Archive for the ‘c’est politique !’ Category

« Participer au Grand Débat National »

17 janvier 2019

Le Grand Débat National

On s’abstiendra, du moins pour le moment, de faire de commentaires concernant un événement sur lequel on lit tout et son contraire.

Mais vous voulez, soit en savoir davantage, soit participer, et vous vous retrouvez sur de nombreux sites de Partis Politiques, Associations, Quotidiens, Hebdomadaires, Blogs, sites divers qui font que vous êtes perdus. Et vous nous demandez conseil. Pour que l’on vous donne cette information ou pour savoir où aller pêcher la vérité, hors des fake-news et interprétations fantaisistes voire complotistes qu’on a, tout comme vous, expérimentés. Jusqu’à la nausée !

Pour ce qui est de vous raconter les choses à notre sauce, on verra cela plus tard. Pour ce qui est de l’information officielle, sur laquelle vous êtes assez grands pour vous faire votre propre opinion, pourquoi ne pas aller sur le site officiel du gouvernement. Que Google semble – en effet – ne pas vouloir classer en tête de liste. Car on n’y vend ni soupe, ni lessive ! Mais vous pourrez, sous votre nom, ou sous un pseudo, en donnant une quelconque adresse email, être régulièrement informés.

Juste un clic :

https://granddebat.fr/

ou encore pour contacter des organisateurs d’événements   ( peut être dans les P.O. ?)   par email : reunionslocales@granddebat.fr

et vous nous raconterez !!!

Non, Messieurs les Communistes, ne faites pas l’amalgame entre la « Retirada » de 1939 et l’immigration sauvage qui s’abat sur notre pays de nos jours !

7 janvier 2019

Liberté d’expression !

Alicia de Blog-Cabestany écrit :

Lorsque je dis « messieurs les communistes », il s’agit d’une formule littéraire puisque je réponds à une Cabestanyenque, qui se veut être communiste, ce qui est son droit imprescriptible, mais qui voudrait nous donner des leçons et cela je ne peux pas l’accepter.

J’admets que ma culture franco-américaine ne me permet peut être pas de comprendre les spécificités de la culture Catalane. Que je respecte au plus haut point. Mais ma formation d’Historienne me donne le droit, quand il le faut, de remettre les pendules à l’heure !

Les Catalans espagnols, il y a 80 ans,  se sont battus avec courage pour leurs idées. Ils ont versé leur sang pour leurs convictions. Leur idéologie du moment était elle la bonne ? Face à la brutalité Franquiste, ils n’avaient sans doute pas d’autres choix que de défendre leurs familles, leurs logis, leurs biens. Et au delà de la doctrine, il y avait cette misère endémique et cette injustice sociale qui était le lot du peuple en Espagne. Mais lorsque des citoyens se révoltent, hier en Espagne, aujourd’hui en France, au nom de cette injustice, ne les méprisons sûrement pas ! J’aime à relire « l’Espoir » d’André Malraux.

La « Retirada » fait aussi, intrinsèquement, partie de l’Histoire de la France. Lorsqu’un demi million d’espagnols, majoritairement des Catalans, mais aussi des Madrilènes ou encore des Basques ont franchi les Pyrénées en ce début d’année 1939. Avec à leur égard, la sympathie des français frontaliers de l’Espagne, de Perpignan à Bayonne.  Surtout dans les Pyrénées Orientales puisqu’ils furent plus nombreux à franchir la limite de notre département que le nombre de ses habitants, à l’époque,  qui avoisinait seulement les 250 000.

L’Etat Français s’était engagé à en accueillir environ 120 000. Peut être pas de gaieté de coeur. Avait il anticipé, avait il préparé leur venue ? Préoccupé par la menace Nazie. Si l’Espagne Franquiste basculait du côté des Allemands peut être serait on heureux d’avoir des espagnols dans notre camp. La France fut rapidement débordée par le nombre de ces réfugiés. Auraient ils été moins nombreux qu’on les aurait mieux accueillis ? On accueille mille fois mieux aujourd’hui ceux dont on ne veut pas que ceux à l’époque qu’on avait décidé d’accepter.

Comment furent ils accueillis, se retrouvant parqués comme du bétail sur le sable glacé de nos plages, au début sans abris, dans le froid de l’hiver, entourés de barbelés, dénutris, malades, pour certains mourants, gardés par des spahis marocains de l’armée Française ? Je n’en ferai pas une thèse de Doctorat. L’ironie de l’Histoire qui – le plus souvent – peut ne pas être vraiment drôle, est que les troupes que Franco fit débarquer en Espagne, en arrivant des Canaries,  pour conquérir le pouvoir à Madrid et Barcelone et mener la guerre contre ces mêmes républicains espagnols, étaient composées également de Marocains. Évitez, si du moins vous en êtes capables, de voir en mes propos un quelconque racisme. Je ne suis absolument pas raciste !

Tous ces « refugiados » ne restèrent pas sur notre sol. Certains partirent pour la Russie, pour ce qu’ils pensaient être leur « terre promise » !?!? Des dizaines de milliers iront au Mexique, en Amérique du Sud et un peu partout dans le monde. D’autres, nombreux, iront s’installer en Afrique du Nord, principalement en Algérie. Et personne ne devrait oublier que la Résistance contre les nazis, du moins dans notre département, aura eu comme socle ces réfugiés catalans qui après avoir versé leur sang pour leur terre d’origine étaient prêts à le verser de nouveau pour leur nouvelle Patrie, la France !

Ces Catalans partis en Afrique du Nord firent partie des « Pieds Noirs » obligés de choisir entre « la valise et le cercueil » en 1962. Les rapatriés qui purent quitter le Maghreb n’avaient donc qu’une valise en arrivant par bateau à Marseille. Une valise que les sympathisants communistes, dockers de la C.G.T., s’empressèrent – pour certains – de jeter au fond de l’eau,  dans le port. Quel accueil charitable ! Pour des frères, des compatriotes Français qui parlaient notre langue et venaient pour s’intégrer en métropole. Mais lorsqu’on voit l’accueil réservé par la Mairie à ces mêmes « pieds noirs », chaque 5 décembre, à Cabestany, on s’aperçoit que rien n’a vraiment changé.

Les « refugiados » de 1939 ont apporté leur pierre à l’édifice de la Nation France. Ils méritent notre respect.

Lorsque Mélanie (sans doute un pseudo), Cabestanyenque et communiste, et de cela je n’ai guère de doute, se targue d’une philosophie qui voudrait qu’on doive accueillir tous les migrants du monde, je m’inquiète. Même si elle a un grand appartement dans lequel j’aimerai qu’elle me dise qu’elle est prête à en héberger plusieurs. Au nom du communisme, dit elle. Peut être s’avance t’elle un peu trop. Je ne m’estime pas compétente pour en juger. Mais lorsqu’elle cherche à nous convaincre que les migrants actuels, illégaux,  sont à comparer à ces femmes et ces hommes de la « Retirada », je lui dis : « STOP. J’aimerai déjà savoir si dans sa famille il y eut des réfugiés issus de Catalogne.  Peut être aussi des  Italiens, ou Polonais, ou Portugais…. ou Bretons.

Ces migrants qui viennent sur notre sol aujourd’hui sans y avoir été invités n’ont rien de comparable, de commun avec ces malheureux, femmes, hommes, enfants, vieillards, fuyant à pied, à cheval, mitraillés en piqué par les stukas des boches.  Ces nouveaux migrants viennent ils pour construire la France lorsque certains ne demandant rien à nos autorités, se précipitent à Calais, et ne veulent que passer en Angleterre. Ont ils porté les armes dans leur pays pour défendre leur famille si elle était opprimée. Ont ils Résisté, chez eux, au noble sens du mot au point de mettre leur vie en danger ? S’ils viennent de nos ex-colonies, peut être nous regrettent ils ? (c’est de l’humour) Viennent ils tous de pays en guerre comme cet ex-barman du Club Méditerranée au Sénégal qui arrivé en Italie, par avion, comme touriste, s’est dépêché de jeter ses papiers dans une poubelle à Rome, avant de passer en France sans que personne ne lui demande quoi que ce soit. Demandeur d’asile, et accepté comme tel, car il ne parlait alors plus du tout le Français, s’était rajeuni de 10 ans pour qu’on le prenne pour un mineur, prétendait venir d’un pays en guerre sauf qu’il ignorait jusqu’au nom de la capitale de ce pays qu’il était incapable de situer sur une carte. Mais il y a aussi des fonctionnaires en France, naïfs ou complices, ou mus par certaines idéologies. Ce faux réfugié mais vrai migrant, percé à jour, avouera sans s’en cacher que son but était de faire venir le plus possible de membres de sa famille. Car ça marche à presque tous les coups. Une immigration incontrôlable ? Plutôt incontrôlée par la volonté ou le laxisme de nos politiques à Paris ou à Bruxelles. Qui ont signé ce « Pacte de Marrakech » qui ne nous oblige en rien de façon légale, sauf sur le plan moral, à savoir d’accueillir comme des invités tous ceux qui entrent pas effraction en France. Et on ne devrait même pas leur demander leurs raisons, d’où ils viennent, qui ils sont ?  Si c’est cela le communisme…. Mais je ne tombe pas dans le panneau et je pense avoir un peu plus de discernement.

