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« Électron Libre » écrit : « Laisser les casseurs détruire la France sans intervenir ne résoudra pas les problèmes, Président Macron » !!!

28 février 2019

 Rubriques : « nous relayons leurs articles avec leur accord » – « c’est eux qui le disent » – Liberté d’Expression – « Expression politique » – « Démocratie »

Notre ami Électron Libre, journaliste,  nous envoie comme à tout son réseau, ce billet depuis Paris :

LA TRIBUNE D’ELECTRON LIBRE

« Pour Mélenchon les casseurs sont issus de la Droite, et il n’utilise même plus le vocable : Extrême Droite. Trop fatigant peut être pour ce prince de l’amalgame. Pour Marine les casseurs appartiennent à la Gauche. Toutes les gauches mélangées ? Que de finesse. Que de nuance. Pour le pouvoir, les casseurs sont des Gilets Jaunes, sans autre explications pour les débiles que nous sommes. Jupiter est sur le mont Olympe, inatteignable. Avec Benalla couché à ses genoux. Et il se permet de dire que ce mouvement est un mouvement illégitime, sans aucunement chercher à résoudre les problèmes des Français. Affligeant !

Pendant ce temps les médias s’auto-censurent, car on ose espérer que ce n’est pas le pouvoir qui exerce des pressions sur eux. Mais nos chaînes d’info, et nos moyens d’information dépendent du pouvoir ou sont la propriétés d’industriels amis du Président. Il faut donc avoir un langage aseptisé. Politiquement correct ! Journaliste à Pole Emploi n’est pas enviable.  On se gardera de déplaire à celui qui règne sur sa cour et qui est loin, si loin du peuple.

Sans aucunement nier l’existence de mouvances extrémistes, ils sont bien trop rares, ceux qui osent émettre l’idée que le gros des casseurs est peut être tout simplement constitué de ces jeunes ou moins jeunes des banlieues de nos grandes villes. Ceux qui haïssent la France, méprisent la République, brûlent des voitures sur leurs parkings, vivent de trafics en tous genres et font de leurs cités des zones de non-droit. Mais oser dire cela serait casser un tabou ! Comment expliquer aux braves gens qu’on laisse des délinquants connus, multirécidivistes,  jouer à détruire ce à quoi nous tenons. Et ils le font bien, se défoulant jusqu’à plus soif. Alors on fait comme l’autruche et on se met la tête dans le sable. Et on stigmatise un mouvement des gilets jaunes qui, certes, n’a plus grand chose  à voir avec celui du mois de novembre. Mais les Français, eux, se rendent compte qu’on ne les écoute pas davantage aujourd’hui, qu’hier !

Pourtant ces délinquants qui détruisent tout, on les voit monter dans le RER dans les gares de banlieue. Parce qu’il y a toujours un policier en civil qui est là pour cela. Un autre signale qu’ils prennent le métro en arrivant à Paris. On les suit, on les piste. Mais on laisse agir ces casseurs sans intervenir car ils semblent être devenus les auxiliaires du pouvoir ! Et pendant que les gendarmes casqués et armés font face aux gilets jaunes dans un coin de Paris, et qu’on utilise les stocks de gaz lacrymo avant qu’ils ne soient périmés, on laisse les casseurs détruire ailleurs en détournant les yeux.

Certains de mes amis, dans leurs médias, trop peu nombreux hélas, ont dévoilé le pot aux roses en publiant ce qui suit et que j’ai copié-collé* :

Il y a quinze jours, lors de l’acte 13 des Gilets jaunes, des casseurs connus, reconnus, identifiés, fichés pour des actes de délinquance ont été suivis et filmés durant plus de quatre heures par des policiers en civil. On les a laissés se livrer à des dégâts impressionnants.  Sans être stoppés ou arrêtés, ce qui laisse totalement pantois. Quelques uns ne seront appréhendés qu’en fin de soirée et mis en garde à vue, les vidéos ne manquant pas !

