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Charlie-Hebdo : il y a juste trois ans !

7 janvier 2018

L’ÉDITO D’ÉLECTRON LIBRE

Il y a juste trois ans, deux individus dévoyés, délinquants, amateurs de sorties nocturnes en boite, se référant à une religion qu’ils ne pratiquaient pas, ne connaissaient pas, donnaient libre court à leur haine de nos valeurs occidentales, un défouloir, en assassinant onze journalistes de la rédaction de Charlie-Hebdo et un policier maghrébin … comme eux.

Charlie-Hebdo n’était pas – du moins pour moi – le journal qu’on se précipite pour acheter. Pas le journal qui me faisait vraiment rire. Il y avait des éclairs de génie et du remplissage. Moi je connaissais quelques uns de ces journalistes, hommes (ou femmes, je pense à Zined) de talent, dont l’un seul comptait au nombre de mes amis. Le citoyen lui ne les connaissait même pas ou que de nom. Peut être, pour les avoir vus à le télé. Certains étaient des communistes attardés, anti-cléricaux notoires qui n’épargnaient guère les catholiques, croyant encore à des balivernes comme la dictature du prolétariat ou faisant semblant d’y croire comme des étudiants rabâcheurs, à peine matures, n’ayant jamais atteint l’âge adulte, redoublant pour la douzième année. Je connaissais bien Bernard Maris, surnommé Oncle Bernard, qui était le crème des hommes de par sa gentillesse, sa bonté, l’amour de son prochain.

Trois ans après cet événement qui nous aura valu un battage médiatique sans précédent, une mobilisation historique parfaitement justifiée, la page s’est refermée et les français sont passés à autre chose. C’est bien triste mais on n’entend plus guère que ceux qui critiquaient la ligne éditoriale de ce journal. Il y a aussi ceux qui trouvent une justification dans cette acte barbare. Et, sans préjuger de ce que pense le Président de la République, il est de bon ton, dans son entourage proche ou chez ceux qui défendent ses idées de la République en Marche (en marche dans toutes les directions sauf la bonne) et sont ses référents, de clamer « je ne suis pas Charlie ». C’est absolument lamentable et consternant. Je ne pourrais que vous conseiller la lecture, cette semaine, de l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles ».

Pourtant la Liberté d’Expression de Charlie Hebdo c’était notre Liberté à nous tous.

On s’inquiète de ces Droits de l ‘Homme achetés en kit à Bricorama. De cette laïcité tambouillée dans les vieux chaudrons de la gauche de la gauche et portées par ces laïcards qui veulent abattre nos croix mais défendent les prières de rues.

Le communisme qui a fait tant de victimes n’en finit pas d’agoniser mais réussit encore à tourner la tête de jeunes qui seraient prêts à intégrer n’importe quelle secte pour esprits faibles.

La remontée de bretelles, cette semaine à l’occasion de ses voeux,  du Président Macron qui voulait expliquer aux journalistes comment et quoi écrire est déplorable. Et insupportable. Car lui n’admet pas qu’on fasse notre métier de journalistes dans la pluralité des opinions si on ne partage pas les siennes ou pire qu’on lui donne des conseils. Quand il nous parle de ces fake-news, nous on se précipite pour lire le Gorafi. (http://www.legorafi.fr) . Heureusement pour lui, notre Président s’est trouvé un ami Turc, bon chic, bon genre, le beauf idéal et un modèle de vertu, dont on aura peut être bientôt la photo auprès de la sienne dans toutes les mairies.

La Turquie il y a encore 30 ans était un pays où il était agréable de passer une semaine de vacances. On n’était pas obligé de descendre à l’hôtel, prendre un circuit organisé. On pouvait, moyennant finances, mais pour un prix modique,  loger chez l’habitant et découvrir des gens charmants. On pouvait siroter son Ricard sur un transat en bord de mer en discutant avec des gens qui se comportaient en amis, qui étaient des amis, appréciaient qu’on leur amène des disques, des revues, et dont beaucoup comprenaient le français. C’est eux qui nous faisaient visiter leur beau pays. Aujourd’hui, ne pas loger à l’hôtel et vouloir se balader au gré de sa fantaisie serait plus que suspect pour un pouvoir dictatorial paranoïaque. Autant ne plus y aller.

En Turquie, les gens autrefois étaient chaleureux. Ils le sont sans doute toujours mais crèvent de peur devant une dictature qui s’appuie sur une religion prise en otage. Les femmes se voilent en espérant qu’un jour on ne leur imposera pas la burka. Et on emprisonne. Alors on respire en apprenant que ce n’est pas demain que la Turquie entrera dans l’Europe et y fera sa loi à Bruxelles. Mais il s’en est peut être fallu de peu.

Et aujourd’hui, nombreux sont ces Turcs à se glorifier encore du génocide des Arméniens. A venir s’installer en Europe. Un jour se faisant passer pour des réfugiés, opprimés dans leur pays, quand le lendemain ce sont exactement les mêmes, qui changeant de camp au gré de la météo,  brandissent la photo de leur dictateur en le couvrant de louanges. Et diffusent des idées communautaristes. Nous prennent ils pour des imbéciles ?

La Liberté d’Expression n’est pas à deux vitesses Monsieur Macron. On peut espérer – comme vous – que les choses s’améliorent en Turquie. Mais avant de vous occuper de ce qui se passe dans ce pays, occupez vous du comportement de certains ressortissants turcs dans le nôtre. Et n’accordez pas votre confiance au premier venu. On a de plus en plus l’impression que vous voulez régentez les autres, ailleurs, chez eux,  mais n’êtes  pas  conscients des problèmes en France.Commencez par balayer devant votre porte.

Et on aimerait que vous ayez deux mots pour commémorer la tragédie de Charlie Hebdo !  Sans oublier les victimes de cette supérette cacher !

Électron Libre

Tag : Liberté d’expression

Médias : qui est avec qui ? qui possède quoi ? par Blog-Cabestany !

17 mars 2017

Par « Electron Libre » : la photo qui répond aux questions que peut être vous vous posez !

agrandissable, en cliquant dessus

Quand la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves semble rouler pour le Journal L’Humanité, nous explique « Électron Libre » !

3 juillet 2016

Selon ma consoeur Emmanuelle Duverger, journaliste et essayiste, qui écrit pour  “ Boulevard Voltaire “   , précise Électron Libre

BOULEVARD VOLTAIREdu même nom qu’une certain promotion !

Emmanuelle écrit :

La FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) est la principale fédération de parents de l’enseignement public. Elle se présente comme apolitique, comme ce devrait en effet être le cas d’une fédération de parents d’élèves.

Pourtant, dans le dernier numéro de La Revue des parents (n°406, juin 2016), on trouve à la page 31 un article promotionnel pour la fête de L’Humanité, le quotidien du Parti communiste.

Un lecteur qui s’en étonnait s’est vu adresser la réponse suivante :

 » La FCPE a fait le choix de publier une brève sur la Fête de l’Humanité, car celle-ci a notamment pour objectif de sauver le journal qui est aujourd’hui en péril.
De par les valeurs humanistes et progressistes qu’elle défend depuis sa création – solidarité, égalité, vivre ensemble et engagement collectif –, la FCPE ne peut qu’apporter son soutien au journal l’Humanité, dont la survie est aujourd’hui menacée par sa volonté de préserver coûte que coûte son indépendance financière. Un combat à saluer et évidemment nécessaire pour le pluralisme de la presse française.
L’Huma, qui se fait l’écho des mouvements sociaux, citoyens, syndicaux, culturels de notre époque, est donc un précieux outil pour que nos enfants soient les citoyens libres et éclairés de demain. »

L’indépendance financière de L’Humanité… Parlons-en. L’Humanité est en France le titre de presse le plus aidé : 0,631 euro par exemplaire en 2013. À cela s’ajoutent, pêle-mêle, les aides fiscales, les taux super réduits de TVA (2,10 %) sur les ventes, sans parler des exonérations de taxe professionnelle et autres charges sociales ou encore, les aides postales.

Outre les aides à la presse, L’Humanité a fait effacer plus de 4 millions de dette par voie législative fin 2013 (16 % du chiffre d’affaires du journal…)… Pratique non ?

……

L’Humanité, c’est plus un seul ouvrier du Livre depuis 2011 : il y en avait 30 en 2003… Pas terrible pour un journal censé les défendre ! Allons plus loin : les effectifs d’employés, techniciens et agents de maîtrise ont diminué de 18 % quand les cadres ont augmenté de 26 %. Bref, une augmentation globale des effectifs salariés (majoritairement des cadres donc) de 16 % pour un chiffre d’affaires qui, lui, a diminué de 18 % ces cinq dernières années… Et je vous fais grâce des augmentations de salaires.

Vous criez au scandale ? Moi, je crie à l’arnaque ! Vous connaissez, vous, une entreprise qui augmente ses effectifs quand son chiffre d’affaires diminue ? Mais pourquoi se gêner puisque, comme le dit François Hollande, c’est l’État qui paye.

