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le Gouvernement entend contraindre nos villes et nos villages à « accueillir » des milliers de migrants qui arrivent en France, écrit Guillaume Peltier !

11 janvier 2021

COURRIER DES LECTEURS

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Plusieurs lecteurs ont reçu ce mail d’un homme politique, Guillaume Peltier :
Je viens de découvrir que le Gouvernement entend contraindre nos villes et nos villages à « accueillir » des milliers de migrants qui arrivent en France. En effet, un obscur « Schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés », publié discrètement le 18 décembre, prévoit de répartir le nombre de migrants arrivés sur notre sol entre les différentes régions de France. L’objectif est de faire ainsi supporter aux Français les conséquences désastreuses de la politique d’asile et d’immigration, totalement incontrôlée d’Emmanuel Macron. Il s’agirait non seulement de les « accueillir » mais en plus de leur garantir un hébergement alors même que le coût de cette politique dérape chaque année et atteint près de 3 milliards d’euros !
Chacun doit bien réaliser la gravité de la situation : les demandeurs d’asile arrivent en masse. En 2019, la France est la triste championne des demandes d’asile avec 133 000 demandes selon l’OFPRA, soit plus que l’Allemagne. Ce chiffre ne cesse d’augmenter : il s’est accru de +7,5% par rapport à 2018. Bien qu’ils soient déboutés à 85%, les demandeurs d’asile restent en France et font grossir une population de migrants irréguliers, de 300 000 à 400 000 personnes selon le ministère de l’Intérieur. Avec un niveau de reconduite effective à la frontière de 24 000 personnes par an, l’Etat ne parvient à faire respecter que 6% des obligations de quitter le territoire français. Cela tient, en grande partie, à la non-transmission du laisser-passer consulaire (LPC) dont l’Etat a besoin pour renvoyer le migrant dans le pays d’origine et à l’insuffisance de notre dispositif de reconduite à la frontière, le nombre de places en centre de rétention administrative n’étant que de 1 500. À cela s’ajoute que l’allocation versée aux demandeurs d’asiles est parmi les plus élevées en Europe : une personne hébergée par l’Etat reçoit 204 euros par mois en France alors qu’elle reçoit 135 euros en Allemagne, et 50 euros en Espagne.
Cette situation est intolérable. Notre peuple ne peut continuer à subir les incompétences coupables de nos gouvernants. Nous devons retrouver notre souveraineté migratoire, c’est-à-dire la maîtrise de notre destin et de nos frontières. Chaque peuple est en droit, souverainement et librement, de décider du nombre et du profil de ceux que nous sommes prêts à accueillir dignement. Notre peuple est l’un des plus généreux au monde mais notre générosité est intimement liée à des devoirs et des obligations, comme l’amour de notre patrie, de nos valeurs, de notre histoire. Et si nous devons continuer à être fiers d’accueillir des vrais demandeurs d’asile, nous ne pouvons accepter de recevoir toute la misère du monde.
En tapant « Guillaume Peltier » sur internet vous arriverez jusqu’à son site et jusqu’au texte ci-dessus.
Mais nous avions déjà reçu le document dont il est question par un autre canal entre Noël et Jour de l’An. Le voilà ce fameux  » Schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés » que vous pouvez lire ou télécharger en cliquant ci-dessous :

Snadar-17dec2020

Dans ce document vous trouverez un joli tableau qui vous explique par A + B que notre région est « déficitaire » en migrants.

Continuons de faire tuer nos soldats au Mali « en même temps » que nous recevons en masse des Maliens sur notre sol, car à Bruxelles, un certain nombre d’élus de pays « partenaires » vous expliqueront que le Mali est devenu dangereux pour ses habitants. Pas à cause des djihadistes. NON, A CAUSE DE NOS SOLDATS !

Lundi midi : un de nos lecteurs nous écrit : « j’avais déjà entendu dire qu’on pouvait être déficitaire dans son entreprise, son commerce. Déficitaire en globules rouges ou plaquettes. Déficitaire en migrants, jamais. Quelle belle formulation de la part d’un gouvernement qui nous a jamais dit qu’on était déficitaire en masques, en tests, et maintenant en vaccins.