Archive for the ‘« Gilets Jaunes »’ Category

« Des militaires dans nos rues pour maintenir l’ordre ? Cela me rappelle quelque-chose », déclare Maurice  à Blog-Cabestany !

22 mars 2019

« c’est vous qui le dites » – « c’est de l’humour…. enfin on espère ! »

Bigeard reviens !

 

Alicia a aimé le mail de Maurice !

Maurice écrit  :

C’était quand déjà ? Il y pas mal d’années. C’était où ? A Alger je crois mais l’Algérie à cette époque c’était la France.

Je ne vais pas vous faire un cours d’histoire. Mais nos petits soldats en Algérie ne faisaient pas la guerre comme chacun le sait. Comme chacun ne s’en souvient pas ou est trop jeune pour se sentir concerné. Nos militaires maintenaient juste l’ordre….. Selon les autorités. Contre des fauteurs de trouble. Certes nous les pieds noirs n’étions pas considérés comme des citoyens de première classe. Rien n’a changé d’ailleurs. Comme aujourd’hui les gueux qui sont sur les ronds points. A l’époque rue d’Isly nous voulions seulement aller acheter des timbres à la grande poste. Bilan :  100 morts.

Fini le LBD ? Manier une 14,7 ce n’est pas se servir d’un lance pierres. Mais ce jeune president pourrait quand même nous dire : je vous ai compris.

Si les casseurs veulent rééditer une opération portes ouvertes chez Grivault il y aura du sang sur les murs. Si une gilette jaune veut aller embrasser sur la bouche le ministre amateur de BMC ça va ressembler à un film trash. Et on espère que le nouveau préfet de bordeaux est venu avec une citerne de rouge. Du pinard pas de la vinasse. Mais notre président n’est il pas l’organisateur depuis plusieurs semaines du GRAND DEGAT.

Il lui suffirait pourtant de poser un champ de mines entre vuitton et celio. Et personne ne passerait plus. Notre president est tellement nerveux lorsqu’il cherche à se souvenir du code de chez amazon en tapant sur son clavier qu’on commence à se méfier de nos sous mariniers.

T’imagine qu’on passe nos gilets jaunes à la gégène. Et qu’ils avouent qu’ils ne payent pas suffisamment d’impôts. Un recoup de pédalage ; des étincelles et ils supplient qu’on leur supprime le chomage les retraites. Au secours

Pour ce qui est de la fameuse corvée de bois heureusement maintenant on se chauffe au gaz. Pas lacrymo bande d’incultes. Au gaz de ville. Et pour les grenades c’est pas non plus les mêmes que dans les aurès. Là-bas on pouvait y perdre un bras tout entier. Ou pire. Ne plus pouvoir faire du ski sauf sur les mains ou en tandem avec benalla. Alors que maintenant on risque juste de perdre la main. Ou l’oeil et c’est pour cela que ne se risque pas un certain politicien à qui il n’en reste plus qu’un.

J’imagine une certaine Brigitte déclarer que c’est pas de la soupe mais du rata. En train d’ouvrir du corned beef millésimé juin 44. En observant par sa fenetre un beau légionnaire qui sent bon le sable chaud elle dit à son chéri : demain tiens t’auras du boudin.

 

La rédaction : faut il prendre votre mail au premier ou au deuxième degré ? Et n’y a t’il pas une pointe d’ironie dans votre discours. Que nous mettons en ligne car nous croyons y percevoir une certaine dérision. Sinon, si on avait pris vos propos au premier degré, vous n’auriez pas passé la barrière de notre modérateur. Quant au fond du problème, nous, on ne sait plus quoi en penser. Alors, on attend pour voir. Et inutile que l’on en rajoute. On est déjà suffisamment dans la cagade !

« ce pouvoir laisse les casseurs détruire pour discréditer ceux qui ont des fins de mois difficiles », écrit Justine

17 mars 2019

« c’est politique » – « Liberté d’expression » – « c’est vous qui le dites » – nos lecteurs sont en colère »

Samedi 16 mars 2019 à Paris

Vous êtes plusieurs à nous écrire que ce que vous avez vu toute la journée à la télévision vous choquait. Il y a peu, une ou deux, ou trois semaines, alors que sur la partie gauche de l’écran on voyait que tout était calme dans une manifestation de gilets jaunes, on pouvait lire que nos rues étaient en proie aux violences. Aujourd’hui, alors que ce qu’on voyait sur une partie de nos écrans ressemblait bien à de la violence, ou pire encore, en regardant l’autre côté de ces mêmes écrans, on pouvait se demander si on parlait du même événement.