Mélanie, je n’ai pas de convictions politiques qui m’attirent vers les extrêmes. D’un bord comme de l’autre. Mais je ne supporte pas que des gens comme vous essayent de nous donner des leçons. « Mes amis communistes », et j’en ai quand même quelques uns  parce que je suis loin d’être parfaite,  réussiront ils un soir à m’expliquer leurs contradictions ? J’en doute fort. Et n’oubliez pas, chère concitoyenne,  demain soir, de vous rendre aux vœux de Monsieur le Maire !!!! Qui vous abreuvera comme chaque année de ses boniments. Allez écouter avec dévotion la parole bénie ! Croyez tous les bobards qu’on vous racontera si c’est ce que vous voulez et contre cela je ne peux pas grand’ chose. Moi je n’irai pas. Mais je doute fort aussi que quelqu’un m’y attende !

Alicia

« J’ai vu des hordes de gilets jaunes dans les rues de Perpignan, ce samedi » écrit Jean-Jacques sur un ton sarcastique !!!

5 janvier 2019

Image d’archives, non contractuelle

Jean-Jacques envoie ce mail à Blog-Cabestany cet après midi, samedi 5 janvier :

« J’ai mis trois heures aujourd’hui pour récupéré un vêtement dans un magasin du centre de Perpignan. Je pense que je n’avais pas encore vu autant de gilets jaunes dans les rues à Perpignan en decembre. Je suis le premier à esperé que le mouvement va s’arreter. Les baisses de taxes sur le carburant qui me permet d’aller travailler me satisfont. Je parle pour moi. Aujourd’hui j’ai vu des seditieux des anarchistes des sans-dents des sans-culotte des ultra de je ne sais quel bord qui menacent la république. C’est de l’humour bien sur. Je reprend les mots du gouvernement. Car en réalité j’ai vu des gens comme moi des gens qui me ressemblent et meme mon fils qui m’a présentée sa Julie que je ne connaissais pas. Le jaune lui va bien. J’aurais souhaité que le commerce reprenne que l’économie chancelante se stabilise car c’est nous qui allons payé les pots cassés. Mais quand j’entends ces représentants du gouvernement qui n’ont jamais entendu les balles sifflées à leurs oreilles. Qui partirez comme des lapins atteints de la tourista s’ils étaient face aux manifestants mais qui se permettes de les désigner de mots méprisants je comprends leur colere. Ce gouvernement provoque. Les ministres sont des tartarin de tarascon des matamore des épouventails à oiseau. Ils savent juste divisé. Qu’ils partent. Le président avec.

La rédaction : « C’est vous qui le dites ». Votre mail est quand même la synthèse de plusieurs commentaires reçus aujourd’hui. Même si on a de la sympathie pour les Gilets Jaunes on aurait en effet aimé que tout rentre dans l’ordre en attendant ce grand débat national dont tout le monde se méfie d’ailleurs. Car la confiance n’y est plus. Si jamais elle a existé entre les citoyens et ses gouvernants. Mais cette façon lamentable qu’à le gouvernement de parler avec mépris des citoyens et de les stigmatiser est une erreur. A moins que cela ne soit voulu . Pour nous faire nous opposer les uns les autres ?  Inquiétant ! Merci de votre témoignage.

19 heures : Jean-Jacques, rassurez vous, nous avons bien reçu les photos jointes à votre mail et que vous avez prises aujourd’hui devant la Préfecture. Mais on y voit des visages en gros plan. De personnes qui n’ont peut être pas envie d’être mises en ligne sans leur accord. Cela fait partie de notre éthique même si certains d’entre vous nous disent que nous avons des « pudeurs de gazelle ». On préfère cela plutôt que de chercher le buzz et de se la jouer en « gros lourdauds ». Amitiés.

« le Macron « nouveau » n’est pas arrivé » écrit Philippe Bilger !

3 janvier 2019

Philippe Bilger commente les voeux du Président sur son blog « Justice au singulier » :

« Debout pour montrer de l’allure. On ne reste pas assis devant le peuple.

Un discours trop long mêlant satisfecit, souhaits généreux et généraux, considérations sociologiques et analyse psychologique. Une volonté de donner ou de redonner confiance à la France.

Trois exigences selon lui : vérité, dignité et respect.

La manière dont il les a abordées est difficilement critiquable – sauf un passage superfétatoire sur les fausses nouvelles ! – de même d’ailleurs que le choix de ces vertus publiques et privées fondamentales. Il n’empêche qu’il s’est heurté implicitement, faute d’avoir eu l’audace de les affronter à coeur ouvert, au souvenir de certaines péripéties de 2018, qui ont démontré, et encore tout récemment, de la part du pouvoir, la violation des règles énoncées par le président.

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Vérité, dignité et respect, qui n’a pas immédiatement pensé que c’était d’abord à Emmanuel Macron, à ses collaborateurs et à son gouvernement de cultiver et de magnifier ces valeurs ?

On est resté sur notre faim tant l’exercice de contrition a été à peine allusif, voire inexistant. Il a dénoncé les violences et excès des Gilets jaunes sans les nommer. Il a rendu hommage aux militaires et aux forces de l’ordre, et c’était normal.

Je n’ai pas eu l’impression d’écouter un propos aussi dramatique et volontariste que l’année écoulée l’aurait mérité.

Rien n’était faux ni malséant. L’humanisme était au rendez-vous. L’avenir sera souriant si nous ne doutons pas de nous avec notre président qui croit en lui et en nous.

Il n’a pas seulement fustigé les odieux GJ. Pour tous les autres, ceux dont il a été obligé de reconnaître la légitimité, la justice sociale et la validité humaine du combat, il n’a pas été maladroit dans son expression. Il a usé du « nous » comme s’il n’avait pas été dépassé par les événements mais se les était appropriés. Un nous comme un hommage tardif. Presque une usurpation.

La tradition a été respectée. Exercice ni pire ni meilleur que beaucoup d’autres. Le président ne reprendra pas la main mais j’ose espérer qu’il arrêtera sa dégringolade.

Inquiétude ultime: il a exposé sa politique, celle qu’il a menée et qu’il s’engage à continuer mais a-t-il convaincu les Français de la nécessité de la mettre en oeuvre avec le président qu’il est ?

Je n’en suis pas sûr et pour 2019, sans tomber dans le défaitisme, j’ai peur pour la France et pour lui. »

Signé : Philippe Bilger, Magistrat honoraire

Source : https://www.philippebilger.com/blog/2018/12/le-macron-nouveau-nest-pas-arriv%C3%A9-.html

Tags : « nous relayons leurs articles avec leur autorisation » – Liberté – Liberté d’expression – Démocratie – Blog-Cabestany

« Postmaster », le collectif des rédacteurs anonymes de Blog-Cabestany vous souhaite une bonne et heureuse année 2019!

2 janvier 2019

L’Éditorial de « Postmaster »

Sous la plume d’Alicia, mais au nom de toute la rédaction

« Pour commencer je vais remercier tous ceux qui nous ont déjà envoyé leurs vœux. Ou qui le feront dans les jours qui viennent. Pour Colette Appert, ses conseillers, l’Association, notre Blog. Il y a comme toujours énormément d’encouragements dans vos voeux. Des vœux venant d’amis, de personnes que nous connaissons mais aussi de personnes inconnues, auxquelles nous assurons la confidentialité la plus absolue. Des internautes qui ne risquent pas de se faire contacter par La Redoute ou un autre marchand à cause de nous, car leurs adresses sont mises provisoirement sur un ordinateur qui n’est pas connecté à Internet avant d’être effacées. Ni Facebook, ni Microsoft, ni WordPress ne pourront nous faire le coup de la faille de sécurité. Qui les arrange bien ! Car tout cela est du pipeau orchestré à notre insu. Arrêtons d’être dupes.

C’est avec un immense plaisir que je présente mes vœux – au nom de tous – de bonne et heureuse année 2019 aux visiteurs tout comme aux habitués des pages internet de Blog-Cabestany. Que l’on soit lu par des Cabestanyencs, cela nous fait chaud au cœur. Qu’on soit lu par des Perpignanais, Canetois, Argelesiens ou même à Font-Romeu nous enchante. Mais lorsque l’on reçoit un message du Havre, de Lorient, ou de Belfort on ne s’en étonne plus. Toutefois, pour nous : « C’est Cabestany, d’abord ». Le lieu où presque tous les rédacteurs de ce Blog habitent et votent. Mais  travaillant hélas souvent  ailleurs. Ce département oublié par la nation n’offrant pas assez de boulot. Et beaucoup de nos amis faisant parfois des centaines de kilomètres pour rallier Toulouse, Narbonne, Montpellier, mais toujours contents de rentrer au bercail pour y passer leurs jours de repos au milieu des leurs. Après être passés par la pompe à essence !

