Archive for the ‘ça nous plait !’ Category

Ce Blog est décidément le vôtre : Joyeuses Pâques à tous !

21 avril 2019

Toujours avec le lien de l’un de nos fidèles lecteurs. Pourquoi chercher autre chose lorsque vos gouts sont surement meilleurs que les nôtres !

Un extrait de cette Missa di Gloria de Puccini que nous étions allés voir il y a quelques années à Toulouse à la Halle aux Grains. Interprétée par l’Orchestre du Capitole. Et où nous avions fait la connaissance de cette Cabestanyenque, férue de l’histoire de la musique, musicienne elle même et qui nous en apprend tous les jours. Merci à elle ! Merci à vous tous ! Et Joyeuses Pâques !

Le carillon de Perpignan

20 avril 2019

« c’est vous qui le dites »

Merci à ce lecteur de Blog-Cabestany qui nous fait un cours d’Histoire :

La cathédrale de Perpignan est dotée d’un important carillon de 46 cloches fondues en 1878 par la fonderie Bollée du Mans.

Ce carillon constitue le deuxième ensemble campanaire de la région Languedoc-Roussillon après celui de l’église Saint-Vincent de Carcassonne.

Couvrant quatre octaves, le carillon est doté d’un clavier de type « coup de poing » permettant de jouer des airs traditionnels profanes ou religieux. Outre lors des grandes fêtes religieuses (Pâques, Noël, Ascension, Pentecôte, Assomption et Toussaint), le carillon est régulièrement utilisé notamment le samedi après-midi.

Parmi ces 46 cloches, quatre cloches peuvent sonner en volée (rétro-équilibrée) et sont utilisées pour les offices religieux :

– Ré3 (bourdon), « Antoinette », masse : 1 630 kg

– Mi3 « Blanche », masse : 1 128 kg

– Fa#3 « Savina », masse : 779,5 kg

– La3 « Charlotte-Geneviève », masse : 458 kg

Le carillon de Perpignan est classé Monument historique depuis 1990.

Mais bien d’autres églises, couvents, édifices religieux à Perpignan ou dans le département possèdent  des cloches du plus grand intérêt et on salue ceux qui les entretiennent, leur font traverser le temps qui passe, les font carillonner, pour notre plus grand plaisir.

et on vous conseille de baisser le son de votre appareil avant d’écouter le carillon de Perpignan

 

« Français par le sang versé…… » ou l’histoire des réfugiés espagnols !

31 mars 2019

« c’est vous qui le dites » – « Liberté d’expression »

C’est Juliette, citoyenne dont les parents furent des réfugiés espagnols, qui nous fait l’amitié de nous signaler un article dans le numéro 1150 de Marianne de vendredi le 29 mars 2019.

JAMAIS ! Jamais, on ne reprochera à l’une de nos lectrices ou à l’un de nos lecteurs de nous signaler un article de presse, une vidéo, une émission, un évènement que nous pourrions ne pas avoir vu.

L’article que nous signale Juliette est de la plume d’Eric Dior, un journaliste qu’on apprécie. Sous le titre : « Français, par le sang versé, ou l’exil exemplaire des Républicains espagnols » à partir de la page 62 dans le numéro de l’hebdo Marianne de cette semaine.

On n’avait pas raté cet article, Juliette, car il se trouve que l’un de nos rédacteurs à des affinités très fortes avec ce magazine et avec Jean-François Kahn et que l’un de nos amis est un fan inconditionnel de Natacha Polony qui a redonné un véritable élan à ce support médiatique.

Mais vous nous connaissez. Jamais on ne se permettrait de copier-coller un article qui est dans un support en vente chez votre marchand de journaux. Et on espère qu’il vous reste 4 euros pour finir le mois et pouvoir vous l’acheter. Si on avait demandé l’autorisation à Marianne de les recopier, on peut parier qu’on l’aurait eu immédiatement mais on a refusé de le faire.

On citera juste un passage de cet article :

Au début de 1944, le 14e corps de guérilleros espagnols contrôle des détachements dans 31 dépar­tements [de la France] et rassemble une armée de 10 000 hommes ! Un chiffre énorme pour une communauté lassée des massacres de la guerre civile et qui avait quelques rai­sons de se désintéresser du sort fait dans une Europe nazifiée à sa réticente « terre d’accueil ».

De l’Ariège au Vercors, les dirigeants des FFI louent l’intrépidité des maquisards ibériques, quelque peu dissipés mais d’un courage incomparable dès lors que leurs chefs montrent une vaillance égale. L’avant-garde de la division Leclerc qui pénètre dans Paris insurgé, en août 1944, est pareillement constituée de réfugiés espagnols, vétérans des campagnes de la France libre.. «

Le journaliste Eric Dior explique dans son article comment ces réfugiés auront su « se fondre dans la population » [de France]. Dans notre communauté nationale. Nous on rajoutera : « Comme on aimerait que d’autres en fassent autant ».

Merci encore à vous Juliette, merci à nos lecteurs sans lesquels ce blog, bien qu’imparfait, ne serait pas ce qu’il est. Bon dimanche à tous.

 

 

A Lyon, le  Président du Parti « Les Républicains » rappelle son attachement à l’Europe mais propose une voie différente par rapport à celle de la « pensée unique ».

18 mars 2019

« Liberté d’expression »

Conseil National des Républicains à Lyon – 16 Mars 2019

Sur le site des Républicains, on peut lire :

« Notre objectif est de redonner à la France ses fondations. Notre objectif est de donner à la France un avenir et de comprendre que pour le faire, il faut lui redonner le sens de son passé, de ses racines et de ses valeurs. C’est cela notre bataille. C’est cela la France, et c’est cela notre vocation : avoir de la fierté pour notre passé, de l’affection pour le présent et de l’ambition pour l’avenir. »

Le Point écrit :

Chez Les Républicains, la tonalité du discours européen est celle de la défense d’un continent vécu comme une citadelle assiégée. Assiégée par des islamistes dangereux pour la sécurité des citoyens, par des migrants économiques que la France ne peut plus intégrer, par le dumping social de la concurrence étrangère… Un mot d’ordre général s’impose : l’Europe doit élever une grande barrière de protection à la fois de sa civilisation, de son mode de vie et de son niveau de vie. Pas question non plus de poursuivre l’élargissement, ce qui vaut pour la Turquie comme pour les Balkans du Sud (Serbie, Monténégro, Albanie, Kosovo…). Les eurodéputés LR promettent de s’opposer à l’entrée de la Roumanie, membre de l’UE, dans l’espace Schengen. Quid de la Bulgarie ?

