Archive for the ‘« Cabestany d’abord »’ Category

Josette écrit à Blog-Cabestany : « Mais yapa conseil municipal lundi soir »

24 mars 2019

C’est sur le site de la ville !

Alicia  écrit :

Dimanche soir, bientôt minuit, j’ai déjà bu ma camomille, mis mon bonnet de nuit, préparé mon pot de chambre. Je regarde vos mails juste avant d’aller dormir car j’éteins mon portable la nuit. Avant il m’arrivait de vous répondre chers lecteurs jusqu’à potron-minet et le matin mes élèves pensaient que ma nuit avait été torride.

Josette m’écrit : « Mais c’est pas lundi le conseil municipal »

Un dernier tour sur le site internet de la ville, car je fais partie des trois internautes et demi qui le lisent et je regrette, mais à cette heure de la soirée, il est toujours écrit que le Conseil Municipal aura lieu le lundi 25 mars 2019 à 18 h 00.

Si j’avais le numéro de Monsieur le Maire, je lui passerai bien un petit coup de téléphone pour l’informer. Le pôvre ! J’ai bien l’impression qu’on lui cache des choses. 

Demain matin, durant la récré, je passerai un appel à Colette. Qui me dira la vérité. Lorsqu’on cherche à connaitre la vérité vaut toujours mieux s’adresser à l’opposition !

Et dormez bien !

A Lyon, le  Président du Parti « Les Républicains » rappelle son attachement à l’Europe mais propose une voie différente par rapport à celle de la « pensée unique ».

18 mars 2019

« Liberté d’expression »

Conseil National des Républicains à Lyon – 16 Mars 2019

Sur le site des Républicains, on peut lire :

« Notre objectif est de redonner à la France ses fondations. Notre objectif est de donner à la France un avenir et de comprendre que pour le faire, il faut lui redonner le sens de son passé, de ses racines et de ses valeurs. C’est cela notre bataille. C’est cela la France, et c’est cela notre vocation : avoir de la fierté pour notre passé, de l’affection pour le présent et de l’ambition pour l’avenir. »

Le Point écrit :

Chez Les Républicains, la tonalité du discours européen est celle de la défense d’un continent vécu comme une citadelle assiégée. Assiégée par des islamistes dangereux pour la sécurité des citoyens, par des migrants économiques que la France ne peut plus intégrer, par le dumping social de la concurrence étrangère… Un mot d’ordre général s’impose : l’Europe doit élever une grande barrière de protection à la fois de sa civilisation, de son mode de vie et de son niveau de vie. Pas question non plus de poursuivre l’élargissement, ce qui vaut pour la Turquie comme pour les Balkans du Sud (Serbie, Monténégro, Albanie, Kosovo…). Les eurodéputés LR promettent de s’opposer à l’entrée de la Roumanie, membre de l’UE, dans l’espace Schengen. Quid de la Bulgarie ?

« Electron Libre » écrit :

Laurent Wauquiez a dévoilé son projet européen lors du Conseil National de son Parti, samedi 16 mars à Lyon. Il fait de l’immigration un thème central, puisque TOUS les sondages montrent que dans TOUS les pays d’Europe, pour le citoyen, il s’agit de sa principale préoccupation avant toute autre. Mais pas la seule ! Et que le Brexit a sans doute pour origines, l’incompétence, le manque de volonté politique ou le laxisme de nos dirigeants.  Pour les Républicains, chaque État membre, si l’on considère qu’il leur reste une once de souveraineté, à le droit de garantir ses frontières contre les migrants illégaux. Mais pas uniquement. Comment admettre, en France, ces camions étrangers qui roulent sans respecter les règles, sur nos routes ? Comment admettre la concurrence de ces travailleurs détachés qui envoient nos compatriotes au chômage ? Comment tolérer que les entreprises nationales qui délocalisent en cassant l’avenir de nos familles puissent faire revenir en France leurs produits sans aucun droit de douane, sans TVA majorée, bourrés parfois de produits toxiques ? Car c’est cela l’Europe de Macron !!!!  Pour certains, ce serait la fin pure et simple de l’espace Schengen tel qu’il est censé exister aujourd’hui mais qui en réalité ne fonctionne pas  aujourd’hui. Laurent Wauquiez a le mérite d’être clair. Il défend l’Europe telle que nous la voudrions. Et surement pas celle que voudrait le Rassemblement National.

Blog-Cabestany écrit :

Et ce ne sont pas moins de 75 propositions que Les Républicains ont dévoilées. Telles que la baisse des impôts, la revalorisation du travail, la défenses des retraités. Qui seront au cœur de la campagne. Et sur notre Blog on en reparlera, ou l’on fera parler nos élus d’opposition à Cabestany, telle Colette Appert qui appartient, au niveau national, à ce mouvement.

Nous nous réjouissons de pouvoir constater qu’il n’y a pas qu’une seule alternative qui serait de voter pour Macron pour ne pas voter Marine. On peut voter POUR l’Europe en choisissant une autre solution.

Cela vous redonne de l’espoir en l’avenir, car c’est ce que vous êtes nombreux à nous écrire, en nous envoyant vos mails à notre petit Blog ! MERCI

Et si certains veulent suivre l’intégralité de ce Conseil National, il est sur Youtube comme vous pouvez le constater par vous mêmes :

 


Le webmaster de Blog-Cabestany peut être contacté à l’adresse mail suivante  :

blog.cabestany@gmail.com

Ce clip du gouvernement : « vous n’avez pas le choix », qui vous donne envie de ….. pleurer ; pour rester correct !

15 mars 2019

« c’est vous qui le dites » – « nous publions leurs articles avec leur accord » – Liberté d’Expression – notre expression est politique, rien de moins rien de plus.

On dirait bien que tout fout le camp !

Combien êtes vous, à Droite, à Gauche, pour nous écrire que ce clip gouvernemental est une véritable honte, et une façon de plus de nous infantiliser. De nous prendre pour des demeurés incultes et irrécupérables. Des citoyens incapables de se faire une idée par eux-mêmes et auxquels le monarque absolu est obligé de dire ce qu’ils doivent penser. Affligeant !

