Archive for the ‘ça nous plait !’ Category

« Le chant des partisans » depuis Portsmouth, le 5 juin 2019 !

5 juin 2019

« courrier des lecteurs » – « vos envois de photos, musiques, videos, documents que nous mettons en ligne » – « no comment »

Cortesy of Willard White

20 h 00 : sans doute une meilleure version (si ça marche) !

« We’ll meet again »

5 juin 2019

« le courrier des lecteurs »

Nous nous reverrons, un jour ou l’autre, je ne sais ni où, ni quand, mais je sais que ce jour là le ciel bleu sera sans aucun nuage, je suis certain que le soleil brillera !

20 h 00 : une meilleure version ci-dessous :

« Diriger le destin des hommes suppose le sacrifice de soi » écrivait Henri de Montherlant !

26 avril 2019

« ils (ou elles) écrivent aussi pour nous ! » – « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui qui le disent » – « Liberté d’expression » – « ça nous plait »

 

ou le billet de « Gersende » suite à l’intervention du Président à la télévision.

« Gersende » écrit :

« Diriger le destin des hommes suppose le sacrifice de soi » écrivait Montherlant dans « La Reine Morte », mais notre Président de la République doit penser qu’une telle phrase ne peut pas s’appliquer à lui ! Qu’il n’est quand même pas là où il est pour être au service des Français !

J‘ai écouté attentivement notre Président et je crois avoir compris le cheminement de sa pensée. J’ai fait le rapprochement avec cet ouvrage qui m’avait marquée lorsque j’étais étudiante, ce drame nommé « La Reine Morte », qui dépeint les déchirements qui peuvent étreindre un homme (ou une femme) qui sont en charge de diriger un état. Surtout lorsqu’ils sont obstinés et imbus de leur personne. Quand ils pensent être supérieurs aux manants qui composent ce peuple qu’ils sont obligés de conduire. Persuadés que la destinée leur a confié une mission qu’eux seuls peuvent remplir. Et qu’ils croient savoir mieux que quiconque ce qui est bon pour autrui, même si c’est contre la volonté de ce dernier.

Je relis dans mes pensées cette phrase : « il y a des erreurs que l’on commet, sachant que ce sont des erreurs ». Mais lui est certain de ne jamais en commettre. Et pourtant comme toutes les phrases qu’il a prononcées ce jeudi soir devant les journalistes sonnaient faux. On devinait qu’il avait envie par moments de hurler sa rage rentrée contre tous ces abrutis qui s’imaginent pouvoir oser lui tenir tête. Sans parler de ceux contre lesquels il a de la haine : les gilets jaunes. On décelait que la colère qu’ont les citoyens contre lui était sûrement moindre que celle que lui a contre SON peuple. Incapable de reconnaître les mérites du chef infaillible qu’il est.

Ce Président s’occupait auparavant dans une banque des fusions entre sociétés. Avec une obligation de moyens, ceux dont un banquier dispose avec les fonds qui ne lui appartiennent pas. L’argent des autres ! Sans obligation de résultats pour lui  si l’on sait qu’une fusion d’entreprises sur deux est un échec. Ce qui n’empêchera pas la banque et lui même de toucher ses honoraires. De très importantes sommes.

Notre Président n’a jamais rêvé d’entrer en politique, mais comment faire autrement lorsqu’on s’imagine avoir un destin national ? Il faut parfois traverser la cuisine avant d’arriver au salon. En se bouchant le nez.

Le destin aurait donc choisi l’homme providentiel pour modeler un pays et dresser ses habitants à sa main. Pour faire plier et faire obéir des gaulois inintelligents, réfractaires et frustes qui ne savaient pas qu’ils avaient besoin d’un sauveur ! Lui, Macron, étant l’Elu !

Toujours pour paraphraser Montherlant, dans son admirable pièce, La Reine Morte, il y a cette réplique : « il y a jusqu’à l’obsession de ce qu’on ne désire pas ». Ce qui semble être l’état d’esprit de notre Président, lequel a aucun moment ne se remet en cause. Ne doute de lui même. Obsédé par ce qu’il promet aux Français sans y croire lui-même.

Je concluerai mon billet en prenant la défense de Nathalie Loiseau. Sa tête de liste pour les Européennes. Qui n’a pas besoin de moi pour la défendre mais elle le fait tellement mal. Une femme généreuse que ce Président ne mérite pas. Car n’a t’on jamais vu dans une entreprise, un salarié qui se sent bien, qui aime son travail, qui ne fait pas de syndicalisme ou de politique, et qui un jour a du ressentiment parce qu’il pense être l’objet d’une injustice. A cause d’un chef qui n’est pas à sa place et peut être le harcèle. Ou parce qu’il n’a pas eu l’augmentation de salaire promise ou la promotion programmée. Et ce salarié qui se sent injustement traité décide un beau matin de rejoindre un syndicat qui ne correspond pas à ses orientations mais saura le mieux prendre sa défense.

Il m’est arrivé, lorsque j’étais étudiante, d’avoir rejoint un syndicat pour ces mêmes raisons d’une colère passagère. Un syndicat contraire à mes idées. Je l’ai rapidement quitté. On ne m’en fera jamais le reproche car jamais sans doute je ne me retrouverai dans la position de Nathalie Loiseau à laquelle on fait un procès plutôt minable. Son destin ne sera quand même pas aussi cruel que celui de Dona Inès de Castro, dans le drame de Montherlant.

Gersende, à Paris le jeudi soir 25 avril 2019, à 23 h 00.

La Rédaction : Merci pour nous avoir envoyé cet article, Gersende !

Le carillon de Perpignan

20 avril 2019

« c’est vous qui le dites »

Merci à ce lecteur de Blog-Cabestany qui nous fait un cours d’Histoire :

La cathédrale de Perpignan est dotée d’un important carillon de 46 cloches fondues en 1878 par la fonderie Bollée du Mans.

Ce carillon constitue le deuxième ensemble campanaire de la région Languedoc-Roussillon après celui de l’église Saint-Vincent de Carcassonne.

Couvrant quatre octaves, le carillon est doté d’un clavier de type « coup de poing » permettant de jouer des airs traditionnels profanes ou religieux. Outre lors des grandes fêtes religieuses (Pâques, Noël, Ascension, Pentecôte, Assomption et Toussaint), le carillon est régulièrement utilisé notamment le samedi après-midi.

Parmi ces 46 cloches, quatre cloches peuvent sonner en volée (rétro-équilibrée) et sont utilisées pour les offices religieux :

– Ré3 (bourdon), « Antoinette », masse : 1 630 kg

– Mi3 « Blanche », masse : 1 128 kg

– Fa#3 « Savina », masse : 779,5 kg

– La3 « Charlotte-Geneviève », masse : 458 kg

Le carillon de Perpignan est classé Monument historique depuis 1990.

Mais bien d’autres églises, couvents, édifices religieux à Perpignan ou dans le département possèdent  des cloches du plus grand intérêt et on salue ceux qui les entretiennent, leur font traverser le temps qui passe, les font carillonner, pour notre plus grand plaisir.

et on vous conseille de baisser le son de votre appareil avant d’écouter le carillon de Perpignan

 

« Français par le sang versé…… » ou l’histoire des réfugiés espagnols !

31 mars 2019

« c’est vous qui le dites » – « Liberté d’expression »

C’est Juliette, citoyenne dont les parents furent des réfugiés espagnols, qui nous fait l’amitié de nous signaler un article dans le numéro 1150 de Marianne de vendredi le 29 mars 2019.

JAMAIS ! Jamais, on ne reprochera à l’une de nos lectrices ou à l’un de nos lecteurs de nous signaler un article de presse, une vidéo, une émission, un évènement que nous pourrions ne pas avoir vu.

L’article que nous signale Juliette est de la plume d’Eric Dior, un journaliste qu’on apprécie. Sous le titre : « Français, par le sang versé, ou l’exil exemplaire des Républicains espagnols » à partir de la page 62 dans le numéro de l’hebdo Marianne de cette semaine.

On n’avait pas raté cet article, Juliette, car il se trouve que l’un de nos rédacteurs à des affinités très fortes avec ce magazine et avec Jean-François Kahn et que l’un de nos amis est un fan inconditionnel de Natacha Polony qui a redonné un véritable élan à ce support médiatique.

Mais vous nous connaissez. Jamais on ne se permettrait de copier-coller un article qui est dans un support en vente chez votre marchand de journaux. Et on espère qu’il vous reste 4 euros pour finir le mois et pouvoir vous l’acheter. Si on avait demandé l’autorisation à Marianne de les recopier, on peut parier qu’on l’aurait eu immédiatement mais on a refusé de le faire.

On citera juste un passage de cet article :

Au début de 1944, le 14e corps de guérilleros espagnols contrôle des détachements dans 31 dépar­tements [de la France] et rassemble une armée de 10 000 hommes ! Un chiffre énorme pour une communauté lassée des massacres de la guerre civile et qui avait quelques rai­sons de se désintéresser du sort fait dans une Europe nazifiée à sa réticente « terre d’accueil ».

De l’Ariège au Vercors, les dirigeants des FFI louent l’intrépidité des maquisards ibériques, quelque peu dissipés mais d’un courage incomparable dès lors que leurs chefs montrent une vaillance égale. L’avant-garde de la division Leclerc qui pénètre dans Paris insurgé, en août 1944, est pareillement constituée de réfugiés espagnols, vétérans des campagnes de la France libre.. «

Le journaliste Eric Dior explique dans son article comment ces réfugiés auront su « se fondre dans la population » [de France]. Dans notre communauté nationale. Nous on rajoutera : « Comme on aimerait que d’autres en fassent autant ».

Merci encore à vous Juliette, merci à nos lecteurs sans lesquels ce blog, bien qu’imparfait, ne serait pas ce qu’il est. Bon dimanche à tous.

 

 

« Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie » par Jean-Louis, pour Blog-Cabestany !

25 janvier 2019

Texte envoyé par l’un de nos fidèles internautes

Titre : « Décryptage pour la plupart d’entre nous qui ne portons pas de Gilet Jaune… mais en faisons sans doute partie, sans le savoir, sans le vouloir ! »

« Le mouvement des Gilets jaunes, par une fulgurance dont seul notre pays semble détenir le secret, a brusquement mis en lumière le contraste criant entre l’univers froid et techno de la mondialisation financière, dominé par la fausseté et l’arrogance, et un élan retrouvé de fraternité, de solidarité et de dignité parmi les humiliés, les offensés et les exploités. Mais ne le sommes nous pas un peu tous ?

 Jamais le mépris de classe n’aura été aussi ouvertement exhibé, depuis « ceux qui ne sont rien » d’Emmanuel Macron, en passant par les « sans-dents » de François Hollande.

En seulement quelque années, en se livrant corps et âme à l’idéologie néolibérale, ces « élites » ont engendré un véritable monstre, celui d’une mondialisation fonctionnant à rebours du bon développement intégré et harmonieux de la société, et qui, tel une sangsue pompant le sang de son hôte, a progressivement détruit le socle des classes moyennes issues des Trente glorieuses.