Car pour Justine qui a passé sa journée devant la télé, quand nous on est allés profiter du soleil à Canet, la cause est entendue :

«Pendant que notre Président est dans nos chères Pyrénées, à faire du ski sur une piste jaune,  on a envoyé des quantité de gaz sur les gilets jaunes pendant qu’on laissait détruire le Fouquet’s par les casseurs sans leur opposer la moindre résistance. Si Sarko avait réservé la table 12 pour inviter Carlita ce soir, il n’a plus qu’a se rabattre sur un Mac Burger. C’est apparemment la seule réponse que ce pouvoir semble avoir, pour les discréditer, face aux gens comme moi qui n’arrivent pas à finir le mois. Et je doute que tout ce bla-bla du grand débat change la politique de ce gouvernement »

On ne sait que vous répondre chère Justine sur ces événements qui nous désolent, qui font passer la France pour un pays sans capitaine aux yeux du monde, alors que le pouvoir veut nous donner des leçons, comme au reste de l’Europe.  Des Parisiens dans leur appartement ont été brulés, des policiers ont été blessés. Quel gâchis. Quant à nos forces de l’ordre elles ne font que ce que le pouvoir politique leur dit de faire. Ou de ne pas faire lorsqu’il entrevoit sans doute une façon d’exploiter les événements à des fins politiques. C’est du moins votre avis. C’est la Liberté d’expression que de pouvoir le dire quel que fut notre avis.

Nous aussi, on fait de la politique, et notre approche est parfois différente de celles de nombre de concitoyens. Mais on défend nos policiers et nos gendarmes. Et on se demande à quoi cela aura servi de voter une loi anti-casseurs il y a seulement quelques jours, pour regarder, sans intervenir,  ceux qui s’en prennent à notre démocratie. Car si une chose est certaine, c’est que ces casseurs n’ont pas de revendications sinon la volonté de détruire. De taper sur des flics, comme sur des syndicalistes. De s’en prendre à des magasins de luxe comme à des véhicules appartenant à de modestes employés ou ouvriers. C’est notre système qu’ils veulent détruire et dont le pouvoir semble – en apparence – sinon être leur complice,  plutôt se servir d’eux.

Chez Blog-Cabestany, parmi nos rédacteurs et rédactrices qui lisent beaucoup de choses dans la presse, certains se souviennent de l’ambiance de la campagne présidentielle de 2017. Un jeune de banlieue qu’on ne défend pas par ailleurs avait été matraqué. L’ancien Président, celui de l’ancien monde, allant à son chevet alors que celui ci n’était pas allé au chevet des policiers brulés peu avant par des délinquant.

Le Président a changé. Le nouveau, qui à l’époque n’était pas encore à l’Elysée  n’était qu’un candidat parmi les autres. Il avait déclaré : « je dénonce les violences policières et la force illégitime de l’État.  Nos policiers ne représentent pas seulement l’État. Ils sont l’État. Leur uniforme les oblige plus que tout autre fonctionnaire à être irréprochables ». Comme si les policiers n’étaient pas des exécutants obéissant à des ordres.

Ce pouvoir en 2019, l’est il lui irréprochable ?

Et on conseillerait bien à notre Président un restau pour ce soir à la Mongie, mais nous ne faisons pas de publicité. Nous subissons juste celle que notre hébergeur fait de temps à autres en échange de la gratuité de notre mise en ligne. Normal. Bon dimanche !

La rédaction écrit dimanche à midi  :

« Rassurez vous Justine, seul votre prénom apparait sur notre Blog. Ni votre nom, ni l’endroit d’où vous nous écrivez. Votre mail et votre adresse email ont d’ores et  déjà été détruits  dans notre broyeuse électronique. En respect avec les préconisations de la CNIL. Rien ni personne ne pourrait nous obliger à rompre votre anonymat. Et aucun moyen moyen technique n’y parviendrait. Cela reste notre engagement absolu. Bon dimanche, encore merci à vous et bien cordialement ».

« Le vrai problème n’est pas que M. Castaner s’amuse en discothèque, mais qu’il occupe le bureau du ministre de l’intérieur, en France, en 2019 » dit Guillaume Larrivé du Parti « Les Républicains » !

16 mars 2019

« courrier des lecteurs » – « c’est vous qui le dites » – « sans commentaires »

Alicia dit :

« Je voulais faire la grasse matinée ce samedi matin. Pas regarder les journaux, pas m’intéresser à Internet, pas allumer la télé pour tomber sur les gilets jaunes, mais je n’avais pas arrêté mon portable. Qui sonne……  Qui sonne…. Mes chers lecteurs veulent nous laisser des messages. Et c’est probablement un ch’ti qui m’envoie la photo ci-dessus. Et vous me parlez tous du sinistre l’Intérieur. Mais qu’aurait donc fait notre employé du gaz (lacrymo) ? Grenadier en chef ! Je suis vos liens car je ne suis pas encore réveillée.

Sur twitter, Guillaume Larrivé, des Républicains dit :

Le vrai problème n’est pas que M. Castaner s’amuse en discothèque, mais qu’il occupe le bureau du ministre de l’intérieur, en France, en 2019.

https://t.co/VQzzeDgI0c

Et puis notre ami ch’ti nous explique les frasques du Ministre en nous renvoyant vers le magazine le Point, rajoutant un commentaire personnel qui n’engage que lui même : « à force de voir des gilets jaunes, il ne met plus que du jaune dans son verre……….. ?! » :

https://www.lepoint.fr/politique/castaner-en-boite-de-nuit-les-syndicats-denoncent-une-faute-professionnelle-16-03-2019-2301572_20.php#xtor=RSS-221

Je pense que j’en ai assez fait pour aujourd’hui et que je vais peut être aller redormir une petite heure. Mais vous savez tout. Et j’ai fait mon boulot. Bon samedi et grosses bises.