Alors, puisque la FCPE a l’air de tenir à ce que « nos enfants soient les citoyens libres et éclairés de demain », peut-être faudrait-il qu’elle commence par éclairer leurs parents : à quand un petit article dans La Revue des parents sur la réalité des pratiques de L’Humanité ?

signé : Emmanuelle Duverger
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Les références de l’article :

http://www.bvoltaire.fr/emmanuelleduverger/fcpe-federation-communiste-des-parents-deleves,265712

 

POSTMASTER : Nous aussi nous pensions dans notre grande naïveté que la FCPE était apolitique. Mais c’est avant tout  aux parents d’en juger, à condition toutefois d’être correctement informés. Nous remercions notre ami Electron Libre qui collabore souvent à notre Blog pour nous aider à décrypter l’info. Nous le remercions, lui, et d’autres qui concourent également à nous éclairer et à ne pas tomber dans le sectarisme.  Nous sommes allés voir l’article dont il parle pour vérifier ses sources et vous avez plus haut le lien vers Boulevard Voltaire qui n’est pas notre site préféré en matière d’infos mais « qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son »

Et on aurait envie de demande à « Electron Libre » : à quand des infos sur le « travailleur Catalan » ?

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“ Boulevard Voltaire “

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et on ne peut pas passer sur ces informations que sont la disparition d Elie Weisel,  rescapé de la Shoah et Prix Nobel de la paix et Michel Rocard, qui aurait pu réinventer la gauche, mais qui était sans doute trop intelligent pour ceux de son camp.

Dimanche soir 3 janvier 2016. « Charlie Hebdo » : regardez en avant-première la vidéo « du côté des vivants »

3 janvier 2016

Un document à voir sur Internet ce soir en avant-première. 57 minutes. Saisissant !

Juste un clic ci-dessous :

http://www.francetvinfo.fr/economie/medias/charlie-hebdo/charlie-hebdo-regardez-le-documentaire-du-cote-des-vivants-en-avant-premiere_1242784.html#xtor=EPR-51-%5Bcharlie-hebdo-regardez-le-documentaire-du-cote-des-vivants-en-avant-premiere_1242784%5D-20160103-%5Bbouton%5D

 

Merci à Électron Libre pour ce lien.

DIFFUSION PRÉVUE MARDI 5 JANVIER en deuxième partie de soirée : début vers 22 h 40 ou vers 23 H 10 sur  FRANCE 2 dans l’émission INFRAROUGE

Du côté des vivants Charle Hebdo

Electron Libre s’exprime en toute indépendance par rapport à la rédaction de Blog-Cabestany !

18 décembre 2015

Électron Libre ne fait pas partie de la rédaction de Blog-Cabestany, mais journaliste à Paris, il est l’une de nos sources habituelles.

Alors qu’il n’avait pas pu suivre la campagne des régionales, son article – envoyé le 17 décembre 2015 –  à notre rédaction,  a été écrit en même temps qu’il prenait connaissance des résultats du 2ème tour. Il l’a dédié au regretté Bernard Maris. (photo ci-dessous)

Bernard Maris

Bernard Maris

A Bernard,

Je rentre du Canada où l’on m’avait envoyé préparer un article sur le nouveau Premier Ministre Justin Trudeau  qui a commencé à casser les codes politiques dans son pays, ce qu’il faudrait faire aussi dans le nôtre, en France, mais de cela on en reparlera.

A peine rentré,  je me suis précipité sur la presse nationale pour lire les articles de mes confrères  dont l’un écrivait que la France était désormais coupée en trois,  faisant le parallèle avec la fonte des glaces dans l’antarctique et ajoutant qu’il y avait trois gros morceaux de banquise qui dérivaient sans direction précise.

Quand je vois ce qui se passe dans votre région. Quand je vois l’ambition débridée, la soif maladive de pouvoir de cette nouvelle Présidente PS qui pour accéder à la timbale n’aura pas hésité à concéder tout ce que la gauche de la gauche lui demandait, sauf son siège (on lui a aussi demandé) car sinon elle aurait fait tout ça pour rien, je frissonne ! Avec un ego tellement surdimensionné qu’elle en renie ses propres valeurs, on doute qu’elle en sorte intacte. Si elle n’a pas la force morale de résister à mordre dans l’hameçon qu’on lui tend, inutile d’avoir de la peine pour elle. Dans les PO, la bataille pour la place de vice président sera âpre, et le fonctionnement de la majorité de cette nouvelle région sera chaotique. A droite, il y aura aussi des tensions dans tous les sens. Et le FN n’échappera à la règle.

A mon avis on ne peut plus parler de trois morceaux de banquise à la dérive, car avec les divisions dans les grands partis, et les micro partis que tous veulent ouvrir, ce sont des dizaines et des dizaines de morceaux de banquise politique qui seront bientôt hors de tout contrôle.

Mon ami Bernard Maris avait l’habitude de dire : « ce n’est pas sa grandeur qui fait la France mais sa beauté ». Il ne s’agit pas de la beauté des paysages ou des Françaises, qui méritent d’ailleurs amplement le compliment, mais de la beauté de l’âme des Français qui aiment la France, la considère comme leur patrie, se fondent dans ses racines ancestrale, et font de sa culture leur culture, quelle que soit leur origine. Le droit du sol est désormais une valeur galvaudée. Le droit du cœur – pour aimer la France – se doit de passer avant tout le reste, disait Bernard.

Bernard Maris, écrivain et touche à tout, qui écrivait dans Charlie Hebdo, tenait des rubriques économiques dans les média. Il  était Docteur en Sciences Économiques et en quelque sorte administrateur de la Banque de France. Mais espiègle et  facétieux, il avait l’habitude de laisser sous entendre qu’en économie, il s’y connaissait à peine. Disant, je ne suis pas un économiste, mais seulement un humaniste et juste un citoyen.

Quelles étaient ses opinions politiques ? Il refusait d’être rangé dans un camp ou dans un autre. Mais chacun a ses engagements et ses combats qui lui sont propres, et il était sincère dans ses convictions.

Il expliquait que ce n’était pas durant ses études universitaires qu’il avait acquis le goût des belles lettres, des grands auteurs, mais dès son entrée au C.P. sous la férule d’un instituteur exigeant. A Luigi, à Carmen, Rachid et Mamadou on apprenait : « nos ancêtres les gaulois ». Puis plus tard les philosophes grecs, le latin, et l’Histoire de France qui est le ciment de la Nation. Des abrutis auront pensé qu’il fallait rajouter que ceux qui ont fondé la France pouvaient être aussi le Grand Moghol, le Grand Turc, ou Sembaké 1er, roi de Casamance.

L’école a failli depuis, non à cause de ses enseignants mais bien de ceux qui font les programmes et des ministres de l’éducation dont les deux plus exécrables depuis un siècle auront été les deux derniers, l’un étant hélas toujours en poste. Si la France est morcelée, divisée aujourd’hui, c’est bien à cause de la faillite de l’enseignement et de ceux qui en sont les dirigeants.

Bernard Maris a été assassiné sauvagement, lâchement dans les locaux de Charlie Hebdo, il y a presque une année. Avec ses amis que je ne connaissais pas tous mais je pense aussi  à eux. Est ce que cela aura servi à faire prendre conscience au Président de notre pays que ses citoyens étaient en danger ? Quelques mois après, le nombre des victimes était multiplié par 10. Des fous sanguinaires leur auront ôté la vie à tous parce que notre sécurité n’est plus assurée dans ce pays et que rien n’aura été fait depuis le début de l’année pour colmater nos brèches. Une politique laxiste et bien pensante de bisounours. Mais les français, comme des moutons de Panurge, ont peur et dès que la terre tremble, ils se mettent à avoir confiance dans leurs chefs, aussi mauvais soient ils ! Comme on serait tenté, une grave erreur, de s’abriter sous un arbre pour se protéger de la foudre.

C’est bien cette exaspération qui aura poussé nos concitoyens à voter pour le F.N. et repousser les vieux partis englués dans leurs immobilismes. Immigration, Sécurité, Chômage en sont le tiercé gagnant.

Si on en est là ?  Plutôt que de geler – par la loi – les dépenses inutiles et somptuaires des collectivités territoriales qui ne servent qu’à flatter l’orgueil de leurs élus. Plutôt que de bloquer les embauches clientélistes de ces dernières, on aura préféré tailler dans les effectifs de l’armée, la Police, la Gendarmerie, la Justice, les Prisons, …..

« Oncle Bernard » avait écrit quelques notes sur des feuilles volantes, pour en faire – peut être –  plus tard un livre. Il n’avait pas achevé son travail et n’avait pas encore décidé de la date de parution ou même du titre. Son éditeur aura compilé les feuilles qu’il avait en sa possession pour les faire imprimer. Faites des cadeaux à vos amis, ils le méritent mais faites vous un cadeau à vous mêmes. Offrez vous cet ultime livre de Bernard Maris qui s’intitule « Et si on aimait la France », chez Grasset.