Ainsi, après les ouvriers, les employés et les agriculteurs, ce sont désormais les retraités et les professions intermédiaires, artisans, indépendants, commerçants, les fonctionnaires, les enseignants, les infirmièr(e)s,  qui mordent la poussière. Quant au recul du chômage …..

Tandis qu’elles livraient l’économie à la loi des marchés financiers, les classes ultra-dominantes se sont appuyées sur un système de représentation statistique qui leur a permis de maintenir le mythe de l’ascenseur social et d’une classe moyenne intégrée : c’est ainsi que le modèle des Métropoles a été vendu comme le parangon de la « mondialisation heureuse ». Mis en place dans l’euphorie par ceux desquels on s’attendait à tout mais surement pas à cette ultime traitrise : les Politiques se réclamant de la Gauche !!!

En effet, si on s’en tient aux statistiques officielles de l’Insee – utilisées par l’ensemble de la classe politique – plus de 80 % des Français vivraient dans des « agglos », communautés urbaines ou Métropoles, ce qui validerait l’idée que la grande majorité de la population en France est « urbaine ». Le paysan ou le viticulteur d’une commune rattachée à une agglo devenant un « citadin » pour nos énarques. Quelle foutaise ! Les lieux d’exclusion se cantonnant ailleurs. Mais où est donc cet ailleurs ? Dans cette fameuse « périphérie » : un mot qui ne recouvre aucune réalité géographique sérieuse.

La réalité est autre. La vraie fracture n’oppose nullement le monde urbain au monde rural, ou les centres-villes aux banlieues. Le fossé existe entre quelques grosses et dynamiques Métropoles, où tout le monde est d’ailleurs loin, et même très loin d’être au même niveau social, et le reste du pays ; Lequel représente en réalité plus de 60% de la population française, vit sur un territoire immensément grand mais bien plus peuplé qu’on veut nous le faire croire. Dans ces 4/5ème ou plus de la surface de l’hexagone, y sévissent la fragilité sociale, le travail précaire, le chômage, les petites retraites, l’exclusion. Il faut bien se le mettre en tête !

Cette France dit faussement « périphérique », qui est pourtant plus importante en nombre d’habitants et en surface que ces métropoles, semble ne présenter aucun intérêt, pire ne pas exister. On n’a pour elle aucune considération, et on la rabaisse en importance pour des raisons obscures. Elle est totalement oubliée, niée, rejetée,  tandis que les métropoles attirent tout à elles, dans une logique de concentration sans précédent. Empilant des compétences qu’elles ne peuvent plus assumer, mais recevant le plus gros des subventions, des aides au développement, des attentions quant à leur équipement, d’où des créations d’emplois (restant toutefois relativement faibles), un commerce qui parfois ne fait que survivre, des services publics en nombre mais au service des seuls urbains. Ailleurs on ferme des gares, des bureaux de poste, des maternités, des hôpitaux, des tribunaux, des commissariats, des usines, des commerces. Et on s’entasse parfois dans ces villes dont l’urbanisme est tellement mal entretenu qu’il s’effondre sur la tête des gens.

Jusqu’en 1999, la croissance aura bénéficié, même si c’était de façon parfois très inégale, à l’ensemble de tous nos  territoires, urbains ou non. A partir du début de ce nouveau siècle, on sait ce qu’il en est advenu, et en 2018 ce sont 60 départements qui dévissent ! Le RSA qu’on ne peut plus payer. Des impôts locaux démentiels à l’instigation d’élus ayant perdu la raison et qui appauvrissent les classes moyennes.  Le processus de Métropolisation correspondant bien à une fracture des élites d’avec le peuple. Une hausse démesurée de l’immobilier faisant fuir des gens ayant pourtant du travail, mais les rejetant plus loin,  au profit des agences bancaires, commerces de luxes, bureaux, activités de service, médecins. Sauf qu’en même temps, pour ces populations qu’on éloigne des centre ville, on augmente les taxes, le carburant, et on supprime les transports et les services publics.

Métropolisation devenant synonyme de Mondialisation. La révolte de citoyens stigmatisés, que nos élites ne cherchent pas à comprendre, et même condamnent,  étant qualifiée de « populisme ».

On a substitué au triptyque : commune-département-nation, établi en France depuis la Révolution, de grandes intercommunalités rigides, de grandes régions souvent artificielles, sous la coupe d’une Europe bureaucratique dominée par les lobbies.

Pour compenser l’effondrement de l’économie réelle, la désindustrialisation, la délocalisation, le chômage et la précarité, et pour maintenir à flot la bulle financière, ce système se shoote à la dette et à la planche à billets, reportant de cette manière le poids sur les plus fragiles et les générations futures. C’est ainsi que s’est mise en place une redoutable machine de précarisation des classes moyennes, ou d’appauvrissement systématique de l’État, au travers d’un transfert du patrimoine public vers la sphère privée accaparée par un seul petit nombre. Le dogme de notre nouveau Président.

Une nouvelle classe populaire qui, de plus en plus consciente d’elle-même, du fait qu’elle a été sortie de l’histoire et que la démocratie s’exerce sans elle, ressent le besoin de monter de nouveau sur la scène, afin de regagner ses droits et sa dignité. D’où ces gilets jaunes, dont tous sont loin d’être exemplaires, et affaiblissent l’économie, quand il ne s’agit pas de casser pour rien, ce qui ne fait pas avancer quoi que ce soit et nous entraine vers le chaos. Mais ne devait t’on pas s’attendre à ce genre de réaction un jour ou l’autre ?

En 2019, le citoyen lambda n’a plus à se revendiquer d’une quelconque idéologie de Droite, de Gauche, des extrêmes, ou encore du Communiste et autre doctrine, pour dire qu’il en a marre de se faire exploiter par un nombre limité d’élites. Des individus qui servent des sociétés supranationales qui polluent notre cadre de vie en s’enrichissant sans mesure. Des gens se sentant supérieurs au reste du peuple et qui prônent la mondialisation seulement pour garder leurs avantages. Car cette caste de privilégiés n’oublie pas de servir au passage pour bien vivre. Allant jusqu’à tondre les plus faibles.

Jean-Louis, l’un des internautes qui interviennent de temps à autres sur ce Blog, et qui nous envoie ce texte, nous dit qu’il s’est largement mais librement inspiré des écrits d’un certain Christophe Guilluy, que nous on connait comme étant un géographe.  Dont acte. Et on préfère le savoir maintenant plutôt que de le découvrir un jour.

Jean-Louis conclut : « Si nous ne portons pas tous et parfois loin de là, un Gilet Jaune, nous ressentons, toutes et tous, que quelque chose ne tourne pas rond et qu’il conviendrait de redresser la barre alors que nos gouvernants nous envoient dans le mur »

-o-

Postmaster : Merci, Jean Louis. Et si vous nous lisez,  envoyez nous, à votre tour, vos textes !

Non, Messieurs les Communistes, ne faites pas l’amalgame entre la « Retirada » de 1939 et l’immigration sauvage qui s’abat sur notre pays de nos jours !

7 janvier 2019

Liberté d’expression !

Alicia de Blog-Cabestany écrit :

Lorsque je dis « messieurs les communistes », il s’agit d’une formule littéraire puisque je réponds à une Cabestanyenque, qui se veut être communiste, ce qui est son droit imprescriptible, mais qui voudrait nous donner des leçons et cela je ne peux pas l’accepter.

J’admets que ma culture franco-américaine ne me permet peut être pas de comprendre les spécificités de la culture Catalane. Que je respecte au plus haut point. Mais ma formation d’Historienne me donne le droit, quand il le faut, de remettre les pendules à l’heure !

Les Catalans espagnols, il y a 80 ans,  se sont battus avec courage pour leurs idées. Ils ont versé leur sang pour leurs convictions. Leur idéologie du moment était elle la bonne ? Face à la brutalité Franquiste, ils n’avaient sans doute pas d’autres choix que de défendre leurs familles, leurs logis, leurs biens. Et au delà de la doctrine, il y avait cette misère endémique et cette injustice sociale qui était le lot du peuple en Espagne. Mais lorsque des citoyens se révoltent, hier en Espagne, aujourd’hui en France, au nom de cette injustice, ne les méprisons sûrement pas ! J’aime à relire « l’Espoir » d’André Malraux.

La « Retirada » fait aussi, intrinsèquement, partie de l’Histoire de la France. Lorsqu’un demi million d’espagnols, majoritairement des Catalans, mais aussi des Madrilènes ou encore des Basques ont franchi les Pyrénées en ce début d’année 1939. Avec à leur égard, la sympathie des français frontaliers de l’Espagne, de Perpignan à Bayonne.  Surtout dans les Pyrénées Orientales puisqu’ils furent plus nombreux à franchir la limite de notre département que le nombre de ses habitants, à l’époque,  qui avoisinait seulement les 250 000.

L’Etat Français s’était engagé à en accueillir environ 120 000. Peut être pas de gaieté de coeur. Avait il anticipé, avait il préparé leur venue ? Préoccupé par la menace Nazie. Si l’Espagne Franquiste basculait du côté des Allemands peut être serait on heureux d’avoir des espagnols dans notre camp. La France fut rapidement débordée par le nombre de ces réfugiés. Auraient ils été moins nombreux qu’on les aurait mieux accueillis ? On accueille mille fois mieux aujourd’hui ceux dont on ne veut pas que ceux à l’époque qu’on avait décidé d’accepter.

Comment furent ils accueillis, se retrouvant parqués comme du bétail sur le sable glacé de nos plages, au début sans abris, dans le froid de l’hiver, entourés de barbelés, dénutris, malades, pour certains mourants, gardés par des spahis marocains de l’armée Française ? Je n’en ferai pas une thèse de Doctorat. L’ironie de l’Histoire qui – le plus souvent – peut ne pas être vraiment drôle, est que les troupes que Franco fit débarquer en Espagne, en arrivant des Canaries,  pour conquérir le pouvoir à Madrid et Barcelone et mener la guerre contre ces mêmes républicains espagnols, étaient composées également de Marocains. Évitez, si du moins vous en êtes capables, de voir en mes propos un quelconque racisme. Je ne suis absolument pas raciste !

Tous ces « refugiados » ne restèrent pas sur notre sol. Certains partirent pour la Russie, pour ce qu’ils pensaient être leur « terre promise » !?!? Des dizaines de milliers iront au Mexique, en Amérique du Sud et un peu partout dans le monde. D’autres, nombreux, iront s’installer en Afrique du Nord, principalement en Algérie. Et personne ne devrait oublier que la Résistance contre les nazis, du moins dans notre département, aura eu comme socle ces réfugiés catalans qui après avoir versé leur sang pour leur terre d’origine étaient prêts à le verser de nouveau pour leur nouvelle Patrie, la France !

