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L’Ordre du jour du Conseil Municipal du jeudi 28 mars 2019

26 mars 2019

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL MUNICIPAL DU 28 MARS A 18 HEURES 00 A LA MAIRIE DE CABESTANY

 

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 7 mars 2019

Article 01

Budget Commune : Approbation du compte de gestion 2018 du receveur- ville de cabestany.

Article 02

Budget Commune : Approbation du Compte Administratif 2018.

Article 03

Budget Commune : Affectation des résultats 2018.

Article 04

Bilan de la Politique Foncière 2018.

Article 05

Fiscalité année 2019 : Taux des trois taxes communales.

Article 06

Vote du budget commune 2019.

Article 07

Budget Logements les Hauts du Moulinas : Approbation du compte de gestion 2018 du receveur- ville de Cabestany.

Article 08

Budget Logements les Hauts du Moulinas Approbation du Compte Administratif 2018.

Article 09

Budget Logements les Hauts du Moulinas Affectation des résultats du budget.

Article 10

Budget Logements les Hauts du Moulinas : Vote du budget.

Article 11

Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine : Approbation convention de gestion relative aux compétences transférées pour la période 2019/2021.

Article 12

Marché de travaux « Création d’un office de remise en température et d’une salle de restauration au groupe scolaire Chaplin / Buffon » : Lot n°10 Aménagements extérieurs: Avenant n°1.

Article 13
Marché de travaux « Création d’un office de remise en température et d’une salle de restauration au groupe scolaire Chaplin / Buffon » : Lot n°11 Serrurerie: Avenant n°1.

Article 14

Marché de travaux « aménagement de locaux associatifs au 1er étage de la Salle de Réunion située au 12, rue Jouy d’Arnaud» Lot n°3: Menuiserie Intérieure bois : Avenant n°1.

Article 15

Marché de maîtrise d’œuvre pour la réalisation des travaux de mise en accessibilité des bâtiments de la ville (Ad’AP). Actualisation du contrat.

Article 16

Marché de maîtrise d’œuvre pour l’aménagement de Voirie « Rue Jouy d’Arnaud ». Actualisation du contrat.

Article 17

Marché de maîtrise d’œuvre pour la création de loges de théâtre au Centre culturel. Actualisation du contrat.

Article 18

Demande de subvention à la DDTM – Plan Départemental d’Actions de Sécurité Routière (PDASR).

Article 19

Tarif entrée spectacle Mathieu Madenian.

Article 20

Labellisation du Point Information Jeunesse.

Article 21

Tarifs de location de l’espace Guy Môquet : Hébergement collectif.

Article 22

Convention de partenariat avec la Fédération Départementale des Foyers Ruraux.

Article 23

Convention de partenariat avec le Collège « Pau Casais ».

Article 24

Stage d’escalade et padel-tennis pendant les vacances de Pâques : Approbation de tarifs.

Article 25

Modification du nom des HLM Las Bruxes.

Bilan marchés publics 2018.

Informations Communauté Urbaine.

Décisions

 

 

A Lyon, le  Président du Parti « Les Républicains » rappelle son attachement à l’Europe mais propose une voie différente par rapport à celle de la « pensée unique ».

18 mars 2019

« Liberté d’expression »

Conseil National des Républicains à Lyon – 16 Mars 2019

Sur le site des Républicains, on peut lire :

« Notre objectif est de redonner à la France ses fondations. Notre objectif est de donner à la France un avenir et de comprendre que pour le faire, il faut lui redonner le sens de son passé, de ses racines et de ses valeurs. C’est cela notre bataille. C’est cela la France, et c’est cela notre vocation : avoir de la fierté pour notre passé, de l’affection pour le présent et de l’ambition pour l’avenir. »

Le Point écrit :

Chez Les Républicains, la tonalité du discours européen est celle de la défense d’un continent vécu comme une citadelle assiégée. Assiégée par des islamistes dangereux pour la sécurité des citoyens, par des migrants économiques que la France ne peut plus intégrer, par le dumping social de la concurrence étrangère… Un mot d’ordre général s’impose : l’Europe doit élever une grande barrière de protection à la fois de sa civilisation, de son mode de vie et de son niveau de vie. Pas question non plus de poursuivre l’élargissement, ce qui vaut pour la Turquie comme pour les Balkans du Sud (Serbie, Monténégro, Albanie, Kosovo…). Les eurodéputés LR promettent de s’opposer à l’entrée de la Roumanie, membre de l’UE, dans l’espace Schengen. Quid de la Bulgarie ?

« Electron Libre » écrit :

Laurent Wauquiez a dévoilé son projet européen lors du Conseil National de son Parti, samedi 16 mars à Lyon. Il fait de l’immigration un thème central, puisque TOUS les sondages montrent que dans TOUS les pays d’Europe, pour le citoyen, il s’agit de sa principale préoccupation avant toute autre. Mais pas la seule ! Et que le Brexit a sans doute pour origines, l’incompétence, le manque de volonté politique ou le laxisme de nos dirigeants.  Pour les Républicains, chaque État membre, si l’on considère qu’il leur reste une once de souveraineté, à le droit de garantir ses frontières contre les migrants illégaux. Mais pas uniquement. Comment admettre, en France, ces camions étrangers qui roulent sans respecter les règles, sur nos routes ? Comment admettre la concurrence de ces travailleurs détachés qui envoient nos compatriotes au chômage ? Comment tolérer que les entreprises nationales qui délocalisent en cassant l’avenir de nos familles puissent faire revenir en France leurs produits sans aucun droit de douane, sans TVA majorée, bourrés parfois de produits toxiques ? Car c’est cela l’Europe de Macron !!!!  Pour certains, ce serait la fin pure et simple de l’espace Schengen tel qu’il est censé exister aujourd’hui mais qui en réalité ne fonctionne pas  aujourd’hui. Laurent Wauquiez a le mérite d’être clair. Il défend l’Europe telle que nous la voudrions. Et surement pas celle que voudrait le Rassemblement National.

Blog-Cabestany écrit :

Et ce ne sont pas moins de 75 propositions que Les Républicains ont dévoilées. Telles que la baisse des impôts, la revalorisation du travail, la défenses des retraités. Qui seront au cœur de la campagne. Et sur notre Blog on en reparlera, ou l’on fera parler nos élus d’opposition à Cabestany, telle Colette Appert qui appartient, au niveau national, à ce mouvement.

Nous nous réjouissons de pouvoir constater qu’il n’y a pas qu’une seule alternative qui serait de voter pour Macron pour ne pas voter Marine. On peut voter POUR l’Europe en choisissant une autre solution.

Cela vous redonne de l’espoir en l’avenir, car c’est ce que vous êtes nombreux à nous écrire, en nous envoyant vos mails à notre petit Blog ! MERCI

Et si certains veulent suivre l’intégralité de ce Conseil National, il est sur Youtube comme vous pouvez le constater par vous mêmes :

 


Le webmaster de Blog-Cabestany peut être contacté à l’adresse mail suivante  :

blog.cabestany@gmail.com

« ce pouvoir laisse les casseurs détruire pour discréditer ceux qui ont des fins de mois difficiles », écrit Justine

17 mars 2019

« c’est politique » – « Liberté d’expression » – « c’est vous qui le dites » – nos lecteurs sont en colère »

Samedi 16 mars 2019 à Paris

Vous êtes plusieurs à nous écrire que ce que vous avez vu toute la journée à la télévision vous choquait. Il y a peu, une ou deux, ou trois semaines, alors que sur la partie gauche de l’écran on voyait que tout était calme dans une manifestation de gilets jaunes, on pouvait lire que nos rues étaient en proie aux violences. Aujourd’hui, alors que ce qu’on voyait sur une partie de nos écrans ressemblait bien à de la violence, ou pire encore, en regardant l’autre côté de ces mêmes écrans, on pouvait se demander si on parlait du même événement.

