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Macron, deux années de perdues, gâchées, foutues… et vous voudriez voter pour lui ? écrit le « Hérisson des Ardennes » !

13 mai 2019

« Ils écrivent pour nous »

Hérisson, son son….. Sonne en large et en long ! (comptine enfantine)

Le « Hérisson des Ardennes » écrit pour nous :

Titre : Macron, deux années de perdues, gâchées, foutues et vous voudriez voter pour lui ?

Le Prince Macron avait promis de changer la France. Il aura commencé à le faire, en accumulant erreur sur erreur, maladresse après maladresse, s’enfonçant chaque jour un peu plus dans une situation inextricable. Et à nous de souffrir de ses inconséquences.

Telle est la terrible leçon des deux premières années de son mandat. Ce qui était inévitable quand un candidat à la magistrature suprême qui n’avait aucune des qualités requises pour assumer une telle fonction, grisé par sa propre éloquence ou emporté par son cynisme, se lâche en faisant des promesses sans réfléchir une seule seconde pour se demander s’il pourra en tenir ne serait ce que le tiers. L’amateur de théâtre, qui rêvait de jouer les jeunes premiers romantiques et papillonner sur les planches, dirigé par sa prof et metteuse en scène préférée, nous aura séduit par un texte dont lui ne semblait pas comprendre la signification.

Le Prince croyait qu’il avait été choisi par le destin pour réformer la France de fond en comble. Jupitérien, il entendait, pour ce faire, se passer des syndicats, des associations, des élus, et même du peuple qu’on endormirait comme on le fait avec les abeilles d’une ruche dont on souhaite prendre leur miel. Et quelle audace, de la part de ces gueux se faisant appeler les gilets jaunes de réclamer du pain lorsqu’on donne déjà de la brioche aux plus riches. Le Prince se retrouvant sous le masque de Gargamel entouré de petits Schtroumpfs dansant la ronde autour de lui, sauf qu’ils avaient changé leur livrée bleue pour une jaune.

Comment en est-il arrivé là ? Parce que certain de sa bonne étoile, le Prince s’est coupé de tous, s’imaginant qu’il pouvait gouverner seul comme un monarque, entouré d’une poignée de courtisans plus flagorneurs les uns que les autres. Faisant le beau en attendant qu’on leur jette un os.

Sauf peut être ce grand Baron de Province, Collomb, Maire de Lyon et déçu de François Hollande, ce père spirituel qui se sera sauvé d’un embastillement et d’un masque de fer, en retournant en exil sur ses terres. Car son franc-parler avait agacé le chef de l’État et plus encore sa favorite. Il avait osé dire de façon prémonitoire : « Si tout le monde se prosterne devant lui, il finira par se retrouver seul ». Il avait également osé mettre en garde le Président, à plusieurs reprises, « sur le risque de fracture entre territoires métropolitains et territoires ruraux ». Parlant aussi de ces contrées exotiques qui entourent nos métropoles, où s’entassent, sans rien demander à personne, tous ces pseudos migrants qui arrivent de tous côtés sans aucun contrôle. Évoquant : « le risque d’embrasement de nos banlieues. D’explosion comme d’une poudrière ».

Et puis il y aura eu ce Grand Débat ou Grand Dégât, ou parlant durant des heures le Prince aura répondu d’une manière affable aux questions, disant : « Pourquoi pas », « il faut y réfléchir », « il faut voir ». L’espérance semblait renaitre.  Patatras, car depuis, chacun de ses ministres a écarté d’un revers de main dédaigneux toutes les avancées possibles réclamées par ces Français bêtes et ignorants.

Où va l’argent ? demande le citoyen. La question qui met en rage notre Président. Car il ne le sait pas, ne veut même pas le savoir. La seule question à laquelle il pourrait répondre est qu’il sait d’où cet argent vient et où il va le confisquer. Dans la poche des Français moyens. Ceux qui se lèvent pour aller travailler. Ceux qui s’accrochent pour vivre encore quelques années après avoir trimé toute leur vie. Ceux qui osent se méfier du glyphosate si cher à la Chancelière Allemande. Comment s’étonner que nos agriculteurs se suicident lorsqu’on importe a tout va des produits alimentaires venant du bout du monde pour obéir à des accords de libre échange imbéciles. Mais il faut bien punir nos paysans analphabètes qui ne lisent pas Musset, Flaubert, de Vigny, le soir en rentrant des champs.

Sacha Guitry, un homme de théâtre, que le Prince a forcément lu, ne disait il pas : « En politique, il convient de donner ce qu’on n’a pas et de promettre ce qu’on ne peut pas donner. »

Et cet autre de lui répondre « Lorsque le Peuple demande de la Justice et du pain, c’est le Peuple qu’il faut changer. Pas les gouvernants ! ».

Le Hérisson

La rédaction : merci « Hérisson ». Certains avaient déjà entendu parler du sanglier des Ardennes, une sorte de Barbe Bleue,  mais pas du hérisson de ce même département bien lointain pour les Catalans que nous sommes. C’est désormais chose faite. Et si on arrête un jour ou l’autre les contributions extérieures, notre ami hérisson n’aura pas démérité et nous aura apporté les siennes depuis plusieurs mois. On l’en remercie d’avoir mis sa plume à notre service ou de nous avoir si souvent inspirés.

Quant à la Droite Républicaine, elle ne se pose pas la question de savoir pour qui elle va voter. Pour sa famille, évidemment. Loin de ce duel nauséabond des deux listes données en tête par les sondages. Des listes qui semblent avoir oublié les enjeux de ce vote. Qui ne donnent vraiment pas l’exemple.