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Quand à Cabestany, l’amitié, l’écoute des autres, les valeurs humaines, importent plus que tout pour Colette Appert ! Et pour nous tous.

18 novembre 2019

 » Cabestany au Coeur ! « 

L’Edito d’Alicia de Blog-Cabestany

(Ecrit un lundi matin avant de partir au boulot. Il fait encore nuit. Il fait froid. Et si vous saviez comme j’ai horreur des lundis matins. Et il y en revient un chaque semaine !)

« J’ai rejoint  ce Blog en 2016 bien après les dernières élections municipales, et j’ai été agréablement surprise de l’accueil chaleureux que l’on m’y a réservé. Pourtant je n’ai pas tous les jours bon caractère et j’ai parfois la plume corrosive. Mais jamais méchante ! Au point que l’on m’a rapidement appelée « la chipie », ou « la peste », ce qui m’aura vexée plusieurs jours. Jusqu’à ce que je comprenne que c’était une manière de m’adopter sans réserves, mais de faire en sorte aussi que je reste à ma place. Et je m’efforce de le faire.

Il y a ceux qui ont été des co-listiers de Colette Appert en 2014, et beaucoup le seront encore en 2020. Il y a des Cabestanyencs qui nous rejoignent tous les jours pour abonder la liste de Colette Appert pour les municipales qui approchent.

Et il y a – chaque jour plus nombreux – tous les citoyens de Cabestany qui nous soutiennent. Qui ont adhéré ou adhérent encore à Trait-d’Union-Cabestany. Qui distribuent nos tracts dans les boites aux lettres. Qui aiment se réunir entre eux. Qui veulent participer ! Qui veulent que l’on tienne compte de leur avis. Car tous forment une grande chaine à Cabestany. Lorsque l’on se rencontre, on parle de nos familles, de nos amis, de nos problèmes, et la politique n’est en rien le sujet principal. Car il y a tellement de choses qui nous unissent. Mais « mieux vivre » à Cabestany finit toujours par arriver dans la conversation !

On parle ces jours-ci, des amis qui nous ont quittés. Que j’ai ou non connus. Qui manquent à l’équipe. Mais nous essayons de ne pas être tristes. On parle d’eux comme s’ils étaient encore là autour de la table. On parle des bons moments passés. On rit parfois. Ou on garde notre peine sans le montrer. On évoque nos souvenirs avec Jany Camps, Robert Montoya, Patrik Sperring, tous disparus en cette saison d’automne. On parle aussi de bien d’autres amis qui nous ont quitté prématurément. Car la vie est trop courte. C’est pour cela qu’il faut faire vivre l’amitié entre nous. Et heureusement, notre équipe est solide ! Quand à Cabestany, l’amitié, l’écoute des autres, les valeurs humaines importent plus que tout pour Colette Appert ! Et pour nous tous !

Tous, dans l’équipe de Colette, sommes loin d’avoir les mêmes idées politiques. Il y a ceux qui sont encartés à un Parti, (pas toujours le même !?) ceux qui sont seulement des sympathisants, et les autres,  les plus nombreux qui veulent simplement que demain cela change enfin à Cabestany. Pour qu’on y respire la Démocratie et qu’on mette un terme à ce Culte de la Personnalité qui nous vient d’autres contrées. Que cesse ce sectarisme, ce clientélisme dont bénéficient certains qui en profitent sans vergogne tout en disant – par derrière – qu’ils ne partagent pas les idées de Monsieur le Maire. « Mais je vote pour l’Homme » s’entend t’on dire. Et après ? En 2022 on choisira Marine disent les mêmes ! Qui n’oublient pas de préciser « mais je viens tout juste de recotiser aux L.R. !? » Au secours !!!!