« Electron Libre » écrit :

Laurent Wauquiez a dévoilé son projet européen lors du Conseil National de son Parti, samedi 16 mars à Lyon. Il fait de l’immigration un thème central, puisque TOUS les sondages montrent que dans TOUS les pays d’Europe, pour le citoyen, il s’agit de sa principale préoccupation avant toute autre. Mais pas la seule ! Et que le Brexit a sans doute pour origines, l’incompétence, le manque de volonté politique ou le laxisme de nos dirigeants.  Pour les Républicains, chaque État membre, si l’on considère qu’il leur reste une once de souveraineté, à le droit de garantir ses frontières contre les migrants illégaux. Mais pas uniquement. Comment admettre, en France, ces camions étrangers qui roulent sans respecter les règles, sur nos routes ? Comment admettre la concurrence de ces travailleurs détachés qui envoient nos compatriotes au chômage ? Comment tolérer que les entreprises nationales qui délocalisent en cassant l’avenir de nos familles puissent faire revenir en France leurs produits sans aucun droit de douane, sans TVA majorée, bourrés parfois de produits toxiques ? Car c’est cela l’Europe de Macron !!!!  Pour certains, ce serait la fin pure et simple de l’espace Schengen tel qu’il est censé exister aujourd’hui mais qui en réalité ne fonctionne pas  aujourd’hui. Laurent Wauquiez a le mérite d’être clair. Il défend l’Europe telle que nous la voudrions. Et surement pas celle que voudrait le Rassemblement National.

Blog-Cabestany écrit :

Et ce ne sont pas moins de 75 propositions que Les Républicains ont dévoilées. Telles que la baisse des impôts, la revalorisation du travail, la défenses des retraités. Qui seront au cœur de la campagne. Et sur notre Blog on en reparlera, ou l’on fera parler nos élus d’opposition à Cabestany, telle Colette Appert qui appartient, au niveau national, à ce mouvement.

Nous nous réjouissons de pouvoir constater qu’il n’y a pas qu’une seule alternative qui serait de voter pour Macron pour ne pas voter Marine. On peut voter POUR l’Europe en choisissant une autre solution.

Cela vous redonne de l’espoir en l’avenir, car c’est ce que vous êtes nombreux à nous écrire, en nous envoyant vos mails à notre petit Blog ! MERCI

Et si certains veulent suivre l’intégralité de ce Conseil National, il est sur Youtube comme vous pouvez le constater par vous mêmes :

 


Le webmaster de Blog-Cabestany peut être contacté à l’adresse mail suivante  :

blog.cabestany@gmail.com

« Le vrai problème n’est pas que M. Castaner s’amuse en discothèque, mais qu’il occupe le bureau du ministre de l’intérieur, en France, en 2019 » dit Guillaume Larrivé du Parti « Les Républicains » !

16 mars 2019

« courrier des lecteurs » – « c’est vous qui le dites » – « sans commentaires »

Alicia dit :

« Je voulais faire la grasse matinée ce samedi matin. Pas regarder les journaux, pas m’intéresser à Internet, pas allumer la télé pour tomber sur les gilets jaunes, mais je n’avais pas arrêté mon portable. Qui sonne……  Qui sonne…. Mes chers lecteurs veulent nous laisser des messages. Et c’est probablement un ch’ti qui m’envoie la photo ci-dessus. Et vous me parlez tous du sinistre l’Intérieur. Mais qu’aurait donc fait notre employé du gaz (lacrymo) ? Grenadier en chef ! Je suis vos liens car je ne suis pas encore réveillée.

Sur twitter, Guillaume Larrivé, des Républicains dit :

Le vrai problème n’est pas que M. Castaner s’amuse en discothèque, mais qu’il occupe le bureau du ministre de l’intérieur, en France, en 2019.

https://t.co/VQzzeDgI0c

Et puis notre ami ch’ti nous explique les frasques du Ministre en nous renvoyant vers le magazine le Point, rajoutant un commentaire personnel qui n’engage que lui même : « à force de voir des gilets jaunes, il ne met plus que du jaune dans son verre……….. ?! » :

https://www.lepoint.fr/politique/castaner-en-boite-de-nuit-les-syndicats-denoncent-une-faute-professionnelle-16-03-2019-2301572_20.php#xtor=RSS-221

Je pense que j’en ai assez fait pour aujourd’hui et que je vais peut être aller redormir une petite heure. Mais vous savez tout. Et j’ai fait mon boulot. Bon samedi et grosses bises.

Alicia

Le courrier des lecteurs de Blog-Cabestany : un fidèle internaute a la parole !

23 février 2019

Rubriques : « c’est vous qui le dites » – « courrier des lecteurs » – « Liberté d’expression »

Ce Cabestanyenc qui signe de son nom et n’utilise pas un pseudo ou une adresse email de fortune, écrit :