Et quant à nous, chez Blog-Cabestany,  jamais depuis dix ans, on n’avait reçu autant de menaces que depuis ces derniers mois. Comme si la critique politique était devenue illégale. Bizarre quand même ! En parlant du sectarisme de la Gauche, sous le règne de François Hollande, et va t’on bientôt faire de façon sincère notre mea culpa, on n’imaginait pas que le pire était à venir ! Parce qu’on ose parler de Liberté d’Expression, va t’on se prendre, un prochain matin, un flash-ball ou une grenade ? Ou pire ? Par les temps qui courent, vaut mieux se méfier !

Mais on espère qu’on ne va pas quand même nous reprocher de mettre en ligne l’article de notre ami Maxime Tandonnet, sur le même sujet. Lequel écrit :

Le clip de campagne de LREM en vue des Européennes est fascinant tant il illustre le naufrage de la politique française dans la vulgarité et l’abêtissement.

Mais allons plutôt lire ce que dit Maxime sur son propre Blog :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2019/03/12/vous-navez-pas-le-choix/

-o-

La rédaction : c’est « sans commentaires »

 

« Les Pyrénées-Orientales font elles encore partie de la France ? » se demande Richard !

13 mars 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « Le courrier des lecteurs » – Nos lecteurs sont en colère – « Liberté d’expression »La carte des zones à « réindustrialiser » (en couleurs)

NOTRE pauvre territoire, en grisé, oublié, outragé, humilié…. !

« Richard » écrit :

« Durant l’été 2018 le Président de la République lance une mission (une de plus) pour identifier une centaine de territoires qu’il faudrait soutenir financièrement pour réindustrialiser ces zones dont les usines – sous capital franco-français – sont parties après avoir reçu un maximum de subventions, délocalisées avec la bénédiction de Bruxelles et de Paris vers des pays lointains. Pas grave, nous, on est les champions des start-up. Dont 9 sur 10 ferment la première année, où l’on y travaille 80 heures par semaine sous un régime d’indépendant sans cotiser un centime. Sur lesquels la Macronie déverse des subventions de dingue. C’est cela le nouveau monde.

Puis le Premier Sinistre dévoile récemment une liste de 124 territoires à prioriser. (voir la carte)  Avec l’assentiment de la Présidente de la Région Occitanie, mais les Pyrénées Orientales font elles partie de cette région ? Avec l’assentiment de la Présidente de notre département des P.O., mais sait elle qu’elle n’est plus à Meaux, en région Parisienne, et sait elle même où se situe notre département sur la carte ?

« Nous avons essayé de prendre en compte une nouvelle géographie industrielle. Une dynamique existe, insuffisamment soutenue par les pouvoirs publics », nous rabache t’on à Matignon ; (et c’est qui donc ces pouvoirs publics que le gouvernement semble critiquer ?)

Alors chers amis de Blog-Cabestany, j’ai bien regardé la carte des territoires qui vont – en principe – être l’objet de toutes les attentions de ces pouvoirs publics. Puis j’ai agrandi le carré où se trouve notre département. (voir les images ci-dessus)

La Présidente de la Région à Toulouse et la Présidente des P.O. ont en effet de quoi se réjouir. Il y a bien des zones concernées dans notre région mais elles s’arrêtent juste aux limites de notre département. Totalement oublié !

A l’un de mes amis, militant Macronien, qui semble avoir des ambitions municipales, et auquel je demandais s’il savait pourquoi on avait soigneusement évité de prévoir des projets chez nous, il me répondait, sur un ton que j’ai pris pour une sorte de mépris à mon égard :

« on te parle de bassins industriels à « réindustrialiser ». Dans les P.O., mon pauvre ami, il n’y avait déjà rien, il n’y a rien, et il n’y aura jamais rien. Le gouvernement veut remettre des emplois industriels là où il y en avait avant. Pas là où où il n’y en avait pas, où il n’y en a jamais eu ! Qu’est ce que tu t’imagines ? Mais tu peux toujours aller travailler à Gérone ou Barcelone. Valls, il va t’en trouver du boulot ! »

Je suis parti avant de lui foutre ma main sur la g….. Et quand je vois l’autosatisfaction de nos élus régionaux je suis en colère. Les Pyrénées Orientales ne sont sûrement plus en France. L’ont elles jamais été ?

Et on entend qu’à Paris, on va accentuer la décentralisation. Pour donner plus de pouvoir à la Région qui se fout de nous. Pour donner plus de pouvoir au Département qui nous prend pour des imbéciles.

Je n’ai pas le permis de conduire, mais je crois que vais aller m’acheter un gilet jaune !

Richard

 

La rédaction : merci Richard, vous paraissez bien informé !  Nous, à la rédaction,  on a lu avec sans doute plus d’attention que vous le rapport remis au Premier Ministre et les décisions qui en découlent et qu’il serait trop long de développer sur notre Blog.

Sauf qu’il n’a jamais été question de remettre un emploi de fraiseur ou d’ajusteur, là où il y avait encore récemment une usine qui est partie en Turquie, au Maroc ou plus loin en Asie. Et lorsqu’on parle d’industrie, il y a industrie et industrie. On ne nous parle pas de machines-outils, mais plutôt d’infrastructures basées sur le numérique. On nous parle de haut débit. De nouveaux métiers ultra-qualifiés. On nous parle de créer des emplois pour ceux qui ont déjà un diplôme d’ingénieur.

Mais pour ce qui est de la plomberie, l’avenir, pour le moment, serait plutôt du côté du « plombier polonais ».  Du côté des « travailleurs détachés » chers à Macron,  lorsqu’il y a des gens qualifiés à Pôle Emploi. Et des « sans-papiers » sur certains chantiers…. parait il.

Mais tant que nos chers élus réussissent, en nous pressurant toujours un peu plus, à payer le RSA, à ceux qui viennent d’une autre région, n’ont rien branlé à l’école et n’ont pas de métier, et ne sont de toutes les façons pas venus pour chercher du boulot chez nous. Et auxquels, de plus,  on va construire des logements à nos frais si nous sommes imposables. Tout va bien dans les P.O. !