Ces Catalans partis en Afrique du Nord firent partie des « Pieds Noirs » obligés de choisir entre « la valise et le cercueil » en 1962. Les rapatriés qui purent quitter le Maghreb n’avaient donc qu’une valise en arrivant par bateau à Marseille. Une valise que les sympathisants communistes, dockers de la C.G.T., s’empressèrent – pour certains – de jeter au fond de l’eau,  dans le port. Quel accueil charitable ! Pour des frères, des compatriotes Français qui parlaient notre langue et venaient pour s’intégrer en métropole. Mais lorsqu’on voit l’accueil réservé par la Mairie à ces mêmes « pieds noirs », chaque 5 décembre, à Cabestany, on s’aperçoit que rien n’a vraiment changé.

Les « refugiados » de 1939 ont apporté leur pierre à l’édifice de la Nation France. Ils méritent notre respect.

Lorsque Mélanie (sans doute un pseudo), Cabestanyenque et communiste, et de cela je n’ai guère de doute, se targue d’une philosophie qui voudrait qu’on doive accueillir tous les migrants du monde, je m’inquiète. Même si elle a un grand appartement dans lequel j’aimerai qu’elle me dise qu’elle est prête à en héberger plusieurs. Au nom du communisme, dit elle. Peut être s’avance t’elle un peu trop. Je ne m’estime pas compétente pour en juger. Mais lorsqu’elle cherche à nous convaincre que les migrants actuels, illégaux,  sont à comparer à ces femmes et ces hommes de la « Retirada », je lui dis : « STOP. J’aimerai déjà savoir si dans sa famille il y eut des réfugiés issus de Catalogne.  Peut être aussi des  Italiens, ou Polonais, ou Portugais…. ou Bretons.

Ces migrants qui viennent sur notre sol aujourd’hui sans y avoir été invités n’ont rien de comparable, de commun avec ces malheureux, femmes, hommes, enfants, vieillards, fuyant à pied, à cheval, mitraillés en piqué par les stukas des boches.  Ces nouveaux migrants viennent ils pour construire la France lorsque certains ne demandant rien à nos autorités, se précipitent à Calais, et ne veulent que passer en Angleterre. Ont ils porté les armes dans leur pays pour défendre leur famille si elle était opprimée. Ont ils Résisté, chez eux, au noble sens du mot au point de mettre leur vie en danger ? S’ils viennent de nos ex-colonies, peut être nous regrettent ils ? (c’est de l’humour) Viennent ils tous de pays en guerre comme cet ex-barman du Club Méditerranée au Sénégal qui arrivé en Italie, par avion, comme touriste, s’est dépêché de jeter ses papiers dans une poubelle à Rome, avant de passer en France sans que personne ne lui demande quoi que ce soit. Demandeur d’asile, et accepté comme tel, car il ne parlait alors plus du tout le Français, s’était rajeuni de 10 ans pour qu’on le prenne pour un mineur, prétendait venir d’un pays en guerre sauf qu’il ignorait jusqu’au nom de la capitale de ce pays qu’il était incapable de situer sur une carte. Mais il y a aussi des fonctionnaires en France, naïfs ou complices, ou mus par certaines idéologies. Ce faux réfugié mais vrai migrant, percé à jour, avouera sans s’en cacher que son but était de faire venir le plus possible de membres de sa famille. Car ça marche à presque tous les coups. Une immigration incontrôlable ? Plutôt incontrôlée par la volonté ou le laxisme de nos politiques à Paris ou à Bruxelles. Qui ont signé ce « Pacte de Marrakech » qui ne nous oblige en rien de façon légale, sauf sur le plan moral, à savoir d’accueillir comme des invités tous ceux qui entrent pas effraction en France. Et on ne devrait même pas leur demander leurs raisons, d’où ils viennent, qui ils sont ?  Si c’est cela le communisme…. Mais je ne tombe pas dans le panneau et je pense avoir un peu plus de discernement.

Mélanie, je n’ai pas de convictions politiques qui m’attirent vers les extrêmes. D’un bord comme de l’autre. Mais je ne supporte pas que des gens comme vous essayent de nous donner des leçons. « Mes amis communistes », et j’en ai quand même quelques uns  parce que je suis loin d’être parfaite,  réussiront ils un soir à m’expliquer leurs contradictions ? J’en doute fort. Et n’oubliez pas, chère concitoyenne,  demain soir, de vous rendre aux vœux de Monsieur le Maire !!!! Qui vous abreuvera comme chaque année de ses boniments. Allez écouter avec dévotion la parole bénie ! Croyez tous les bobards qu’on vous racontera si c’est ce que vous voulez et contre cela je ne peux pas grand’ chose. Moi je n’irai pas. Mais je doute fort aussi que quelqu’un m’y attende !

Alicia

« le Macron « nouveau » n’est pas arrivé » écrit Philippe Bilger !

3 janvier 2019

Philippe Bilger commente les voeux du Président sur son blog « Justice au singulier » :

« Debout pour montrer de l’allure. On ne reste pas assis devant le peuple.

Un discours trop long mêlant satisfecit, souhaits généreux et généraux, considérations sociologiques et analyse psychologique. Une volonté de donner ou de redonner confiance à la France.

Trois exigences selon lui : vérité, dignité et respect.

La manière dont il les a abordées est difficilement critiquable – sauf un passage superfétatoire sur les fausses nouvelles ! – de même d’ailleurs que le choix de ces vertus publiques et privées fondamentales. Il n’empêche qu’il s’est heurté implicitement, faute d’avoir eu l’audace de les affronter à coeur ouvert, au souvenir de certaines péripéties de 2018, qui ont démontré, et encore tout récemment, de la part du pouvoir, la violation des règles énoncées par le président.

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Vérité, dignité et respect, qui n’a pas immédiatement pensé que c’était d’abord à Emmanuel Macron, à ses collaborateurs et à son gouvernement de cultiver et de magnifier ces valeurs ?

On est resté sur notre faim tant l’exercice de contrition a été à peine allusif, voire inexistant. Il a dénoncé les violences et excès des Gilets jaunes sans les nommer. Il a rendu hommage aux militaires et aux forces de l’ordre, et c’était normal.

Je n’ai pas eu l’impression d’écouter un propos aussi dramatique et volontariste que l’année écoulée l’aurait mérité.

Rien n’était faux ni malséant. L’humanisme était au rendez-vous. L’avenir sera souriant si nous ne doutons pas de nous avec notre président qui croit en lui et en nous.

Il n’a pas seulement fustigé les odieux GJ. Pour tous les autres, ceux dont il a été obligé de reconnaître la légitimité, la justice sociale et la validité humaine du combat, il n’a pas été maladroit dans son expression. Il a usé du « nous » comme s’il n’avait pas été dépassé par les événements mais se les était appropriés. Un nous comme un hommage tardif. Presque une usurpation.

La tradition a été respectée. Exercice ni pire ni meilleur que beaucoup d’autres. Le président ne reprendra pas la main mais j’ose espérer qu’il arrêtera sa dégringolade.

Inquiétude ultime: il a exposé sa politique, celle qu’il a menée et qu’il s’engage à continuer mais a-t-il convaincu les Français de la nécessité de la mettre en oeuvre avec le président qu’il est ?

Je n’en suis pas sûr et pour 2019, sans tomber dans le défaitisme, j’ai peur pour la France et pour lui. »

Signé : Philippe Bilger, Magistrat honoraire

Source : https://www.philippebilger.com/blog/2018/12/le-macron-nouveau-nest-pas-arriv%C3%A9-.html

Tags : « nous relayons leurs articles avec leur autorisation » – Liberté – Liberté d’expression – Démocratie – Blog-Cabestany

« La Marseillaise » à Cabestany, le 11 novembre 2018

11 novembre 2018

Merci à René, Alicia (pas de bonne humeur), Paul, Josette, Damien, Claude, Dimitri !

Merci à ceux qui nous ont donné un coup de main pour les photos, les vidéos, la mise en ligne… les commentaires !

Merci aux enfants de Cabestany qui ont participé à cette commémoration ou y étaient présents, merci aux parents, merci aux enseignants pour leur dévouement

Merci aux organisateurs de cette commémoration, aux employés de la ville, à tous ceux qui ont donné un coup de pouce

Merci à Monsieur le Curé ou son assistant pour nous avoir « sonné les cloches »

Merci aux pompiers, aux gendarmes, aux porte-drapeaux, aux tambours, aux militaires

Merci aux Anciens Combattants, leurs épouses, aux veuves, à leurs enfants

Merci aux citoyens qui étaient présents, à ceux qui auraient voulu venir, à ceux qui étaient malades ou empêchés, à tous ceux qui auraient préféré pouvoir être des nôtres. On pense à eux avec toute notre affection !

Merci à Colette Appert, Philippe Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asencio, leurs co-listiers, leurs soutiens

Merci à nos amis de l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » qui savent pourquoi on les cite et qui se reconnaitront

Merci à tous ceux qu’on a pu oublier !!!!!!!

Pour la célébration du bi-centenaire on ne peut pas encore dire où l’on sera. Mais peut être qu’on fera marcher ce Blog pour les Anges. Si jamais on est au Paradis. La commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, le respect qu’on doit à nos Ainés, notre amour de la Patrie, le devoir de mémoire, valaient bien cette cérémonie d’aujourd’hui à Cabestany.

Alors encore MERCI à tous ceux  qui nous ont permis de vivre ce moment auquel nous attachions une si grande importance !

(et si on a pris du retard à répondre à tous vos mails, pardonnez nous. On va travailler plus… pour gagner…. Vous finirez  la phrase pour nous )

Dans la « Semaine du Roussillon » notre concitoyen (et ami) Henri Got écrit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine »

26 octobre 2018

Chers lecteurs de Blog-Cabestany, vous ne devriez pas omettre de lire le numéro 1162 de la Semaine du Roussillon, paru ces jours ci et donc encore dans les kiosques. Ne serait ce que pour l’article de Philippe Becker, en page 7, sur les risques d’inondation dans les Pyrénées Orientales.

On n’aura bien sur contacté personne, demandé aucune permission,  avant d’écrire notre article concernant un hebdomadaire local qu’on apprécie mais qui n’a nul besoin qu’à notre bien modeste niveau, on lui fasse de la « réclame ». Et d’ailleurs on se fait régulièrement taper sur les doigts par les uns ou les autres pour notre liberté de ton. Que nous on appelle Liberté d’Expression.  Et ça nous encourage à persévérer dans nos errements. Chacun ayant un « droit de réponse » s’il n’en abuse pas.

On ne mettra pas en ligne l’article de la Semaine du Roussillon. Parce qu’on ne leur a pas demandé l’autorisation. Qu’ils nous auraient sans doute donnée. Mais une presse écrite, libre et indépendante, doit avoir des ressources pour exister. On appelle cela la Démocratie !

Dans l’article de la Semaine du Roussillon, on y lit les déclarations de Philippe Junquet, le directeur de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer des Pyrénées Orientales, une entité qui dépend en prise directe à la fois de Monsieur le Préfet et du gouvernement. Cette direction  – interministérielle – met en œuvre les outils de planification, d’aménagement, de conseil, de contrôle et de protection au service d’un développement durable des territoires. 

