Archives d’un auteur

Commémoration du 18 juin

17 juin 2018

Cercle Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale

Olivier Amiel rappelle nos rendez vous :

 

Olivier Amiel (L.R.66)

 

Aujourd’hui, lundi 18 juin 2018

  • 10 heures, ce matin, inauguration d’une stèle Charles de Gaulle, à Port Leucate,  en la présence du Président Nicolas Sarkozy. Le lieu : sur le front de mer à l’espace « Miroir de l’eau »
  • 11 heures, ce matin, pose d’une gerbe à la piscine Arlette Franco à Canet en Roussillon
  • 18 heures 30, ce soir,  conférence de Philippe Piquet sur le Gaullisme, Salle de l’Écoute à Canet. Bâtiment sur le port abritant les services administratifs de la Capitainerie.

A tout à l’heure, ou ce soir, mais à bientôt !

Tags : Olivier Amiel, Colette Appert, Cabestany,

 

La grande misère de nos agriculteurs retraités ! (repris par les Gaullistes)

27 avril 2018

Illustration du Journal « La Montagne »

La grogne monte dans les campagnes. Où les travailleurs de la terre à la retraite sont si mal considérés qu’on leur refuse une augmentation promise d’une centaine d’euros de leur pension agricole. Lisez ce qu’ils en pensent.

Emmanuel Macron a passé 12 heures à arpenter le Salon de l’Agriculture. Il a loué les agriculteurs. Moins de deux semaines après, il a opposé son veto à toute hausse des retraites agricoles. Une loi venait pourtant d’avoir été votée à l’unanimité : la retraite minimum allait passer de 75 à 85 % du Smic, soit entre 871 et 887 euros par mois. Un refus parce que c’est l’ensemble de la réforme des retraites qui sera prochainement étudié. Des titulaires de pension qui ont un revenu en dessous du seuil de pauvreté (1.008 € par mois) témoignent.

« On nous oublie… »

Roger est très clair. « On a bossé toute notre vie. Nos loisirs, c’était la chasse, la pêche, et pour les voyages on en rêvait, mais devant la télé le soir, quand on n’était pas à l’étable pour assister la vache qui vêlait. On s’est souvent privé, mais nous avons notre honneur. Pour arrondir les fins de mois les pouvoirs publics nous ont royalement autorisé à continuer de cultiver une « surface de subsistance » après notre retraite. Un cadeau cynique… Alors que je touche 750 euros et ma femme 570… »

Jean-Paul insiste. « J’ai commencé à 13 ans. Jamais de vacances, sauf dix jours mais en deux fois. Ma pension est de 730 €. L’augmentation annoncée pour cette année mettrait du beurre dans les épinards. Une fois encore on nous oublie. Pour compenser, je puise dans mes petites économies, fruit de sacrifices pendant plusieurs années. Mais je ne me plains pas. Je fais le jardin pour les légumes, ma femme s’occupe des poules pour les œufs et la viande. À la campagne, la misère semble moins difficile. »

« Des clopinettes… »

« Les disparités entre retraités me révoltent », confesse Lucien. Ma cousine, ancienne institutrice, touche deux fois plus que son mari ancien petit exploitant agricole. Certes, les paysans n’ont peut-être pas assez cotisé pour leurs vieux jours, mais je confirme qu’ils sont les oubliés du système ».

Anton Tchekhov résumait ainsi cette situation pénible : « Les paysans sont sans cesse au travail et c’est un mot qu’ils n’utilisent jamais. »

 

Sources : Article repris par les Gaullistes de Sceaux et par le Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, à partir d’un article du Quotidien « La Montagne », journal de la Région Auvergne.

https://www.lamontagne.fr

 

 

Honneur à notre aîné. Hommage à un grand Gaulliste !

16 avril 2018

L’AMICIS ou Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale, communique :

Il y a 30 ans, en 1988, jour pour jour, disparaissait l’un de nos amis, proches, compagnons : Nicolas Pachkevitch, Comte Roumiantzoff, « Pierre » pour certains de ses intimes, surnommé « le roum » par de Gaulle, valeureux soldat de l’armée française avec plus de 20 citations gagnées au champ d’honneur.

Nicolas voit le jour en Ukraine. Son père et plusieurs membres de sa famille sont sauvagement massacrés par les Rouges lors de la Révolution de 1917. Il n’a pas encore 12  ans.