 » Bonjour, pour mémoire, je rappelle que le maire doit s’acquitter de cinq obligations envers ses administrés. Il se doit d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité la tranquillité, la salubrité et l’hygiène publiques. Tout comme l’état, qui se doit elle d’assurer des frontières, une armée, une police, une justice et enfin battre et émettre de la monnaie, ces obligations font parties intégrante de notre contrat républicain. Il ne peut déroger à cela sans s’exposer à une plainte devant le conseil constitutionnel si le fait est avéré. Le maire est a son titre Officier de Police Judiciaire sur sa commune et à le pouvoir de constater et d’agir dans ce cadre avec tout le panel d’outils mis à sa disposition (comme les arrêtés dans le temps ou l’espace). La sûreté et la sécurité comme le maintient du bon ordre sont les plus sollicitées dans notre pays depuis une décennie. l’ouverture de l’Europe aux frontières avec ses réseaux de l’est organisés, la prostitution et l’actualité terroriste apportent une partie de ses sollicitations. Le reste est délinquance, malveillance, vandalisme, et autres. Il est incohérent voir irresponsable que dans tout le pays la prise de conscience apporte, même dans la capitale une police municipale et son armement pour lutter et s’adapter à l’ère du temps afin que le niveau de sécurité des citoyens soit assurer. Et que le dénie doctrinaire sous prétexte de ne pas se substituer à l’état au dépend de sa population soi maintenu à Cabestany. Ne croyez pas que l’on confie une arme a un agent sur la voie publique au bon vouloir. Je suis parfaitement bien placé pour vous affirmer que la formation de son obtention est sans pitié par des MMA qui ne font aucuns sentiments. je vous invite à vous renseigner sur le sujet et votre regard changera de « cow-boy ou shérif » à  » ho quand même ».
Avis de professionnel. Le maillage de la vidéo surveillance n’est plus une option mais une obligation qui permet de dissuader et éventuellement de recoudre les crimes ou délits. A Lyon son exploitation régulière par les OPJ permettent beaucoup d’aboutissements d’enquête. Une police municipale renforcée permet un suivi sur terrain avec des interventions rapide et la proximité de la population en prime. Si l’armement sert à se protéger et protéger la population,elle permet d’élargir les heures de service afin de garder l’ensemble des bâtiments communaux en exemple. La sécurité est l’affaire de tous et le premier concerné est le citoyen. les voisins vigilants en sont un exemple et se privé de ce maillon est une grave erreur qui interdit aux administrés de participer activement à la sécurité communautaire et familiale. »

Signé : Justin Fouade

Blog-Cabestany : Merci à ce lecteur qui nous envoie un commentaire argumenté, cohérent et structuré. Ce qui nous change de beaucoup mails que nous recevons, et même de plus en plus nombreux en cette période d’un « débat national » qui semble vous laisser plutôt sceptiques. Mais des commentaires qui ne font pas toujours avancer le « schmilblick » comme disait un autre.

Ce Blog est le vôtre ! Nous le faisons pour vous ! en pensant à vous ! D’accord, nous sommes un peu aidés lorsque vous intervenez dans la discussion comme cet internaute le fait. Mais nos lecteurs ont droit à la parole. Que l’on soit ou non d’accord avec eux. Là, comment ne pas l’être ? Et on essaye de faire en sorte que vous fassiez la distinction lorsque ce sont nos élus qui parlent et que l’on soutient d’ailleurs sans réserves. Quand c’est nous qui émettons un avis qui n’engage pas forcément les élus de notre bord. Ou lorsque c’est un Cabestanyenc qui s’exprime et qui a droit à la « liberté d’expression ». Dans une ville où cette Liberté de parole est tout ce à quoi nous sommes attachés et que nous défendons chaque jour.

Et bon dimanche !

 

Retrouvailles joyeuses et amicales pour le traditionnel déjeuner de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, aujourd’hui samedi 16 février 2019

16 février 2019

Ce midi, à la Germanor, nombreux étaient les adhérents ou simples sympathisants de notre Association à avoir répondu à l’invitation de Colette Appert, qui les accueillait par un petit speech extrêmement chaleureux. La Présidente rappelait que l’Association avait déjà dix ans, et combien elle comptait désormais dans le paysage de notre ville, ne serait ce qu’en accueillant les nouveaux arrivants qui s’adressent à elle. Une association qui donne une image positive de notre ville.

A l’un des convives qui lui demandait le lien entre l’association et la politique, Colette répondait que ce lien était mince. La personnalité des membres l’atteste. Car dans cette association on parle bien peu de politique et bien plus de citoyenneté, de fraternité, d’amitié, de solidarité. D’environnement et de cadre de vie. Ce qui explique l’attachement des membres à cette Association.

Colette Appert parlait du bilan de l’association, un très beau bilan, et du dynamisme de ses membres. Mais elle y a sa part car elle s’y est consacrée à fond. Tout comme son engagement politique, par ailleurs, aura été indéfectible. Elle et ses équipes, n’ont pas manqué un seul Conseil Municipal depuis 10 ans. Pas une seule commission. Ils ont fait un nombre plutôt flatteur de propositions ou de suggestions. A chaque instant, son engagement aura été entier mais on ne peut pas non plus complètement dissocier la politique des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens.

Les convives semblaient heureux de se retrouver entre eux, entre amis, de participer à un excellent déjeuner, et celui ci était parfait. De se raconter les dernières nouvelles.

Une assistance très mobile car le repas à peine terminé, on allait s’asseoir de table en table pour discuter avec les uns et avec les autres. Et on avait tant à raconter ! Aurait t’on le temps de tout se dire avant de se quitter ?

Pour parler de la vie à Cabestany, des trottoirs, de la propreté, des commerces qui ferment à Mas Guerido, des transports, de la sécurité ou plutôt de l’insécurité. De cette envie d’un « mieux-vivre » à Cabestany. La liste n’est pas exhaustive.

On aura parlé de ce que l’on met dans nos assiettes, du glyphosate, des pesticides, de la disparition des abeilles, des insectes (pas des moustiques). De l’écologie pour laquelle l’Association Trait-d’Union-Cabestany manifeste un si grand intérêt depuis plusieurs années. Ce qui lui vaut aussi d’avoir de nombreux adhérents.

Il aura été question de la fiscalité, des impôts, des taxes, et de la difficulté que l’on a tous pour boucler les fins de mois. Et de ces impôts locaux, qui ne sont payés que par un petit nombre. Des impôts qui augmentent chaque année comme si nous étions des vaches à lait. Ce qui ne paraît pas déranger ceux qui n’en payent pas mais en voudraient toujours plus. C’est tellement facile ! Et du populisme et de la démagogie de certains de nos élus.