Car pour Justine qui a passé sa journée devant la télé, quand nous on est allés profiter du soleil à Canet, la cause est entendue :

«Pendant que notre Président est dans nos chères Pyrénées, à faire du ski sur une piste jaune,  on a envoyé des quantité de gaz sur les gilets jaunes pendant qu’on laissait détruire le Fouquet’s par les casseurs sans leur opposer la moindre résistance. Si Sarko avait réservé la table 12 pour inviter Carlita ce soir, il n’a plus qu’a se rabattre sur un Mac Burger. C’est apparemment la seule réponse que ce pouvoir semble avoir, pour les discréditer, face aux gens comme moi qui n’arrivent pas à finir le mois. Et je doute que tout ce bla-bla du grand débat change la politique de ce gouvernement »

On ne sait que vous répondre chère Justine sur ces événements qui nous désolent, qui font passer la France pour un pays sans capitaine aux yeux du monde, alors que le pouvoir veut nous donner des leçons, comme au reste de l’Europe.  Des Parisiens dans leur appartement ont été brulés, des policiers ont été blessés. Quel gâchis. Quant à nos forces de l’ordre elles ne font que ce que le pouvoir politique leur dit de faire. Ou de ne pas faire lorsqu’il entrevoit sans doute une façon d’exploiter les événements à des fins politiques. C’est du moins votre avis. C’est la Liberté d’expression que de pouvoir le dire quel que fut notre avis.

Nous aussi, on fait de la politique, et notre approche est parfois différente de celles de nombre de concitoyens. Mais on défend nos policiers et nos gendarmes. Et on se demande à quoi cela aura servi de voter une loi anti-casseurs il y a seulement quelques jours, pour regarder, sans intervenir,  ceux qui s’en prennent à notre démocratie. Car si une chose est certaine, c’est que ces casseurs n’ont pas de revendications sinon la volonté de détruire. De taper sur des flics, comme sur des syndicalistes. De s’en prendre à des magasins de luxe comme à des véhicules appartenant à de modestes employés ou ouvriers. C’est notre système qu’ils veulent détruire et dont le pouvoir semble – en apparence – sinon être leur complice,  plutôt se servir d’eux.

Chez Blog-Cabestany, parmi nos rédacteurs et rédactrices qui lisent beaucoup de choses dans la presse, certains se souviennent de l’ambiance de la campagne présidentielle de 2017. Un jeune de banlieue qu’on ne défend pas par ailleurs avait été matraqué. L’ancien Président, celui de l’ancien monde, allant à son chevet alors que celui ci n’était pas allé au chevet des policiers brulés peu avant par des délinquant.

Le Président a changé. Le nouveau, qui à l’époque n’était pas encore à l’Elysée  n’était qu’un candidat parmi les autres. Il avait déclaré : « je dénonce les violences policières et la force illégitime de l’État.  Nos policiers ne représentent pas seulement l’État. Ils sont l’État. Leur uniforme les oblige plus que tout autre fonctionnaire à être irréprochables ». Comme si les policiers n’étaient pas des exécutants obéissant à des ordres.

Ce pouvoir en 2019, l’est il lui irréprochable ?

Et on conseillerait bien à notre Président un restau pour ce soir à la Mongie, mais nous ne faisons pas de publicité. Nous subissons juste celle que notre hébergeur fait de temps à autres en échange de la gratuité de notre mise en ligne. Normal. Bon dimanche !

La rédaction écrit dimanche à midi  :

« Rassurez vous Justine, seul votre prénom apparait sur notre Blog. Ni votre nom, ni l’endroit d’où vous nous écrivez. Votre mail et votre adresse email ont d’ores et  déjà été détruits  dans notre broyeuse électronique. En respect avec les préconisations de la CNIL. Rien ni personne ne pourrait nous obliger à rompre votre anonymat. Et aucun moyen moyen technique n’y parviendrait. Cela reste notre engagement absolu. Bon dimanche, encore merci à vous et bien cordialement ».

« Le vrai problème n’est pas que M. Castaner s’amuse en discothèque, mais qu’il occupe le bureau du ministre de l’intérieur, en France, en 2019 » dit Guillaume Larrivé du Parti « Les Républicains » !

16 mars 2019

« courrier des lecteurs » – « c’est vous qui le dites » – « sans commentaires »

Alicia dit :

« Je voulais faire la grasse matinée ce samedi matin. Pas regarder les journaux, pas m’intéresser à Internet, pas allumer la télé pour tomber sur les gilets jaunes, mais je n’avais pas arrêté mon portable. Qui sonne……  Qui sonne…. Mes chers lecteurs veulent nous laisser des messages. Et c’est probablement un ch’ti qui m’envoie la photo ci-dessus. Et vous me parlez tous du sinistre l’Intérieur. Mais qu’aurait donc fait notre employé du gaz (lacrymo) ? Grenadier en chef ! Je suis vos liens car je ne suis pas encore réveillée.

Sur twitter, Guillaume Larrivé, des Républicains dit :

Le vrai problème n’est pas que M. Castaner s’amuse en discothèque, mais qu’il occupe le bureau du ministre de l’intérieur, en France, en 2019.

https://t.co/VQzzeDgI0c

Et puis notre ami ch’ti nous explique les frasques du Ministre en nous renvoyant vers le magazine le Point, rajoutant un commentaire personnel qui n’engage que lui même : « à force de voir des gilets jaunes, il ne met plus que du jaune dans son verre……….. ?! » :

https://www.lepoint.fr/politique/castaner-en-boite-de-nuit-les-syndicats-denoncent-une-faute-professionnelle-16-03-2019-2301572_20.php#xtor=RSS-221

Je pense que j’en ai assez fait pour aujourd’hui et que je vais peut être aller redormir une petite heure. Mais vous savez tout. Et j’ai fait mon boulot. Bon samedi et grosses bises.

Alicia

Ce clip du gouvernement : « vous n’avez pas le choix », qui vous donne envie de ….. pleurer ; pour rester correct !

15 mars 2019

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles avec leur accord » – Liberté d’Expression – notre expression est politique, rien de moins rien de plus.

On dirait bien que tout fout le camp !

Combien êtes vous, à Droite, à Gauche, pour nous écrire que ce clip gouvernemental est une véritable honte, et une façon de plus de nous infantiliser. De nous prendre pour des demeurés incultes et irrécupérables. Des citoyens incapables de se faire une idée par eux-mêmes et auxquels le monarque absolu est obligé de dire ce qu’ils doivent penser. Affligeant !

Et quant à nous, chez Blog-Cabestany,  jamais depuis dix ans, on n’avait reçu autant de menaces que depuis ces derniers mois. Comme si la critique politique était devenue illégale. Bizarre quand même ! En parlant du sectarisme de la Gauche, sous le règne de François Hollande, et va t’on bientôt faire de façon sincère notre mea culpa, on n’imaginait pas que le pire était à venir ! Parce qu’on ose parler de Liberté d’Expression, va t’on se prendre, un prochain matin, un flash-ball ou une grenade ? Ou pire ? Par les temps qui courent, vaut mieux se méfier !

Mais on espère qu’on ne va pas quand même nous reprocher de mettre en ligne l’article de notre ami Maxime Tandonnet, sur le même sujet. Lequel écrit :

Le clip de campagne de LREM en vue des Européennes est fascinant tant il illustre le naufrage de la politique française dans la vulgarité et l’abêtissement.

