Archive for the ‘c’est eux qui le dites’ Category

La Tribune de l’Opposition Municipale dans le Cabes’infos de Novembre 2017

7 novembre 2017

« Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément. »

La Droite Municipale, sous la houlette de Colette Appert, lors de sa dernière réunion de travail avec des citoyens de Cabestany qui la soutiennent et l’encouragent, des adhérents de « Trait-d’Union-Cabestany » et quelques humbles serviteurs de ce modeste Blog auquel nous appartenons, a décidé du texte à insérer, hélas trop court, que nous octroie la mairie dans sa grande bonté, dans le Cabes’infos.

Inutile d’épiloguer.

Blog-Cabestany est une courroie de transmission entre les citoyens et nos élus. Vous ne vous privez pas de nous écrire pour nous faire part de vos préoccupations, de vos ressentiments. Sur la politique locale, nationale, sur l’actualité, sur les sujets les plus divers et vous nous demandez même parfois un conseil. 

Dans nos articles, on prend en compte largement ce que vous nous expliquez. Nous n’existons pas pour vous dire ce que vous devriez penser. On s’en garde bien. Nous sommes là au contraire pour dire ce que vous avez le droit de penser, et quand bien même, parfois, nous ne serions pas en accord avec vous. C’est la « liberté d’expression ».

Nous réexpédions fréquemment vos mails vers Colette Appert ou ses conseillers. Mais de toutes les façons Colette Appert a ses propres codes d’accès à notre Blog et peut intervenir – ou non – mais toujours se tenir informée sur ce que vous nous écrivez.

Alors n’hésitez pas à alimenter notre rubrique « C’est vous qui le dites ». Nous ne mettrons pas obligatoirement en ligne ce que vous nous écrivez, et la majorité d’entre vous, d’ailleurs, précise ne pas le vouloir. Et vous écrits, adresses emails resteront toujours anonymes, sauf pour nous qui les préservons comme nous le préconise la CNIL.

Et dites vous que vous n’êtes pas seuls si vous nous fréquentez ou nous écrivez !

et un clic sur l’image ci-dessous si vous souhaitez l’agrandir

Tribune de l’opposition Novembre 2017

« A vos plumes ». « Le communisme en 2017, c’est la tronche de « Che Guevara » le psychopathe, sur des tee shirts à deux roupies, portés par des simples d’esprit ! » dit Jean-Louis.

25 octobre 2017

Jean-Louis parle du « Che » :

« Sous le mythe, on ne trouve rien d’autre qu’un fanatique sanguinaire dont la santé mentale était altérée ou dont les pulsions meurtrières étaient les mêmes que ces sadiques qui nous font trembler dans la presse quotidienne, dans la rubrique judiciaire,  pour leurs crimes répugnants. Et pourtant, certains cette année vont célébrer le cinquantenaire de sa mort. Il est des jeunes, mais peut être ce du à l’usage de certains produits, qui en font un héros. Le guérillero était bien loin du héros, rappelle l’historien, essayiste et biographe réputé Jean Sévillia. Le plus terrible est qu’au nom du communisme certains se réfèrent à lui. De braves gens, sans doute, abusés par une doctrine affligeante. Qui regrettent que pour les plus odieux assassins qu’on trouve parfois dans nos rues, la peine de mort soit abolie ? Mais vont glorifier le « Che ».

Staline, Mao, Pol Pot ont massacré des millions de gens au nom du communisme. Hitler n’avait rien à leur envier sauf leur doctrine. Robespierre, Pinochet, Che Guevara en ont tué moins mais ils étaient de la même famille que ceux qui pour les psychiatres avaient perdu la majeure partie de ce qui en faisait des humains.

Dans nos écoles, en 2017, lorsqu’on voit un abruti avec un tee shirt à l’effigie du Che, on tremble. Heureusement il s’agit le plus souvent seulement de provocation ou de connerie. Quoique le communisme ne soit pas encore tout à fait mort.

Ernesto Guevara était issu d’une famille bourgeoise argentine. Il ne finira jamais ses études de médecin, et ne fera jamais le serment d’Hippocrate qui veut qu’on soigne ses frères les hommes. Il aura préféré au nom d’une idéologie pernicieuse les faire passer de vie à trépas. Devenu responsable des prisons à Cuba, assis sur un mur, fumant le cigare, il regardait ceux qu’on fusillait. Il jouissait et criait « Mata lo ». Parfois il descendait pour donner aux malheureux le coup de grâce. Gagnant le surnom de « Boucher de la Cabana »

Ernesto Guevara avait croisé la route des frères Castro en Amérique Latine lorsque ceux ci cherchaient des partisans et débarqué à Cuba pour les rejoindre et y faire la révolution. Dans l’île, il commence l’aventure par ce qu’il considère être le coup d’éclat de son existence. Avec une simple poignée de partisans armés de fourches, couteaux, serpes, fusils de chasse, il somme une caserne pleine de nombreux soldats, suréquipés et surarmés, de se rendre. Les soldats qui n’ont pas envie de se battre se constituent prisonniers. Il les fera exécuter tous jusqu’au dernier mais en tuera le plus grand nombre lui même de ses mains, couvert de leur sang, comme possédé. Il est nommé « commandante » pour ce fait ignoble et portera l’étoile de la honte sur son béret. Chaque compagnon de Castro a un surnom. On lui donne le surnom dérisoire, ou plutôt le sobriquet de « Che » qui ne veut pas dire grand’ chose ou plutôt « truc » ou « machin » lorsqu’on interpelle quelqu’un dont on a oublié le nom. Il tiendra, lui même, à l’accoler à son nom. Outre le « Che », il signera aussi ses écrits de « Staline II ».

On a retenu dans les livres des biographes quelques phrases qui définissaient quelle était sa pensée : « Lorsque vous avez massacré tous vos ennemis, continuez à en tuer d’autres, même innocents, de peur que certains ne viennent combler un jour les rangs des disparus ». Ou encore : « tuer des jeunes ? …. un jour ils auraient été grands »

Pour lui, réussir une révolution ne passait que par des massacres au nom du communisme. Il avait institué des « dimanches rouges », jours de travail volontaire mais obligatoire et non rémunéré. Pour tester l’engagement de ceux qui se ralliaient à Fidel Castro. Sinon on se retrouvait dans le premier goulag jamais inventé dans les Caraïbes. Qu’on lui devait. Lorsqu’on voit des soi-disant communistes défiler aujourd’hui dans nos rues pour un problème du droit du travail mais qui prennent Guevara en exemple, on ne peut que s’étonner qu’ils aient la mémoire autant sélective.

Le 11 décembre 1964, devant l’Onu, il déclarera à la tribune : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. » Voilà le genre de fou que certains ont comme modèle. On peut s’inquiéter, pour nous, mais aussi pour la santé mentale de ses admirateurs dissimulant hypocritement leurs tares derrière ce qu’ils osent appeler une idéologie

Dès 1959, proclamé citoyen cubain, ministre de l’économie, de l’industrie, président de la Banque Centrale cubaine, il mène une politique de nationalisation des exploitations agricoles et des entreprises industrielles, qui, en quelques années, ruinera l’économie de l’île, naguère un des États les plus développés d’Amérique latine. Même si les inégalités y étaient flagrantes. Et le pouvoir entre les mains d’un dictateur comme on le trouvait fréquemment hier mais encore aujourd’hui en Amérique du Sud. Il n’y a qu’à voir le Venezuela !