Alicia

« Les Pyrénées-Orientales font elles encore partie de la France ? » se demande Richard !

13 mars 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « Le courrier des lecteurs » – Nos lecteurs sont en colère – « Liberté d’expression »La carte des zones à « réindustrialiser » (en couleurs)

NOTRE pauvre territoire, en grisé, oublié, outragé, humilié…. !

« Richard » écrit :

« Durant l’été 2018 le Président de la République lance une mission (une de plus) pour identifier une centaine de territoires qu’il faudrait soutenir financièrement pour réindustrialiser ces zones dont les usines – sous capital franco-français – sont parties après avoir reçu un maximum de subventions, délocalisées avec la bénédiction de Bruxelles et de Paris vers des pays lointains. Pas grave, nous, on est les champions des start-up. Dont 9 sur 10 ferment la première année, où l’on y travaille 80 heures par semaine sous un régime d’indépendant sans cotiser un centime. Sur lesquels la Macronie déverse des subventions de dingue. C’est cela le nouveau monde.

Puis le Premier Sinistre dévoile récemment une liste de 124 territoires à prioriser. (voir la carte)  Avec l’assentiment de la Présidente de la Région Occitanie, mais les Pyrénées Orientales font elles partie de cette région ? Avec l’assentiment de la Présidente de notre département des P.O., mais sait elle qu’elle n’est plus à Meaux, en région Parisienne, et sait elle même où se situe notre département sur la carte ?

« Nous avons essayé de prendre en compte une nouvelle géographie industrielle. Une dynamique existe, insuffisamment soutenue par les pouvoirs publics », nous rabache t’on à Matignon ; (et c’est qui donc ces pouvoirs publics que le gouvernement semble critiquer ?)

Alors chers amis de Blog-Cabestany, j’ai bien regardé la carte des territoires qui vont – en principe – être l’objet de toutes les attentions de ces pouvoirs publics. Puis j’ai agrandi le carré où se trouve notre département. (voir les images ci-dessus)

La Présidente de la Région à Toulouse et la Présidente des P.O. ont en effet de quoi se réjouir. Il y a bien des zones concernées dans notre région mais elles s’arrêtent juste aux limites de notre département. Totalement oublié !

A l’un de mes amis, militant Macronien, qui semble avoir des ambitions municipales, et auquel je demandais s’il savait pourquoi on avait soigneusement évité de prévoir des projets chez nous, il me répondait, sur un ton que j’ai pris pour une sorte de mépris à mon égard :

« on te parle de bassins industriels à « réindustrialiser ». Dans les P.O., mon pauvre ami, il n’y avait déjà rien, il n’y a rien, et il n’y aura jamais rien. Le gouvernement veut remettre des emplois industriels là où il y en avait avant. Pas là où où il n’y en avait pas, où il n’y en a jamais eu ! Qu’est ce que tu t’imagines ? Mais tu peux toujours aller travailler à Gérone ou Barcelone. Valls, il va t’en trouver du boulot ! »

Je suis parti avant de lui foutre ma main sur la g….. Et quand je vois l’autosatisfaction de nos élus régionaux je suis en colère. Les Pyrénées Orientales ne sont sûrement plus en France. L’ont elles jamais été ?

Et on entend qu’à Paris, on va accentuer la décentralisation. Pour donner plus de pouvoir à la Région qui se fout de nous. Pour donner plus de pouvoir au Département qui nous prend pour des imbéciles.

Je n’ai pas le permis de conduire, mais je crois que vais aller m’acheter un gilet jaune !

Richard

 

La rédaction : merci Richard, vous paraissez bien informé !  Nous, à la rédaction,  on a lu avec sans doute plus d’attention que vous le rapport remis au Premier Ministre et les décisions qui en découlent et qu’il serait trop long de développer sur notre Blog.

Sauf qu’il n’a jamais été question de remettre un emploi de fraiseur ou d’ajusteur, là où il y avait encore récemment une usine qui est partie en Turquie, au Maroc ou plus loin en Asie. Et lorsqu’on parle d’industrie, il y a industrie et industrie. On ne nous parle pas de machines-outils, mais plutôt d’infrastructures basées sur le numérique. On nous parle de haut débit. De nouveaux métiers ultra-qualifiés. On nous parle de créer des emplois pour ceux qui ont déjà un diplôme d’ingénieur.

Mais pour ce qui est de la plomberie, l’avenir, pour le moment, serait plutôt du côté du « plombier polonais ».  Du côté des « travailleurs détachés » chers à Macron,  lorsqu’il y a des gens qualifiés à Pôle Emploi. Et des « sans-papiers » sur certains chantiers…. parait il.