Mais allons plutôt lire ce que dit Maxime sur son propre Blog :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2019/03/12/vous-navez-pas-le-choix/

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La rédaction : c’est « sans commentaires »

 

« Les Pyrénées-Orientales font elles encore partie de la France ? » se demande Richard !

13 mars 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « Le courrier des lecteurs » – Nos lecteurs sont en colère – « Liberté d’expression »La carte des zones à « réindustrialiser » (en couleurs)

NOTRE pauvre territoire, en grisé, oublié, outragé, humilié…. !

« Richard » écrit :

« Durant l’été 2018 le Président de la République lance une mission (une de plus) pour identifier une centaine de territoires qu’il faudrait soutenir financièrement pour réindustrialiser ces zones dont les usines – sous capital franco-français – sont parties après avoir reçu un maximum de subventions, délocalisées avec la bénédiction de Bruxelles et de Paris vers des pays lointains. Pas grave, nous, on est les champions des start-up. Dont 9 sur 10 ferment la première année, où l’on y travaille 80 heures par semaine sous un régime d’indépendant sans cotiser un centime. Sur lesquels la Macronie déverse des subventions de dingue. C’est cela le nouveau monde.

Puis le Premier Sinistre dévoile récemment une liste de 124 territoires à prioriser. (voir la carte)  Avec l’assentiment de la Présidente de la Région Occitanie, mais les Pyrénées Orientales font elles partie de cette région ? Avec l’assentiment de la Présidente de notre département des P.O., mais sait elle qu’elle n’est plus à Meaux, en région Parisienne, et sait elle même où se situe notre département sur la carte ?

« Nous avons essayé de prendre en compte une nouvelle géographie industrielle. Une dynamique existe, insuffisamment soutenue par les pouvoirs publics », nous rabache t’on à Matignon ; (et c’est qui donc ces pouvoirs publics que le gouvernement semble critiquer ?)

Alors chers amis de Blog-Cabestany, j’ai bien regardé la carte des territoires qui vont – en principe – être l’objet de toutes les attentions de ces pouvoirs publics. Puis j’ai agrandi le carré où se trouve notre département. (voir les images ci-dessus)

La Présidente de la Région à Toulouse et la Présidente des P.O. ont en effet de quoi se réjouir. Il y a bien des zones concernées dans notre région mais elles s’arrêtent juste aux limites de notre département. Totalement oublié !

A l’un de mes amis, militant Macronien, qui semble avoir des ambitions municipales, et auquel je demandais s’il savait pourquoi on avait soigneusement évité de prévoir des projets chez nous, il me répondait, sur un ton que j’ai pris pour une sorte de mépris à mon égard :

« on te parle de bassins industriels à « réindustrialiser ». Dans les P.O., mon pauvre ami, il n’y avait déjà rien, il n’y a rien, et il n’y aura jamais rien. Le gouvernement veut remettre des emplois industriels là où il y en avait avant. Pas là où où il n’y en avait pas, où il n’y en a jamais eu ! Qu’est ce que tu t’imagines ? Mais tu peux toujours aller travailler à Gérone ou Barcelone. Valls, il va t’en trouver du boulot ! »

Je suis parti avant de lui foutre ma main sur la g….. Et quand je vois l’autosatisfaction de nos élus régionaux je suis en colère. Les Pyrénées Orientales ne sont sûrement plus en France. L’ont elles jamais été ?

Et on entend qu’à Paris, on va accentuer la décentralisation. Pour donner plus de pouvoir à la Région qui se fout de nous. Pour donner plus de pouvoir au Département qui nous prend pour des imbéciles.

Je n’ai pas le permis de conduire, mais je crois que vais aller m’acheter un gilet jaune !

Richard

 

La rédaction : merci Richard, vous paraissez bien informé !  Nous, à la rédaction,  on a lu avec sans doute plus d’attention que vous le rapport remis au Premier Ministre et les décisions qui en découlent et qu’il serait trop long de développer sur notre Blog.

Sauf qu’il n’a jamais été question de remettre un emploi de fraiseur ou d’ajusteur, là où il y avait encore récemment une usine qui est partie en Turquie, au Maroc ou plus loin en Asie. Et lorsqu’on parle d’industrie, il y a industrie et industrie. On ne nous parle pas de machines-outils, mais plutôt d’infrastructures basées sur le numérique. On nous parle de haut débit. De nouveaux métiers ultra-qualifiés. On nous parle de créer des emplois pour ceux qui ont déjà un diplôme d’ingénieur.

Mais pour ce qui est de la plomberie, l’avenir, pour le moment, serait plutôt du côté du « plombier polonais ».  Du côté des « travailleurs détachés » chers à Macron,  lorsqu’il y a des gens qualifiés à Pôle Emploi. Et des « sans-papiers » sur certains chantiers…. parait il.

Mais tant que nos chers élus réussissent, en nous pressurant toujours un peu plus, à payer le RSA, à ceux qui viennent d’une autre région, n’ont rien branlé à l’école et n’ont pas de métier, et ne sont de toutes les façons pas venus pour chercher du boulot chez nous. Et auxquels, de plus,  on va construire des logements à nos frais si nous sommes imposables. Tout va bien dans les P.O. !

 

Le courrier des lecteurs de Blog-Cabestany : un fidèle internaute a la parole !

23 février 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « courrier des lecteurs » – « Liberté d’expression »

Ce Cabestanyenc qui signe de son nom et n’utilise pas un pseudo ou une adresse email de fortune, écrit :

 » Bonjour, pour mémoire, je rappelle que le maire doit s’acquitter de cinq obligations envers ses administrés. Il se doit d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité la tranquillité, la salubrité et l’hygiène publiques. Tout comme l’état, qui se doit elle d’assurer des frontières, une armée, une police, une justice et enfin battre et émettre de la monnaie, ces obligations font parties intégrante de notre contrat républicain. Il ne peut déroger à cela sans s’exposer à une plainte devant le conseil constitutionnel si le fait est avéré. Le maire est a son titre Officier de Police Judiciaire sur sa commune et à le pouvoir de constater et d’agir dans ce cadre avec tout le panel d’outils mis à sa disposition (comme les arrêtés dans le temps ou l’espace). La sûreté et la sécurité comme le maintient du bon ordre sont les plus sollicitées dans notre pays depuis une décennie. l’ouverture de l’Europe aux frontières avec ses réseaux de l’est organisés, la prostitution et l’actualité terroriste apportent une partie de ses sollicitations. Le reste est délinquance, malveillance, vandalisme, et autres. Il est incohérent voir irresponsable que dans tout le pays la prise de conscience apporte, même dans la capitale une police municipale et son armement pour lutter et s’adapter à l’ère du temps afin que le niveau de sécurité des citoyens soit assurer. Et que le dénie doctrinaire sous prétexte de ne pas se substituer à l’état au dépend de sa population soi maintenu à Cabestany. Ne croyez pas que l’on confie une arme a un agent sur la voie publique au bon vouloir. Je suis parfaitement bien placé pour vous affirmer que la formation de son obtention est sans pitié par des MMA qui ne font aucuns sentiments. je vous invite à vous renseigner sur le sujet et votre regard changera de « cow-boy ou shérif » à  » ho quand même ».
Avis de professionnel. Le maillage de la vidéo surveillance n’est plus une option mais une obligation qui permet de dissuader et éventuellement de recoudre les crimes ou délits. A Lyon son exploitation régulière par les OPJ permettent beaucoup d’aboutissements d’enquête. Une police municipale renforcée permet un suivi sur terrain avec des interventions rapide et la proximité de la population en prime. Si l’armement sert à se protéger et protéger la population,elle permet d’élargir les heures de service afin de garder l’ensemble des bâtiments communaux en exemple. La sécurité est l’affaire de tous et le premier concerné est le citoyen. les voisins vigilants en sont un exemple et se privé de ce maillon est une grave erreur qui interdit aux administrés de participer activement à la sécurité communautaire et familiale. »

Signé : Justin Fouade

Blog-Cabestany : Merci à ce lecteur qui nous envoie un commentaire argumenté, cohérent et structuré. Ce qui nous change de beaucoup mails que nous recevons, et même de plus en plus nombreux en cette période d’un « débat national » qui semble vous laisser plutôt sceptiques. Mais des commentaires qui ne font pas toujours avancer le « schmilblick » comme disait un autre.