On lit aussi dans cet article une déclaration de notre concitoyen et ami, Henri Got, Universitaire, Professeur de Sciences, considéré comme une référence par l’étendue et la qualité de son savoir, de son expérience, et lanceur d’alertes.

Henri Got dit : « le risque d’inondation par les terres est plus important que celui de la submersion marine ». Ce qui n’est pas nouveau dans sa bouche pour ceux qui suivent ses conférences depuis un certain nombre d’années.

Il était à Cabestany, au Centre Culturel, pour y donner une conférence, il y a peu. Colette Appert, chef de file de l’opposition de notre ville, du Conseil National du parti « les Républicains », et Présidente de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, était présente. Elle avait amenée avec elle un certain nombre de ses amis, de nos amis, qui n’ont pas regretté d’être allés écouter le Professeur Got.

Car en matière d’inondations, récemment, on s’est inquiétés fortement pour certains de nos amis résidant dans l’Aude. Qui sont heureusement restés au sec. Mais on a passé une soirée sur Internet à chercher de l’info, pas suffisamment accessible au citoyen de base, selon nous. Ou alors on n’aura pas consulté les bons sites. Mais quand on n’y connait rien. Et nous on manie Internet comme une deuxième langue quand des gens âgés n’ont pas toujours le téléphone qui accroche un relais dans leur hameau isolé.  On a quand même compris qu’en période de crise, lorsque c’est l’alerte orange qui se pose la question à elle même de savoir si elle doit virer au rouge, deviner à l’avance si une cellule orageuse va tomber sur Torreilles plutôt que sur Pollestres, c’est comme trouver le gagnant à Vincennes. Et nul ne peut se croire à l’abri. Pas davantage à Cabestany qu’ailleurs !

Dans le même article, on vous parle de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ne cherchez pas, vos élus commencent par construire en zone inondable. Et après ils vont vous punir d’être vous mêmes en danger, et vous taxer, c’est la double peine. La loi leur permet. Et ils vont vous demander de l’argent pour …… Pour faire quoi d’ailleurs ? Telle est la question ! Car n’aurait il pas été plus simple de ne pas construire n’importe où. Mais pour certains élus, avoir l’année prochaine 1 000 habitants de plus que le ville voisine en les choisissant bien parmi ceux qui voteront pour vous, est devenu le sport national. S’il s’agit d’acheter une barque ce sera par contre à vos frais. Et les raquettes de tennis ça remplace par les rames. Ouvrir une lucarne sur le toit sera également à votre charge. N’oubliez pas les fusées éclairantes mais ne visez pas l’hélico. Apprendre à nager en s’accrochant au piano avec le chien sur le dos, ça fera peut être partie un jour des ateliers municipaux !

Mais vous avez l’habitude. Depuis quand l’argent des amendes pour excès de vitesse va à l’amélioration des routes ? Et est ce que ce racket qu’on vous fait subir sur la taxation sur l’essence va servir à la transition écologique ? Et l’augmentation de la C.S.G., c’est pour les EHPAD ?  Ils ont même « osé » : il est question que l’Etat pique une partie des enjeux sur le Loto du Patrimoine. Bern aurait été berné ? On vous conseille de vous méfier des pickpockets. Mais des braqueurs institutionnels ?

On va arrêter là de crainte de se faire trop d’amis ! 

Et pensez à acheter la Semaine du Roussillon pour laquelle on ne roule pas. Mais ils sont de notre point de vue d’excellents confrères ! Et si vous tenez comme nous à la pluralité.

Soyez indulgents avec moi,  Alicia « la chipie »,  qui a écrit cet article à l’arrache tout en préparant un biberon. Je vous souhaite à tous un bon week end.

Va t’on « vraiment » et « enfin » rénover le Mas Guerido ?, demande Claude à Blog-Cabestany !

4 octobre 2018

Un article de l’Indép du 3 octobre 2018

La Tribune d’Alicia

Alicia vous répond : « Cher Claude, et bien je n’en sais [foutre] rien ! J’ai lu comme vous l’excellent article du non moins excellent journaliste Denis Dupont de l’Indép’. Je croise de temps à autre le sympathique et dynamique Jacques Denninger. C’est « bonjour, bonsoir » de façon la plus aimable qui soit. Peut être lui est il déjà arrivé d’évoquer devant moi ses soucis mais trop brièvement pour que je comprenne, et que puis je y faire ? Et je sais que Colette Appert et Philippe Gleizes s’en préoccupent, mille fois plus que moi. Comme du petit commerce à Cabestany. Comme de bien plus de choses qu’on imagine. Merci à eux !

Je pose pourtant la question suivante : « Mais qu’a fait la municipalité de Cabestany, depuis des années, pour le Mas Guerido » ? » La question que beaucoup se posent.  Et dont je n’ai hélas pas la réponse.

Il se dit juste que dans l’équipe de Monsieur le Maire, il est un Responsable du Développement Économique de Cabestany, un adjoint, un conseiller municipal,  ou autre qui serait – dans ce domaine – une « pointure », comprendre un spécialiste du genre. Pourquoi ne pas dire plus prosaïquement  un « Économiste » ? Dont la réputation a peut être atteint les antipodes. Mais comme je ne voyage jamais ! Et je ne connais ni son nom ni à quoi il ressemble. J’attends la parution de son premier manuel d’économie dans la lignée des Keynes, Lorenz, ou Tirole, Piketty pour citer des Français. Avec un tel responsable, les commerçants à Cabestany devraient quand même pouvoir dormir tranquille. Ou prendre des cachets !

Et puis je me souviens d’une certaine soirée au Neill’s, (fermé depuis comme tant d’autres commerces) à Cabestany. C’était un 14 mars 2013. Et si je me le rappelle, c’est parce ce que c’est le jour où j’ai rejoint l’équipe de Blog-Cabestany après m’être proposée – bénévolement – de tenir le flash du photographe. On ne se refait pas ! J’étais là parce que mon père avait tenu jadis une petite épicerie dans le département. Et s’était tué à la tâche – au sens propre – son coeur ayant laché, quand aucun élu ne l’avait jamais aidé.  Au micro, un certain Romain Grau, qui roulait alors pour les Républicains, semblait avoir pris le problème en compte et parlait d’en faire une affaire personnelle. Mais, ne connaissant pas moi même la problématique, je ne me permettrai pas de faire à ce sujet le moindre commentaire.

Romain Grau au Neill’s

Ce dont je me souviens parfaitement, c’est que les commerçants, présents à cette réunion, avaient unanimement déploré le mépris dans lequel ils estimaient que la mairie de Cabestany les tenait. Allant jusqu’à dire que Monsieur le Maire les considérait comme des nantis, des capitalistes, et qu’il ne les écoutait pas. Ne les  recevait même pas. (c’est eux qui le disent) Et qu’il ne faisait rien pour Mas Guerido. Mais que ne se dit t’on pas, entre Cabestanyencs,  lorsqu’on fait ensemble de l’aqua-footing, avec des cuissardes,  à Sainte Camille. Ou que l’on fait du slalom, au même endroit, en essayant d’éviter les étrons et ordures diverses, plusieurs jours après le départ des gens du voyage ?

Mon amie, Janet, infirmière stagiaire, rentrant vers deux heures du matin chez elle et étant à court d’essence s’était arrêtée un soir aux pompes de l’Intermarché. Entourée soudainement par une bande de jeunes ou moins jeunes, à la mine peu avenante, lui expliquant que la pompe avait avalé leur carte bleue et lui demandant de se servir de la sienne pour faire leur plein, en lui proposant de la dédommager en espèces !? Elle avait prétexté ne pas avoir suffisamment de provision sur son compte. Et elle est une adepte du Krav-Maga que les filles devraient toutes apprendre.

Deux mois après, s’étant arrêtée de nouveau, dans la nuit, aux même pompes, la même bande lui resservait la même sérénade de la carte avalée et elle était repartie en trombe d’un Mas Guerido mal éclairé, mal famé la nuit, où l’on croise quand même, de temps à autre, la gendarmerie, qui ne peut pas non plus y mettre un cordon de sécurité. Mais s’il y avait des caméras au Mas Guérido, peut être ne se sentirait t’on pas, peut être à tort, dans une zone de non-droit. A la condition que, comme  de nombreuses villes, elles ne soient pas en panne, débranchées, factices, et qu’il y ait quelqu’un pour les regarder.

A cause de pouvoirs successifs et de législateurs mal intentionnés, on a laissé se superposer un mille feuille administratif de collectivités territoriales qui semblent toutes avoir les mêmes compétences, font toutes les mêmes choses, ou « rien ». On ne sait plus à qui l’on paye nos impôts locaux, et ce qu’on en fait. Qui est en charge de quoi ? Et tous se renvoient la balle. « C’est à eux de le faire, pas à moi ». L’argumentation la plus nulle, la plus bête, la plus insupportable que des élus osent nous asséner. Ils devraient en avoir honte mais semblent ne pas en avoir conscience, imbus d’eux mêmes.  Sans se rendre compte de leur propre incompétence et du mépris dans lequel ils nous tiennent. Quand va t’on les dégager ? Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que c’est aussi à cause de l’Europe et de la Bettencourt ». Paix à son âme !

Après 30 ans d’immobilisme, il paraîtrait que la mairie se défausserait sur l’agglo pour cette zone commerciale. Où, Monsieur le Maire, comme notre Président, semble préférer les riches du Mas Guerido V, plutôt que ceux qui rament dans un « vieux » Mas Guerido, qui reste quand même bien plus sympathique malgré tout, que les hypers, super, grandes surfaces diverses où l’on se croit « en terre inconnue ». Et où trois fleurs, quelques panneaux, et un réverbère changeraient déjà l’idée qu’on s’en fait lorsqu’on arrive dans ce qui ressemble à la banlieue d’une ville d’un pays en voie de développement. Et René, qui lit par dessus mon épaule pendant que j’écris cet article, et j’ai horreur de ça, me dit « Rajoutes que si Mas Guerido est dans cet état, c’est aussi la faute à l’Europe… et à la Bettencourt ! ». Paix à son âme.

Cher Claude, dans mon milieu professionnel qu’est l’enseignement supérieur, on parle davantage de politique, de problèmes d’éducation, que de ce qui nous concerne tous, nous les citoyens, dans notre environnement quotidien. Et c’est bien dommage. Pour le reste…… Amitiés à vous !

Alicia

POSTMASTER : et si jamais quelqu’un, à la lecture de cet article de notre amie Alicia, s’estimait injustement traité, Blog-Cabestany, est un support médiatique qui accorde un droit de réponse aux personnes qui sont citées !

 

Pour le Président Macron, 3 fois 3 font = 11 ! C.Q.F.D. !

26 septembre 2018

Un article repris, avec son accord,  à partir du Blog de « Théophraste », élu municipal de Droite, dans l’opposition d’une petit ville de province, quelque part dans notre beau pays.