Mais tant que nos chers élus réussissent, en nous pressurant toujours un peu plus, à payer le RSA, à ceux qui viennent d’une autre région, n’ont rien branlé à l’école et n’ont pas de métier, et ne sont de toutes les façons pas venus pour chercher du boulot chez nous. Et auxquels, de plus,  on va construire des logements à nos frais si nous sommes imposables. Tout va bien dans les P.O. !

 

« Électron Libre » écrit : « Laisser les casseurs détruire la France sans intervenir ne résoudra pas les problèmes, Président Macron » !!!

28 février 2019

 Rubriques : « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui le disent » – Liberté d’Expression – « Expression politique » – « Démocratie »

Notre ami Électron Libre, journaliste,  nous envoie comme à tout son réseau, ce billet depuis Paris :

LA TRIBUNE D’ELECTRON LIBRE

« Pour Mélenchon les casseurs sont issus de la Droite, et il n’utilise même plus le vocable : Extrême Droite. Trop fatigant peut être pour ce prince de l’amalgame. Pour Marine les casseurs appartiennent à la Gauche. Toutes les gauches mélangées ? Que de finesse. Que de nuance. Pour le pouvoir, les casseurs sont des Gilets Jaunes, sans autre explications pour les débiles que nous sommes. Jupiter est sur le mont Olympe, inatteignable. Avec Benalla couché à ses genoux. Et il se permet de dire que ce mouvement est un mouvement illégitime, sans aucunement chercher à résoudre les problèmes des Français. Affligeant !

Pendant ce temps les médias s’auto-censurent, car on ose espérer que ce n’est pas le pouvoir qui exerce des pressions sur eux. Mais nos chaînes d’info, et nos moyens d’information dépendent du pouvoir ou sont la propriétés d’industriels amis du Président. Il faut donc avoir un langage aseptisé. Politiquement correct ! Journaliste à Pole Emploi n’est pas enviable.  On se gardera de déplaire à celui qui règne sur sa cour et qui est loin, si loin du peuple.

Sans aucunement nier l’existence de mouvances extrémistes, ils sont bien trop rares, ceux qui osent émettre l’idée que le gros des casseurs est peut être tout simplement constitué de ces jeunes ou moins jeunes des banlieues de nos grandes villes. Ceux qui haïssent la France, méprisent la République, brûlent des voitures sur leurs parkings, vivent de trafics en tous genres et font de leurs cités des zones de non-droit. Mais oser dire cela serait casser un tabou ! Comment expliquer aux braves gens qu’on laisse des délinquants connus, multirécidivistes,  jouer à détruire ce à quoi nous tenons. Et ils le font bien, se défoulant jusqu’à plus soif. Alors on fait comme l’autruche et on se met la tête dans le sable. Et on stigmatise un mouvement des gilets jaunes qui, certes, n’a plus grand chose  à voir avec celui du mois de novembre. Mais les Français, eux, se rendent compte qu’on ne les écoute pas davantage aujourd’hui, qu’hier !

Pourtant ces délinquants qui détruisent tout, on les voit monter dans le RER dans les gares de banlieue. Parce qu’il y a toujours un policier en civil qui est là pour cela. Un autre signale qu’ils prennent le métro en arrivant à Paris. On les suit, on les piste. Mais on laisse agir ces casseurs sans intervenir car ils semblent être devenus les auxiliaires du pouvoir ! Et pendant que les gendarmes casqués et armés font face aux gilets jaunes dans un coin de Paris, et qu’on utilise les stocks de gaz lacrymo avant qu’ils ne soient périmés, on laisse les casseurs détruire ailleurs en détournant les yeux.

Certains de mes amis, dans leurs médias, trop peu nombreux hélas, ont dévoilé le pot aux roses en publiant ce qui suit et que j’ai copié-collé* :

Il y a quinze jours, lors de l’acte 13 des Gilets jaunes, des casseurs connus, reconnus, identifiés, fichés pour des actes de délinquance ont été suivis et filmés durant plus de quatre heures par des policiers en civil. On les a laissés se livrer à des dégâts impressionnants.  Sans être stoppés ou arrêtés, ce qui laisse totalement pantois. Quelques uns ne seront appréhendés qu’en fin de soirée et mis en garde à vue, les vidéos ne manquant pas !

Un policier explique : « si nous avons renoncé à procéder à des interpellation c’était à cause de l’hostilité des très nombreux manifestants et du nombre réduit de nos effectifs à cet endroit de Paris, mais pendant ce temps là on ne perdait pas notre temps. On filmait et on recueillait des preuves. » Quel aveu de faiblesse et d’impuissance !

Les casseurs, le visage masqués, ne portaient pas pour la plupart de gilet jaune. Ils avaient des marteaux et des pieds de biche et l’un faisait des moulinets avec une trottinette électrique ». Sans être inquiétés.

C’est encore les journalistes témoins de cette virée sauvage qui expliquent et écrivent : « Les voyous s’en prennent à la vitrine d’une banque. Puis à celle, en marbre,  d’une compagnie d’assurances et se servent des morceaux comme de projectiles, qu’ils lancent sur les quelques policiers. Ils abîment des caméras de surveillance, puis une voiture de police qu’ils attaquent à coups de barrières de chantier. Puis dérobent un ordinateur dans une agence d’assurances, saccagent une agence BNP, une concession Renault, puis cassent les vitres de la Porsche d’un animateur télé bien connu avant d’y mettre le feu…

On pourrait continuer le récit encore un bon moment.