Ce Blog est le vôtre ! Nous le faisons pour vous ! en pensant à vous ! D’accord, nous sommes un peu aidés lorsque vous intervenez dans la discussion comme cet internaute le fait. Mais nos lecteurs ont droit à la parole. Que l’on soit ou non d’accord avec eux. Là, comment ne pas l’être ? Et on essaye de faire en sorte que vous fassiez la distinction lorsque ce sont nos élus qui parlent et que l’on soutient d’ailleurs sans réserves. Quand c’est nous qui émettons un avis qui n’engage pas forcément les élus de notre bord. Ou lorsque c’est un Cabestanyenc qui s’exprime et qui a droit à la « liberté d’expression ». Dans une ville où cette Liberté de parole est tout ce à quoi nous sommes attachés et que nous défendons chaque jour.

Et bon dimanche !

 

« Toutes et Tous unis contre l’antisémitisme » écrivez vous, nombreux, à Blog-Cabestany !

20 février 2019

Photo propriété du site « Made in Perpignan » prise le mardi 19 février 2019 lors d’un rassemblement contre l’antisémitisme au Centre de Perpignan.

Vous avez été nombreux à nous envoyer des mails concernant votre dégout de l’antisémitisme et à nous en donner – « c’est vous qui le dites » – vos raisons. Et plusieurs commentaires qu’on ne reprendra pas sauf celui de J., qui nous demande si on a arrêté l’auteur, reconnu, identifié, dûment fiché, des propos contre un certain philosophe dimanche. On n’a pas la réponse…. qui pourrait bien être dans la question.

« Il y a les mots, les indignations, les déclarations, les promesses de faire – encore – des lois comme si notre arsenal législatif était insuffisant. Et il y a les actes ou plutôt l’absence d’action et de réaction de la part du pouvoir », dites vous.

Notre dégout, à la rédaction de Blog-Cabestany, est à la hauteur de vos réactions, chers fidèles lecteurs !!!!

Et concernant le rassemblement d’hier mardi à Perpignan, on vous renvoie sur nos éminents et amicaux collègues de « Made in Perpignan » qui nous autorisent à les reprendre, sous réserve de citer nos sources ce qui est tout à fait légitime et n’est que la juste récompense de leur travail. Mais l’Indép, et d’autres, ont également couvert l’événement. Juste un clic sur :

https://madeinperpignan.com/perpignan-contre-le-racisme-et-lantisemitisme/

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« Il y a deux ans jour pour jour Macron poignardait les Pieds-Noirs », explique Maurice pour Blog-Cabestany

14 février 2019

ماكرون الجزائري

Maurice A. écrit :

 » Il y a deux ans jour pour jour, Macron poignardait les Pieds-Noirs. Il y a deux ans, celui qui n’était encore que le candidat Emmanuel Macron, était à Alger. Pour faire risette au Président Bouteflika ? Pour saluer les citoyens Algériens ? Sûrement pas !

Il avait fait le voyage en Algérie pour s’assurer – en France – du vote des Français issus de l’immigration Maghrébine qui n’ont pas pour habitude de beaucoup se déplacer aux urnes pour voter, et lorsqu’ils le font, votent majoritairement à Gauche. A l’élection Présidentielle de 2017, si on en croit les sondages, car sinon on ne croit plus à rien, il aura réussi, au premier tour, à faire déplacer le double de ces électeurs dont il aurait recueilli pas loin de 80% des suffrages. Ainsi, pour le deuxième tour, le travail était déjà fait.

Pour ce candidat se présentant comme reniant la vieille politique, il se sera comporté comme le pire des politicards. En allant à Alger pour réciter un discours anti-Français, poignarder les pieds noirs, avant de se présenter à cette élection Présidentielles où il se fera élire par tous ces bons gaulois qu’il aura si bien roulés dans la farine et pour lesquels il n’a que mépris.

Que disait il à Alger, ce 14 mai 2017 ?

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie du passé que nous devons regarder en face en présentant des excuses à celles et ceux auxquels nous avons commis ces gestes »

Cette formule aura surtout donné un regain au « sanglot de l’homme blanc » adepte de l’auto-flagellation, ouvrant la boite de Pandore d’une repentance : à vomir, sans limites. Et depuis nous aurons accumulé toutes les déceptions avec ce Président qui restera comme une tache indélébile dans notre histoire. Car qui oserait encore dire que les événements se liguent contre lui et qu’il est victime de la scoumoune alors que ce sont bien ses errements, ses erreurs, ses turpitudes, son entêtement, son orgueil, qui l’auront conduit, c’était son choix, dans la situation précaire où il est. Où il s’y est mis lui même. Où ils nous a mis, tous. Honte à lui !

Emmanuel Macron aura touché le fond en se permettant d’être un juge uniquement à charge, un procureur, un Fouquier-Tinville, contre son propre pays, contre les Français. Il aura renforcé l’idée que l’Occident mérite que le Sud le maudisse. Il a frappé d’ignominie cent trente deux ans d’histoire commune entre deux communautés qu’il voudrait sans doute voir s’affronter pour tirer les marrons du feu. Ignoble ! Aucun autre mot ne me vient à la bouche.

Cet individu amoral a surtout jeté l’opprobre sur tous ceux qui ont aimé cette terre d’Algérie, qui l’ont défriché quand elle n’était que cailloux. Qui ont donné leur sueur, puis leur sang. Qui sont morts de l’autre côté de la Méditerranée. Et qui ont du fuir en laissant tout derrière eux. Jusqu’à leurs morts dont les sépultures n’ont pas souvent été respectées.

Par cette assimilation insoutenable de la présence française en Algérie à un crime contre l’humanité, c’est la mémoire de ces milliers de médecins, d’instituteurs, d’ingénieurs, d’agriculteurs et d’ouvriers qui se trouve insultée, alors même que l’Algérie fut pour eux une seconde patrie. Alors que la misère, la guerre ou la famine avaient jetés, par un cruel destin, hors de leur patrie d’origine, Grecs, Italiens, Espagnols, Métropolitains ou autres pour les pousser sur les rives de cette terre inconnue.

Si je voulais faire un cours d’histoire, je parlerai de la raison du débarquement de ces français, il y a une siècle et demi, sur ces rives d’Afrique du Nord, pour faire cesser le piratage en mer, la traite des esclaves chrétiens. Près d’un million. Et ces dizaines de milliers de morts parmi eux. Mais lorsqu’on veut réécrire l’histoire à sa façon, de façon erronée et fallacieuse, comme le fait le Président Macron, on ne regarde que par un seul bout de la lorgnette. Ou pire, on invente ce que l’on ne sait pas. On déforme la vérité pour son propre compte. On la trahit sans vergogne. Une imposture, l’œuvre d’un imposteur !

Il n’est certes pas interdit de parler de la blessure coloniale. Mais qu’on ne fasse pas l’impasse sur le massacre des harkis, la disparition de milliers de Français d’Algérie. Ces Français d’Algérie qui ne souhaitent aujourd’hui que l’équité des mémoires. La Vérité.

Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens, Algériens, Syriens et bien d’autres participèrent à la libération de la France durant la deuxième guerre. 25 000 pieds noirs firent don de leur vie pour libérer la patrie face à l’envahisseur nazi. Et ce nombre rapporté à la population des Français d’Algérie est 10 fois supérieur aux sacrifice des métropolitains. Des morts qu’il faut tous honorer sans distinction de race, de couleur de peau, de nationalité, de religion. Sans aucun critère contrairement à ce à quoi se livre ce Président !

Nous les Pieds-Noirs allons disparaître et nos enfants se sont intégrés dans le creuset national. Et c’est très bien aussi. Mais pour de basses combines électorales, le Président Macron était il obligé de nous déshonorer. Sauf que c’est plutôt  lui qui se déshonore en nous insultant. En retour, nous le haïssons, nous le méprisons, et les ennuis qu’il traverse aujourd’hui ne sont que le fruit que de sa mentalité perverse, méchante, sans aucune moralité. De sa fourberie !

Nous, les Français d’Algérie ne renions rien de cette terre, de son passé, et nous en sommes fiers. Mais nous sommes capables aussi de partager une amitié sincère avec les Algériens. Ce n’est pas en érigeant une haine entre nos deux peuples que l’on pourra tourner un jour la page. Nous avons honte du comportement de ce Président qui ne nous aura vraiment épargné aucune bassesse.

Hélas, ce pouvoir semble avoir davantage de considération pour les djihadistes qui rentrent en France que pour nous les pieds-noirs.  »

Maurice A. , le 12 février 2019 à Alfortville (94140)

 

Blog-Cabestany : Un texte écrit pour la communication interne de certaines associations de la région parisienne et que vous ne devriez pas – en principe –  retrouver sur internet.  Maurice, que nous avions rencontré il y a déjà quelques temps à Perpignan dans certaines circonstances et qui sait combien nous avons de l’amitié pour les pieds noirs à Cabestany nous a autorisé tout à fait exceptionnellement à mettre en ligne,  sous réserves de ne rien y changer,  ces mots qu’il nous a adressé ! Encore merci à lui !

« c’est vous qui le dites » –  » nous ne publions leurs écrits que parce qu’ils nous autorisent à le faire » – Liberté d’expression –

« Il faut les empêcher de revenir ! » écrivent TOUS nos internautes à Blog-Cabestany !

9 février 2019

Il est des sujets qui divisent, d’autres qui suscitent le débat d’idées. Lorsque le « Benalla Team », à l’Élysée, à Matignon, à l’Assemblée Nationale, lorsque tous ces personnages qui se veulent « irréprochables » sont prêts à nous trahir, à faire entrer le Cheval de Troie dans nos murs, vous n’avez pas de mots assez durs pour les qualifier.

Des mots qu’on ne reprendra pas tellement ils sont le plus souvent violents, injurieux pour ceux qu’on a la malédiction d’avoir au pouvoir. Des mots qui n’ont pas droit de cité dans notre Blog car ils enfreindraient notre éthique. 

D’autres, parmi vous,  font référence à une époque – lointaine pour nous –  où l’on parlait de Collaboration, de Pétainisme, de Forfaiture. Notre amour et notre respect de l’Histoire nous éviteront de nous engouffrer dans des assimilations parfois douteuses. Mais que vous ne trouviez pas les « mots pour le dire » ne fait pas de vous des illettrés, des imbéciles ou des gaulois réfractaires.  Cela ne rend pas non plus votre colère injustifiée. Elle est même à nos yeux légitime !

La Syrie n’aura jamais porté chance à la France dit l’un de nos amis à Paris. En 1941, au Levant,  des Français pensant agir  dans l’honneur, et obéissant à Darlan ou Laval, à Dentz à Beyrouth,  à leurs séides à Alep, tiraient sur d’autres Français qui deviendront les Français Libres et seront des artisans de notre Liberté retrouvée. Quels étaient ceux à l’époque à être « indignes » ? Les braves citoyens qui portaient les armes, tiraient sur d’autres Français ? Ou leurs chefs, qui planqués à Vichy, trahissaient leur pays sans vergogne ? Y a t’il un Sigmaringen du côté de Damas ? s’interroge encore notre ami.

Car pour certains d’entre vous, on a les dirigeants que l’on mérite. On a été chercher les pires qu’on puisse trouver. A nous d’assumer maintenant nos erreurs.

Dans notre rédaction, si on est en accord avec vous, on n’a pas envie de nous étendre sur le sujet.  Vous résumez suffisamment bien la situation pour qu’on s’évite à nous mêmes d’en rajouter une couche.

Mais comme il faut conclure, on reprendra le mail de celui qui nous apparait comme le plus modéré d’entre vous, ce qui n’est pas peu dire :

« nous vivons dans un pays dont le président n’hésite pas à estropier les citoyens parce qu’ils commettent le crime impardonnable de porter un gilet jaune de revendiquer parce que leurs enfants ont faim. mais ce même président s’apprête à dérouler le tapis rouge à des gens qui ont brulé leur passeport tiré sur nos soldats et incité leurs frères restés chez nous à nous tuer dans des attentats sur notre sol. voilà le président que nous avons funestement choisi pour se ranger du côté de nos assassins et aggraver notre destin le destin de la france ! »

Que répondre à cela lorsque ce ne sont pas des gens comme nous qui tenons un discours politique, ce dont nous ne nous cachons pas,  mais de simples citoyens lambda qui éprouvent la nécessité de s’exprimer ainsi au nom de la sacro-sainte Liberté d’Expression ?

« c’est vous qui le dites » – « Sans commentaires »

Nous avons lu dans un hebdomadaire cette semaine l’interview du Président des Républicains !

28 janvier 2019

Sécurité et défense

Publié le 24/01/2019

Terrorisme islamiste : refuser la soumission

Grande absente du débat national, la lutte contre le terrorisme islamiste ne doit pas se relâcher. Pour le combattre, il faut adapter notre arsenal juridique, estime le président des Républicains, Laurent Wauquiez dans une tribune à Valeurs actuelles.

Laurent Wauquiez dit :

«  » Parmi les sujets que le gouvernement refuse d’aborder dans son grand débat, il en est un qui nécessite plus que d’autres une vraie discussion : la lutte contre le terrorisme islamiste. Il est urgent d’avoir un débat enfin sérieux sur ce sujet, loin des émotions suscitées par chaque drame, qui finissent par paralyser l’esprit.

Prendre d’abord du recul pour voir la vérité. Plus de 250 morts assassinés par des djihadistes ; des Français tués parce qu’ils étaient juifs ; les symboles de la République pris pour cible ; des meurtres aussi bien dans les domiciles que dans les lieux publics. François Hollande a tergiversé sans oser nommer l’ennemi. Emmanuel Emmanuel Macron est dans dans l’inaction. Il est sorti de l’état d’urgence en annonçant que l’État islamique a été vaincu. Le très beau discours d’hommage au colonel Beltrame est tristement resté sans suite.

La réalité, c’est que le pouvoir s’habitue. Il s’habitue à voir des Français fauchés par la folie meurtrière d’un islamiste. Le dernier attentat de Strasbourg en a été une fois de plus le terrible révélateur. Une journée complète à se demander si quelqu’un qui tue en poussant le cri d’« Allahu akbar » est un terroriste islamiste. Et surtout, on assiste à chaque fois à la même mécanique qui interdit toute réflexion. Au moment de l’attentat, seules les déclarations de compassion sont autorisées ; après l’attentat, on s’empresse d’oublier en attendant le prochain. Et rien ne change. On s’est enfermé dans une routine fatale. On s’interdit de réfléchir aux mesures qui pourraient être prises. C’est pour cette raison qu’il est indispensable de revenir à froid sur ce débat.