 

8 mars 2019 : Journée Internationale [des Droits] des Femmes !

8 mars 2019

Alicia de la rédaction de Blog-Cabestany, écrit :

« Tout le monde – enfin ceux qui le veulent – comprendront que cette Journée dite « de la Femme » pour ceux qui n’ont rien compris ou n’ont pas envie de comprendre, n’a rien à voir avec la Fêtes de Mères ou une autre journée qui aurait été décrétée pour honorer les Femmes.

Car s’il en était ainsi pourquoi n’y a t’il pas une « Journée des Hommes » ?

Le 8 mars 2019 (comme tous les 8 mars) est la Journée du Droit, des Droits des Femmes, pas seulement à l’égalité lorsqu’on parle de salaires ou de parité politique en France. Non pas qu’il ne s’agisse là de combats légitimes. Mais on est bien loin de cela. Et je m’insurge, je hurle, lorsque je vois que cette Journée de la Femme est récupérée par le marketing, la pub, genre Saint Valentin ! Le premier qui m’offre des fleurs ….. les prend dans la tronche !

La Journée Internationale [des Droits] DES Femmes a été instituée par les Nations Unies en 1977.

Il s’agit du Droit, des Droits des Femmes à l’Éducation, certains pays arriérés, leur niant. Il s’agit du Droit des Femmes à la Santé, à la Liberté de se vêtir comme elles le désirent. Et en France ce droit régresse sous la poussée d’idéologies politiques ou religieuses perverses. Il s’agit du Droit, des Droits des Femmes dans l’espace public comme privé d’être en tous points l’égale de l’homme. Et qu’on ne m’oblige pas à nommer des exemples qui me donnent envie de gerber lorsqu’on accueille des gens venant de certains pays où les droits de femmes sont niés (lorsqu’on ne les lapide pas !) et qui à peine arrivés sur le sol Français nous parlent de leurs droits !!!! 

Je peux aussi vous en parler sur un plan historique si vous avez envie d’en lire davantage :

Certains y voient la suite d’une journée de la Femme – déjà un 8 mars – instaurée en 1909 aux États Unis pour l’égalité des Femmes dans une société en pleine transformation.

 Durant la première guerre mondiale en France, les femmes, se retrouvant responsables de faire vivre leurs familles, obligées de travailler à l’usine ou dans les champs et conscientes que leurs efforts ne sont pas reconnus, choisiront cette même date du 8 mars pour dire qu’elles existent. On en parlera peu car on assimilera cette revendication à une dénonciation de la Guerre. Et si c’était le cas, n’était ce pas légitime ?

On parlera aussi de cette journée du 8 mars fêtée en Union Soviétique pendant la Deuxième Guerre mondiale pour honorer l’implication des femmes, non seulement dans l’économie, mais également sous l’uniforme, les armes à la main et en première ligne. Elles revendiquaient le droit de mourir, à égalité avec les hommes,  pour défendre leur patrie.

On ne peut ignorer tous ces événements et je pourrais en citer bien d’autres, des combats perdus ou gagnés,  qui n’avaient comme objet que la reconnaissance pour les femmes du droit à l’égalité de traitement avec les hommes.

Bien des femmes se montreront héroïques, courageuses, et donneront leur vie dans la Résistance. Le Général de Gaulle donnera aux femmes le droit de voter en 1944. Seulement ? Il n’était que temps, diront les uns. Quand d’autres diront que les Partis de Gauche durant le Front Populaire se seront montrés plutôt minables et rétrogrades, la plupart des acquits concernant plutôt les hommes que les femmes. Et il est heureux que nombre de métiers se féminisent même si les appellations (« cheffe », et autres) sont à mes yeux des barbarismes dans notre si belle langue.

Cette Journée des Femmes n’est pas un gadget !  Une journée de plus dans la liste non exhaustive des Journées de… du…,  qui moi la première, finissent par me fatiguer.  

Mais lorsque je vois que même dans notre beau pays, on laisse les violences faites aux femmes – et elles en meurent – sans véritable réponse politique ou judiciaire. Lorsque je constate qu’on ne leur accorde pas le minimum de protection auquel un être humain à droit dans un pays qui se prétend civilisé. Ceux qui lèvent la main sur une femme ne valent pas mieux que les terroristes ! Je crois que cette Journée des Droits de la Femme, des femmes, de toutes les femmes est un combat à mener sans faiblir !  Un combat des Droits de l’Homme (et des femmes). Par et pour les femmes mais aussi par et pour les hommes ! « 

Alicia 

La rédaction : « nous les hommes, qui avons sans doute bien des torts, pensons comme toi et te soutenons, Alicia. Et ce combat est aussi le nôtre. Sois en assuré ! ».

 

 

 

Prochain Conseil Municipal à Cabestany, le jeudi 7 mars 2019 à 18 h 00 précises à la Mairie

5 mars 2019

CONSEIL MUNICIPAL A CABESTANY le jeudi 7 mars 2019 à 18 h 00

ORDRE DU JOUR

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 7 février 2019

Affaire n°01

Débat d’Orientation Budgétaire (D.O.B.) 2019

Informations Communauté Urbaine

Décisions

Le courrier des lecteurs de Blog-Cabestany : un fidèle internaute a la parole !