Un policier explique : « si nous avons renoncé à procéder à des interpellation c’était à cause de l’hostilité des très nombreux manifestants et du nombre réduit de nos effectifs à cet endroit de Paris, mais pendant ce temps là on ne perdait pas notre temps. On filmait et on recueillait des preuves. » Quel aveu de faiblesse et d’impuissance !

Les casseurs, le visage masqués, ne portaient pas pour la plupart de gilet jaune. Ils avaient des marteaux et des pieds de biche et l’un faisait des moulinets avec une trottinette électrique ». Sans être inquiétés.

C’est encore les journalistes témoins de cette virée sauvage qui expliquent et écrivent : « Les voyous s’en prennent à la vitrine d’une banque. Puis à celle, en marbre,  d’une compagnie d’assurances et se servent des morceaux comme de projectiles, qu’ils lancent sur les quelques policiers. Ils abîment des caméras de surveillance, puis une voiture de police qu’ils attaquent à coups de barrières de chantier. Puis dérobent un ordinateur dans une agence d’assurances, saccagent une agence BNP, une concession Renault, puis cassent les vitres de la Porsche d’un animateur télé bien connu avant d’y mettre le feu…

On pourrait continuer le récit encore un bon moment.

Quand la police – sans brassard et cela interpelle – reçoit au bout de plusieurs heures des renforts, les casseurs  prennent la fuite. Rattrapés, pour certains,  au cours de la soirée par d’autres policiers en civil.

De qui se moque t’on ? Le rôle des forces de l’ordre n’est-il pas de mettre fin aux agissements des casseurs, plutôt que de les filmer de loin ? Mais on préfère interpeller les Gilets jaunes. Au sein desquels il n’y a surement pas que des enfants de choeur. Ne soyons pas non plus naïfs ou partisans !

Quand la police en arrive à de tels atermoiements, de tels aveux d’impuissance, le citoyen est en droit de se demander si elle n’est pas complice des casseurs. C’est du moins ce qu’on lit ici ou là. Ce qui n’est pas la vérité. Car c’est faire injure à nos forces de l’ordre durement éprouvées, qui font montre de patience et d’abnégation que de les accuser de manque de courage ou d’une quelconque complicité avec les voyous qu’ils passent leur temps à arrêter. Pour que d’autres les libèrent aussitôt. Mais la police n’obéit elle pas au pouvoir politique ? Et ne fait elle pas comme on lui dit de faire ?

La réalité veut que nos fonctionnaires qui ne sont pas à la fête tous les jours obéissent aux ordres d’un Président qui s’imagine qu’en laissant les casseurs détruire la France, il va résoudre ses problèmes avec les Gilets Jaunes, les agriculteurs, les ouvriers qui perdent leur emploi, et tous les autres citoyens en colère que nous sommes. Qu’il va se dédouaner de son incompétence. Ils prend ainsi les Français pour des abrutis.

Pauvre fou !

Signé : Électron Libre, le 26 février 2019 à Paris.

 

*Sources : Le Parisien, Marianne, Valeurs Actuelles, et autres. Sauf que vous ne trouverez rien de tout ceci sur les principaux médias qui sont les plus lus ou regardés ! Pourquoi ?

« Tromperie ? » Des Français appartenant à la classe moyenne payent déjà davantage de taxe d’habitation cette année ! Et si c’était terriblement pire l’année prochaine ?

11 octobre 2018

L’enquête d’Électron Libre

Tromperie, imposture ? Ou ce que vous devez savoir sur l’allégement de la taxe d’habitation promise par le Président de la République. Quelques contribuables appartenant aux classes moyennes vont déjà payer plus cette année qu’en 2017. Mais voilà, cela pourrait être terriblement pire pour la plupart d’entre nous, l’année prochaine !