Comme il critique haut et fort le politburo soviétique qu’il accuse de mollesse et de déviance bourgeoise Castro décide de l’éloigner pour lui épargner d’être liquidé physiquement. Guevara réussit à s’échapper donc de Cuba en 1965, et s’installe au Congo afin d’aider la guérilla locale. Celle ci excédée par ses fantasmes et une forme de folie finit par décider de le supprimer. Il s’échappe encore. En 1966 il part pour la Bolivie, combattant avec le français Régis Debray, jusqu’à sa capture et sa mort en octobre 1967. Une mort brutale qui va le transformer en martyr même si là encore on prétend que ce sont ses compagnons lassés de ses coups de folie qui l’auraient trahi. On pense qu’il se serait rendu mais qu’on lui aurait fait subir le même sort que celui qu’il avait réservé aux soldats de cette caserne cubaine. Justice immanente. Le « Che » était le premier à exhorter ses camarades à affronter la mort. Mais à rester à l’abri, tremblant de façon maladive devant le danger. Selon lui à cause de crises d’asthme. Ce sont ses propres amis qui l’ont écrit. Aujourd’hui, ceux qui refusent de reconnaître que eux mêmes se sont trompés en adoptant dans le communisme une idéologie falsifiée en ont fait un martyr et une idole pour se rassurer.

Il sera allé dans des pays ou la pauvreté, la corruption gangrenaient tout. Il aura souvent été accueilli en libérateur. Suscité bien des espoirs dans un monde loin d’être idyllique. Les gens qui se sont rangés sous sa bannière l’auront payé de leur vie alors qu’il n’essayait que de sauver la sienne. Jusqu’à sa fin tragique. Peu glorieuse. Il a partout échoué, observe l’historien Pierre Rigoulot: à Cuba, au Congo, en Bolivie. »

Voilà ce qu’était le « Che ». Voilà ce que nous renvoie l’image du communisme. Et l’abrutissement de ceux qui de nos jours voudraient voir en lui un héros ! »

« c’est vous qui le dites »

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Demain mardi 17 octobre 2017 : « refusons la misère »

16 octobre 2017

agissons avec :

https://www.atd-quartmonde.fr/

Madame Anne Delmas-Raison, Présidente de diverses Associations caritatives écrit :

Le « tiers monde »,  et chacun sait ce que ce terme veut dire,  mérite que nous nous y intéressions. Nous savons avoir du coeur quand il le faut. Nous savons reconnaitre ceux qui sont dans des situations graves, menacés dans leur vie par la guerre, ou par des régimes autoritairement insupportables et cruels.

Mais ne nous laissons pas détourner le regard par tous ces bien pensants, qui voudraient nous apitoyer avec des gens qui viennent chez nous pour de fausses raisons, de faux motifs, et nous abusent. Des gens qui au lieu de prendre les armes pour défendre les leurs souvent lâchement abandonnés  préfèrent que nous allions nous faire tuer à leur place. Par tous ceux qui viennent se goberger en France pour profiter de nos allocations sociales. Des étrangers qui savent que s’ils sont l’objet d’une mesure d’expulsion, notre justice déviante, nos institutions défaillantes ne bougeront pas. Certains peuvent voler, voire assassiner nos concitoyens, avec la complicité de partis politiques décadents, de dirigeants immobiles. Mais qui ont toujours des bonnes paroles pour se justifier de leurs carences.

Ne nous laissons pas détourner le regard par ces politiques pour lesquels faire s’apitoyer les autres d’une façon sélective est leur fond de commerce et parfois la clef de leur réélection.

Oui, nous en avons assez de ces responsables politiques vendus à la cause de l’étranger, prêts à se décarcasser pour accueillir des migrants, quand depuis des années ils laissent des français crever de faim et de froid sous nos ponts, dans nos rues, car être Français est sans doute dégradant et ne mériterait aucun intérêt.

Ces Français qu’on méprise forment ce qu’on appelle le Quart-Monde. Moins bien lotis que le tiers monde. Mais que les politiques cherchent à cacher. Un scandale. Une véritable honte. Jamais nous ne nous tairons. Réglons leur problème. Pas besoin d’envoyer des bateaux à l’autre bout de la Méditerranée et faire tout ce cinéma pour aider les nôtres qui sont là, sous nos yeux, mais qu’on essaye de masquer derrière un rideau de fumée. Pas besoin de nous culpabiliser et de faire appel à nos bons sentiments et de nous demander de faire de la repentance. Nos dirigeants politiques nous donnent envie de vomir. Occupons nous des nôtres !  Après, nous nous occuperons des autres de toutes nos forces. Assez de cette hypocrisie !

Anne, à Chatou,  le 29 septembre 2017

 

 

CABESTANY : un nouveau commerce à Mas Guerido. « O’PRES », le magasin des « circuits courts » !

8 octobre 2017

« Trait-d’Union-Cabestany », votre association citoyenne présidée par Colette Appert, soucieuse de l’environnement et des conditions de vie de nos concitoyens, communique :

Mercredi  11 octobre à 18 h oo

Inauguration du nouveau magasin « O’PRES », à Mas Guerido. Dans la  plus grande simplicité, mais avec toute la convivialité de l’équipe de ce magasin de producteurs locaux, et avec le sourire de l’animatrice de ce commerce Christelle Anselin, que beaucoup connaissaient déjà auparavant.

PAS BESOIN D’INVITATION pour venir à cette inauguration d’un magasin déjà ouvert depuis quelques semaines. Où en dehors des légumes, de fabuleux yaourts,  de plein d’autres choses, on y a trouvé des magrets confits à se rouler par terre tellement ils étaient bons. Mais amenez un cabas. Sans doute repartirez vous avec quelques emplettes. Vous, vos amis sont les bienvenus.

Vous pouvez cliquer sur toutes les photos de cet article si vous voulez les agrandir !

Le magasin O’PRES à Mas Guerido. Cabestany 66330

En renfoncement du parking entre le rond point des automates laveurs de voiture et le grand commerce de fournitures de bureau, entre un magasin de chaussures de danse et un commerce de lits et matelas.

avec « Marguerite » sur le parking pour vous accueillir

On trouve beaucoup de choses dans ce magasin ouvert du mardi au vendredi, le matin et l’après midi, et le samedi toute la journée (horaires à vérifier) :

les légumes, le frais, les produits laitiers, les conserves… bientôt du pain et on nous a même parlé d’huitres.

la zone boucherie

un grand choix de boissons

On voulait interviewer Christelle Anselin hier, samedi après midi, mais le magasin était plein de clients, ce qui est bon signe, et elle s’affairait, à droite à gauche. On remettra cela à plus tard. Mais on avait  beaucoup de questions à lui poser ! Ce n’est que partie remise.

On a compris qu’il s’agit d’un « Magasin de producteurs ». En circuit court. On y a retrouvé des produits qu’il nous arrivait auparavant d’aller chercher nous mêmes directement chez le producteur. Des carottes de Cabestany, des légumes d’Elne, des produits locaux en provenance de maraichers, éleveurs, qu’il nous est déjà arrivé par le passé – du moins pour quelques uns –  de visiter pour nous rendre compte qu’ils étaient respectueux de la nature, de leurs produits, des consommateurs. On retrouvera chez O’PRES tous les produits qu’on aime, sans avoir à courir par monts et par vaux. Toujours vigilante, l’une de nos amies qui a travaillé jadis au sein de la Direction des Service Vétérinaires de l’État à Paris, nous a toujours été de bon conseil pour acheter notre alimentation. 

Un nouveau magasin Bio à Cabestany ? un de plus !  NON, à ce qu’on cru comprendre. Mais un magasin avec des produits issus d’une culture raisonnée et produits de proximité. Et dont on connait, pas tous, mais certains des producteurs.  On n’a pas suffisamment d’informations pour le moment pour vous en dire beaucoup plus. Sinon que le magasin est attrayant, et qu’on s’y sent bien et qu’on y trouve de tout.  Si vous venez mercredi à l’inauguration vous en saurez sans doute plus… et nous également. Car on ne voudrait pas écrire n’importe quoi !