On réussit à lui faire quitter cette Russie devenue le pays de la Terreur, on l’emmène en France et il est recueilli par sa grand mère maternelle, modeste aristocrate bretonne de petite noblesse. Il passe son adolescence au château de Kernévez, dans le Finistère, la demeure familiale des Guébriant qui donnèrent un maréchal à la France en 1602.  Il apprend à ses nombreux cousins français, l’anglais, le russe, et leur fait découvrir la littérature et la musique de son pays natal. Ses cousins en échange l’aident à se perfectionner en français, lui font découvrir les philosophes, les penseurs et surtout les poètes français. Il écrira tout au long de sa vie, par divertissement, des poèmes en français. Il apprend même à parler couramment le breton. Il barre son petit voilier avec beaucoup d’habilité mais aussi d’intrépidité et monte son cheval comme un cosaque risquant plusieurs fois de se rompre le cou.

Brillant élève, à 20 ans il est admis à St Cyr. Il en sort diplômé et intègre l’armée française mais sous le statut d’officier étranger. Lui qui rêvait de rejoindre un régiment de Cavalerie se retrouve sur le dos d’un chameau aux confins du Sahara. Ce qui n’entame en rien son engagement pour la France. Il assimile rapidement le dialecte et la coutume locale. Partout où il passera il estimera devoir respecter les us et coutumes, la culture, la langue du pays où il se trouve et ne jamais imposer la sienne. La réciproque étant vraie pour l’étranger qui met les pieds en France !

Car il devra attendre quelques années avant d’être naturalisé. Un droit qui n’était pas encore galvaudé et dévoyé comme de nos jours. La France à l’époque considère que pour devenir français il faut le mériter. Pour lui ce sera « par le sang versé ». Loin de l’image de cette formule, il sera d’ailleurs blessé à plusieurs reprises face à l’ennemi.

En 1940 il combat vaillamment les allemands jusqu’à ce que soit déclarée l’armistice. Il gagne alors l’Angleterre, rejoint le Général de Gaulle qui le fait entrer à son État Major. Il fera partie du premier cercle des fidèles inconditionnels autour de l’homme d’état. Et ce jusqu’à la fin de la vie du Général qui l’accueillera souvent dans sa propriété familiale de Colombey où il y passe à chaque fois plusieurs jours avec son épouse.

Sous la bannière de la France Libre, en 1943, il est à Bir Hakeim. En 1944, au sein de la 2ème DB il marche sur Paris à la tête de son régiment de spahis marocains qui le vénérent. Il sera l’un des premiers à entrer dans Paris. Le premier à arriver juché sur son char devant l’Arc de Triomphe. Il participe aux combats de la Libération de la capitale et sera l’un de ceux qui obtiendront la reddition des allemands.

Cette même année 1944, son cousin, le Vicomte Alain est fusillé par les Boches. Maire de Saint Pol de Léon, il se sacrifie en se substituant volontairement à un otage de ses administrés.  Une famille pour laquelle l’honneur n’est pas un vain mot. 

Mais la guerre n’est pas finie. Pour Nicolas, ce sera la libération de Strasbourg aux côtés du Général Leclerc, puis l’Allemagne jusqu’à la capitulation des nazis le 8 mai 45.

Il songe à quitter l’armée, se donne le temps de réfléchir, puis revient sur sa décision. Il repartira pour cinq années de combat en Indochine jusqu’à la chute de Dien Bien Phu. Puis ce sera encore plusieurs années en Algérie où il reste fidèle à de Gaulle mais lui demande la permission de se mettre en retrait, à l’approche de l’indépendance, car il est décontenancé devant le triste sort qu’il entrevoit pour les pieds noirs ou les harkis. Il devient alors le grand patron des Chasseurs Alpins. Il est basé à Chambéry, et il a le grade de Général lorsque l’heure de la retraite sonne.

Il refuse d’entrer en politique et renonce malgré de multiples sollicitations de se voir attribuer un quelconque poste honorifique ou réel, par favoritisme. De façon bénévole, il accepte lorsqu’on le sollicite, de prodigier ses conseils pour moderniser l’armée. Il aura ainsi l’écoute du Président Mitterrand avec lequel il ne partageait rien sauf une certaine idée de l’indépendance, de la sécurité, de la grandeur de la France. Une conception que pas un seul des successeurs de Mitterrand, dont certains osent se réclamer du Gaullisme, ne se montrera capable de perpétuer. Par incompétence, manque de courage ou volonté politique. Sa vision d’une armée bien organisée et au service de la nation étant toujours d’actualité chez nos généraux mais loin des préoccupations de nos politiques !

Nicolas est redevenu depuis sa retraite, un simple citoyen qui veut simplement vivre dans le calme et la sérénité. Il aura passé quasiment toute sa vie loin  de la métropole. Il est las. Il sera quand même un grand militant Gaulliste, particulièrement actif, porteur d’idées et d’un certain élan, avec une véritable vision d’avenir, un exemple pour la jeunesse. Il appartient à divers mouvements ou associations gaullistes. Jusqu’à son dernier souffle, il souhaite une France qui se comporte dans l’honneur et compte dans le concert des grandes Nations.