La question n’est pas une question facile à poser et je n’en sous-estime nullement les implications. Comment la démocratie peut-elle se défendre contre les ennemis de la démocratie sans perdre son âme ?

La menace a en quelques années totalement changé de nature. Nous devions surveiller quelques personnalités ; ils sont aujourd’hui des milliers. Il s’agissait de réseaux organisés ; nous avons de plus en plus affaire à des individus qui se radicalisent en quelques mois et qui sont prêts à mourir pour tuer. Et nous pensons sérieusement que nous arriverons à les combattre sans adapter notre arsenal juridique ?

Parmi les fichés pour radicalisation terroriste, 4 000 sont considérés comme particulièrement dangereux et capables de passer à l’acte du jour au lendemain. Pourquoi refuser leur internement préventif ? Nous le faisons pour des malades atteints de troubles psychiatriques et on ne le ferait pas pour les terroristes ? Plus de 3 000 de ces individus fichés sont de nationalité étrangère. Pourquoi refuser de les expulser vers leur pays d’origine ? Quelque 200 djihadistes de nationalité française sont encore en Syrie et pourraient revenir semer la mort dans nos rues. Pourquoi refuser de leur interdire le retour en France ? Il y a une centaine de mosquées salafistes et le gouvernement n’en a fermé que cinq. Pourquoi refuser de les fermer ? Plus de 400 détenus radicalisés vont sortir de prison cette année. Pourquoi refuser de les placer en rétention de sûreté, comme cela existe depuis 2008 pour certains criminels présentant « une probabilité très élevée de récidive » ?

Ce qui l’empêche, nous dit-on, c’est que « notre droit l’interdit ». Mais le droit n’est pas immuable dans une démocratie. Il n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour permettre à la démocratie de se défendre. On peut, bien sûr, discuter de la mise en œuvre de telle ou telle mesure. Mais cessons de bannir a priori toute réflexion. C’est au droit de s’adapter à la lutte contre ce nouveau terrorisme.

Certains invoquent la sauvegarde des libertés individuelles, voire de la démocratie. Mais où est la dictature dans ces mesures ? Il va de soi que l’internement préventif ou la rétention de sûreté seraient décidés sous le contrôle du juge. L’Allemagne prévoit dans sa Constitution la lutte contre tous ceux qui veulent abattre la démocratie ; l’Italie expulse dix fois plus d’étrangers islamistes que la France ; Israël a recours depuis longtemps à la rétention administrative ; l’Espagne punit l’endoctrinement et prévoit dans sa Constitution une justice d’exception pour les terroristes. S’agit-il là de pays dictatoriaux ?

Rousseau nous rappelait avec lucidité que le premier devoir du politique, c’est de protéger. Le pire en démocratie, c’est de refuser le débat. Oui, il est possible de lutter contre le terrorisme islamiste. Oui, cela suppose de changer notre droit pour faire face à ces nouvelles menaces. Oui, c’est un choix politique. Nous ne pouvons plus rester dans cette « mortelle défaillance collective » décrite par Pierre Manent, « incapables de ne rien changer à la conduite de notre vie même pour la sauver ». Il est temps que nous en sortions. » »

Laurent Wauquiez

Tags : « c’est eux qui le disent » – « Les Républicains  » – « no comment « 

Il n’y a pas de « Femmes de Gilets Jaunes », mais plus simplement des « Gilets Jaunes Femmes », nous dit Fabienne au téléphone. Et qu’on arrête tout ce cinéma pour nous récupérer !

20 janvier 2019

Image d’archive tirée du Web

 

Fabienne, on l’a rencontrée dimanche dernier, 13 janvier, sur le parking du Centre Culturel à Cabestany. Elle a accepté de nous parler. Pas tout de suite. A la condition qu’on ne la prenne pas en photo et qu’on ne donne pas son identité. Elle a fini pourtant  par nous donner son « G.Mail ». Après avoir échangé plusieurs fois par mail avec elle durant la semaine on a pu la joindre sur son téléphone portable, ce matin dimanche. Elle était à son travail. Elle parcourt 50 kilomètres, aller et retour pour se rendre à son emploi. Avant, elle avait démissionné d’un travail agréable (mais pas davantage payé) dans l’Aude. Trop loin. La fatigue, la crainte d’arriver en retard. Je ne m’en sortais pas au niveau du carburant, des réparations, du péage, dit elle. Et je me suis retrouvée presque deux ans au chômage. J’ai heureusement pu récupérer une vieille bagnole que me prête ma voisine, une mamie qui ne conduit plus, pour retrouver du boulot. En attendant le métro ! (de l’humour ?).

Fabienne dit :

« Arrêtez de parler, s’il vous plait, vous les médias (on en fait partie ?), de Femmes de Gilets Jaunes ou même d’un mouvement de Femmes Gilets Jaunes. Nous sommes avant tout et tout simplement des Gilets Jaunes comme les autres, des « Gilets Jaunes Femmes » si ça vous fait plaisir. Dont acte.

Mais c’est vrai que nos maris, nos frères, nos cousins, et même nos fils sont plus à l’écoute des politiques que nous les femmes.

Notre mouvement est apolitique même si nous avons tous des convictions. Pour tout vous dire je n’ai jamais voté à Droite à l’époque où je me déplaçais encore aux urnes. Ce que je ne fais même plus depuis quelques années.

Il y a de la part de la Droite de la Droite une tentative de récupération politique qui n’est même pas dissimulée. C’est trop flagrant. Ils se foutent de nous.

Mais de la part de la Gauche de la Gauche c’est plus sournois. Il y a d’abord ces syndicalistes qui portent le gilet rouge dans la semaine mais qui le changent pour le gilet jaune le samedi et cela on n’en veut pas. Je suis moi même syndiquée et ne comprend pas que tous les syndicats ne soient pas capables de s’accorder le 1er mai. Que ce syndicat aille défiler, ailleurs qu’avec nous, avec ses gilets rouges, drapeaux et porte voix et ne se mélange pas avec nous. Mais pire, qu’ils ne se déguisent pas en jaune pour faire semblant de faire partie des nôtres ! On ne le supporte plus.

Et que dire de ces politiques, toujours à la Gauche de la Gauche, ou d’ailleurs, qui nous font des risettes. Qui nous prêtent des salles pour pouvoir nous réunir. Font semblants de nous soutenir avec des initiatives qu’on ne leur a pas demandées. Mais la seule chose qui les intéresse est de nous infiltrer et de récupérer des voix en prévision des municipales.

Il est quand même honteux, poursuit Fabienne, que ce soient des gens comme eux qui se précipitent pour répondre à un micro, en notre nom, lorsqu’on voit arriver les médias. Et qui vont jusqu’à raconter que nos réunions, comme celles de dimanche dernier à Cabestany, se terminent en fiasco. On a même entendu le mot : « chaos ». Alors que ce sont ces mêmes élus ou leurs hommes de paille qui ne cherchent qu’ à prendre le pouvoir sur nous. A nous infiltrer. Soi disant pour nous dire ce qu’on doit faire. C’est eux, et pas des gilets jaunes, qui ont saboté cette réunion pour pouvoir dire ensuite qu’on arrive pas à s’entendre. D’ailleurs, une fois ces perturbateurs sortis de la salle, la réunion s’est déroulée comme on l’avait programmée et pas du tout comme ils ont osé la raconter.