« Théophraste » écrit :

Pour le Président Macron, 3 fois 3 font 11 !?  Je vais vous l’expliquer. Presque la moitié des retraités n’ont jamais payé la C.S.G. Car ces nantis, ces riches, ceux qu’on désigne comme des profiteurs, sont au dessous ou à la limite du seuil de pauvreté. Nous sommes gouvernés par des gens qui nous méprisent. Et leur premier de cordée se trouve à l’Élysée. Par conséquent, cette augmentation scélérate de 25% de la C.S.G., en janvier dernier, ne les a pas concernés et ne les concernera pas davantage en 2019. Mais ils restent les meilleurs « clients » des « Restaurants du Coeur » !

Et puis il y a l’autre moitié : des plus riches encore. Dont la retraite avoisine peut être 50% du SMIC. Mais comment ces « pleins de fric » osent ils encore se regarder dans un miroir ? Lorsque Madame ou Monsieur, veuf, célibataire, a une retraite de 1 000 euros par mois, il n’aura pas vu sa C.S.G. augmenter. Mais si Monsieur a une retraite de 1 030 euros par mois et si son épouse perçoit 970. euros, soit 2 000 à eux d’eux, ces gros capitalistes auront été pris dans les mailles des filets de la Macronie. Par ce Président honni qui n’aime que les riches mais …. en millions ou en milliards. A vomir !

Et voilà que ce Président semble pris de remords. L’hypocrite. A quelques mois des Européennes mais c’est une pure coïncidence. Et il voudrait supprimer en 2019 cette augmentation (pas la C.S.G. mais le surplus) à une poignée de français. Au départ il pensait à 100 000. Mais ces 100 000 contribuables auxquels on pourrait supprimer 10 euros d’impôts chaque année, représentent bien peu. Le Président se sent mesquin. Quel Tartuffe ! Alors dans son incommensurable bonté, il envisage de l’accorder à 300 000 d’entre nous. Pas téméraire, il aura demandé aux fonctionnaires de Bercy de faire une simulation sur 260 000 assujettis. Après tout on peut bien arrondir à 300 000 dans la conversation. Sauf que le résultat est bien en dessous, bien loin des 350 000. millions d’allégement sur lesquels il s’était un peu vite avancé. Oui, mais il ne faudrait pas oublier la farine…… !

Que vient donc faire la farine dans cette histoire ? Eh bien, il s’avère que les boulangers payent la taxe sur la farine. Qu’on leur fasse payer la taxe sur l’huile de vidange des moteurs aurait été plus surprenant ! Et pourquoi cette taxe  sur la farine? Je ne saurai vous répondre. Et pourquoi la retirer ? Je sèche également. Mais tant mieux pour les boulangers. Et si jamais la baguette pouvait baisser de 1 centime d’euro….

Et on va supprimer également deux autres taxes. Sur les 270 existantes recensées officiellement. (Mais il se pourrait qu’il y en aie davantage). Et depuis l’arrivée du nouveau Président, il s’en sera rajouté seulement 17 !!!! Soit presque…une par mois.

Alors si on rajoute le manque à gagner de ces trois taxes supprimées, au « cadeau » sur la CSG pour ces « presque » 300 000 français, ne cherchez plus. J’ai ma calculette. Ça fait exactement 350 millions d’euros. Le chiffre annoncé concernant la C.S.G. Elle est pas belle la vie ? Et nous des citoyens qui nous faisons berner. Quand on mélange la CSG et la farine pour mieux nous enfumer. Ou nous « foutre dans le pétrin ». Mais peut être qu’on aime cela, après tout ?

Dans l’opposition au Maire de ma petite commune, je surveille chaque année, avec intérêt, le budget municipal. Là aussi, on y mélange sciemment les carottes et les chaussettes, les petits pois et l’essence de la balayeuse. On remue le tout dans un chapeau. Et on vous explique que vous verrez votre fiscalité communale augmenter de 5%. Et si vous ne comprenez rien c’est que vous êtes bêtes. Vous n’oserez pas la ramener. Mais n’est pas à cause de votre manque de courage  que tout dérape ? A réélire toujours les mêmes comme des moutons de Panurge ! Et c’est même vous qui fournissez le suppositoire !!!

Pauvre Maire qui ne comprend rien non plus à son budget mais qui a des collaborateurs affûtés pour vous sortir année après année un budget « insincère » mais qui paraît crédible. Qui permettra cette année de nous faire deux ronds points dans des endroits où aucune route n’arrive ! Du moins pas avant 2050 ? Mais ça pourrait aussi bien être un gymnase (pour y mettre des migrants), un foyer pour les jeunes ou pour les vieux. Pas obligatoirement inutile mais surdimensionné par rapport aux besoins des administrés. Et l’équipement aura dépassé allégrement le budget et coûté 3 fois le prix que cela valait.

Mais il est si gentil Monsieur le Maire qui ne rate pas une occasion pour nous offrir un « jaune » à la mairie, avec trois cacahuètes salées. Et parfois une rondelle de saucisson qu’il faut tenir à deux mains pour empêcher qu’elle ne s’envole tellement elle est fine. Et il en profite pour nous raconter n’importe quoi. Et on est assez c.. pour trinquer avec lui ! Mais avec le pastis tout passe. Surtout au 6ème verre quand l’eau commence à manquer et qu’on nous le sert quasiment pur. Et on a aussi un beau feu d’artifice. Et plein d’autres choses mais je crains de vous rendre jaloux. Et pour le repas des aînés, chez nous, on fait danser sur l’estrade « Mistinguett », charmante nonagénaire, pensionnaire des « Coquelicots ». On arrête de remplir son verre quand elle commence à nous raconter qu’elle était obligée de danser pour les « boches » en 43. Fernande, on t’aime !  Ailleurs, on trouvera des majorettes ou une autre attraction du même goût. Mais tant que le pinard est à volonté.

Dans moins de deux ans, ce seront les municipales. Monsieur le Maire se représentera sans même présenter de programme. Il en serait d’ailleurs incapable. Et tous les citoyens de ma ville, qu’il a grugés avec des budgets insincères, se précipiteront pour le réélire. Mais dans votre ville, ce n’est n’est sûrement pas comme cela que ça se passe !

Qu’il s’agisse de Macron, ou de nos élus municipaux, le citoyen n’est t’il pas responsable de ce qui lui arrive ? Un benêt qui est en admiration devant de soi-disantes élites qui ne pensent qu’à lui faire avaler des bobards et le plumer.

Le Général de Gaulle avait tout compris en disant : « les français sont des veaux ».

Théophraste

« ils reprennent nos articles, nous reprenons les leurs ! »

La rédaction de Blog-Cabestany écrit : « Non, cher Théophraste, chez nous ce n’est pas comme cela que ça se passe………… »  Alicia, arrête de rire ! 

Colette Appert communique à Cabestany !

6 septembre 2018

 

 

Rubriques « Cabestany d’abord » et « Nous, c’est Cabestany »

Colette Appert dit :

Mes conseillers municipaux Phil Gleizes, Nadia Ferhani, Martine Asensio et moi même souhaitons une bonne rentrée à TOUS les Cabestanyenques et Cabestanyencs.

Colette sur sa page Facebook écrit :

https://fr-fr.facebook.com/colette.appertsaris

Et dans le dernier numéro du Cabes’infos, on retrouvera la Tribune de l’Opposition : cliquez sur le texte si vous avez besoin de l’agrandir

Blog-Cabestany écrit :

Avec Colette, avec ses conseillers, ses co-listiers, les militants de la Droite Municipale, nous aurons discuté cet été à plusieurs reprises des dossiers municipaux en cours, de ceux qui seront abordés lors des prochains conseils. On en reparlera très bientôt ……

On aura eu également des contacts avec l’association Trait-d’Union-Cabestany qui se sera rapprochée de plusieurs associations en France traitant d’écologie. Des militants associatifs qui ne se tiennent pas pour autant éloignés des problèmes de notre ville et de ses habitants. Mais qui découvrent, jour après jour, avec quelle hypocrisie on maintient le citoyen dans l’ignorance en matière d’environnement. De cela aussi, on reparlera très vite. Mais leur connaissance du sujet nous sera plus qu’utile !

Nous mêmes, qui avons pris quelques vacances, aurons trouvé du temps pour prendre contact avec des « politiques » à parfois des centaines de kilomètres de chez nous. Avec des élus ou ex-élus, des politologues, journalistes, blogueurs dont certains n’ont découvert l’existence de notre Blog que récemment, ou parce que nous les avons interpellés. Pas grave. Nous avons obtenu plusieurs autorisations pour reprendre tout ou partie de leurs écrits car sans leur accord on ne joue pas à ce jeu là.  Et nous avons échangé bien des idées et allons continuer à le faire.

Et nous avons définitivement compris que ce n’est pas sur TF1, FR2, BFM ou autres, pas plus que dans certains journaux que nous lisons tous les jours,  qu’il faut aller chercher l’info, la vraie, pour comprendre le monde qui nous entoure. A l’avenir, on parlera sans doute bien moins des sujets d’actualités du moment. Et on écrira peut être moins. Quel intérêt de se focaliser sur le prélèvement à la source dont tout le monde parle ? En savoir plus sur le « copain » de Macron qui, par dérision, est surnommé « M. Irréprochable », qui fait l’objet d’une plainte d’Anticor en date du 8 novembre 2017, et qui brigue la Présidence de l’Assemblée, nous parait plus susceptible d’intéresser nos lecteurs et d’oeuvrer pour la Démocratie. http://www.anticor.org/2017/11/09/affaire-ferrand-anticor-depose-une-plainte-avec-constitution-de-partie-civile/

On sera donc moins « politiquement correct ». Mais on n’aura aucune hésitation pour mettre les « pieds dans le plat » lorsqu’on le jugera nécessaire. En reprenant les écrits, les articles de certains qui dérangent mais à qui il faut donner une tribune pour les aider à s’exprimer, n’ayant pas, comme nous, la chance d’avoir des webmasters qui se décarcassent….. bénévolement…  pour qu’on soit même lu – parfois –  hors de France.   Entre la communication de ce pouvoir en place, et les réalités….. quel gouffre ! Mais pour paraphraser un ministre qui vient de démissionner : « arrêtons de nous mentir à nous mêmes !!!! »

Et puis, on n’oublie pas que la plupart du temps ce n’est pas nous qui faisons ce Blog mais VOUS, les lecteurs qui nous écrivez avec assiduité, discutez avec nous de tous les sujets. Que vous soyez ou non d’accord avec nous. C’est la « Liberté d’Expression ». La ligne éditoriale de ce Blog : c’est la vôtre ! Et pourtant il arrive que l’on se demande encore si on vous donne – suffisamment – la parole. On essaiera de faire toujours mieux !

On aurait encore beaucoup de choses à dire ! On les dira plus tard. C’est avec accablement, amertume, angoisse mais également de la colère qu’on aura écouté le Président de la République, ce matin, nous expliquer qu’il faisait des réformes pour que certains en aient « un peu plus dans leur poche ». Quel cynisme, quelle effronterie. Parce que ce qu’il prétend donner à d’autres, et le fera t’il, il le pique dans la poche des retraités. Vraiment, quel bel exemple de gouvernance de la France et d’une politique intelligente !!!  « Donnes moi ta montre, j’te donnerai l’heure ! »

Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

Le « Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale » vous souhaite une bonne rentrée !