Car il est certain que si nous étions tous au chômage, restant à la maison, on produirait moins de CO². La France représente largement moins de 1% de la pollution mondiale. 50 fois moins que les Etats-Unis. Mais nous sommes dans la repentance. Et en haut lieu on prend ce prétexte pour nous taxer et nous taxer encore, sachant que pas un sou ne va à la transition écologique. Mais les menteurs qui nous dirigent n’ont plus que ce moyen pour alimenter la boite de Pandore qui sert à nourrir les « copains et les coquins ». Et à côté de cela, on continuera à nous empoisonner avec toujours plus de glyphosate. Par des gouvernants que nous allons finir par mépriser autant que eux nous méprisent. Quelle imposture ! Parce qu’ils nous prennent vraiment dans ce pays pour des abrutis !

Car ce que je vous souhaite, que mes amis de ce Blog vous souhaitent, c’est un bonheur simple. De la santé bien évidemment, mais de profiter aussi des petits plaisirs de la vie, du bonheur d’être en famille, d’avoir des amis autour de soi sur lesquels on peut compter. Dans un monde qui nous paraît de plus en plus dangereux, avec une mondialisation qui laisse de moins en moins de place à l’humain, un capitalisme qui devient sauvage, un libéralisme qui n’a comme responsables que nos dirigeants politiques actuels de plus en plus hypocrites, ne laissons pas échapper ces petits bonheurs qui font notre quotidien. La joie de voir grandir nos enfants, de nous occuper de nos parents, de partager de bons moments avec nos amis. De lire un bon livre, écouter de la bonne musique, déguster un bon plat, se promener à la mer ou à la montagne. Et essayons de passer moins de temps sur ces réseaux sociaux qui nous abrutissent. Et dont l’on se sert pour nous formater la pensée et l’esprit. Jusqu’au sommet de l’Etat où comme aux Etats-Unis, on tweete !!! Plutôt que de nous parler « en direct », les « yeux dans les yeux », avec un minimum de courage. Et Mémé Lucienne n’a pas de portable ! Et Maurice dans son EHPAD pas d’ordinateur (et même pas d’infirmière).

Car sur le plan collectif, nous n’avons hélas sans doute pas de miracle à attendre de ceux qui nous gouvernent à Paris et nous montrent si peu d’empathie. Leur médiocrité nous apparaît un peu plus chaque jour n’avoir aucune limite. Aujourd’hui, les Benalla et consorts, ou ceux qui leur ressemblent sont au pouvoir. Mais parce que nous les y avons mis, aveuglés par leurs discours mensongers. Si cela pouvait seulement nous servir de leçon pour l’avenir !

Heureusement, nous avons la chance à Cabestany d’avoir une Droite Municipale qui mouille la chemise. Qui fait le boulot. Mais encore faut il aussi la soutenir !!!

Et notre objectif, concernant ce Blog, est qu’il soit de plus en plus celui que fabrique nos lecteurs. Nos internautes. On aimerait que plus une seule ligne, plus un seul mot ne soit écrit de notre main et que tout ce que vous lisez provienne de vos commentaires, de vos contributions. Nous n’avons pas à vous dire ce que vous devez penser. Ce serait prétentieux de notre part. Mal venu. Et incongru. Mais vous avez le droit de savoir ce que d’autre pensent autour de vous. Pour vous sentir en accord avec eux. Ou pour au contraire vous démarquer et assumer vos choix. Pour ne pas avoir l’impression que vous êtes seuls à avoir les convictions que vous avez. Vous n’êtes pas seuls. Vous n’êtes plus seuls. Et c’est à cela que nous servons, sinon à quoi servirions nous ?  « C’est vous qui le dites ».

Continuez à nous écrire en 2019, avec sincérité, sans vous retenir au niveau des idées, mais si vous le pouvez avec des mots courtois. Sans haine. Rien n’est pire pour nous que de devoir « modérer » vos propos. Continuez à nous envoyer des commentaires, des textes, des dessins, des vidéos, des idées d’articles. Que NOUS NON PLUS, ne nous sentions jamais seuls. Cela n’aura pas été le cas en 2018. Grace à vous !

Nous vous souhaitons tous et à tous, une excellente année 2019 !

Et parce que la Culture ne doit pas devenir le parent pauvre dans ce pays, ….. Musique !!! »

 

 

« Lettre ouverte au Président de la République »

3 décembre 2018

« c’est eux qui le disent »

Lundi soir. Nos amis, les « Gaullistes de Sceaux » viennent d’envoyer à nos autres amis du « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale », la « Lettre Ouverte » que Bruno Retailleau, du Parti « Les Républicains » devrait adresser d’ici quelques minutes, ce soir, au sortir de son entrevue avec le Premier Ministre, au Président de la République. Un scoop. Qui sera sans doute demain dans tous les médias. Mais en attendant, Blog-Cabestany vous en fait profiter. 

 

Monsieur le Président de la République,

Le soir de votre élection, vous avez marché dans la cour du Louvre et le tableau avait de l’allure. Beaucoup crûrent alors que vous alliez restaurer la fonction présidentielle dans le cœur des Français. Aujourd’hui, cet espoir est brisé.

Quelque chose, pourtant, aurait dû alerter ce soir-là. Vous marchiez avec solennité, certes ; mais vous marchiez seul. Loin devant et le peuple derrière. Il me semble que dans cette solitude originelle, il y avait déjà une mise à distance des Français.

Ces Français ont le sentiment que vous ne les comprenez pas. Pour eux, la vie est difficile. Pour eux qui ne savent pas comment payer leur loyer, les fins de mois seront toujours plus angoissantes qu’une fin du monde qu’ils ne verront pas.

Soyons juste : ce n’est pas seulement de votre faute, loin s’en faut. Nous touchons les limites d’un système : l’illusion de la fin du travail, avec la retraite à 60 ans et puis les 35 heures; le mythe de la mondialisation heureuse et son cortège d’usines fermées et d’identités méprisées; le mirage de l’individualisme avec l’explosion de nos solidarités humaines qui formaient autant de couches de protections intermédiaires.

Ce système s’écroule, miné par l’effondrement du dogme qui l’avait érigé : le salut par l’Etat dans le culte du progrès. Votre erreur -qui fait votre malheur- c’est de n’avoir pas compris que les Français n’y croyaient plus.

Car si tant de Français ont protesté par procuration avec les Gilets jaunes, c’est qu’ils sentent que, malgré leurs efforts, malgré les impôts qu’ils payent et les normes qu’ils subissent, votre politique ne produit pas de résultats. Pire, ils la ressentent comme profondément injuste, puisque 2% d’entre eux seulement profitent massivement de la baisse des taxes que vous avez octroyée. Ces Français, qui voient l’avenir de leurs enfants encore plus sombre que le leur, marchent désormais vers demain comme on marche vers l’abîme.

Monsieur le Président de la République, vous en êtes là parce que les Français en sont là.

Le peuple crie sa détresse et les casseurs ont envahi Paris. Ne mettez pas vos espoirs dans une trêve des confiseurs dans laquelle la rancœur ne ferait que macérer.

Vous n’avez au fond que deux solutions.

Soit vous continuez à tourner le dos au réel et vous serez bientôt le dos au mur.

Soit vous changez de direction, mais il vous faudra d’abord changer radicalement d’attitude.

Arrêtez de dire que vous allez faire plus de pédagogie ; les Français savent très bien ce qu’est une taxe et ils mesurent très bien l’urgence écologique.

Arrêtez de déguiser vos hausses d’impôts en bénéfices pour la planète ; les Français ne sont pas des benêts.

Arrêtez de mépriser les élus locaux et d’ignorer les corps intermédiaires ; les Français mettent aussi des gilets jaunes parce qu’ils ne voient plus d’écharpes tricolores.

Arrêter de désigner des bouc-émissaires, d’opposer les générations, de distinguer les catégories.

Arrêtez surtout de célébrer le progressisme comme pour mieux dénigrer le présent et tous ceux que le futur inquiète. Les Français ne sont pas passéistes. Ils ne sont réfractaires ni à la modernité, ni à la mobilité. Mais beaucoup veulent d’abord vivre chez eux, du fruit de leur travail et entourés de leurs proches. Garder son mode de vie et préserver son niveau de vie : voilà des aspirations que vous devriez prendre en compte car elles sont dignes de considération et majoritaires dans notre pays.

Changer de direction, c’est s’attaquer aux deux faces de cette crise qui est une crise sociale et une crise démocratique.

D’abord la crise sociale. Vous devez agir vite et fort. N’essayez pas de faire le malin, comme disait Péguy. Assez de grands discours et de petites mesures. Ne tournez pas autour du pot : annulez purement et simplement la hausse des taxes sur le carburant, comme le Sénat l’a déjà fait. Car vous n’éteindrez pas le brasier qui s’est enflammé sans écraser l’étincelle qui l’a allumé.

La reprise du dialogue est à ce prix et la démocratie, c’est le dialogue ; vous devriez désormais vous en persuader. Car en effaçant les clivages politiques, votre nouveau monde a ressuscité les oppositions d’un monde ancien et dangereux : la lutte des classes est de retour.

Mais cela ne suffira pas. Vous avez entrepris de réformer notre modèle social ; les retraites, l’assurance chômage, la santé. Vous avez raison, tant notre système est à bout de souffle.

Mais prenez garde à la dérive anglo-saxonne vers quoi vos projets nous entraînent.