Il avait gardé un léger accent russe, l’âme slave, la nostalgie d’une Russie défigurée par les bolcheviques. Il maniait notre langue avec une grande élégance et parlait un français littéraire que d’aucuns trouvaient désuet. Il reconnaissait qu’il lui arrivait de penser en russe. Et de rêver en Breton. Très croyant, il disait par boutade faire quand même passer la Croix de Lorraine avant la croix orthodoxe !

Il était grand officier de la Légion d’Honneur et compagnon de la Libération. Grand patriote, il n’avait jamais craint la mort. Ses actes de bravoure en témoignent mais il avait toujours eu peur de n’être pas inhumé en France mais sur un théâtre d’opérations loin de sa patrie d’adoption.

Ayant une certaine liberté de parole, il disait avoir le plus profond mépris pour ces parasites qui disent qu’ils n’aiment pas la France, y vivent et mais n’ont pas le courage de la quitter. Il haïssait ce « droit du sol » accordé sans l’avoir demandé alors qu’il avait du réitérer ses demandes pour qu’on lui accorde la nationalité. Une hérésie qui fabrique des Français de pacotille qui ne pensent qu’à leurs droits et jamais leurs devoirs. Des pseudos Français aimant plus le pays de leurs parents que la France où ils vivent mais voudraient y imposer leurs moeurs.

Il avait le même dégout pour nos dirigeants ou politiques qui tolèrent le communautarisme et un multi culturisme qui dilue l’âme française.  De tristes individus, abjects, indignes, lâches et misérables, moins français que lui même, l’exilé russe qui avait donné son cœur à la France. Lui qui avait voué sa vie  à la patrie de son choix, acceptant même de sacrifier sa vie pour elle, quand d’autres – nés Français – sont prêts à se vendre comme des Judas à des idées, des cultures qui ne sont pas celles de leurs ancêtres.

Si c’est cela le Gaullisme, et s’il l’incarnait, nous sommes fiers de nous y référer.

Paris, le 15 avril 2018, au siège de l’AMICIS.

 » Manifestation Nationale des Retraités  » : le 15 mars 2018. « Contre l’augmentation scélérate de la CSG ! »

10 mars 2018

Illustration Blog-Cabestany (image dont la réutilisation a été permise à Blog-Cabestany par son auteur)

Les « Gaullistes de Sceaux » communiquent : suivre le lien ci-dessous

https://groupegaullistesceaux.wordpress.com/2018/03/04/manifestation-du-15-mars-retraites-notre-pouvoir-dachat-est-engage-dans-une-baisse-sans-fin/

« Retraités, notre pouvoir d’achat est engagé dans une baisse sans fin »

Courtoisie du « Groupe Gaulliste de Réflexion Politique et Sociale » (AMICIS)  et de ses militants à Cabestany, qui  permettent à Blog-Cabestany, avec leur aimable autorisation, de reprendre les photos, textes, communiqués de la galaxie Gaulliste en France, et de ses divers mouvements ou sites internet. 

La Rédaction : on aurait aimé plus de détails sur cette manif’. On continue de se renseigner  ! Pour le moment on aura juste reçu un tract intersyndical, voir en cliquant ci-dessous :

Tract du 15 mars PDF

ou en selon les images ci-dessous agrandissables par un clic :

La Rédaction : nous sommes preneurs de toute information concernant cette manif’ à Perpignan. Bon dimanche à tous. Et on pense à cette phrase tirée de l’un de nos livres de chevet préféré, les « Confessions » de Jean Jacques Rousseau. Des propos qu’on attribue à tort à la reine Marie Antoinette. Alors qu’on narrait à une Princesse de haut rang de son entourage la misère du peuple, tellement pauvre,  qu’il n’avait plus de pain à manger, celle ci avait répondu  : « alors qu’ils mangent de la brioche ! »

 

18 juin 2017 à Perpignan – On commémore l’Appel du Général de Gaulle !

18 juin 2017

Reportage d’actualités sans connotation politique

le 18 juin 2017 à Perpignan

Toutes les photos sont agrandissables en cliquant dessus

La « Marseillaise » chantée ce matin 18 juin 2017 à Perpignan

Disparition d’André Salvat à Perpignan, un des derniers Compagnons de la Libération !

12 février 2017

cercle-gaulliste

Nos amis, du « Cercle Gaulliste de réflexion politique et sociale », à Paris, nous informent :

« André Salvat, Pradéen, l’un des derniers Compagnons de la Libération, vient de disparaitre à Perpignan »

André Salvat, on l’a croisé, ici ou là. On ne le connaissait pas bien. Mais on sait parfaitement qui il était car l’un de ses amis, également disparu,  nous a raconté sa vie en détail, il y a déjà plusieurs années. 