 Selon ce que l’on sait par nous mêmes, certains produits mériteraient peut être l’appellation Bio mais les producteurs ne le souhaitent peut être pas ?  En tous cas, lorsqu’on achète du Bio venant d’Espagne,  cher, trop cher,  s’est t’on déplacé pour voir dans quelles conditions il était produit. Salaires, conditions de travail, rendement. Pour nous le Bio c’est aussi une éthique. Ce qui ne nous empêchera pas de conseiller à tous les producteurs qui hésitent encore de remplir le cahier des charges du BIO. Car il  rassure le consommateur. Et que la grande distribution, plutôt finaude, a intégré d’abord timidement dans ses rayons ce qui lui paraissait juste une mode. Puis elle s’est rendu compte qu’il y avait une niche à grignoter. Et ça marche !!!! Et ça rapporte !!!! Il serait quand même un comble de voir la grande distribution s’accaparer le secteur du BIO.  Car cela ne correspond pas à notre vision des choses si on doit importer du bio qui a fait des milliers de kilomètres avant d’arriver sur notre table. Et ne donne pas d’emploi aux gens qui vivent autour de nous. Nous sommes juste soucieux de ce qu’on met dans nos assiettes. De la façon et où est produite notre alimentation. Sans que cela ne devienne non plus un luxe hors de portée de nos souvent maigres finances. MAIS DE CE QU’ON MET DANS NOTRE ASSIETTE DÉPEND SOUVENT NOTRE SANTÉ.  

La conjoncture est terriblement difficile pour le petit commerce. Et pour nos amis qui tiennent des commerces de proximité et qui ont du mal pour s’en sortir…  ou pas.

Dans notre association « Trait-d’Union-Cabestany », nous défendons le petit commerce, les petits producteurs et tout ce qui correspond à NOTRE éthique.

Nous souhaitons BONNE CHANCE à ce nouveau commerce qui est à deux pas de chez nous. Et bon dimanche à tous

L’Association «Trait-d’Union-Cabestany» prend résolument position CONTRE l’utilisation du Glyphosate !

29 septembre 2017

«  Trait-d’Union-Cabestany  », association Citoyenne présidée par Colette Appert, Chef de file de la Droite Municipale, est particulièrement vigilante sur les problèmes d’environnement, et ce grâce à des adhérents actifs. Trait-d’Union-Cabestany prend position CONTRE l’utilisation du glyphosate et s’indigne des atermoiements pitoyables des uns ou des autres.

Le Glyphosate est l’herbicide ou désherbant chimique le plus fabriqué sur la planète. Les produits qui contiennent du glyphosate, comme le Round Up – mais il existe bien d’autres marques – sont les plus utilisés en Europe. La France n’est pas la plus grosse consommatrice mais elle se situe  dans le peloton de tête.

Certains, une minorité, refusent de l’utiliser, mais on s’en sert massivement dans l’agriculture, la production maraichère, la viticulture, et autres productions pour la consommation des humains ou le fourrage pour nourrir les animaux.  Mais également dans votre jardin, les parcs et espaces publics, les ronds points, équipements sportifs, sur les voies ferrées, bords d’autoroutes. Dans les espaces ou l’on cultive des fleurs pour l’ornement ou la fabrication des produits cosmétiques. Autant dire partout.  Dans les champs, on a l’habitude de répandre ce glyphosate avant de réensemencer. Si c’était si simple.

Il y en aurait dans l’eau que vous buvez. Ici, des traces.  Ailleurs, bien davantage que des traces. Mais encore faut il vouloir le rechercher lorsqu’on pratique une analyse. Il faut décréter à partir de quel niveau on veut être alerté. Car ce qu’on ne cherche pas, on ne risque pas de le trouver.

Coachés par les services juridiques d’une grande association, et par ceux qui généralement nous conseillent au quotidien, nous savons ce que nous pouvons écrire et jusqu’où nous pouvons aller. Autant dire pas très loin, tellement paraissent puissants les lobbies qui dictent leur conduite à l’Europe, à la France, à nos dirigeants. La démocratie est muselée. Et ce n’est pas cette « France Insoumise » qui risque de faire bouger les lignes dans ce domaine.

Au cours des dernières années, un certain nombre d’études scientifiques ont exprimé des craintes quant aux dangers supposés du glyphosate, comme d’autres herbicides, pesticides, engrais, et produits chimiques dont la liste s’allonge dangereusement d’année en année. Des dangers plus précisément sur le système hormonal et endocrinien. Une étude démontrerait même la modification de l’ADN. Et le pire est qu’il faudra en mettre toujours de plus en plus là on avait commencé à en mettre en petits quantités il y a quelques années car ces produits dévitalisent les sols en détruisant les micro organismes qui nourrissent la terre. Donc davantage d’herbicides, davantage de pesticides, davantage d’engrais dans des terres où un jour on ne pourra plus rien planter. Des produits qu’on respire, qu’on inhale, qu’on ingurgite dans les aliments. Des produits qui passent dans la nappe phréatique. Mais cohabitent parfaitement – dit-on –  avec les OGM. Une fuite en avant vers un avenir cauchemardesque.

Le problème devait faire l’objet d’une décision prise au plus tard en 2012 au niveau Européen. Repoussée à 2015. Puis à 2017. L’Europe parle maintenant de 2027. Le gouvernement Macron de 2025, qui pédale lamentablement dans la semoule entre Monsieur Hulot et le ministre de l’Agriculture auquel les agriculteurs français mettent le couteau sous la gorge. LAMENTABLE.

Certains s’étonnent des quantités énormes, d’herbicides, pesticides, engrais et autres produits chimiques qui entrent sur le sol français. A supposer que tout soit réellement pris en compte. Et il faudrait y rajouter ce qui est fabriqué en France. Des quantité bien supérieures – semble t’il – à ce qu’on retrouverait sur les factures émises par les grossistes et revendeurs à leurs utilisateurs. D’où viendrait cet écart ?  Quant aux quantités déclarées comme étant utilisées au final,  elles sont encore inférieures. Pourquoi ces différences  ? Une absence de transparence, pour rester modéré,  qui paraît n’émouvoir personne. Qui pourrait croire qu’on fabrique, qu’on vend, qu’on achète, qu’on stocke ces produits…. pour ne pas les utiliser !!!

Des analyses ont montré que lorsqu’on le recherche, le glyphosate est généralement présent, même en quantité non négligeable, dans l’organisme humain chez un tiers des sujets qui ont fait l’objet d’un dépistage. Une procédure toutefois rarissime. Et quel est le taux à partir duquel on doit s’inquiéter. Pour certains, la plus infime quantité est grave selon des expériences faites avec des rats. (bibliographie)

Des statistiques – non officielles – et non accessibles au citoyen, mais qui circulent chez certains professionnels de santé, sembleraient démontrer le rapport, dans certaines régions, avec un accroissement des leucémies chez les enfants, des cancers chez les plus âgés, des problèmes graves sur les nouveaux nés  : retard mental, retard physique, anomalies graves. Des experts nient qu’il y ait un quelconque rapport.

S’il ne s’agit que d’une coïncidence fortuite, pourquoi les pouvoirs publics n’osent ils pas déclarer qu’il n’y a pas de danger et ainsi nous rassurer. Un silence coupable. S’il y a un rapport, que les autorités le reconnaissent et agissent et ne nous refassent pas le coup de l’amiante. Le nombre de fonctionnaires en charge de notre sécurité est raboté sans cesse. Quand il n’y aura plus personne en charge du problème, il n’y aura plus de problème. Mais que nos gouvernants arrêtent de dire qu’ils s’intéressent à notre santé. Un mensonge flagrant.

Quand au principe de précaution, bizarre, mais il est resté dans les cartons.

