverait devant un juge, la peine probable serait au maximum de trois mois avec sursis. Et encore, si celui qui a commis les faits a déjà été arrêté quinze fois pour des délits ! Un étudiant dont le dernier examen avait comme sujet « la peine de mort pour les pyromanes dans les années 50 ». Commuée depuis en 30 ans d’emprisonnement. Mais le dernier  jugement pour incendie volontaire aura été été de trois ans dont deux avec sursis. Cherchez l’erreur ! Pourquoi vouloir nous faire apprendre des imbécilités qui n’ont rien à voir avec les réalités, demande cet étudiant.

Quand Céline Pina, ex-députée socialiste, dont on apprécie le combat pour la cause des femmes, mais bien d’autres prises de position courageuses, dénonçait dans son ouvrage « Silence coupable », les renoncements, le laxisme de trop nombreux élus par seul calcul électoral.

On a reçu un certain nombre de commentaires, de mails pour nous faire part de témoignages personnels, concernant tel ou tel établissement scolaire de tel ou tel endroit, avec des prises de position diverses et variées. On n’a pas envie, du moins pour le moment, de rentrer dans la polémique. On attend de voir si nos gouvernants sauront prendre le problème de la manière qu’il convient, et on ne prétend pas leur donner des conseils. Comme tous ceux qui s’imaginent savoir ce qu’il faut faire. Nous, on ne sait pas !

Mais un mail a attiré notre attention car il sort de l’ordinaire. Ce lecteur, est un Cabestanyenc récemment implanté dans notre ville et qui restera anonyme selon sa volonté. Mais il nous a donné les preuves qu’on lui a demandées, à savoir qu’il est bien qui il prétend être !

« Christian », un pseudo écrit :

Cabestany la ville du #pas de vague ? Pas de caméras de surveillance : #pas de vague. Pas de police municipale où alors des policiers qui se cachent de peur qu’on les reconnaisse : #pas de vague. Dans le journal du coin lorsqu’il y a un fait divers cambriolage  braquage vol de voiture fumette  ca se passe à Cabestany ou l’auteur vient de Cabestany : #pas de vague. Résidant à mille kilomètres j’ai entendu il y a pas mal d’années pour la première fois parler de Cabestany une ville où jamais je n’aurais imaginé débarqué un jour. Une certaine affaire Nôelanie. J’ai demandé à mes voisins de m’expliquer mais j’attend toujours : #pas de vague. Des trottoirs défoncés des racines sous la chaussée un trou dans une rue pas loin : #pas de vague. Une zone commerciale qui ressemble au far west des films de Enio Moricone : #pas de vague. Des impots qui grimpent chaque année à ce que j’ai compris dans une ville où on ne fait rien : #pas de vague. Un quartier avec un nom qui évoque l’aventure le dépaysement. Les portes de la mer. On aurait du dire les portes de la decheterie. Un bourbier quand il pleut : #pas de vague. Pas de commerces comme on me l’avait vendu : #pas de vague. Des voisins qui construisent des murs autour de leur jardin et ca me paraît normale mais pourquoi se permettent ils enfin certains ils s’en vantent  de s’acaparer du terrain qui appartient a la commune et pas a eux : #pas de vague. Y a t’il une opposition dans cette ville ? Des gens qui empechent de faire n’importe quoi qui ose parler sans avoir peur. On dirait que c’est l’omerta ou alors que les gens ont peur…….

La rédaction vous répond : Cher « Christian », le fait que vous puissiez vous exprimer dans un blog local est la démonstration qu’il y a des gens pour lesquels, le #pas de vague est à dénoncer, à combattre. Et on souhaite que là ou vous habitez, il n’y aura jamais de vague quand il pleut sauf si vous êtes en étage ! Lorsque vous vous serez inscrit sur les listes électorales et si l’envie de participer à la vie municipale de Cabestany vous intéresse on saura vers qui vous diriger. On saura à qui vous présenter et vous verrez qu’il y a des élus d’opposition qui se démènent. Qu’il y a des citoyens qui ne sont pas résignés et prêts à vouloir le changement pour cette ville. Pour qu’on y vive mieux et que la parole soit libérée. Et qui sait ? Vous ferez peut être partie de ceux qui prendront en main leur avenir. On reste en contact. En attendant,  nous, on est là, et on essaye – comme on peut – de faire des vagues !!!!!