Quand la police – sans brassard et cela interpelle – reçoit au bout de plusieurs heures des renforts, les casseurs  prennent la fuite. Rattrapés, pour certains,  au cours de la soirée par d’autres policiers en civil.

De qui se moque t’on ? Le rôle des forces de l’ordre n’est-il pas de mettre fin aux agissements des casseurs, plutôt que de les filmer de loin ? Mais on préfère interpeller les Gilets jaunes. Au sein desquels il n’y a surement pas que des enfants de choeur. Ne soyons pas non plus naïfs ou partisans !

Quand la police en arrive à de tels atermoiements, de tels aveux d’impuissance, le citoyen est en droit de se demander si elle n’est pas complice des casseurs. C’est du moins ce qu’on lit ici ou là. Ce qui n’est pas la vérité. Car c’est faire injure à nos forces de l’ordre durement éprouvées, qui font montre de patience et d’abnégation que de les accuser de manque de courage ou d’une quelconque complicité avec les voyous qu’ils passent leur temps à arrêter. Pour que d’autres les libèrent aussitôt. Mais la police n’obéit elle pas au pouvoir politique ? Et ne fait elle pas comme on lui dit de faire ?

La réalité veut que nos fonctionnaires qui ne sont pas à la fête tous les jours obéissent aux ordres d’un Président qui s’imagine qu’en laissant les casseurs détruire la France, il va résoudre ses problèmes avec les Gilets Jaunes, les agriculteurs, les ouvriers qui perdent leur emploi, et tous les autres citoyens en colère que nous sommes. Qu’il va se dédouaner de son incompétence. Ils prend ainsi les Français pour des abrutis.

Pauvre fou !

Signé : Électron Libre, le 26 février 2019 à Paris.

 

*Sources : Le Parisien, Marianne, Valeurs Actuelles, et autres. Sauf que vous ne trouverez rien de tout ceci sur les principaux médias qui sont les plus lus ou regardés ! Pourquoi ?

« Il faut les empêcher de revenir ! » écrivent TOUS nos internautes à Blog-Cabestany !

9 février 2019

Il est des sujets qui divisent, d’autres qui suscitent le débat d’idées. Lorsque le « Benalla Team », à l’Élysée, à Matignon, à l’Assemblée Nationale, lorsque tous ces personnages qui se veulent « irréprochables » sont prêts à nous trahir, à faire entrer le Cheval de Troie dans nos murs, vous n’avez pas de mots assez durs pour les qualifier.

Des mots qu’on ne reprendra pas tellement ils sont le plus souvent violents, injurieux pour ceux qu’on a la malédiction d’avoir au pouvoir. Des mots qui n’ont pas droit de cité dans notre Blog car ils enfreindraient notre éthique. 

D’autres, parmi vous,  font référence à une époque – lointaine pour nous –  où l’on parlait de Collaboration, de Pétainisme, de Forfaiture. Notre amour et notre respect de l’Histoire nous éviteront de nous engouffrer dans des assimilations parfois douteuses. Mais que vous ne trouviez pas les « mots pour le dire » ne fait pas de vous des illettrés, des imbéciles ou des gaulois réfractaires.  Cela ne rend pas non plus votre colère injustifiée. Elle est même à nos yeux légitime !

La Syrie n’aura jamais porté chance à la France dit l’un de nos amis à Paris. En 1941, au Levant,  des Français pensant agir  dans l’honneur, et obéissant à Darlan ou Laval, à Dentz à Beyrouth,  à leurs séides à Alep, tiraient sur d’autres Français qui deviendront les Français Libres et seront des artisans de notre Liberté retrouvée. Quels étaient ceux à l’époque à être « indignes » ? Les braves citoyens qui portaient les armes, tiraient sur d’autres Français ? Ou leurs chefs, qui planqués à Vichy, trahissaient leur pays sans vergogne ? Y a t’il un Sigmaringen du côté de Damas ? s’interroge encore notre ami.

Car pour certains d’entre vous, on a les dirigeants que l’on mérite. On a été chercher les pires qu’on puisse trouver. A nous d’assumer maintenant nos erreurs.

Dans notre rédaction, si on est en accord avec vous, on n’a pas envie de nous étendre sur le sujet.  Vous résumez suffisamment bien la situation pour qu’on s’évite à nous mêmes d’en rajouter une couche.

Mais comme il faut conclure, on reprendra le mail de celui qui nous apparait comme le plus modéré d’entre vous, ce qui n’est pas peu dire :

« nous vivons dans un pays dont le président n’hésite pas à estropier les citoyens parce qu’ils commettent le crime impardonnable de porter un gilet jaune de revendiquer parce que leurs enfants ont faim. mais ce même président s’apprête à dérouler le tapis rouge à des gens qui ont brulé leur passeport tiré sur nos soldats et incité leurs frères restés chez nous à nous tuer dans des attentats sur notre sol. voilà le président que nous avons funestement choisi pour se ranger du côté de nos assassins et aggraver notre destin le destin de la france ! »

Que répondre à cela lorsque ce ne sont pas des gens comme nous qui tenons un discours politique, ce dont nous ne nous cachons pas,  mais de simples citoyens lambda qui éprouvent la nécessité de s’exprimer ainsi au nom de la sacro-sainte Liberté d’Expression ?