Un  paysan interviewé récemment dans une manif dans une ville de province explique au reporter que s’il arrêtait d’utiliser cet herbicide, le cout de revient de ses produit augmenterait de 5 à 10 centimes d’euros le kilo. Le journaliste lui dit que le consommateur préférerait payer ces 5 ou 10 centimes plutôt que de savoir qu’il y a un danger de santé publique. Le paysan dit que hélas, cela ne se passe pas comme cela. S’il augmente le prix de ses produits, on ne lui achètera plus à lui mais on les fera venir de l’étranger,  là où on utiliserait l’herbicide en plus grande quantité qu’en France. Son produit étant déjà vendu – à ce qu’il prétend – en grande surface HUIT fois le prix qu’on lui donne à lui le producteur !?  Lorsqu’on demande au paysan s’il n’est pas inquiet pour sa famille ou ses consommateurs, il répond que la survie de son exploitation passe en priorité même avant ses propres enfants. Des enfants qui de toute façon ne prendront pas sa suite et ne feront pas son métier. Et qu’on arrête de le « gonfler » avec le problème des abeilles. Des ruches ? :  « lui il en a pas  ! »  Certes sa maladresse perçue comme de la  provocation dessert gravement la réputation de sa profession. Mais ne faut il pas y voir aussi de de la souffrance ?

Notre président semble plus soucieux de se préoccuper de la réforme du code du travail plutôt que de la santé des français. Et il va sans doute se soumettre à Bruxelles, qui serait déjà à genoux devant les lobbies.

Le glyphosate ?  :  allez, vous en reprendrez bien une petite dose…. pour la route  !

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Bibliographie : extraits traduits de différents ouvrages : « Toxicity of herbicides »,  « Disruptors of human cells, Endocrinology of human organism », Presse régionale, Associations diverses comme « les Amis de la Terre » et autres. Divers.

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« SALOPARD », écrit Henriette dans un mail à Blog-Cabestany !

28 septembre 2017

NON A LA CSG !

Ce n’est pas souvent qu’on trouve des invectives sur Blog-Cabestany. Cela ne correspond pas à l’éthique que l’on s’est donnée comme ligne directrice.

Alors, de façon sans doute hypocrite, on ne dira pas à qui s’adresse cette expression de la part d’Henriette, l’une de nos internautes qui fulmine. Alors que nous pouvons témoigner qu’Henriette est une gentille personne qui a le cœur sur la main. Mais tout le monde aura sans doute reconnu à qui elle s’adresse !

Henriette, une sympathique internaute, retraitée, qui a travaillé dur et n’a pas connu les trente cinq heures, pas plus que le compte pénibilité. Une internaute qui n’a jamais pris de congé parental, n’a jamais abusé du système en se faisant porter pâle le lundi matin, car si elle avait été malade un seul jour elle aurait perdu son salaire et la vie n’a pas toujours été clémente pour elle. Une internaute qui ayant commencé à travailler à 14 ans a explosé le nombre de ses annuités de travail sans que cela lui rapporte un centime de plus. Une internaute qui a élevé ses deux petits enfants lorsque son fils a eu un grave accident qui l’a laissé handicapé et que sa belle fille travaillait la nuit à l’hôpital à plus de deux cent kilomètres. « je n’ai rien fait d’autre que mon devoir » dit elle. Mais n’ai je pas droit au respect ?

On va la ponctionner au niveau de la CSG car c’est la nouvelle mode que de s’en prendre aux retraités. « il faudrait sans doute nous piquer, nous les vieux, comme on le ferait avec un vieux chien ! » dit Henriette.

« Je n’ai jamais payé l’ISF, je n’ai pas d’actions, d’assurance vie. Tout juste 300 euros sur mon livret A à 0,75%. On se fout de notre gueule. »

Lorsque nos dirigeants, municipaux, locaux, nationaux qui ne savent pas gérer un budget ont un problème, ils piquent dans la poche des français moyens. QUEL COURAGE ! On en a marre dites vous un peu tous.

L’un d’entre vous dit : « J’ai déjà fait la liste de ce que je vais commencer par supprimer dans ma consommation courante. Puisque tel semble être le résultat recherché par ceux qui pensent que diminuer la consommation va faire reculer le chômage. Locataire d’un HLM je ne risque pas de partir m’installer au Portugal mais tant que je pourrais conduire, j’irais dorénavant faire mes courses au delà de la frontière espagnole ! »

« Quant au mépris que ce triste individu nous porte, s’il savait ce qu’on pense de lui !!!!! »

POSTMATER : Merci pour ce témoignage, Henriette. Merci à tous les autres, et vous êtes nombreux, à être très en colère contre ce Président. Gersende, notre politologue nous expliquait récemment que ce Président, conseillé par de bien malfaisantes personnes qui au niveau de leur vie personnelle sont loin d’être irréprochables, a décidé de faire s’opposer les français les uns aux autres pour asseoir son pouvoir. Et qu’il va se « venger » des catégories sociales qui n’ont peut être voté pour lui. TOUT UN PROGRAMME ! Mais guère une preuve d’intelligence.

25 septembre : Actualité politique

25 septembre 2017

Le billet d’humeur de « La Chipie »,  chez Blog-Cabestany :

 un nouveau roi pour Babylone.

Nabuchodonosor II est couronné roi de Babylone à la mort de son père, Nabopolassar.

C’était le 25 septembre de l’année 605 avant notre ère.

Bonne semaine à tous !

Gersende, pour sa rentrée 100% politique, nous parle du Logement. « Le Logement dans notre pays c’est n’importe quoi et on va dans le mur ! », dit elle.

22 septembre 2017

« Gersende »

La tribune de rentrée de Gersende

Savez vous qu’il y a aujourd’hui, 2,5 millions de logements vides en France. D’aucuns annoncent un chiffre encore plus important. Un chiffre impensable auquel vous ne croyez peut être pas. Et on devrait atteindre la barre des 3 millions ou pire à la fin de ce quinquennat en 2022 ! Car on va reprendre la construction à un rythme intensif. De façon raisonnée ? Bien au contraire lorsqu’on constate les tâtonnements du gouvernement qui n’a pas vraiment de projet sinon se donner quelques années pour découvrir ce que tout le monde sait déjà, sauf lui !  En Marche, mais en marche arrière !

Une petite moitié de ces 3 millions de logements vides auront été bâtis dans les 25 dernières années. On ne peut quand même pas parler de logements « hors d’age » dans un domaine où la notion de  » neuf  » et d’ « ancien » est controversée. Au bout de cinq années après sa construction, pour des raisons fiscales et plus particulièrement de TVA, un logement est considéré comme appartenant à l’ancien. Amalgamé avec celui qui a 100 ans d’âge. Mais 90% de tous ces logements ont le confort minimum qu’on est en droit d’exiger de nos jours  pour se loger décemment.  Ce qui n’empêche pas qu’on continue de voir aujourd’hui des gens vivre dans des taudis insalubre où sont pratiqués des loyers exagérés. Cherchez l’erreur.

Un million : le nombre de biens vides à louer ou à vendre dans les annonces entre particuliers ou dans la vitrine des agences immobilières.  Fluctuant selon les saisons mais relativement stable sur une période moyenne. Rien d’anormal donc. Mais les agences ou mandataires ont vu leur nombre augmenter inconsidérément. Et les faillites avec. On pourrait croire que la concurrence fait baisser le coût des commissions d’agences, le plus élevé en Europe ou presque. C’est tout le contraire car chacun a désormais du mal à vivre de ce métier qui était autrefois rémunérateur avant que tout le monde ne se décrète marchand de biens ou intermédiaire. Formation, qualification ou pas. C’est l’anarchie. Le client en fait les frais malgré lui. Un client qui a tout intérêt à choisir avec beaucoup de soin son agence, à confier son bien en exclusivité à cette agence et négocier les frais. Mais trop de clients vendeurs s’imaginent – car il sont complètement perdus – qu’il vaut mieux  confier son bien à au maximum d’agences de son secteur. Qui chercheront à vendre en premier les biens qu’elles détiennent « en exclusivité », avant de s’occuper des autres.