Et si j’ai un message à faire passer aux politiques, c’est qu’ils se méfient. Ce n’est pas parce qu’ils semblent nous soutenir, être gentils avec nous, qu’on est dupes. Pas plus à gauche qu’à Droite. Pour tout dire, qu’ils arrêtent de nous tourner autour avec leurs gros sabots. Ils nous indisposent. Et s’ils chargent trop la barque, on leur fera payer cher !

La rédaction : Merci « Fabienne ». Votre message est passé. Et si d’autres ont un message à faire passer qu’ils nous contactent. Sans que pour autant on donne l’impression d’être ou non d’accord avec eux.

Nota : le texte de Fabienne, pris au téléphone, a été réécrit pas nous. Ponctué. On a essayé de gommer certaines attaques trop frontales sans la trahir. La colère peut être mauvaise conseillère. Et on lui a donc suggéré plus que conseillé de ne pas s’en prendre frontalement à un certain syndicat et à un certain Maire que l’on connaît bien. Et de toutes façons, on a soumis à Fabienne, la mouture définitive de notre texte avant de le mettre en ligne. Qu’elle nous a dit respecter sa pensée !!!

La rédaction : Quant à ce futur rond-point des Gilets Jaunes, il ne nous empêche nullement de dormir, comme on voudrait nous le faire dire. Ou attraper des boutons. Après tout, ce mouvement fera un jour partie de l’Histoire. Et vaut mieux un rond point des Gilets jaunes qu’un rond point Joseph Djougachvili » (Staline), car à Cabestany personne n’est dupe de  cette « Hénaurme » récupération à un an des municipales. L’un d’entre vous allant jusqu’à écrire que pou un certain élu qui n’arrive pas à décrocher c’est une façon d’essayer de se remettre en selle lorsqu’on a du plomb dans l’aile !? « c’est lui qui le dit ». Nous on préfère dire que la ficelle est un peu trop grosse. Quant à cette ferronnerie d’art, destinée à ce rond-point, et Dieu sait qu’on aime tout ce qui touche à l’art, peinture, sculpture, musique, littérature,…  il vaudrait mieux que ce soit du solide, du blindé, du lourd,  lorsqu’on voit ce que trois pneus enflammés ont fait à ce sublissime cadran solaire de Rivesaltes. Ce qu’on désapprouve avec force. Qui nous a coûté  son poids en or massif. De quoi enfiler un gilet ! Qui devrait bien intéresser un récupérateur de métaux pour trois fois rien ! Mais cela en vaut il davantage ?

Bon dimanche à tous !

« Glyphosate, pesticides… et si on nous laissait choisir ce qu’on met dans nos assiettes », écrit Marie-Josée

18 janvier 2019

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er

Plutôt que de réagir nous mêmes, on aura trouvé préférable d’attendre que vous réagissiez vous mêmes, et nous adressiez vos commentaires sur l’émission télévisée d’hier soir, jeudi 17 janvier 2019, à 21 h 00, sur la 2, concernant, entre autres, le glyphosate.

Où l’on aura quand même appris comment notre nouveau ministre de l’Écologie, anciennement Président de l’Assemblée Nationale, se débrouillait pour faire passer certains amendements à 5 h 00 du matin (ce qui est contraire au règlement de cette noble assemblée) et comment on magouillait  pour faire voter les quelques députés de la Majorité qui n’étaient pas partis se coucher,  contre leur gré, mais pour satisfaire un Président de la République qui nous « déçoit » chaque jour davantage. Et encore on n’utilise pas les mots qui nous viennent à la bouche ! Quant à ceux que certains d’entre vous utilisent !!!

Pour certains d’entre vous il faut légiférer, réglementer, encadrer, interdire.

Pour d’autres, il faut donner le choix au consommateur.

Pour nous, et pour l’Association Trait-d’Union-Cabestany, tout cela n’est en rien contradictoire et on peut faire les deux.

« Marie-Josée » qui nous écrit de temps à autres, et qui est institutrice de maternelle d’une petite école en zone rurale dans notre département, pas tellement loin de Perpignan, écrit :

« mon école borde les vignes. Lorsque le viticulteur répand son glyphosate, avec son masque sur le visage, ses gants, ses protections, il en absorbe sûrement moins que les petits et moi-même. Il explique que sans ce produit il ne pourrait plus faire pousser sa vigne. Va t’on apprendre que les Romains utilisaient déjà le glyphosate ? Il va jusqu’à dire que si le produit est interdit, il passera outre. Je ne lui souhaite pas de mal, mais lorsqu’un membre de sa famille ou lui même développera une grave maladie, il dira en bêlant : « je ne savais pas ». Et qu’on nous laisse choisir…………………  »

Vous êtes plusieurs à nous dire que si on nous informe mieux, et qu’on nous laisse le choix, en toute connaissance de cause, d’acheter des produits exempts ou non de pesticides, le marché se régulera pas lui même. Sans avoir à recourir à des lois.

On trouve de tout dans vos commentaires, comme celui de cet internaute qui trouve honteux qu’on puisse préférer le bio pour nos enfants dans les cantines. On lui fait une proposition : qu’il nous envoie une vidéo pour le dire et où l’on voit son visage. On lui promet la célébrité !!!!

Mais vous pouvez toujours intervenir auprès de notre Blog, quand vous le voulez !

« Participer au Grand Débat National »

17 janvier 2019

Le Grand Débat National

On s’abstiendra, du moins pour le moment, de faire de commentaires concernant un événement sur lequel on lit tout et son contraire.

Mais vous voulez, soit en savoir davantage, soit participer, et vous vous retrouvez sur de nombreux sites de Partis Politiques, Associations, Quotidiens, Hebdomadaires, Blogs, sites divers qui font que vous êtes perdus. Et vous nous demandez conseil. Pour que l’on vous donne cette information ou pour savoir où aller pêcher la vérité, hors des fake-news et interprétations fantaisistes voire complotistes qu’on a, tout comme vous, expérimentés. Jusqu’à la nausée !

Pour ce qui est de vous raconter les choses à notre sauce, on verra cela plus tard. Pour ce qui est de l’information officielle, sur laquelle vous êtes assez grands pour vous faire votre propre opinion, pourquoi ne pas aller sur le site officiel du gouvernement. Que Google semble – en effet – ne pas vouloir classer en tête de liste. Car on n’y vend ni soupe, ni lessive ! Mais vous pourrez, sous votre nom, ou sous un pseudo, en donnant une quelconque adresse email, être régulièrement informés.

Juste un clic :

https://granddebat.fr/

ou encore pour contacter des organisateurs d’événements   ( peut être dans les P.O. ?)   par email : reunionslocales@granddebat.fr

et vous nous raconterez !!!

Non, Messieurs les Communistes, ne faites pas l’amalgame entre la « Retirada » de 1939 et l’immigration sauvage qui s’abat sur notre pays de nos jours !

7 janvier 2019

Liberté d’expression !

Alicia de Blog-Cabestany écrit :

Lorsque je dis « messieurs les communistes », il s’agit d’une formule littéraire puisque je réponds à une Cabestanyenque, qui se veut être communiste, ce qui est son droit imprescriptible, mais qui voudrait nous donner des leçons et cela je ne peux pas l’accepter.

J’admets que ma culture franco-américaine ne me permet peut être pas de comprendre les spécificités de la culture Catalane. Que je respecte au plus haut point. Mais ma formation d’Historienne me donne le droit, quand il le faut, de remettre les pendules à l’heure !