On se sera inquiété de ce que Cabestany qui avait pu être attractive il y a un certain nombre d’années, ne l’est plus… ou moins. Que ses impôts locaux autrefois y étaient modérés. Son endettement maîtrisé. Et qu’on semblait y construire pour accueillir de nouveaux habitants qui cherchaient un cadre de vie agréable et paisible. Aujourd’hui les impôts locaux ne sont plus maîtrisés, la dette augmente, le rapport qualité-prix n’y est pas et on peut se demander si l’on ne construit pas uniquement pour pouvoir sélectionner des électeurs qui assureront la pérennité de la majorité actuelle. Veut on faire de Cabestany une  « banlieue », dans le mauvais sens du terme ? Car vivre dans une banlieue de Perpignan, si on est là, c’est que c’est bien ce qu’on voulait. Pour être au calme !!!

 On aura parlé aussi de la politique nationale. Mais on s’aperçoit qu’en 2019, on appréhende moins les choses au travers du prisme d’un parti politique. De moins en moins on se réfère à la Droite ou à la Gauche. Chaque citoyen en vaut bien un autre. Ce que nous, on a toujours pensé.

Le citoyen ne veut plus qu’on lui dise ce qu’il doit faire, comment il doit penser. Il veut que ce soient ses attentes qui remontent vers le sommet de la pyramide et qu’on en tienne compte. Fini les bobards de la municipalité, du département, de la région, ou de ce foutoir à l’Élysée. On finit par être excédés.

Mais si le débat était aussi animé aujourd’hui à la Germanor, c’était aussi pour se dire qu’on ne range pas les autres dans des catégories, par sectarisme, par doctrine politique, par idéologie. On sait reconnaître, au niveau de notre ville, les réalisations réussies ou celles qui ne servent à rien. On ne critique pas tout pour le plaisir de critiquer et on sait faire la part des choses. On ne critique pas TOUS, sachant reconnaître ce qui aura été positif pour notre ville. On respecte ceux qui ne pensent pas comme nous. Et on a envie de s’écouter toutes et tous et de s’intéresser demain à des projets concrets, intelligents pour améliorer notre quotidien. Sans stigmatiser personne par rapport à des idées. Pour « vivre mieux ».

Une façon plutôt optimiste d’envisager l’avenir dans une période bien morose où l’on pourrait penser que personne ne croit plus en rien.

Voilà à quoi peut servir une association comme Trait-d’Union-Cabestany qui ne cherche qu’à faire se rapprocher les Cabestanyenques et les Cabestanyencs entre eux.

Merci à ceux qui donnent de leur temps. Qui dépensent leur énergie dans ce sens. Un déjeuner sympathique sous le signe de la fraternité, de l’amitié. Et l’union fait la force, disait l’une des nos amies !

Merci à tous !

L’équipe de Trait-d’Union-Cabestany

 

« Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie » par Jean-Louis, pour Blog-Cabestany !

25 janvier 2019

Texte envoyé par l’un de nos fidèles internautes

Titre : « Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie, sans le savoir, sans le vouloir ! »

« Le mouvement des Gilets jaunes, par une fulgurance dont seul notre pays semble détenir le secret, a brusquement mis en lumière le contraste criant entre l’univers froid et techno de la mondialisation financière, dominé par la fausseté et l’arrogance, et un élan retrouvé de fraternité, de solidarité et de dignité parmi les humiliés, les offensés et les exploités. Mais ne le sommes nous pas un peu tous ?

 Jamais le mépris de classe n’aura été aussi ouvertement exhibé, depuis « ceux qui ne sont rien » d’Emmanuel Macron, en passant par les « sans-dents » de François Hollande.

En seulement quelque années, en se livrant corps et âme à l’idéologie néolibérale, ces « élites » ont engendré un véritable monstre, celui d’une mondialisation fonctionnant à rebours du bon développement intégré et harmonieux de la société, et qui, tel une sangsue pompant le sang de son hôte, a progressivement détruit le socle des classes moyennes issues des Trente glorieuses.

Ainsi, après les ouvriers, les employés et les agriculteurs, ce sont désormais les retraités et les professions intermédiaires, artisans, indépendants, commerçants, les fonctionnaires, les enseignants, les infirmièr(e)s,  qui mordent la poussière. Quant au recul du chômage …..

Tandis qu’elles livraient l’économie à la loi des marchés financiers, les classes ultra-dominantes se sont appuyées sur un système de représentation statistique qui leur a permis de maintenir le mythe de l’ascenseur social et d’une classe moyenne intégrée : c’est ainsi que le modèle des Métropoles a été vendu comme le parangon de la « mondialisation heureuse ». Mis en place dans l’euphorie par ceux desquels on s’attendait à tout mais surement pas à cette ultime traitrise : les Politiques se réclamant de la Gauche !!!

En effet, si on s’en tient aux statistiques officielles de l’Insee – utilisées par l’ensemble de la classe politique – plus de 80 % des Français vivraient dans des « agglos », communautés urbaines ou Métropoles, ce qui validerait l’idée que la grande majorité de la population en France est « urbaine ». Le paysan ou le viticulteur d’une commune rattachée à une agglo devenant un « citadin » pour nos énarques. Quelle foutaise ! Les lieux d’exclusion se cantonnant ailleurs. Mais où est donc cet ailleurs ? Dans cette fameuse « périphérie » : un mot qui ne recouvre aucune réalité géographique sérieuse.

La réalité est autre. La vraie fracture n’oppose nullement le monde urbain au monde rural, ou les centres-villes aux banlieues. Le fossé existe entre quelques grosses et dynamiques Métropoles, où tout le monde est d’ailleurs loin, et même très loin d’être au même niveau social, et le reste du pays ; Lequel représente en réalité plus de 60% de la population française, vit sur un territoire immensément grand mais bien plus peuplé qu’on veut nous le faire croire. Dans ces 4/5ème ou plus de la surface de l’hexagone, y sévissent la fragilité sociale, le travail précaire, le chômage, les petites retraites, l’exclusion. Il faut bien se le mettre en tête !