31 août 2018

Le temps s’égrène, mois après mois, depuis l’élection Présidentielle de 2017. Mais où est le changement attendu et souhaité ?

En cette rentrée de septembre, les Français paraissent aussi mécontents, voire davantage qu’il y a un an. Des citoyens qui ne croyaient plus vraiment en l’avenir à la veille de cette importante élection qui date d’un an tout juste. Au point de faire quasiment disparaître la Gauche, de donner un avertissement sérieux à la Droite, sans pour autant – heureusement – croire aux chimères du F.N.

En votant Macron, certains auront voté tout simplement contre l’extrême droite. D’autres auront élu un président « par défaut » comme lorsqu’on rentre dans un magasin en sachant ce qu’on veut acheter et qu’on ressort avec n’importe quoi car on n’a pas trouvé ce qu’on cherchait.

Et puis il y a ceux qui y croyaient vraiment. Et ne leur jetons par la pierre car ils étaient sûrement sincères et pensaient que tout allait s’arranger, en brisant les barrières, en s’imaginant que l’herbe était plus verte à l’autre bout du champ. Dans un embouteillage vous avez toujours ceux qui se croient plut futés que les autres et qui, au risque de provoquer un accident, changent de file en s’imaginant que celle qu’ils ont choisi avance plus vite.  Du moins le pensent t’ils. Celui qui croit que c’est mieux de l’autre côté de la rue est le profil type du Macronien, arrogant, suffisant, qui s’imagine qu’il est plus intelligent que les autres et croit tout savoir !!!!

Serions nous, nous les Gaullistes, nostalgiques d’une époque que nous n’avons pas connue ? La plupart d’entre nous n’étions pas nés ou encore en barboteuse à la mort du Général. Mais nous nous revendiquons des idées du C.N.R., le Conseil National de la Résistance. Nous nous revendiquons des idées de l’U.D.T., l’Union Démocratique du Travail, l’un des deux mouvements gaullistes en 58.

Nous voulons seulement un état fort qui ne brade pas ses autoroutes pour enrichir des actionnaires, qui ne vende pas ses aéroports pour faire plaisir au citoyen chinois. Un état qui répare ses routes et ses voies ferrées. Un état avec des frontières pour empêcher de laisser entrer par camions entiers, drogues, médicaments frelatés, textiles fabriqués par des enfants, sans parler des sans papiers qu’on ne peut accueillir mais qu’on va laisser travailler « au noir » en regardant ailleurs.

Nous ne voulons pas d’un Président qui se couche devant Google, Facebook, Alibaba. Nous ne supportons plus ce Président qui prend ses ordres de Monsanto, concernant le glyphosate. Qui pense que tout va bien puisque demain tous les français auront du boulot….. chez Amazon.
La France était elle repliée sur elle même lorsqu’elle était garante de ses frontières ? Et n’est ce pas le Général de Gaulle, contre toute attente, qui a tendu la main le premier aux Allemands après la guerre, dans une vision d’avenir. Car il était tout sauf anti-européeen. Mais il redoutait que l’Europe devienne un jour ce qu’elle est aujourd’hui : une Europe des lobbies, des cartels, des pourvoyeurs de produits frelatés. Est ce l’Europe que nous voulions ?

La ligne politique du parti de nos amis du parti « Les Républicains », nous satisfait dans l’ensemble.

Ont ils choisi le meilleur leader ? C’est leur problème et pas le nôtre. Mais doivent ils tendre la main à une extrême droite qui veut les étouffer, ou au contraire s’allier à un centre qui s’est vendu comme une fille de joie à Macron. Vouloir à tous prix RASSEMBLER est un piège dans lequel le parti « Les Républicains » ne doit pas tomber. S’il le faisait, nous reprendrions notre indépendance Nous sommes des nostalgiques du R.P.R. Mais qu’on ne nous refasse pas le coup de l’U.M.P.  Un grand salmigondis dans lequel on trouvait tout et n’importe quoi comme dans une trop grande carte de restaurant où il y a tellement de choix qu’on est sur de ne manger que des produits surgelés ou frelatés.

Et fallait il vendre nos turbines nucléaires aux américains ? Brader le peu qui reste appartenant à l’état ? Notre Président, aura été le plus mauvais Ministre de l’Économie que nous ayons eu depuis des décennies. Comment pouvait il devenir un bon Président par un coup de baguette magique ?

Les français ont aujourd’hui compris que le nouveau monde d’Emmanuel Macron était une invention de la sphère médiatique. Ce nouveau monde n’existe pas. Rien que de la communication.  Sauf pour quelques bobos qui habitent le quartier du Marais à Paris, roulent en Smart, ont les moyens de se payer un I-Phone, quand nous avons tant besoin des agriculteurs, des paysans, pour nous nourrir. Qu’un jour nos voitures soient fabriqués par des robots est une certitude. Mais croire que les robots chinois ont besoin de la technologie européenne est une illusion.

Emmanuel Macron est un utopiste, prêt à liquider l’héritage de la France, sa culture, ses racines, s’il s’imagine que cela pourrait faire gagner deux points de croissance de PIB à la France. Et en plus , il est en train d’échouer. Il est prêt à brader l’autonomie énergétique de la France en matière de nucléaire. Importer des viandes bourrées d’antibiotiques. Faire de notre pays, une sorte de Grèce.

L’absence de discours sur l’islam d’Emmanuel Macron est la marque de son aveuglement face à l’influence politique grandissante d’un système religieux politique qui est parti comme une pieuvre à la conquête de l’Occident.

La seule opposition envisageable à cette déroute de nos valeurs est de revenir vers nos propres valeurs gaullistes.

CONSERVATISME, hurlent certains. Nous refusons en effet de nous laisser dominer par d’autres qui ne partagent pas nos valeurs. Défendons la langue française, nos écrivains, nos penseurs. Défendons nos traditions. Investissons dans l’enseignement et la recherche. Si c’est cela être conservateurs, soyons conservateurs ! Rétablissons l’ordre, la justice, la sécurité dans nos rues. Redevenons un pays où il n’existerait plus des zones de non-droit. Ce n’est nullement un repli sur nous mêmes que de vouloir exister, nous appuyer sur nos racines.

La France a besoin plus que jamais de conservatisme politique. Sur un plan culturel tout d’abord, pour maintenir, voire réhabiliter, nos traditions. Ce qui peut être un solide tremplin vers l’avenir. Sinon on bâtit sur du sable ! Notre Cercle Gaulliste est bien conscient qu’il ne pèse rien dans le monde politique, sinon au niveau de ses idées qui font de nouveaux adeptes tous les jours, et surtout depuis un an que nous avons élu pour diriger la France, un Président «  hors-sol ».

En cette rentrée, le Parti « les Républicains » qui a donné de la voix cet été avec Christian Jacob, Eric Ciotti, le Président Larcher, peut et doit jouer son rôle. Mais à lui de nous faire rêver. Qu’il s’en donne les moyens. S’il en a l’audace !

Bonne rentrée

 

Nous sommes CONTRE le travail dominical : mais on peut se permettre juste un petit clic !

22 juillet 2018

L’ÉDITO DE « LA CHIPIE »

Chez Blog-Cabestany, et ça n’engage que nous, nous sommes POUR le repos dominical et CONTRE l’obligation faite à des salariés de travailler ce jour là, contre leur gré.

Nous sommes contre l’ouverture des commerces le dimanche… sauf pour les croissants. Ils sont meilleurs, frais, que achetés en surgelé avec le steak haché et les frites. Et avez vous remarqué que maintenant on vous vend des frites dont on n’épluche même plus les pommes de terre. Si c’est vraiment des patates !   Mais, pour ce qui est d’aller acheter les croquettes de Médor ou un canapé le dimanche, pour nous, c’est NON.

Le temps est révolu où des ouvriers fabriquaient nos voitures d’une marque française la nuit ou le dimanche. Maintenant elles ont fabriquées au Maroc en Turquie ou en Chine. Et les ouvriers de chez Alstom ne seront plus obligés de faire les 3/8, et pourront même faire la grass’ mat’. Chez Pole Emploi on n’ouvre qu’en semaine.

Heureusement, l’une de ces sociétés de vente de plats cuisinés de régime qui commencent à nous gonfler à la télé avec leurs pubs, vient d’engager 300 télévendeurs – en intérim – pour nous recaser les 3 petits pois, au prix du caviar, qui feront l’essentiel de notre déjeuner de demain. En France l’économie et l’emploi repartent !!!  Pour nos kilos, qu’ils repartent est moins sur ! Et avant on était mineur de fond de génération en génération. Maintenant le père dit à son fils : « travailles bien à l’école si tu veux être un  jour chez Amazon. Il existe une variante avec Uber ». Et la retraite ? Chez Plumeau !

Ne boudons quand même le fait que nous ayons des policiers et des pompiers pour veiller sur nous le dimanche. Et du personnel dans les hôpitaux. Enfin de moins en moins. Et réjouissons nous, car dans les EPHAD dorénavant il devra y avoir une infirmière la nuit pour 300 pensionnaires. Parce qu’avant c’était un vigile qui sortait sa bombe lacrimo’ pour obliger Mamie Églantine à prendre son somnifère ? Avec un bon coup de matraque, on pouvait même faire l’économie du comprimé.

Et puis j’ai une pensée pour ce pauvre Collomb (pas Christophe), mais le ministre de l’intérieur, qu’on va emm….. demain pour les conn……. qui se déroulent à L’Élysée. Mais il faut toujours, en toutes circonstances, qu’on réussisse à taper sur la tronche du « mec qui n’y est pour rien ». Pas que j’aie une immense sympathie pour lui. Mais je n’ai aucun respect pour ceux qui n’assument pas et font assumer leurs dérives par d’autres ! Et Manu, c’est le genre de mec, franc comme un âne qui recule !

Alors juste un clic : Brigitte cause à Manu !

NON, MANU, TU NE SORS PAS COMME CA DANS LA RUE. TU EN AS DÉJÀ TROP FAIT EN TAPANT SUR LES VIEUX !

Et bon dimanche !

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Tags : « c’est de l’humour »

Hommage à Simone et Antoine Veil !

1 juillet 2018

Hommage à deux de nos amis !

A Simone Veil que nous connaissions un peu parce qu’elle était l’épouse d’un homme que nous fréquentions tous les jours.

Deux personnes pour lesquelles nous avions de l’admiration mais également de l’affection. Comme s’ils appartenaient à notre famille. Mais avec le temps, et par leur gentillesse, leur sens des relations humaines, leur comportement chaleureux, ils appartenaient à notre famille.

On ne reprendra pas leur parcours que tout le monde peut trouver ici ou là.

On gardera pour eux ce sentiment quasi familial car ils étaient très attachants, simples, proches des gens.