« c’est vous qui le dites » – « Sans commentaires »

« Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie » par Jean-Louis, pour Blog-Cabestany !

25 janvier 2019

Texte envoyé par l’un de nos fidèles internautes

Titre : « Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie, sans le savoir, sans le vouloir ! »

« Le mouvement des Gilets jaunes, par une fulgurance dont seul notre pays semble détenir le secret, a brusquement mis en lumière le contraste criant entre l’univers froid et techno de la mondialisation financière, dominé par la fausseté et l’arrogance, et un élan retrouvé de fraternité, de solidarité et de dignité parmi les humiliés, les offensés et les exploités. Mais ne le sommes nous pas un peu tous ?

 Jamais le mépris de classe n’aura été aussi ouvertement exhibé, depuis « ceux qui ne sont rien » d’Emmanuel Macron, en passant par les « sans-dents » de François Hollande.

En seulement quelque années, en se livrant corps et âme à l’idéologie néolibérale, ces « élites » ont engendré un véritable monstre, celui d’une mondialisation fonctionnant à rebours du bon développement intégré et harmonieux de la société, et qui, tel une sangsue pompant le sang de son hôte, a progressivement détruit le socle des classes moyennes issues des Trente glorieuses.

Ainsi, après les ouvriers, les employés et les agriculteurs, ce sont désormais les retraités et les professions intermédiaires, artisans, indépendants, commerçants, les fonctionnaires, les enseignants, les infirmièr(e)s,  qui mordent la poussière. Quant au recul du chômage …..

Tandis qu’elles livraient l’économie à la loi des marchés financiers, les classes ultra-dominantes se sont appuyées sur un système de représentation statistique qui leur a permis de maintenir le mythe de l’ascenseur social et d’une classe moyenne intégrée : c’est ainsi que le modèle des Métropoles a été vendu comme le parangon de la « mondialisation heureuse ». Mis en place dans l’euphorie par ceux desquels on s’attendait à tout mais surement pas à cette ultime traitrise : les Politiques se réclamant de la Gauche !!!

En effet, si on s’en tient aux statistiques officielles de l’Insee – utilisées par l’ensemble de la classe politique – plus de 80 % des Français vivraient dans des « agglos », communautés urbaines ou Métropoles, ce qui validerait l’idée que la grande majorité de la population en France est « urbaine ». Le paysan ou le viticulteur d’une commune rattachée à une agglo devenant un « citadin » pour nos énarques. Quelle foutaise ! Les lieux d’exclusion se cantonnant ailleurs. Mais où est donc cet ailleurs ? Dans cette fameuse « périphérie » : un mot qui ne recouvre aucune réalité géographique sérieuse.

La réalité est autre. La vraie fracture n’oppose nullement le monde urbain au monde rural, ou les centres-villes aux banlieues. Le fossé existe entre quelques grosses et dynamiques Métropoles, où tout le monde est d’ailleurs loin, et même très loin d’être au même niveau social, et le reste du pays ; Lequel représente en réalité plus de 60% de la population française, vit sur un territoire immensément grand mais bien plus peuplé qu’on veut nous le faire croire. Dans ces 4/5ème ou plus de la surface de l’hexagone, y sévissent la fragilité sociale, le travail précaire, le chômage, les petites retraites, l’exclusion. Il faut bien se le mettre en tête !

Cette France dit faussement « périphérique », qui est pourtant plus importante en nombre d’habitants et en surface que ces métropoles, semble ne présenter aucun intérêt, pire ne pas exister. On n’a pour elle aucune considération, et on la rabaisse en importance pour des raisons obscures. Elle est totalement oubliée, niée, rejetée,  tandis que les métropoles attirent tout à elles, dans une logique de concentration sans précédent. Empilant des compétences qu’elles ne peuvent plus assumer, mais recevant le plus gros des subventions, des aides au développement, des attentions quant à leur équipement, d’où des créations d’emplois (restant toutefois relativement faibles), un commerce qui parfois ne fait que survivre, des services publics en nombre mais au service des seuls urbains. Ailleurs on ferme des gares, des bureaux de poste, des maternités, des hôpitaux, des tribunaux, des commissariats, des usines, des commerces. Et on s’entasse parfois dans ces villes dont l’urbanisme est tellement mal entretenu qu’il s’effondre sur la tête des gens.