En France, notre modèle social est d’abord un modèle national : il fabrique du commun car il fonde la justice sociale sur la solidarité nationale. Nous sommes un peuple ; nous avons partie liée les uns aux autres. Voilà pourquoi chacun contribue en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins. Si vous cassez cette logique d’universalité en appauvrissant les retraités, les classes moyennes ou les familles à travers la poursuite de la déconstruction de notre politique familiale, vous fragiliserez durablement l’unité du corps social en installant deux sociétés, celle des contributeurs et celle des bénéficiaires. Réformez notre modèle social mais ne déformez pas la solidarité nationale. L’émancipation ne peut pas être notre seul horizon. Vous devez redonner du sens à la Nation.

Enfin, vous n’apaiserez pas la crise sociale sans vous pencher sur la crise démocratique qui lézarde nos sociétés.

En démocratie, le peuple a deux moyens de s’exprimer pacifiquement ; soit dans la rue, soit dans les urnes. Ces deux voies sont aujourd’hui bouchées.

Dans la rue, car des zadistes à Nantes aux Black Blocks à Paris, les manifestants sont désormais systématiquement pris en otages par des groupes ultra-violents. Cette situation est intolérable, au nom de l’ordre public qui ne peut pas être bafoué, mais aussi au nom de l’expression démocratique qui ne peut pas être empêchée.

Samedi, des milliers de gilets jaunes sont repartis frustrés de n’avoir pu manifester. Je crains que cette frustration ne fasse que redoubler leur colère. C’est pourquoi vous devez casser les casseurs ; ceux-là même à qui vous avez donné raison à Notre Dame des Landes. De même, je vous rappelle que le Sénat vient de voter une loi anti Black Blocks mais que votre Gouvernement l’a refusée. Votre Gouvernement doit revenir sur sa position et accepter la proposition du Sénat. C’est la seule manière de sécuriser à l’avenir nos manifestations.

Dans les urnes, car notre système démocratique est à bout de souffle.

Partout, dans le monde occidental, les insurrections électorales montrent que les citoyens ont le sentiment de n’être plus écoutés, que leurs souffrances ne sont plus entendues. La fracture est désormais béante entre les peuples et leurs élites.

En France, il y a aussi beau temps que nos compatriotes ne se sentent plus compris. D’une immigration qu’ils n’ont pas choisie au traité de Lisbonne qu’ils n’ont pas voulu, ils ont le sentiment que la politique se fait sans eux. Sinon contre eux.

Là aussi bien sûr, vous n’êtes pas seul responsable de cette fracture. Mais une campagne détournée et un débat tronqué donnent le sentiment qu’à la dernière présidentielle, les vrais enjeux non pas été abordés. Les non-dits débouchent toujours sur des malentendus ; vous devriez en tenir compte.

Vous ne parviendrez donc pas à ramener le calme sans ramener la confiance.

C’est pourquoi il est temps d’écrire une nouvelle page de notre pacte démocratique. Aujourd’hui tout va très vite, le monde s’agite : de plus en plus souvent, le contexte de la décision n’est plus le même que le contexte de l’élection. Je vous propose donc que le référendum redevienne un temps de respiration démocratique, comme un trait d’union entre la démocratie représentative et la démocratie directe. Ces référendums devraient porter, régulièrement, sereinement, collectivement, sur les choix majeurs pour l’avenir de notre nation.

Monsieur le Président de la République, jamais la France depuis 30 ans n’avait traversé une crise aussi grave. C’est à vous, et à vous seul qu’il appartient de la résoudre. Clé de voûte de la Constitution et « père de la nation », vous seul avez la légitimité pour renouer avec le peuple qui s’éloigne. Monsieur le Président de la République, soyez à la hauteur de vos promesses en renversant la table. Soyez à la hauteur de votre charge en renversant la donne.

Bruno RETAILLEAU

Source : mail reçu à la rédaction de Blog-Cabestany ce soir et dument authentifié.

Pourquoi Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi……. demande l’un de nos fidèles internautes.

2 décembre 2018

« c’est politique » – « c’est vous qui le dites » – « gilets jaunes » – « une politique d’abrutis »- « nous, c’est Cabestany » – « Cabestany d’abord »

Un lecteur écrit : Pourquoi, Blog-Cabestany ne couvre t’il pas les manifs des Gilets Jaunes, pourquoi pas de photos, pourquoi…….

Le collectif de rédaction de Blog-Cabestany vous répond :

C’EST NOTRE CHOIX. Notre sympathie va vers les « Gilets Jaunes ». Sans équivoque ! Notre inquiétude est plus grande encore de voir le pays se diviser, les citoyens s’affronter. A cause de la « politique d’abrutis » de ceux qui sont au pouvoir, certes. Mais, nous gardons la tête froide. Nos amis travaillent, réfléchissent. Il faudra bien sortir de ce marigot dans lequel les alligators de la « République en Marche » se complaisent, méprisant les Français.

C’est sans ambiguïté que la rédaction de Blog-Cabestany, qui ne prétend aucunement parler au nom des élus qu’elle soutient, parle en son propre nom et surtout, et encore plus, au nom de ceux qui nous écrivent. Au nom de ceux qui donnent de la légitimité à ce Blog par leurs encouragements, leurs soutiens. Souvent aussi leurs critiques mais c’est cela la Démocratie. Et quasiment personne, dans nos lecteurs, quelque soit son opinion politique, ne condamne ce mouvement d’humeur, en jaune, de la France des territoires.

Si nous pensions qu’un référendum puisse apporter la solution nous le soutiendrions. Si une dissolution de l’assemblée nous paraissait nécessaire nous le dirions. Mais les gilets jaunes sont plutôt dans le camp des abstentionnistes. Honnêtement, nous sommes dans l’inquiétude mais aussi dans l’expectative. Que faut il faire ? Ayons l’humilité de dire que nous n’avons pas de solutions toute faites. Sinon de dire que le peuple doit être écouté et plus encore respecté.

Et les morts, les blessés, les violences, pour nous n’ont qu’un seul coupable : le Président Macron !

On n’en rajoutera pas, et si vous voulez des photos on vous indique un bon site :

et leur article :

https://madeinperpignan.com/perpignan-assiegee-par-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-ce-17-novembre/

Nos amis « les Républicains » sont au travail. Colette Appert est sur tous les fronts ! Toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans son engagement pour Cabestany.

30 novembre 2018

Nos amis « Les Républicains » ont voté récemment pour désigner leurs représentants. Colette Appert qui fait partie du Comité Départemental 66 est maintenant – en plus – membre du Conseil National qui va se réunir bientôt à Paris.

Il y a quelques jours se tenait l’une des très nombreuses réunion de travail de l’un de ces Comités des Pyrénées Orientales. Avec la nouvelle Présidente Christine Gavalda-Moulenat qui est en foncé, au premier plan sur la photo. Pas de cérémonial, on « bosse » dit Colette. On est là pour ça ! Tout le monde peut s’exprimer. Tout le monde doit s’exprimer. Faire remonter ce que nous disent nos concitoyens !

Et je suis toujours autant impliquée, sinon plus encore, dans mon engagement pour les Cabestanyencs. Et de me savoir épaulée, soutenue, voire conseillée par les amis de mon Parti, redonne du sens à ce qui passe pour moi en priorité et avant toute autre chose. « Cabestany d’abord ! »

L’Agenda des Républicains est chargé. Entre les réunions programmées, les réunions informelles, les rencontres avec les citoyens sur le terrain, l’imprévu et l’imprévisible, c’est l’effervescence. Cela nous ramène à quelques années en arrière où pour faire adhérer les esprits il nous fallait faire un travail de fourmi sur le terrain. Aller au devant des gens. Les rencontrer chez eux car la plupart nous ouvraient la porte, parfois pour nous dire nos quatre vérités, mais il en ressortait toujours une plus grande proximité. Les Républicains l’ont parfaitement compris. La reconquête est à ce prix. Faire vivre un parti n’est pas comme animer une start-up derrière des écrans de façon impersonnelle, en oubliant les hommes (et les femmes).

Nous aurions envie de rajouter : « Loin de l’Uberisation de nos cellules grises et du lavage de cerveau par la Macronie. Alors que le Seigneur de l’Élysée, dans le donjon de son château fort, tous les ponts-levis remontés, « festoye » dans l’allégresse. A écouter ses troubadours chanter ses louanges, à regarder ses bayadères danser ou plutôt se trémousser, et se pâmer devant les Benalla et les Castaner, habillés en « mignon », qui lui déclament en vers que le peuple est heureux. Quand le Saigneur augmente la gabelle, quand il écrase de taxes ses cerfs et ses manants qui crèvent de faim, et qui pour montrer leur désarroi et leur colère,  ont endossé un  pourpoint de la couleur des blés murs. »

Les Républicains n’en sont pas à faire déjà des plans sur la comète pour les futures élections explique Colette. Pour le moment il s’agit de travailler. Au niveau de nos rues, de nos quartiers, de nos communes. Il faut semer avant de pouvoir récolter. Le niveau Régional, on verra plus tard. Quand au National …. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Il faut déjà être à l’écoute de chaque citoyen qu’il soit ou non pour nous, avec nous. Et peu importe !  Il ne s’agit pas de rechercher des militants. Ils viendront vers nous lorsqu’ils en auront envie. Lorsqu’ils se sentiront en confiance. Mais nos sympathisants sont incroyablement plus nombreux qu’on ne l’imaginerait. Notre Parti est peut être à refonder mais il n’a pas perdu sa base. Son socle.