Les Cabestanyencs, si on en croit ce qu’ils nous écrivent, n’attendent plus grand chose de ceux qui nous gouvernent à Paris et font un constat amer de la situation laissée par les prédécesseurs. Des citoyens qui n’attendent plus d’homme providentiel (ou de femme). Qui sont tout autant déçus par ceux qui cherchent à incarner une quelconque opposition à Paris. Car sans Opposition constructive et crédible, il n’y a nulle Démocratie.  Alors que Colette Appert a montré, à Cabestany, ce que devait être une véritable opposition. Car ce qu’on attend de nos politiques ce ne sont pas des beaux discours, des promesses intenables. Du populisme gratuit quand on croule sous les taxes et les impôts. Une pression devenue insupportable venant de l’État, comme de toutes nos collectivités locales ou régionales. Lorsqu’on voit ce qu’on en fait ! On attend des idées qu’on puisse mettre en application et qui fonctionnent. Et n’est ce pas le but ultime de la politique que de nous permettre une existence plus vivable demain ? Dans notre pays, comme dans notre ville ! C’est la noblesse de ce mot de  « politique » lorsqu’il n’est pas dévoyé.

Ce qui nous rapproche plus que tout, entre femmes et hommes de bonne volonté, ce sont nos valeurs de solidarité, de fraternité. De respect de la famille, de nos anciens. Nous espérons que nos enfants vivront dans un mode meilleur, tout en constatant que l’environnement se détériore pourtant un peu plus tous les jours.

Nous souhaitons que le progrès se fasse au seul bénéfice de l’Homme, sans l’aliéner. Nous souhaitons que l’Homme soit moins exploité, moins méprisé. Des idées qui ne sont en rien l’apanage d’une Gauche qui n’a plus d’idées, qui a pris de mauvaises habitudes, n’a pas de quoi être fière de son bilan, et qui s’accroche à Cabestany pour défendre ses petits privilèges.

Tous nous y croyons. Nous voulons que Colette Appert nous apporte une Alternance que tant de nos concitoyens espèrent.

Alors, pour ce qui concerne beaucoup des citoyens de notre ville, peut être est il temps de se mobiliser. C’est le bon moment pour s’engager. Pour nous rejoindre. Et ne pas dire dans quelques semaines : « si j’avais su ! ».

Moi même ne suis pas une politique. Je ne représente rien ni personne.  Jusqu’à Facebook qui a fermé ma page sans raison et je suis bien plus heureuse loin des réseaux s ociaux.  Je suis en attente d’une mutation administrative pour me rapprocher de ma famille.  J’aurais bien des regrets en partant.

Je crois encore à l’École que je pense être l’endroit où l’on forme les futurs citoyens. Et je ne suis pas pessimiste sur la qualité de l’enseignement. Mais peut être que les parents devraient prolonger le soir le travail des maitres plutôt que souvent dénigrer ces derniers. Pourquoi mettre entre les mains de nos jeunes des bandes dessinées s’il ne s’agit que de leur seule lecture. Même si j’en lis moi même entre deux ouvrages de Philosophie ou de Poésie. La Médiathèque de Cabestany – dont les préposés sont aimables, gentils et peuvent être parfois dévoués – est loin d’être ce qu’on est en droit d’attendre de ce type d’équipement, financé par nos impôts, pour promouvoir une culture « pour tous ». Et que dire de cette Maison des Jeunes qui pourrait être un outil formidable mais qui est sans timonier, sans cap, sans boussole ! Et qui doit nous couter un « pognon de dingue ». Pour quoi ? Car on aurait peut être pu se demander ce qu’on voulait en faire avant de l’édifier. J’ai une approche bien différente de la Culture qu’on devrait proposer aux Cabestanyencs et je m’en suis ouverte à Colette. Il semble que pour l’équipe municipale la manière de fonctionner soit : « Décider avant de réfléchir ».  Mais s’ils se mettaient à réfléchir, ne se pourrait il pas que ce soit pire encore ?   Et luttons pour empêcher nos  enfants d’être autant d’heures, chaque jour,  les yeux rivés sur leur téléphone portable,  à perdre leur temps et gâcher leur avenir. Ils diront plus tard, en se lamentant : « on ne nous a rien appris ! »

Je suis confiante dans l’élan soulevé par Colette Appert et par les aspirations de changement des Cabestanyencs qui nous écrivent.

Mais je crois que rien ne peut se faire en restant spectateurs de ce qui nous entoure. Quant faut y aller, faut y aller !!! C’est « la chipie » qui vous le dit. Et c’est peut être la dernière ou l’une des dernières fois que j’ai l’occasion de le faire. C’est le bon moment pour y aller !

Bonne semaine à tous ! Engagez vous !

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