Cette France dit faussement « périphérique », qui est pourtant plus importante en nombre d’habitants et en surface que ces métropoles, semble ne présenter aucun intérêt, pire ne pas exister. On n’a pour elle aucune considération, et on la rabaisse en importance pour des raisons obscures. Elle est totalement oubliée, niée, rejetée,  tandis que les métropoles attirent tout à elles, dans une logique de concentration sans précédent. Empilant des compétences qu’elles ne peuvent plus assumer, mais recevant le plus gros des subventions, des aides au développement, des attentions quant à leur équipement, d’où des créations d’emplois (restant toutefois relativement faibles), un commerce qui parfois ne fait que survivre, des services publics en nombre mais au service des seuls urbains. Ailleurs on ferme des gares, des bureaux de poste, des maternités, des hôpitaux, des tribunaux, des commissariats, des usines, des commerces. Et on s’entasse parfois dans ces villes dont l’urbanisme est tellement mal entretenu qu’il s’effondre sur la tête des gens.

Jusqu’en 1999, la croissance aura bénéficié, même si c’était de façon parfois très inégale, à l’ensemble de tous nos  territoires, urbains ou non. A partir du début de ce nouveau siècle, on sait ce qu’il en est advenu, et en 2018 ce sont 60 départements qui dévissent ! Le RSA qu’on ne peut plus payer. Des impôts locaux démentiels à l’instigation d’élus ayant perdu la raison et qui appauvrissent les classes moyennes.  Le processus de Métropolisation correspondant bien à une fracture des élites d’avec le peuple. Une hausse démesurée de l’immobilier faisant fuir des gens ayant pourtant du travail, mais les rejetant plus loin,  au profit des agences bancaires, commerces de luxes, bureaux, activités de service, médecins. Sauf qu’en même temps, pour ces populations qu’on éloigne des centre ville, on augmente les taxes, le carburant, et on supprime les transports et les services publics.

Métropolisation devenant synonyme de Mondialisation. La révolte de citoyens stigmatisés, que nos élites ne cherchent pas à comprendre, et même condamnent,  étant qualifiée de « populisme ».

On a substitué au triptyque : commune-département-nation, établi en France depuis la Révolution, de grandes intercommunalités rigides, de grandes régions souvent artificielles, sous la coupe d’une Europe bureaucratique dominée par les lobbies.

Pour compenser l’effondrement de l’économie réelle, la désindustrialisation, la délocalisation, le chômage et la précarité, et pour maintenir à flot la bulle financière, ce système se shoote à la dette et à la planche à billets, reportant de cette manière le poids sur les plus fragiles et les générations futures. C’est ainsi que s’est mise en place une redoutable machine de précarisation des classes moyennes, ou d’appauvrissement systématique de l’État, au travers d’un transfert du patrimoine public vers la sphère privée accaparée par un seul petit nombre. Le dogme de notre nouveau Président.

Une nouvelle classe populaire qui, de plus en plus consciente d’elle-même, du fait qu’elle a été sortie de l’histoire et que la démocratie s’exerce sans elle, ressent le besoin de monter de nouveau sur la scène, afin de regagner ses droits et sa dignité. D’où ces gilets jaunes, dont tous sont loin d’être exemplaires, et affaiblissent l’économie, quand il ne s’agit pas de casser pour rien, ce qui ne fait pas avancer quoi que ce soit et nous entraine vers le chaos. Mais ne devait t’on pas s’attendre à ce genre de réaction un jour ou l’autre ?

En 2019, le citoyen lambda n’a plus à se revendiquer d’une quelconque idéologie de Droite, de Gauche, des extrêmes, ou encore du Communiste et autre doctrine, pour dire qu’il en a marre de se faire exploiter par un nombre limité d’élites. Des individus qui servent des sociétés supranationales qui polluent notre cadre de vie en s’enrichissant sans mesure. Des gens se sentant supérieurs au reste du peuple et qui prônent la mondialisation seulement pour garder leurs avantages. Car cette caste de privilégiés n’oublie pas de servir au passage pour bien vivre. Allant jusqu’à tondre les plus faibles.

Jean-Louis, l’un des internautes qui interviennent de temps à autres sur ce Blog, et qui nous envoie ce texte, nous dit qu’il s’est largement mais librement inspiré des écrits d’un certain Christophe Guilluy, que nous on connait comme étant un géographe.  Dont acte. Et on préfère le savoir maintenant plutôt que de le découvrir un jour.

Jean-Louis conclut : « Si nous ne portons pas tous et parfois loin de là, un Gilet Jaune, nous ressentons, toutes et tous, que quelque chose ne tourne pas rond et qu’il conviendrait de redresser la barre alors que nos gouvernants nous envoient dans le mur »

-o-

Postmaster : Merci, Jean Louis. Et si vous nous lisez,  envoyez nous, à votre tour, vos textes !

Non, Messieurs les Communistes, ne faites pas l’amalgame entre la « Retirada » de 1939 et l’immigration sauvage qui s’abat sur notre pays de nos jours !

7 janvier 2019

Liberté d’expression !

Alicia de Blog-Cabestany écrit :

Lorsque je dis « messieurs les communistes », il s’agit d’une formule littéraire puisque je réponds à une Cabestanyenque, qui se veut être communiste, ce qui est son droit imprescriptible, mais qui voudrait nous donner des leçons et cela je ne peux pas l’accepter.

J’admets que ma culture franco-américaine ne me permet peut être pas de comprendre les spécificités de la culture Catalane. Que je respecte au plus haut point. Mais ma formation d’Historienne me donne le droit, quand il le faut, de remettre les pendules à l’heure !

Les Catalans espagnols, il y a 80 ans,  se sont battus avec courage pour leurs idées. Ils ont versé leur sang pour leurs convictions. Leur idéologie du moment était elle la bonne ? Face à la brutalité Franquiste, ils n’avaient sans doute pas d’autres choix que de défendre leurs familles, leurs logis, leurs biens. Et au delà de la doctrine, il y avait cette misère endémique et cette injustice sociale qui était le lot du peuple en Espagne. Mais lorsque des citoyens se révoltent, hier en Espagne, aujourd’hui en France, au nom de cette injustice, ne les méprisons sûrement pas ! J’aime à relire « l’Espoir » d’André Malraux.