Jusqu’en 1999, la croissance aura bénéficié, même si c’était de façon parfois très inégale, à l’ensemble de tous nos  territoires, urbains ou non. A partir du début de ce nouveau siècle, on sait ce qu’il en est advenu, et en 2018 ce sont 60 départements qui dévissent ! Le RSA qu’on ne peut plus payer. Des impôts locaux démentiels à l’instigation d’élus ayant perdu la raison et qui appauvrissent les classes moyennes.  Le processus de Métropolisation correspondant bien à une fracture des élites d’avec le peuple. Une hausse démesurée de l’immobilier faisant fuir des gens ayant pourtant du travail, mais les rejetant plus loin,  au profit des agences bancaires, commerces de luxes, bureaux, activités de service, médecins. Sauf qu’en même temps, pour ces populations qu’on éloigne des centre ville, on augmente les taxes, le carburant, et on supprime les transports et les services publics.

Métropolisation devenant synonyme de Mondialisation. La révolte de citoyens stigmatisés, que nos élites ne cherchent pas à comprendre, et même condamnent,  étant qualifiée de « populisme ».

On a substitué au triptyque : commune-département-nation, établi en France depuis la Révolution, de grandes intercommunalités rigides, de grandes régions souvent artificielles, sous la coupe d’une Europe bureaucratique dominée par les lobbies.

Pour compenser l’effondrement de l’économie réelle, la désindustrialisation, la délocalisation, le chômage et la précarité, et pour maintenir à flot la bulle financière, ce système se shoote à la dette et à la planche à billets, reportant de cette manière le poids sur les plus fragiles et les générations futures. C’est ainsi que s’est mise en place une redoutable machine de précarisation des classes moyennes, ou d’appauvrissement systématique de l’État, au travers d’un transfert du patrimoine public vers la sphère privée accaparée par un seul petit nombre. Le dogme de notre nouveau Président.

Une nouvelle classe populaire qui, de plus en plus consciente d’elle-même, du fait qu’elle a été sortie de l’histoire et que la démocratie s’exerce sans elle, ressent le besoin de monter de nouveau sur la scène, afin de regagner ses droits et sa dignité. D’où ces gilets jaunes, dont tous sont loin d’être exemplaires, et affaiblissent l’économie, quand il ne s’agit pas de casser pour rien, ce qui ne fait pas avancer quoi que ce soit et nous entraine vers le chaos. Mais ne devait t’on pas s’attendre à ce genre de réaction un jour ou l’autre ?

En 2019, le citoyen lambda n’a plus à se revendiquer d’une quelconque idéologie de Droite, de Gauche, des extrêmes, ou encore du Communiste et autre doctrine, pour dire qu’il en a marre de se faire exploiter par un nombre limité d’élites. Des individus qui servent des sociétés supranationales qui polluent notre cadre de vie en s’enrichissant sans mesure. Des gens se sentant supérieurs au reste du peuple et qui prônent la mondialisation seulement pour garder leurs avantages. Car cette caste de privilégiés n’oublie pas de servir au passage pour bien vivre. Allant jusqu’à tondre les plus faibles.

Jean-Louis, l’un des internautes qui interviennent de temps à autres sur ce Blog, et qui nous envoie ce texte, nous dit qu’il s’est largement mais librement inspiré des écrits d’un certain Christophe Guilluy, que nous on connait comme étant un géographe.  Dont acte. Et on préfère le savoir maintenant plutôt que de le découvrir un jour.

Jean-Louis conclut : « Si nous ne portons pas tous et parfois loin de là, un Gilet Jaune, nous ressentons, toutes et tous, que quelque chose ne tourne pas rond et qu’il conviendrait de redresser la barre alors que nos gouvernants nous envoient dans le mur »

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Postmaster : Merci, Jean Louis. Et si vous nous lisez,  envoyez nous, à votre tour, vos textes !

Il n’y a pas de « Femmes de Gilets Jaunes », mais plus simplement des « Gilets Jaunes Femmes », nous dit Fabienne au téléphone. Et qu’on arrête tout ce cinéma pour nous récupérer !

20 janvier 2019

Image d’archive tirée du Web

 

Fabienne, on l’a rencontrée dimanche dernier, 13 janvier, sur le parking du Centre Culturel à Cabestany. Elle a accepté de nous parler. Pas tout de suite. A la condition qu’on ne la prenne pas en photo et qu’on ne donne pas son identité. Elle a fini pourtant  par nous donner son « G.Mail ». Après avoir échangé plusieurs fois par mail avec elle durant la semaine on a pu la joindre sur son téléphone portable, ce matin dimanche. Elle était à son travail. Elle parcourt 50 kilomètres, aller et retour pour se rendre à son emploi. Avant, elle avait démissionné d’un travail agréable (mais pas davantage payé) dans l’Aude. Trop loin. La fatigue, la crainte d’arriver en retard. Je ne m’en sortais pas au niveau du carburant, des réparations, du péage, dit elle. Et je me suis retrouvée presque deux ans au chômage. J’ai heureusement pu récupérer une vieille bagnole que me prête ma voisine, une mamie qui ne conduit plus, pour retrouver du boulot. En attendant le métro ! (de l’humour ?).

Fabienne dit :

« Arrêtez de parler, s’il vous plait, vous les médias (on en fait partie ?), de Femmes de Gilets Jaunes ou même d’un mouvement de Femmes Gilets Jaunes. Nous sommes avant tout et tout simplement des Gilets Jaunes comme les autres, des « Gilets Jaunes Femmes » si ça vous fait plaisir. Dont acte.