23 février 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « courrier des lecteurs » – « Liberté d’expression »

Ce Cabestanyenc qui signe de son nom et n’utilise pas un pseudo ou une adresse email de fortune, écrit :

 » Bonjour, pour mémoire, je rappelle que le maire doit s’acquitter de cinq obligations envers ses administrés. Il se doit d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité la tranquillité, la salubrité et l’hygiène publiques. Tout comme l’état, qui se doit elle d’assurer des frontières, une armée, une police, une justice et enfin battre et émettre de la monnaie, ces obligations font parties intégrante de notre contrat républicain. Il ne peut déroger à cela sans s’exposer à une plainte devant le conseil constitutionnel si le fait est avéré. Le maire est a son titre Officier de Police Judiciaire sur sa commune et à le pouvoir de constater et d’agir dans ce cadre avec tout le panel d’outils mis à sa disposition (comme les arrêtés dans le temps ou l’espace). La sûreté et la sécurité comme le maintient du bon ordre sont les plus sollicitées dans notre pays depuis une décennie. l’ouverture de l’Europe aux frontières avec ses réseaux de l’est organisés, la prostitution et l’actualité terroriste apportent une partie de ses sollicitations. Le reste est délinquance, malveillance, vandalisme, et autres. Il est incohérent voir irresponsable que dans tout le pays la prise de conscience apporte, même dans la capitale une police municipale et son armement pour lutter et s’adapter à l’ère du temps afin que le niveau de sécurité des citoyens soit assurer. Et que le dénie doctrinaire sous prétexte de ne pas se substituer à l’état au dépend de sa population soi maintenu à Cabestany. Ne croyez pas que l’on confie une arme a un agent sur la voie publique au bon vouloir. Je suis parfaitement bien placé pour vous affirmer que la formation de son obtention est sans pitié par des MMA qui ne font aucuns sentiments. je vous invite à vous renseigner sur le sujet et votre regard changera de « cow-boy ou shérif » à  » ho quand même ».
Avis de professionnel. Le maillage de la vidéo surveillance n’est plus une option mais une obligation qui permet de dissuader et éventuellement de recoudre les crimes ou délits. A Lyon son exploitation régulière par les OPJ permettent beaucoup d’aboutissements d’enquête. Une police municipale renforcée permet un suivi sur terrain avec des interventions rapide et la proximité de la population en prime. Si l’armement sert à se protéger et protéger la population,elle permet d’élargir les heures de service afin de garder l’ensemble des bâtiments communaux en exemple. La sécurité est l’affaire de tous et le premier concerné est le citoyen. les voisins vigilants en sont un exemple et se privé de ce maillon est une grave erreur qui interdit aux administrés de participer activement à la sécurité communautaire et familiale. »

Signé : Justin Fouade

Blog-Cabestany : Merci à ce lecteur qui nous envoie un commentaire argumenté, cohérent et structuré. Ce qui nous change de beaucoup mails que nous recevons, et même de plus en plus nombreux en cette période d’un « débat national » qui semble vous laisser plutôt sceptiques. Mais des commentaires qui ne font pas toujours avancer le « schmilblick » comme disait un autre.

Ce Blog est le vôtre ! Nous le faisons pour vous ! en pensant à vous ! D’accord, nous sommes un peu aidés lorsque vous intervenez dans la discussion comme cet internaute le fait. Mais nos lecteurs ont droit à la parole. Que l’on soit ou non d’accord avec eux. Là, comment ne pas l’être ? Et on essaye de faire en sorte que vous fassiez la distinction lorsque ce sont nos élus qui parlent et que l’on soutient d’ailleurs sans réserves. Quand c’est nous qui émettons un avis qui n’engage pas forcément les élus de notre bord. Ou lorsque c’est un Cabestanyenc qui s’exprime et qui a droit à la « liberté d’expression ». Dans une ville où cette Liberté de parole est tout ce à quoi nous sommes attachés et que nous défendons chaque jour.

Et bon dimanche !

 

L’un de nos voisins, Cabestanyenc, réagit à la rénovation du quartier Saint Jacques, à Perpignan !

22 février 2019

 

 

Il y a de cela quelques mois, lors de la démolition d’un îlot d’habitations à Perpignan, Blog-Cabestany recevait plusieurs commentaires. Deux, ou trois, ou quatre, on ne se souvient plus exactement. Cinq !, précise Alicia qui est au fait de tout ce qui se passe à la rédaction.

Des commentaires pour désapprouver ce que nos lecteurs considéraient comme une atteinte au patrimoine. L’un d’eux nous rappelant la démolition des remparts de Perpignan. On se souvient d’une polémique qui nous avait amusés, entre un adjoint au Maire de Perpignan et un célèbre animateur de télé, « en Bern ».

L’un de nos voisins de la rue, Cabestanyenc, retraité, nous expliquait alors que Saint Jacques, c’était le quartier de son enfance. Il y était né il y a un peu plus de 70 ans. Il avait passé une enfance heureuse, joyeuse, dans ce même quartier. « Où l’on ne voyait pas encore d’automobiles » disait il. « On vivait dans la rue ». « On y faisait la cuisine, on y déjeunait parfois en se servant d’une porte comme table ». « on ne rentrait à la maison que le soir pour dormir au grenier l’hiver, sur le toit terrasse l’été». «  On se connaissait tous, juifs, gitans, catholiques, maghrébins, égyptiens, grecs ou maltais, communistes, anarchistes, catalans, français, espagnols, et j’en passe. Et on vivait en parfaite harmonie !».

Pour chacun d’entre nous, le lieu de son enfance est évocateur de nostalgie et le plus souvent de souvenirs heureux. Et pour notre ami, voir tomber des immeubles du quartier de son enfance, lui donnait envie de verser une larme. On le comprend.

Pour nous, qui n’avions pas la compétence pour nous prononcer sur un tel sujet, et avions l’impression d’une récupération politique de tous côtés, on avait préféré nous taire. Mieux vaut ne rien dire plutôt que de sortir des âneries !

Et puis il y a deux jours, nous étions en train de boire un « jus d’ananas » (qui le croira ?) chez cet ami. Il était midi, l’heure des infos régionales sur FR3. Et un sujet traitait justement du quartier Saint Jacques. Nous écoutions attentivement le reportage lorsque notre ami, nous tient un propos surprenant : « on ne peut pas « en même temps » condamner le Maire de Marseille qui a laissé des citoyens périr écrasés sous leurs immeubles vétustes et s’indigner qu’on s’inquiète des périls qui peuvent arriver aux habitants du quartier Saint Jacques. Dites le à vos lecteurs !». DONT ACTE.