Chaque jour, ce sont des milliers de biens qui arrivent sur le marché. Des milliers qui trouvent preneurs en location, vente, ou location-vente au bout d’un jour, une semaine, un mois, une année…. ou plus. Car, comme pour chaque produit de consommation, l’offre peut ne pas correspondre à la demande. Dans ce quartier, on trouve des studios alors qu’on cherche un grand appartement pour une famille. Ailleurs, on ne vous propose que des 5 pièces alors que vous êtes célibataire. Et vous constatez dans le quartier où vous trouvez le bien de vos rêves qu’il y a un manque de transports, ou d’écoles à proximité. Un loyer trop cher. Des travaux. A tout cela les français seront ou ont été confrontés un jour. Mais notez que ces problèmes d’offre inadéquate ne concernent qu’un tiers des logements vides ou juste un peu plus. Mais alors les deux autres tiers de ces logements éternellement vides ?

Il y a ces logements vides que les propriétaires ne veulent pas louer pour des raisons diverses et ne veulent pas vendre pour éviter – disent ils –  de faire baisser les prix. Un très mauvais calcul. Le prix des logements depuis 50 ans a toujours été inversement proportionnel au niveau des taux d’emprunts. Plus les taux d’intérêt grimpaient et plus les prix des logements baissaient. Au point de voir dans les années 70 des logements neufs se revendre 5 ans après leur construction avec une moins value de 30% à cause de l’envolée du coût du crédit. On a connu par le passé des taux d’intérêt jusqu’à 14%. Les intérêts se révélant supérieurs au capital à rembourser. Mais ceux qui ont acheté à l’époque ont parfois revendus avec une forte plus value 20 ans après. Si demain les taux d’intérêt remontent, les propriétaires qui ont un logement vide vont pleurer.

Mais on ne peut faire l’impasse sur tous ces logements vides qui sont le fait de maires clientélistes et de promoteurs affairistes. Adeptes de la défiscalisation. Savez vous qu’il y a une quinzaine d’années, à Perpignan, un promoteur disparu corps et biens depuis, avait envisagé une tour de 42 étages. Pour commencer. Bien des élus à l’époque voyaient le projet d’un œil favorable. Et ne parlons pas du Centre del Mon. Cela reflète bien le phénomène actuel qui veut qu’on privilégie les grandes villes, les « métropoles » au détriment des campagnes. Des mégalopoles où l’on va bientôt tous s’entasser les uns sur les autres. Parce qu’on y trouve encore un hôpital, des médecins, quelques services publics, et que le train s’y arrête encore lorsque nos campagnes sont désertées. Une aberration. Des villes de 50 000 habitants en zone rurale sont considérées aujourd’hui quasiment comme des villages.

Il était un temps, jusqu’aux années 2000 où les bailleurs étaient des compagnies d’assurance, des banques, qui investissaient pour se constituer un patrimoine de sécurité. Mais il leur fallait récupérer les loyers, entretenir les immeubles, rénover. Par facilité, elles préfèrent aujourd’hui spéculer sur le marché des actions, et prêter à la Grèce. Cela rapporte plus à court terme. Et après tout, si elles ont un problème, si elles ne sont jamais remboursées, ce n’est pas leur argent dont il s’agit mais du nôtre. C’est nous qui seront ruinés. L’État s’en contrefout et donne  même le droit aux banques de piquer dans nos comptes si elles ont de gros problèmes. Hier, ces bailleurs dit « institutionnels » n’investissaient qu’avec discernement. Aujourd’hui, on prête à des promoteurs qui n’ont pas le même objectif sinon faire de l’argent facilement et rapidement.

Alors on a construit, avec la complicité de ces ministres (Pinel, Duflot et autres), pas toujours de mauvaise foi mais incompétents et dogmatiques, des logements défiscalisés là ou l’on en avait pas besoin : Béziers, Blois, Le Havre, et liste est longue. Au Havre, la ville de notre premier ministre, 10% des logements sont vides, comme à Vichy. Pas toujours la faute du maire actuel mais souvent aussi de ses prédécesseurs. Et on a ruiné plein de petits épargnants aveuglés par la recherche d’une plus value ou d’un appoint pour leur retraite. Des petits épargnants qui continuent à rembourser, s’ils le peuvent, des logements où personne n’a jamais habité et qui se dégradent au point qu’ils ne valent parfois plus rien. Mais Macron, pas convaincu, a prorogé le système pour quatre ans…. !   Pour se faire une idée. Pour voir. Voilà comment est gérée la France.

Hollande disait que son ennemi était la finance. On a inventé, sorti de nulle part et sans réflexion, un système inapplicable de logement social avec des quotas mais où l’État ne s’implique pas lui-même. Une imbécillité que cette loi ALUR de 2014, le devoir d’un cancre qui ne connaissait pas son sujet. Une idiotie Hollande-Duflot, complètement pervertie au niveau des décrets d’application au point que Manuel Valls en arrivant à Matignon voulait la laisser dans les tiroirs. Et qui demandant à Hollande un arbitrage, s’était vu répondre par ce dernier qu’il avait laissé les mains libres à sa ministre sans lui même rien y comprendre ! Pas non plus donc le problème du gouvernement Macron semble t’il. Qui va préférer s’en prendre au régime des APL. Qui a le mérite d’exister. Qui partait d’un bon sentiment. Mais aujourd’hui complètement, injuste, inégalitaire. Car des petits malins ont compris comment en tirer le meilleur profit. On va prendre le problème à bras le corps, mais à l’envers.

Et dans la périphérie de ces métropoles on continue de construire. Comme à Cabestany. Pour qui ? Pour quoi ? Pour que votre ville de Cabestany soit toujours communiste en 2050. Sans doute. Au moins les choses sont claires. En sélectionnant comme il faut les futurs habitants ?  Clientélisme ou discrimination dites vous ? Telle est la question que le citoyen se pose. Souvent les réponses sont contenues dans vos questions.

Savez vous que 70% des nouveaux habitants dans le département des PO viennent d’un autre département. Il y a des statistiques accessibles à tous. Il y a d’abord les retraités. Car le foncier est moins cher qu’à Nice. Ce n’est qu’un fois installés  que ces retraités découvrent que les services publics dans les PO sont gérés n’importe comment par un Conseil Départemental déplorable. Mais la plupart des plus jeunes qu’on qualifie d’actifs et qui viennent dans les PO où il n’y a pas de travail, connaissent la situation et savent qu’ils n’ont aucun espoir d’y trouver une activité. Bizarre. N’ayant comme espoir ou comme ambition que le RSA, ils préfèrent venir vivre de l’assistanat dans les PO plutôt qu’à Calais ou Dunkerque. Et c’est le département qui finance ce RSA, ne sait pas comment s’en sortir mais ne veut pas que l’état s’en même. Qui paye d’ailleurs au final :   nous !

Et on bétonne. Et on B-Tonne. Et on détruit les terres cultivables où indispensables à la préservation de notre environnement. Et en plus on s’en gargarise lorsqu’on est un élu. LAMENTABLE !

Va t’on continuer à faire sortir de terre des quartiers comme les Portes de la Mer où certains nous écrivent pour dire s’y sentir mal. « c’est vous qui le dites ». Nous…. on ne dit rien. Alors inutile de chercher à polémiquer avec nous.  Un ch’ti écrit qu’on aurait choisi le nom de « Portes de la Mer » parce que justement on n’y voit pas la mer. Occasionnellement on y verrait la déchetterie, dit il. Sur un terrain où un éminent spécialiste de l’environnement estime que personne ne sait vraiment ce qu’il pourrait s’y passer en cas de très fortes précipitations. Supposition gratuite : puisque le réchauffement climatique ça n’existe pas ! Va t’on bétonner maintenant du côté de la Germanor, ce qui serait d’une incohérence coupable ?