Les Catalans espagnols, il y a 80 ans,  se sont battus avec courage pour leurs idées. Ils ont versé leur sang pour leurs convictions. Leur idéologie du moment était elle la bonne ? Face à la brutalité Franquiste, ils n’avaient sans doute pas d’autres choix que de défendre leurs familles, leurs logis, leurs biens. Et au delà de la doctrine, il y avait cette misère endémique et cette injustice sociale qui était le lot du peuple en Espagne. Mais lorsque des citoyens se révoltent, hier en Espagne, aujourd’hui en France, au nom de cette injustice, ne les méprisons sûrement pas ! J’aime à relire « l’Espoir » d’André Malraux.

La « Retirada » fait aussi, intrinsèquement, partie de l’Histoire de la France. Lorsqu’un demi million d’espagnols, majoritairement des Catalans, mais aussi des Madrilènes ou encore des Basques ont franchi les Pyrénées en ce début d’année 1939. Avec à leur égard, la sympathie des français frontaliers de l’Espagne, de Perpignan à Bayonne.  Surtout dans les Pyrénées Orientales puisqu’ils furent plus nombreux à franchir la limite de notre département que le nombre de ses habitants, à l’époque,  qui avoisinait seulement les 250 000.

L’Etat Français s’était engagé à en accueillir environ 120 000. Peut être pas de gaieté de coeur. Avait il anticipé, avait il préparé leur venue ? Préoccupé par la menace Nazie. Si l’Espagne Franquiste basculait du côté des Allemands peut être serait on heureux d’avoir des espagnols dans notre camp. La France fut rapidement débordée par le nombre de ces réfugiés. Auraient ils été moins nombreux qu’on les aurait mieux accueillis ? On accueille mille fois mieux aujourd’hui ceux dont on ne veut pas que ceux à l’époque qu’on avait décidé d’accepter.

Comment furent ils accueillis, se retrouvant parqués comme du bétail sur le sable glacé de nos plages, au début sans abris, dans le froid de l’hiver, entourés de barbelés, dénutris, malades, pour certains mourants, gardés par des spahis marocains de l’armée Française ? Je n’en ferai pas une thèse de Doctorat. L’ironie de l’Histoire qui – le plus souvent – peut ne pas être vraiment drôle, est que les troupes que Franco fit débarquer en Espagne, en arrivant des Canaries,  pour conquérir le pouvoir à Madrid et Barcelone et mener la guerre contre ces mêmes républicains espagnols, étaient composées également de Marocains. Évitez, si du moins vous en êtes capables, de voir en mes propos un quelconque racisme. Je ne suis absolument pas raciste !

Tous ces « refugiados » ne restèrent pas sur notre sol. Certains partirent pour la Russie, pour ce qu’ils pensaient être leur « terre promise » !?!? Des dizaines de milliers iront au Mexique, en Amérique du Sud et un peu partout dans le monde. D’autres, nombreux, iront s’installer en Afrique du Nord, principalement en Algérie. Et personne ne devrait oublier que la Résistance contre les nazis, du moins dans notre département, aura eu comme socle ces réfugiés catalans qui après avoir versé leur sang pour leur terre d’origine étaient prêts à le verser de nouveau pour leur nouvelle Patrie, la France !

Ces Catalans partis en Afrique du Nord firent partie des « Pieds Noirs » obligés de choisir entre « la valise et le cercueil » en 1962. Les rapatriés qui purent quitter le Maghreb n’avaient donc qu’une valise en arrivant par bateau à Marseille. Une valise que les sympathisants communistes, dockers de la C.G.T., s’empressèrent – pour certains – de jeter au fond de l’eau,  dans le port. Quel accueil charitable ! Pour des frères, des compatriotes Français qui parlaient notre langue et venaient pour s’intégrer en métropole. Mais lorsqu’on voit l’accueil réservé par la Mairie à ces mêmes « pieds noirs », chaque 5 décembre, à Cabestany, on s’aperçoit que rien n’a vraiment changé.

Les « refugiados » de 1939 ont apporté leur pierre à l’édifice de la Nation France. Ils méritent notre respect.

Lorsque Mélanie (sans doute un pseudo), Cabestanyenque et communiste, et de cela je n’ai guère de doute, se targue d’une philosophie qui voudrait qu’on doive accueillir tous les migrants du monde, je m’inquiète. Même si elle a un grand appartement dans lequel j’aimerai qu’elle me dise qu’elle est prête à en héberger plusieurs. Au nom du communisme, dit elle. Peut être s’avance t’elle un peu trop. Je ne m’estime pas compétente pour en juger. Mais lorsqu’elle cherche à nous convaincre que les migrants actuels, illégaux,  sont à comparer à ces femmes et ces hommes de la « Retirada », je lui dis : « STOP. J’aimerai déjà savoir si dans sa famille il y eut des réfugiés issus de Catalogne.  Peut être aussi des  Italiens, ou Polonais, ou Portugais…. ou Bretons.

Ces migrants qui viennent sur notre sol aujourd’hui sans y avoir été invités n’ont rien de comparable, de commun avec ces malheureux, femmes, hommes, enfants, vieillards, fuyant à pied, à cheval, mitraillés en piqué par les stukas des boches.  Ces nouveaux migrants viennent ils pour construire la France lorsque certains ne demandant rien à nos autorités, se précipitent à Calais, et ne veulent que passer en Angleterre. Ont ils porté les armes dans leur pays pour défendre leur famille si elle était opprimée. Ont ils Résisté, chez eux, au noble sens du mot au point de mettre leur vie en danger ? S’ils viennent de nos ex-colonies, peut être nous regrettent ils ? (c’est de l’humour) Viennent ils tous de pays en guerre comme cet ex-barman du Club Méditerranée au Sénégal qui arrivé en Italie, par avion, comme touriste, s’est dépêché de jeter ses papiers dans une poubelle à Rome, avant de passer en France sans que personne ne lui demande quoi que ce soit. Demandeur d’asile, et accepté comme tel, car il ne parlait alors plus du tout le Français, s’était rajeuni de 10 ans pour qu’on le prenne pour un mineur, prétendait venir d’un pays en guerre sauf qu’il ignorait jusqu’au nom de la capitale de ce pays qu’il était incapable de situer sur une carte. Mais il y a aussi des fonctionnaires en France, naïfs ou complices, ou mus par certaines idéologies. Ce faux réfugié mais vrai migrant, percé à jour, avouera sans s’en cacher que son but était de faire venir le plus possible de membres de sa famille. Car ça marche à presque tous les coups. Une immigration incontrôlable ? Plutôt incontrôlée par la volonté ou le laxisme de nos politiques à Paris ou à Bruxelles. Qui ont signé ce « Pacte de Marrakech » qui ne nous oblige en rien de façon légale, sauf sur le plan moral, à savoir d’accueillir comme des invités tous ceux qui entrent pas effraction en France. Et on ne devrait même pas leur demander leurs raisons, d’où ils viennent, qui ils sont ?  Si c’est cela le communisme…. Mais je ne tombe pas dans le panneau et je pense avoir un peu plus de discernement.

Mélanie, je n’ai pas de convictions politiques qui m’attirent vers les extrêmes. D’un bord comme de l’autre. Mais je ne supporte pas que des gens comme vous essayent de nous donner des leçons. « Mes amis communistes », et j’en ai quand même quelques uns  parce que je suis loin d’être parfaite,  réussiront ils un soir à m’expliquer leurs contradictions ? J’en doute fort. Et n’oubliez pas, chère concitoyenne,  demain soir, de vous rendre aux vœux de Monsieur le Maire !!!! Qui vous abreuvera comme chaque année de ses boniments. Allez écouter avec dévotion la parole bénie ! Croyez tous les bobards qu’on vous racontera si c’est ce que vous voulez et contre cela je ne peux pas grand’ chose. Moi je n’irai pas. Mais je doute fort aussi que quelqu’un m’y attende !

Alicia