Nous étions passés à côté ! Mais pas nos lecteurs et pas Colette Appert votre conseillère municipale !

18 octobre 2018

Chez Blog-Cabestany, Alicia, en dépouillant vos mails, dit : « on devrait passer moins de temps à lire le Washington Post et sans doute scruter davantage les colonnes de l’Indép !!! »  En reposant notre Paris-Turf, on lui répond : « mais chère Alicia, qui d’autre, sinon toi, comprend l’américain, et n’arrête pas de dire ce qu’on suppose être des « gros mots », en Slang, cet argot de ton enfance ! « 

Heureusement, vous êtes là, chers lecteurs, pour rattraper le coup, et nous demander si on a vu cet article de l’Indép, qu’en plus vous nous envoyez en pièce jointe, en jpg ou en pdf. Les deux formats nous convenant parfaitement. Sans vous, mais que deviendrions nous ?

Un article, par contre, qui n’aura pas échappé à Colette Appert.  Un article d’un Cabestanyenc qui ne semble pas faire partie des personnes qui nous écrivent avec assiduité. Mais peut être lit il quand même Blog-Cabestany ? Un article qui va dans un sens que vous êtes nombreux à dénoncer.

En guise de commentaire, et pour ceux qui ne se déplacent pas pour assister aux Conseils Municipaux à Cabestany, on dira juste que nos Conseillers d’opposition se battent avec beaucoup de vigueur et d’acharnement pour défendre les intérêts de nos concitoyens contre une fiscalité communale qu’ils jugent souvent injuste !

Et nos conseillers dénoncent, publiquement, lors de ces mêmes Conseils Municipaux, cette hypocrisie de la Mairie, qui aussitôt qu’on lui retire des compétences qu’elle a plutôt mal assurées durant des années, ose nous dire : « c’est pas moi, c’est l’autre » !

L’article en question, le voilà :

Au nom de la Liberté d’Expression, si qui que ce soit, pour quelque raison que ce soit, se sentait personnellement et injustement traité par notre article, on lui accorderait un droit de réponse. Mais pour recevoir de temps à autres des demandes de « droits de réponse » de personnes qui ne sont pas citées et/ou qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet, on rappelle que Blog-Cabestany n’est pas un Forum. Merci à tous !

Pour suivre notre équipe municipale sur Facebook et atteindre leur page « Cabestany – Le Futur vous Appartient » :

https://fr-fr.facebook.com/Cabestany-Le-Futur-vous-appartient-324187841051855/

quant à Colette Appert, elle a également une page Facebook mais atteignable, du moins on le suppose, seulement si vous êtes ou devenez ami avec elle :

https://www.facebook.com/colette.appertsaris

mais, si vous ne voulez pas être déçus,  ne nous demandez pas comment fonctionne Facebook ! Depuis belle lurette,  Blog-Cabestany n’a PLUS de page à son nom !

Pour adresser un message personnel à Colette Appert, vous pouvez le faire par notre canal, en laissant un commentaire en bas d’une page de ce Blog. Commentaire qui sera filtré par un modérateur et mis ou non en ligne. Ou plus simple encore – comme le font plus de 90% de nos lecteurs – en nous envoyant un simple mail au collectif anonyme de notre rédac’, et en précisant à qui il est destiné. Vos propos et votre adresse-mail seront traités avec une absolue confidentialité. Notre adresse mail, juste un clic dessus :

blog.cabestany@gmail.com

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Aude : pourquoi nos choix d’urbanisation sont tout aussi coupables que les orages, écrit Isabelle Thomas

16 octobre 2018

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles » – « sans commentaires »

Mis en ligne le mardi 16 octobre 2018 par Trait-d’Union-Cabestany, chez Blog-Cabestany.