Il faut être proche de nos concitoyens, dans nos territoires, si loin de Paris. Il faut les écouter, les comprendre. La refondation d’un Parti ne pourra se faire qu’à partir de la base. A partir des citoyens. Du bas vers le haut et pas le contraire explique Colette. Surement pas comme dans la « République en Marche » où le Premier Ministre, les ministres, les députés, les élus, les militants sont de simples « godillots » du Président ? Mais cette phrase, que Colette pense peut être, c’est nous qui l’avons rajoutée. Ne prêtons jamais aux personnes qui s’adressent à nous ou que nous interrogeons, des propos qu’ils n’auraient pas tenus !!!

Les grandes théories, on les laisse aux autres, dit Colette. D’une façon très mesurée, comme quelqu’un qui comprend les enjeux, et le sens de son engagement pour les autres.

Bientôt, à Paris, le Comité National, constitué des élus de nos belles provinces, sera également au travail. Pour faire remonter à nos instances nationales [des Républicains] ce que pensent, ce que souhaitent nos concitoyens. Plus qu’une tache…. une mission essentielle.

Les Républicains paraissent plus motivés que jamais. Dans l’action. Et ils y croient. Et ils feront tout pour que le citoyen croie de nouveau en la politique. Qu’il oublie ces stupidités de « vieux monde », de « nouveau monde », qui ne sont que de la communication gratuite, clinquante, qui ne coûte rien, lorsqu’on a pas d’idées, ou pire aucune volonté de s’occuper de la souffrance des gens.

On souhaite du courage à Colette et à ses amis. Qui sont aussi nos amis. Les événements nous font penser qu’on a besoin d’eux. Comme jamais. Et on leur fait confiance.

Et si vous avez des messages à faire passer à Colette Appert, n’oubliez pas que nous sommes là. Et cela pour ceux qui n’y penseraient pas ou l’auraient oublié. Mais en ce moment, la connexion fonctionne plutôt pas mal entre les citoyens et leurs élus.

Et merci encore à ceux de nos amis qui mouillent la chemise en des temps où beaucoup n’ont plus envie de croire à grand’ chose. Mais on parie que cela va changer !

Pour nous écrire, juste un clic :

blog.cabestany@gmail.com

Nos amis, « Les Républicains 66 » communiquent !

26 novembre 2018

« Démocratie »

Titre du communiqué : Chronique d’une catastrophe annoncée : la République est « en marche », mais pas comme Emmanuel Macron l’espérait…

Texte : À l’heure où les « Gilets jaunes » marchent vers l’Élysée en chantant la Marseillaise et où ces français excédés se retrouvent à Bastille au son de « Macron démission », on constate que le pouvoir présidentiel commence à récolter ce qu’il a semé ! Emmanuel Macron a instrumentalisé l’inconscient collectif du peuple français qu’il a lui-même qualifié de « monarchique »… Puis Emmanuel Macron a expliqué aux français qu’il les comprenait et serait celui qui porterait leurs revendications au plus haut sommet de l’Etat…

Or, en même temps, Emmanuel Macron n’a pas respecté les citoyens engagés et les élus de terrain qui l’alertaient depuis des mois sur la situation sociale, considérant qu’il n’avait besoin de personne pour échanger avec les français… En même temps, Emmanuel Macron n’a pas entendu ce que tous lui exprimaient jusqu’ici, parce que les voies médiatiques, il croyait les maîtriser… En même temps, Emmanuel Macron a continué à prendre tout le monde de haut, comme cette semaine encore, alors que tous lui ont demandé de « redescendre » un peu sur terre, et avec lui ses représentants !

En vain… Le résultat est là ! Aujourd’hui le climat est insurrectionnel et la colère est à la hauteur d’une catastrophe qui n’en est qu’à son début…

Car même les salariés, les commerçants ou les fonctionnaires de police, tous ceux qui doivent s’opposer maintenant aux « Gilets jaunes » pour réaliser la mission professionnelle qui leur est tout aussi vitale, sont autant de représentants de ces français qui en ont ras-le-bol et n’en peuvent plus !

Comment sortir de cette impasse désormais? Commençons par entendre la réalité des revendications, car il n’est pas seulement question d’écologie comme les marcheurs feignent de le croire pour continuer à éluder les vrais problèmes… A défaut, les conséquences en seront dramatiques… Dans les Pyrénées-Orientales, comme partout en France, certains font de la récupération pour pousser les électeurs à la sanction ultime de tous ceux qui incarnent, de près ou de loin, un pouvoir qu’ils estiment incapable de respecter les français… On sait malheureusement comment cela peut finir… Le pays court ainsi à la catastrophe ! Les Républicains 66 demandent à Emmanuel Macron, son gouvernement et aux députés de mettre au placard leur arrogance pour faire preuve de responsabilité… Le pays ne peut plus continuer ainsi

« Les Républicains 66 »

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Où serait donc « l’indécence » de Blog-Cabestany ? Dénoncée par certains qui feraient mieux de se taire !

23 novembre 2018

Qu’aurions nous donc écrit pour déclencher la colère de certains qui d’habitude défendent – sans beaucoup de nuances – la Gauche de la Gauche ? Quand bien même leurs propos seraient plutôt contradictoires, décousus, et dénués de cohérence. Mais ne leur en demandons pas trop.  La Gauche de la Gauche nous reprocherait d’avoir de la considération pour les « petites gens », en parlant des gilets jaunes ? Ou alors c’est que la Gauche de la Gauche, ou peut être une partie, qui hier n’épargnait guère les Présidents Sarkozy ou Hollande, s’est trouvé en Macron une idole ?

Notre indécence proviendrait du fait que nous avons – de façon délibérée – mis en ligne le commentaire d’une internaute qui nous écrivait, en parlant d’une pauvre retraitée en gilet jaune, et écrasée volontairement selon les témoins par une excitée : « Le Président Macron a du sang sur les mains !». Un commentaire que nous avons d’ailleurs retrouvé ici ou là dans d’autres médias, d’autres blogs, d’autres sites. Ce qui prouve que les français sont nombreux à attribuer le bordel ambiant actuel et ses dramatiques conséquences, au chef de l’État et à lui seul. On pense comme eux !

Mais à aucun moment l’un de nos rédacteurs n’a repris les mots de cette internaute à son compte. Si vous relisez bien notre article nous avons plutôt parlé de la tristesse que nous éprouvions à voir les Français se dresser les uns contre les autres. Ou plutôt lorsque celui qui se prétend le Président de tous les Français les incite à s’affronter. Et si c’était la première fois. Diviser pour régner semble être son mode de gouvernance. Lamentable ! Un mort, des blessés : le résultat d’une politique imbécile qui s’en prend aux plus faibles et aux plus démunis. Voilà qui nous inquiète pour l’Unité Nationale. Pour le « vivre ensemble ». Et c’est sans doute la première fois que nous enregistrons autant de mails où l’on trouve : « Macron démission ». Ou encore une demande de dissolution de cette assemblée dominée aujourd’hui par les députés amateurs de cette « République en Marche », dont la médiocrité, l’incompétence, l’arrogance, le mépris ne sont plus à démontrer. La dissolution on serait POUR.

Et on espère que nous ne verrons pas encore plus grave dans les jours à venir. Nous estimons que cette affaire de « gilets jaunes » traduit une exaspération des citoyens mais également un cri de désespoir. Quand des agriculteurs se suicident tous les jours. Quant des Français habitent des taudis. Quand des retraités n’arrivent pas à boucler leur budget sans se restreindre sur la nourriture ou ne peuvent se soigner. Et nous y sommes sensibles, en tant que simples citoyens ! Sans pour autant aller nous mêmes bloquer le Mas Guerido ou vous inciter vous mêmes à le faire !!!!!

Pour préserver une sorte d’égalité, pour nous glisser sous la toge de Ponce Pilate, et atténuer nos propos, nous aurions pu, certes, mettre en ligne un autre mail, sous pseudo, d’un internaute qui écrivait avec des mots méprisants, orduriers et vulgaires, que cette pauvre Mamie, inhumée depuis et pleurée par sa famille, aurait mieux fait de rester chez elle à  faire sa vaisselle et son ménage. (et encore on a remplacé les mots grossiers par d’autres plus acceptables). Scandaleux et insupportable. Et machiste ! Comme quoi tout cela ne peut qu’engendrer de la haine. Il nous faut aussi composer avec ceux qui ont besoin de déverser leur bile, ou se laissent aller à de la provocation gratuite et malsaine. Mais eux, nous nous gardons bien de les mettre en ligne.

Ces opposants, à Cabestany, qui défendent, sans nuances, une certaine Gauche qui est à la Mairie, et qui nous agressent, se reconnaîtront. Car nous on parle bien d’opposants. Pour nous, en politique, on peut avoir des adversaires mais jamais des ennemis et on souhaiterait que la réciproque soit vraie.