Jusqu’où cette politique du logement, en France, ira t’elle  – quitte à me répéter – entre certains maires clientélistes et certains promoteurs affairistes ? Sans vouloir tout généraliser. Mais la réalité est proche de la caricature.

On va dans le mur, mes amis !

Gersende

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« La grande sottise d’une idéologie est le meilleur des garants pour avoir de nombreux adeptes. Quand la sottise fait place à l’aveuglement, on n’est plus guère éloigné de voir cette idéologie accoucher d’un mouvement politique »

(extrait de « Penseurs et Philosophes de notre temps » 1934)

« Rémi » interpelle Blog-Cabestany : « et si vous preniez position pour ou contre l’augmentation de la C.S.G. »

17 septembre 2017

« Rémi », quand vous interpellez Blog-Cabestany, et de la façon dont vous le faites, adroitement mais on vous décrypte, il n’y a nul doute pour nous que c’est la Droite Municipale à Cabestany que vous interpellez.

Cette augmentation de la C.S.G nous sommes CONTRE bien sur. Et nous l’avons déjà clairement exprimé dans nos colonnes. Mais s’il en était besoin nous le confirmons.  Selon nous, mais aussi selon l’expression de ce lecteur : « Macron méprise les « vioques » », comprendre les retraités. Et on vous fait grâce de son humour concernant une certaine Brigitte.

Il y a parmi nous, autour de nous, dans notre famille, chez nos amis, chez nos voisins, plein de personnes qui ont des fins de mois difficiles. Souvent des petits retraités. Ce n’est pas parce que Monsieur le Maire nous traite de « riches », et il ferait mieux de balayer devant la porte de sa datcha, que nous sommes des nantis.

« Josée », retraitée du privé tout comme son mari, nous a envoyés un tableau récapitulatif – écrit au stylo bille sur une feuille de cahier d’écolier – de ses dépenses, il y a 10 ans et aujourd’hui. Les impôts locaux, quoi qu’en dise la propagande municipale, ont augmenté pour elle de 29,7% à Cabestany. Mais rien à côté de l’envolée du gaz, de l’électricité, et d’autres dépenses courantes incontournables. Sa retraite a diminué de 3. euros en 10 ans à cause des prélèvements sociaux. « Nous sommes tout sauf des facteurs d’inflation et de dépenses.  On y arrive dit elle mais on a supprimé tout ce qu’on pouvait. Plus de voyages pour aller dans la famille, plus de loisirs. La cuisine ne sera pas repeinte. Le jardin restera à l’abandon. On a supprimé le téléphone portable. On a même supprimé l’abonnement à l’Indép. Plus on nous pressure et moins on consomme. Le mal français. 

« Robert » dit  : Consommer Français, on voudrait bien mais qu’on arrête de nous prendre pour des c… ! On calcule tout, on compare tout, on fait des comptes sans arrêt. Quant a envoyer notre obole aux Restos du Coeur ou autres. Terminé. Solidarité ou CSG, il faut choisir ! Macron nous dépouille et voudrait que nous soyons généreux. Mais ce Président qui aime régner en divisant sera sûrement un champion pour faire s’opposer les français entre eux. Vieux contre jeunes, travailleurs contre chômeurs…. »

« Claire » : Quand Monsieur Macron, pour lequel nous n’avons pas voté, nous prend pour des riches et veut nous taxer, ne comprend t’il pas que nous les retraités, nous aidons déjà en nous privant, nos petits enfants, des étudiants que l’état délaisse, et récemment durant un temps nous avons aidé notre fils qui a eu une période chômage. « Ce Président est un benêt, fier de sa suffisance et de son arrogance.  Un Narcisse. Tout ce qu’on déteste chez ces bouffis d’orgueil qui méprisent les autres ».

Merci, Rémi, pour cette invitation à aller défiler le 28 septembre à Perpignan. Nous n’irons pas racler nos godasses sur les pavés car nous pensons que le Président Macron est comme ces méchants garnements têtus et butés qui ont besoin de provoquer pour voir jusqu’où ils peuvent aller. Et qu’il se délecte de voir ceux qu’il traite de fainéants, déambuler sous sa fenêtre, tout en ricanant et les prenant pour des imbéciles. On verra si sa recette est la bonne.

Chez Blog-Cabestany, cela n’engageant que nous, nous sommes malheureux de voir qu’il y a des gens de Droite au gouvernement, qui ne sont plus nos amis si vous voulez tout savoir, et qui sont devenus les complices de ce Président mal élu pour taper sur les retraités. Notre position est elle claire ?

Découvrez ce nouveau magasin à Mas Guerido. A l’enseigne O’PRES. Qui propose en autres des légumes et des fruits issus de circuits courts, puisque approvisionné par des producteurs de Elne, Cabestany, et environs immédiats. Il faut consommer différemment.

Pour ce qui est de la solidarité, malgré vos mouvements d’humeur, nous savons que ceux qui ont bon coeur ne changent jamais. C’est souvent même, ceux qui ont le moins, qui aident les autres. Mais nous haïssons ce Président qui prend de force dans la poche des faibles car ces derniers ne peuvent pas se défendre !

BON DIMANCHE

We remember ! We’ll never forget !

11 septembre 2017

Cérémonie, il y a moins de deux heures, décalage horaire oblige, au Mémorial du

11 septembre 2001, à New York.

Il est des événements qu’on ne peut oublier !

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Tag : Blog-Cabestany, https://blogcabestany.com, France, 11 septembre 2001, World Trade Center

Année une de l’ère Macron. Les godillots vont se remettre « en marche » et racler le bitume. C’est le changement ! Et Jean Jacques à Cabestany est sceptique !

11 septembre 2017

demain !

« Jean-Jacques » écrit :

 » A la fin des années 70,  j’étais Chef du Personnel, on dit aujourd’hui D.R.H. Dans le Code du Travail on y trouvait tout ce qu’on n’y cherchait pas mais rien de ce qu’on aurait aimer y trouver.  Les juges, qui ne connaissaient rien au monde du travail interprétaient à leurs façons les différents sociaux. Pas de la même manière à Brest ou à Marseille. Des bataillons de juristes épluchaient ce qu’on appelait pompeusement la sacro-sainte JURISPRUDENCE.

En 81, la gauche est arrivée  !  Les entreprises tournaient à plein régime. On se remettait de mai 68 en pensant que c’était un simple incident de parcours sans conséquences. On aurait du investir, moderniser, mécaniser pour soulager les métiers pénibles. On a préféré faire venir des bateaux entiers d’immigrés payés à coup de lance-pierres. C’était à l’état et pas aux entreprises de financer de quoi loger, soigner ces travailleurs. D’éduquer les enfants qu’ils ne manqueraient pas d’avoir. Et prévoir que les enfants auraient eux-mêmes des enfants. Les caisses de l’état étaient déjà vides mais on a inventé l’emprunt et pour rembourser les intérêts on emprunterait encore.

Bien sur, si on avait fait peser les couts induits de cette main d’oeuvre étrangère sur les employeurs concernés et non pas les classes moyennes, les patrons se seraient empressés de réembaucher des français et de les payer correctement. Mais ça n’aurait plus été le SOCIALISME. Alléluia !