On ne se sent pas davantage compétents aujourd’hui par rapport à hier pour émettre un avis personnel sur la façon de rénover, consolider ou détruire dans ce quartier où personne ne veut plus aller habiter. Même notre ami qui pour rien au monde ne voudrait quitter sa petite maison de plain pied à Cabestany avec une salle de bains pour retourner vivre sans confort dans son ancien quartier. Où 40% des logements sont vides ! Mais le fait de penser qu’on risque de raser la maison où il a vécu de belles années avec ses parents le chagrine. Seuls ceux qui y résident voudraient que l’on ne touche à rien, ou que nos impôts servent à y faire des travaux surement titanesques. La rénovation, nous dit un architecte, coute parfois plus de dix fois le fait de construire du neuf !

Ainsi notre ami a changé d’avis. Et il n’y a que les imbéciles, dit on, pour ne pas en changer.  Alors, laissons lui la responsabilité de ses paroles.

Sur ce, on a repris les images de FR3, de mardi midi, une chaine qui, lorsqu’on lui demande d’habitude, l’autorisation de la mettre en ligne, nous autorise à le faire. Alors pour une fois….

Et puis coïncidence, alors qu’on est en train de préparer cet article, mercredi soir, toujours sur FR3 région, on parle de nouveau de Saint Jacques. Dans une excellente émission. On est donc pour cette fois,  au coeur de l’actualité !

Et si vous voulez réagir auprès de nous, ne vous gênez pas !

 

Retrouvailles joyeuses et amicales pour le traditionnel déjeuner de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, aujourd’hui samedi 16 février 2019

16 février 2019

Ce midi, à la Germanor, nombreux étaient les adhérents ou simples sympathisants de notre Association à avoir répondu à l’invitation de Colette Appert, qui les accueillait par un petit speech extrêmement chaleureux. La Présidente rappelait que l’Association avait déjà dix ans, et combien elle comptait désormais dans le paysage de notre ville, ne serait ce qu’en accueillant les nouveaux arrivants qui s’adressent à elle. Une association qui donne une image positive de notre ville.

A l’un des convives qui lui demandait le lien entre l’association et la politique, Colette répondait que ce lien était mince. La personnalité des membres l’atteste. Car dans cette association on parle bien peu de politique et bien plus de citoyenneté, de fraternité, d’amitié, de solidarité. D’environnement et de cadre de vie. Ce qui explique l’attachement des membres à cette Association.

Colette Appert parlait du bilan de l’association, un très beau bilan, et du dynamisme de ses membres. Mais elle y a sa part car elle s’y est consacrée à fond. Tout comme son engagement politique, par ailleurs, aura été indéfectible. Elle et ses équipes, n’ont pas manqué un seul Conseil Municipal depuis 10 ans. Pas une seule commission. Ils ont fait un nombre plutôt flatteur de propositions ou de suggestions. A chaque instant, son engagement aura été entier mais on ne peut pas non plus complètement dissocier la politique des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens.

Les convives semblaient heureux de se retrouver entre eux, entre amis, de participer à un excellent déjeuner, et celui ci était parfait. De se raconter les dernières nouvelles.

Une assistance très mobile car le repas à peine terminé, on allait s’asseoir de table en table pour discuter avec les uns et avec les autres. Et on avait tant à raconter ! Aurait t’on le temps de tout se dire avant de se quitter ?

Pour parler de la vie à Cabestany, des trottoirs, de la propreté, des commerces qui ferment à Mas Guerido, des transports, de la sécurité ou plutôt de l’insécurité. De cette envie d’un « mieux-vivre » à Cabestany. La liste n’est pas exhaustive.

On aura parlé de ce que l’on met dans nos assiettes, du glyphosate, des pesticides, de la disparition des abeilles, des insectes (pas des moustiques). De l’écologie pour laquelle l’Association Trait-d’Union-Cabestany manifeste un si grand intérêt depuis plusieurs années. Ce qui lui vaut aussi d’avoir de nombreux adhérents.

Il aura été question de la fiscalité, des impôts, des taxes, et de la difficulté que l’on a tous pour boucler les fins de mois. Et de ces impôts locaux, qui ne sont payés que par un petit nombre. Des impôts qui augmentent chaque année comme si nous étions des vaches à lait. Ce qui ne paraît pas déranger ceux qui n’en payent pas mais en voudraient toujours plus. C’est tellement facile ! Et du populisme et de la démagogie de certains de nos élus.

On se sera inquiété de ce que Cabestany qui avait pu être attractive il y a un certain nombre d’années, ne l’est plus… ou moins. Que ses impôts locaux autrefois y étaient modérés. Son endettement maîtrisé. Et qu’on semblait y construire pour accueillir de nouveaux habitants qui cherchaient un cadre de vie agréable et paisible. Aujourd’hui les impôts locaux ne sont plus maîtrisés, la dette augmente, le rapport qualité-prix n’y est pas et on peut se demander si l’on ne construit pas uniquement pour pouvoir sélectionner des électeurs qui assureront la pérennité de la majorité actuelle. Veut on faire de Cabestany une  « banlieue », dans le mauvais sens du terme ? Car vivre dans une banlieue de Perpignan, si on est là, c’est que c’est bien ce qu’on voulait. Pour être au calme !!!

 On aura parlé aussi de la politique nationale. Mais on s’aperçoit qu’en 2019, on appréhende moins les choses au travers du prisme d’un parti politique. De moins en moins on se réfère à la Droite ou à la Gauche. Chaque citoyen en vaut bien un autre. Ce que nous, on a toujours pensé.

Le citoyen ne veut plus qu’on lui dise ce qu’il doit faire, comment il doit penser. Il veut que ce soient ses attentes qui remontent vers le sommet de la pyramide et qu’on en tienne compte. Fini les bobards de la municipalité, du département, de la région, ou de ce foutoir à l’Élysée. On finit par être excédés.

Mais si le débat était aussi animé aujourd’hui à la Germanor, c’était aussi pour se dire qu’on ne range pas les autres dans des catégories, par sectarisme, par doctrine politique, par idéologie. On sait reconnaître, au niveau de notre ville, les réalisations réussies ou celles qui ne servent à rien. On ne critique pas tout pour le plaisir de critiquer et on sait faire la part des choses. On ne critique pas TOUS, sachant reconnaître ce qui aura été positif pour notre ville. On respecte ceux qui ne pensent pas comme nous. Et on a envie de s’écouter toutes et tous et de s’intéresser demain à des projets concrets, intelligents pour améliorer notre quotidien. Sans stigmatiser personne par rapport à des idées. Pour « vivre mieux ».