Et on se désintéresse de ceux, à Gauche, à Cabestany, qui ont un déficit de langage, une indigence dans les arguments, une pauvreté des idées, une incapacité à soutenir un débat avec nous. Qui ne réussissent pas à élever le niveau, mais qui nous reprochent d’être déjà « en campagne », en se servant de cette affaire de gilets jaunes. Heureusement, on est capables de ne pas tomber dans les amalgames !

La Droite Municipale à Cabestany est « humaniste ». Pas une exclusivité mais une profession de foi. Elle s’inquiète de voir que le chômage ne baisse pas quand il y a 600 000 « travailleurs détachés » qui viennent prendre le travail de nos compatriotes et que l’on retrouve autant de « sans papiers » sur les chantiers. Notre Droite est contre la casse des services publics, contre les suppression de fonctionnaires, d’enseignants. On commence par supprimer les hôpitaux de proximité, on ferme des bureaux de poste, il n’y a plus de médecins accessibles, plus de trains, et ensuite on surtaxe le carburant ! Et pour aller à l’hosto, si on y arrive, faudra en plus payer le péage. Une politique d’abrutis. Notre Droite est la première à s’inquiéter pour savoir comment les réductions des dotations de l’État, la suppression de la taxe d’habitation (une imposture, une escroquerie) vont impacter les finances de nos communes. Elle est contre la suppression du nombre de nos députés. La liste serait encore longue et on la gardera pour plus tard.

Et puis pendant que l’on parle de l’essence, on ne parle pas des pesticides. Les P.O. seraient classés dans les tous premiers départements en France de par le volume d’utilisation de produits chimiques répandus sur les cultures, la vigne : ce que nous consommons ou buvons au quotidien. Il est quand même étrange lorsque l’on parle de « transition écologique » que l’on passe sous silence des pans entiers de cette écologie que Macron résume au seul diesel !? Mais plus personne ne croit à la sincérité de ce gouvernement lorsqu’il nous rackette uniquement pour boucher les trous dus à son incurie et ses erreurs de gestion. Quand ce pouvoir cache son incommensurable médiocrité par un art raffiné dans la tromperie et le mensonge !

Alors peut être que nos convictions ne sont pas suffisamment proches des « extrémistes » aux yeux de certains et que ça les embête. Qu’ils se rassurent, car Notre Droite n’est pas encore en campagne pour les municipales de 2020. Pour contredire ceux qui commencent à se déchaîner contre nous et feraient mieux de garder leur énergie pour plus tard. Et puis il y a cette parabole qui dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Il est quand même incroyable de voir des gens de la Gauche de la Gauche nous reprocher avec véhémence notre sympathie pour ces citoyens désespérés. Mais peut être sont ils dépités de voir qu’ils ne rejoignent pas la C.G.T. !

Lorsque le moment sera venu, la Droite Municipale, renforcée par tous ceux qui piaffent d’envie de nous rejoindre, vous offrira l’alternance, sans se complaire inutilement à critiquer le passé mais plutôt en regardant l’avenir et en vous proposant de « vivre bien, vivre mieux à Cabestany ».

TAGS : « Macron : une politique d’abrutis » – « Macron : la transition écologique c’est non au diesel mais oui au glyphosate » – « on ferme les hostos mais prenez votre voiture qu’on vous taxe » – Macron se voit en chasseur : les vieux « pan », les pauvres « pan », les autres « pan » – « vivre bien vivre mieux à Cabestany » – Blog-Cabestany – Cabestany – La Droite Municipale

« Gilets jaunes : ce soir, Président Macron, vous avez maintenant du sang sur les mains », écrit Vanessa à Blog-Cabestany !

18 novembre 2018

« c’est vous qui le dites » « nos lecteurs sont en colère » « Macron démission »

 

Les larmes de la colère ou plutôt celles de la tristesse ?

« Quel tristesse de voir une mamie qui a surement du mal a finir ces fins de mois et qui pensez a gater ses petits enfants a Noël etre écrasée par une pouffe qui était en retard à son coiffeur », dites vous.

Il est bien triste de voir quelqu’un perdre la vie ou être blessé uniquement parce qu’il revendique dans le calme pour sa dignité de personne humaine. Mais c’est ce pouvoir et lui seul qui en est le responsable ! (c’est vous qui le dites)

Un sentiment qui revient dans la plupart de vos commentaires reçus durant toute la journée à notre Blog. Un petit Blog qui n’est pas organisé pour recevoir autant de vos réactions. Un Blog animé par une poignée de bénévoles, sans rédacteur en chef, sans rédacteurs ou journalistes professionnels, sans ligne directrice vraiment arrêtée, mais qui ressent cette colère qui ne demande qu’à s’exprimer. Surtout lorsque nous recevons des mails du Morbihan, de la Meuse, de l’Oise, on dirait de presque partout, en plus de nos lecteurs des Pyrénées Orientales. Un Blog qui comprend que des gens excédés descendent dans la rue pour crier leur ras le bol. Mais c’est vous tous, citoyens, qui fabriquez Blog-Cabestany. Plus que nous le faisons nous mêmes. Et c’est au nom de la Liberté d’Expression que nous nous devons de vous publier.

Si on avait taxé nos retraités pour financer les EHPAD, vous l’auriez sans doute compris. Si on prenait nos impôts en nous disant qu’ils servent pour la bonne cause, et en nous expliquant les choses, nous n’en serions pas là. On ne va pas vous abreuver de chiffres. Les taxes sur le carburant représenteront 34 milliards d’euros en 2018. Sur lesquels seulement 21% iront à la transition écologique. Des taxes qui devraient augmenter de 7 milliards en 2019 sur lesquelles rien de plus ne sera affecté à cette transition qui n’est rien d’autre qu’un minable prétexte pour vous tromper et vous enfumer. Et après on s’étonne que le citoyen se sente méprisé.

Alors il est vrai que les petites gens ne payent pas l’impôt sur le revenu. Et nos gouvernants revendiquent avec la pire des hypocrisies être des défenseurs du peuple. Mais lorsqu’on plume au travers des taxes sur le carburant ce salarié payé au SMIC qui travaille à 30 kilomètres de chez lui, n’est ce pas du racket déguisé ? Ou encore « l’impôt des pauvres » !

On aura eu droit aussi aux péroraisons d’un ministre de l’Intérieur qui en matière de dignité est au dessous de tout.

Vous nous dites : « On a élu un Président pour qu’il baisse la dépense publique, pas pour qu’il l’augmente, et qu’en plus il prenne dans la poche des pauvres, des plus démunis, des faibles, des retraités » « Quelle honte ! » dites vous. Et c’est peut être la première fois que dans vos commentaires, on lit de façon récurrente : « Macron démission ».

Si ce Président avait de la dignité, il partirait, il démissionnerait, sa présence à l’Élysée est une injure pour le Peuple, nous écrivez vous. Tous, nous sommes bien obligés de constater qu’il est le seul comptable de cet immense gâchis qui fragilise l’unité nationale. Qu’il est coupable d’une situation qu’il a engendrée par son irresponsabilité. Le reconnaitre serait de sa part une preuve d’intelligence. L’ignorer serait nous conforter dans la certitude qu’il n’a plus rien à faire à la tête de l’État. Que nous n’avons plus rien à attendre de lui – jamais –  pour le bien du pays et la paix civile.

On ne va pas, ce soir, se livrer à de la surenchère sur ce que vous expliquez bien mieux que nous ne pourrions le faire nous mêmes. Nous n’avons aucun message à vous faire passer. Nous n’avons pas à vous dire ce que vous devez penser. Ni comment vous devez vous comporter. Mais exprimez vous ! Et on vous entend. Et on vous publie.

Ce soir le sujet, pour nous, n’est pas que les réactions des citoyens dans nos rues, aujourd’hui,  soit ou non un succès. D’ailleurs ce pouvoir est sourd, borné, aveugle et se fiche pas mal de nos compatriotes.  On pense à cette personne qui a perdu la vie, on souffre pour les blessés, jusque dans les forces de l’ordre. Et en plus de la colère que vous avez contre ce pouvoir incompétent, méprisant, et imbécile, ce soir,  nous, nous éprouvons surtout : une infinie tristesse.

Tags : « gilets jaunes », Cabestany, Blog-Cabestany, l’impôt des pauvres, une infinie tristesse, Macron démission

Gersende, politologue, nous parle des Élections Européennes de 2019 !

14 novembre 2018

« ils publient nos articles, nous publions les leurs »

La lettre d’information de Gersende

La totalité du Parlement Européen sera renouvelé en mars 2019. Actuellement 751 députés sortants.

Il y aura 70 députés en moins, les britanniques, à cause du Brexit, et on va créer, alors que ce n’était pas prévu, une trentaine de nouveaux sièges pour tenir compte des évolutions démographiques et d’un réajustement au demeurant fort peu transparent et totalement incompréhensible. La nouvelle assemblée sera pour être exact de 705 représentants, élus au suffrage universel dans l’ensemble des pays formant la Communauté Européenne. Le nombre de sièges continuera à être attribué à chaque pays en tenant compte du nombre de ses habitants. Il y aura 96 sièges pour l’Allemagne, environ 80 pour la France et autant pour l’Italie, et une prime aux petits pays qui ne sont censés avoir que 2 ou 3 députés mais en auront 6 comme par exemple Malte. Cela pour faire entendre leur voix.