Une façon aussi de montrer que vous avez choisi la vie contre les porteurs de mort et de destruction. Et peut être que ce sentiment fera se rapprocher les Français entre eux au delà de tout ce qui concoure au communautarisme ambiant, une dérive que l’école, dès le plus jeune âge,  n’est même plus capable d’endiguer !

Bon week end, les Catalans !

livre bernard maris

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A Cabestany, « Électron Libre » avait scruté les derniers sondages pour les élections régionales, quelques heures avant les attentats ! Mais au moment où vous lirez ces lignes, la campagne est sans doute terminée !

20 novembre 2015

attentats paris

C’est la première fois, sous la Ve République, qu’une élection va se dérouler sous le régime de l’État d’Urgence

Un article avait été réalisé vendredi dernier, durant  l’après midi précédant les terribles attentats et il avait été mis en ligne une vingtaine de minutes vendredi soir avant d’être retiré à causes des circonstances tragiques de la soirée. Il est plus bas dans cette page.  Mais il est sans doute obsolète. Nous ne voyons pas la campagne reprendre normalement. Nous avons davantage la tête à penser aux victimes plutôt qu’à des échéances électorales qui se trouvent ainsi reléguées au second plan. Pour le moment, chez Blog-Cabestany nous assurerons le service « minimum ».  Sans plus. Quelquechose s’est cassé, disent les rédacteurs. Le reste parait dérisoire. Mais nous avons la haine contre un certain angélisme ambiant qui a trop prévalu depuis longtemps. 

Les instituts de sondages, ce matin, disent que les sondages de la semaine dernière n’ont plus beaucoup de valeur. Et que sous le coup de l’émotion, il  sera difficile de sortir des estimations crédibles avant le scrutin. Mais que la politique dans sa dimension nationale va primer sur le régional. On le croit sans réserves.

Il est simplement à noter que dans les sondages de la semaine dernière les électeurs de tous bords considéraient que si le pouvoir avait sans doute – du moins c’est ce que disaient les personnes questionnées – intégré les dangers qui menacent le citoyen, cela ne semblait pas s’être traduit pas des actions préventives efficaces sur le terrain. Prémonitoire ?  A vous d’en juger. Nous, nous ne jetterons la pierre à personne, mais la campagne est sans doute terminée.

Par contre, ce qu’on aura retiré de vos mails arrivés durant le week end et ces derniers jours, c’est votre exaspération devant la langue de bois de ceux qui n’auront pas été capables de mettre la campagne en suspens, comme ce dirigeant du Parti Socialiste (Président de l’Assemblée Nationale)  qui ferait mieux de se taire plutôt que de brailler que le danger ne vient nullement de nos quartiers mais de l’étranger : …… la Belgique (sic). Il faut envoyer notre porte avion à Bruxelles sans doute. De l’électoralisme dégoulinant de mauvaise foi. Comme le dénonce Céline Pina, elle même socialiste. Ce personnage haut placé dans l’appareil de l’état  n’aura pas été capable, « c’est vous qui le dites »,  d’arrêter sa campagne ! (il ne se présente pas dans notre région)  On espère quand même qu’il le paiera cher comme tous ceux qui auront continué à estimer que leur campagne électorale était plus importante que ces terribles événements.

DES  » EXTRAITS  » DE L’ARTICLE DE VENDREDI DERNIER

 

sondages

Électron Libre disait :  50% des français ne savent pas quel parti dirige leur région !?    Dans les P.O. l’électeur est quand même meilleur, et sait que c’est la gauche qui dirige la Région. Mais selon un micro-trottoir réalisé en face du Castillet et qui ne saurait avoir valeur d’exemple, les dix premières personnes auxquelles il aura été demandé le nom de notre actuel Président ont toutes répondu sans sourciller : « Saurel ».   Qui n’est que le maire de Montpellier, et qui se présente en effet aux régionales de 2015, ….. mais sur une liste « dissidente » du PS, car il n’a pas eu l’investiture de Hollande bien qu’étant copain avec Valls et il n’a jamais été Président de la Région. Un électeur de gauche prend à témoin celui qui tient le micro : « il faut le reconduire car il a fait du bon travail en prenant au pied levé la succession de  Frêche ». Qui donc, Saurel ?  Voilà qui va faire plaisir aux instances politiques du PS.

Dans les Pyrénées Orientales, les électeurs pensent qu’ à Montpellier on a « oublié » que notre département ait jamais fait partie de la région Languedoc-Roussillon, où il semble que les jumelles de vue de nos dirigeants régionaux ont une portée qui ne dépasse par Narbonne….. et ils espèrent qu’à Toulouse on aura du meilleur matériel, mais quand même on se tourne aussi vers Barcelone !  « Quand on vote depuis 1981 pour la gauche, on ne peut pas se contredire, quand bien même on se seraient gourés », dit celui-ci.

Pour l’électeur des P.O, la gouvernance actuelle de la région n’en sort guère valorisée. Quel que soit la tendance politique du citoyen, celui ci estime globalement qu’on s’est foutu de lui et que ça dure depuis bien des années, mais il le dit avec fatalisme et ne pense pas que cela a beaucoup de chances de changer.

Et pour ceux de gauche, le déplacement du centre de pouvoir vers Toulouse n’est peut être pas une si mauvaise chose et lui redonne un peu le moral. Une manœuvre électoraliste que cette fusion des régions ? Cela n’aura pas les mêmes effets partout, à Caen ou à Strasbourg. Mais les apprentis sorciers qui sont à l’origine de cette réforme ont craché en l’air sans savoir où ça retomberait.

Où l’on apprend qu’entre 40 et 45% des électeurs pourraient rester à la maison le 6 décembre, et ce n’est pas une surprise, mais qu’il pourrait y avoir un sursaut et beaucoup moins d’abstention pour le deuxième tour.

Et qu’un électeur sur 5 ne se décide vraiment que dans le bureau de vote. Mais cela on y croit beaucoup moins. N’est ce pas trop facile de dire à un sondeur qu’on ne sait pas ce qu’on fera demain. Tout comme personne n’avoue vraiment qu’il votera pour le FN et tout comme on ne trouve personne pour avoir voté Hollande en 2012. Mais après tout, nul n’est obligé non plus de répondre à ces questions. Mais les sondeurs le font pour vous et savent mieux que vous ce que vous allez faire !

Durant l’été 50% des électeurs déclaraient qu’ils iraient voter pour sanctionner le gouvernement. Ils n’étaient plus que 40% fin octobre. Un pourcentage qui devrait encore se réduire considérablement pour contredire ceux qui parlent d’un vote sanction. Chacun votera plus vraisemblablement selon ses convictions. Alors vote-sanction, ou pas ? On laissera les politologues à la petite semaine étaler leur science.

Mais il ne faut pas s’y tromper, ce sont les problèmes d’immigration, de terrorisme, de chômage qui seront au coeur du scrutin, et le vote sanction ce sera celui délivré par ceux qui resteront à la maison et pas par ceux qui se déplaceront aux urnes.

Les électeurs de gauche reconnaissent que ce n’est pas dans ce type d’élection qu’ils manifesteront leur rejet de leurs dirigeants actuellement au pouvoir. Mais ils le feront, promis juré….. un jour, disent ils. Mais quand ? En 2040 si on est pas sous l’eau ou dans un brouillard du à la pollution.

« Les Français n’attribuent pas à ces élections des enjeux politiques colossaux et ce n’est pas une bonne nouvelle pour le gouvernement » dit l’institut TNS Sofres.

« La méconnaissance de l’institution, ce n’est pas bon pour les socialistes sortants », dit Brice Teinturier, de l’institut Ipsos. « La région reste perçue comme une institution opaque. Les Français discernent mal ses domaines de compétences et ses actions quotidiennes. »

Mais saura t’on même avant le jour du vote quel sera le nom de la nouvelle région ? Quand à ses compétences, on ne va quand même pas demander à l’électeur de se déplacer en sachant pour quoi il va voter. On lui dira après. Logique ne trouvez vous pas ? On est bien en France et nulle part ailleurs.

Quand 100 000 emplois aidés qui devraient arriver en fin de contrat en 2016, se disent que le gouvernement ne peut se permettre de les voir se retrouver dans les statistiques du chômage et ils espèrent bien intégrer la fonction publique territoriale dans un emploi protégé.  Car sinon, pour leur trouver du boulot, que faire d’autre ! Et pourtant notre pays manque de policiers, de juges, de soldats !!!   Mais devenir policier, non, car ce n’est pas honorable. Militaire ? Trop dangereux. Mais fonctionnaire dans une collectivité territoriale, qu’espérer de mieux ?

Et des politologues de dire que si la gauche part dispersée, ils ne vont pas se rassembler au deuxième tour, quand d’autres prétendent exactement le contraire. Saurel et Delga vont ils se pacser ? Et notre ami Cresta va t’il demander à Jean Vila de le marier avec Garcia ?

Et c’est là et nulle part ailleurs que se joueront les élections.

Il importe donc de se déplacer et d’aller voter pour nos candidats de la Droite Républicaine dès le premier tour sans se livrer à des calculs toujours improbables.