La « Retirada » fait aussi, intrinsèquement, partie de l’Histoire de la France. Lorsqu’un demi million d’espagnols, majoritairement des Catalans, mais aussi des Madrilènes ou encore des Basques ont franchi les Pyrénées en ce début d’année 1939. Avec à leur égard, la sympathie des français frontaliers de l’Espagne, de Perpignan à Bayonne.  Surtout dans les Pyrénées Orientales puisqu’ils furent plus nombreux à franchir la limite de notre département que le nombre de ses habitants, à l’époque,  qui avoisinait seulement les 250 000.

L’Etat Français s’était engagé à en accueillir environ 120 000. Peut être pas de gaieté de coeur. Avait il anticipé, avait il préparé leur venue ? Préoccupé par la menace Nazie. Si l’Espagne Franquiste basculait du côté des Allemands peut être serait on heureux d’avoir des espagnols dans notre camp. La France fut rapidement débordée par le nombre de ces réfugiés. Auraient ils été moins nombreux qu’on les aurait mieux accueillis ? On accueille mille fois mieux aujourd’hui ceux dont on ne veut pas que ceux à l’époque qu’on avait décidé d’accepter.

Comment furent ils accueillis, se retrouvant parqués comme du bétail sur le sable glacé de nos plages, au début sans abris, dans le froid de l’hiver, entourés de barbelés, dénutris, malades, pour certains mourants, gardés par des spahis marocains de l’armée Française ? Je n’en ferai pas une thèse de Doctorat. L’ironie de l’Histoire qui – le plus souvent – peut ne pas être vraiment drôle, est que les troupes que Franco fit débarquer en Espagne, en arrivant des Canaries,  pour conquérir le pouvoir à Madrid et Barcelone et mener la guerre contre ces mêmes républicains espagnols, étaient composées également de Marocains. Évitez, si du moins vous en êtes capables, de voir en mes propos un quelconque racisme. Je ne suis absolument pas raciste !

Tous ces « refugiados » ne restèrent pas sur notre sol. Certains partirent pour la Russie, pour ce qu’ils pensaient être leur « terre promise » !?!? Des dizaines de milliers iront au Mexique, en Amérique du Sud et un peu partout dans le monde. D’autres, nombreux, iront s’installer en Afrique du Nord, principalement en Algérie. Et personne ne devrait oublier que la Résistance contre les nazis, du moins dans notre département, aura eu comme socle ces réfugiés catalans qui après avoir versé leur sang pour leur terre d’origine étaient prêts à le verser de nouveau pour leur nouvelle Patrie, la France !

Ces Catalans partis en Afrique du Nord firent partie des « Pieds Noirs » obligés de choisir entre « la valise et le cercueil » en 1962. Les rapatriés qui purent quitter le Maghreb n’avaient donc qu’une valise en arrivant par bateau à Marseille. Une valise que les sympathisants communistes, dockers de la C.G.T., s’empressèrent – pour certains – de jeter au fond de l’eau,  dans le port. Quel accueil charitable ! Pour des frères, des compatriotes Français qui parlaient notre langue et venaient pour s’intégrer en métropole. Mais lorsqu’on voit l’accueil réservé par la Mairie à ces mêmes « pieds noirs », chaque 5 décembre, à Cabestany, on s’aperçoit que rien n’a vraiment changé.

Les « refugiados » de 1939 ont apporté leur pierre à l’édifice de la Nation France. Ils méritent notre respect.

Lorsque Mélanie (sans doute un pseudo), Cabestanyenque et communiste, et de cela je n’ai guère de doute, se targue d’une philosophie qui voudrait qu’on doive accueillir tous les migrants du monde, je m’inquiète. Même si elle a un grand appartement dans lequel j’aimerai qu’elle me dise qu’elle est prête à en héberger plusieurs. Au nom du communisme, dit elle. Peut être s’avance t’elle un peu trop. Je ne m’estime pas compétente pour en juger. Mais lorsqu’elle cherche à nous convaincre que les migrants actuels, illégaux,  sont à comparer à ces femmes et ces hommes de la « Retirada », je lui dis : « STOP. J’aimerai déjà savoir si dans sa famille il y eut des réfugiés issus de Catalogne.  Peut être aussi des  Italiens, ou Polonais, ou Portugais…. ou Bretons.

Ces migrants qui viennent sur notre sol aujourd’hui sans y avoir été invités n’ont rien de comparable, de commun avec ces malheureux, femmes, hommes, enfants, vieillards, fuyant à pied, à cheval, mitraillés en piqué par les stukas des boches.  Ces nouveaux migrants viennent ils pour construire la France lorsque certains ne demandant rien à nos autorités, se précipitent à Calais, et ne veulent que passer en Angleterre. Ont ils porté les armes dans leur pays pour défendre leur famille si elle était opprimée. Ont ils Résisté, chez eux, au noble sens du mot au point de mettre leur vie en danger ? S’ils viennent de nos ex-colonies, peut être nous regrettent ils ? (c’est de l’humour) Viennent ils tous de pays en guerre comme cet ex-barman du Club Méditerranée au Sénégal qui arrivé en Italie, par avion, comme touriste, s’est dépêché de jeter ses papiers dans une poubelle à Rome, avant de passer en France sans que personne ne lui demande quoi que ce soit. Demandeur d’asile, et accepté comme tel, car il ne parlait alors plus du tout le Français, s’était rajeuni de 10 ans pour qu’on le prenne pour un mineur, prétendait venir d’un pays en guerre sauf qu’il ignorait jusqu’au nom de la capitale de ce pays qu’il était incapable de situer sur une carte. Mais il y a aussi des fonctionnaires en France, naïfs ou complices, ou mus par certaines idéologies. Ce faux réfugié mais vrai migrant, percé à jour, avouera sans s’en cacher que son but était de faire venir le plus possible de membres de sa famille. Car ça marche à presque tous les coups. Une immigration incontrôlable ? Plutôt incontrôlée par la volonté ou le laxisme de nos politiques à Paris ou à Bruxelles. Qui ont signé ce « Pacte de Marrakech » qui ne nous oblige en rien de façon légale, sauf sur le plan moral, à savoir d’accueillir comme des invités tous ceux qui entrent pas effraction en France. Et on ne devrait même pas leur demander leurs raisons, d’où ils viennent, qui ils sont ?  Si c’est cela le communisme…. Mais je ne tombe pas dans le panneau et je pense avoir un peu plus de discernement.

