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Retrouvailles joyeuses et amicales pour le traditionnel déjeuner de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, aujourd’hui samedi 16 février 2019

16 février 2019

Ce midi, à la Germanor, nombreux étaient les adhérents ou simples sympathisants de notre Association à avoir répondu à l’invitation de Colette Appert, qui les accueillait par un petit speech extrêmement chaleureux. La Présidente rappelait que l’Association avait déjà dix ans, et combien elle comptait désormais dans le paysage de notre ville, ne serait ce qu’en accueillant les nouveaux arrivants qui s’adressent à elle. Une association qui donne une image positive de notre ville.

A l’un des convives qui lui demandait le lien entre l’association et la politique, Colette répondait que ce lien était mince. La personnalité des membres l’atteste. Car dans cette association on parle bien peu de politique et bien plus de citoyenneté, de fraternité, d’amitié, de solidarité. D’environnement et de cadre de vie. Ce qui explique l’attachement des membres à cette Association.

Colette Appert parlait du bilan de l’association, un très beau bilan, et du dynamisme de ses membres. Mais elle y a sa part car elle s’y est consacrée à fond. Tout comme son engagement politique, par ailleurs, aura été indéfectible. Elle et ses équipes, n’ont pas manqué un seul Conseil Municipal depuis 10 ans. Pas une seule commission. Ils ont fait un nombre plutôt flatteur de propositions ou de suggestions. A chaque instant, son engagement aura été entier mais on ne peut pas non plus complètement dissocier la politique des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens.

Les convives semblaient heureux de se retrouver entre eux, entre amis, de participer à un excellent déjeuner, et celui ci était parfait. De se raconter les dernières nouvelles.

Une assistance très mobile car le repas à peine terminé, on allait s’asseoir de table en table pour discuter avec les uns et avec les autres. Et on avait tant à raconter ! Aurait t’on le temps de tout se dire avant de se quitter ?

Pour parler de la vie à Cabestany, des trottoirs, de la propreté, des commerces qui ferment à Mas Guerido, des transports, de la sécurité ou plutôt de l’insécurité. De cette envie d’un « mieux-vivre » à Cabestany. La liste n’est pas exhaustive.

On aura parlé de ce que l’on met dans nos assiettes, du glyphosate, des pesticides, de la disparition des abeilles, des insectes (pas des moustiques). De l’écologie pour laquelle l’Association Trait-d’Union-Cabestany manifeste un si grand intérêt depuis plusieurs années. Ce qui lui vaut aussi d’avoir de nombreux adhérents.

Il aura été question de la fiscalité, des impôts, des taxes, et de la difficulté que l’on a tous pour boucler les fins de mois. Et de ces impôts locaux, qui ne sont payés que par un petit nombre. Des impôts qui augmentent chaque année comme si nous étions des vaches à lait. Ce qui ne paraît pas déranger ceux qui n’en payent pas mais en voudraient toujours plus. C’est tellement facile ! Et du populisme et de la démagogie de certains de nos élus.

On se sera inquiété de ce que Cabestany qui avait pu être attractive il y a un certain nombre d’années, ne l’est plus… ou moins. Que ses impôts locaux autrefois y étaient modérés. Son endettement maîtrisé. Et qu’on semblait y construire pour accueillir de nouveaux habitants qui cherchaient un cadre de vie agréable et paisible. Aujourd’hui les impôts locaux ne sont plus maîtrisés, la dette augmente, le rapport qualité-prix n’y est pas et on peut se demander si l’on ne construit pas uniquement pour pouvoir sélectionner des électeurs qui assureront la pérennité de la majorité actuelle. Veut on faire de Cabestany une  « banlieue », dans le mauvais sens du terme ? Car vivre dans une banlieue de Perpignan, si on est là, c’est que c’est bien ce qu’on voulait. Pour être au calme !!!

 On aura parlé aussi de la politique nationale. Mais on s’aperçoit qu’en 2019, on appréhende moins les choses au travers du prisme d’un parti politique. De moins en moins on se réfère à la Droite ou à la Gauche. Chaque citoyen en vaut bien un autre. Ce que nous, on a toujours pensé.

Le citoyen ne veut plus qu’on lui dise ce qu’il doit faire, comment il doit penser. Il veut que ce soient ses attentes qui remontent vers le sommet de la pyramide et qu’on en tienne compte. Fini les bobards de la municipalité, du département, de la région, ou de ce foutoir à l’Élysée. On finit par être excédés.

Mais si le débat était aussi animé aujourd’hui à la Germanor, c’était aussi pour se dire qu’on ne range pas les autres dans des catégories, par sectarisme, par doctrine politique, par idéologie. On sait reconnaître, au niveau de notre ville, les réalisations réussies ou celles qui ne servent à rien. On ne critique pas tout pour le plaisir de critiquer et on sait faire la part des choses. On ne critique pas TOUS, sachant reconnaître ce qui aura été positif pour notre ville. On respecte ceux qui ne pensent pas comme nous. Et on a envie de s’écouter toutes et tous et de s’intéresser demain à des projets concrets, intelligents pour améliorer notre quotidien. Sans stigmatiser personne par rapport à des idées. Pour « vivre mieux ».

Une façon plutôt optimiste d’envisager l’avenir dans une période bien morose où l’on pourrait penser que personne ne croit plus en rien.

Voilà à quoi peut servir une association comme Trait-d’Union-Cabestany qui ne cherche qu’à faire se rapprocher les Cabestanyenques et les Cabestanyencs entre eux.

Merci à ceux qui donnent de leur temps. Qui dépensent leur énergie dans ce sens. Un déjeuner sympathique sous le signe de la fraternité, de l’amitié. Et l’union fait la force, disait l’une des nos amies !

Merci à tous !

L’équipe de Trait-d’Union-Cabestany