Électron Libre écrit dans son enquête :

C’est le moment de vérité ? Non pas tout à fait !  Alors que les collectivités en sont encore à se demander, après 18 mois d’exercice du pouvoir, comment on va leur compenser cette taxe qui est essentielle pour l’équilibre de leur budget, certains citoyens ont déjà reçu dans leur boite aux lettres le dernier avis d’imposition concernant la taxe d’habitation de l’année en cours. S’ils sont mensualisés, on leur indique ce qui leur reste à payer ou l’argent qu’on devrait leur restituer – ou ne pas leur prendre – suite à cet allégement « brouillon » promis, comme « on crache en l’air », par ce bien piètre Président.

Selon ce qu’on lit ici ou là, cet allégement concernerait environ 20 millions de foyers fiscaux. Et il s’étalerait sur plusieurs années pour arriver à la disparition complète de cette taxe en 2021. En espérant que cela ne cache pas la pire duperie qu’un pouvoir ne nous a jamais réservée.

Mais qui donc est concerné et de combien ? Et est ce que cet allégement peut compenser la C.S.G. qu’on a rackettée aux retraités ? Une association de contribuables, relativement modérée, a calculé qu’un petit nombre de retraités, les plus chanceux, verront cet allégement compenser – au mieux – 20% de ce qu’on leur a pris avec l’augmentation de la CSG. Et elle refuse de s’engager pour 2019 ou la suite. Tout ça pour ça ?

Lorsqu’on pense qu’il y a encore des français qui se font des illusions sur les intentions de ce Président d’augmenter leur pouvoir d’achat, on a de la peine pour eux. Et pour nous !

On nous dit que 80% des contribuables assujettis à cette taxe, – mais moins de la moitié des Français – devraient voir apparaître un encart sur l’avis qu’ils vont recevoir. Où ils pourront lire  : « A la suite de la réforme nationale de la taxe d’habitation, et alors que vous auriez du payer la somme de : X. euros : vous êtes redevables de X, euros. Et si vous êtes bénéficiaire d’un dégrèvement celui ci sera augmenté l’année prochaine et encore un peu plus l’année suivante ». 

Et concernant les 20% (ou bien plus…. si nos comptes sont exacts) des foyers exclus de cette première réduction ? A savoir, les célibataires – de gros nantis –  gagnant 2 500 euros « bruts » et plus par mois ou les couples gagnant un peu moins du double, et encore à condition d’avoir un ou plusieurs enfants. Ceux là, Macron avait prévu de les oublier complétement ! Le Conseil Constitutionnel en a décidé autrement, considérant qu’il aurait été illégal de les laisser sur le bord de la route. Mais, il y a le fond et la forme. Et on laisse le soin au gouvernement de décider des modalités. Du moment que l’allégement soit d’au moins…… un euro, à l’horizon 2021, cela redevient légal !  C’est ce qu’on appelle la justice sociale ! On est vraiment dans un drôle de pays !

Et comme on est en France, et qu’on prend les citoyens pour des imbéciles, malgré le rabais dont ils bénéficient, certains contribuables qui s’attendaient donc à une baisse de leur impôt vont déjà payer, malgré tout…  un peu plus de taxe d’habitation que l’année dernière !

Comment cela est il possible ? Et bien, ce sont presque 6 000 maires « scélérats » qui auront pris les devants. Craignant de se faire posséder par Macron, ou profitant de l’aubaine, ou sachant que le citoyen n’y comprend rien,  ou parce qu’ils en ont rien à foutre, ils auront déjà alourdi – vaut mieux prévoir – la pression fiscale avant même de savoir si cela avait une utilité. En toute impunité.  Dans certaines communes, cela aura été de 5, 10, voire 15%. Mais est que ce ne sont pas TOUS les Maires qui – concernant l’avenir – y songent le matin en se rasant ! On redoute 2019. Et il se dit que c’est une entourloupe, perverse mais diaboliquement programmée par la Macronie, qui réduit les dotations de l’État aux collectivités, mais  va leur permettre de se renflouer « sur la bête » sans augmenter son propre déficit vis à vis de Bruxelles.