Dans les semaines à venir, la plupart des partis européens vont chacun de leur côté tenir leur congrès pour redéfinir leur position et élaborer une stratégie en fonction du nouveau nombre de députés et d’une répartition politique qui devrait changer. Car tous s’accordent à s’inquiéter des probables bouleversements : à cause du départ des députés britanniques et de l’affaiblissement des principaux partis nationaux, comme en France, en Allemagne, ou d’une nouvelle donne comme en Italie.

En France, la participation à ces élections en 1994 était de presque 60%. Descendue en 2014 à 42%. En 2019 c’est l’inconnu car pour le moment de plus en plus de citoyens disent qu’il est inutile de se déplacer pour une Europe dans laquelle ils ne se reconnaissent pas et n’ont plus confiance. Quand d’autres ont décidé, pour la premier fois, de se déplacer. Pour montrer leur hostilité à cette Europe ou…. sanctionner le Président Macron. Mais ce n’est pas le moment de se démobiliser et de dire après « si on avait su ! ».

Aujourd’hui, deux grandes formations politiques dominent le parlement européen  : la Droite modérée qu’on appelle aussi « les conservateurs » et la Gauche modérée qu’on nomme les « sociaux-démocrates », même si ces partis ont des sigles. Respectivement : PPE et PSE. Deux grands partis fourre-tout qui à eux deux ont la majorité absolue. Où l’on retrouve parfois à droite des députés qui sont à gauche dans leur pays. Ou le contraire. Un bloc cohérent dominé hier par le trio : Allemagne, Angleterre, France. Car si l’Angleterre faisait entendre une voix discordante, elle était la première à voter dans le sens des deux autres. Le Brexit ayant été imaginé par des politicards anglais, Européens convaincus, mais ayant une telle soif de pouvoir à Londres qu’ils en sont arrivés à trahir leurs propres idéaux pour satisfaire leur envie de gouverner. En trompant leur population pour leurs sales petites ambitions. Une nouvelle façon de gouverner les peuples ?  Et à Bruxelles on obéissait aux directives des lobbies et aux injonctions gutturales de la chancelière Merkel. Car ces deux grands mouvements qui se combattaient parfois pour la galerie, finissaient par se mettre d’accord sans trop de problèmes. Laissant les autres partis faire de la figuration ou se joindre à eux pour ne pas se marginaliser.

Demain qu’en sera t’il si ces deux grandes formations se trouvent affaiblies, n’ont pas ensemble la majorité absolue et doivent trouver des alliances d’opportunité, au coup par coup. Ou si elles s’opposent pour la première fois en 30 ans. Surtout si le nouveau parlement est composé d’un émiettage de petites formations comme certains le pressentent. Et soyons attentifs, car beaucoup veulent détruire l’Europe. Moins par idéal que pour des raisons politiciennes dans leur propre pays !

En France, selon les derniers sondages datant des mois d’aout et septembre 2018, le parti du Président de la République est largement en tête. Entre 25% et 33% des intentions de vote. Il ramasserait entre 20 et 25 sièges. L’actuel dirigeant du parti « Les Républicains » a eu le tort à un moment donné de montrer son scepticisme pour l’Europe et il a du mal à rétropédaler et convaincre qu’il a fait machine arrière. Même s’il dit à juste titre sans réussir à trouver la bonne formule pour que l’on adhère à ses propos, ce que beaucoup pensent tout bas : à savoir que l’Europe est certes imparfaite mais qu’il vaudrait mieux l’améliorer plutôt que de la fracasser. Une partie de l’électorat de base de ces Républicains pourrait donc préférer voter pour une liste Macron aux Européennes. En trainant les pieds. Comme ils l’ont fait aux Présidentielles. Par défaut. Par stratégie contre les démolisseurs d’Europe.   Car le Président Macron, hypocritement mais cela parait être dans sa nature, surjoue sur les peurs. Il parle de fascisme. Il brandit la menace que le ciel pourrait nous tomber sur la tête. Ce Président, pour de bien mauvaises raisons, ne se livre à rien d’autre qu’une ringarde politique politicienne. Comme cela se pratiquait dans l' »ancien monde ».  Sa duplicité se révèle un peu plus chaque jour et il reste 4 mois avant les élections Européennes. On peut donc aussi imaginer que les français pourraient lui faire payer une fiscalité galopante et le mépris qu’il affiche pour les citoyens qui n’appartiennent pas aux couches supérieures. Il est chaque jour un peu plus le Président des riches, des intellectuels, de ceux qui ont réussi. Et de moins en moins celui des retraités, des étudiants, des ouvriers et des laissés pour compte. Quant aux chômeurs qui ne voient pas l’emploi revenir, on les taxe au travers de l’essence s’ils essayent d’aller chercher du boulot. Mais cela arrangerait tout le monde s’ils restaient sagement à la maison à attendre leurs allocs !

Et puis, on prête de plus en plus au Président Macron, à tort ou à raison, la volonté de ne pas se rallier à l’un ou l’autre des deux grands partis européens. Il pourrait essayer de créer une troisième formation en affaiblissant les deux autres. Pour peut être prendre le leadership de l’Europe ? Un jeu dangereux, qui a bien fonctionné en France, mais qui pourrait avoir des conséquences qu’on a du mal à anticiper pour l’Europe. Et sans doute prend t’il ses rêves pour des réalités.

Et puis il y a cette comédie qu’il nous joue en parlant d’opposer le « progressisme » au « nationalisme ». Deux mots qui n’ont pas la même signification pour les uns ou pour les autres. Ou qui ne veulent rien dire pour d’autres. Il se dit qu’il pourrait abandonner cet angle d’attaque qui risque de l’envoyer dans le mur.  Car entre « nationalisme » et « patriotisme » il faut au moins un philosophe pour nous expliquer la différence. Et le « progressisme » c’est quoi ? Un mot creux utilisé par ceux qui n’ont plus d’idées, et qui ont du mal à se sortir de l’immobilisme et voir que le monde a changé autour d’eux. Mais quand ils écrasent une mouche : c’est du « progressisme » !

Aujourd’hui, les députés du Front National sont quand même au nombre de 24, première force nationale à Bruxelles. Mais ils n’ont guère d’alliés. Et ne pèsent rien dans la balance. Demain ? Tous les partis traditionnels en France pourraient bien être laminés encore une fois par l’absence de leaders forts et crédibles dans l’opposition. Seule, Ségolène Royal si elle se présentait ferait un score honorable !? Mais à Bruxelles, être en nombre ne suffit pas. Seule l’union fait la force. Quitte à avoir des alliances improbables. Et on n’aura jamais connu cette situation ubuesque où, quatre mois avant d’aller voter, on ne connait pas encore les candidats et leurs têtes de liste. Quand, jadis, à cette époque, la campagne faisait rage et envahissait nos écrans du matin au soir. On en était saturé jusqu’au dégout. Là on a l’impression qu’on évite de nous en parler.

On peut donc craindre que dans la nouvelles assemblée à Bruxelles (ou à Strasbourg avec ces transports qui nous coutent un « pognon de dingue ») les alliances se fassent et se défassent au jour le jour sans ligne directrice cohérente. Pour la plus grande joie des lobbies ! Et une plus grande défiance encore des citoyens pour un parlement européen qui pourrait être ingérable. Mais le Président Macron n’a pas de vision d’avenir pour l’Europe. Il espère simplement tirer pour lui même les marrons du feu avec l’affaiblissement de la chancelière allemande. Et comment aurait il une vision pour l’Europe alors qu’il n’en a aucune pour la France ?

Et puis ces élections seront aussi un vote «  pour  » ou «  contre  » l’immigration. Et les mauvais arguments du Président qui agite la peur des années 30 pourraient bien se retourner contre lui. Alors que chaque jour ce sont des dizaines de migrants venant de pays en paix, qui passent nos frontières, dans les Alpes, dans les Pyrénées,  sans se faire remarquer. Ils ne se font pas connaitre ayant sans doute été déjà débouté du droit d’asile en Italie, en Espagne ou ailleurs. Ils cherchent plutôt à devenir invisibles.  Ils ne demandent rien, et s’entassent dans ces zones où la République n’ose plus entrer. Ils alimenteront les trafics, le travail au noir, et créeront des enclaves hors de tout contrôle. Et nos dirigeants, de façon sournoise, font semblant de regarder ailleurs.

La grande force des nouveaux députés en provenance de pays Européens hostiles à l’immigration sera sans doute de se fondre dans les partis européens modérés où ils pourront influencer les autres, plutôt que de chercher à former des groupes séparés qui seraient vite marginalisés. Et les grands partis Européens qui perdent l’appui des députés britanniques auraient tort de les repousser s’ils veulent continuer à exister.

Quant à savoir ce que seront les programmes électoraux des partis français qui peinent à trouver des têtes de listes, ce serait bien la première fois si on parlait du sujet qui nous préoccupe pour ces élections  : l’Europe.