Des socialos qui se sont bien garder de toucher à ce qui ne marchait pas. On a préféré réformer seulement ce qui fonctionnait.  Madame Aubry, dont on ne découvrira le nom que 10 ans plus tard, était déjà à la manœuvre et comme elle n’y connaissait rien et ne comprenait pas davantage, elle lisait notre avenir dans sa boule ce cristal. Comme Madame Irma. Pas le cyclone, mais tout aussi dévastateur. On nous a expliqué que la notion de travail était périmée. Qu’on allait toucher un salaire en restant à la maison (déjà une Hamonerie avant la lettre). Qu’on allait supprimer les vilaines cheminées des méchantes usines du paysage pour que la france devienne un beau musée. Les Français, parce qu’ils ont un cerveau, allaient inventer le Nouveau Monde de demain pendant la sieste.  Les « petits chinois », parce qu’ils n’ont pas de cerveau, allaient le fabriquer sans comprendre ce qu’ils faisaient. Amen.

La crise est arrivée. Ouille ouille ouille ! Les emplois ont fondu. On a délocalisé. Le chômage s’est installé partout. Alors on a trouvé la solution la plus imbécile qu’on pouvait imaginer. Indemniser les chômeurs pour qu’ils ne sortent plus de chez eux. Et donner le boulot à l’électricien espagnol, au plombier polonais, et aux « sans papiers » pour bâtir des maisons mal isolées, mal insonorisées, qui vont se casser la gueule dans 20 ans. Nos dirigeants auraient pu faire une belle carrière en Corée du Nord. Heureusement qu’ils ont une intelligence supérieure et permettent au  français  fainéant moyen de se prosterner à leurs pieds en pleurnichant pour qu’on dirige sa vie !

Pendant que les syndicats se goinfrent avec l’argent de la formation professionnelle, on prépare nos jeunes aux métiers d’avenir : livreurs de sushis, chauffeurs chez Uber, cireurs de godasses à la gare Saint Lazare.

Les ordonnances Macron nous ramènent, peu ou prou, au Droit du Travail des années 70. Tout ça pour ça ?  Nous sommes en plein dans la nouveauté. Retour vers le passé. Et demain les godillots seront encore dans la rue. Plus on pédale moins fort et moins on avance plus vite, comme on dit dans le bureau de notre Président suprême, l’homme providentiel dont on attendait la venue depuis le Grand Charles ! Ainsi soit il !

  Mais pourquoi donc suis je sceptique, à votre avis ?

« c’est vous qui le dites ». Merci Jean-Jacques !

Info ou intox : la révolte de ceux qui apparemment ne veulent plus « marcher dedans » !

10 septembre 2017
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Informés par des Macronistes de Cabestany (oui ils existent), Blog-Cabestany s’est vu conseiller d’aller faire un tour sur le site de la CAMEM.  Comprendre « La Confédération des Marcheurs de la République ». En révolte apparemment contre Jupiter. Et ils prétendent être déjà 9 000.
« Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port  » (Corneille)
 –
Un mouvement né du constat, selon ce qu’on y lit avec quand même quelque étonnement,  que le mouvement politique « En Marche » pour lequel ces Macronistes se sont engagés  « présentait un manque de transparence et peinait à se structurer de manière démocratique… »

Une dénommée Tiphaine Beaulieu, Présidente de cette association CAMEM nous explique de quoi il retourne  sur leur site.

Une occasion de se faire de la pub, créer le buzz ? Parce ce que – selon notre conception des choses – si on est plus d’accord avec un parti, on se tire ailleurs. Alors à quoi rimerait le début d’une révolte chez ceux qui se sont précipités comme des grands malades – et au risque de se casser une jambe – pour mettre leur bulletin Macron dans l’urne ? Et qui déjà le regrettent ?! Mais veulent ils en découdre ? Ça promet !

Chez Blog-Cabestany, on relativise, et on boit frais. Et on ne prend pas tout au pied de la lettre. On a déjà vu tellement de manipulations. Et des sites qui étaient le contraire de ce qu’ils faisaient semblants d’être. Mais peut être après tout que ces gens sont sincères ? Et  notre ami le Macroniste de Cabestany qui nous informe, et qui a agi dans la précipitation semble s’être fait repasser  de 20. euros ? S’il se dépêche, il a encore le temps de passer au PMU et essayer de se refaire dans la 4ème cet après midi à Chantilly.  

Si vous avez envie d’aller faire un tour sur leur site :

https://www.camem.org/

mais rien ne vous oblige, comme notre ami,  à adhérer ou sortir votre porte monnaie ! Et encore moins à miser sur un tocard.

Bon dimanche à tous

 

 

La Droite Municipale à Cabestany s’associe au soutien à nos amis d’Outremer !

9 septembre 2017

Nous recevons plusieurs mails de la part d’amis ou en provenance d’autres personnes qui nous disent leur émotion devant ce qui se passe aux Antilles. La Droite Municipale, Trait-d’Union-Cabestany, Blog-Cabestany sont solidaires. Mais nous n’avons pas le monopole de la solidarité et nous savons que tous les Cabestanyencs ou habitants des PO qui nous lisent, comme ceux qui nous ignorent, que tous donc, quelles que soient leurs opinions, ou convictions  partagent le même émoi. En ce moment, essayons d’être tous unis et solidaires. Et si la municipalité fait un geste, le plus modeste soit il, nous l’approuvons par avance et sans aucune réserve. 

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SOLIDARITÉ NATIONALE POUR LES ANTILLES

Services de secours, organisations humanitaires et associations sont sur le pont pour porter assistance aux victimes de l’ouragan Irma qui a plongé les Caraïbes dans le chaos.

Comment les aider vous aussi ? Que faire concrètement pour les soutenir et agir ?

Les habitants de ces territoires manquent de tout après le passage dévastateur de cet ouragan Irma qui n’a laissé que désolation sur son passage.

 Il est des gens dans la plus profonde détresse physique, morale, manquant d’eau, de nourriture, de médicaments. Avec des enfants qui pourraient être les vôtres et qui souffrent. Toute aide leur serait précieuse. Et de la façon la plus urgente. Mais encore faut il savoir par quoi commencer, être organisé, décider en l’instant où agir pour être efficaces.

Avant même que de penser à reconstruire, ce qui prendra des années, et faire de beaux discours,  c’est dans les heures, les minutes qui viennent, qu’il faut intervenir. C’est VITAL !

Plusieurs organisations ont déjà lancé des appels à la solidarité, dont la Croix Rouge que tout le monde connait, et la Fondation de France un éminent organisme s’il en est.

La Fondation de France est déjà à la manœuvre et a débloqué des fonds par anticipation sur vos futurs dons. Elle appelle « à la solidarité nationale pour les Antilles ».

https://www.fondationdefrance.org/fr

Cette institution philanthropique dont la rectitude n’a jamais été prise en défaut et en laquelle les Français peuvent avoir la plus grande confiance est à même de définir quelles sont les priorités, et agir avec transparence et résultats immédiats.

C’est le gouvernement lui même qui a d’ailleurs demandé à la Fondation de France de centraliser les aides de toute première urgence d’où qu’elles viennent.

Montrons nous solidaires !

 

Un nouvel élan pour la Droite Municipale à Cabestany en ces jours de rentrée !

8 septembre 2017

La Droite Républicaine à Cabestany communiquera de plus en plus souvent, désormais, sous le nom de Droite Municipale. Ce qu’elle est d’ailleurs avant tout. En attendant que les partis politiques dont nous nous réclamons se réorganisent, travaillent, se définissent un avenir. Notre avenir…. si nous sommes en phase avec eux !

Car le paysage politique a bien changé autour de nous.

Nos idées, nos convictions, nos valeurs n’ont pas changé et nous serions capables – s’il le fallait – de tracer seuls notre route, par nous mêmes et pour vous mêmes,  à Cabestany. Nous n’en sommes sans doute pas encore là ! Nous resterons des militants fidèles, mais  à la seule condition que ceux qui sont censés nous représenter à Paris ou ailleurs, restent fidèles à ce que nous croyons. S’ils sont censés nous représenter, c’est à eux d’incarner notre volonté. Sûrement pas à nous, de nous soumettre à tous leurs changements de cap.