On interroge le Service Communication du Ministères des Finances. On s’entend répondre : « Les collectivités locales ont le droit de pratiquer les taux de fiscalité qu’ils veulent. Le gouvernement les a incité à modérer les impôts, à faire des économies, à ne pas continuer d’augmenter les recrutements (comme c’est bien dit) mais les collectivités sont indépendantes et n’ont de compte à rendre qu’à leurs électeurs». Un héritage de la Gauche. Quel drôle de pays, vraiment, où la France cumule la moitié des communes de la totalité de l’Europe (36 000 contre 8 000 en Allemagne et 60 en Angleterre). Où on fait payer l’impôt à la tête du client,  où certains peuvent vous déposséder en toute légalité du fruit de votre travail ou de votre retraite, pour en faire ce qu’ils en veulent, lorsqu’on poursuit une mère de famille qui aurait dérobé une baguette.  Et comment ose t’on  parler de réforme constitutionnelle pour supprimer quelques députés lorsqu’on ferait mieux de faire passer à la trappe plus de la moitié des élus communaux, départementaux ou régionaux qui nous coutent un « pognon de dingue » ! Cinq à dix fois plus nombreux, et jusqu’à vingt fois plus chers que dans des pays comparables au nôtre ! Mais le comble de l’hypocrisie est qu’ils sont les premiers à se lamenter et nous prendre à témoin. Et on marche dans leur combine ! On n’en sortira pas !

Lorsqu’on sait que dans certains villes de France, bien loin de la moitié qui est la moyenne nationale, c’est plutôt 70% ou plus des foyers qui ne payent pas d’impôts, autant dire que les 30% restant vont « passer à la casserole ». Et les 30%, comme c’est bizarre, c’est nous ! Comme tente de nous l’expliquer cet organisme de sondages qui fait autorité. Et qui nous dit encore que ce sont ces mêmes 30% qui auraient justement voté pour Macron. De quoi devenir fou. Quant à ce syndicaliste, il ironise :  « Il y a des doigts qui se perdent, et pas qu’aux Antilles ! ». On essaye encore de comprendre ce qu’il veut dire !

Alors, faut t’il s’attendre à une hausse généralisée des impôts locaux ?  La taxe d’habitation rapporte un peu plus de 20 milliards d’euros de recettes aux collectivités locales. Et l’État s’est engagé à compenser le manque à gagner. Mais comment ? Et comme au jeu de bonneteau, ne va t’il pas se sucrer au passage ? Surtout quand c’est une députée « en marche » qui le dit. Mais va t’on la virer ou en faire une ministre pour mieux la faire taire ?

A Bercy, un Directeur qui ose prendre la parole, à la condition de rester anonyme,  dit ne pas avoir la moindre idée de la manière dont on pourrait s’y prendre, alors que la plupart des collectivités sont déjà en train de fabriquer le budget de l’année prochaine. Comment cette promesse sera t’elle tenue ? Sinon comme le sapeur Camember obéissant au sergent Bitur. Pour boucher un trou, il suffit de creuser un autre trou et de se servir de la terre de ce dernier pour boucher le premier.

L’Association des Maires de France, elle même,  n’en saurait pas plus. Si on la croit. Il y aurait beaucoup à en dire ! Ceux qui cirent les pompes du Président disent : « on lui fait entièrement confiance ». Mais il en est parmi ceux là à avoir le plus augmenté les impôts chez eux !!! Cela ne les a guère incité à  modérer la pression fiscale ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Autant, les élections Européennes se joueront sur le problème de l’immigration, autant les prochaines municipales se joueront sur le fait qu’en matière de pression fiscale, on estime que le Maire prend ses administrés pour des abrutis, … ou non.

Il se murmure quand même qu’une loi est attendue pour avant les prochaines municipales, pour réformer les impôts locaux. Et qu’on n’augmentera plus le taux d’imposition comme on le faisait chaque années dans beaucoup de villes. Mais on augmentera la base !!!! Quelle imposture. Et d’autres paramètres seraient pris en compte !? Va t’on revenir aux années 60 où il y avait une taxe sur les chiens, ou les pianos ?