Blog-Cabestany ne fait plus mystère de ses relations étroites avec des correspondants franco-canadiens dont certains interviennent même parfois dans la rédaction de nos articles.

Isabelle Thomas, diplômée de la Sorbonne, est professeur d’Urbanisme à l’Université de Montréal, spécialiste des risques. Elle est intervenue aux États Unis lors de graves submersions marines dues à des cyclones et défend de nouvelles conceptions d’urbanisme pour s’adapter aux risques qui nous guettent demain, partout, avec le changement climatique.

Elle connait bien notre région, l’Aude, et les catastrophes qui s’abattent sur des villages qui parfois n’ont jamais connu d’inondations durant des décennies. Parce que d’autre, des inconscients, qui ne seront d’ailleurs peut être pas impactés eux mêmes, ont fait n’importe quoi, continuent de le faire en toute impunité, et les ont mis en danger par une urbanisation non maitrisée. Parce que ceux qui construisent, dans leurs propres villages ou villes ne sont déjà pas souvent capables de maitriser les risques chez eux. Quant aux risques qu’ils vont peut être faire courir aux autres……

Isabelle Thomas écrit (extraits) :

Le risque est constitué de deux éléments complémentaire, d’un côté l’aléa et de l’autre la vulnérabilité. L’aléa peut se traduire par exemple par un ouragan comme dans le cas de l’ouragan Katrina,  un tsunami, dernièrement destructeur en Indonésie,  ou encore des orages entrainant des pluies torrentielles comme la France vient de connaitre dans l’Aude. Ces évènements ne seraient pas si catastrophiques s’ils  ne s’accompagnaient pas d’une forte vulnérabilité accentuée par une concentration de la population et d’infrastructures de même qu’un aménagement irresponsable dans les territoires à risques.

Ainsi, l’urbanisation intense dans des espaces naturels fragiles participe amplement à la saturation des sols et l’aggravation des dommages. La région de Carcassonne souffre depuis longtemps des conséquences d’un l’étalement urbain non maitrisé. L’artificialisation et l’imperméabilisation du territoire, le mitage du littoral et de l’arrière-pays engendrent un accroissement du ruissellement sur l’ensemble du bassin versant dont les conséquences sont redoutables.  La crue actuelle de l’Aude aurait atteint un niveau qui rappelle celle de 1891 avec des hauteurs d’eau de plus de 7,90 m. La différence notable est que ce territoire comprend aujourd’hui des collectivités, des infrastructures essentielles plus nombreuses, et des citoyens manifestement peu préparés au risque. Le bilan humain très lourd est d’une tristesse sans nom sur ce territoire qui attire pourtant pour ses aménités….

L’adaptation aux changements climatiques apporte un nouveau paradigme : vivre avec l’eau….. À la lumière des derniers évènements, il convient non seulement de mener une réflexion stratégique sur l’adaptation des bâtiments et infrastructures existants, tout en assurant la prévention et la protection maximale par l’arrêt de toute nouvelle construction dans les secteurs les plus à risques.

Il est donc urgent de revoir les modalités d’aménagement du territoire et de mener des actions concrètes de stabilisation et reconstruction des écosystèmes à différentes échelles en tenant compte des particularités locales.

Isabelle Thomas, depuis Montréal

16 h 00 : Oui, comme vous nous l’écrivez, et comme l’écrit Isabelle Thomas dans son article, ces événements sont d’une tristesse sans nom !

Le dernier ouvrage d’Isabelle Thomas :

La ville résiliente, inondations, comment la construire (par Isabelle Thomas)