Une façon plutôt optimiste d’envisager l’avenir dans une période bien morose où l’on pourrait penser que personne ne croit plus en rien.

Voilà à quoi peut servir une association comme Trait-d’Union-Cabestany qui ne cherche qu’à faire se rapprocher les Cabestanyenques et les Cabestanyencs entre eux.

Merci à ceux qui donnent de leur temps. Qui dépensent leur énergie dans ce sens. Un déjeuner sympathique sous le signe de la fraternité, de l’amitié. Et l’union fait la force, disait l’une des nos amies !

Merci à tous !

L’équipe de Trait-d’Union-Cabestany

 

Hommage à Pau Casals ! « no comment »

7 février 2019

courtesy of youtube

LLorenc dit :

Pau Casals era un geni de la Música, patriota,  i per damunt de tot un pacifista. El seu crit de : Pau ! Pau ! Pau ! Al costat del secretari general de la ONU, U Thant i davant dels representants de tots els paisos del món, després de dirigir l’Oratori « El Pessebre », compost per ell mateix i el poeta Joan Alavedra, com part final del seu discurs de defensa de la Pàtria es d’una emoció absoluta. Aquest vídeo enregistrat a la Casa Blanca forma part de les converses que va tenir amb John F. Kennedy.  A Casals li van arribar a oferir la Presidència honoraris de la cultura de Catalunya a l’exili. 

Blog-Cabestany : Selon LLorenc, le prénom »Pau », ayant comme racine latine le mot Pax, peut avoir un double usage en Catalan : un prénom usité. Mais il signifie aussi la Paix. On ne le contredira pas. Et pour nous Pau Casals reste surtout, et avant tout un génie de la musique !

« La Tribune de l’Opposition » dans le Cabes’infos de février 2019 !

1 février 2019

Vous préférerez peut être visualiser cette tribune au format PDF :

Cabes’info fev 19

Et n’oubliez pas qu’en tant que citoyens de Cabestany, vous êtes les acteurs de votre vie : dans votre ville. En remontant, comme vous le faites, par notre intermédiaire ou par un autre canal, vos problèmes, vos demandes à nos élus, vous faites en sorte qu’ils agissent comme vous le souhaitez.

Colette Appert, vos conseillers municipaux de l’opposition, se dévouent de façon exclusivement bénévole, pour que l’on vive mieux à Cabestany. N’hésitez pas à communiquer avec eux, à échanger, à les soutenir. Bien loin de la politique, leur priorité c’est Cabestany !  

« Cabestany d’abord »

Solidaires avec les retraités !

31 janvier 2019

Les retraités sont dans la rue, aujourd’hui jeudi 31 janvier 2019. Avec nos lecteurs, nous sommes solidaires des retraités, la variable d’ajustement de ce pouvoir qui préfère s’en prendre aux plus faibles et aux plus démunis !

c’est de l’humour, bien sur !

« c’est vous qui le dites » le 27 janvier 2019 à Cabestany !

27 janvier 2019

Merci à tous pour vos textes, vos dessins, vos photos, vos vidéos. Ce Blog n’aura jamais été autant le vôtre !!!

« Sans commentaires »

« Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie » par Jean-Louis, pour Blog-Cabestany !

25 janvier 2019

Texte envoyé par l’un de nos fidèles internautes

Titre : « Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie, sans le savoir, sans le vouloir ! »

« Le mouvement des Gilets jaunes, par une fulgurance dont seul notre pays semble détenir le secret, a brusquement mis en lumière le contraste criant entre l’univers froid et techno de la mondialisation financière, dominé par la fausseté et l’arrogance, et un élan retrouvé de fraternité, de solidarité et de dignité parmi les humiliés, les offensés et les exploités. Mais ne le sommes nous pas un peu tous ?

 Jamais le mépris de classe n’aura été aussi ouvertement exhibé, depuis « ceux qui ne sont rien » d’Emmanuel Macron, en passant par les « sans-dents » de François Hollande.

En seulement quelque années, en se livrant corps et âme à l’idéologie néolibérale, ces « élites » ont engendré un véritable monstre, celui d’une mondialisation fonctionnant à rebours du bon développement intégré et harmonieux de la société, et qui, tel une sangsue pompant le sang de son hôte, a progressivement détruit le socle des classes moyennes issues des Trente glorieuses.

Ainsi, après les ouvriers, les employés et les agriculteurs, ce sont désormais les retraités et les professions intermédiaires, artisans, indépendants, commerçants, les fonctionnaires, les enseignants, les infirmièr(e)s,  qui mordent la poussière. Quant au recul du chômage …..

Tandis qu’elles livraient l’économie à la loi des marchés financiers, les classes ultra-dominantes se sont appuyées sur un système de représentation statistique qui leur a permis de maintenir le mythe de l’ascenseur social et d’une classe moyenne intégrée : c’est ainsi que le modèle des Métropoles a été vendu comme le parangon de la « mondialisation heureuse ». Mis en place dans l’euphorie par ceux desquels on s’attendait à tout mais surement pas à cette ultime traitrise : les Politiques se réclamant de la Gauche !!!

En effet, si on s’en tient aux statistiques officielles de l’Insee – utilisées par l’ensemble de la classe politique – plus de 80 % des Français vivraient dans des « agglos », communautés urbaines ou Métropoles, ce qui validerait l’idée que la grande majorité de la population en France est « urbaine ». Le paysan ou le viticulteur d’une commune rattachée à une agglo devenant un « citadin » pour nos énarques. Quelle foutaise ! Les lieux d’exclusion se cantonnant ailleurs. Mais où est donc cet ailleurs ? Dans cette fameuse « périphérie » : un mot qui ne recouvre aucune réalité géographique sérieuse.