Pour en savoir plus, rien ne nous semble plus avisé que d’aller sur Wikipédia, en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Salvat

Et pour ce qui est de la primeur de l’info, le Bourricot nous a battu sur le poteau, et ils en parlent peut être mieux que nous ne pourrions le faire :

https://lebourricot.wordpress.com/2017/02/12/po-66-la-liberation-perd-un-compagnon-adieu-andre-salvat/

Hervé, qui appartient à ce Cercle Gaulliste, nous dit : « Le Gaullisme n’est plus et il ne sera plus ! On peut en avoir comme moi à Cabestany, la nostalgie. Et en être fier comme je le suis. Mais aussi lucide car il faut faire la part des choses et séparer le bon grain de l’ivraie sans aveuglement. Maintenant tout cela appartient désormais et pour toujours à l’Histoire. Les temps ont changé et se raccrocher à ce concept du Gaullisme pour les années à venir n’est pas forcément la solution. Sauf pour le réinventer, mais en mieux et adapté à notre époque et donc ce ne serait plus le Gaullisme. Mais il faut se référer au passé et à l’Histoire pour essayer d’éviter de refaire les mêmes erreurs. A quelques semaines de Présidentielles, à qui donc se raccrocher ? En qui croire ? Quel homme ou femme nous sortira de l’ornière et nous empêchera de foncer vers notre déclin ?  Ce que nous regrettons de ce Gaullisme, c’est un homme qui avait un cap, une vision de l’avenir, une volonté, une détermination, une éthique, une morale, même s’il a commis comme tout être humain quelques erreurs. Comment ne pas être nostalgique ? Comment ne pas désirer le meilleur pour l’avenir de sa patrie ? Comment ne pas avoir envie de rêver à des jours meilleurs pour ses enfants ? « 

Quant à ces compagnons de la Libération qui furent 1038, il n’en reste qu’une dizaine aujourd’hui. Une raison supplémentaire de les honorer. Vous pouvez aller faire un tour sur le site de l’Ordre :

http://www.ordredelaliberation.fr/

 Et d’honorer les anciens pour donner un sens à ces quelques mots, dont on se demande qu’elle est encore leur signification aujourd’hui : « LA FRANCE LIBRE ».

Pas la France où l’on s’apprêtait à bruler une petite fille de 6 ans  dans une voiture à Bobigny !

PAS LA FRANCE DE LA « CHIENLIT »

croix de lorraine

-o-

Il y a 72 ans, Paris libérée !

25 août 2016

ECUSSON 2ème DBÉcusson de la 2ème D.B. (collection Blog-Cabestany)

-o-

Quelques secondes du discours du 25 aout 1944 où l’on nous parle de la France Éternelle :

Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle.

 

mais pour retrouver des images, des vidéos, acheter des DVD de la Résistance, de la seconde guerre mondiale, une seule adresse. L’I.N.A. :

http://www.institut-national-audiovisuel.fr/nous-connaitre/entreprise/index.html

ou

http://www.ina.fr/

-o-

Le 18 juin 40 mis à l’honneur par Blog-Cabestany !

17 juin 2016

Alors qu’il paraitrait qu’on a failli croiser un homme politique important ces jours ci à Colombey. Le gardien nous dit : « à quelques minutes près vous l’avez raté, mais il est déjà reparti à l’Elysée » ! Ah bon, mais qui ? « Ben, le président » ! Décidément, on dirait qu’on est plus entouré – de tous les côtés –  que par des gaullistes !

texte-appel-du-18-juin-1940

SANS COMMENTAIRES DE NOTRE PART :

mais vos commentaires sont par contre, et comme toujours les bienvenus.

En bas de l’article, il suffit de laisser votre message dans la fenêtre prévue à cet effet, avec un pseudo de votre choix si vous ne voulez pas laisser votre nom, et votre email qui lui n’apparaitra jamais et sera rapidement et définitivement effacé après que le collectif aura décidé – ou non – de vous mettre en ligne et de vous répondre.

-o-

Le 9 novembre : Commémoration Départementale du 45ème anniversaire de la disparition du Général de Gaulle, à Baixas

2 novembre 2015

croix de lorrainel

COMMÉMORATION DÉPARTEMENTALE

DU 45ème ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU GÉNÉRAL  DE GAULLE

-o-

Cela se déroulera à BAIXAS, le lundi 9 novembre 2015, à 18 h oo

Le programme

baixas02-o-

baixas01

Il est demandé de confirmer par téléphone votre participation : 04 68 64 69 69

-o-

relayé par 

http://acpgcatm66.canalblog.com/

https://blogamicis.wordpress.com/