La région est prenable : à nous de le vouloir, mais n’allons pas ensuite nous lamenter !

 

one

 VOILA CE QU’ÉCRIVAIT ÉLECTRON LIBRE, IL YA JUSTE UNE SEMAINE,  VENDREDI APRÈS MIDI A QUELQUES HEURES DES ATTENTATS !!!!

Comment faire encore confiance à la gauche en matière d’égalité de la femme ?

23 octobre 2015

Ou de l’auto-censure des politiques au nom de la bien-pensance, du clientélisme, et de l’électoralisme en matière de communautarisme.

L’Edito d’ELECTRON LIBRE

 marianne censure

Peut être avez vous lu l’article de mon excellent confrère…  et néanmoins ami, Eric Conan, dans le dernier Marianne, et qui s’intitule « collisions sociétales chez les socialistes ?  Un papier qui traite des mésaventures de Dame Céline Pina, conseillère régionale PS d’Ile de France et députée suppléante du même parti.

Comme quoi, si on ne peut plus faire confiance à un parti rétrograde qui tombe en déliquescence, il y aurait encore des hommes et des femmes de valeur au Parti Socialiste ? Ils sont sans doute peu nombreux.

Lorsque mes collègues journalistes s’essayent à vouloir interviewer Céline Pina, elle leur répond un peu vertement, sur la défensive – mais on peut la comprendre – qu’il n’est aucunement question qu’elle puisse être exclue du parti socialiste. Et ce avant même qu’on lui ait posé la question. Une forme d’aveu selon les observateurs. Mais qu’aurait t’elle donc fait de si répréhensible ?

Céline Pina n’aurait pas supporté qu’à l’occasion d’ un « Salon de la Femme Musulmane », à Pontoise, en région parisienne, des imams « connus pour justifier le viol conjugal » (sic) recommandent aux femmes de se voiler pour ne pas se faire agresser ! On vous la fait « soft », et on vous dispensera des détails enregistrés par l’une de nos consœurs sur son téléphone portable, car les journalistes – et de surcroît femmes – n’y étaient pas vraiment les bienvenus.

Marianne explique que Céline Pina, hors d’elle, a reproché publiquement à ses collègues « hommes » du Parti Socialiste, leur silence assourdissant et coupable, qu’elle attribuerait – nous dit toujours Marianne – à un « clientélisme communautariste ». Et de parler haut et fort de cette auto-censure, chez nos élus de tous bords, de droite comme de gauche, qui ne serait rien d’autre que de l’« électoralisme », face au communautarisme. La conseillère clame que les pratiques de nos politiques nous entraînent vers l’abîme.

Ce qui lui aurait valu de ces mêmes collègues hommes, de recevoir le conseil de la boucler. Jusqu’à la menacer de la faire exclure du PS ?  Les intéressés démentent évidemment. Où est la vérité ?

Dame Pina, comme une autre Dame à droite, se sentant agressée ou méprisée en aurait quelque peu rajouté dit on à gauche. Nous on pense plutôt qu’elle est dans le vrai. En parlant du Parti Socialiste, elle aurait dit que « dans des partis exsangues, sans vision et sans repères, un certain clientélisme lié à l’acceptation du communautarisme reste le seul moyen de se maintenir au pouvoir, et ce, au prix de la trahison des grands principes«     Vlan !  Je ne fais que citer Marianne. On en prend aussi pour notre grade, à droite, où il est des mots du dictionnaire qu’on a plus le droit de prononcer.

Tu parles, Charles, si le PS a apprécié les propos de la dame qui porte ses couleurs. Au point de lui proposer de payer sa cotisation chez « les Républicains » ?  Après avoir menacé de l’exclure, le PS se serait rendu compte que pour se mettre à dos l’électorat féminin de Dunkerque à Cabestany, il n’y avait pas de meilleur moyen que de lui faire un procès d’intention. Alors l’incident est clos.

C’est devenu le fonds de commerce du PS que de se raccrocher à ce qu’on peut, et de croire, un autre exemple,  que le laxisme de Dame Taubira, peut faire encore gagner la gauche. Surtout dans ces quelques  régions lointaines et arriérées où l’électeur de gauche est encore aveuglé par une doctrine d’un autre âge. QUOIQUE … ça pourrait bien toujours fonctionner. Dans le Languedoc Roussillon aussi ?

Et le PS de renvoyer les journalistes qui ont osé traiter de l’incident, au livre qui va bientôt sortir d’un dénommé Cambadélis qui s’intitule « à gauche les valeurs décident de tout ». Ah bon ? Et de traiter la Droite Républicaine d’être un parti qui discrimine et fait le jeu du FN. Ah oui ? Alors que nous, les supposés « racistes », nous préférons lire les écrits de Jeannette Bougrab (on l’embrasse) et de Lydia Guirous, présentées par les médias comme des pestiférées, plutôt que la propagande du PS.

Mais Céline Pina était déjà dans le collimateur pour avoir déjà dit certaines vérités, à savoir (je cite) que « le levier de l’intégration se situe dans et non hors la République :  une intégration qui ne peut réussir d’où que l’on vienne que par l’adhésion aux principes et au projet du pays qui vous accueille ». Et c’est ce genre de déclaration qui mettrait le PS en émoi ?  Nous on aime.

En parlant de Céline Pina, les bien-pensants brocardent son « féminisme » qui serait la cause de ses débordements ! Un féminisme, que certains défendent et d’autres condamnent : mais pour elle, il n’y a rien, mais absolument rien de féministe dans ses propos, mais seulement sa vision de la démocratie qu’on partage à Droite avec elle. Il ne s’agit en rien de mettre la femme au dessus ou en dessous de l’homme : « mais simplement à son côté sur un pied d’égalité ». C’est cela qui choque ? Pas nous !

Selon certaines sources, les amis de Céline Pina, et il y en a encore, hommes ou femmes, de mettre en garde leur parti, le PS, « contre cette tentation du pouvoir socialiste d’accorder le vote aux étrangers dans un calcul purement électoraliste. Un mauvais calcul qui ferait que le nombre de socialistes se détournant de leur parti serait plus grand que le nombre des voix gagnées. » Mais les verts, et la gauche de la gauche font miroiter le contraire à la Hollandie. Pour mieux l’affaiblir  et la saborder de l’intérieur ? On n’est jamais si bien trahi que par ses amis.

Tout est dit. On ne peut que conseiller aux électeurs socialistes qui ne se reconnaissent plus dans leur parti de rester à la maison le 6 et le 13 décembre, car on ne leur demande pas de venir voter pour nous, mais seulement de devenir lucides sur les dérives de leur parti.

Quant à nous ……. on sait, pour les Régionales,  ce que nous avons à faire !

Signé : ELECTRON LIBRE

l’article de Marianne

marianne

Projets communaux [ou autres] : pourquoi ça dérape ? par Electron Libre à Cabestany !

23 août 2015

projets : pourquoi ça dérape ?

Condensé : d’après un article du « MONITEUR » * daté de quelques jours !

«  » »    Dérapage, envol, explosion… Les expressions imagées ne manquent pas pour évoquer la dérive des coûts de construction des grands (et moins grands) projets d’équipements publics. Ils sont régulièrement stigmatisés par les médias et sont souvent pointés du doigt (ou non) par la Cour des comptes. Si, surtout en cette période de contrainte budgétaire forte, le contribuable peut légitimement regretter ou s’indigner que l’argent public soit ainsi englouti dans des proportions qui peuvent paraître indécentes, l’analyse des mécanismes qui régissent la gestation puis la mise au jour de tels ouvrages révèle une réalité plus complexe que celle que fait apparaître une simple vision comptable.

Il serait donc dans la nature même d’un grand projet, prouesse architecturale et technique dont le mûrissement peut parfois s’étaler sur des décennies, de déraper ? se demande le MONITEUR.

Une des causes de ces dysfonctionnements est liée au fait que les maîtres d’ouvrage ne disposent pas toujours de service dédié au suivi des grands projets de construction. Le pilotage par la maîtrise d’ouvrage d’exécution étant défaillant, on peut alors se retrouver avec un programme non stabilisé, des études préalables incomplètes ou mal faites, une mauvaise évaluation économique, et le projet est lancé sur cette base-là !

Les responsables politiques se préoccupent peu  ou pas de l’investissement réel final, observe pour sa part Jean Viard, sociologue et prospectiviste. C’est une vraie question qui met en lumière la nature réelle du mandat politique : « l’élu est pris en tenaille entre sa responsabilité vis-à-vis de sa collectivité et le besoin qu’il a de réaliser des projets pour se faire réélire. »

Phénomène pernicieux et quasi généralisé, le maître d’ouvrage (un maire par exemple) se retrouve, sciemment ou par méconnaissance, à sous-estimer l’investissement de départ pour faire passer le projet auprès des instances de délibération, coûte que coûte (voir l’avis d’expert de Philippe Laurent dans le même article du Moniteur).