Alors il paraît qu’à Bercy, mais à tout hasard, on essaie de dresser des statistiques sur ce que possèdent les français et qui selon nos  élites seraient des « équipements de riches » : les portables, les congélateurs, les climatiseurs…. Les patinettes ?  On a connu l’époque, récente, où l’on avait un degrèvement d’impôts si on s’équipait d’une pompe à chaleur, qu’on faisait poser du double vitrage, ou qu’on entreprenait des travaux d’isolement chez soi. Mais çà c’était avant Ségolène, avant Hulot. Et avant ce Président qui n’a décidé de faire des cadeaux qu’aux très riches ! Et nous méprise un peu plus chaque jour.

Alors, pour certains « nantis » qui ont peut être une piscine, il n’est pas trop tard pour la vider et la remplir de charbon. Pour prévoir de pouvoir se chauffer ou faire la cuisine sans payer trop d’impôts. Cela pourra leur être utile lorsqu’ils voudront éviter la taxe sur les chaudières ou les plaques à induction ! Pour ce qui est des jambes de bois…..

ELECTRON LIBRE, écrit à Paris le 9 octobre 2018

 

SCOOP : Blog-Cabestany vous propose le Rapport Cap 2022 en téléchargement !

23 juillet 2018

AVIS : Pour être honnêtes avec nos lecteurs, nous ne leur garantissons pas avoir en mains la toute dernière mouture de ce rapport présenté au Premier Ministre il y a seulement quelques jours. Mais, elle est à coup sur l’une des toutes dernières versions du travail commandé par ce dernier.

Et si modifications il y eu ensuite, elles ne sont sans doute que mineures.  Un rapport dont le gouvernement a repoussé la diffusion publique pour après les vacances, sans date précise. Si le dossier n’est pas rangé d’ici là, au fond d’un tiroir.

Nous ne sommes pas assez naïfs pour nous imaginer qu’on nous a fait parvenir un rapport que d’autres n’auraient pas déjà en leur possession (syndicats, partis politiques, médias, etc…). Surtout que certains se livrent déjà à des commentaires sur ce rapport.

Mais, est ce que le citoyen ne serait pas assez adulte pour tirer lui même ses conclusions si on lui donnait à lire ? Pourquoi lui faire des commentaires orientés et lui dire ce qu’il doit penser sans lui permettre de se faire sa propre idée par lui même. Ou alors est ce la volonté du gouvernement ?

On parie  qu’avant la fin du mois d’aout ou peut être avant,  ce rapport circulera librement sur Internet. Si d’autres font comme nous et considèrent que le citoyen a le droit d’être informé. A moins que le gouvernement ait déjà pris la décision de l’enterrer. Comme le rapport Borloo. Comme d’autres qu’il commande puis fait passer à la trappe si les conclusions ne vont pas dans le sens qui l’arrange. En attendant, à ce jour, pour le citoyen, il est toujours confidentiel et si on prend la décision de le mettre en ligne, c’est qu’on pense que les lecteurs de Blog-Cabestany le valent bien !

Vous pouvez le télécharger, le lire, le consulter ci-dessous :

Rapport_Cap2022_ver07

-oO&Oo-

Pour vous donner envie de prendre connaissance de ce rapport de 150 pages, qui est bien fait dans le sens où il délivre un diagnostic, des propositions, et les effets attendus de ces propositions.