Mélanie, je n’ai pas de convictions politiques qui m’attirent vers les extrêmes. D’un bord comme de l’autre. Mais je ne supporte pas que des gens comme vous essayent de nous donner des leçons. « Mes amis communistes », et j’en ai quand même quelques uns  parce que je suis loin d’être parfaite,  réussiront ils un soir à m’expliquer leurs contradictions ? J’en doute fort. Et n’oubliez pas, chère concitoyenne,  demain soir, de vous rendre aux vœux de Monsieur le Maire !!!! Qui vous abreuvera comme chaque année de ses boniments. Allez écouter avec dévotion la parole bénie ! Croyez tous les bobards qu’on vous racontera si c’est ce que vous voulez et contre cela je ne peux pas grand’ chose. Moi je n’irai pas. Mais je doute fort aussi que quelqu’un m’y attende !

Alicia

« le Macron « nouveau » n’est pas arrivé » écrit Philippe Bilger !

3 janvier 2019

Philippe Bilger commente les voeux du Président sur son blog « Justice au singulier » :

« Debout pour montrer de l’allure. On ne reste pas assis devant le peuple.

Un discours trop long mêlant satisfecit, souhaits généreux et généraux, considérations sociologiques et analyse psychologique. Une volonté de donner ou de redonner confiance à la France.

Trois exigences selon lui : vérité, dignité et respect.

La manière dont il les a abordées est difficilement critiquable – sauf un passage superfétatoire sur les fausses nouvelles ! – de même d’ailleurs que le choix de ces vertus publiques et privées fondamentales. Il n’empêche qu’il s’est heurté implicitement, faute d’avoir eu l’audace de les affronter à coeur ouvert, au souvenir de certaines péripéties de 2018, qui ont démontré, et encore tout récemment, de la part du pouvoir, la violation des règles énoncées par le président.

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Vérité, dignité et respect, qui n’a pas immédiatement pensé que c’était d’abord à Emmanuel Macron, à ses collaborateurs et à son gouvernement de cultiver et de magnifier ces valeurs ?

On est resté sur notre faim tant l’exercice de contrition a été à peine allusif, voire inexistant. Il a dénoncé les violences et excès des Gilets jaunes sans les nommer. Il a rendu hommage aux militaires et aux forces de l’ordre, et c’était normal.

Je n’ai pas eu l’impression d’écouter un propos aussi dramatique et volontariste que l’année écoulée l’aurait mérité.

Rien n’était faux ni malséant. L’humanisme était au rendez-vous. L’avenir sera souriant si nous ne doutons pas de nous avec notre président qui croit en lui et en nous.

Il n’a pas seulement fustigé les odieux GJ. Pour tous les autres, ceux dont il a été obligé de reconnaître la légitimité, la justice sociale et la validité humaine du combat, il n’a pas été maladroit dans son expression. Il a usé du « nous » comme s’il n’avait pas été dépassé par les événements mais se les était appropriés. Un nous comme un hommage tardif. Presque une usurpation.

La tradition a été respectée. Exercice ni pire ni meilleur que beaucoup d’autres. Le président ne reprendra pas la main mais j’ose espérer qu’il arrêtera sa dégringolade.

Inquiétude ultime: il a exposé sa politique, celle qu’il a menée et qu’il s’engage à continuer mais a-t-il convaincu les Français de la nécessité de la mettre en oeuvre avec le président qu’il est ?

Je n’en suis pas sûr et pour 2019, sans tomber dans le défaitisme, j’ai peur pour la France et pour lui. »

Signé : Philippe Bilger, Magistrat honoraire

Source : https://www.philippebilger.com/blog/2018/12/le-macron-nouveau-nest-pas-arriv%C3%A9-.html

Tags : « nous relayons leurs articles avec leur autorisation » – Liberté – Liberté d’expression – Démocratie – Blog-Cabestany

« Postmaster », le collectif des rédacteurs anonymes de Blog-Cabestany vous souhaite une bonne et heureuse année 2019!

2 janvier 2019

L’Éditorial de « Postmaster »

Sous la plume d’Alicia, mais au nom de toute la rédaction

« Pour commencer je vais remercier tous ceux qui nous ont déjà envoyé leurs vœux. Ou qui le feront dans les jours qui viennent. Pour Colette Appert, ses conseillers, l’Association, notre Blog. Il y a comme toujours énormément d’encouragements dans vos voeux. Des vœux venant d’amis, de personnes que nous connaissons mais aussi de personnes inconnues, auxquelles nous assurons la confidentialité la plus absolue. Des internautes qui ne risquent pas de se faire contacter par La Redoute ou un autre marchand à cause de nous, car leurs adresses sont mises provisoirement sur un ordinateur qui n’est pas connecté à Internet avant d’être effacées. Ni Facebook, ni Microsoft, ni WordPress ne pourront nous faire le coup de la faille de sécurité. Qui les arrange bien ! Car tout cela est du pipeau orchestré à notre insu. Arrêtons d’être dupes.

C’est avec un immense plaisir que je présente mes vœux – au nom de tous – de bonne et heureuse année 2019 aux visiteurs tout comme aux habitués des pages internet de Blog-Cabestany. Que l’on soit lu par des Cabestanyencs, cela nous fait chaud au cœur. Qu’on soit lu par des Perpignanais, Canetois, Argelesiens ou même à Font-Romeu nous enchante. Mais lorsque l’on reçoit un message du Havre, de Lorient, ou de Belfort on ne s’en étonne plus. Toutefois, pour nous : « C’est Cabestany, d’abord ». Le lieu où presque tous les rédacteurs de ce Blog habitent et votent. Mais  travaillant hélas souvent  ailleurs. Ce département oublié par la nation n’offrant pas assez de boulot. Et beaucoup de nos amis faisant parfois des centaines de kilomètres pour rallier Toulouse, Narbonne, Montpellier, mais toujours contents de rentrer au bercail pour y passer leurs jours de repos au milieu des leurs. Après être passés par la pompe à essence !