Les équipes de maîtrise d’œuvre qui participent au concours d’architecture n’ont alors d’autre choix, sous peine de se faire éliminer, que de répondre dans l’enveloppe allouée. Sachant elles-mêmes que celle-ci sera insuffisante pour tenir le programme ambitieux affiché par le maître d’ouvrage.

« On vous dit que, si vous dépassez d’un euro, vous ne serez pas pris. Si on veut faire le projet, on est obligé de mentir », avait déclaré l’architecte Jean Nouvel à France 2, à propos de la Philharmonie de Paris, dont le coût a été multiplié par plus de deux. Cette situation se reproduit d’autant plus souvent que, dans la plupart des cas, aucune analyse économique contradictoire n’est menée par le maître d’ouvrage lors de l’analyse des offres.

Si bien qu’au moment de lancer les appels d’offres pour désigner les entreprises de construction, le coût prévisionnel du projet a déjà bien souvent largement dérivé.
Depuis quelques années, les marchés de travaux doivent en principe être passés par lots séparés. Si ce mode de dévolution à souvent la faveur des maîtres d’œuvre, il ne fait pas forcément le bonheur des maîtres d’ouvrage, car « les risques de défaillance des entreprises, dont les reins sont souvent moins solides que ceux des entreprises générales, sont plus forts », note un expert.

Etc, etc….   «  » »      Toujours selon le MONITEUR, expert en la matière et référence de ceux qui travaillent dans le bâtiment.

* http://www.lemoniteur.fr/

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Les commentaires de Blog-Cabestany :

A la lecture de cet article on se croirait revenu en arrière avec le projet Germanor dont le coût initial avait explosé par rapport aux estimations. Une spécialité de nos élus de tous bords, de droite comme de gauche, mais généralement les élus communistes ne se distinguent pas vraiment par une attitude exemplaire.

Et l’on nous reparle, à Cabestany, de ce nouveau projet de « casot des jeunes », construit sur pilotis dans un bassin d’orage, car le malheureux exemple de la Germanor n’aura semble t’il pas servi de leçon.  Mais entre temps, l’électeur aura réélu la même majorité municipale. Ce même électeur qui la plupart du temps ne paye pas d’impôts, à Cabestany, et « n’en a donc rien à foutre », mais tout à gagner avec un projet qui ne lui aura rien couté : « puisque ce sont les « riches » (comprendre les classes moyennes ) qui payent».

Et l’augmentation de nos impôts locaux dans cette commune paraît il si bien gérée n’aurait rien à voir avec un nouveau projet pharaonesque ? Non, tout serait de la faute de Hollande qui diminue les dotations qui, avant, permettaient souvent à nos élus de faire n’importe quoi. Mais ça c’était avant !    Continuer à faire n’importe quoi, OUI !  Le changement c’est que ce n’est plus l’état qui finance MAIS  un citoyen sur deux, méprisé de plus par ses élus, grâce à ses impôts locaux qui dérapent de façon honteuse, qui va devoir dorénavant mettre – encore –  la main à la poche.

Gérer ? Vous avez dit gérer ? Encore un mot qui semble inconnu, voire incongru, pour beaucoup de nos collectivités. Un ménage est bien obligé de gérer son budget avec l’argent dont il dispose. Une commune, incapable de le faire, ou au nom d’une lutte des classes revancharde, préférera augmenter les impôts. C’est si facile ! Et ça peut rapporter gros !

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C’EST VOUS QUI LE DITES

Le jour même de l’inauguration de la Germanor, surement pas une coïncidence,  nous avions reçu un  mail insolite. Qui semblait avoir été envoyé par une personnalité influente dans la galaxie de la Majorité Municipale de Gauche de Cabestany. Qui disait en substance : « si c’était à refaire, je m’opposerais au projet Germanor, du moins tel qu’il a été mené ». Nous avions galéré pour authentifier ce mail. Nous avions établi le contact de façon certaine, (à défaut hélas du dialogue). Peu importe ! Et d’ailleurs vous n’êtes pas obligés de nous croire.  Un mail qui disait – entre autres et de façon plus subtile – que les conseillers de gauche votent sans même savoir pourquoi ils votent et se laissent raconter n’importe quoi ? Ça on le savait déjà. Dans son style parfaitement maitrisé,  et avec des explications claires et parfois chiffrées au centime d’euro, notre internaute nous avait donné  « quelques » clefs  pour comprendre  certains aspects, et pas seulement techniques, du dossier Germanor. Du lourd !!!! Ses motivations ?  : « une forme d’honnêteté morale qui n’est pas que le monopole de la Droite ». On achète !  « Mais sans complaisance pour les adversaires politiques que vous restez pour moi ». OK.  Que la Majorité Municipale nous prenne parfois pour des ahuris qui ne comprenons rien nous amusera toujours. Et qu’on en sache souvent davantage dans l’opposition que certains de la Majorité nous réjouit. Surtout quand la municipalité n’a d’autres arguments nous concernant, que de dire que nous serions « anti-sports », « anti-jeunes », « anti-tout ». Ce qui prouve qu’elle ne fait pas beaucoup travailler ses méninges avant de sortir un discours usé jusqu’à la corde.  Quant à cette personne, mais on se gardera bien de parler en son nom, on devine qu’elle était déçue pour ne pas dire écœurée, et même révoltée, par la gestion du projet Germanor, mais pas à la veille de faire « ami ami  » avec nous, et encore moins de renier ses convictions,  mais cela n’est pas rédhibitoire entre gens de bonne volonté. *   Ça aussi c’est Cabestany !

  • et elle continue apparemment à nous lire puisque toujours abonnée à nos flux. Nous lui transmettons nos salutations distinguées.

 

Une cabestanyenque interpelle la rédaction de Blog-Cabestany sur la G.P.A. !

4 juillet 2015

pates-de-sable

Anne-Marie écrit :

«  » hé, vous dormez ?
GPA : cette décision de la Cour de Cassation est un passage en force des magistrats dans un sujet bio-éthique, détourné au nom d’une politique malsaine et malfaisante. Cela relève à la fois du déni de démocratie, et d’un abus de pouvoir. C’est un cheval de Troie qui démontre notre abandon de souveraineté. C’est d’autant plus choquant que le Premier ministre avait récusé cette interprétation pour ne pas avaliser la GPA. Mais il n’a rien voulu faire, ce qui en dit long sur la moralité du personnage, pour éviter cette nouvelle dérive, alors que des voix multiples se sont élevées, dans toute la classe politique, pour maintenir la position française de non-marchandisation des êtres humains et du corps de la femme. En considérant, sous la pression de Bruxelles, que désormais, les actes d’état civil  peuvent être transcrits dans certains cas malgré la fraude à la loi et la nullité d’ordre public de la convention de GPA, les juges encouragent inévitablement les revendications de ceux qui veulent imposer la légalisation de la GPA sur notre territoire. «  »

POSTMASTER : Anne-Marie, non, nous ne refusons pas le débat ! Et sur ce sujet de la GPA nous sommes pleinement d’accord avec vous. Mais à la veille des vacances, et avec cette torpeur due à la chaleur, nous n’avons pas envie d’entrer dans les grandes discussions sur lesquelles vous voudriez, tous,  nous entraîner sur les sujets les plus divers, et qui méritent certes qu’on s’y intéressent : le chômage, le djihadisme, la Grèce, les problèmes sociétaux, les dérives financières, l’absentéisme dans nos collectivités territoriales, etc…….. Mais d’autres le font tellement mieux. Pour le moment, en tant que citoyens de cette nouvelle région qui est à la veille de fusionner, nous nous intéressons à l’agglo qui va devenir communauté urbaine, aux problèmes de notre territoire (écologie, eau, ressources), et à la rentrée on parlera des élections régionales. Et nos conseillers municipaux de la Droite se préoccupent….. de Cabestany. Et ils ont fort à faire !!!!

Mais, Anne-Marie, nous avons demandé à « Electron Libre », qui espère intégrer la rédaction d’un grand hebdomadaire, à la rentrée,  de vous répondre.

electron libre

  » Electron Libre »  écrit :

Anne-Marie, votre allusion à la pression de Bruxelles, démontre que vous vous faites abuser – comme nous tous – par certains médias qui roulent pour certains hommes (ou femmes) politiques et qui, de façon hypocrite et fallacieuse, nous incitent à nous retourner contre l’Europe et elle seule. Quand ce sont nos propres gouvernants qui prennent, avant tout, et cela ne dédouane pas l’Europe, des décisions dans notre dos, et nous méprisent à un point que vous ne pouvez pas imaginer. Il est des forces « obscures », au sein même de ce gouvernement de bisounours, qui font un véritable travail de sape. Qui détruisent à plaisir, par derrière, avec noirceur, le travail d’un premier ministre pour lequel je n’ai pas une grande sympathie mais si j’avais un seul reproche à lui faire, ce serait de faire semblant de se laisser abuser – alors qu’il le veut bien – par des gens qui rongent le système de l’intérieur. La GPA : une infime partie de la partie visible de l’iceberg sur lequel nous sommes assis.
Il est des gens, des forces, qui veulent nous imposer leur vision sociétale, culturelle, voire confessionnelle. Le chômage, les difficultés des gens, qu’en ont ils à foutre ? Ils veulent surtout transformer notre pays, à notre insu. On peut légitimement se demander si leur intérêt n’est pas de détruire la France, du moins telle qu’elle est sous sa forme actuelle, au nom d’idéologies….. venues d’ailleurs ! 