Mais on s’éloigne encore un peu plus d’une harmonisation de la défense, d’une même politique extérieure, d’une vision économique planifiée, d’une fiscalité commune à tous les pays. La politique commune agricole a déjà explosée. La concurrence sur les produits que nous mangeons est plus intense entre pays de l’Europe qu’avec les autres pays. Et le glyphosate est roi. Et nos produits industriels sont souvent davantage en compétition avec les allemands qu’avec les chinois qui sont sur une autre gamme de qualité.  Il faut aussi s’attendre à une Europe qui ressemble à la Tour de Babel. Déjà que les nouveaux pays qui ont intégré l’Europe ne veulent se faire entendre que dans leur langue maternelle et mettent en avant leur culture traditionnelle. Jusqu’aux Catalans, Irlandais ou autres qui revendiquent qu’on traduise les textes de la Commission Européenne dans leur langue. A quand les décisions réécrites en Breton, Ch’tis ou Occitan ? Une Europe à 27 pays ou 500 régions ? Où l’on parlerait 50 langues et 80 dialectes. Une élucubration qui est pourtant le rêve de certains à Bruxelles.

Les verts, d’un peu tous les pays devraient voir leur poids augmenter. En s’alliant. Ils représenteraient une force importante. Ce seront peut être eux, la troisième voie. Ou les arbitres qui feront pencher la balance dans un sens ou dans l’autre. Sauf qu’on n’arrive pas à déterminer si ces verts obéissent à des idées écolo ou à une doctrine qui se rapproche plutôt de la gauche de la gauche, se foutant pas mal des problèmes d’environnement.

Pour beaucoup, l’Europe d’hier a vécu et c’est dommage et inquiétant, même si elle était loin d’être parfaite. 

Reste à préserver si on le peut encore ce qu’elle nous a apporté jusqu’alors : la PAIX.

Gersende, à Paris le 9 novembre 2018

(article écrit sur commande, pour le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, et destiné à être inséré dans la lettre à leurs adhérents)

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Tags : Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, Élections Européennes, Brexit, PSE, PPE, Bruxelles, Immigration, IFOP, Sciences-Po, Politique, populisme, Blog-Ardennes, Les Anciens de Sciences-Po, Place Vauban, Côte d’Émeraude, Le Vezinet, Salamanca Place, « quand ils écrasent une mouche : c’est du progressisme », 

 

 

 

 

Propagande Macronienne ! La vidéo qui fait le buzz sur internet…. mais détournée par un de nos lecteurs !

4 novembre 2018

« Vous êtes infatigable ! » Mais que ferions nous sans vous ?

Une vidéo que nous n’avions pas vue nous mêmes, mais qui tournerait en boucle, semble t’il,  sur les chaines d’info en continu et sur internet. Et qui aurait été jusqu’à provoquer la colère de nombreux citoyens au point d’alerter le C.S.A. De la pure propagande, gratuite, stérile, disons le mot : nulle. Car inappropriée et que sous le prétexte d’encourager l’électeur à se déplacer aux urnes, on en profite pour lui expliquer qu’il doit voter – sans en avoir l’air – comme le voudrait le pouvoir. Prendrait t’on les gens pour des abrutis ?  Ou des primaires ? Mais à quoi s’attendre de mieux de ceux qui considèrent que le Français est juste bon à « fumer des clopes et rouler au diesel ». Quel mépris ! La vidéo que nous envoie ce lecteur n’est pas l’originale mais un détournement. Une vidéo qu’il aurait récupéré sur le net, nous ne savons où. Et pour tout dire on préfère ne pas le savoir. Mais il nous a autorisé à la mettre en ligne en espérant qu’elle sera vue 1 000 000 de fois, dit il.  Il y a sans doute pas mal de zéros en trop dans son chiffre. Mais qui sait ?  Avec Google on a vu pire. Et nous on aime que la bande sonore, de la pure cacophonie parait il sur l’original, ait été remplacée par la chanson que chantent en duo Dalida et Alain Delon. Nostalgie ! Alors, depuis qu’on a plus les moyens de mettre du gas oil dans la voiture, on va en profiter pour la regarder sur notre tablette dans notre fauteuil. Ce serait plus difficile de la visionner en vélo, tout en pédalant !!!!

Cabestany : Prochain Conseil Municipal jeudi 18 octobre 2018 à 17 h 00 à la Mairie

17 octobre 2018

ORDRE DU JOUR DU CONSEIL DU JEUDI 18 OCTOBRE 2018

Notez bien l’heure : 17 heures 00

Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 27 septembre 2018

Affaire n°1

Approbation du rapport de la CLECT (Commission locale d’évaluation des charges transférées) en date du 12 juillet 2018

Affaire n°2

Demande d’avis sur l’ouverture dominicale des commerces

Affaire n°3

Approbation d’une convention financière portant sur la prise en charge par Perpignan Méditerranée Métropole du suivi trentenaire de la décharge du Mas d’en Victor en substitution de la Commune de Cabestany

Affaire n°4

Marché de travaux : Création d’un office de remise en température et d’une salle de restauration au groupe scolaire Chaplin / Buffon. Lot n°1 – Avenant n°1

Affaire n°5

Relai d’assistantes Maternelles : Renouvellement de la Convention d’objectifs et de financement avec la Caisse d’Allocations Familiales des Pyrénées-Orientales

Affaire n°6

Modification du tableau des effectifs

Information Communauté Urbaine

Décisions

Aude : pourquoi nos choix d’urbanisation sont tout aussi coupables que les orages, écrit Isabelle Thomas

16 octobre 2018

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles » – « sans commentaires »

Mis en ligne le mardi 16 octobre 2018 par Trait-d’Union-Cabestany, chez Blog-Cabestany.

Blog-Cabestany ne fait plus mystère de ses relations étroites avec des correspondants franco-canadiens dont certains interviennent même parfois dans la rédaction de nos articles.

Isabelle Thomas, diplômée de la Sorbonne, est professeur d’Urbanisme à l’Université de Montréal, spécialiste des risques. Elle est intervenue aux États Unis lors de graves submersions marines dues à des cyclones et défend de nouvelles conceptions d’urbanisme pour s’adapter aux risques qui nous guettent demain, partout, avec le changement climatique.

Elle connait bien notre région, l’Aude, et les catastrophes qui s’abattent sur des villages qui parfois n’ont jamais connu d’inondations durant des décennies. Parce que d’autre, des inconscients, qui ne seront d’ailleurs peut être pas impactés eux mêmes, ont fait n’importe quoi, continuent de le faire en toute impunité, et les ont mis en danger par une urbanisation non maitrisée. Parce que ceux qui construisent, dans leurs propres villages ou villes ne sont déjà pas souvent capables de maitriser les risques chez eux. Quant aux risques qu’ils vont peut être faire courir aux autres……

Isabelle Thomas écrit (extraits) :

Le risque est constitué de deux éléments complémentaire, d’un côté l’aléa et de l’autre la vulnérabilité. L’aléa peut se traduire par exemple par un ouragan comme dans le cas de l’ouragan Katrina,  un tsunami, dernièrement destructeur en Indonésie,  ou encore des orages entrainant des pluies torrentielles comme la France vient de connaitre dans l’Aude. Ces évènements ne seraient pas si catastrophiques s’ils  ne s’accompagnaient pas d’une forte vulnérabilité accentuée par une concentration de la population et d’infrastructures de même qu’un aménagement irresponsable dans les territoires à risques.

Ainsi, l’urbanisation intense dans des espaces naturels fragiles participe amplement à la saturation des sols et l’aggravation des dommages. La région de Carcassonne souffre depuis longtemps des conséquences d’un l’étalement urbain non maitrisé. L’artificialisation et l’imperméabilisation du territoire, le mitage du littoral et de l’arrière-pays engendrent un accroissement du ruissellement sur l’ensemble du bassin versant dont les conséquences sont redoutables.  La crue actuelle de l’Aude aurait atteint un niveau qui rappelle celle de 1891 avec des hauteurs d’eau de plus de 7,90 m. La différence notable est que ce territoire comprend aujourd’hui des collectivités, des infrastructures essentielles plus nombreuses, et des citoyens manifestement peu préparés au risque. Le bilan humain très lourd est d’une tristesse sans nom sur ce territoire qui attire pourtant pour ses aménités….

L’adaptation aux changements climatiques apporte un nouveau paradigme : vivre avec l’eau….. À la lumière des derniers évènements, il convient non seulement de mener une réflexion stratégique sur l’adaptation des bâtiments et infrastructures existants, tout en assurant la prévention et la protection maximale par l’arrêt de toute nouvelle construction dans les secteurs les plus à risques.

Il est donc urgent de revoir les modalités d’aménagement du territoire et de mener des actions concrètes de stabilisation et reconstruction des écosystèmes à différentes échelles en tenant compte des particularités locales.

Isabelle Thomas, depuis Montréal

16 h 00 : Oui, comme vous nous l’écrivez, et comme l’écrit Isabelle Thomas dans son article, ces événements sont d’une tristesse sans nom !

Le dernier ouvrage d’Isabelle Thomas :

La ville résiliente, inondations, comment la construire (par Isabelle Thomas)