Le détail des 22 propositions du Rapport CAP 2022

PROPOSITION 1

| Refonder l’administration autour de la confiance et de la responsabilisation

PROPOSITION 2

| Bâtir un nouveau contrat social entre l’administration et ses collaborateurs

PROPOSITION 3

| Investir dans le numérique pour offrir un service public augmenté, plus efficient et qui réinvente ses relations avec les usagers

PROPOSITION 4

| Assurer le « dernier kilomètre » du service public dans un monde numérique

PROPOSITION 5

| Réduire le renoncement aux soins, améliorer l’espérance de vie en bonne santé et désengorger l’hôpital

PROPOSITION 6

| Retarder l’entrée dans la dépendance et mieux prendre en charge les personnes concernées

PROPOSITION 7

| Simplifier la vie des personnes en situation de handicap et celle de leurs proches

PROPOSITION 8

| Réduire les inégalités et placer la France dans les 10 meilleurs systèmes éducatifs mondiaux

PROPOSITION 9

| Augmenter et améliorer l’accueil dans l’enseignement supérieur en différenciant l’offre

PROPOSITION 10

| Mettre le demandeur d’emploi en capacité de construire sa recherche d’emploi

PROPOSITION 11

| Se loger mieux à moindre coût

PROPOSITION 12

| Simplifier les dispositifs sociaux au titre de la solidarité nationale et mieux accompagner ceux qui en ont le plus besoin

PROPOSITION 13

| Réduire les délais de jugement

PROPOSITION 14

| Assurer l’exécution de la totalité des peines d’emprisonnement ferme dans les délais, tout en supprimant la surpopulation carcérale

PROPOSITION 15

| Simplifier et diminuer le coût du dispositif de recouvrement des prélèvements obligatoires

PROPOSITION 16

| Aller vers une société « zéro cash » pour simplifier les paiements tout en luttant mieux contre la fraude fiscale

PROPOSITION 17

| Concentrer l’offre audiovisuelle publique sur le soutien à la création et l’information

PROPOSITION 18

| Supprimer les doublons et améliorer le partenariat entre l’État et les collectivités territoriales

PROPOSITION 19

| Renforcer la cohérence de l’action publique territoriale

PROPOSITION 20

| Mettre un terme à toutes les interventions publiques dont l’efficacité n’est pas démontrée

PROPOSITION 21

Mutualiser davantage l’achat public et développer les externalisations

PROPOSITION 22

| Faire payer directement l’usager de certains services publics

Tags : parce que nos lecteurs le valent bien !

« Irréprochables » ! Ou alors nous joue t’on le retour des « barbouzes » ?

19 juillet 2018

Les barbouzes à l’Elysée ? Tome 2 !

dans les rubriques « c’est vous qui le dites » et « sans commentaire »

Un article de notre ami parisien « Électron Libre »

L’humain reste l’humain. En tous temps, en tous lieux, dans toutes les couches de la société, dans toutes les professions, même les plus éminentes, il est , il y a eu, il y aura des brebis galeuses.

Qui cachent leur jeu. Qui trompent leur monde. Et ceux qui sont abusés ne doivent pas être considérés comme les coupables. Ce serait une double peine. Sauf si les victimes se montrent d’un laxisme coupable. Et deviennent complices de ceux qui les trompent.

Mais lorsqu’on est un individu équilibré et que l’on s’aperçoit qu’on a un proche qui n’est pas celui que l’on croyait, on prend des dispositions pour l’empêcher de vous nuire.

On ne citera pas de noms. Tous les Présidents de la République ont eu leur lot d’affaires. Amateurs de comptes en Suisse, de belles chaussures, de dames de petite vertu. Tous les pouvoirs en arrivant nous auront expliqué qu’avant eux, il n’y avait que des méchants, et qu’avec eux, ce sont les gentils qui arrivent. Le Président actuel l’avait promis pendant sa campagne. « Avec moi, cela n’arrivera pas ». De la naïveté ou de l’arrogance ! Nous, on opte pour le deuxième cas. Et si on pardonne la naïveté on pardonne plus difficilement l’arrogance.

Et il y a deux voies différentes à emprunter devant ces affaires douteuses concernant un collaborateur indésirable. Le première est de reconnaître que l’on s’est trompé. Que l’on a été trompé. La deuxième est de maquiller la vérité. Et dans l’entourage du Président, depuis son arrivée au pouvoir, d’autres affaires ont été mises à jour, sauf qu’on ait jamais vraiment senti une volonté du pouvoir actuel de désavouer les coupables ou présumés coupables.