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Charles Pasqua a écrit :

« c’est bien joli de défendre la France, encore faut il qu’il reste demain quelque chose à défendre »

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Et continuez à nous écrire, car si on ne vous répondait pas sur le Blog, ou en direct par mail, il y aura toujours un rédacteur, durant l’été, ne serait ce que pour accuser réception de votre envoi, le mettre de côté pour y répondre à la rentrée, ou le faire remonter vers nos conseillers. Le Blog n’est pas fermé mais il a réduit la voilure.

Bonnes vacances !

Pâques des Martyrs : écrit Maxime Tandonnet sur son blog !

6 avril 2015

Blog-Cabestany fait partie des quelques blogs que Maxime Tandonnet, conseiller spécial du Président de la République, à l’Élysée de 2007 à 2012, autorise de façon permanente à reprendre et reproduire les articles.

Nous l’avons déjà fait à quelques reprises en citant évidemment nos sources pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté.

Et nous communiquons régulièrement avec Maxime.

Alors que nous sommes en train de regarder l’actuel Président de la République en direct d’Izieu, sur l’application « Télé » de notre I-Phone 6, nous pensons qu’il vous sera aussi facile d’aller lire Maxime sur son propre blog.

Bonne journée à tous.

https://maximetandonnet.wordpress.com/2015/04/05/paques-des-martyrs/

Pourquoi les impôts vont augmenter dans les villes tenues par les communistes (comme à Cabestany) pour des raisons essentiellement politiques !

15 février 2015

la plume d'electron libre

L’éditorial politique de : Électron Libre

Titre : Pourquoi les impôts vont augmenter dans les villes tenues par les communistes (comme à Cabestany) pour des raisons essentiellement politiques ! Pourquoi est ce la zizanie à gauche entre les socialistes et les autres ? Pourquoi les frondeurs du PS, qui ont un pied chez Valls et l’autre chez Mélanchon, ne savent plus où ils habitent, mais l’Extreme Droite, à TOUS,  leur dit déjà : Merci !

Vos conseillers municipaux d’opposition vous diront, à juste titre, que si les impôts augmentent à Cabestany, c’est que le Maire, sans aucune concertation, mais c’est devenu une habitude,  va laisser filer les dépenses, volontairement, face à des recettes qui ne le permettent pourtant pas. Et on aura recours, à la fois à l’emprunt (est ce vraiment le moment ?) et à une augmentation de la fiscalité locale sur les ménages de moins en moins nombreux à supporter, seuls, ces impôts.

Mais est on vraiment obligé de dépenser toujours plus ?  Un maire communiste vous expliquera  que lorsque le citoyen « nanti » préfère essayer de préserver son livret « A », (comme une poule couve ses oeufs)  plutôt que de consommer et soutenir l’économie, par son attitude négative, il ne laisse aucune autre alternative aux élus, que de faire ériger des bâtiments publics qui ne sont pas indispensables ou embaucher des agents dont on pourrait se passer. Mais, avec toujours un peu plus d’endettement, et une ponction plus importante dans la poche du contribuable, c’est la seule façon – SELON LUI – de soutenir l’économie de façon citoyenne et réduire le chômage. CQFD.  (Même si on confie le chantier à des maçons polonais  ?). Moi, je ne consomme que Français, d’ailleurs ma dernière acquisition est un véhicule de marque nationale… fabriquée en Turquie.

Et que dire de cet article qui m’a laissé pantois, dans un journal très à gauche, qui se félicite que l’on ait une ministre « frondeuse » que personne n’ose virer, et qui nous assure la PAIX SOCIALE (ne s’agirait il pas plutôt de paix civile ?). Manuel Valls est il d’accord ?  Car cette ministre  considère, comme son mentor, en 1995, que le mieux est encore de fermer les yeux sur les économies souterraines dans certains quartiers. Le FN ne sait comment lui envoyer un wagon de fleurs pour la remercier.  

Votre Maire expliquera aux électeurs qui lui sont restés fidèles qu’on peut prendre davantage et même plus encore, dans la poche de ces classes moyennes qui passent leur temps à se lamenter et à larmoyer,  alors qu’à partir du moment où l’on possède un livret « A » même si il n’y avait dessus que 100. euros, on ne peut se défendre de faire partie du camp des nantis.

Dans les rédactions des journaux ou magazines que vous lisez – ou ne lisez pas – l’augmentation de vos impôts était largement prévue, et ce depuis plus de 6 mois. dans les villes tenues par les communistes,

Vous étiez encore en maillot de bain quand l’été dernier les services de l’état ont commencé à envoyer à tous les maires des indications pour leur permettre de préparer le débat d’orientation budgétaire. (le DOB)

Dans un même temps, les maires, en fonction de leur étiquette politique, recevaient des instructions de leurs partis politiques respectifs.

A droite, c’est simple, et pour faire court, on leur aura dit « faites au mieux », une façon poétique de dire : « démerdez vous » !

Les maires socialistes, eux,  ont reçu une abondante documentation en provenance du siège de leur parti, mais n’en doutons pas, les consignes émanaient probablement des services du – nouvellement – nommé premier ministre : Manuel Valls. Qui leur demandait deux choses. En un, de modérer les dépenses en 2015, face à une dotation de l’état en diminution, et ce  n’est sans doute qu’un début. En deux,  les priant, de façon on ne peut plus autoritaire, de s’abstenir dorénavant de critiquer le gouvernement.

Et à part chez quelques maires frondeurs, ces consignes seront respectées, à la lettre,  dans les villes tenues par les socialistes. Tous comme dans les Conseils Généraux qui craignent pour leur réélection.

Mais à la gauche de la gauche, le combat à la mode est de s’opposer à ce gouvernement de traitres, de libéraux et de capitalistes. Et quel meilleur moyen de saper l’autorité de ceux qu’on regrette d’avoir aidé à élire en 2012, sinon d’augmenter la pression fiscale, en accusant le gouvernement d’en être le seul et unique responsable. Un raisonnement d’élève de maternelle, mais à quoi vous attendiez vous d’autre ?  

Et ce n’est pas le seul chantier qui soit en cours dans les officines de la gauche de la gauche : en Aquitaine, dans la région Centre et ailleurs, les communes communistes ont entamé de grandes manœuvres et  cherchent par tous les moyens possibles,  à sortir de leur agglo ou de leur communauté de communes, qu’elle soit à droite (ce qui ne surprendra personne) mais tenue par des socialistes, ce qui revient exactement au même, à leurs yeux ?! 

Car arrêtez une bonne fois pour toutes de considérer votre ville comme un village gaulois indépendant dirigé par une équipe municipale qui réfléchit et travaille. Déjà, réfléchir n’est pas du niveau de tous les élus. A Cabestany, comme dans toutes les villes communistes, cela ne fait guère de doute, on obéit et on la ferme devant les directives du Parti. Georges Marchais appelait cela le « centralisme démocratique ».

Est ce vraiment un fin calcul politique ? Car le vote du budget dans la plupart des communes va tomber en même temps que les dates de scrutin des élections départementales. Un léger bémol diront certains. Ces élections départementales ne s’annoncent pas forcement bien pour la gauche en général. Et certains comprendront pourquoi c’est la zizanie entre communistes et socialistes, au niveau des candidatures. Quand tout le monde supposait qu’ils partiraient unis, du moins pour sauver les  apparences. Et même nous, journalistes politiques, nous nous étions bien gourés !

Pourtant les candidats communistes, à Cabestany comme ailleurs,  ne se font pas trop de soucis. Ils savent que les électeurs socialistes, comme des moutons de Panurge,  vont se déplacer pour voter pour eux. Alors que dans le sens inverse les candidats socialistes s’apercevront le 22 mars, mais un peu trop tard,  qu’il pourrait en avoir été tout autrement !

Ce n’est pas encore en 2015 que l’on refera le monde.

Courbevoie La Défense, le 2 février 2015

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Remarques de la rédaction de Blog-Cabestany : l’article d’Électron Libre a été écrit et nous a été envoyé avant le récent  voyage de Manuel Valls à Marseille. Et le Rapport de la Cour des Comptes n’était pas encore publié. Il reprendra ses tribunes en avril. Maintenant, on va privilégier ce que nos candidats ont à vous dire.