Simone Veil incarnera toujours dans la mémoire des Français :

  • – la lutte contre l’antisémitisme
  • – sans être féministe, ses combats contre la misogynie, et pour l’égalité des femmes et sa place dans notre société
  • – la Paix. Qu’une Europe intelligente peut préserver.

N.B. : Dire que la « Panthéonisation » fasse partie de nos valeurs n’est pas vraiment le cas. Que ce couple fusionnel ne soit pas séparé est important. Et ils vont rejoindre l’une de nos amies, Geneviève de Gaulle. Mais nous approuvons que la Nation les honore. Et c’est leurs propres valeurs qu’on met en avant. Qui s’en plaindra ?

 

POUR QUE LA FRANCE RESTE LA FRANCE

 

 

Ce matin, une délégation de Cabestanyencs assistait à l’inauguration d’une stèle dédiée au Général de Gaulle, à Port Leucate. Une stèle dévoilée par le Président Nicolas Sarkozy.

18 juin 2018

Ce matin 18 juin, jour de commémoration, on inaugurait une stèle dédiée au Général de Gaulle, sur le front de mer, face au ponton en bois qui s’avance dans la mer, à Port Leucate.

On avait la bonne surprise d’y retrouver plusieurs de nos amis Cabestanyencs. Venus en force, en covoiturage à plusieurs véhicules, avec des amis de Perpignan, Canet, Saint Cyprien et sans doute d’ailleurs. A leur propre initiative, mais avec l’aide logistique des Républicains 66 qui leur avaient – semble t’il – fourni des badges pour être aux avant-postes. Ils avaient débarqués « à l’aube » et encore étaient ils passés en chemin par le Barcarès pour y prendre un solide casse croute. Une journée qui sentait le R.T.T. mais avec le plaisir de se retrouver ensemble pour la bonne cause.

La commémoration étant prévue à 10 heures du matin,  nos amis espéraient pouvoir ensuite assister à la dépose d’une gerbe à la Piscine Arlette Franco à Canet. Illusoire. La cérémonie à Port Leucate se terminait à plus de midi.

Il y avait foule pour venir à cette commémoration, sans doute un peu moins de 3 000 personnes, certains ayant même préféré dormir sur place de peur de ne pas être bien placés. Mais tout était bien organisé. Et il y avait de nombreuses chaises prévues pour les spectateurs. La tramontane était un peu forte mais elle se calmait en fin de matinée.

Le comité d’accueil pour recevoir le Président Sarkozy se composait de députés, sénateurs, conseillers régionaux, du Préfet de l’Aude, et de nombreux élus.

En arrivant, Nicolas Sarkozy, demandait qu’on lui accorde dix minutes pour serrer des mains. Il serrait la nôtre et discutait longuement avec une petite fille (pas à l’école?) qui était devant nous. Nos amis étaient ravis. Le Président se montrait chaleureux.

S’ensuivaient des discours, un peu longs. A son tour de prendre la parole, le Président Sarkozy, comme à son habitude savait de façon brève et concise, exprimer son plaisir d’être là. On sentait qu’il était sincère à sa mine enjouée. On n’oubliera pas que le Président Sarkozy fut le seul depuis la disparition du Général, à se rendre à Londres un 18 juin, durant son mandat, et il y prononcera un discours qui reste dans nos mémoires.

Un orchestre composé d’une douzaine de musiciens nous jouait une Marseillaise sur un ton symphonique. L’assistance reprenant en choeur. Le Président s’inclinait devant militaires et porte drapeaux. Le Président Sarkozy dévoilait la stèle installée dans la nuit. On laissait là nos amis Cabestanyencs, ravis et enjoués,  qui ne paraissaient pas pressés de rentrer au bercail et avaient prévu de déjeuner ensemble.

Personne ne peut anticiper sur l’avenir du parti des Républicains. La commémoration de Port Leucate démontre que ce parti a encore de nombreux sympathisants. Dans le département des Pyrénées Orientales, le parti est toujours bien structuré, et ses soutiens ont des convictions toujours bien ancrées. Cette commémoration le démontre, s’il en était besoin. Et cette référence à l’histoire nous satisfait.

Pour que la France reste aux Français ! entendait on dans les rangs derrière nous. Alors que l’assistance se dispersait. Un slogan crié très fort à l’improviste qui nous prenait par surprise à un moment où l’on s’y attendait le moins. Lancé par une spectatrice, et repris aussitôt et encore plus fort par des dizaines de bouches à l’unisson qui se l’appropriaient ! Comme un cri de ralliement ?

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le « miroir de l’eau » en front de mer à Port Leucate où est implantée la stèle

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Stéle non découverte

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la stèle découverte (en contre jour)

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les officiels arrivent

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le comité d’accueil en attente de l’arrivée du Président

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Militaires, porte drapeaux

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Le Président prend un bain de foule. Il est acclamé. Il nous serre la main. Plusieurs personnes lui crient « Nicolas revient » : il rit !

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Avec une fin de commémoration surprenante. Derrière nous une spectatrice crie : « Pour que la France reste aux Français ». Ce sont alors des dizaines de bouches qui reprennent en choeur ce slogan.

 

TAGS : Droite Républicaine, Républicains 66, Port Leucate, Colette Appert, Droite Municipale à Cabestany, Nicolas Sarkozy, 18 juin 1940, Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale, Blog-Cabestany

 

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« Happy birthday, Lizbeth ! »

9 juin 2018

And God save the Queen

NO COMMENT

Consternant…. la façon dont est gérée notre Tribune de l’Opposition par l’équipe du Cabes’Infos !

8 juin 2018

Ce à quoi devrait finir par ressembler les prochaines Tribunes de l’Opposition dans le Cabes’Infos !

il ne manque plus que les coloriages et un gadget dans le Cabes’infos « nouveau »

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L’Édito du collectif de rédaction de Blog-Cabestany (et si on s’y est mis à plusieurs pour l’écrire c’est que le sujet le valait bien)

Nos élus de l’opposition ont déjà eu droit à une censure de ce malheureux et tout petit encart qui leur est dévolu chichement et à regrets, et qui est dénommé « Tribune de l’opposition ». On sait comment la justice a récemment tranché devant ce non-respect de la loi par ceux qui devraient donner l’exemple et ne se privent guère de donner des leçons aux autres. Et combien ceux qui ont eu tort sont des petits bras, des mauvais joueurs et de bien mauvais perdants. Cette Tribune : imprimée selon la volonté de l’équipe du Cabes’infos, en tous petits caractères et sur un fond difficile à lire. Comme si s’opposer, ne pas être d’accord avec la Nomenklatura qui règne à la mairie de Cabestany était interdit. Coupable. Répréhensible. Mais vivons nous dans le même monde qu’eux ? On en doute fort !

La première des inventions de Lénine, en 1917, en Russie, aura été le goulag. Une marque de fabrique de ces grands démocrates que sont les communistes à travers les décennies, qui montrèrent leur talents de défenseurs de la Liberté, à l’aide de leurs blindés, de la Hongrie à la Tchécoslovaquie. Les communistes de tous les pays n’auront pas eu recours – et c’est heureux – à la déportation de leurs opposants. Mais dans leur esprit il est interdit de penser différemment d’eux. Et s’ils pouvaient museler leurs opposants, les faire taire. Comme ils le font d’ailleurs avec leurs propres amis à Cabestany qui commencent à comprendre où ils ont mis les pieds.

Heureusement, aussi longtemps que ceux qui sont à la Mairie de Cabestany auront recours à la même rhétorique, pauvre, indigente, insipide et sans intérêt, les citoyens intelligents ne s’y laisseront pas prendre même s’ils ne représentent peut être pas le plus grand nombre. Reste les moutons de Panurge toujours prêts à bêler pour rien. On aurait plutôt envie de s’apitoyer sur leur sort que de les condamner. Mais s’ils se sont tous retrouvés à Cabestany s’était pour s’agglutiner entre eux.

Cette fois ci dans le Cabes’ Infos, on aura eu droit à « une réponse dans la réponse ». Inédit. Et cocasse ! Pour certains burlesque pour ne pas dire grotesque ! Qui laisse présager « une réponse dans la réponse de la réponse à la réponse » et plus si affinités. Consternant !  Mais qui sont les indécrottables ? Que le Maire réponde à l’opposition est son droit. On n’y voit aucun inconvénient. Surtout que s’il estime devoir répondre c’est que les propos de cette opposition semblent faire mouche et le déranger. Un bon point pour nous. Un aveu de faiblesse pour lui. Et il a tout le journal pour le faire et en gros caractères comme chez l’oculiste. Où la dernière ligne c’est : Z U. Qu’il choisisse justement d’écrire ces pattes de mouches dans l’encart même de l’opposition démontre combien on est descendu au plus bas avec ce régime municipal qui nous fait penser à l’époque de ces fringants et jeunes dirigeants à l’esprit éveillé : les Brejnev, Andropov et cie. Et d’ailleurs est il légal d’écrire dans notre malheureux encart qui semble donner des boutons à la Majorité ?

Une mesquinerie de plus de cette équipe monozoïque du Cabes’infos qui nous fait hurler de rire. On ne va quand même pas pleurer ! Et le terme de « victimisation n’appartient pas à notre vocabulaire. Contrairement à nos adversaires qui, dès qu’on les traite de « communistes », sortent leur mouchoir. Mais comment les appeler autrement, à moins qu’ils se renient. Quelle étroitesse d’esprit, quelle médiocrité intellectuelle, quelle pauvreté des idées, quelle exiguïté de vision d’avenir dans cette façon de se comporter. Qui d’ailleurs fait le régal de nos lecteurs qui nous disent que désormais ils ouvriront ce journal à notre page avant de l’envoyer directos dans la poubelle jaune. Des lecteurs qui nous disent – aussi – que la démocratie est abimée lorsqu’on se livre à ces petits jeux.

Et pourtant, NOUS, on a pas envie de polémiquer. A deux ans ou plus des prochaines municipales, on a pas envie d’user notre salive, de dépenser notre énergie. Cela nous paraît superfétatoire, enfin superflu si vous préférez, pour vous éviter de sortir votre dictionnaire. Notre opposition s’oppose avec fermeté mais sans aucune agressivité. Mais dans ce monde Cabestanyenc, hors du temps, hors des réalités, c’est bien le monde à l’envers, et c’est la majorité qui croit nécessaire et indispensable de s’en prendre sans discontinuer à l’opposition. Et de quelle manière. Quelque chose doit les démanger. Bien fort. Et on préfère être à notre place qu’à la leur !

Pour nos internautes, on pourrait certes polémiquer et on aurait de quoi. Par exemple, sur la mauvaise foi qui transpire de l’éditorial de Monsieur le Maire dans ce dernier numéro du Cabes’Infos. Mais comme le dit ce dicton, revu et corrigé « A la Sainte Camille, inutile de faire aboyer tes chiens, car la caravane ne passe plus ! » Une référence à l’actualité communale du moment. Avec les idées de ce magazine municipal, nous voilà projetés vers le passé. Vers des idées qu’on ne rencontre plus nulle part. Avec les gens de la Mairie : « le passé vous appartient !»