La réalité est autre. La vraie fracture n’oppose nullement le monde urbain au monde rural, ou les centres-villes aux banlieues. Le fossé existe entre quelques grosses et dynamiques Métropoles, où tout le monde est d’ailleurs loin, et même très loin d’être au même niveau social, et le reste du pays ; Lequel représente en réalité plus de 60% de la population française, vit sur un territoire immensément grand mais bien plus peuplé qu’on veut nous le faire croire. Dans ces 4/5ème ou plus de la surface de l’hexagone, y sévissent la fragilité sociale, le travail précaire, le chômage, les petites retraites, l’exclusion. Il faut bien se le mettre en tête !

Cette France dit faussement « périphérique », qui est pourtant plus importante en nombre d’habitants et en surface que ces métropoles, semble ne présenter aucun intérêt, pire ne pas exister. On n’a pour elle aucune considération, et on la rabaisse en importance pour des raisons obscures. Elle est totalement oubliée, niée, rejetée,  tandis que les métropoles attirent tout à elles, dans une logique de concentration sans précédent. Empilant des compétences qu’elles ne peuvent plus assumer, mais recevant le plus gros des subventions, des aides au développement, des attentions quant à leur équipement, d’où des créations d’emplois (restant toutefois relativement faibles), un commerce qui parfois ne fait que survivre, des services publics en nombre mais au service des seuls urbains. Ailleurs on ferme des gares, des bureaux de poste, des maternités, des hôpitaux, des tribunaux, des commissariats, des usines, des commerces. Et on s’entasse parfois dans ces villes dont l’urbanisme est tellement mal entretenu qu’il s’effondre sur la tête des gens.

Jusqu’en 1999, la croissance aura bénéficié, même si c’était de façon parfois très inégale, à l’ensemble de tous nos  territoires, urbains ou non. A partir du début de ce nouveau siècle, on sait ce qu’il en est advenu, et en 2018 ce sont 60 départements qui dévissent ! Le RSA qu’on ne peut plus payer. Des impôts locaux démentiels à l’instigation d’élus ayant perdu la raison et qui appauvrissent les classes moyennes.  Le processus de Métropolisation correspondant bien à une fracture des élites d’avec le peuple. Une hausse démesurée de l’immobilier faisant fuir des gens ayant pourtant du travail, mais les rejetant plus loin,  au profit des agences bancaires, commerces de luxes, bureaux, activités de service, médecins. Sauf qu’en même temps, pour ces populations qu’on éloigne des centre ville, on augmente les taxes, le carburant, et on supprime les transports et les services publics.

Métropolisation devenant synonyme de Mondialisation. La révolte de citoyens stigmatisés, que nos élites ne cherchent pas à comprendre, et même condamnent,  étant qualifiée de « populisme ».

On a substitué au triptyque : commune-département-nation, établi en France depuis la Révolution, de grandes intercommunalités rigides, de grandes régions souvent artificielles, sous la coupe d’une Europe bureaucratique dominée par les lobbies.

Pour compenser l’effondrement de l’économie réelle, la désindustrialisation, la délocalisation, le chômage et la précarité, et pour maintenir à flot la bulle financière, ce système se shoote à la dette et à la planche à billets, reportant de cette manière le poids sur les plus fragiles et les générations futures. C’est ainsi que s’est mise en place une redoutable machine de précarisation des classes moyennes, ou d’appauvrissement systématique de l’État, au travers d’un transfert du patrimoine public vers la sphère privée accaparée par un seul petit nombre. Le dogme de notre nouveau Président.

Une nouvelle classe populaire qui, de plus en plus consciente d’elle-même, du fait qu’elle a été sortie de l’histoire et que la démocratie s’exerce sans elle, ressent le besoin de monter de nouveau sur la scène, afin de regagner ses droits et sa dignité. D’où ces gilets jaunes, dont tous sont loin d’être exemplaires, et affaiblissent l’économie, quand il ne s’agit pas de casser pour rien, ce qui ne fait pas avancer quoi que ce soit et nous entraine vers le chaos. Mais ne devait t’on pas s’attendre à ce genre de réaction un jour ou l’autre ?

En 2019, le citoyen lambda n’a plus à se revendiquer d’une quelconque idéologie de Droite, de Gauche, des extrêmes, ou encore du Communiste et autre doctrine, pour dire qu’il en a marre de se faire exploiter par un nombre limité d’élites. Des individus qui servent des sociétés supranationales qui polluent notre cadre de vie en s’enrichissant sans mesure. Des gens se sentant supérieurs au reste du peuple et qui prônent la mondialisation seulement pour garder leurs avantages. Car cette caste de privilégiés n’oublie pas de servir au passage pour bien vivre. Allant jusqu’à tondre les plus faibles.

Jean-Louis, l’un des internautes qui interviennent de temps à autres sur ce Blog, et qui nous envoie ce texte, nous dit qu’il s’est largement mais librement inspiré des écrits d’un certain Christophe Guilluy, que nous on connait comme étant un géographe.  Dont acte. Et on préfère le savoir maintenant plutôt que de le découvrir un jour.

Jean-Louis conclut : « Si nous ne portons pas tous et parfois loin de là, un Gilet Jaune, nous ressentons, toutes et tous, que quelque chose ne tourne pas rond et qu’il conviendrait de redresser la barre alors que nos gouvernants nous envoient dans le mur »

-o-

Postmaster : Merci, Jean Louis. Et si vous nous lisez,  envoyez nous, à votre tour, vos textes !

Il n’y a pas de « Femmes de Gilets Jaunes », mais plus simplement des « Gilets Jaunes Femmes », nous dit Fabienne au téléphone. Et qu’on arrête tout ce cinéma pour nous récupérer !