La plupart d’entre nous, à Cabestany ou dans tout le pays, et qui nous revendiquons de la Droite Républicaine, ne nous sommes pas déplacés aux urnes pour l’élection Présidentielle. Voter pour le Front National, cela on ne le pouvait pas. Voter pour le candidat Macron et son programme brouillon, inachevé, sans orientation définie ; voter pour un programme qui ne faisait rêver personne, qui n’inspirait personne, comment aurions nous pu le faire ? Et ceux des nôtres qui se sont quand même déplacés pour voter ont mis un bulletin blanc ou nul.

Si nous n’étions pas déjà, du moins pour une partie de la rédaction, adhérents du Parti « Les Républicains », aurions nous, en cette rentrée, l’envie de le rejoindre ? Un parti séparé en deux. Au moins ! D’un côté les « historiques » avec encore trop de conservateurs ancrés dans de vieilles chimères et qui ont « foiré » une élection imperdable. Et de l’autre côté ceux qui se sont ralliés à Macron pour « laper dans la grande gamelle »,  ce qui n’est pas vraiment le signe d’un changement ou d’un renouveau. Des opportunistes qui nous donnent parfois envie de gerber.

Un avis qui n’implique que nous mêmes, à la rédaction de Blog-Cabestany, et n’engage en rien nos conseillers. Nous, nous ne croyons pas que la politique Macron soit autre chose qu’un soufflé qui commence déjà à retomber. Et bien plus que nous, c’est VOUS que cela semble inquiéter.

A Cabestany, notre équipe, ne se remet pas sur un plan affectif de la disparition de notre ami Patrick Sperring. Notre ami Patrick qui était également « Monsieur Finances ». Il abattait un énorme travail pour investiguer, disséquer le budget, les dépenses municipales et comprendre la façon dont est gérée – et pas forcément en bien – notre ville. Il avait également des connaissances approfondies sur la fiscalité des collectivités territoriales, le droit administratif. Et il ne cessait de se perfectionner dominant parfaitement son sujet.

Il n’est pas remplaçable par une seule personne qui pourrait reprendre l’ensemble de toutes les activités qu’il assumait. Mais depuis 2014, nous avons été rejoints par diverses personnes de Cabestany ou des alentours qui se partagent – déjà – son travail et nous apportent – en plus – leurs connaissances dans des domaines d’expertise qui leurs sont propres et nous sont très précieux.

Le tandem Colette Appert, Phil Gleizes tient bon la barre. Depuis trois années, la Droite Municipale n’a jamais baissé les bras et joue son rôle d’opposant et de force de proposition. Quoiqu’en disent par devant la majorité municipale et Monsieur le Maire. Ce dernier lâche en privé, ce que vous ne lirez jamais dans le Cabes’infos, et qu’il ne reconnaîtra jamais en public, que nos conseillers de Droite, bien qu’en infériorité numérique, sont toujours actifs après trois années de mandature.

Ils ne manquent pas d’appui parmi les Cabestanyencs et forment un bloc soudé avec leurs co-listiers, militants ou sympathisants.  Ils sont dans tous les cas bien plus actifs que l’ensemble des conseillers de gauche qui ronronnent dans leur fauteuil les jours de Conseil Municipal. Et qui ne font pas montre de beaucoup d’idées dans les commissions. Ce serait plutôt à eux de montrer un élan.

A nous lire, vous pourriez vous imaginer que nous sommes déjà en campagne pour les élections municipales futures. PAS DU TOUT. Elles viendront en leur temps. Et à chaque jour suffit sa peine. On va d’ailleurs rentrer dans une période où il n’y aura guère d’élections qu’elles soit Européennes, Cantonales, Législatives, Régionales ou autres. Ce qui n’arrive pas souvent. Et nous « c’est Cabestany d’abord ».

Lorsqu’on parle d’un nouvel élan, cela ne sous entend nullement que la Droite Municipale va changer de vitesse. Elle continuera, sans faiblir à jouer son rôle et a surveiller la gestion municipale. Mais il n’est pas étonnant que des citoyens se réclamant de la Droite soient déboussolés par la politique telle qu’elle est menée à Paris.  Ce nouvel élan viendra plutôt de ceux, plus que nombreux, qui ont rejoints récemment l’équipe de Colette Appert, et on l’espère, de ceux qui ne vont pas tarder à le faire, dégoûtés des « Macronneries », des divisions au sein du Parti « Les Républicains ».

Notre équipe de la Droite Municipale à Cabestany est en soi un micro-parti politique qui pourrait s’intituler « Mon Parti, c’est d’abord Cabestany ».

On perçoit le même frémissement au sein de l’association Trait-d’union-Cabestany, où plusieurs adhérents se découvrent un goût certain pour l’écologie, la protection de l’environnement, la survie des abeilles, la nourriture que nous ingurgitons, les ressources en eau et bien d’autre domaines. Trait-d’union-Cabestany qui s’est rapprochée de France Nature Environnement, et va se rapprocher de nombreuses autres associations de défense de notre environnement. C’est très bien. Et cela prouve que l’Association est toujours et plus que jamais très dynamique.

C’est donc,  avec et pour  les citoyens qui nous soutiennent, et que nous espérons être de plus en plus nombreux, que nous allons entamer cette seconde partie du mandat municipal, dont le moins qu’on puisse dire est que l’action de la Majorité du Conseil nous aura fortement déçus, et n’a nul motif d’être fière de son triste bilan.

La Droite Municipale est à la manœuvre. Mais elle a besoin de vous. Rejoignez nous !

Bonne rentrée à tous.

Vous voulez nous rejoindre ? Seulement nous parler ? Donner votre appréciation sur la situation ? Envoyez nous un mail à :

cabestanydabord@rezonet.fr

Sénatoriales 2017 : Maïté Sanchez Schmid s’adresse aux Grands Électeurs des Pyrénées Orientales

5 septembre 2017

Les prochaines sénatoriales, une élection au scrutin majoritaire,  ont lieu le dimanche 24 de ce mois, soit dans trois semaines.

Il s’agit d’un scrutin majoritaire uninominal à deux tours. Pour être élu au premier tour, il faut obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits. À défaut, un second tour est organisé, où la majorité relative suffit. Un candidat et son suppléant doivent être de sexe différent.

Les sénateurs ne sont pas directement élus au suffrage universel. Il s’agit d’un suffrage indirect. Chaque candidat au siège de sénateur est élu par un collège d’élus appartenant à la circonscription dans laquelle il se présente.  Ces Grands Électeurs sont au nombre de 1 205 pour notre département : composé des députés, des conseillers régionaux élus dans le département, des conseillers départementaux et de délégués des conseils municipaux, chaque étiquette étant représentée, lesquels ont été désignés au mois de juin de cette année.

Le Sénat est renouvelé par moitié tous les 3 ans. Ces élections permettront d’élire pour les 6 années à venir (sauf réforme) un contingent de 170 sénateurs sur les 348 que compte le Sénat. Il s’agit de la série numéro un (sur deux) regroupant les sénateurs des départements d’Ile-de-France, et ceux des départements dont le nombre est compris entre 37 et 66, notre département clôturant la série.

Maïté Sanchez Schmid, l’un des nombreux candidats à cette élection, est en campagne. Sa démarche consiste à rencontrer et s’entretenir avec un maximum de ces Grands Électeurs pour les convaincre de voter pour elle, et s’enquérir de leurs souhaits pour les représenter au mieux.

Retrouvez le document ci-dessus au format PDF pour le lire, l’imprimer, le télécharger, l’envoyer à vos amis :

Document Campagne Sénatoriales 2017 Pyrénées Orientales Maïté Sanchez Schmid