Mais nous respectons les tempes grises, et nous respectons nos aînés, quoi qu’en disent certains esprits chagrins en carence d’arguments. Et qui se trompent. JAMAIS, nous ne ferons de la politique en nous attaquant à l’age d’un candidat ou d’un adversaire. Le Général de Gaulle avait un âge déjà avancé lorsqu’il est revenu au pouvoir pour faire de grandes choses. Churchill n’était pas un perdreau de l’année. Et Jospin a sans doute perdu l’opportunité de devenir Président en critiquant l’âge de son opposant : une erreur que nous nous gardons bien de faire. Tellement elle est improductive et même dangereuse et vous revient dans la tronche comme un boomerang. Alors que personne ne vienne nous faire de procès d’intention !

Mais pour nous, ce n’est pas l’age des artères qui importe. Car on peut être jeune et avoir des idées d’un autre age, d’une autre époque, d’un passé révolu, d’un autre régime aujourd’hui disparu…. d’un lointain pays très à l’Est. Au delà d’un certain mur. Et pour ceux qui ne savent pas lire entre nos lignes, on espère qu’ils auront compris que si on dit que la politique de la municipalité sent le renfermé et la naphtaline, on ne s’en prend nullement à des personnes ! On dénonce un système. Que les choses soient bien claires !

On fait de la politique comme ceux qui ne se soumettent pas. Qui ne renoncent pas. Qui ne pensent pas non plus que la victoire leur est due ou qu’elle leur est acquise. Nous faisons de la politique par respect du choix dans les urnes d’une partie des citoyens. Et quand bien même nous aurions des torts, mais qui n’en a pas, nous sommes – intellectuellement – des gens honnêtes, en phase avec nos idées. Nous ne désarmerons pas ! Plus virulentes seront les attaques contre l’opposition et plus nous y répondrons si telle est la stratégie de nos adversaires. Une stratégie qui a ses limites. Lorsqu’on a la Majorité, passer son temps à dénigrer ses opposants, de manière incessante et médiocre, finira par fatiguer l’électeur et le détourner des urnes, lui faisant préférer l’abstention. A moins que telle ne soit la stratégie de la Mairie pour se maintenir avec une toujours plus réduite poignée de ses fidèles. Des irréductibles coincés sur leur banquise… qui fond !

Et en ce qui nous concerne, qu’importe notre avenir, car le principal, pour nous, est le sentiment d’accomplir notre mission, chaque jour,  la tête haute ! Et nous ne sommes pas prêts de nous fatiguer. Au contraire, il est des attaques qui nous renforcent dans nos convictions et notre légitimité !!!

Signé : Le Collectif de Blog-Cabestany

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« Les sanglots longs des violons de l’automne………. « 

6 juin 2018

blessent mon coeur d’une langueur monotone !

« Les Français parlent aux Français »

« NO COMMENT »

Bonne journée de Pentecôte à tous !

21 mai 2018

Et tous nos remerciements à ceux qui nous l’ont déjà souhaitée, nous prenant de vitesse, et parfois de très loin avec un décalage horaire conséquent. Nous y sommes énormément sensibles. Nous sommes en communion avec eux. Mais à toutes et tous,  et à tous les autres, nous souhaitons une bonne journée de Pentecôte, une bonne journée tout simplement.

Tags : Pentecôte, Pentecost, Pentecoste, Pfingsten, Pentecosta, Penticoste, Pentecostés, ,Pinsen, عيد العنصرة  Fèt Lapannkot,  Pinksteren, Zielone Świątki, Троицын день, 五旬节, Mendekoste, Cuingeis, ,חַג הַשָׁבוּעוֹת

 


 

 

 

For Alexia…….

19 mai 2018

NO COMMENT !

La Gauche et la Droite municipales – ensemble – réunies ce matin à Cabestany devant le Monument à nos Morts pour commémorer le 8 mai 45 !

8 mai 2018

Dix ans que l’équipe de Colette Appert représente l’opposition municipale, une opposition constructive, travailleuse, toujours impliquée et désormais parfaitement intégrée dans le paysage local.

Dix ans, peut être un peu moins pour moi qui appartient au collectif de ce Blog, que Colette nous entraine avec assiduité dans son sillage pour assister aux commémorations des 8 mai, 11 novembre, 14 juillet, …. et même le 5 décembre où nous sommes d’ailleurs les seuls présents.

Dix années, comme le temps passe vite, que nous fréquentons toujours avec plaisir les anciens combattants, parfois leurs veuves ou leurs familles. Car beaucoup de nos amis rencontrés lors de ces commémorations, lors des réunions de l’Entente, des ACPG ou du Souvenir Français, ont hélas disparu.

Ces commémorations sont utiles, indispensables pour savoir d’où nous venons et où nous essayons d’aller. Fort heureusement, des jeunes semblent prendre la relève, et dans les écoles de Cabestany nos enseignants cultivent, rendons leur cet hommage, le devoir de mémoire.

Dans ces commémorations on se retrouve, au delà de la politique et des convictions, entre femmes et hommes « de bonne volonté ». Animés par un désir de paix. Pour que nos références à l’Histoire puissent nous permette de ne pas revivre les souffrances et les douleurs qu’ont enduré nos ainés pour que nous vivions libres.

Il faisait beau ce matin, et se regrouper devant le monument aux Morts pour la France c’était honorer la démocratie, la Liberté, le République. Dans ce monde qui paraît de plus en plus dangereux et en ces temps qui nous apparaissent de plus en plus chaotique, ces moments de communion revêtent une importance primordiale. Et nul n’est obligé d’écouter certains discours qui surviennent parfois comme un cheveu sur la soupe. Simple question d’habitude. Et on aura la plus grande bienveillance pour certains radotages lorsqu’ils viennent de la part de ceux qui ont plus que l’âge d’être l’un de nos papys.

Le moment le plus sympathique aura été celui où certains élus de la gauche et de la droite municipale auront été saluer – ensemble – les porte-drapeaux. Un moment qui démontre que l’on peut, lorsqu’on n’a pas l’esprit chagrin, l’esprit biaisé, ou un excès de bile, faire abstraction de la politique et se comporter en citoyen.

Et c’est bien la symbolique de ce moment qui nous importe plus que certaines paroles. Prions pour que nous vivions en paix le reste de notre âge. Celui de nos enfants ou petits enfants.

Et Honneur à nos anciens et à leur sacrifice.

Vidéo : une Marseillaise reprise en cœur de façon fraternelle par la foule qui assistait à la commémoration en ce 8 mai 2018… et où l’on se fout bien de connaître les convictions ou les idées de chacun

Et encore Merci à nos porte-drapeaux !

« On a gagné » : écrivez vous à Blog-Cabestany !

6 mai 2018

Ceux qui ont gagné sont ceux qui ont mouillé le maillot et se sont montrés excellents dans un esprit sportif bien sympathique. « On » les supportait. « On » les a encouragés devant notre poste de télé mais on était avec eux. Bravo à l’U.S.A.P. On a passé un bon moment. Soyons en certains : il y en aura d’autres !

BRAVO LES GARS !

« Casse d’en bas, casse d’en haut » : un article sur le Blog de Maxime Tandonnet

4 mai 2018

Courtoisie de notre ami Maxime Tandonnet qui écrit  sur son Blog :

« Bien sûr, les images des violences commises à Paris, près de la gare d’Austerlitz le 1er mai par 1500 casseurs qui ont agressé les forces de l’ordre, incendié un Mac Do et saccagé les vitrines des magasins sont une abomination.

Il faut bien voir qu’elles font partie d’un contexte général chaotique et d’une succession d’entraves à l’ordre républicain qui ne date pas d’hier: la « nuit debout », les squats et bidonvilles illégaux, Calais, la Zad de NDDL, les facultés occupées, la grève perlée anarchique et interminable de la SNCF, sans justification, qui n’a pas d’autre effet que d’empoisonner la vie des Français lambda (non des « grands » qui prennent l’avion ou roulent en voiture de fonction avec chauffeur et peuvent tenir ainsi dix ou vingt ans sans problème), le quartier du Mirail à Toulouse. De fait, les violences dans un beau quartier parisien choquent infiniment plus les médias que celles qui surviennent au quotidien dans les cités de banlieue. De même l’occupation de Science po ou de l’ENS bouleverse les consciences alors que celle d’une fac « normale » de province, n’impressionne plus grand monde.

Mais qu’est-ce que cette casse d’en bas sinon l’écho de la casse d’en haut? Un documentaire a fait fureur sur LCI ou BFMTV (?)  intitulé « le casse du siècle », au sujet du déroulement chaotique des présidentielles de 2017, rongées par les scandales et le matraquage médiatique. Il y a eu aussi DSK, Cahuzac, les affaires Hollande (« les sans dents », « un président ne devrait pas dire ça », etc.) une étrange et malsaine tournure de la vie politico-médiatique, qui sombre chaque jour un peu plus dans la névrose obsessionnelle autour de l’image totémique d’un homme qu’on vénère ou qu’on déteste, une sorte de bulle émotionnelle, virtuelle, qui ne cesse fuir la réalité quotidienne.

L’Etat de droit au quotidien n’a de sens que s’il s’appuie sur une légitimité démocratique. L’exercice de la « violence légitime » de l’Etat, pour faire respecter l’ordre républicain, n’est possible qu’adossé à une légitimité, une justification, un pouvoir reconnu par la communauté nationale, voire une exemplarité. Or, la parole et l’action politique sont décrédibilisées par une chute vertigineuse dans le grand-guignol vaniteux qui domine les esprits depuis des années. Il n’est pas d’autorité possible sans l’estime et la confiance.  Vous voyez ce que je veux dire? Au fond, qu’est-ce qui est le pire: saccager un mac Do ou saccager la démocratie? Pour remonter la pente, il faudra d’abord commencer par redresser les institutions, le mode de fonctionnement de la politique, l’état d’esprit et les mentalités d’en haut. Mais qui pour comprendre cela? »

Signé : Maxime TANDONNET

l’article original :

https://maximetandonnet.wordpress.com/2018/05/03/casse-den-bas-casse-den-haut/

Ils sont nos amis. Ils sont bien davantage lus que nous mêmes. Ils écrivent dans la Presse écrite, ont des sites internet, des Blogs. Ils nous autorisent à reproduire leurs écrits. Une confiance qui nous honore. Mais c’est aussi parce que nous sommes d’accord avec eux. Plusieurs nous rendent la réciprocité en publiant de temps à autres nos écrits. Sans eux nous ne serions connus qu’entre le Mas Guerido et la Germanor alors que depuis longtemps on nous lit dans les PO, dans l’Aude, à Toulouse, Montpellier. On nous lit aussi à Paris, à Caen, à Lille. Nos webmasters font en sorte que nous soyons lus des « Français de l’étranger » principalement aux États Unis. Ils nous traduisent, même si c’est plus rare, en anglais et par notre hébergeur nous savons que nous avons parfois des connexions depuis de lointains pays.  Merci à eux tous.

Merci à vous qui nous lisez !

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