20 janvier 2019

Image d’archive tirée du Web

 

Fabienne, on l’a rencontrée dimanche dernier, 13 janvier, sur le parking du Centre Culturel à Cabestany. Elle a accepté de nous parler. Pas tout de suite. A la condition qu’on ne la prenne pas en photo et qu’on ne donne pas son identité. Elle a fini pourtant  par nous donner son « G.Mail ». Après avoir échangé plusieurs fois par mail avec elle durant la semaine on a pu la joindre sur son téléphone portable, ce matin dimanche. Elle était à son travail. Elle parcourt 50 kilomètres, aller et retour pour se rendre à son emploi. Avant, elle avait démissionné d’un travail agréable (mais pas davantage payé) dans l’Aude. Trop loin. La fatigue, la crainte d’arriver en retard. Je ne m’en sortais pas au niveau du carburant, des réparations, du péage, dit elle. Et je me suis retrouvée presque deux ans au chômage. J’ai heureusement pu récupérer une vieille bagnole que me prête ma voisine, une mamie qui ne conduit plus, pour retrouver du boulot. En attendant le métro ! (de l’humour ?).

Fabienne dit :

« Arrêtez de parler, s’il vous plait, vous les médias (on en fait partie ?), de Femmes de Gilets Jaunes ou même d’un mouvement de Femmes Gilets Jaunes. Nous sommes avant tout et tout simplement des Gilets Jaunes comme les autres, des « Gilets Jaunes Femmes » si ça vous fait plaisir. Dont acte.

Mais c’est vrai que nos maris, nos frères, nos cousins, et même nos fils sont plus à l’écoute des politiques que nous les femmes.

Notre mouvement est apolitique même si nous avons tous des convictions. Pour tout vous dire je n’ai jamais voté à Droite à l’époque où je me déplaçais encore aux urnes. Ce que je ne fais même plus depuis quelques années.

Il y a de la part de la Droite de la Droite une tentative de récupération politique qui n’est même pas dissimulée. C’est trop flagrant. Ils se foutent de nous.

Mais de la part de la Gauche de la Gauche c’est plus sournois. Il y a d’abord ces syndicalistes qui portent le gilet rouge dans la semaine mais qui le changent pour le gilet jaune le samedi et cela on n’en veut pas. Je suis moi même syndiquée et ne comprend pas que tous les syndicats ne soient pas capables de s’accorder le 1er mai. Que ce syndicat aille défiler, ailleurs qu’avec nous, avec ses gilets rouges, drapeaux et porte voix et ne se mélange pas avec nous. Mais pire, qu’ils ne se déguisent pas en jaune pour faire semblant de faire partie des nôtres ! On ne le supporte plus.

Et que dire de ces politiques, toujours à la Gauche de la Gauche, ou d’ailleurs, qui nous font des risettes. Qui nous prêtent des salles pour pouvoir nous réunir. Font semblants de nous soutenir avec des initiatives qu’on ne leur a pas demandées. Mais la seule chose qui les intéresse est de nous infiltrer et de récupérer des voix en prévision des municipales.

Il est quand même honteux, poursuit Fabienne, que ce soient des gens comme eux qui se précipitent pour répondre à un micro, en notre nom, lorsqu’on voit arriver les médias. Et qui vont jusqu’à raconter que nos réunions, comme celles de dimanche dernier à Cabestany, se terminent en fiasco. On a même entendu le mot : « chaos ». Alors que ce sont ces mêmes élus ou leurs hommes de paille qui ne cherchent qu’ à prendre le pouvoir sur nous. A nous infiltrer. Soi disant pour nous dire ce qu’on doit faire. C’est eux, et pas des gilets jaunes, qui ont saboté cette réunion pour pouvoir dire ensuite qu’on arrive pas à s’entendre. D’ailleurs, une fois ces perturbateurs sortis de la salle, la réunion s’est déroulée comme on l’avait programmée et pas du tout comme ils ont osé la raconter.

Et si j’ai un message à faire passer aux politiques, c’est qu’ils se méfient. Ce n’est pas parce qu’ils semblent nous soutenir, être gentils avec nous, qu’on est dupes. Pas plus à gauche qu’à Droite. Pour tout dire, qu’ils arrêtent de nous tourner autour avec leurs gros sabots. Ils nous indisposent. Et s’ils chargent trop la barque, on leur fera payer cher !

La rédaction : Merci « Fabienne ». Votre message est passé. Et si d’autres ont un message à faire passer qu’ils nous contactent. Sans que pour autant on donne l’impression d’être ou non d’accord avec eux.

Nota : le texte de Fabienne, pris au téléphone, a été réécrit pas nous. Ponctué. On a essayé de gommer certaines attaques trop frontales sans la trahir. La colère peut être mauvaise conseillère. Et on lui a donc suggéré plus que conseillé de ne pas s’en prendre frontalement à un certain syndicat et à un certain Maire que l’on connaît bien. Et de toutes façons, on a soumis à Fabienne, la mouture définitive de notre texte avant de le mettre en ligne. Qu’elle nous a dit respecter sa pensée !!!

La rédaction : Quant à ce futur rond-point des Gilets Jaunes, il ne nous empêche nullement de dormir, comme on voudrait nous le faire dire. Ou attraper des boutons. Après tout, ce mouvement fera un jour partie de l’Histoire. Et vaut mieux un rond point des Gilets jaunes qu’un rond point Joseph Djougachvili » (Staline), car à Cabestany personne n’est dupe de  cette « Hénaurme » récupération à un an des municipales. L’un d’entre vous allant jusqu’à écrire que pou un certain élu qui n’arrive pas à décrocher c’est une façon d’essayer de se remettre en selle lorsqu’on a du plomb dans l’aile !? « c’est lui qui le dit ». Nous on préfère dire que la ficelle est un peu trop grosse. Quant à cette ferronnerie d’art, destinée à ce rond-point, et Dieu sait qu’on aime tout ce qui touche à l’art, peinture, sculpture, musique, littérature,…  il vaudrait mieux que ce soit du solide, du blindé, du lourd,  lorsqu’on voit ce que trois pneus enflammés ont fait à ce sublissime cadran solaire de Rivesaltes. Ce qu’on désapprouve avec force. Qui nous a coûté  son poids en or massif. De quoi enfiler un gilet ! Qui devrait bien intéresser un récupérateur de métaux pour trois fois rien ! Mais cela en vaut il davantage ?

Bon dimanche à tous !