La République restera la République. Il a 20 ans, jeune photographe pigiste, je couvrais une manifestation d’infirmières. Déjà. Qui campaient sous les fenêtres de leur ministre. Sous un gouvernement de gauche qui se voulait proche du peuple. Au cours de la manifestation, quelle n’avait pas été ma surprise de voir deux de mes meilleurs copains de fac, des amis, policiers de leur état, déguisés en casseurs, en tête de cortège. La suite on la devine. Tout partait en eau de boudin. Quelques infirmières, matraquées, deviendront des clientes dans le service d’urgence où elle officiaient d’habitude. On n’était plus vraiment, à mon avis, dans le simple fait divers mais dans une provocation organisée. Par qui ? pourquoi ? Je n’aurai jamais la réponse.  Mes amis policiers m’expliqueront seulement qu’ils étaient de congé ce jour là et passaient par là par hasard. Et ta sœur !

Dans l’affaire qui secoue la Présidence de la République en ce moment, peut être ne doit y voir qu’un simple fait divers, le débordement d’un individu au comportement douteux. On a connu par le passé de grosses affaires qui n’étaient en réalité qu’un différend personnel, une affaire de jalousie appartenant à la sphère privée. Qui faisaient « pschitt ». D’autres affaires passées inaperçues cachaient sans doute une plus horrible vérité. L’un de mes confrères journaliste, un ami, est tombé de son balcon. Un autre……

ALORS QU’EN EST IL DE CETTE AFFAIRE QUI TOUCHE AUJOURD’HUI UN PROCHE DU PRÉSIDENT ?

Moi, je suis journaliste, pas romancier. Je m’en tiens aux faits et pas aux supputations. Mais j’ai ma liberté de penser. Qui ne concerne que moi. Que personne ne pourra m’enlever ! Et si la vérité était ailleurs ?

Électron Libre

POSTMASTER : pour nous c’est « sans commentaires ».

Tags : ils relaient nos articles, nous relayons les leurs. Liberté d’Expression. Liberté de la Presse

Charlie-Hebdo : il y a juste trois ans !

7 janvier 2018

L’ÉDITO D’ÉLECTRON LIBRE

Il y a juste trois ans, deux individus dévoyés, délinquants, amateurs de sorties nocturnes en boite, se référant à une religion qu’ils ne pratiquaient pas, ne connaissaient pas, donnaient libre court à leur haine de nos valeurs occidentales, un défouloir, en assassinant onze journalistes de la rédaction de Charlie-Hebdo et un policier maghrébin … comme eux.

Charlie-Hebdo n’était pas – du moins pour moi – le journal qu’on se précipite pour acheter. Pas le journal qui me faisait vraiment rire. Il y avait des éclairs de génie et du remplissage. Moi je connaissais quelques uns de ces journalistes, hommes (ou femmes, je pense à Zined) de talent, dont l’un seul comptait au nombre de mes amis. Le citoyen lui ne les connaissait même pas ou que de nom. Peut être, pour les avoir vus à le télé. Certains étaient des communistes attardés, anti-cléricaux notoires qui n’épargnaient guère les catholiques, croyant encore à des balivernes comme la dictature du prolétariat ou faisant semblant d’y croire comme des étudiants rabâcheurs, à peine matures, n’ayant jamais atteint l’âge adulte, redoublant pour la douzième année. Je connaissais bien Bernard Maris, surnommé Oncle Bernard, qui était le crème des hommes de par sa gentillesse, sa bonté, l’amour de son prochain.

Trois ans après cet événement qui nous aura valu un battage médiatique sans précédent, une mobilisation historique parfaitement justifiée, la page s’est refermée et les français sont passés à autre chose. C’est bien triste mais on n’entend plus guère que ceux qui critiquaient la ligne éditoriale de ce journal. Il y a aussi ceux qui trouvent une justification dans cette acte barbare. Et, sans préjuger de ce que pense le Président de la République, il est de bon ton, dans son entourage proche ou chez ceux qui défendent ses idées de la République en Marche (en marche dans toutes les directions sauf la bonne) et sont ses référents, de clamer « je ne suis pas Charlie ». C’est absolument lamentable et consternant. Je ne pourrais que vous conseiller la lecture, cette semaine, de l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles ».