Mais c’est vrai que nos maris, nos frères, nos cousins, et même nos fils sont plus à l’écoute des politiques que nous les femmes.

Notre mouvement est apolitique même si nous avons tous des convictions. Pour tout vous dire je n’ai jamais voté à Droite à l’époque où je me déplaçais encore aux urnes. Ce que je ne fais même plus depuis quelques années.

Il y a de la part de la Droite de la Droite une tentative de récupération politique qui n’est même pas dissimulée. C’est trop flagrant. Ils se foutent de nous.

Mais de la part de la Gauche de la Gauche c’est plus sournois. Il y a d’abord ces syndicalistes qui portent le gilet rouge dans la semaine mais qui le changent pour le gilet jaune le samedi et cela on n’en veut pas. Je suis moi même syndiquée et ne comprend pas que tous les syndicats ne soient pas capables de s’accorder le 1er mai. Que ce syndicat aille défiler, ailleurs qu’avec nous, avec ses gilets rouges, drapeaux et porte voix et ne se mélange pas avec nous. Mais pire, qu’ils ne se déguisent pas en jaune pour faire semblant de faire partie des nôtres ! On ne le supporte plus.

Et que dire de ces politiques, toujours à la Gauche de la Gauche, ou d’ailleurs, qui nous font des risettes. Qui nous prêtent des salles pour pouvoir nous réunir. Font semblants de nous soutenir avec des initiatives qu’on ne leur a pas demandées. Mais la seule chose qui les intéresse est de nous infiltrer et de récupérer des voix en prévision des municipales.

Il est quand même honteux, poursuit Fabienne, que ce soient des gens comme eux qui se précipitent pour répondre à un micro, en notre nom, lorsqu’on voit arriver les médias. Et qui vont jusqu’à raconter que nos réunions, comme celles de dimanche dernier à Cabestany, se terminent en fiasco. On a même entendu le mot : « chaos ». Alors que ce sont ces mêmes élus ou leurs hommes de paille qui ne cherchent qu’ à prendre le pouvoir sur nous. A nous infiltrer. Soi disant pour nous dire ce qu’on doit faire. C’est eux, et pas des gilets jaunes, qui ont saboté cette réunion pour pouvoir dire ensuite qu’on arrive pas à s’entendre. D’ailleurs, une fois ces perturbateurs sortis de la salle, la réunion s’est déroulée comme on l’avait programmée et pas du tout comme ils ont osé la raconter.

Et si j’ai un message à faire passer aux politiques, c’est qu’ils se méfient. Ce n’est pas parce qu’ils semblent nous soutenir, être gentils avec nous, qu’on est dupes. Pas plus à gauche qu’à Droite. Pour tout dire, qu’ils arrêtent de nous tourner autour avec leurs gros sabots. Ils nous indisposent. Et s’ils chargent trop la barque, on leur fera payer cher !

La rédaction : Merci « Fabienne ». Votre message est passé. Et si d’autres ont un message à faire passer qu’ils nous contactent. Sans que pour autant on donne l’impression d’être ou non d’accord avec eux.

Nota : le texte de Fabienne, pris au téléphone, a été réécrit pas nous. Ponctué. On a essayé de gommer certaines attaques trop frontales sans la trahir. La colère peut être mauvaise conseillère. Et on lui a donc suggéré plus que conseillé de ne pas s’en prendre frontalement à un certain syndicat et à un certain Maire que l’on connaît bien. Et de toutes façons, on a soumis à Fabienne, la mouture définitive de notre texte avant de le mettre en ligne. Qu’elle nous a dit respecter sa pensée !!!

La rédaction : Quant à ce futur rond-point des Gilets Jaunes, il ne nous empêche nullement de dormir, comme on voudrait nous le faire dire. Ou attraper des boutons. Après tout, ce mouvement fera un jour partie de l’Histoire. Et vaut mieux un rond point des Gilets jaunes qu’un rond point Joseph Djougachvili » (Staline), car à Cabestany personne n’est dupe de  cette « Hénaurme » récupération à un an des municipales. L’un d’entre vous allant jusqu’à écrire que pou un certain élu qui n’arrive pas à décrocher c’est une façon d’essayer de se remettre en selle lorsqu’on a du plomb dans l’aile !? « c’est lui qui le dit ». Nous on préfère dire que la ficelle est un peu trop grosse. Quant à cette ferronnerie d’art, destinée à ce rond-point, et Dieu sait qu’on aime tout ce qui touche à l’art, peinture, sculpture, musique, littérature,…  il vaudrait mieux que ce soit du solide, du blindé, du lourd,  lorsqu’on voit ce que trois pneus enflammés ont fait à ce sublissime cadran solaire de Rivesaltes. Ce qu’on désapprouve avec force. Qui nous a coûté  son poids en or massif. De quoi enfiler un gilet ! Qui devrait bien intéresser un récupérateur de métaux pour trois fois rien ! Mais cela en vaut il davantage ?

Bon dimanche à tous !