Car il est certain que si nous étions tous au chômage, restant à la maison, on produirait moins de CO². La France représente largement moins de 1% de la pollution mondiale. 50 fois moins que les Etats-Unis. Mais nous sommes dans la repentance. Et en haut lieu on prend ce prétexte pour nous taxer et nous taxer encore, sachant que pas un sou ne va à la transition écologique. Mais les menteurs qui nous dirigent n’ont plus que ce moyen pour alimenter la boite de Pandore qui sert à nourrir les « copains et les coquins ». Et à côté de cela, on continuera à nous empoisonner avec toujours plus de glyphosate. Par des gouvernants que nous allons finir par mépriser autant que eux nous méprisent. Quelle imposture ! Parce qu’ils nous prennent vraiment dans ce pays pour des abrutis !

Car ce que je vous souhaite, que mes amis de ce Blog vous souhaitent, c’est un bonheur simple. De la santé bien évidemment, mais de profiter aussi des petits plaisirs de la vie, du bonheur d’être en famille, d’avoir des amis autour de soi sur lesquels on peut compter. Dans un monde qui nous paraît de plus en plus dangereux, avec une mondialisation qui laisse de moins en moins de place à l’humain, un capitalisme qui devient sauvage, un libéralisme qui n’a comme responsables que nos dirigeants politiques actuels de plus en plus hypocrites, ne laissons pas échapper ces petits bonheurs qui font notre quotidien. La joie de voir grandir nos enfants, de nous occuper de nos parents, de partager de bons moments avec nos amis. De lire un bon livre, écouter de la bonne musique, déguster un bon plat, se promener à la mer ou à la montagne. Et essayons de passer moins de temps sur ces réseaux sociaux qui nous abrutissent. Et dont l’on se sert pour nous formater la pensée et l’esprit. Jusqu’au sommet de l’Etat où comme aux Etats-Unis, on tweete !!! Plutôt que de nous parler « en direct », les « yeux dans les yeux », avec un minimum de courage. Et Mémé Lucienne n’a pas de portable ! Et Maurice dans son EHPAD pas d’ordinateur (et même pas d’infirmière).

Car sur le plan collectif, nous n’avons hélas sans doute pas de miracle à attendre de ceux qui nous gouvernent à Paris et nous montrent si peu d’empathie. Leur médiocrité nous apparaît un peu plus chaque jour n’avoir aucune limite. Aujourd’hui, les Benalla et consorts, ou ceux qui leur ressemblent sont au pouvoir. Mais parce que nous les y avons mis, aveuglés par leurs discours mensongers. Si cela pouvait seulement nous servir de leçon pour l’avenir !

Heureusement, nous avons la chance à Cabestany d’avoir une Droite Municipale qui mouille la chemise. Qui fait le boulot. Mais encore faut il aussi la soutenir !!!

Et notre objectif, concernant ce Blog, est qu’il soit de plus en plus celui que fabrique nos lecteurs. Nos internautes. On aimerait que plus une seule ligne, plus un seul mot ne soit écrit de notre main et que tout ce que vous lisez provienne de vos commentaires, de vos contributions. Nous n’avons pas à vous dire ce que vous devez penser. Ce serait prétentieux de notre part. Mal venu. Et incongru. Mais vous avez le droit de savoir ce que d’autre pensent autour de vous. Pour vous sentir en accord avec eux. Ou pour au contraire vous démarquer et assumer vos choix. Pour ne pas avoir l’impression que vous êtes seuls à avoir les convictions que vous avez. Vous n’êtes pas seuls. Vous n’êtes plus seuls. Et c’est à cela que nous servons, sinon à quoi servirions nous ?  « C’est vous qui le dites ».

Continuez à nous écrire en 2019, avec sincérité, sans vous retenir au niveau des idées, mais si vous le pouvez avec des mots courtois. Sans haine. Rien n’est pire pour nous que de devoir « modérer » vos propos. Continuez à nous envoyer des commentaires, des textes, des dessins, des vidéos, des idées d’articles. Que NOUS NON PLUS, ne nous sentions jamais seuls. Cela n’aura pas été le cas en 2018. Grace à vous !

Nous vous souhaitons tous et à tous, une excellente année 2019 !

Et parce que la Culture ne doit pas devenir le parent pauvre dans ce pays, ….. Musique !!! »

 

 

Bonne et heureuse année 2019 à Cabestany Pyrénées Orientales France

1 janvier 2019

Colette Appert, ses équipes, votre Association citoyenne Trait-d’Union-Cabestany, Blog-Cabestany vous souhaitent une bonne et heureuse année 2019

et n’oubliez pas que pour envoyer un message à Colette Appert, à ses conseillers, ou à quelqu’un d’autre vous pouvez le faire par mail et  par le canal de Blog-Cabestany :

blog.cabestany@gmail.com

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Tags : Droite Municipale Cabestany – Trait-d’Union-Cabestany – Blog-Cabestany – Colette Appert – Cabestany d’abord – Nous, c’est Cabestany – Notre parti c’est Cabestany – Bonne Année 2019 – Happy New Year – 

« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Assistance nombreuse à Cabestany pour commémorer le 11 novembre !

11 novembre 2018

En ce dimanche 11 novembre 2018, à Cabestany, les citoyens s’étaient déplacés nombreux pour assister au centenaire de l’armistice de la Grande Guerre. Les anciens combattants, beaucoup d’enfants participaient à cette commémoration annuelle qui cette année avait un relief particulier.

On avait rajouté sur le monument le nom de cinq poilus qui manquaient pour des raisons diverses. Puis était citée l’identité de tous les Cabestanyencs morts pour la France durant cette guerre. 

Le Monument aux Morts pour la France de Cabestany après le dépôt de gerbes.

Les citoyens étaient venus nombreux pour cette commémoration à Cabestany

René la casquette écrit : « j’étais en retard. 11 h 03. Je passe devant l’église et j’entends les cloches qui sonnaient à la volée. Pourvu qu’ils m’attendent je me dis. J’arrive essoufflé et je vois le Père Joseph. « Ça n’a pas encore commencé ? » lui dis je. Joseph me répond : « on attend les cloches ». A mon avis elles sont déjà là !

A suivre

 

 

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.