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Alors ne ratez par si vous être insomniaque, le dernier rapport de la Cour des comptes, daté de la semaine dernière, sur le site : https://www.ccomptes.fr

on y lit cette phrase savoureuse à souhait, Tome 1 – Page 46 – qui tendrait à démontrer que cette honorable institution ne se fait  plus guère d’illusions : 

«  »  De plus la baisse des concours financiers de l’État
de 3,7 Md€ en 2015, ramenée à 3,4 Md€ au cours des débats
parlementaires, et sa poursuite en 2016 et 2017 devraient inciter les
collectivités territoriales à réduire la progression de leurs dépenses.
Son ampleur et son rythme sont néanmoins très incertains, les
collectivités locales pouvant compenser la baisse des dotations de l’État
par des hausses des impôts locaux et par un accroissement de leur
endettement. «  »

Si n’avions pas encore compris !

Car c’est bien là où le bât blesse et où l’on nous prend pour des imbéciles lorsqu’on nous explique, comme à des gamins, qu’une commune n’a pas le droit de faire de déficit, ce qui est vrai, mais elle peut sortir un budget en équilibre, en nous  imposant toujours  plus et en empruntant encore, et encore.

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CHARLIE HEBDO…….. à Cabestany !

14 janvier 2015

charlie hebdo

ELECTRON LIBRE écrit :

« J’ai perdu des confrères, des copains, des collègues, des amis, des frères. J’y associe policiers et citoyens. Il s’agit là d’un crime contre l’humanité.

Tignous, Wolinsky, Cabu et les autres étaient géniaux et pleins de talent. Ce qui paraissait dans Charlie Hebdo était seulement une petite partie de leur production artistique et à mon avis pas la meilleure.

Je n’ai jamais tellement apprécié le côté blasphématoire de ces libres penseurs,  dont le catholicisme ou le judaïsme étaient, statistiquement, dix fois plus la cible que ne l’était l’islam. Certains de ces anti-cléricaux, virulents et dogmatiques, s’y prennent de telle manière, qu’on pourrait croire, à s’y méprendre,  que leur doctrine ressemble à une forme de religion, ce qu’il combattent pourtant.

Je n’appréciais pas plus les caricatures qui attentaient à la dignité de politiques, artistes, sportifs, quand elles étaient de mauvais goût. Mais rien ne me fait plus rire qu’un dessin humoristique bien pensé, intelligent, qui vaut plus qu’un long discours.

Charlie Hebdo, Minute, l’Humanité, ou le Canard Enchaine ont le droit de vivre et font partie du pluralisme car là est la liberté d’expression. Il en est de même pour le Travailleur Catalan si son financement est transparent : ce que personne, à droite, à Cabestany, pas plus que moi même ne met d’ailleurs en doute.

Car la meilleure des sanctions si on n’aime pas le contenu d’un journal est tout simplement de ne pas l’acheter !

Et quand le citoyen pense que cela va trop loin, c’est à la justice, éventuellement, mais à elle seule de trancher. Et il ne peut y avoir deux poids de mesures sauf si la loi change, ce qu’on espère : car « liberté et « sécurité » ne sont en rien incompatibles.  Notre ami Daniel Mach, que nous avons soutenu, lorsqu’il avait fait un procès à un rappeur qui avait tenu des propos que nous considérions – c’était notre liberté – comme une incitation à la haine, en a fait l’amère expérience. Mais il avait bien raison. Les choses seraient sans doute différentes aujourd’hui. Et nous approuvons sa dernière prise de position.

Que vive la liberté d’expression, une valeur fédératrice et rassembleuse qui n’était pas la seule et unique motivation des millions de personnes qui sont descendues dans la rue. Car l’arbre ne saurait cacher la foret.

Aux politiques qui sont au pouvoir, maintenant, d’apporter des réponses, au delà des belles paroles. Mais nous les soutenons.

Des personnes que nous avons interrogées, il y a quelques jours, dans le défilé de Perpignan nous disaient que c’était la toute, toute, toute, toute première fois de leur vie qu’ils descendaient dans la rue. Mais peut être pas la dernière ! Il n’y a que le premier pas qui coute.

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A Cabestany : une histoire courte à méditer !

14 novembre 2014

Par « Électron Libre » : Histoire vraie à méditer. (Les sources journalistiques sont aisément vérifiables).

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Thierry LePaon, patron de la CGT, (le syndicat), est en réunion avec ses collaborateurs, il y a seulement une dizaine de jours, fin octobre 2014.

L’ordre du jour est particulièrement chargé, et il y a des décisions importantes à prendre sur fond de contreverse. Beaucoup s’y sont préparés et ont hâte de rentrer dans le vif du sujet, mais Thierry LePaon  commence par faire passer un tract dont on a coupé la partie supérieure et la partie inférieure. Le document circule, les participants le lisent rapidement, ou y jettent juste un œil, parfois agacés,  et le papier après avoir fait le tour de la table revient à son point de départ. Les participants en réunion ne voient pas vraiment l’utilité de leur avoir montré ce document qui n’appelle guère de remarque.

Thierry le Paon interroge :  » que pensez vous de ce document ? »

L’assistance reste muette et a envie de passer à autre chose. Thierry LePaon insiste.

L’un des participants dit quand même :  » ce document a été écrit par l’une de nos fédérations, et c’est une évidence, car on y retrouve nos « éléments de langage » et qu’il n’y a pas grand chose à en dire, mais LAQUELLE, si telle est la question ? « 

Thierry LePaon : « à votre avis »

Un autre des participants dit  : « je suis censé être destinataire, en copie, de presque tout ce que le syndicat imprime dans les fédérations, mais je reconnais que cela ne me dit rien, même si on y reconnaît, indéniablement, notre patte.

Thierry LePaon fait repasser le même document dont les parties supérieures ou inférieures n’ont pas été coupées.

STUPEUR. Il s’agit d’un tract à l’en-tête du Front national.

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Postmaster 15 H 30 : ce vendredi : nous répondons à l’un de nos internautes, sans doute pas de notre camp, qui nous dit – en substance – que nos sources sont « bidonnées ». Et qui nous incite – avec ses mots à lui – à ne pas trop raconter n’importe quoi. Au moins est ce la preuve qu’on lit notre Blog !!!!

Les sources de Électron Libre qui est à Paris, cet après midi, avant de regagner Cabestany sans doute ce week end ?  Nous ne les connaissons pas et nous l’avouons.

Mais, on a trouvé en page 20 du magazine « Le Point » de cette semaine, sur une demi-page, la même histoire où il est dit que c’est le Président Hollande qui raconte lui même cette histoire. Ce que Electron Libre ne va pas jusqu’à affirmer, se limitant à des faits vérifiés sans les commenter.

En parlant de notre Président de la République on serait tenté de lui dire : « c’est vous qui le dites ».   Amitiés à tous, bon week end et continuez à nous lire !

thierry Lepaon 1

Corporatistes ? non ! Mais nous soutenons les professions réglementées…. à Cabestany !

24 octobre 2014

Une position qui est celle de la Droite Républicaine. Mais rien ne me ferait plus plaisir, si on
pouvait déconnecter ce sujet de la politique ou  d’un débat « gauche-droite ».

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«  » J’ai signé ce matin chez mon pharmacien une pétition pour défendre les professions dites réglementées. Sans état d’âme. Bien au contraire. Sont ils « corporatistes» ? Il est indéniable que si moi, journaliste,  je mettais ma feuille de paye à côté de celle de mon notaire, mon avocat, ou mon dentiste, la différence aurait de quoi faire tomber à la renverse.

Les membres de ces professions réglementées se défendent souvent mal et ne savent pas communiquer.  Dire : « j’ai fait 10 ans d’études et cela mérite bien le salaire que je gagne » est une maladresse. Voire une erreur. Quasiment une provocation. Combien de mes amis qui ont fait dix ans d’études sont au chômage ou sont loin de gagner la même chose :  chercheurs dans un labo, responsables d’expos dans un musée, professeurs, etc……

Mais si les membres de ces mêmes professions disaient :  « J’aime mon métier, je suis disponible, à votre écoute et surtout compétent ».  S’ils disaient « je vous considère comme un client, et je vais vous rendre un service qui vaut bien le prix que je vous demande », ce serait plus proche de la vérité et plus valorisant pour eux.  Car, pour un petit bobo, un refroidissement, je ne vais pas consulter mon médecin pour qu’il me donne des médicaments qui de toutes les manières ne sont plus remboursés. Mon pharmacien me conseille utilement.

Quand j’ai vendu ma maison, le notaire m’a garanti que l’acheteur était solvable. Ce qui n’aura pas été le cas quand j’ai vendu ma voiture à un particulier qui court encore en échange d’un « faux » chèque de banque. Il avait pourtant une bonne tête.

Les jeunes des professions règlementées que je fréquente ont l’esprit ouvert et ne sont pas retranchés derrière des « droits acquis ». Qu’on les laisse réformer leur profession eux mêmes car qui mieux qu’eux pourraient le faire. Qu’on discute avec eux plutôt que d’en faire des boucs émissaires. Mais ce serait trop simple pour ce pouvoir qui ne sait qu’opposer les uns aux autres. En parlant de Hollande, le nom d’un fromage, l’un de mes amis ne dit il pas : ce n’est pas le Saint Nectaire, mais le Nain Sectaire. (en matière d’humour on fait ce qu’on peut!)