Pourtant la Liberté d’Expression de Charlie Hebdo c’était notre Liberté à nous tous.

On s’inquiète de ces Droits de l ‘Homme achetés en kit à Bricorama. De cette laïcité tambouillée dans les vieux chaudrons de la gauche de la gauche et portées par ces laïcards qui veulent abattre nos croix mais défendent les prières de rues.

Le communisme qui a fait tant de victimes n’en finit pas d’agoniser mais réussit encore à tourner la tête de jeunes qui seraient prêts à intégrer n’importe quelle secte pour esprits faibles.

La remontée de bretelles, cette semaine à l’occasion de ses voeux,  du Président Macron qui voulait expliquer aux journalistes comment et quoi écrire est déplorable. Et insupportable. Car lui n’admet pas qu’on fasse notre métier de journalistes dans la pluralité des opinions si on ne partage pas les siennes ou pire qu’on lui donne des conseils. Quand il nous parle de ces fake-news, nous on se précipite pour lire le Gorafi. (http://www.legorafi.fr) . Heureusement pour lui, notre Président s’est trouvé un ami Turc, bon chic, bon genre, le beauf idéal et un modèle de vertu, dont on aura peut être bientôt la photo auprès de la sienne dans toutes les mairies.

La Turquie il y a encore 30 ans était un pays où il était agréable de passer une semaine de vacances. On n’était pas obligé de descendre à l’hôtel, prendre un circuit organisé. On pouvait, moyennant finances, mais pour un prix modique,  loger chez l’habitant et découvrir des gens charmants. On pouvait siroter son Ricard sur un transat en bord de mer en discutant avec des gens qui se comportaient en amis, qui étaient des amis, appréciaient qu’on leur amène des disques, des revues, et dont beaucoup comprenaient le français. C’est eux qui nous faisaient visiter leur beau pays. Aujourd’hui, ne pas loger à l’hôtel et vouloir se balader au gré de sa fantaisie serait plus que suspect pour un pouvoir dictatorial paranoïaque. Autant ne plus y aller.

En Turquie, les gens autrefois étaient chaleureux. Ils le sont sans doute toujours mais crèvent de peur devant une dictature qui s’appuie sur une religion prise en otage. Les femmes se voilent en espérant qu’un jour on ne leur imposera pas la burka. Et on emprisonne. Alors on respire en apprenant que ce n’est pas demain que la Turquie entrera dans l’Europe et y fera sa loi à Bruxelles. Mais il s’en est peut être fallu de peu.

Et aujourd’hui, nombreux sont ces Turcs à se glorifier encore du génocide des Arméniens. A venir s’installer en Europe. Un jour se faisant passer pour des réfugiés, opprimés dans leur pays, quand le lendemain ce sont exactement les mêmes, qui changeant de camp au gré de la météo,  brandissent la photo de leur dictateur en le couvrant de louanges. Et diffusent des idées communautaristes. Nous prennent ils pour des imbéciles ?

La Liberté d’Expression n’est pas à deux vitesses Monsieur Macron. On peut espérer – comme vous – que les choses s’améliorent en Turquie. Mais avant de vous occuper de ce qui se passe dans ce pays, occupez vous du comportement de certains ressortissants turcs dans le nôtre. Et n’accordez pas votre confiance au premier venu. On a de plus en plus l’impression que vous voulez régentez les autres, ailleurs, chez eux,  mais n’êtes  pas  conscients des problèmes en France.Commencez par balayer devant votre porte.

Et on aimerait que vous ayez deux mots pour commémorer la tragédie de Charlie Hebdo !  Sans oublier les victimes de cette supérette cacher !

Électron Libre

Tag : Liberté d’expression