Quand Peter, cet anglais qui a épousé ma cousine vient en France, il me raconte comment cela se passe en Angleterre. Il a, comme chez nous, un médecin référent chez qui il ne paye pas la consultation. Mais celui ci lui a été imposé sans aucun choix et le pauvre praticien a des des clients assis dans l’escalier jusqu’à minuit car il est tout seul pour une population comme Cabestany ou presque. Alors Peter va consulter un médecin qui est en dehors du système, le reçoit immédiatement et sans rendez vous et lui prend l’équivalent de 150 euros pour lui prescrire de l’aspirine. Au nom de quelle égalité ?  Peter est venu spécialement en France se faire opérer  de la cataracte. Je préfère ne pas savoir comment il s’y est pris. Mais à Brighton, il était sur une liste d’attente pour 2016. Au mieux. Enfin, au moins n’aura t’il pas profité en France de l’aide médicale de l’état (AME) car il aura sorti sa carte bleue et n’aura lésé personne. Même si je n’approuve pas.

Et je suis content que l’artisan plombier qui est venu me faire un devis pour la salle de bains ait un CAP. Les deux gugusses qu’il m’a ensuite envoyé faire les travaux, eux n’y connaissaient rien. J’ai rouspété et le lendemain il m’en a envoyé deux autres qui ont fait le boulot proprement. J’irai jusqu’à dire qu’il ne suffit pas que le patron ait son diplôme et qu’il faudrait que tous ses ouvriers ait le même. Dans un restaurant c’est pareil. Cela peut être succulent mais les cuisiniers ont ils tous des connaissances en hygiène. Lorsqu’on vous bassine du soir au matin avec le principe de précaution et je serais plutôt POUR, comment oser vous expliquer que votre garagiste pourrait vous arracher une dent pour moins cher ? la gauche se renie !

Alors arrêtons de stigmatiser des gens qui nous rendent des services inestimables, uniquement parce qu’on en fait des nantis. Le notaire n’est que le percepteur pour l’état de l’argent qu’on lui donne lorsqu’on achète une maison. Hollande pense que sur une acquisition à 150 000. euros, on pourrait faire économiser à l’acheteur entre 100 et 150. euros en déréglementant (après avoir augmenté les droits de 500. euros !).  La moindre petite somme n’est en effet pas négligeable. Mais si l’acheteur doit donner par la suite 10 ou 20 fois plus  à un avocat pour se dépêtrer d’une embrouille dont il n’est même pas sur de sortir gagnant où est l’avantage ?

Quant à ces professions réglementées qui sont près de 150, on y trouve le dépanneur d’ascenseur comme l’éleveur de chiens. Déréglementer veut il dire qu demain, pour économiser, le syndic fera dépanner l’ascenseur par un « charcutier polonais » et que je vais pouvoir me mettre à faire un élevage de chiens dans mon appart ?

Les professions réglementées ne vivent pas dans leur tranchée, et ne font pas « Fort Alamo ». Et en les soutenant, je ne défends pas des gens qui seraient corporatistes !  Je défendrais plutôt mes propres intérêts. Car je suis un simple citoyen attaché à un système de valeurs qui est comme un barrage retenant une grande étendue d’eau. On peut, on doit  y réfléchir avec sérieux et étudier les meilleures solutions, avant de vouloir se lancer dans du bricolage politicien et de jouer les apprentis sorciers. 

Méfions nous que le barrage ne cède pas brutalement et nous emporte avec le flot. «  »

Électron Libre, le 23 octobre 2014.

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Collectivités locales : la bombe à retardement ! …. par Electron Libre à Cabestany !

7 octobre 2014

l’édito de : Electron Libre

« à quoi cela sert il que l’état supprime, par économie,  un poste de policier dont on aurait bien besoin, pendant que votre maire embauche deux employés de bureau  auxquels il n’a pas de travail à donner. Mais clientélisme oblige. De  toutes les façons, ils seront absents la moitié du temps, mais cela n’empêchera pas le maire de leur construire de nouveaux bureaux en empruntant en votre nom. Il appellera cela « investir pour l’avenir ». Le danger ne vient pas de l’état central mais de votre collectivité locale.  Réveillez vous » 

  AIDCF (Association Indépendante des Contribuables de France)

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Lu dans la presse :

Dans le Journal du Dimanche

Collectivités locales : la bombe à retardement


INFO JDDSelon un rapport confidentiel, l’excédent de dépenses des communes, départements et régions est passé de 3,7 milliards en 2012 à 9,2 en 2013. En cause : explosion des embauches et recours aux emprunts.


Le constat est sans appel. « La situation financière des collectivités territoriales et de leurs groupements s’est dégradée en 2013. Leurs recettes ont progressé moins vite que leurs dépenses […] les investissements se sont accrus entraînant une augmentation de leur endettement », écrivent les rapporteurs. De fait, les dépenses des administrations publiques locales (Apul) (1) – les communes, les agglomérations, les départements et les régions pour l’essentiel – ont progressé de 3,4% quand les recettes, elles, augmentaient d’à peine plus de 1%. Du coup, l’excédent de dépenses des collectivités s’est creusé, passant de 3,7 milliards d’euros en 2012 à 9,2 milliards en 2013. Ce trou dans les caisses des finances locales équivaut à plus de 10% de l’ensemble des déficits publics… contre moins de 3% en 2012. Là encore, les indicateurs virent au rouge.
A n’en pas douter, le gouvernement, sous la pression constante de Bruxelles, pouvait rêver mieux pour faire preuve de son orthodoxie budgétaire et poursuivre sa réforme territoriale. Avant l’été, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a fait voter à l’Assemblée sa réforme créant 13 grandes régions métropolitaines contre 22 aujourd’hui. Mais les débats doivent reprendre cet automne dans un Sénat galvanisé par la victoire de la droite et son hostilité viscérale à un projet qui sacrifie les départements.
Une masse salariale en hausse de 3,1%
« Les dépenses des administrations locales contribuent pour un bon tiers dans le retard pris sur la réduction des déficits en France […] Autant que l’État et la Sécurité sociale, le secteur public local est concerné par les engagements de la France », explique en substance le document.
Les dépenses des administrations locales pèsent effectivement lourd dans les comptes de l’État. En 2013, elles ont représenté 21% de l’ensemble des dépenses des administrations publiques, soit 252 milliards d’euros. Donc, pas de croisade nationale crédible contre les déficits sans une gestion plus rigoureuse des municipalités, des départements et des régions.
En 2014, l’État a déjà commencé à réduire la voilure en diminuant sa dotation de 1,5 milliard d’euros. Les collectivités, notamment les communes, les groupements de communes et les régions, ne s’en sont guère souciées. Exemple : en 2013, la masse salariale des collectivités territoriales a progressé de 3,1% après avoir déjà augmenté de 3,5% en 2012, en raison de recrutements nouveaux mais également et surtout du poids de régimes indemnitaires particulièrement favorables. À revoir, préviennent les rapporteurs! Les départements ont été plus économes dans leur gestion mais l’envolée de la facture sociale (RSA, allocations…) s’alourdit d’année en année.
Les dépenses d’investissement ont augmenté de 8,1%
Cette première baisse de dotation de l’État a été partiellement compensée par des transferts de subventions et de fiscalité. De nombreuses collectivités ont bénéficié, par exemple, de la révision des bases locatives engagée depuis plusieurs années qui leur a apporté des ressources financières nouvelles. Elles ont également puisé dans leur épargne et ont eu recours à l’emprunt pour maintenir leur train de vie et poursuivre des investissements. Les dépenses d’investissement des communes ont augmenté de 8,1% en 2013, un taux jamais égalé depuis 2009. Cycle électoral oblige.
Le plan d’économies à mener entre 2015 et 2017 promet d’être autrement plus douloureux puisque l’État prévoit de réduire sa dotation de 11 milliards d’euros sur cette période, soit de 3,7 milliards par an. Dans le document consulté par le JDD, cette mesure pourrait provoquer une coupe claire de 20% dans les ressources du bloc communal (2). C’est d’ailleurs à cet échelon que le rapport pronostique les plus grandes marges d’économies. Les quelque 36.700 communes se sont aujourd’hui largement regroupées en EPCI (Établissements publics de coopération intercommunale) pour mettre en commun de nombreux services et réduire ainsi leurs coûts de fonctionnement. La taille critique est cependant rarement atteinte. Et les créations d’effectifs des nouvelles structures ne correspondent pas à des diminutions dans les anciennes.

(1) Les Apul sont constituées à 90% des collectivités territoriales (communes, départements, régions) et des groupements de communes à fiscalité propre, mais aussi de divers syndicats et organismes.
(2) Les dépenses des collectivités se répartissent entre les communes (43%), départements (32%), intercommunalités (13%) et régions (12%).

Vous voulez m’écrire ? Vous le pouvez en écrivant au Blog, et en précisant « message pour Électron Libre ». Je travaille à Paris mais  je suis à Cabestany presque tous les week-end. L’adresse mail de la rédaction de ce blog :

llorenc.maripos@orange.fr

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